Angoisse et Anxiété : Quelles sont les Différences ?

Au détour des troubles émotionnels que nous pouvons tous rencontrer, il est parfois difficile de faire la différence entre angoisse et anxiété. De façon ponctuelle ou pathologique. Or, il y a des différences de taille entre angoisse et anxiété.

Il est d’autant plus important d’être au fait de ces différences parce-que se poser la question de savoir comment quel est le meilleur remède à l’angoisse ne s’aborde pas de la même façon que celle relative au traitement de l’anxiété.

Quand elles ne sont pas prises en compte, ces différences modifient considérablement les paramètres. En l’espèce, je parle de prise en charge thérapeutique ou médicale.

Les risques de confusion entre angoisse et anxiété sont donc importants à plus forte raison quand le risque induit sont des erreurs de diagnostic, au même titre que les erreurs à ne surtout pas commettre quand on fait une crise d’angoisse ou que l’on souffre d’une angoisse le soir sans raison.

Du coup, je vous le confirme : malgré quelques différences entre angoisse et anxiété, différences relatives aux symptômes, il s’agit bien de la même chose mais qui s’organise et s’exprime de façon différente. Dès lors, nous sommes amenés à nous interroger sur comment guérir de l’anxiété.

Angoisse et anxiété : 1 différence qui fait 1 différence

L’angoisse est une grande inquiétude née du sentiment d’une menace imminente, mais, il est vrai, assez vague. Pour certains philosophes, l’angoisse est pour l’homme une expérience existentialiste.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on évoque souvent la question de l’angoisse existentielle. Cette angoisse permet alors de cerner la réalité du monde qui nous entoure, ainsi que notre propre réalité.

Elle est considérée comme un phénomène normal, lié à la condition humaine. In fine, l’anxiété relève du même cheminement que l’angoisse, à ceci près qu’elle s’installe dans la durée.

C’est la raison pour laquelle, dans le langage commun, l’anxiété est associée au stress. J’en veux pour preuve une récente consultation avec un patient qui souffre d’un tic ou d’un toc (trouble obsessionnel compulsif).

Cela signifie que cette personne fait quelque chose sans pouvoir le contrôler. Elle passe son temps à souffler par le nez ce qui finit par la déranger, elle comme ses proches et ses collègues de travail qui lui en font la remarque ce qui participe à cette question pénible qu’il se pose : anxiété au travail que faire ?

Au contraire de l’angoisse, l’anxiété est un état de tension physique ou psychique constant.

Les symptômes d’anxiété varient d’un individu à l’autre. Les symptômes de l’angoisse sont ponctuels et peuvent mettre plus ou moins de temps à disparaître.

Les symptômes de l’anxiété sont permanents pour ne pas écrire récurrents. L’anxiété « simple » concerne un domaine de la vie d’un individu. Dans certains cas, du fait de difficultés répétées dans certains domaines, cette anxiété peut évoluer vers une dépression.

Dès lors, tous les domaines de la vie sont affectés. On parle alors d’anxiété généralisée.

Relation de cause à effet entre angoisse et anxiété

A la faveur de notre premier entretien thérapeutique dans le cadre de la thérapie comportementale, nous identifions cela comme un symptôme de trouble anxieux.

C’est à dire un état de tension qui s’exprime par ce toc sachant que celui-ci n’existe que dans un cadre professionnel, et ce, de façon très surprenante.

Ce patient n’a de cesse de m’assurer qu’il aime son travail, ce dont je ne doute pas.

Cependant, le contexte et l’environnement de son emploi génèrent une anxiété au sens où cette personne éprouve le besoin de s’imposer, de s’affirmer, et de donner le meilleur d’elle même.

Sans doute est-ce par par peur de ne pas être à la hauteur au regard des responsabilités afférentes à son activité professionnelle qu’elle est tendue en permanence.

Pour que cette peur souterraine ne l’empêche pas d’être professionnellement opérationnelle, cette personne exhale sa tension par le nez. Ainsi, elle décompresse régulièrement.

Nous pouvons alors parler de symptôme d’anxiété au sens de la relation de cause à effet.

Ici, il existe un lien entre l’angoisse, peur de ne pas être à la hauteur, le stress induit en réaction, et l’anxiété.

Les 2 premiers cités sont le symptôme, la cause. L’anxiété est l’effet, la conséquence.

Pour étayer mon propos, imaginons que vous receviez une convocation d Greffe du Tribunal de votre ville ou région. L’idée d’être juré(e) à un procès vous angoisse prodigieusement. Vous avez peur et celle-ci va vous accompagner avant, pendant et après tout le déroulement de ce procès d’assises.

En effet, tout ce qu’il se passera avant et pendant, vous suivre ensuite pour une durée et des conséquences émotionnelles plus ou moins importantes pour vous. Ce sra alors de l’anxiété.

Différences entre les symptômes d'angoisse et les symptômes d'anxiété

Qu’est-ce qui provoque l’angoisse ?

L’angoisse stimule les activités mentales. Elle favorise l’apprentissage de performances intellectuelles, et même physiques. Elle devient une maladie quand elle est vécue comme une souffrance. Dans ces cas-là, elle ralentit les capacités de contrôle.

L’angoisse exerce alors une influence négative sur la vie psychique comme sur l’ensemble des comportements de la personne intéressée, au point d’être responsable d’angoisse constante voire de névrose d’angoisse.

L’une comme l’autre nécessite une prise en charge thérapeutique adaptée et naturelle comme en cas de crises d’angoisses.

L’angoisse se définit comme un sentiment pénible d’alerte psychique et aussi de mobilisation somatique devant une menace indéfinie. Le plus souvent, une angoisse se déclenche sur la foi d’événements, d’états ou de situations similaires.

Cela peut être la foule, le trac, l’émotion, ou encore l’inquiétude. Par exemple, elle survient brusquement au milieu de la nuit, ou en pleine journée. Dans les cas les plus extrêmes, angoisse et anxiété sont responsables de crise de panique.

De manière générale, l’angoisse est le signe externe d’un traumatisme refoulé. L’intensité des traumatismes variant selon qu’il s’agit d’un événement récent, ou d’un événement ancien.

L’angoisse est un symptôme de l’anxiété

La plupart du temps, l’émergence d’un sentiment d’angoisse est donc un symptôme d’anxiété. A force de contrôler cet état de tension plus connu sous le nom du stress, la personne perd la maitrise de ses émotions.

Dès lors, le cerveau s’exprime en infligeant une crise d’angoisse. C’est la façon qu’à celui-ci vous avertir d’un danger. Partant, de la nécessité de le prendre en charge.

Si vous n’agissez pas en conséquence, ou si vous ne savez pas contrôler la crise d’angoisse, vous accumulez des symptômes qui vont avoir des conséquences.

Autant des conséquences émotionnelles que physiques, mais aussi des conséquences dans tout ou partie des domaines de votre vie. Si vous n’y prenez pas garde, si vous n’agissez pas pendant qu’il est encore temps, vous risquez d’être victime d’une anxiété généralisée.

Chemin faisant, l’un des symptômes d’angoisse qui mène à des symptômes d’anxiété, voire à des troubles anxio-dépressifs, est la fatigue. En effet, vous êtes épuisé(e) à force de tenter de prendre la maitrise d’un problème qui vous échappe. Et plus vous le ferez, pire ce sera.

Précisons maintenant ce qu’est l’anxiété.

L’anxiété est un trouble émotionnel qui se manifeste par un profond sentiment d’insécurité. Elle tire son origine du terme latin « anxietas« .

L’anxiété est ressentie dans les cas d’attente d’un événement particulier. Il peut s’agir d’une opération médicale, des résultats d’un examen, de la réponse d’un employeur éventuel, etc.

Être victime d’anxiété, c’est constamment, et pas nécessairement de façon consciente, imaginer sans savoir. Toujours à propos de l’anxiété, elle n’est pas toujours pathologique. Elle s’exprime aussi telle une émotion commune.

Comme la peur, la colère ou encore le bonheur, elle joue un rôle important associé à la survie. Elle est pathologique lorsque réapparaît de façon chronique, sans raison précise.

L’OMS (Organisation Mondiale de La Santé) la définit comme, je cite :

« Le sentiment d’un danger imminent indéterminé s’accompagnant d’un état de malaise, d’agitation, de désarroi, voire d’anéantissement« .

L’anxiété est provoquée par différents facteurs de stress, mais aussi par des facteurs environnementaux. Elle existe sous plusieurs formes, telles que celles énumérées ci-dessous.

Angoisse et anxiété : une différence liée à la chimie des émotions

Le corps, et plus particulièrement le cerveau, secrète des dizaines de substances chimiques qui font sa biologie.

Il en existe trois qui paramètrent la plupart de nos comportements affectifs, socioprofessionnels, mais aussi sentimentaux, sexuels, économiques, et autres.

Ces trois substances sont :

  • Adrénaline
  • Sérotonine
  • Dopamine

L’adrénaline est une substance qui nous avertit du danger immédiat. Nous connaissons tous cette substance.

Pensez à vous quand vous traversez une rue sans faire attention.

Ensuite, imaginez, tout d’un coup, qu’un klaxon émet un bruit violent. Vous êtes violemment surpris(e) et agissez en conséquence. Du fait du danger perçu par vous à l’audition de cet avertisseur sonore, vous allez courir ou affronter le véhicule qui vous avertit de sa présence.

Vous pouvez aussi rester figé(e) sur place, comme sidéré(e) par la perception du danger imminent. La sérotonine vous permet de réagir, c’est à dire d’avoir un comportement qui vous protège d’un choc physique et psychique.

Dans certains cas, certaines personnes ne bénéficient pas d’une sécrétion en suffisance. Par exemple, les personnes souffrant de dépression grave. Le trop peu de sérotonine ainsi sécrétée ne leur permet pas toujours d’avoir une réaction de protection suffisante.

Il n’en demeure pas moins que la douleur perçue est, pour les uns ou les autres, plus ou moins vive, plus ou moins déniée. Afin que cette douleur soit gérable, et une fois le danger écarté, le cerveau sécrète de la dopamine. C’est la substance chimique de récompense.

C’est elle qui nous permet, à la suite d’un événement angoissant, heurtant, de progressivement nous sentir plus calme, plus apaisé(e). Voilà pour les grandes lignes à propos de l’angoisse. En ce qui concerne l’anxiété, ce n’est pas du tout la même chose.

Nous allons maintenant évoquer les différents modes d’expression de l’angoisse et de l’anxiété.

Les différents symptômes entre angoisse et anxiété

Angoisse et anxiété ont des symptômes assez semblables :

  • Fortes transpirations
  • Nausées
  • Impression d’étouffer
  • Fortes douleurs dans la poitrine
  • Accélération du pouls
  • Tachycardie
  • Vertige
  • Sensation de suffocation
  • Forte migraine
  • Bouche sèche
  • Hyperventilation
  • Déréalisation
  • Dépersonnalisation
  • Rougissements
  • Douleurs intestinales
  • Douleurs d’estomac

Dans un cas ou l’autre, ces symptômes physiques et psychiques sont le fruit de l’anticipation sur des événements malheureux. Ou alors, ils en sont la conséquence.

L’angoisse renvoie alors à un fait ponctuel, déstabilisant et fort parce que soudain. L’anxiété fait écho à un stress dont, progressivement, vous perdez le contrôle. L’anxiété est donc un état de tension nerveuse plus ou moins conséquent.

La difficulté repose sur le maintien de l’équilibre entre le stress lui-même et le trouble anxieux. En effet, je vous rappelle qu’il y a autant de risques, accessoirement mortels, à être trop stressé(e) qu’insuffisamment stressé(e).

Dernière petite précision, mais pas des moindres, il est fréquent qu’une personne ne sache pas pourquoi elle est angoissée ou anxieuse.

Angoisse et anxiété : les symptômes physiques

Toute angoisse s’accompagne de signes physiques importants. Les signes physiques sont plus importants au sujet d’une angoisse que pour l’anxiété. En effet, les personnes angoissées ont le plus souvent une déréalisation et une dépersonnalisation importante.

Si tel est votre cas, vous pouvez avoir l’impression de sortir de vous même. Les malaises physiques ressentis sont, pour la plupart, incontrôlables avec une sensation de mort imminente.

Contrairement à l’angoisse, l’anxiété est moins déstabilisante, mais un peu plus chronique. Elle consiste en un souci difficile à gérer. Une personne anxieuse a des signes psychologiques plus importants.

Vous ressentez plus d’inquiétude et de pessimisme qu’une personne angoissée. Mais vos activités quotidiennes ne sont pas bloquées pour autant. Le cours normal de votre vie continue. Généralement, les personnes anxieuses n’ont pas conscience d’être victimes de troubles anxieux.

En effet, les symptômes physiques de l’anxiété se manifestent de manière indirecte. L’anxiété ne devient paralysante que lorsqu’elle est généralisée. Il convient de préciser que l’angoisse peut être le résultat d’une forte anxiété. Dans ces cas, on parle de névrose d’angoisse.

In fine, l’anxiété est une émotion très « souterraine ». J’entends par là que quelqu’un peut souffrir d’anxiété sans s’en rendre compte ou, pour pour être plus précis, sans se sentir handicapé(e) par le stress correspondant.

Y a t’il une différence entre stress et anxiété ?

A mon sens, fondamentalement, il n’existe aucune différence entre stress et anxiété. Le stress induit une notion d’étouffement, de pression et donc d’oppression, s’exprimant, par exemple, par de la difficulté à respirer.

C’est d’ailleurs ce que nous indique la traduction littéral de ce mot qui provient du latin : stringere. Ce qui n’a bien évidemment aucun lien avec un article de lingerie.

Quoique l’on puisse vivre un stress quant à la fragilité de cette pièce de lingerie du fait de l’attache qui la tient :). J’écris çà, j’écris rien… ou un stress issu de ce que certaines personnes considèrent comme un inconfort du fait d’un tissu réduit à sa plus simple expression.

Stress et anxiété induisent donc une action d’oppression, physique ou psychique, dont la personne concernée essaie de se défaire.

Questions fréquentes

L’angoisse et l’anxiété sont deux états émotionnels souvent confondus alors qu’ils possèdent des différences subtiles mais importantes.

Tous deux peuvent être déclenchés par des événements stressants ou des pensées négatives, mais ils se manifestent de manière différente et nécessitent des approches spécifiques pour être gérés.

Les réponses ci-dessous aux questions fréquemment posées ont donc de l’intérêt.

Quelle est la différence entre l’anxiété et l’angoisse ?

L’anxiété est une réaction émotionnelle à une menace anticipée, souvent caractérisée par des inquiétudes persistantes. Elle peut être liée à de multiples situations spécifiques (examen, entretien) ou générale (trouble anxieux généralisé).

L’angoisse, quant à elle, est une manifestation plus intense et immédiate, souvent accompagnée de symptômes physiques comme une oppression de la cage thoracique, des sueurs ou des tremblements. Elle se ressent dans le moment présent, parfois sans cause identifiable.

Comment savoir si c’est du stress ou de l’angoisse ?

Le stress est une réponse physiologique normale à une pression extérieure (travail, échéances, responsabilités). Il disparaît généralement une fois la situation résolue.

L’angoisse, en revanche, est une réaction disproportionnée et durable, souvent sans lien direct avec un événement précis. Si les symptômes persistent après la disparition du facteur déclencheur, il s’agit probablement d’angoisse.

Quelle est la différence entre une crise d’angoisse et une crise d’anxiété ?

Une crise d’angoisse (ou attaque de panique) survient brutalement et se caractérise par une peur intense, des palpitations, une sensation d’étouffement et un sentiment de perte de contrôle.

Une crise d’anxiété est moins brutale et plus progressive. Elle se manifeste par des inquiétudes persistantes, des tensions musculaires et de l’agitation, mais sans la soudaineté ni l’intensité d’une crise d’angoisse.

