Solitude: Comment vaincre la peur d’être seul(e) et être autonome?

L’être humain est ainsi fait que la solitude lui pèse. Soit écrit en passant, mon accessoire solitude ne me pèse en rien. Je crois que j’aime çà. Sans doute est-ce lié au fait que, fondamentalement, je sais ne pas être dans une vraie solitude. Au sens du rien. Ni avec. Ni sans. Si chacun(e) d’entre nous avait la capacité de vivre seul(e) et de s’auto suffire, cela se saurait et poserait les bases de notre autonomie.

Toutes et tous, nous avons besoin, d’échanges. De partages. De liens affectifs. Sociaux. Familiaux. Professionnels. Vivre sans lien, vivre isolé(e), vivre seul(e), c’est être comme le plus bel avion du monde et manquer de kérosène. Vous êtes condamné(e) à rester cloué(e) sur le tarmac!

Beaucoup de ces gens qui souffrent de solitude pensent que c’est irréversible. Il y a une espèce de résignation à se sentir seul(e). Cela fait dire à ces hommes et à ces femmes qu’ils n’intéressent plus personne. Qu’elles sont comme abandonnées. C’est ce que l’on appelle de la victimisation. Et ce n’est pas irréversible.

La victimisation repose sur un principe que l’on appelle “le bénéfice caché“. C’est une notion très importante. Un concept sur lequel sont amenés à travailler les personnes de mon programme thérapeutique en ligne. Cette méthode vous permet de soigner l’angoisse, traiter l’anxiété, soigner une phobie, ou guérir un toc, ou vaincre une dépression.

4 solutions à la solitude

Nonobstant cette éventualité, celle de l’intérêt de la solitude associé au fait de l’intérêt de s’en plaindre, la solitude n’est pas une fatalité. Si cela vous concerne, vous pouvez la surmonter. A cette fin, il est nécessaire d’interagir avec les personnes qui sont autour de vous. Sachant qu’au contraire ce que vous pensez, elles ont également besoin de vous.

Pour toutes ces raisons, et principalement celle de surmonter la solitude, je vous invite à découvrir 4 solutions. Elles ont vocation à vous aider à être une personne qui ne se sent plus seule au monde. Un être humain qui ne souffre plus de solitude.

Surmonter la solitude

La plupart du temps, les personnes qui souffrent de solitude s’isolent dans leur coin. Elles sont convaincues, ou finissent par se convaincre, qu’elles n’ont rien à apporter aux autres. Ou qu’elles ont des défauts tels que c’est un obstacle à n’importe quel type de relation.

Pour justifier de leur solitude, ces mêmes personnes invoquent le fait qu’elles n’ont pas des diplômes aussi importants que les personnes susceptibles les intéresser. Ni des compétences professionnelles. Ou des carrières de moindre envergure.

Le statut social d’une personne a t’elle vraiment autant d’importance que vous le croyez? Je me souviens d’une maraîchère qui rentre de vacances. Je m’inquiète de son absence depuis 15 jours. Réponse de l’intéressée: “Je n’ai pas envie d’être la plus riche du cimetière!”.

Elle ne prend pas ses congés en même temps que tout le monde. Elle fait ce qui lui semble bien pour elle. Dusse-t-elle ne pas faire comme tout le monde. Ainsi, la vie est faite de différences.

En ce qui vous concerne, vous avez – forcément – quelque chose qui fait de vous une personne particulièrement intéressante. Cette même personne avec qui les gens ont du plaisir à échanger. Collaborer. Parler. Partager. C’est mon cas avec cette femme qui travaille sur les marchés.

Croire en l’avenir malgré la solitude

Malgré vos défauts, ou ce que vous pouvez considérer chez vous comme des tares, il vous suffit d’y croire. C’est à dire que pour sortir de la solitude, il faut vous donner les moyens de travailler votre la confiance en soi.

Si vous sortez d’une relation qui s’est mal passée, qu’elle soit amicale ou amoureuse, ce n’est également pas une raison pour vous replier sur vous même. Si vous le voulez bien, la vie vous réserve de nouvelles aventures fort agréables à vivre.