Comment se caractérise une angoisse ?

L’angoisse se caractérise par une sensation de mal-être physique et psychologique, souvent accompagnée des symptômes suivants :

  • Oppression thoracique.
  • Difficultés respiratoires.
  • Palpitations ou tachycardie.
  • Tremblements ou transpiration excessive.

Elle s’accompagne souvent de pensées négatives ou d’une peur diffuse difficile à expliquer.

Quels sont les symptômes d’une angoisse ?

Les symptômes d’une angoisse sont les suivants :

  • Physiques : douleurs, tension musculaire, maux de tête, nausées.
  • Psychologiques : peur intense, irritabilité, sentiment de catastrophe imminente.
  • Comportementaux : besoin de fuir, difficulté à se concentrer ou à rester immobile.

Quelle est la différence entre angoisse et inquiétude ?

L’inquiétude est une préoccupation liée à un événement ou une situation spécifique, souvent rationnelle et temporaire.

En revanche, l’angoisse est une réaction plus profonde et irrationnelle. Elle persiste même après la résolution du problème initial et s’accompagne de symptômes physiques.

Comment se débarrasser de l’angoisse et de l’anxiété ?

  1. Thérapies :
    • La thérapie comportementale issue du Modèle Palo Alto (approche brève et stratégique orientée solutions) est réputée particulièrement efficace pour traiter ces troubles.
    • La méditation de pleine conscience aide à rester ancré dans le moment présent.
  2. Exercices pratiques (si cela apaise, ils ne traitent ni l’angoisse ni l’anxiété) :
    • Respiration profonde (cohérence cardiaque).
    • Techniques de relaxation musculaire.
  3. Hygiène de vie :
    • Dormir suffisamment, pratiquer une activité physique régulière et limiter les stimulants (caféine, alcool, etc.).
  4. Médicaments (si nécessaire) :
    • Consulter un médecin pour se faire prescrire des anxiolytiques ou des antidépresseurs en cas de symptômes sévères.

Crise d’Angoisse ou d’Anxiété : Agir Efficacement

Le comportement le plus habituel et le plus fréquent pour gérer une crise d’angoisse est de tenter de la contrôler. C’est un réflexe.

L’autre réflexe consiste à consulter votre médecin traitant. Il vous prescrira des médicaments (anxiolytiques et antidépresseurs) ce qui est totalement inadapté. Effectivement, faire une crise d’angoisse n’est pas une maladie.

Le plus difficile pour faire passer une crise d’angoisse, quand on y est ni prêt(e) ni préparé(e), c’est de lâcher prise.

A cette fin, l’approche systémique de Palo Alto est un excellent outil d’où l’intérêt du programme thérapeutique conçu pour définitivement traiter les crises d’angoisses.

Alors, que faire en cas de crise d’angoisse ? Un peu de méditation ou de relaxation ?

Pourquoi pas. Faites çà mais, dans tous les cas, la crise d’angoisse reviendra sous une forme ou une autre. C’est juste une question de temps.

Ce n’est donc pas la bonne réponse.

Le mieux, le plus efficace, c’est la stratégie du pire qui est une technique insérée dans ma méthode thérapeutique et qui donne d’excellents résultats. Mais seuls les membres du programme y ont accès.

La plupart du temps, la plupart des gens tentent de se rassurer quand ils sont victimes d’une angoisse ce qui altère la sécrétion naturelle de sérotonine, cette substance naturelle qui favorise les processus d’actions en cas d’attaques sévères.

C’est ainsi que, dans certains cas, des personnes se retrouvent confrontées à un double problème. Celui où angoisse et anxiété génèrent un trouble obsessionnel.

La « technique » la plus habituelle consiste à essayer de se convaincre que ce n’est pas si grave, de se convaincre que tout va bien se passer, malgré la difficulté en cours. C’est une façon de minorer la gravité du stress perçu.

L’autre façon consiste à contrôler ce qui signifie faire comme si de rien n’était. Du genre: « J’ai mal mais je fais comme si tout va bien« .

Ce type de comportement participe le plus souvent à aggraver la crise d’angoisse. C’est lié à un mécanisme très particulier dans le cerveau comme à la construction de la personnalité.

Plus vous tentez de contrôler la situation, plus votre cerveau a l’impression que vous ne comprenez pas les messages qu’il vous adresse. D’après son mode de fonctionnement interne, vous ne prenez pas la mesure de la gravité des informations qu’il vous délivre au travers de la crise d’angoisse.

Suivant un mécanisme incontrôlable, votre angoisse va alors grandir jusqu’à devenir une crise d’angoisse et rien ne sert de rationaliser à ce propos.

Pour stopper une crise d’angoisse rapidement, j’ai créé ce programme comportemental en ligne lequel vous assure un résultat supérieur à 95%. En effet, grâce à une astuce qui neutralise les réactions de votre cerveau, il devient facile de vaincre définitivement vos crises d’angoisses en quelques minutes seulement.

Gérer une crise d’angoisse : de fausses tentatives de solution

Dans le principe, et au sens du plus grand nombre, il parait que tout le monde sait comment gérer une crise d’angoisse. Ah bon… Un peu comme cette réalité qui dit que, je cite: « …nul n’est censé ignorer la loi…« . Oui, mais la loi française est réputée être la plus compliquée du système juridique européen, alors tout le monde s’y perd.

Pour vaincre une crise d’angoisse, c’est pareil. En ce qui me concerne, je me suis longtemps perdu dans un nombre incalculable de crises d’angoisses qui m’ont valu de me rendre aux urgences à plusieurs reprises. Je souffrais d’une angoisse terrible, l’angoisse du lendemain laquelle m’inquiétait tant que je ne pouvais pas m’empêcher de penser à elle.

Cette angoisse m’infligeait son lot de vertiges. Je me sentais si mal que j’ai commencé à souffrir d’agoraphobie laquelle a, heureusement, vite disparue. Ce n’est que bien plus tard que j’ai compris comment et pourquoi.

Comme je ne l’avais pas correctement prise en charge, elle s’est mutée en un autre problème.

Dans la réalité, peu de personnes savent comment gérer une crise d’angoisse, sachant qu’il s’agit d’un symptôme d’anxiété. La crise d’angoisse est donc le résultat d’une angoisse profonde, une angoisse intense, récurrente voire chronique.

Celle-là même qui s’exprime d’une façon telle que vous en arrivez à avoir peur de mourir de façon soudaine ou imminente, ce qui, inéluctablement, vous amène à avoir peur de tout constamment alors que, je vous le concède, une crise d’angoisse ne présente aucun danger.

C’est comme çà que beaucoup de personnes qui souffrent de crise d’angoisse vont jusqu’à être victimes de crise de panique. C’est parfois si violent, qu’elles cherchent encore et toujours des solutions à ces crises d’angoisse comme en cas de peur du dentiste phobie dentaire.

Elles se perdent alors en de vaines recherches voire c’est la panique de ne rien trouver de constructif. Du coup, connaître des outils thérapeutiques sérieux et éprouvés qui permettent de gérer une crise d’angoisse peut vous être d’un grand secours.

En effet, la crise d’angoisse étant un symptôme d’anxiété, la question se pose de savoir comment soigner l’anxiété sans médicament.

Gérer une crise d'angoisse et interroger le sens de la vie.

Comment anticiper l’arrivée d’une crise d’angoisse ?

Comme je vous le disais précédemment, la meilleure manière de gérer une crise d’angoisse consiste à anticiper son arrivée.

Par exemple, vous pourriez identifier l’arrivée imminente d’une telle crise parce-que vous avez une boule dans le ventre. Vous avez ce creux pénible au fond de l’estomac parce-que vous êtes angoissé(e) de ne pas réussir à donner le meilleur de vous même devant un public donné dans le cadre d’une présentation professionnelle.

En effet, même quand les crises apparaissent de manière totalement aléatoire, elles restent l’expression d’un trouble anxieux et de phobies bien concrètes.

Vous devez impérativement sonder le plus précisément possible votre anxiété pour comprendre les origines de ce qui risque de devenir une crise de panique.

Si vous avez identifié précisément la source de votre anxiété, vous pouvez anticiper vos crises en limitant les situations à risques.

Si certaines de ces situations sont inévitables, vous pouvez vous préparer à les affronter en pratiquant régulièrement des exercices de respiration et de méditation.

Vous pouvez aussi commencer une cure de magnésium pour réduire votre anxiété au quotidien.

Éviter l’apparition d’une crise d’angoisse

Souvent, les patients qui souffrent de crises d’angoisse récurrentes ont tendance à s’isoler pour ne pas être confrontés aux sources de leur anxiété. Cette stratégie d’évitement est un excès d’anticipation de la crise d’angoisse.

S’il est naturel d’éviter ce qui nous inquiète, céder trop abondamment à cette tendance renforce l’anxiété. Les crises d’angoisse peuvent alors simplement se déplacer sur de nouveaux objets.

Le problème se traite donc à la racine.

En fait, pour éviter l’apparition d’une crise d’angoisse, la meilleure solution reste de soigner et vaincre définitivement l’anxiété dont elle est le symptôme. Malheureusement, vous aurez le plus grand mal à vaincre votre anxiété et vos crises d’angoisse seul.

Vous aurez besoin de l’aide d’un thérapeute ou d’un comportementaliste pour en venir à bout définitivement. C’est la meilleure solution à long terme.

Comment gérer une crise d’angoisse seul(e) ?

Puisque la crise d’angoisse a des origines purement psychiques, vous pouvez théoriquement la contrôler seul(e). Bien sûr, ses conséquences sont aussi physiques et la majorité de vos possibilités d’action sont également physiques.

Néanmoins, avec un peu d’entraînement, vous pouvez devenir parfaitement capable de briser le cercle vicieux qui s’ouvre au début de chaque crise d’angoisse. Pour cela, je vous suggère de vous approprier quelques bons réflexes.

Contrôler sa respiration

La première chose à faire pour gérer une crise d’angoisse, c’est de calmer votre rythme cardiaque en maîtrisant et en ralentissant votre respiration. Fermez simplement les yeux, prenez de grandes inspirations, retenez votre souffle 5 à 10 secondes, puis expirez lentement.

Cinq minutes suffisent généralement à ralentir le rythme cardiaque quand on pratique cet exercice de cohérence cardiaque régulièrement. Retenir votre souffle va aussi détendre vos muscles en relâchant vos tensions.

Utiliser l’acupression

L’efficacité de l’acupression est discutable pour certains et pas pour d’autres. Mais laissons les luttes de chapelle de côté.

Première chose à savoir, cette technique est difficile à utiliser soi-même quand on ne connaît pas bien l’anatomie humaine.

Vous n’avez cependant rien à perdre à essayer. On utilise deux points d’acupression pour calmer l’anxiété, tous les deux sur la main droite :

  • Dans le prolongement de l’auriculaire, à la base du poignet et entre le tendon et l’os.
  • Entre le pouce et l’index, au centre de cette zone de chair épaisse.

Pour utiliser l’acupression, exercez simplement une pression ferme et prolongée (environ 10 minutes) sur ces zones.

Vous pouvez également varier la pression en effectuant des petits gestes circulaires.

Étirer les muscles

L’une des conséquences les plus néfastes de la crise d’angoisse, c’est la contraction involontaire des muscles.

Les tensions musculaires produisent un cercle vicieux difficile à briser puisqu’elles alimentent la sensation d’étouffement, ce qui accroît votre inquiétude et augmente la contraction des muscles.

Quand vous sentez qu’une crise d’angoisse se prépare, réalisez vos exercices de respiration en étirant vos muscles, notamment de la partie supérieure du corps.

Contrôler une crise d'angoisse avec la cohérence cardiaque

Conseils pour gérer une crise d’angoisse

Il existe des moyens assez simples pour contrôler ce genre de situation très douloureuse. Mais je vous concède que c’est toujours simple quand l’on sait de quoi il retourne.

Confrontées à des crises d’angoisses, certaines pratiquent des exercices de respiration abdominale. D’autres utilisent ma fameuse astuce comportementale pour stopper une crise d’angoisse. Mais, je vous préviens, cette astuce est trés contre-intuitive puisqu’elle est à l’opposée de toutes vos tentatives de solutions précédentes.

Cette technique donne des résultats immédiats mais pas seulement. Si vous suivez mes prescriptions thérapeutiques dans le cadre de mon programme en ligne, ces crises d’angoisses seront définitivement éradiquées en quelques semaines seulement.

Pour l’heure, voyons de quoi il retourne en matière d’exercices de respiration.

Exercices de respiration

Vous vous demandez certainement comment gérer une crise d’angoisse est possible avec de simples exercices de respiration.

Pourtant, c’est l’une des méthodes les plus efficaces à appliquer pour maîtriser rapidement la situation et retrouver ses esprits. Elle s’applique en 3 étapes.

Mais attention : gérer une crise d’angoisse à l’aide d’exercices de respiration ne constitue pas une solution sur le long terme.

En effet, si cela vous aidait vraiment vous le sauriez et vous ne seriez pas obligé(e) de renouveler méditation ou relaxation à chaque fois.

Enfin, moi, j’écris çà, j’écris rien 🙂

Couper sa respiration

Commencez par guetter la sensation d’étouffement qui se manifeste souvent en pleine crise d’angoisse. Une fois que vous la sentez venir, ou que vous la ressentez, faites l’effort de ne plus respirer.

Focalisez-vous exclusivement sur votre respiration. Ensuite, privez-vous d’air quelques secondes.

Inspirer de l’air à nouveau

Posez une main sur votre abdomen, votre autre main sur votre poitrine, puis inspirez doucement de l’air par le nez.

Lentement, de sorte à sentir votre abdomen se soulever et se remplir. Idéalement, la phase d’inspiration doit durer 4 à 6 secondes environ.

Expirer l’air pour expulser le stress

Dans les secondes qui suivent la phase d’inspiration, expirez l’air que vous avez absorbé par la bouche. Comme pour l’inspiration, vous devez y aller très lentement, sans vous presser.

La durée moyenne de cette étape est également de 6 secondes.

Après cet exercice, continuez à inspirer puis à expirer lentement pendant quelques minutes. Cette technique de respiration vous aide à gérer une crise d’angoisse. Si la crise d’angoisse n’est pas trop violente, la crise est calmée en 3 à 5 minutes.

Je vous rappelle que cet exercice ne résout le problème de fond mais c’est toujours ça de pris.

Comment stopper une crise d’angoisse rapidement ?

Nonobstant le fameux « exercice du pire » que j’ai précédemment évoqué – lapidairement il est vrai -, les distractions cognitives sont également un bon moyen de répondre à la problématique de « comment gérer une crise d’angoisse ».

Quand vous êtes au beau milieu d’une crise d’angoisse, voire d’une crise de panique, essayez de distraire votre esprit. Détournez le de ce qui motive cette angoisse aigüe.

Pensez à autre chose. Par exemple :

  • Compter de 2 à 100 par ordre de 2 (2, 4, 6, 8…),
  • Citer les noms des 5 points les plus culminants du monde,
  • Déclamer la recette de votre dessert favori.
  • Etc.

Bien entendu, cet exercice est purement mental. Vous ne prononcez aucun mot. Vous ne faites pas çà à haute et intelligible voix. Par contre, faites l’effort de vous concentrer sur un sujet autre que celui qui justifie votre crise d’angoisse.

Dans le même temps, je vous conseille d’éviter de parler. En effet, au cœur du malaise, il est souvent difficile de contrôler ses fonctions vitales élémentaires. Dès lors, renoncez à lutter contre vous-même, et optez plutôt pour la diversion.

Quand la crise commence à se calmer, mettez-vous à penser à des choses positives ou qui vous procurent de la joie. Cela vous permettra de vous détendre davantage.

Ensuite, si vous en avez de la possibilité, livrez-vous à une activité simple, une activité distrayante et relaxante.

Ce peut être :

  • Écouter de la musique,
  • Dessiner,
  • Cuisiner un repas,
  • Prendre un bain chaud,
  • Etc.

Mais, surtout, ne vous livrez pas à une activité qui vous demande un effort.

Les méthodes de relaxation pour gérer une crise d’angoisse

Honnêtement, la relaxation, c’est pas mon truc. Pour évacuer mon stress, je suis plutôt partisan de faire des tours de périphérique à moto.

Je reconnais cependant qu’entre la sophrologie, la méditation et bien d’autres pratiques, la relaxation est l’un des moyens utilisés par de nombreuses personnes pour parvenir à un état de bien être intérieur.

C’est une pratique utilisée dans le cadre des médecines douces. Elle donne de bons résultats, en plus d’être dans l’air du temps.

Je vais donc me faire un plaisir de vous expliquer en quoi consiste la relaxation et les bénéfices que vous pouvez en tirer.

Bien sur, je me permets d’insister, la relaxation ne se suffit pas à elle même.

Elle n’est qu’un complément à une sérieuse prise en charge thérapeutique comme celle afférente au programme thérapeutique et comportemental dont j’assure un suivi personnalisé à chacun de ses membres.

Exercices de relaxation pour calmer les crises d'angoisses

Comment calmer une personne qui fait une crise d’angoisse ?

La particularité d’une crise d’angoisse c’est qu’elle ne prévient pas.

Elle peut donc arriver quand vous êtes seul(e) ou en présence d’autres personnes. Le plus souvent, les gens ne savent pas quoi faire pour calmer une personne qui fait une crise d’angoisse.

Sommairement, je vais donc vous expliquer comment faire pour aider une personne victime de crise d’angoisse :

  • Surtout, essayez de ne pas paniquer.
  • Attrapez la main de la personne pour qu’elle se sente épaulée, qu’elle ne sente pas livrée à elle même.
  • Parlez à cette personne angoissée. Posez lui des questions sur ce qu’elle ressent, ses symptômes, ce qui lui fait peur.
  • Faites là parler le plus possible.
  • Essayez de ne pas vous formaliser si la personne angoissée vous répond de façon agressive (ce n’est pas contre vous, c’est une question de contexte. Quand on a mal quelque part, il est difficile d’avoir le sourire et d’être aimable).
  • N’essayez pas de rassurer la personne.
  • Demandez lui ce dont elle a besoin.
  • Posez lui la question de savoir ce qui lui ferait du bien pour se calmer.
  • Pendant toute la dure de la crise, essayez de rester calme.
  • Proposez lui de faire des exercice de respiration.
  • Ne la jugez pas.
  • Ne lui faites aucune remarque désobligeante, ni pendant, ni après la crise d’angoisse.
  • Une fois la crise d’angoisse calmée, demandez à cette personne ce qu’elle a ressenti. Faites la parler autour de son problème. Posez lui un maximum de questions. Ainsi, vous l’aiderez ainsi à se vider de ses émotions comme à ne pas construire du déni autour de cette crise d’angoisse.
  • Enfin, suggérez lui fortement de consulter un thérapeute ou de bénéficier d’un programme de traitement (lire en bas du présent article).

Comment gérer une crise d’angoisse avec la thérapie comportementale ?

Quand je travaillais à mon cabinet, beaucoup de personnes en province et aussi à l’étranger me contactaient car il n’y avait aucun thérapeute comportemental là où elles habitaient.

C’est pour elles que j’ai créé un programme thérapeutique en ligne, lequel élimine totalement crises d’angoisses et troubles anxieux en quelques semaines seulement.

A l’aide de cette méthode thérapeutique, il ne s’agit pas plus seulement de gérer une crise d’angoisse mais bien de l’éliminer de façon définitive.

A cette fin, l’approche systémique de Palo Alto, cette approche stratégique et brève orientée solutions, vous permet de modifier votre interprétation face aux situations que vous vivez quotidiennement.

Votre état psychologique ne dépend pas seulement de ce qui vous arrive dans la vie. Il dépend aussi, et surtout, de l’interprétation que vous en faites.

Par exemple, ce n’est pas parce que vous traversez une mauvaise passe que votre vie est nulle, ou que vous êtes nul(le) et condamné(e) à avoir une vie de m…. Ce n’est pas parce que vous avez commis une erreur dans vos fonctions professionnelles que vous perdrez votre job.

Ce n’est pas non plus parce que votre patron ne vous salue plus chaleureusement qu’il a forcément une dent contre vous, etc.

Tout dépend de l’interprétation que vous faites de chaque situation.

Grâce à des exercices personnalisés tels que ceux que vous trouvez dans le programme thérapeutique en ligne ARtUS, vous identifiez et neutralisez ces schémas de pensées automatiques qui mettent à mal votre état psychique en plus de gâcher quotidiennement votre vie.

Un tel protocole thérapeutique en ligne vous aide également à adopter des comportements plus sains, plus adaptés à votre quotidien comme à ne plus redouter les aléas de votre réalité.

En l’espace de 6 à 8 semaines, vous n’avez plus besoin de faire l’effort d’essayer de vous relaxer face à des situations stressantes. Naturellement, vous développez des ressources naturelles pour objectiver face à des situations de crise et, naturellement, savoir quels comportements adopter.

En bref, vous reprendrez confiance en vous.

Crise d’angoisse : réponses aux questions fréquentes

Bien que pénibles, les crises d’angoisses peuvent être gérées avec des techniques appropriées et une bonne compréhension de leurs origines.

C’est la raison pour laquelle je réponds aux question fréquemment posées.

1. Comment faire passer une crise d’angoisse ?

Une crise d’angoisse peut être intense au point d’être inquiétante, mais elle est généralement sans danger pour la santé.

Voici comment la gérer :

A. Respiration contrôlée

  • Technique 4-7-8 : inspirer par le nez pendant 4 secondes, retenir son souffle pendant 7 secondes, et expirer doucement par la bouche pendant 8 secondes. Cela permet de ralentir le rythme cardiaque et à signaler au cerveau que le danger est écarté.

B. Mise à la terre (technique des 5-4-3-2-1)

  • Identifier 5 choses que l’on voit, 4 que l’on peut toucher, 3 que l’on entend, 2 que l’on sent, et 1 dont on peut apprécier le goût.
  • Cette méthode ancre l’esprit « ici et maintenant » et nous détourne de nos pensées anxieuses.

C. Dialogue intérieur apaisant

  • Essayer de se répéter que la crise va passer et se dire à soi même : « Ce n’est qu’une réaction de mon corps, je ne suis pas en danger. »

D. Activité physique douce

  • Si possible, marcher lentement ou secouer doucement tes bras et jambes pour libérer l’énergie accumulée par la montée d’adrénaline.

E. Hydratation

  • Boire un peu d’eau fraîche pour se recentrer et calmer les sensations physiques.

2. Comment stopper une crise d’angoisse en 3 minutes ?

Pour calmer rapidement une crise d’angoisse, voici un plan en 3 étapes :

  1. S’arrêter et respirer :
    • Il faut se poser ou s’adosser à un mur pour se sentir en sécurité.
    • Inspirer lentement et profondément par le nez en gonflant le ventre, puis expirer longuement par la bouche. Exercice à répèter pendant 1 à 2 minutes.
  2. S’asseoir par terre :
    • Poser ses mains sur une surface froide ou prendre un objet (un caillou, un tissu) et se concentrer sur sa texture.
    • Compter doucement de 1 à 10 en se concentrant sur les sensations physiques.
  3. Se distraire :
    • Écouter une musique apaisante ou regarder une vidéo rapide et amusante. Ces distractions détournent l’attention des pensées anxieuses.
  4. Exercice comportemental : utiliser l’exercice du pire issu du Programme ARtUS pour contrôler la crise d’angoisse en moins de 3 minutes.
Comment traiter la crise d'anxiété?

3. Pourquoi je fais une crise d’angoisse sans raison ?

Les crises d’angoisse semblent parfois surgir sans cause apparente, mais elles sont souvent liées à des facteurs sous-jacents :

A. Stress latent

  • Même si on ne ressent pas de stress au moment de la crise, le cerveau peut réagir à une accumulation de tension non exprimée (travail, relations, etc.).

B. Sur stimulation mentale

  • Les pensées non conscientes ou des émotions refoulées peuvent déclencher une crise.

C. Habitudes physiologiques

  • La caféine, la nicotine, ou un manque de sommeil rendent le système nerveux hyper réactif, ce qui est susceptible de déclencher une crise.

D. Facteurs hormonaux

  • Les fluctuations hormonales (pendant les règles ou la ménopause, par exemple) peuvent amplifier l’anxiété.

4. Comment calmer une crise d’angoisse seule ?

Lorsque on est seule, voici quelques astuces efficaces :

A. Respirer profondément

  • Pratiquer des exercices de respiration pour activer le système nerveux parasympathique (le « frein » du corps).

B. Garder à l’esprit que la crise passera

  • Une crise d’angoisse atteint généralement son pic en 10 minutes et redescend ensuite.

C. Écouter une voix rassurante

  • Écouter une méditation guidée ou un podcast apaisant pour se sentir moins seul(e).

D. Apaiser son corps

  • Quand c’est possible, poser une bouillotte chaude sur son ventre ou un gant froid sur son front pour calmer le système nerveux.

E. Visualiser un endroit sécurisant

  • Fermer les yeux et imaginer un lieu où l’on se sent en sécurité (plage, forêt, maison) et se concentrer sur les détails de cet endroit.

5. Qu’est-ce qui peut déclencher une crise d’angoisse ?

Les crises d’angoisse ont souvent des déclencheurs spécifiques :

A. Facteurs émotionnels :

  • Stress intense ou cumulé.
  • Peur irrationnelle (phobies).
  • Traumatisme ou souvenirs douloureux.

B. Facteurs physiologiques :

  • Excès de caféine ou sucre : ces substances excitent le système nerveux.
  • Manque de sommeil : le corps devient plus vulnérable au stress.

C. Facteurs environnementaux :

  • Un espace bondé ou bruyant.
  • Une surcharge de stimuli (écrans, bruits, lumière forte).

D. Pensées automatiques :

  • Imaginer des scénarios catastrophiques ou ressentir une perte de contrôle.

6. Quelle carence provoque des crises d’angoisse ?

Certaines carences peuvent exacerber l’anxiété et provoquer des crises :

A. Magnésium :

  • Essentiel pour le fonctionnement des nerfs et des muscles. Une carence en magnésium peut provoquer des palpitations, des crampes et de l’anxiété.

B. Vitamines du groupe B :

  • Les vitamines B6 et B12 sont cruciales pour la régulation de l’humeur. Une carence peut entraîner de l’irritabilité et de l’agitation.

C. Fer :

  • Une anémie (manque de fer) peut provoquer des symptômes similaires à l’anxiété, comme des palpitations et des vertiges.

D. Vitamine D :

  • Une carence en vitamine D peut perturber la production de sérotonine, augmentant ainsi le risque d’anxiété.

Différences entre crise d’anxiété et crise d’angoisse

La crise d’angoisse est soudaine et peut être particulièrement violente.

En règle générale, elle empêche d’exercer ou de poursuivre une activité tellement ses symptômes sont pénibles.

Ce symptôme d’anxiété est plus souterrain, ce qui signifie qu’il est présent depuis assez longtemps, sans pour autant être violent ni empêcher une activité quelconque.

Ses symptômes sont assez analogues à ceux de la crise d’angoisse à ceci près qu’il est plus facile de s’y adapter de sorte à poursuivre une tâche ou une autre.

Dès lors, l’anxiété se rapproche plus d’une inquiétude de fond qui peut aller grandissant et s’installer dans la durée ce qui n’est pas le cas de l’angoisse.

Une crise d’anxiété, c’est quoi ?

La manifestation de troubles anxieux aigus se rapproche de la crise de panique ou attaque de panique. C’est la raison pour laquelle, le plus souvent, on parle de crise d’angoisse aigüe, ce qui doit nous interroger sur la meilleure façon de soigner l’anxiété.

Ce type de crise peut être liée à un stress soudain, ou à une accumulation d’évènements plus ou moins traumatiques. Ce peut être aussi lié à la prise de substances psychoactives : alcool, stupéfiants, médicaments.

C’est en fonction des symptômes de l’anxiété que des stratégies thérapeutiques sont choisies. En effet, la crise anxieuse fait écho à la peur de mourir de façon imminente, comme à la peur de devenir fou.

D’autres symptômes peuvent apparaitre comme l’agoraphobie avec trouble panique, des troubles du sommeil, peur de l’échec, peur de ne pas réussir, etc.

On retrouve ces signes d’anxiété chez les personnes victimes de troubles de persécution.

La forme légère

La forme légère s’exprime par la sensation d’être mal à l’aise dans certaines situations et, partant, de devenir anxieux. Ces situations sont celles de la vie courante.

Un retard important d’un train, un avion raté, une contrariété par rapport à une personne ou à un événement, un problème d’argent. etc. Ce ne sont pas les problèmes qui manquent.

Dans sa forme légère, ce trouble n’a pas d’influence particulière sur le comportement et n’a donc pas de symptômes physiques ou psychiques importants.

Certes, la personne se retrouve temporairement déboussolée, mais elle conserve toujours ses moyens d’adaptation. Elle a du mal à rassembler ses idées et peut devenir légèrement confuse.

crise d'anxiété : formes et symptômes

La forme moyenne

Dans sa forme moyenne, une anxiété est marquée par des symptômes physiques et psychiques qui influencent légèrement le comportement.

On cherche à tout prix à éviter la situation à l’origine de son malaise bien qu’on soit contraint de la vivre.

À un moment donné, les symptômes diminuant, on finit quand même par vivre moins douloureusement cette forme d’anxiété.

Les symptômes les plus fréquents sont les suivants :

  • Nervosité,
  • Irascibilité,
  • Fatigue moyenne,
  • Agitation,
  • Tensions musculaires,
  • Esprit constamment préoccupé.

Ces symptômes influencent les comportements d’ensemble, mais reste à un niveau médian.

On essaie alors d’éviter toutes les situations embarrassantes sans pouvoir y arriver.

On ressent de grandes difficultés à mener toute activité, et sommes en permanence préoccupé(e) par des choses qui ne sont pas toujours importantes. On est constamment agité(e) au point que, parfois, on tourne dans tous les sens comme un animal en cage.

Chez les personnes moyennement anxieuses, il subsiste une certaine nervosité au point d’avoir du mal à gérer ses émotions.

Malgré un désir de bien faire ou de fuir le mal être, surmonter les difficultés est particulièrement difficile. On ressent une fatigue permanente avec une perte d’envie de toute activité, une perte de volonté et de désir semblable aux symptômes de l’aboulie.

Physiquement, vous ressentez des tensions musculaires qui peuvent devenir très embêtantes au quotidien.

La forme lourde

C’est la forme d’anxiété qui génère le plus de symptômes du fait de la sensation de perdre le contrôle de sa vie.

On essaye de fuir les situations qui sont à la base des symptômes ressentis mais force est de se rendre compte que c’est impossible.

Si les symptômes persistent sur une longue durée, on anticipe constamment au point d’aggraver involontairement l’angoisse d’anticipation.

Voici les symptômes les plus fréquents :

  • Sentiment d’irréalité,
  • Dépersonnalisation,
  • Accélération du pouls,
  • Tachycardie,
  • Palpitations cardiaques,
  • Sensations de vertige,
  • Sécheresse buccale,
  • Suffocations,
  • Sensation d’étouffer,
  • Douleurs au niveau de la poitrine,
  • Nausée,
  • Violents maux de tête,
  • Fatigue permanente,
  • Hyperventilation,
  • Transpiration,
  • Sueurs froides,
  • Frissons.