Quelque part, il y a une personne qui va vous trouver une place dans sa vie. Au moins autant que vous êtes prêt(e) à lui en trouver une dans la vôtre. Il vous suffit d’y croire. Essayez de chasser ces pensées toxiques qui vous affectent tant. Elles vous font broyer du noir. Seul(e), dans la pénombre de votre appartement. Ou de votre maison.

Sans doute êtes-vous une agréable personne. Exceptionnelle par certains côtés de votre personnalité. Vous avez droit à une vie meilleure. Ne laissez ni le passé, ni vos doutes présents, vous empêcher de profiter de vos qualités. Et encore moins de les partager.

Quels sont les avantages de la solitude

Prenez soin des autres pour être moins seul(e)

Il y a des années – j’ai pourtant l’impression que c’est hier -, j’apprends un peu plus chaque jour que donner est le meilleur moyen de recevoir. Donner sans attendre de retour. Tout ce que vous donnez aux autres vous revient en plus grande proportion. L’une des meilleures manières de surmonter la solitude est de s’intéresser aux autres afin de leur apporter votre aide.

Essayez d’être la ou le moins égoïste possible. Ne cultivez pas colère et ressentiment du fait de votre solitude. Dans le cas contraire, vous risquez de rester seul(e) bien longtemps encore. Il y a forcément une personne autour de vous qui a besoin d’aide. Une personne qui a besoin d’un coup de main. Un être humain qui a besoin d’un peu de votre temps. Occupez-vous en. Rendez vous utile. Sans attendre de compensation.

Ne vous concentrez pas sur vos besoins personnels. Pas au point de devenir une personne orgueilleuse. Celle-là même qui, toujours, attend qu’on vienne à elle. Allez vers les autres. Offrez-leur ce que vous espérez pour vous même. Le bonheur?

Si vous y réfléchissez bien, vous n’avez pas besoin de chercher très loin. Les premières personnes qui ont besoin de vous sont les membres de votre famille. Il y a aussi, et sûrement, une personne que vous n’avez pas vu depuis longtemps. Ou avec laquelle vous vous êtes embrouillé(e). Et à laquelle vous pensez souvent.

Ranger son orgueil dans sa poche

Mettez votre orgueil de côté. Essayez de reprendre contact avec elle. Si nécessaire, faites acte d’humilité. Excusez-vous si vous pensez que cela peut faciliter la reconstruction d’un lien. Pour commencer, proposez lui de partager un café. Ou de déjeuner ensemble.

Une fois réuni(e)s, montrez lui de l’intérêt. Posez des questions sur elle. Ses relations. Son travail. Ses éventuels problèmes. En bref, parlez peu de vous. Puis, donnez lui de la valeur par les questions que vous lui posez à son sujet.

Passez du temps avec votre famille. Passez du temps avec vos ami(e)s. Donnez-leur de l’attention. De l’amour. A un moment ou à un autre, ils vous le donnent en retour. Votre vide affectif est comblé. Ainsi, vous vous sentez mieux dans votre peau. N’attendez pas que ces personnes vous donnent ce que vous estimez être votre seul besoin. Offrez sans attendre.

S’impliquer dans des activités sociales

Sortons du cadre familial ou affectif. Je vous invite à vous impliquer dans la vie sociale. Associative ou sportive. Et ce dans la ville dans laquelle vous habitez. En quelques mots, le leitmotiv c’est: “Sortez de chez vous!”.

Avez-vous pensé à participer à la prochaine séance de sport organisée par votre commune? Êtes-vous allé(e) à la journée de  présentation des associations de votre ville? Laquelle journée a généralement lieu à la rentrée septembre de chaque année? Vous êtes-vous inscrit(e) en qualité de volontaire dans une association? Ou comme bénévole dans une O.N.G?  Celle qui défend une cause philanthropique.

Si vous voulez que les gens s’intéressent à vous, je vous le rappelle, il va falloir faire une effort. Prendre le risque de sortir de votre zone de confort. D’ailleurs, cette zone est-elle si confortable que çà?