Comment calmer une crise anxieuse ?

Il y a 3 façons de calmer une crise :

  • Les anxiolytiques à base de plantes,
  • Les anxiolytiques benzodiazépines,
  • La thérapie comportementale.

Les anxiolytiques à base de plantes

Les anxiolytiques disponibles ans ordonnance sont tous à base de plantes. Ils sont efficaces contre les troubles les plus légers, à la condition de fournir d’autres efforts pour lutter contre l’anxiété.

Ils ne feront pas miraculeusement disparaître l’anxiété, mais ils nous aideront à faire progressivement diminuer les troubles du sommeil et les autres conséquences de l’anxiété.

Actuellement, on recommande surtout deux anxiolytiques différents à base de plantes :

  • Tranquital : Composé de valériane et d’aubépine, c’est un comprimé à prendre quotidiennement. Son efficacité contre les troubles légers du sommeil et l’anxiété passagère semble avoir fait ses preuves.
  • Euphytose : Composé de passiflore, de valériane, d’aubépine et de ballote, il existe sous la forme d’un comprimé à prendre la journée, ou avant le coucher.

Les anxiolytiques benzodiazépines

Quel est le meilleur anxiolytique sachant qu’ils ne sont disponibles que sur ordonnance, et qu’il sont ce que l’on appelle aussi des benzodiazépines anxiolytiques lesquels sont des médicaments également utilisés dans les somnifères ?

Il n’y a pas de réponse à cette question.

En effet, ils sont extrêmement puissants et permettent de calmer immédiatement tout type de trouble anxieux. Malheureusement, ils sont aussi très dangereux.

Sur le long terme, ils produisent une accoutumance qui force à augmenter le dosage. Or, un surdosage est mortel et une consommation excessive sur une longue période peut provoquer d’importants problèmes au foie.

Ils provoquent également de la somnolence et des pertes de mémoire. On ne peut donc pas conduire quand on en consomme et ils rendent certains métiers impossibles à pratiquer.

Pourquoi l’Angoisse est-elle Plus Forte le Soir ?

L’angoisse le soir se fonde sur un sentiment d’inquiétude intense et souvent irrationnel ce qui n’est pas sans soulever de nombreuses questions :

  • Pourquoi l’angoisse se renforce t’elle à la tombée de la nuit ?
  • Quels mécanismes psychologiques et physiologiques sont en jeu ?
  • Comment peut-on y remédier ?

Le présent article a pour objectif d’explorer les divers facteurs déclenchants de l’angoisse du soir, en s’appuyant sur des recherches scientifiques et des perspectives psychologiques.

Le rôle de la biologie et du rythme circadien

Le rythme circadien, notre horloge biologique interne, régule nos cycles de sommeil et d’éveil sur chaque période de 24 heures. Le soir, notre corps commence à se préparer pour le sommeil : la température corporelle diminue, la production de mélatonine augmente et l’activité physique ralentit.

Cependant, ces changements physiologiques peuvent aussi être associés à une augmentation de l’anxiété.

Manque de lumière naturelle

La lumière naturelle a un impact significatif sur notre humeur et notre bien-être.

Le soir, avec la diminution de la lumière du jour, notre corps produit plus de mélatonine, l’hormone du sommeil. Ce changement peut parfois être perçu comme une période de vulnérabilité, augmentant ainsi les sentiments d’angoisse.

Diminution de la lumière

La baisse de la lumière naturelle le soir signale à notre corps qu’il est temps de se reposer. Cependant, pour certaines personnes, cette transition peut être perçue comme une perte du sentiment de sécurité, augmentant les facteurs anxiogènes.

Fluctuations hormonales

Le soir, la diminution des niveaux de cortisol (l’hormone du stress) peut paradoxalement provoquer une augmentation de l’anxiété chez certaines personnes. Cela peut être dû à une sensibilité accrue aux variations hormonales.

Solitude et l’isolement

Le soir est souvent un moment de retrait des activités sociales et des distractions de la journée. Cette solitude peut être un moment propice à la réflexion, mais aussi d’introspection négative.

Le silence et la solitude

L’absence de distractions externes laisse plus de place aux pensées anxieuses. Les bruits environnants et les interactions sociales diurnes servent souvent de mécanismes de distraction contre l’angoisse.

Isolement émotionnel

Le soir, on peut se sentir plus seul.e, surtout si l’on vit seul.e ou si l’on est éloigné.e de ses proches. Cette solitude peut exacerber les sentiments d’anxiété et de détresse émotionnelle et le manque d’interaction sociale et de soutien peut intensifier des impressions angoissantes.

pourquoi est-on plus angoissé la nuit : le manque de lumière

Surcharge mentale de la journée

Les préoccupations et les tâches non résolues de la journée peuvent revenir en force le soir, lorsque l’on a finalement le temps de réfléchir.

Les pensées récurrentes

Les soucis accumulés durant la journée peuvent refaire surface. Sans les activités diurnes pour les occulter, ils peuvent devenir envahissants.

Anticipation du lendemain

La préparation mentale pour le lendemain peut être une source majeure de stress. Les pensées sur les tâches à accomplir, les réunions à venir, ou les défis potentiels peuvent envahir notre esprit le soir, exacerbant les sentiments d’anxiété.

La pression des responsabilités

Les responsabilités professionnelles et personnelles non accomplies peuvent peser lourdement sur l’esprit. Le soir, en l’absence de nouvelles distractions, ces préoccupations peuvent se manifester sous forme de peurs ou de tensions nerveuses.

Le calme de la nuit amplifie les pensées

Le soir, les distractions de la journée disparaissent progressivement. Ce calme soudain laisse la place à une introspection plus profonde, ce qui peut amplifier les pensées anxiogènes. Les préoccupations qui étaient mises de côté pendant la journée refont surface avec une intensité accrue.

Les habitudes de sommeil et l’insomnie

Les problèmes de sommeil, tels que l’insomnie, sont étroitement liés à l’angoisse. L’anxiété peut perturber le sommeil, et inversement, un mauvais sommeil peut accroître l’anxiété.

La fatigue accumulée

La fatigue accumulée au cours de la journée peut rendre une personne plus vulnérable à l’anxiété. Lorsque notre corps et notre esprit sont épuisés, notre capacité à gérer le stress diminue, ce qui peut favoriser une montée d’angoisse le soir.

L’anticipation de l’insomnie

La peur de ne pas pouvoir s’endormir peut elle-même devenir une source d’angoisse. Cette anticipation négative crée un cercle vicieux.

La fatigue mentale

La privation de sommeil augmente la sensibilité à l’anxiété. Le manque de repos rend le cerveau moins capable de gérer le stress, exacerbant l’anxiété du soir.

Réflexions sur la journée écoulée

Le soir est souvent un moment de réflexion sur la journée qui vient de se terminer. Cette introspection peut être positive, mais elle peut aussi entraîner des regrets, des préoccupations ou des remords, alimentant ainsi l’anxiété.

Influence des écrans

L’utilisation des écrans avant de dormir, que ce soit pour regarder la télévision, naviguer sur Internet ou utiliser des réseaux sociaux, peut avoir un impact négatif sur notre santé mentale.

La lumière bleue émise par ces appareils interfère avec la production de mélatonine et peut stimuler le cerveau, rendant plus difficile l’endormissement ce qui augmente l’anxiété.

Manque de routine apaisante

Une routine de coucher apaisante aider à réduire l’anxiété. Le manque d’habitudes comme : la lecture, la méditation ou les exercices de respiration, rend plus difficile la gestion du stress nocturne.

Problèmes de sommeil

Les troubles du sommeil, comme l’insomnie ou les réveils fréquents, peuvent également contribuer à l’anxiété nocturne. La crainte de ne pas pouvoir dormir suffisamment peut elle-même devenir une source de stress.

Les troubles psychologiques sous-jacents

Certains troubles psychologiques, tels que les troubles anxieux et la dépression, sont souvent exacerbés le soir.

Prédispositions psychologiques

Certaines personnes sont plus enclines à l’anxiété en raison de facteurs génétiques ou psychologiques. Le soir, ces prédispositions peuvent être potentialisées par les autres facteurs mentionnés précédemment, augmentant ainsi le niveau d’angoisse.

Les troubles anxieux

Les personnes souffrant de troubles anxieux généralisés (TAG) ou de trouble panique peuvent éprouver une augmentation des symptômes le soir. La diminution des distractions le soir venu laisse plus de place aux pensées anxieuses.

pourquoi est-on plus angoissé le soir : solitude et isolement

La dépression

Les symptômes de la dépression, tels que la rumination et le désespoir, peuvent également s’intensifier le soir. L’absence de stimulation externe amplifie les sentiments de tristesse et d’angoisse.

Stress environnemental

L’environnement dans lequel on vit joue un rôle crucial dans notre bien-être mental. Des facteurs comme le bruit, les conditions de vie précaires ou un environnement familial tendu contribuent à une augmentation de l’anxiété le soir.

Les stratégies pour atténuer l’angoisse du soir

Il existe plusieurs stratégies efficaces pour gérer et réduire l’angoisse qui survient le soir.

La méditation et la relaxation

Les techniques de méditation et de relaxation, comme la respiration profonde et la pleine conscience, peuvent aider à calmer l’esprit et à réduire l’anxiété.

L’activité physique

L’exercice régulier, même en soirée, aide à libérer les tensions accumulées et améliorer la qualité du sommeil.

L’hygiène du sommeil

Adopter une bonne hygiène du sommeil, comme établir une routine de coucher régulière et éviter les écrans avant de dormir, réduit l’insomnie et l’anxiété nocturne.

Le soutien social

Parler de ses inquiétudes avec des amis, des membres de la famille ou un thérapeute offre un soulagement émotionnel et des perspectives différentes parce-que plus constructives.

L’approche comportementale orientée solutions

Pour répondre efficacement à l’angoisse nocturne, il est essentiel de considérer des approches thérapeutiques adaptées. L’approche comportementale systémique, et plus précisément le modèle de Palo Alto, offre une solution prometteuse.

Cette méthode se concentre sur les interactions et les comportements au sein des systèmes (familiaux, sociaux, professionnels) pour identifier et modifier les schémas problématiques.

En travaillant sur les comportements et les perceptions, cette approche orientée solutions permet de réduire les angoisses en adoptant des stratégies de gestion du stress plus efficaces.

Le modèle Palo Alto, avec son approche pragmatique, centrée sur les solutions, s’avère être une méthode particulièrement efficace pour surmonter l’angoisse du soir de sorte à retrouver un équilibre mental satisfaisant.

Questions fréquentes liées à l’angoisse du soir

L’anxiété du soir est un phénomène courant qui touche de nombreuses personnes. Alors que la journée tire à sa fin, le calme et l’absence d’activités laissent place à des pensées envahissantes.

Cette anxiété se manifeste sous forme d’angoisses, de mal-être ou d’inquiétudes sur la journée passée ou à venir.

Pourquoi l’anxiété vient le soir ?

L’anxiété du soir apparaît souvent en raison du ralentissement naturel des activités quotidiennes.

Pendant la journée, le cerveau est occupé par diverses tâches et responsabilités, laissant peu de place aux préoccupations. Le soir, cette « pause mentale » peut devenir un terrain fertile pour les pensées anxieuses ou les ruminations.

Au surplus, les fluctuations biologiques jouent un rôle : la baisse de cortisol (hormone du stress) et l’augmentation de la mélatonine (hormone du sommeil) sont susceptibles de créer une sensation de déséquilibre émotionnel.

Les habitudes telles qu’une exposition prolongée aux écrans, des repas lourds ou la consommation d’alcool accentuent également ce phénomène.

Comment lutter contre l’angoisse du soir ?

Pour apaiser l’angoisse du soir, une routine relaxante est essentielle. Voici quelques conseils :

  1. Pratiquer des exercices de relaxation : essayer la cohérence cardiaque ou la méditation guidée pour calmer son esprit (cela ne résout pas le problème mais permet de s’apaiser).
  2. Écrire ses pensées : tenir un journal pour extérioriser ses inquiétudes et éviter de les ressasser.
  3. Adopter une hygiène numérique : réduire le temps d’écran au moins une heure avant le coucher pour éviter toute stimulation cognitive.
  4. Se créer un environnement apaisant : valoriser une ambiance propice au sommeil avec une lumière tamisée et des sons relaxants, comme une musique douce ou un bruit blanc.

Enfin, si les angoisses persistent, il ne faut pas hésiter à consulter un thérapeute comportemental ou à utiliser un programme en ligne pour adopter une stratégie personnalisée de sorte à trouver une solution.

Pourquoi se sent-on mal le soir ?

Le mal-être du soir est souvent lié à une accumulation émotionnelle liée la journée écoulée.

Le calme nocturne permet aux émotions et pensées refoulées de refaire surface, amplifiant les sensations de stress ou de vide. Ce phénomène est influencé par des facteurs contextuels, comme un environnement isolant ou une fatigue excessive.

Les personnes sujettes à la dépression ou à l’anxiété généralisée ressentent plus intensément ce mal-être, car le soir exacerbe leur tendance à réfléchir sur certains aspects de leur vie.

Ressources externes

Angoisse de la Mort : Comment s’en Libérer ?

Il existe différentes façons de vaincre l’angoisse de mort. Encore faut-il comprendre les mécanismes de la peur de mourir, et sur quels éléments, quels symptômes ou modes d’expressions, s’appuie la peur de la mort.

Gérer la peur de mourir, c’est accepter que l’on passer de vie à trépas en un rien de temps, que chaque minute compte et que, in fine, la vie est bien plus courte que nous ne le croyons. Quand on ajoute à cela, la peur de n’avoir pas pu ou pas su donner un sens à sa vie, le fantasme d’annihilation prend tout son sens. Il nous faudrait donc accepter l’inacceptable.

Effectivement, il y a de quoi être terrifié à l’idée de mourir sachant que nous n’aurons ainsi plus conscience d’exister, dès lors, que nous ne verrons plus nos proches et ne partagerons plus rien avec eux, que nous ne serons plus en vie.

C’est précisément parce-que la mort est un mystère total que nous ressentons de l’angoisse. Comment accepter de ne rien savoir ce qui sera ou non après la mort, de n’accéder à aucune information au sujet de ce qu’il se passe une fois décédé, alors que notre fin sur terre n’est qu’une question de temps et de circonstances ?

A ce propos, je n’ai pas un âge canonique mais je reconnais que, longtemps, j’ai souffert d’angoisse de mort. Je me suis rendu compte que, l’âge aidant, je pouvais ressentir une certaine forme de peur de la mort.

Je parle là d’une peur de mourir de façon soudaine ou imminente, comme de la peur de perdre la vie pendant mon sommeil ce qui fait écho à la thanatophobie et, par extension, nous fait nous poser la question de savoir comment ne plus avoir peur de mourir.

Je sais que je vais mourir et, aujourd’hui, ce n’est plus vraiment un problème. Ce qui m’a le plus posé problème, c’est de faire un point sur ma vie et, partant, sur ma mort.

Pendant la moitié de ma vie, je me suis employé à chercher le sens de ma vie et, c’est le cas de le dire, je suis parti dans tous les sens.

J’ai brûlé ma vie d’une façon telle que j’ai longtemps craint que cela me rapproche de la mort mais, fondamentalement, plus que d’interroger le sens de ma vie, la vraie question n’est-elle pas de savoir pourquoi nous avons peur de la mort ?

Comment gérer la peur de mourir ?

La plupart du temps, les personnes victimes de cette forme d’angoisse commettent une erreur assez commune. Si je prends pour exemple l’agoraphobie, la peur des espaces publics, les gens ont le sentiment qu’ils vont mourir parce qu’ils ne pourront pas s’échapper.

Bien sûr, s’en suit une crise de panique parce-que les personnes essaient de contrôler le problème ce qui nourrit celui-ci comme je l’ai maintes fois expliqué dans la mesure où il peut s’agir d’angoisses dénuées de sens ou sans motifs rationnels.

Alors, comment gérer cette forme d’angoisse ?

Rationnellement, vous n’allez pas mourir. C’est une impression, une peur bien compréhensible. Dès lors, il ne faut pas lutter contre elle sinon vous alimentez la métaphore du fantôme : plus vous fuyez pour l’éviter, plus il vous court après.

Ce qu’il faut faire, c’est, d’abord, ne jamais vous contraindre à vous rendre dans un lieu que vous redoutez, en tous cas, au début. La contrainte est la pire des solutions.

Je vous explique dans le chapitre ci-dessous comment faire pour vaincre votre peur de trépasser.

De la difficulté de lâcher prise

Quelle qu’en soit la raison, vous avez cette terrible impression que vous allez mourir, là, trés prochainement, et peut-être même, tout de suite. Alors, ce qui se comprend, vous paniquez.

La plupart du temps, les gens pratiquent des exercices de respiration pour essayer d’être moins oppressés. Ce serait plutôt une bonne idée mais cela ne tient pas sur le moyen terme.

Le plus difficile est de lâcher prise sur l’aspect très anxiogène de la situation. Je dirais que c’est quasi impossible. Pratiquer l’évitement et faire comme si de rien n’était participe à aggraver le problème.

Alors, vous essayez de lutter mais, confusément, vous sentez que vous vous enfoncez dans des sables mouvants : plus vous allez vous débattre, plus vous allez vous enfoncer. Dès lors, pour sortir de cette peur de la mort, il faut utiliser une méthode stratégique, une méthode contre-intuitive.

La meilleure manière dont vous pouvez vaincre cette angoisse consiste à… rentrer dedans.

En se fondant sur un postulat thérapeutique issu de la thérapie comportementale qui veut que la solution soit dans le problème, il s’agit là d’utiliser un exercice trés particulier qui diminue trés fortement votre anxiété du moment et va traiter le problème tant dans sa forme que sur le fond.

Comment traiter l’angoisse de mort ?

L’exercice dont je viens de vous parler est intégré au programme thérapeutique que j’ai conçu pour soigner cette peur de la mort. Mais, ce seul exercice ne se suffit pas à lui même. En effet, votre peur de mourir, est la conséquence d’un autre problème.

Pour des raisons stratégiques, il est très important de comprendre comment votre problème s’auto alimente. Seule l’approche comportementale est à même de vous aider à comprendre comment persiste ce qui entrave votre équilibre mental.

Une fois cet éclairage amené, vous savez comment faire pour traiter votre peur de la mort. C’est trés simple, il vous suffit de suivre précisément les prescriptions qui vous sont présentées. Cela ne relève nullement du miracle ou de la magie, c’est une question de stratégie thérapeutique.

Grâce à un tel programme, vous n’aurez plus peur de mourir aujourd’hui, et encore moins de mourir demain, en dormant, ou de façon imminente. Alors, vous vivrez sereinement.

Pourquoi a t’on peur de mourir ?

La peur de mourir apparaît généralement pour la première fois autour de 7 ou 8 ans. C’est la preuve d’un développement neurologique normal. Ensuite, il est parfaitement normal de ressentir par moment une angoisse existentielle face à la pensée de sa mort, inévitable.

Cette peur apparaît épisodiquement, mais elle souvent diffuse et difficile à définir précisément. Malgré tous nos efforts, l’idée de notre propre mort reste abstraite.

La peur de la mort devient beaucoup plus concrète et se transforme en phobie. On parle alors de thanatophobie laquelle peut provoquer des crises de panique, le plus souvent le soir ou la nuit.

Le patient est obsédé par la finitude de son existence et la ressent comme une menace immédiate à son intégrité physique et mentale. L’angoisse existentielle se diffuse souvent dans le quotidien à travers une obsession, la peur constante de ne pas vivre suffisamment et, par extension, d’envisager le contre coup décès.

Qui dit obsession dit ressasser les mêmes peurs, celles de voir sa vie s’arrêter brutalement et de ne pas avoir le temps de donner vie à tous ses projets.

Une telle éventualité interroge alors le sens de la vie et, dès lors, la question se pose de savoir pourquoi entreprendre tous ces projets de vie alors que je peux mourir demain ?

Certains patients alternent entre des états de grande dépression pendant les périodes calmes de la journée et une hyperactivité épuisante pour l’entourage. Avant de mourir, ils veulent absolument faire le plus de choses possible.

S’ils disent souvent que c’est pour vivre pleinement, c’est aussi souvent pour ne pas se trouver seul(e) face à leurs angoisses.

La thanatophobie

Quand on parle de parle de peur, on évoque la question de la phobie et, par extension, de la phobie de la mort : la thanatophobie.

Malgré quelques spécificités, la thanatophobie est une phobie comme les autres qui partage donc les symptômes typiques de la phobie avec les autres phobies les plus communes.

Il n’est donc pas nécessaire d’avoir tous les symptômes pour être phobique, mais il faut en avoir suffisamment et pendant six mois au moins.

Les symptômes typiques de la thanatophobie sont :

  • Crises de panique,
  • Sensation d’étouffement,
  • Vertiges,
  • Insomnies (la peur existentielle se manifeste souvent au moment du coucher),
  • Nausées.

À bien des égards, la peur de la mort produit une phobie unique en son genre. Les symptômes de la thanatophobie sont donc parfois très différents des autres phobies. Ils peuvent aussi beaucoup varier d’une personne à l’autre.

Par exemple, certains patients vont développer une hypocondrie importante et, ainsi, éviter tous les lieux en rapport avec la mort (cimetières, hôpitaux, enterrement, etc.). D’autres, au contraire, vont multiplier les conduites à risques et consommer beaucoup d’alcool et de drogues pour oublier leurs angoisses.

Les conduites addictives sont en fait assez fréquentes chez les personnes anxieuses, lesquelles ne sont pas toujours phobiques. La dépression aussi est un symptôme fréquent de la thanatophobie.

causes et symptômes de l'angoisse de mort.

Causes et origines

L’angoisse de mort est un sujet complexe et souvent lié à des facteurs psychologiques, biologiques et existentiels.

Sur le plan psychologique, elle peut découler de traumatismes passés, de troubles anxieux généralisés ou de la peur de l’inconnu après la mort. Biologiquement, des facteurs tels que les déséquilibres chimiques dans le cerveau peuvent contribuer à cette angoisse.

D’un point de vue existentiel, l’a phobie de la mort peut être liée à des questions philosophiques sur le sens de la vie et de la mort.

L’incertitude quant à ce qui se passe après la mort peut déclencher des sentiments d’angoisse existentielle. La culture, la religion et les expériences personnelles jouent également un rôle significatif dans la formation de ces perceptions.

Sur le plan psychologique, les traumatismes de l’enfance, tels que la perte d’un être cher, peuvent semer les graines d’une peur de l’abandon, et de l’anxiété liée à la séparation, lesquels sont également des facteurs psychologiques fréquemment associés.

Sur le plan biologique, des études suggèrent que des déséquilibres chimiques dans le cerveau, notamment au niveau des neurotransmetteurs comme la sérotonine, pourraient contribuer à l’anxiété et à l’angoisse. Les antécédents familiaux de troubles anxieux peuvent également accroître la vulnérabilité individuelle.

Sur le plan existentiel, la quête de sens peut être au cœur de cette terreur de mourir. Les questions sur la finalité de la vie, les croyances religieuses ou l’absence de celles-ci, ainsi que les expériences de vie marquantes, influent sur la perception individuelle de la mort.

Autant de questions anxiogènes à propos desquelles il convient de lâcher prise mais, pour y réussir, il est nécessaire de répondre à quelques questions que je qualifierais d’existentielles.

Partant, quels sont les différents symptômes associés à ces angoisses et aussi, comment calmer cette cette peur de la mort ?

Les symptômes d’angoisse de mort

La peur d’une mort imminente ou existentielle génèrent des symptômes identiques. Seules les fréquences de ces symptômes peuvent faire la différence.

Ces symptômes sont les suivants :

  • Pensées obsessionnelles,
  • Ruminations,
  • Phobie (maladie, nourriture, bactéries, contamination, hypocondrie spécifique ou générale),
  • Comportement hypocondriaque.

Pour être bref, tous les symptômes associés à cette crainte de mourir sont des symptômes qui ont un lien fort avec un risque perçu, qu’il s’agisse de maladie, ou d’accident, non seulement à propos de soi mais aussi à propos des autres et, plus particulièrement de ceux que l’on aime.

Les différents types d’angoisse de mort

Pour essayer de marquer ces différences et de mieux comprendre de quoi il s’agit, je vais essayer d’apporter une définition à ce type d’angoisse sachant que celle-ci a un lien avec confiance en soi et lâcher prise.

Comme vous l’aurez souvent remarqué sur ce blog, quand il est fait mention d’angoisses, il s’agit d’une peur matérialisée par un évènement ou par la crainte que quelque chose se passe à propos d’un sujet précis.

Vous pouvez avoir peur de la mort d’une façon générale ce qui est bien normal, humain, tout comme vous pouvez en souffrir à la suite de l’annonce d’un décès (vieillesse, maladie).

Dans la même veine, vous pouvez craindre qu’il vous arrive un accident (voiture, avion, circulation pédestre, accident de vélo, faire une chute, etc.).

En effet, ni vous ni moi ne maitrisons notre avenir.

Peur de la mort subite

Dans ce monde très agité, pour ne pas écrire violent et très accidentogène dans lequel nous essayons de vivre, il peut vous arriver quelque chose de mortel à tout moment.

Il est donc très difficile de se sentir en sécurité.

Par exemple, de récents et dramatiques évènements nous ont montré que n’importe qui peut être victime d’une balle perdue, ou victime collatérale d’un évènement avec lequel nous n’avons rien à voir.

Je sais, ce n’est pas très encourageant, mais c’est une réalité. La peur de la mort peut donc se concevoir comme étant une angoisse normale puisque vous pouvez craindre de perdre la vie tout d’un coup et, ainsi, de perdre le plaisir que vous avez à vivre.

Comme vous n’êtes pas maitre de ce que vous ne savez pas, il se peut que cette peur de mourir vous obsède au point que vous ne puissiez plus vous consacrer à votre quotidien et donc, vivre, tout simplement.

Les ruminations comme les pensées obsessionnelles sont alors deux des multiples symptômes de la peur soudaine de mourir ce qui interroge l’angoisse existentielle.

La peur de mourir de façon soudaine

La peur de mourir de façon soudaine tient, le plus souvent, à quelque chose qui a été perçu et vécu de façon traumatique.

L’accident ou le décès d’un proche, l’annonce du décès d’une personne que l’on connaissait, laquelle information nous affecte au point de nous angoisser pour nous même.

De façon inconsciente nous prenons acte de la fragilité de la vie et, sur la foi du décès soudain d’autres personnes, nous nous rendons compte qu’il peut vous arriver la même chose.

Commence ainsi l’enfer, le moindre symptôme physique d’angoisse nous affole et nous craignons, par exemple, de mourir d’une crise cardiaque.

Dès lors, nous n’avons de cesse de contrôler les battements de notre cœur voire, nous commençons à rentrer dans un comportement hypocondriaque. Le moindre signe d’une maladie quelconque revêt un caractère immédiatement dramatique et mortel.

La peur de mourir de façon soudaine est obsédante, à plus forte raison quand les angoisses vous prennent en pleine nuit au point que, parfois, nous en arrivons des situations de détresse telles que nous en sommes quittes pour une crise de panique nocturne.

angoisse de mort : peur de mourir subitement

Peur de s’évanouir et de mourir

Vous êtes tellement anxieux(se) que vous avez des vertiges ou la sensation de tanguer et, de fait, vous allez vous évanouir et mourir. Cette potentielle mort soudaine est tellement préoccupante pour vous qu’elle prend le pas sur toutes vos activités du quotidien. Tout est lourd, plus rien n’est léger.

Préoccupé(e), vous n’êtes plus disponible pour vous même, pour vos proches ni vos enfants et, plus vous essayez de vous rassurer, pire c’est, comme lorsque vous redoutez de vous endormir par peur de mourir dans votre sommeil.

La peur de mourir dans son sommeil

Dans la même veine que la peur de mourir de façon soudaine, les personnes qui ont peur de mourir pendant leur sommeil sont des gens qui ont peur de lâcher le contrôle, peur de se laisser aller et qui n’arrivent pas à lâcher prise.

En effet, quand on dort, on ne contrôle plus rien et, effectivement, une fois endormi(e), rien ne nous dit que nous allons nous réveiller.

Il suffit parfois d’une sensation d’étouffer dans un réveil brutal et douloureux pour qu’une personne prenne peur à l’idée de se rendormir.

Ce faisant, cette même personne va, dès le lendemain, après une nuit atroce dont elle se réveille fatiguée et angoissée, redouter la nuit suivante.

Si je m’endors, que va t’il m’arriver ? Vais-je mourir en dormant ? Et si je meurs, que va t’il advenir de ma compagne, de mon compagnon, de mes enfants ?

Et ainsi de penser à tous les projets de vie qui ne vont pas aboutir, à tous ces risques incontrôlés et incontrôlables, qui dénaturent le sens de la vie.

Dès lors, ces personnes se mettent à anticiper puisqu’elles ressentent cette fameuse boule d’angoisse au creux de l’estomac qui leur rappelle la réalité de ce qu’ils vivent, comme un poids intérieur.

La peur d’aller dormir et de mourir

Comme dans le cas de la peur de mourir de façon subite, ces personnes obsèdent sur le moindre problème de santé qui peut les mener de vie à trépas.

La suite, ou plutôt la conséquence, de cette peur de mourir en dormant est souvent la même. Les personnes concernées ont peur d’aller se coucher partant, peur d’aller dormir, tout en sachant qu’elles ont bien besoin de se reposer.

Ainsi, quand elles arrivent à s’endormir, elles se réveillent – souvent – brutalement, si violemment parfois que cela alimente leur angoisse. Elles n’arrivent pas à lâcher prise, ce qui les ramène au problème initial.

Elles n’arrivent plus à dormir, ressassent leurs idées, ce qui enrichit leur peur d’être victime d’une maladie psychique et/ou physique à cause de cette peur de mourir dans la nuit, ou de mourir pendant leur sommeil. Ainsi, la boucle est bouclée, elles ont peur de perdre le contrôle.

Elles ont ce sentiment terrible que ni leur vie ni leur mort ne leur appartient, et qu’elles ne contrôlent plus rien. Mais, comme vous le lirez par la suite, il existe des solutions simples et rapides à ce type d’angoisse, de peur ou de phobie.

La peur d’une mort existentielle

La peur de la mort apparaît généralement pour la première fois autour de 7 ou 8 ans. C’est la preuve d’un développement neurologique normal. Ensuite, il est parfaitement normal de ressentir par moment une angoisse existentielle face à la pensée de sa mort, inévitable.

Cette peur apparaît épisodiquement, mais elle est souvent diffuse et difficile à définir précisément. Malgré tous nos efforts, l’idée de notre propre mort reste abstraite. Chez certaines personnes, l’angoisse existentielle prend une toute autre forme.

La peur de la mort devient beaucoup plus concrète et se transforme en phobie. On parle alors de thanatophobie à propos de laquelle le patient est obsédé par la finitude de son existence et la ressent comme une menace immédiate à son intégrité physique et mentale.

L’angoisse existentielle se diffuse souvent dans le quotidien à travers la peur constante de ne pas vivre suffisamment et qui dit obsession dit ressasser les mêmes peurs, celles de voir sa vie s’arrêter brutalement et de ne pas avoir le temps de donner vie à tous ses projets.

Une telle éventualité interroge alors le sens de la vie. Pourquoi entreprendre tous ces projets de vie alors que je peux mourir demain ?