Une ou des activités associatives vous permettent de faire de nouvelles rencontres. Certaines d’entre elles deviennent des amitiés. Attention cependant. N’y allez pas dans ce seul but. Allez-y tout d’abord pour passer de bons moments. Pour vous rendre utile à votre communauté. Dès lors, essayez d’accepter que les choses ne se passent pas toujours comme vous le voulez. Et n’oubliez pas. Le temps arrange bien des choses.

Faire preuve d’humilité et de bienveillance

Qu’est-ce qui est le plus important pour vous? Être entouré(e) de personnes qui vous tiennent compagnie – çà a ses limites -? Ou apporter votre aide à celles et ceux qui en ont besoin? C’est votre façon de vous impliquer qui vous offre ce dont vous avez besoin.

Le sourire d’un SDF après lui avoir remis un peu d’argent. La gratitude d’une personne d’un âge avancé que vous aidez à traverser la route. Autant de comportements sociaux de partage qui vous procurent des émotions positives. Peut-être même, réalisez vous que vous n’avez pas tant de raisons de vous plaindre en comparaison de la vie de certaines personnes.

Si vous prenez la peine, et le temps, d’y réfléchir, vous vous rendez compte que votre situation est bien plus simple que celle de beaucoup de gens. Vous, à tout le moins, avez des personnes dans votre entourage. Même si le temps et des évènements vous en ont éloignent parfois. Au point de vous faire vous sentir seul(e).

D’autres n’ont ni famille, ni ami. Alors, pour ces personnes là en particulier. Le temps d’un matin. D’un après-midi. Ou d’une soirée. Soyez la personne qui leur donne de l’affection par l’intérêt que vous leur manifestez.

Utilisez un programme comportemental en ligne

Vous êtes d’accord avec tout ce que vous venez de lire? Vous êtes une bonne et une belle personne mais… c’est dur de faire ces premiers pas vers les autres n’est-ce pas? Ce n’est pas que vous ne voulez pas. C’est plutôt que vous n’y arrivez pas. Quelque chose vous bloque? Voire vous angoisse?

Si vous souhaitez sortir de cette ornière, je vous propose une solution pour vaincre la solitude dans laquelle vous êtes enfermé(e) bien malgré vous.

Peut-être avez-vous été marqué(e) par des déconvenues relationnelles dans le passé? Avez-vous du mal avec les relations en général? Rencontrez-vous des difficultés à vous affirmer en groupe? Ou encore à prendre la parole devant tout le monde? Avez-vous peur d’être jugé(e)? Êtes-vous anxieux – anxieuse – à l’idée de mal dire, ou de mal faire?

Alors, pour vous, j’ai conçu un programme thérapeutique et comportemental en ligne. Il vous aide à résoudre tous ces problèmes que je viens d’énoncer. Ce programme est accessible 24/24H. Au contraire d’un thérapeute. Ce programme vous permet d’identifier les vraies raisons de votre solitude afin de comprendre votre état émotionnel.

Comprendre le passé pour mieux investir l’avenir

Un tel programme vous aide à déterminer avec précision les événements récents et passés qui justifient ce que vous vivez comme un problème. Être socialement seul(e). Ou vous sentir seul(e). Même quand vous tes entouré(e).

Votre problème de solitude cache, peut-être, une dépression. De l’anxiété. De l’angoisse. Ou un stress chronique. Autant de sujets pénibles qui vous font vous renfermer sur vous-même. Dès lors, je vous suggère de vous inscrire à ce programme thérapeutique et comportemental en ligne dès maintenant.

Votre démarche en ce sens vous aide à identifier le vrai problème caché derrière ce problème apparent qu’est la solitude. Et aussi à trouver très vite une solution adaptée à votre cas. Retrouver estime de soi et confiance en soi. Beau projet! Nouer de nouvelles relations dans tous les domaines de votre vie. Cela vous permet de vous “sortir” de votre solitude. C’est l’objectif de ce programme.

N’hésitez pas à partager votre expérience avec les autres (voir les commentaires ci-dessous). Et ce de la même façon que vous pouvez la partager avec les membres inscrits à mon programme thérapeutique en ligne.