Certains patients alternent entre des états de grande dépression pendant les périodes calmes de la journée et une hyperactivité épuisante pour l’entourage. Ils veulent absolument faire le plus de choses possible.

S’ils disent souvent que c’est pour vivre pleinement, c’est aussi souvent pour ne pas se trouver seul(e) face à leurs angoisses.

En effet, mourir, c’est ne plus s’appartenir, c’est être physiquement et psychiquement désincarné(e). C’est n’être plus rien ni personne, ou seulement dans le souvenir des autres.

Ne plus exister en tant que personne, en tant qu’identité, pose un problème terrible à la personne concernée. Décéder induit une peur du néant et, alors, plus rien n’a de sens puisque – jusqu’à plus ample informé – plus rien n’existe.

Dans certaines situations, plus que de peur de mourir, il s’agit de peur à vivre, de peur de vivre une vie dénuée de sens, qui n’aura servi à rien ou pas à grand chose et, de facto, risque de lui faire cultiver d’elle même une certaine mésestime.

Par réaction, la personne va essayer de reprendre le contrôle de sa vie puisqu’elle ne peut accepter l’idée de l’avoir gâché mais plus la personne réagira de la sorte, plus le processus s’enrichira de lui même, et plus la personne nourrira sa peur de ne pas avoir le contrôle sur sa vie ce qui aura pour conséquences d’avoir à essayer de calmer des angoisses nocturnes et aussi de gérer ses angoisses dés le réveil.

La peur de la mort en psychanalyse

En psychanalyse, la peur de la mort se rapporte à la perte de l’objet, c’est à dire à la perte de soi en tant que sujet.

Il s’agit donc de la peur d’être anéanti, par soi, la vie, les autres. S’il n’est besoin, cela pose la question du sens de la vie mais aussi de la vie après la mort. Partant, une inquiétude métaphysique quant à l’existence même en étant séparé de soi.

Autant d’explications qui justifient l’intérêt de certaines personnes pour la spiritualité au sens religieux du terme. Elles remettent leur vie, et leur mort, à une entité, une croyance, qui leur assure la vie éternelle. Sacré paradoxe !

Dans cet entrelacs inconscient quant à la peur de la mort, s’entrechoque la vision de soi, la vision de sa propre incarnation, celle du néant et, enfin, au clivage de la personnalité, c’est à dire une personnalité fragmentée ce qui, le plus souvent, est le « propre » des personnalités psychotiques.

Ces dernières ont toutes les peines du monde à se rassembler, à ne faire qu’un. Dès lors, le principe de réalité, et ce qu’il est convenu d’appeler la « pulsion de mort », ont des caractères trés fortement anxiogènes.

La peur du néant

Qui dit pulsion de mort, non pas au sens du désir de mourir, induit la mort du sujet. Partant, la fin de tous les plaisirs possibles. Le principe de plaisir disparait et laisse la place au rien, au vide, au néant.

A contrario, certaines personnes nourrissent une certaine confiance en la mort, une sorte de sérénité au sens où elles ont confiance en la vie et se disent que leur mort viendra quand leur heure aura sonné.

Si ces personnes peuvent être affectées de façon ponctuelle par une angoisse liée à leur propre décès, d’autres qui souffrent d’angoisse existentielle seront dans une anxiété permanente.

Réponses aux questions posées

La peur de la mort, aussi appelée thanatophobie, est une angoisse profonde et universelle qui touche de nombreuses personnes. Ces interrogations sur la finitude de la vie génèrent des crises d’angoisse conséquentes.

C’est donc ce qui fait l’intérêt des réponses aux questions les plus fréquemment posées à propos de l’angoisse de mort.

Comment calmer les angoisses de mort ?

Pour calmer ces angoisses, il est important de se recentrer sur le moment présent. La respiration profonde et la méditation peuvent apaiser l’esprit mais n’oublions pas que ces techniques de relaxation ne résolvent pas e qui est vécu comme un problème.

Il vaut donc mieux consulter un thérapeute spécialisé dans les troubles anxieux, comme ceux utilisant le modèle de Palo Alto. Cette approche comportementale est d’une grande aide pour identifier les pensées sources d’angoisse de sorte à les déconstruire progressivement.

Qu’est-ce qui provoque la peur de la mort ?

Le plus souvent, la peur de la mort est provoquée par des événements marquants, comme un deuil, une maladie grave ou des changements importants dans sa vie.

Elle peut également résulter d’un tempérament anxieux ou d’une réflexion existentielle sur le sens de la vie. Il est important de noter que la surcharge émotionnelle amplifie souvent cette peur.

C’est quoi la sensation de mourir ?

La sensation de mourir est décrite différemment par chacun. Elle s’exprime par des symptômes comme une forte oppression, un sentiment de déconnexion ou une montée de panique.

Lors d’une crise d’angoisse, ces sensations peuvent être confondues avec une sensation de mort imminente, à ceci près qu’elles ne sont pas dangereuses.

Est-ce normal d’avoir peur de la mort ?

Oui, il est tout à fait normal d’avoir peur de la mort puisqu’il s’agit là d’une grande inconnue. Si cette peur devient envahissante, il est important de chercher à bénéficier d’un accompagnement thérapeutique.

Comment se débarrasser de la peur de la mort ?

Pour surmonter la peur de la mort, il ne faut surtout pas l’affronter. Réagir de la sorte ne ferait qu’accentuer les symptômes ressentis. Dans la même veine, rationaliser ou intellectualiser ne ferait qu’enrichir cette peur.

Dès lors, mieux vaut consulter un thérapeute spécialisé dans l’approche systémique de Palo Alto, une thérapie brève orientée solutions. Une telle démarche thérapeutique garantit un résultat de 16 cas résolus sur 17 en moins de 3 mois (chiffres INSERM).

Autre démarche à envisager : utiliser un programme thérapeutique en ligne comme le Programme ARtUS (image en bas du présent article).

Comment s’appelle la peur de la mort ?

La peur de la mort porte le nom de : thanatophobie. Ce terme désigne une phobie spécifique liée à l’angoisse de la mort et de l’inconnu.

Comment calmer une crise de thanatophobie ?

Pour calmer une crise de thanatophobie, il faut pratiquer la respiration ventrale ou encore la cohérence cardiaque. Il convient alors d’essayer de rester ancré(e) dans le moment présent en fixant un point précis autour de soi. Cela s’appelle de la distraction cognitive, ce qui permet d’apaiser et de réguler ses émotions.

Comment savoir si on est thanatophobe ?

On est thanatophobe quand on ressent une peur intense, irrationnelle et envahissante à l’idée de mourir ou face à des situations évoquant la mort, comme des discussions ou des films sur le sujet.

Comment vaincre la peur de la mort ?

Vaincre la peur de la mort passe par un travail introspectif et thérapeutique.

Accepter l’incertitude liée à son propre décès tout en donnant du sens à sa vie sont des étapes essentielles. L’accompagnement par un professionnel ou un programme thérapeutique en ligne, combiné à des pratiques de relaxation, favorise la résilience face à cette angoisse.

Ressources

Angoisse Existentielle : Comment la Surmonter Efficacement ?

Pour se débarrasser d’une angoisse existentielle et, ainsi, cesser de se poser la question de mon défunt père « qui suis-je, où vais-je et dans quel étage erre ? » 😀, la meilleure façon d’intervenir est de contextualiser cette crise existentielle.

Cela signifie s’intéresser à comprendre quel est le bénéfice secondaire d’une telle difficulté puis à identifier quels sont les blocages qui empêchent de retrouver un sens à sa vie.

Ainsi, travailler à identifier et à retrouver les priorités essentielles de son quotidien comme de sa vie et, partant, avec l’aide d’un programme en ligne ou d’un thérapeute comportemental, redonner du sens à son existence en profitant d’une maxime qui veut que dans toute crise il y ait une opportunité !

Pour autant, parmi la vacherie qu’est l’angoisse d’une façon générale, l’angoisse existentielle remporte la palme ! Interroger le sens de soi, le sens de sa vie, le sens des choses et, partant, en être retourné(e) au point d’avoir le sentiment de ne plus rien savoir ni comprendre, telle est l’angoisse existentielle.

Une véritable impression de désespoir qui confine à de multiples et successives angoisses qu’il faut traiter naturellement.

Dans le traitement de l’angoisse, l’angoisse existentielle m’est toujours apparue comme la plus difficile à traiter et aussi la plus longue. Je parle de traitement, pas de soigner l’angoisse. Une fois de plus n’est pas coutume. Quand vous êtes angoissé, vous n’êtes pas malade !

Dans le présent article, j’essaie de vous expliquer ce qu’est l’angoisse existentielle et comment, peut-être, certains anti douleurs peuvent participer à apaiser votre angoisse.

L’angoisse existentielle est une forme d’angoisse difficile à diagnostiquer puisqu’elle s’appuie sur une sensation d’angoisse sans raison rationnelle , même si, je l’écris bien volontiers, on la reconnait assez facilement.

Contrairement à d’autres troubles anxieux correspondant à des situations bien précises, comme la phobie sociale par exemple, l’angoisse existentielle est une anxiété diffuse et constante qui remet en question passé et avenir comme quand un personne dit : « Je suis en deuil« . Tout est remis en cause.

Autant vous l’écrire tout de suite, au regard du peu d’éléments dont je dispose, je crains de ne pouvoir abonder dans le sens d’un apaisement de l’angoisse existentielle à l’aide de médicaments. Je doute que le paracétamol soit le médicament approprié. Mais, voyons cela.

L’angoisse existentielle : tentative de définition

On aborde souvent l’angoisse existentielle sous l’angle de la crise. Ainsi, on parle souvent de crise existentielle, même si on a toujours du mal à savoir qui de la crise ou de l’angoisse apparaît en premier.

Un peu comme le problème de la poule et de l’œuf… Quoiqu’il en soit, l’angoisse existentielle se caractérise, presque toujours, par cette anxiété diffuse, avec parfois des pics, et un très fort sentiment de mélancolie.

Beaucoup d’auteurs et de scientifiques ont souligné le caractère atemporel (qui n’est pas concerné par le temps) de la mélancolie. En effet, la personne mélancolique présente souvent un rapport paradoxal au temps.

Il remet constamment en question son passé, alors que son futur lui semble joué d’avance. En d’autres termes, il doute de ses réussites, pourtant passées et bien réelles, et est convaincu que l’avenir ne lui réserve plus rien de bon.

Cet aspect atemporel de la mélancolie permet de mieux comprendre l’angoisse existentielle. Celle-ci apparaît souvent à des moments charnières de l’existence propices à la mélancolie. L’angoisse existentielle est aussi plus courante à mesure que nous vieillissons ce qui justifie toute angoisse de mort.

Sans doute parce que vieillir nous donne l’impression de ne plus être à la hauteur de ce que nous fûmes et nous donne la certitude que les choses empirent avec le temps.

Qu’est-ce qu’une angoisse existentielle ?

Une angoisse existentielle n’est pas simple à définir. Elle se caractérise généralement par la multiplication de questions et de doutes quant à la valeur de sa vie. Souvent, le sens que l’on a donné à son existence jusqu’à présent paraît soudainement insatisfaisant.

Par exemple, si on s’est beaucoup investi dans la vie de famille, on regrette de ne pas avoir fait carrière et marqué durablement le monde en y laissant l’empreinte d’une œuvre.

L’angoisse existentielle est difficile à vivre parce qu’elle s’appuie souvent sur l’insatisfaction inévitable que l’on ressent quand on constate qu’on ne pourra jamais tout vivre.

Cette angoisse, qui, le plus souvent, nous attrape au saut du lit, le matin au réveil.

Si on a fait carrière, on regrette de ne pas avoir vu ses enfants grandir. Milan Kundera parlait ainsi de « l’insoutenable légèreté de l’être » condamné à ne vivre qu’une fois. En résulte une grande indécision puisque nous ne pouvons jamais vraiment apprendre de nos erreurs en vivant deux fois.

Ce qui fait conclure Kundera d’un très pessimiste: « Ne pouvoir vivre qu’une vie, c’est comme ne pas vivre du tout. » Évidemment, les considérations philosophiques de Kundera, aussi profondes soient-elles, sont dues à un mal-être typiquement humain à l’origine de la crise existentielle.

Nous ne sommes donc pas condamnés à vivre avec cette angoisse. Nous pouvons embrasser cette légèreté qui nous encourage justement à comprendre que nos angoisses sont sans réelle conséquence dans nos vies éphémères.

Pourquoi interrogeons-nous le sens de la vie ?

Les questions existentielles sont un symptôme fréquent de la crise existentielle, mais elles ne sont pas systématiques.

Ces questions existentielles sont généralement très vagues, très profondes et sans réponse :

  • Dieu existe-t-il ?
  • Pourquoi l’univers existe-t-il ?
  • Y a-t-il une raison à mon existence ?
  • Etc.

Ces questions ou pensées obsessionnelles peuvent rapidement devenir angoissantes au point de vous préoccuper toutes les nuits et, par conséquent, vous empêcher de vivre normalement.

La personne souffrant d’angoisses existentielles a souvent l’impression que ces questions empoisonnent son quotidien et qu’elles sont à la source de son angoisse existentielle et ce d’autant plus que ces dernières s’accompagnent d’une poire d’angoisse.

Pourtant, il faut généralement regarder ailleurs pour trouver la cause de nos malheurs comme ce peut être le cas quand il s’agit de notre emploi et, partant, de notre avenir proche ou lointain et que l’on se pose cette question : angoisse au travail que faire ?

Ces questions existentielles ne sont pas une cause de l’angoisse, mais – seulement – un de ses symptômes. Certains psychiatres considèrent même que les questions existentielles sont une manière d’évacuer nos angoisses existentielles mal refoulées.

Au sens de certains (psychologue, psychiatre, psychanalyste), la vraie et seule question à se poser, c’est de savoir pourquoi on se retrouve confronté(e) à une crise existentielle à ce moment précis de notre vie?

Je ne suis pas convaincu de l’intérêt d’un tel questionnement. En effet, il n’y a pas de réponse à une question qui n’a pas de sens.

angoisse existentielle: l'insoutenable légèreté de l'être

L’angoisse existentielle est-elle un signe de folie ?

L’angoisse s’accompagne parfois de l’impression et de la crainte de devenir fou. Pourtant, une personne anxieuse n’est certainement pas folle. Certes, ses angoisses altèrent sa perception de la réalité, mais pas au point de la qualifier de folie.

Dans la majorité des cas, l’anxiété n’empêche pas de distinguer le réel de l’imaginaire et la personne anxieuse sait bien que ses peurs sont exacerbées et, accessoirement, excessives. Il en est ainsi quand une personne est affectée par des symptômes de thanatophobie.

Je ne saurais donc que vous suggérer de demander de l’aide à des professionnelles pour les vaincre et vous en débarrasser. En revanche, vous n’êtes pas obligé(e) de vous adresser à un psychiatre.

Un comportementaliste professionnel sait vous débarrasser de vos angoisses en quelques semaines grâce à une thérapie comportementale correctement menée.

Enfin, puisque ce sont presque toujours des événements extérieurs qui provoquent l’angoisse existentielle, on ne la considère pas comme un signe de folie. Elle est une réaction normale et répandue à des situations courantes dans la vie de chacun.

En revanche, même si ce n’est pas un signe de folie, c’est un trouble à prendre au sérieux pour ne pas souffrir inutilement. N’hésitez pas à demander de l’aide si vous souffrez d’angoisse existentielle.

Un diagnostic simpliste de l’angoisse existentielle

Récemment, j’ai lu que l’on pourrait soigner l’angoisse existentielle avec de l’aspirine.

Du coup, j’ai fait des recherches sur le web pour trouver des éléments d’appréciation quant à cette idée ou plutôt cette étude laquelle voudrait donc que l’on puisse soigner ce type d’angoisse avec du paracétamol.

J’ai trouvé peu de choses. Mais, malgré tout, quelques éléments d’appréciation. Cette étude montre deux choses.

Un premier groupe s’est vu attribué du paracétamol. Un second groupe, un placébo. Ensuite, chacun des deux groupes est confronté à des inter actions sociales. Au terme de cette étude, il est apparu que l’anxiété et la façon de l’appréhender était différente pour chacun des groupes. Je m’explique.

Le groupe qui se voit prescrire le paracétamol est plus enclin à la clémence face à des images difficiles. Par exemple : choisir des sanctions pour des personnes ayant commis des actes illégaux, ou regarder certains types de films ou de vidéos, ou encore écrire des choses émotionnellement assez noires.

A contrario, le second groupe maintient son niveau d’anxiété face à ces mêmes informations. Réalistes ou non.

Que tirer comme enseignement de cette étude que je juge simpliste ?

Regarder des images difficiles peut être douloureux physiquement ou psychiquement. Dès lors, prescrire du paracétamol, c’est apaiser la douleur perçue. Comme apaiser le stress perçu. Du coup, je m’interroge, non sans crainte.

Si ce que dit cette étude est exact, ne prend t’on pas le risque de faire accepter certaines violences à tout ou partie d’une population en lui prescrivant du paracétamol ?

Du coup, cela en fait des personnes non réactives face à certaines situations initialement perçues et vécues comme douloureuses. Vous me suivez ? La suite est intéressante à ce propos.

L’angoisse existentielle serait responsable de certaines douleurs

La même étude postule qu’une douleur est perçue par le cerveau en cas d’anxiété. Qui écrit « douleur », dit signes physiques ou symptômes d’anxiété au sens physique. De fait, comme le paracétamol est un médicament antalgique, anti douleur, il y a des présomptions quant à son efficacité.

Cette étude souligne autre chose. La nécessité d’investiguer plus encore pour s’assurer de cette possibilité. Pour information, cette étude est menée par le Département de Psychologie de l’Université de Colombie Britannique au Canada.

J’accepte l’augure que l’angoisse existentielle génère des douleurs physiques ou psychiques. Connaissant la vertu anti douleurs du paracétamol, il est concevable qu’il agisse sur la douleur perçue. C’est à dire l’émotion liée à l’angoisse existentielle. Partant, que ce médicament apaise la douleur, ou l’anxiété correspondante.

Je ne suis pas scientifique, je suis coach comportemental. Force m’est donc de constater que ce département de psychologie précise qu’il faille faire de plus amples recherches pour s’assurer de l’objectivité de leurs recherches.

De fait, prendre du paracétamol en cas d’angoisse existentielles peut être une solution. Mais rien ne précise que ce soit la solution.

Du coup, résoudre le problème du sens de la vie, du sens de soi, par la prise d’un médicament me semble un peu léger.

Moi j’écris çà, j’écris rien.

Principe de réalité et angoisse existentielle

J’ai très souvent au téléphone des hommes et des femmes qui vivent un désarroi profond parce-que ce, de façon confuse, ils ressentent une sorte d’angoisse dont les symptômes sont différents des symptômes d’anxiété.

Du moins, c’est ce qu’ils pensent et disent. En effet, ces personnes ont toutes les peines du monde à identifier le type d’angoisse ressenti. Ou, à tout le moins, ce qu’elles ressentent effectivement.

La plupart de ces personnes me parlent d’une sorte d’anxiété confuse, d’angoisses diverses, de mal être, de leur sentiment que quelque chose ne va pas sans savoir préciser ce qu’il en est.

Cela fait écho à la dimension spirituelle de l’angoisse. Je ne parle pas là de religion mais plutôt d’état d’esprit.

Encore une fois, il s’agit d’interroger le sens. Évaluer l’intérêt d’être, d’exister, de vivre, de cheminer. Ne pas réussir à préciser ce sens est trés anxiogène.

Dès lors, il ne faut surtout pas essayer d’apporter des réponses sensées, et encore moins rationnelles, surtout face à un problème qui ne l’est pas. C’est le cas par exemple quand, contre toute attente, on s’interroge de façon angoissante sur sa propre nature sexuelle.

Il existe des moyens pour comprendre, des moyens pour agir, des méthodes pour identifier les freins et les ressources qui permettent de mettre un terme à cette angoisse existentielle.

angoisse existentielle : Quand on se pose des questions sur le sens de sa vie.

Quelle solution à l’angoisse existentielle ?

Se pose donc la question du comment faire.

En effet, l’angoisse existentielle est très perturbante. C’est un peu comme si vous saviez qu’il va se passer quelque chose, qu’il risque de se passer quelque chose, mais vous ne savez ni quoi ni comment.

Pourtant, à compter du moment où vous en concevez de la souffrance, il existe une possibilité d’agir.

A ce sujet, depuis toutes ces années que je travaille dans les domaines des troubles du comportement, je me suis rendu d’une chose. Une chose vitale.

Trouver une solution à l’angoisse existentielle est, somme toute, assez simple. En effet, la plupart des personnes affectées par ce trouble sont confrontées à un blocage émotionnel. Dès lors, j’utilise la boite à outils de l’approche systémique de Palo Alto pour résoudre ce problème.

Je pose un certain nombre de questions à ces personnes pour les aider à identifier ce qu’il se passe réellement.

Le simple fait d’utiliser cet outil dit de « contextualisation » spécifique à la thérapie comportementale est d’une grande aide pour ces personnes en souffrance. Ainsi, vous pouvez bénéficier de ce même outil dans le cadre du programme thérapeutique comportemental que j’ai conçu.

Pour information, selon une étude américaine, l’angoisse existentielle pourrait fonctionner au niveau cérébral comme la souffrance physique. Ce qui est fort intéressant quand on pense à la notion de crise et, partant, de crise existentielle.

Comment reconnaître une crise existentielle ?

La crise existentielle se caractérise avant tout par un mal-être général et une angoisse chronicisée. La personne qui souffre d’angoisse existentielle ne prend plus de plaisir, même dans les activités qui lui plaisaient autrefois.

Souvent, cela s’accompagne également d’une grande fatigue, d’irritabilité, d’hyperémotivité et d’un dérèglement de l’appétit. Tous ces symptômes sont également ceux de la dépression.

Alors, comment reconnaître l’angoisse existentielle et la distinguer de la dépression ? La crise existentielle s’accompagne toujours de questionnements nombreux et importants. Beaucoup de dépressifs s’isolent, mais ils ne se demandent pas s’ils devraient abandonner leur travail et leur couple.

Ils ne s’interrogent pas non plus subitement sur leur place dans l’univers. Souvent, la crise existentielle ne s’accompagne pas non plus d’un abattement généralisé.

La personne qui en souffre ne prend plus de plaisir dans les activités qu’elle aimait. Alors, elle change ses habitudes. D’un point de vue extérieur, celui ou celle qui traverse une crise existentielle régresse et retourne à l’adolescence.

Le cliché le plus répandu sur la question est sans doute celui du quinquagénaire quittant femme et enfant pour revivre l’adolescence qu’il pense avoir raté la première fois.

Pourquoi fait-on une crise existentielle ?

La crise existentielle intervient souvent après un changement important dans notre vie. Les changements négatifs, ou perçus comme tels, ont plus de probabilité de provoquer une crise de ce genre.

Néanmoins, même un changement très positif, comme un mariage, l’arrivée d’un enfant ou l’obtention d’un travail longtemps rêvé, peut avoir ces conséquences. Le plus souvent, les événements négatifs à l’origine de la crise existentielle ont une dimension violente et inattendue.

La mort d’un parent, la perte d’un travail ou un anniversaire marquant (40 ans, 50 ans ou plus) sont des raisons très fréquentes. De même, beaucoup de personnes souffrent de crise existentielle le jour où ils atteignent l’âge qu’avait un parent lors de sa mort.

Quand le parent meurt jeune, il est souvent idéalisé. Atteindre l’âge qu’il avait à sa mort provoque une double épreuve : le deuil peut revenir et le patient compare alors ses réussites à celle de son parent.

Malheureusement, comme il a eu de nombreuses années pour l’idéaliser, il ne sent probablement jamais à la hauteur. Dans les domaines de l’art et de la philosophie, la crise existentielle a intéressé de nombreuses et illustres personnes.

J’ai déjà cité Milan Kundera, mais vous pouvez aussi vous intéresser à l’œuvre de Soren Kierkegaard, à Friedrich Nietzsche, ou encore à Émile Durkheim.

La crise existentielle intervient presque toujours à des moments charnières de l’existence. Un changement important, même symbolique, nous pousse à reconsidérer notre existence et la manière dont nous avons mené notre vie, et dont nous la poursuivons.

Si le cliché concerne souvent les quadragénaires ou les quinquagénaires, c’est bien parce que cette période de la vie marque l’entrée dans un nouvel âge potentiellement effrayant : celui du vieillissement.

Parfois, un mariage, un divorce ou la perte d’un travail suffit à provoquer une crise existentielle. La perte d’un proche est plus rarement à l’origine d’une angoisse existentielle, mais c’est tout à fait possible.

On le remarque surtout chez les patients qui ont une relation conflictuelle à un parent décédé et réalisent soudainement qu’ils ne pourront jamais régler tous les différends qu’ils avaient avec le défunt.

La crise existentielle peut-elle être positive ?

Plusieurs théories psychanalytiques perçoivent la crise existentielle comme positive.

Elles considèrent que les moments de crises correspondent à une destruction partielle et nécessaire du psychisme qui favorise l’édification d’une meilleure personnalité, plus adaptée à cette nouvelle étape de la vie.

En effet, la crise existentielle, comme une crise d’angoisse, est souvent ponctuelle et passagère. Les angoisses existentielles, en revanche, reviennent et restent longtemps si on ne les traite pas.

On peut donc considérer positivement la crise existentielle, mais à la condition de ne pas se complaire dans la spirale auto-destructrice qu’elle produit parfois. Comme toutes les crises, c’est en la traversant que l’on en fait quelque chose de positif.

Selon la théorie contestée et contestataire de Kazimir Dabrowski, on peut considérer la crise existentielle comme une épreuve positive. Ce psychiatre polonais a développé la théorie de la désintégration positive.

Ce qui est contraire à la psychologie classique qui considère que la bonne santé mentale se caractérise par l’absence de symptômes, Dabrowski considère normal et sain de traverser des épreuves psychologiques douloureuses.

Toujours selon lui, l’individu sain n’est pas celui qui vit toute sa vie la moindre difficulté psychiatrique.

Encore faut-il ne pas avoir peur du changement d’une part, et être accompagné(e) en conséquence. En effet, gardez vous de faire, seul(e), les questions et les réponses. Faites vous aider, ou aidez-vous d’un programme comportemental (lire en bas du présent article).

Au contraire, pour évoluer, grandir et développer sa personnalité, il faut passer par des moments de crise et de souffrance psychologique formateurs.

La crise existentielle serait un de ces moments bénéfiques, à condition – évidemment – d’être maîtrisée et de ne pas entraîner d’autres troubles dangereux pour la santé et l’intégrité du patient.

Une angoisse existentielle peut-elle nous faire devenir fou ou folle?

Quel est l’impact d’une crise existentielle sur le couple ?

Bien souvent, la crise existentielle de quelqu’un a d’abord un impact sur son ou sa partenaire. Le couple est la première structure à céder sous le poids des conséquences d’une angoisse existentielle.

Pire, beaucoup de patients qui traversent ces crises considèrent leurs partenaires comme l’un des obstacles les empêchant de sortir de l’impasse où ils pensent se trouver. C’est souvent un leurre ou ce que l’un de mes amis appelle, je cite: « Une fausse bonne idée« .

Moi, j’écrirais plutôt un prétexte. Comme l’histoire du chasseur et de son chien… La thérapie de couple est une aide précieuse dans certains cas. Une crise existentielle permet au couple de se réinventer, car les changements brusques de personnalité d’un de ces membres peuvent aussi être une chose positive.

Vouloir vivre mieux, différemment et plus intensément peut profiter au couple, à condition de ne pas tomber dans un triangle dramatique délétère.

Comment redonner un sens à sa vie ?

La crise existentielle est un problème qui s’installe progressivement dans le quotidien. Elle amène celui qui en souffre à reconsidérer toute sa vie et à prendre des décisions parfois extrêmes que l’on regrette plus tard.

Souvent associé à la crise de la cinquantaine ou de la quarantaine, on ne doit pourtant pas minimiser ses risques: isolement, dépression, etc. Cette crise existentielle n’est pas sans me rappeler ce que disait mon défunt père: « Qui suis-je, où vais-je, et dans quel étagère (étage erre) ?« 

Alors, comment traverser une crise existentielle sans s’interroger de façon angoissée sur le sens de sa propre mort puisque, in fine, mourir est le sens logique de la vie ?

Plus haut, j’ai écrit que la crise existentielle a « du bon ». J’entends par là qu’elle nous pousse à nous interroger sur le sens de notre vie.

J’ai moi même traversé une crise existentielle. Elle m’a pris jeune, trés jeune même, et a duré des années. C’est comme si j’avais toujours su que quelque chose n’allait pas dans ma vie.

Pour autant, j’ai fait tout ce qui m’a été demandé par mes parents, le système, la société et… tous les autres !

La crise existentielle: Interroger le sens profond - spirituel - que nous donnons à nos vies respectives

Malgré cela, je ne me suis jamais senti à ma place. J’étais différent, et ce seul vocable suffisait à me plonger dans une angoisse existentielle pire encore que la crise elle-même. J’ai tout fait pour éviter cette angoisse, pour essayer de comprendre, pour fuir, pour me protéger.

Tout fait pour trouver une solution à mon problème. En vain ! C’est au bout de 20 ans que j’ai compris que je cherchais au mauvais endroit, partant, de la mauvaise façon. Ce que je cherchais était en moi, et il m’était de ma responsabilité de lui laisser toute la place.

Toutes ces années, je n’avais fait qu’une chose: fuir ma peur de me réaliser vraiment. Pour dépasser ma crise existentielle, il m’a suffit d’accepter qui je suis et d’agir en conséquence. Mais, je n’y suis pas arrivé seul.

La thérapie comportementale m’y a considérablement aidé. Aujourd’hui, je sui reconnaissant à cette angoisse existentielle qui m’a permis de m’accepter pour qui je suis comme je suis.

J’exprime aussi toute ma gratitude au thérapeute comportemental qui m’a accompagné et permis de redonner du sens à ma vie.

Comment se sortir d’une crise existentielle ?

La crise existentielle n’est donc pas un trouble psychique parfaitement défini.

Ses manifestations varient d’une personne à l’autre et il n’y a pas de solution miracle pour en sortir. La première chose à faire, c’est de demander de l’aide et du soutien.

Parler à ses proches est une attitude saine, mais essayez de ne pas les charger d’un poids injuste. Je vous invite a plutôt solliciter l’aide d’un professionnel extérieur à votre cercle privé.

Une bonne attitude face à la crise existentielle consiste à vous ménager de nouveaux espaces et du temps pour réinventer votre vie. Par exemple, en travaillant moins pour passer plus de temps en famille ou à développer vos hobbies, vous pouvez faire de la crise existentielle une bonne chose.

Mais je crains que le seul fait de l’écrire ou de le souhaiter soit insuffisant.

Alors, bien sûr, vous allez devoir travailler sur vous-même pour y arriver mais, gardez en tête que vos changements de personnalités et la mutation de vos besoins sont des choses naturelles à propos desquels la peur est saine.

Être prêt(e) à tout sacrifier pour son travail à 30 ans ne veut pas dire que vous ne pouvez pas profiter du résultat de vos efforts à 50 ans.