Enfin, n’oubliez pas. En tous domaines, c’est le premier pas qui compte. Le reste, comme disent beaucoup de gens: “C’est que du bonheur”. Simple et efficace.

Dès lors, il s’agit de vous donner les moyens de votre autonomie, d’ainsi faire preuve d’un comportement adulte et autonome. C’est ce que nous allons voir dès maintenant.

Solitude: Comment poser les bases de son autonomie?

Quand on parle de comportement, on fait souvent référence à 2 principes fondamentaux. Autonomie et bien-être. Et ceci, bien que ce ne soit pas toujours clairement écrit ou signifié. C’est donc implicite.

Or, si vous lisez mon blog depuis un certain et à plus forte raison si c’est la première fois, je me permets de vous rappeler que j’exerce le métier de comportementaliste, ou thérapeute comportemental, depuis 25 ans. Je suis spécialisé dans la prise en charge de problèmes d’angoisse, d’anxiété, de phobie, de toc, et de dépression. Les questions liées à ces deux postulats que sont autonomie et bien-être sont donc mon quotidien.

Après 20 années de souffrances personnelles, lesquelles ont fortement minoré mon autonomie comme mon bien-être, j’ai découvert l’approche comportementale. C’est donc naturellement que je ferais de cette approche mon métier.

Après 5 années d’études systémiques liées à l’approche comportementale (Palo Alto), et 12 années de cure psychanalytique, j’ai ouvert mon cabinet en 1995. Aujourd’hui, je travaille exclusivement sur la conception de programmes thérapeutiques en ligne.

Cela signifie que j’accompagne, à distance, les personnes qui font le choix de me faire confiance et suivent un programme comportemental pour traiter et éliminer – définitivement – les problèmes évoqués précédemment. La vocation de tels programmes, ou méthodes, étant précisément de faciliter autonomie et bien-être.

En effet, j’imagine que puisque vous lisez ce blog, composé de près de 400 articles, c’est que vous cherchez une solution à ce que vous vivez comme un problème, voire un handicap. Dans ce cadre, je souhaite vous communiquer 3 conseils de sorte à satisfaire votre autonomie et à ne plus vous sentir isolé(e). Que ce soit de façon sociale ou affective.

Solitude et autonomie: Une culture thérapeutique

Ne vous y trompez pas… En cas de problèmes d’angoisse, d’anxiété, de phobie, comme de toc ou de dépression, le premier réflexe de la personne qui en souffre est d’essayer de contrôler ce qui est vécu comme un problème.

La volonté en l’espèce étant d’essayer de retrouver, ou de maintenir, une certaine autonomie de comportement (au sens adulte du terme).

Je reviens plus tard sur cette question relative au contrôle. Ce qu’il est important de noter dès maintenant, c’est la notion culturelle liée à la façon dont vous serez “soigné(e)”. Partant, comment retrouver autonomie et bien-être.

A cet instant, je fais allusion à la pratique thérapeutique telle qu’elle est exercée et préconisée en France. C’est beaucoup moins le cas dans des pays comme la Belgique, l’Allemagne, les pays Nordiques, etc.

Ainsi, notre culture (latine) fait la part belle aux approches thérapeutiques ci-dessous.

La psychologie

La psychologie est une sorte de pratique bis de la psychanalyse. A ceci près que, le plus souvent, le ou la psychologue intervient de façon très rationnelle auprès du patient. Il ou elle essaie de l’aider – pour ne pas écrire le contraindre – à relativiser par rapport à ses problèmes.

La plupart du temps, le ou la psychologue “oriente” le patient pour l’aider à faire des liens entre sa relation à ses parents et son problème, partant, son histoire de vie. Une telle démarche prend donc beaucoup de temps (plusieurs années). Or, beaucoup de patients se lassent.

La plupart estime passer trop de temps à dépenser de l’énergie. Du temps, et de l’argent. Et  ce pour une solution qui ne vient pas! Dès lors, ils ont toujours leur autonomie en ligne de mire mais voit celle-ci s’éloigner. Une fois de plus.