Réponses aux questions fréquemment posées

L’angoisse existentielle est liée à un questionnement sur le sens de la vie. C’est une expérience universelle qui touche chacun d’entre nous à différents moments de l’existence.

Qu’il s’agisse d’une crise de milieu de vie, d’un choc émotionnel ou d’une période d’introspection, ce phénomène soulève des interrogations profondes. Bien que troublant, c’est une opportunité de transformation personnelle.

Comment savoir si on est en crise existentielle ?

Une crise existentielle se manifeste par un doute profond quant à sa place dans le monde, un sentiment de vide ou une perte d’intérêt pour des activités importantes.

Les signes de crise existentielle sont les suivants :

  • Une remise en question de ses choix,
  • Une anxiété accrue,
  • Un besoin intense de trouver un sens à sa vie.

Quel est un exemple d’angoisse existentielle ?

Un exemple typique est la peur de ne pas accomplir quelque chose de significatif avant de mourir. Ce type de questionnement peut surgir après un événement marquant, comme un deuil, un échec professionnel ou une séparation.

Qu’est-ce que la dépression existentielle ?

La dépression existentielle va au-delà de la tristesse classique. Elle résulte de l’impression que la vie n’a pas de sens ou que les efforts fournis n’ont pas de véritable impact.

Le plus souvent, elle s’accompagne de fatigue, d’apathie et de pensées pessimistes sur l’avenir.

Comment sortir d’une dépression existentielle ?

Pour surmonter une dépression existentielle, il est important de redéfinir ses priorités et d’explorer ses valeurs.

Un accompagnement thérapeutique, comme l’approche stratégique et brève de palo Alto, permet de reconsidérer de façon objective ses croyances limitantes.

L’énergie que cette démarche thérapeutique permet de retrouver le désir le retour à des activités valorisantes ou l’engagement dans des projets altruistes. L’un et l’autre favorise la guérison.

Quel âge crise existentielle ?

Les crises existentielles surviennent à n’importe quel moment. Elles sont souvent associées à des périodes charnières comme l’adolescence, la trentaine, ou la quarantaine. Ces moments de transition invitent à une introspection profonde.

Quel est le sens profond de la vie ?

Le sens de la vie varie d’une personne à l’autre.

Pour certains, il se trouve dans l’amour, les relations ou la création artistique. Pour d’autres, il réside dans l’exploration, la spiritualité ou l’accomplissement personnel.

Ce sens se construit au fil du temps à la faveur de nos expériences et de nos choix.

Quel est le sens de la vie selon Nietzsche ?

Nietzsche considère que la vie tire son sens de notre capacité à surmonter les épreuves.

Pour lui, le bonheur n’est pas le but ultime, mais plutôt le dépassement de soi et la création de sa propre voie.

Sa philosophie invite à embrasser l’incertitude et à transformer les difficultés en forces. Il s’agit là du principe qui veut que dans toute crise il y ait une opportunité.

Pourquoi suis-je anxieux quand il y a du vent (métaphorique) ?

Cette question illustre une peur sous-jacente liée à l’imprévisibilité ou au changement.

L’angoisse existentielle agit de la même manière : elle surgit lorsque l’on se sent vulnérable face à des forces que l’on ne peut contrôler.

Angoisse au Réveil : Solutions pour s’en Débarrasser

Comme vous l’aurez peut-être constaté, je réalise et diffuse des vidéos qui ont pour vocation de mettre gratuitement à votre disposition des solutions à propos d’un certain nombre de problèmes dont l’angoisse au réveil et, partant, du traitement de l’angoisse matinale.

Je diffuse ces vidéos dans ma page YouTube comme au sein des articles de mon blog, chacune ayant pour objectif de vous aider à vaincre l’angoisse et l’anxiété.

Quoiqu’il en soit, à propos de solutions, je ne vais pas ré inventer la roue.

Pour autant, sachez que la Haute Autorité de Santé considère ce type d’angoisse comme un trouble anxieux grave.

Toute angoisse est un symptôme d’anxiété

Dans le domaine de l’angoisse à peine réveillé, si je puis me permettre, j’en connais un rayon. Tous les matins, pendant 20 ans, j’en ai été victime.

A ce sujet, la plupart du temps, les personnes affectées par ces angoisses sont – le plus souvent – déjà victimes de troubles de l’endormissement, voire d’angoisses nocturnes ou encore de crise de panique nocturne.

Dans un tel cycle, il est donc normal de souffrir de ce problème à peine un œil ouvert. Vous êtes pris(e) dans un tourbillon émotionnel dont on ne sait d’ailleurs plus si c’est de l’angoisse ou de l’anxiété.

Permettez moi de vous rappelez que la différence entre l’angoisse et l’anxiété réside dans la dimension ponctuelle de l’angoisse.

A contrario, l’anxiété s’inscrit dans la durée, et dans une dimension récurrente (permanente). Cette anxiété concerne un seul sujet, mais elle peut aussi en concerner plusieurs, auquel cas il convient de s’occuper du traitement de l’anxiété généralisée correspondante.

Quelles que soient les différences entre ces deux troubles, cela ne retire rien à leur gravité respective, ni à leur côté particulièrement pénible. En effet, quoi de plus odieux, à peine réveillé(e), que de se sentir agressé(e) par des évènements dont on ignore tout et qui font peur ?

Ainsi, nous craignons de perdre le contrôle. La difficulté, c’est que cette forme d’angoisse ou d’anxiété s’installe à notre insu la plupart du temps.

Il suffit d’être confronté à un premier sujet d’inquiétude et par le besoin impérieux de lui trouver une solution qu’alors la peur projective s’installe.

Dès lors, il est difficile de lâcher prise tant que nous n’avons pas trouvé les moyens de nous sécuriser.

Comment se débarrasser de ce trouble anxieux

Comme je viens de l’écrire, cette forme d’angoisse trouve sa source en amont. La difficulté réside alors dans le fait d’y prendre garde suffisamment tôt. A l’inverse, il est d’autant plus difficile de retrouver notre sérénité, comme de renouer avec un certain état de confiance.

En pareille situation, la première des choses consiste à ne surtout pas essayer de comprendre ce qu’il nous arrive. Ce n’est pas que  cela ne serve à rien mais, tant que nous réfléchissons et que nous essayons de contrôler nos émotions, nous ne sommes pas dans la solution.

Un petit peu comme si devant le capot ouvert de notre voiture en panne, sans mettre les mains dans le moteur, et sans rien connaître à la mécanique, nous essayons de comprendre le pourquoi de ce problème.

C’est totalement improductif, ça ne va pas vous aider à faire redémarrer l’engin et nous le savons. Alors, comment faire ?

Comment gérer votre angoisse du matin ?

La méthode dont je vais vous parler est simple.

Il vous suffit de la reproduire à l’identique de mes indications. Pour toutes les personnes intéressées, c’est la garantie d’une solution simple, efficace et durable.

Voilà donc comment faire :

  • Commencez par dresser une liste de tous les sujets qui vous pré occupent.
  • Classez ces sujets de pré occupation par ordre d’intensité. Pour ce faire, attribuez à chaque souci une notre d’intensité entre 1 et 10.
  • Classez chaque problème en partant de ceux notés les plus forts (10) à ceux notés le moins fort (3, 2, 1).
  • En face de chaque source d’angoisse ainsi notée et classée, précisez en quoi cela est un problème pour vous et aussi quelles sont les conséquences que vous redoutez si ce problème échappe à votre contrôle.
Angoisse au réveil : Une solution facile

La solution est dans le problème

  • N’essayez surtout pas de contrôler vos angoisses.
  • Essayez de vous dire que vous êtes angoissé(e), que cela est normal au regard de votre situation.
  • Essayez de répéter 5 à 10 fois de suite que vous êtes angoissé(e)et que vous n’y pouvez rien. Que cela est normal et échappe totalement à votre contrôle. En bref, conditionnez vous pour accepter votre impuissance ! Il faut alors accepter de lâcher prise.
  • Prenez une feuille de papier. Notez dessus tout ce que vous avez identifié . Ensuite, précisez de nouveau tout ce qui vous fait peur. Une fois ce document rédigé, lisez le à voix haute une fois puis déchirez le et jetez le à la poubelle.
  • Ensuite, préparez vous à vivre votre journée (petit déjeuner, vous laver, vous habiller, etc.).
  • Ne vous forcez surtout pas à faire quoique ce soit. Essayez d’être gentil(le) avec vous même, et arrêtez de vous imposer d’aller bien.
  • Une fois prêt(e), essayez de prendre un quart d’heure pour pratiquer l’exercice du pire. Vous trouverez cet exercice grâce à des vidéos qui vous expliquent tout sur ma page youtube. Pour y accéder, recherchez avec le mot clé « exercice du pire » dans la barre de recherche de Youtube, en haut à droite. Vous trouverez aussi cette technique dans l’article suivant : Comment calmer l’angoisse ?

Pourquoi agir préventivement au coucher ?

Il y a fort à parier que malgré ces exercices, l’anticipation émotionnelle ne s’en aille pas comme par magie.

En effet, l’angoisse du matin s’explique par une crainte spécifique, celle de la vision que nous avons de la journée qui s’annonce.

  • Que va t’il se passer ?
  • Comment cela va t’il se passer ?
  • Que va ‘il m’arriver que je n’ai pas imaginé mais dont j’ai peur sans savoir de quoi il s’agit ?
  • Vais-je avoir peur d’avoir peur ?
  • Réussirais-je à avoir un comportement adapté ?
  • Etc.

Agir en amont, c’est vous donner les moyens de réussir à ne pas vous sentir angoissé(e) dès que le réveil sonne.

Pour y arriver, il vous faut commencer à agir la veille au soir. Quelques temps avant le moment de votre coucher, si vous craignez de ne pas vous endormir, ou de mettre du temps à vous endormir, il faut prendre une feuille de papier et écrire ce qui suit.

Notez tout ce qui vous passe par la tête au moment même où vous écrivez. Ne cherchez pas à faire dans le style. Peu importe les fautes d’orthographe ou la syntaxe. Ce qui est important, c’est de lâcher l’information, de poser votre sac.

Une fois couché(e), si le sommeil ne vient pas, relevez vous. Refaites le même exercice que précédemment. Ensuite, retournez vous coucher. Dans l’intervalle, essayez de ne pas regarder la télévision, ni d’utiliser votre ordinateur. Mieux vaut lire un peu.

Vous répétez ce même exercice jusqu’à vous endormir.

Une solution contre-intuitive

En cas de crise d’angoisse nocturne, je vous suggère de reprendre l’exercice du pire. Comme je l’explique dans les vidéos dont je vous ai parlé précédemment.

Énormément de gens utilisent ces exercices lesquels donnent d’excellents résultats.

La stratégie employée repose sur l’approche systémique de Palo Alto, une démarche stratégique et brève orientée solutions. Toutes les personnes qui l’utilisent en sont trés satisfaites.

Angoisse au réveil : Une solution simple et rapide.

L’angoisse est la suite logique de problèmes d’anxiété rencontrées depuis un certain moment déjà. Commencer à traiter ces angoisses comme je l’explique dans le présent article est un premier pas.

Cependant, cela nécessite une intervention comportementale plus musclée. L’objectif consiste alors à éradiquer l’anxiété.

Angoisse au réveil : réponses aux questions fréquentes

Les angoisses matinales, ces sensations désagréables qui surgissent dès le réveil, touchent un grand nombre de personnes. Elles peuvent être déstabilisantes et entraver la qualité de vie. Comprendre leurs causes, leurs symptômes et leurs solutions permet de mieux y faire face. Ce guide répond de manière détaillée aux questions les plus courantes sur ce sujet.

Pourquoi des angoisses au réveil ?

Les angoisses au réveil sont souvent provoquées par une production accrue de cortisol, l’hormone du stress, qui atteint son pic le matin pour préparer le corps à affronter la journée. Si ce mécanisme naturel est amplifié par des soucis chroniques ou des troubles de l’anxiété, cela peut entraîner des réveils difficiles. Les pensées anticipatoires, comme la crainte des responsabilités ou des événements à venir, alimentent également ces sensations.

Comment se débarrasser des angoisses du matin ?

Il est possible de réduire les angoisses du matin en adoptant des habitudes apaisantes :

  1. Routine matinale : éviter de consulter ses emails ou les réseaux sociaux dès le réveil. Préférer des activités relaxantes comme la méditation, l’étirement ou la contemplation.
  2. Respiration abdominale : inspirer lentement par le nez en gonflant son ventre puis expirer par la bouche 3 fois de suite.
  3. Activité physique : se promener ou pratiquer un sport léger stimule la libération d’endorphines ce qui apaise le stress.
  4. Alimentation équilibrée : évitez le café à jeun et prendre un petit-déjeuner riche en protéines et en glucides.
  5. Soutien thérapeutique : si les angoisses persistent, c’est que l’anxiété va croissant. Il faut alors envisager une thérapie comportementale de type Palo Alto) laquelle garantit une solution à 95% en moins de 8 semaines.

Pourquoi je ne me sens pas bien au réveil ?

Ne pas se sentir bien au réveil peut être lié à des troubles physiologiques comme :

  • L’apnée du sommeil,
  • Des troubles de l’humeur,
  • Ou une dépression.

Un sommeil de mauvaise qualité lié à une routine irrégulière ou à des sources de stress, contribue à cette sensation de mal-être. Dans la même veine, une alimentation lourde ou l’alcool consommé la veille perturbent les cycles de sommeil.

Quels sont les 4 symptômes les plus fréquents de l’anxiété ?

  1. Symptômes physiques : palpitations, essoufflement, sueurs froides, nausées.
  2. Symptômes émotionnels : irritabilité, peur constante, sentiment d’impuissance.
  3. Symptômes cognitifs : difficulté à se concentrer, pensées intrusives, ruminations.
  4. Symptômes comportementaux : évitement de certaines situations, habitudes compulsives.

Pourquoi ai-je des angoisses le matin ?

Les angoisses le matin résultent souvent de la combinaison entre facteurs psychologiques et physiologiques.

Les préoccupations liées au travail, aux relations ou aux finances jouent un rôle important. Par ailleurs, un déséquilibre chimique, comme une hypersensibilité au cortisol, exacerbe ces symptômes.

Quand je me réveille, je me sens mal

Se sentir mal au réveil est un symptôme fréquent qui indique un trouble sous-jacent.

Une fatigue persistante, un stress chronique ou des troubles de l’humeur (comme la dysthymie) sont des causes fréquentes. Adopter une meilleure hygiène de vie et consulter un professionnel améliore grandement la situation.

Pourquoi est-ce que je me sens si mal le matin ?

Le matin est une période sensible pour ceux qui souffrent de troubles anxieux ou dépressifs.

Au réveil, le cerveau passe d’un état de repos à un état d’activité accrue, et ce changement exacerbe les pensées négatives puisque l’on commence à se projeter dans la journée à venir.

Au surplus, un sommeil de mauvaise qualité, souvent lié à des cauchemars ou à une insomnie, intensifie cette sensation de malaise.

Pourquoi je me sens angoissé ?

Le sentiment d’angoisse est le résultat d’un mécanisme de survie du corps.

Il survient lorsque le cerveau perçoit un danger, même imaginaire. Les déclencheurs sont des événements stressants, passés ou à venir, des traumatismes anciens ou des déséquilibres hormonaux. Il convient alors d’envisager un travail thérapeutique (programme en ligne ou consultations chez un spécialiste).

Pourquoi ai-je des angoisses le matin au réveil ?

Les angoisses le matin au réveil sont souvent liées à des pensées inconscientes qui émergent après une nuit de sommeil.

Ces pensées, associées à une anticipation négative, amplifient le sentiment de stress. En parallèle, des problèmes de santé, comme un taux de sucre trop bas au réveil (hypoglycémie), contribuent à ce symptôme de trouble anxieux.