De fait, énormément de patients interrompent leur prise en charge. Laquelle dure parfois depuis des années. D’autres se lassent de leur thérapeute. Ils passent d’un psy à un autre. Dans tous les cas, cela les empêche de trouver une solution à leur problème.

La psychanalyse

Freudienne ou Lacanienne, pour les plus connues, elles durent des années à raison d’une à deux séances par semaine. Je vous rappelle que j’ai moi même suivi une cure psychanalytique pendant 12 ans. Au cours de ces séances, la patient est allongé. Le thérapeute se place derrière lui. Pourquoi?

Tout simplement, pour préserver le patient d’un regard. Ou d’un comportement quelconque, qui peut le déranger. L’empêcher de s’exprimer. Et de quoi le patient parle t’il? Le patient a pour objectif de faire des liens entre son histoire de vie et son problème. Qu’il s’agisse d’angoisse, d’anxiété, de phobie ou de toc.

Cela prend beaucoup de temps. A la fois parce que le patient chemine sans l’intervention du thérapeute. Et aussi parce que, souvent, le patient exprime des situations. Des émotions. Ou tout autre sentiment qui n’ont pas nécessairement de liens avec le problème à propos duquel il consulte.

En résumé, la psychanalyse consiste à se ré approprier son histoire de vie. C’est prodigieusement intéressant mais très ingrat. Ne fasse hurler les puristes, j’ai pour habitude de dire pour qu’il faut être dans un excellent état mental pour suivre une cure psychanalytique. La psychologie clinique, comme la psychanalyse, demande beaucoup de temps, d’investissements personnel et… d’argent.

Aujourd’hui, il existe une approche beaucoup plus rapide, laquelle vous offre plus de 90 % de résultats positifs en moins de 2 mois!

Solitude et autonomie: Faire le bon choix

Puisque votre autonomie et votre bien-être sont importants pour vous, je vous invite à ne pas choisir une approche thérapeutique à la légère. Je tiens cependant à vous préciser que je n’ai absolument rien contre la psychologie et la psychanalyse. Bien au contraire.

Cependant, je ne saurais que trop attirer votre attention sur vos objectifs de mieux être et d autonomie. Pour ce faire, devez-vous y passer plus de 10 ans de votre vie? Sans certitudes d’amélioration? Ou 2 mois avec un taux de réussite de l’ordre de 16 cas résolus sur 17 pour un coût inférieur de… 6000%?

Comment satisfaire votre autonomie grâce à 3 conseils?

Ne pas rationaliser

Je vous conseille que ce qui suit est un peu brutal mais… arrêtez de vous comporter de façon rationnelle! A l’inverse, vous aurez toutes les peines du monde à obtenir autonomie et bien-être.

Maintenant, attendez vous à prendre connaissance de quelque chose qui va à l’encontre de toutes les idées reçues à propos de l’angoisse, de l’anxiété, des phobies, comme des tocs ou de la dépression. Et, partant, de l’autonomie et du bien-être. Je vous explique de quoi il retourne.

Nous avons tous une personnalité. Celle-ci s’est créée sur la foi des diverses expériences que vous avez vécu depuis votre plus jeune âge. Autre élément de construction de votre personnalité: l’éducation que vous avez reçu.

La recherche d’approbation

Chacun de ces facteurs, pris isolément ou globalement, a posé les bases de votre vision de l’échec. Comme de la réussite (vision des choses – carte du monde). Vous pouvez donc, à tout moment, et à quelque sujet que cela soit, avoir peur de ne pas être à la hauteur d’une situation. Et d’ainsi, perdre en autonomie et en bien-être.

Afin de satisfaire à un certain nombre d’ordres éducatifs que vous avez perçu comme tels dans votre enfance, vous pouvez tenter de contrôler une ou des émotions par rapports à des situations données. Et que vous vivez comme un problème.

Vous allez donc vous contraindre – vous obliger – à être à la hauteur d’une situation. Ceci par crainte d’être jugé(e). Ou par peur de perdre l’approbation des autres. Dès lors, vous avez toutes les raisons de perdre cette autonomie tant chérie et le bien-être qui l’accompagne.

En contrôlant votre comportement, en inhibant la réalité de vos émotions, vous adressez un message à votre cerveau. Ce message est très toxique. Votre cerveau comprend que vous ne prenez pas la mesure de la gravité des messages qu’il vous adresse.

Pour vous faire comprendre la nécessité d’avoir un comportement adapté, votre système nerveux central va augmenter l’intensité de votre problème. Partant, plus vous chercherez à éviter honte et culpabilité, plus vous ressentez honte et culpabilité. Et moins, vos chances de satisfaire autonomie et bien-être vont diminuer.

Être à 180° de toute tentative de solution

Plus vous rationaliserez, plus vous serez dans le contrôle. Et pire votre problème sera. Si cette façon d’être et de faire pour prendre la maitrise de votre problème vous avait aidé, vous ne seriez pas entrain de lire cette page.

Rationaliser ou intellectualiser un problème consiste à essayer de le comprendre. Comprendre “pourquoi”. Plus vous réagissez de la sorte, plus vous tentez de contrôler le problème, plus vous l’enrichissez! Je sais, j’insiste.

Alors, que faire me direz-vous sans doute? Essayez d’accepter l’émotion que vous ressentez. Que vous ressentiez angoisse, anxiété, ou soyez victime de phobie, de toc ou de dépression, essayez de ne pas lutter contre.

Il existe une technique comportementale extrêmement puissante pour reprendre le contrôle de n’importe quel problème en 2 minutes! Cette technique consiste à imaginer le pire (eh oui!) mais pas n’importe comment. Les résultats de cet exercice sont magiques! Et c’est ce même exercice qui constitue une porte grande ouverte vers autonomie et bien-être.

Pour savoir comment éliminer votre problème, cesser de vouloir contrôler l’incontrôlable, et vous diriger d’un pas assuré vers votre autonomie votre bien-être, en bénéficiant de l’exercice du pire, je vous invite à regarder cette vidéo (voir en bas du présent article).

Autonomie: Être indépendant

Solitude et autonomie: La dimension comportementale

Faites le bon choix! Comme vous l’avez compris, il n’existe qu’une seule approche thérapeutique pour vous éliminer votre problème. C’est l’approche comportementale. C’est la plus rapide. La plus facile. Et celle dont les effets sont définitifs.

L’approche comportementale ne se pré occupe pas du “pourquoi” vous avez un problème. Plutôt de “comment” le résoudre. Du moins dans un premier temps. En effet, s’il est intéressant de se poser des questions quant à ce qui motive votre problème, vous allez perdre un temps considérable.

Les réponses que vous allez trouver ne vont pas vous rassurer en suffisance. En plus de ne pas être une solution. La question du pourquoi en coaching comportemental arrive dans un temps 2. Elle doit être abordée avec les bons outils. C’est un peu comme si votre voiture tombait en panne.

Imaginez que vous téléphonez au garagiste. Il vous demande pourquoi vous avez acheté cette marque de voiture. Avec ce type d’options. De cette couleur. Avec ces garnitures de sièges. Etc. Ainsi, il estime qu’il y a un lien de cause à effet. Pendant que vous discutez de tout çà, la voiture reste en panne! Et cela risque de durer longtemps. Ce comportement, c’est celui de la psychanalyse ou de la psychologie clinique.

Solitude: Comment retrouver son autonomie en moins de 8 semaines?

Imaginez que je sois le garagiste. Je vous demande ce qu’il s’est passé avant que la voiture ne soit en panne. Ce qu’il s’est passé pendant. C’est à dire: “qu’avez vous essayé de faire pour la dépanner?” -. Enfin, comment la voiture est tombée en panne. Je vais donc identifier le mécanisme du problème.

Ensuite, je procède par élimination. Jusqu’à trouver le problème qui empêche la voiture de fonctionner normalement. C’est le processus de contextualisation, et de mise en place de stratégie de résolution.

De fait, vous et moi allons agir. Et non penser, de sorte à débloquer rapidement la situation douloureuse dans laquelle vous êtes. Et c’est précisément cette démarche contextuelle qui vous offre de rapidement satisfaire votre désir d’autonomie et bien-être!

Cela fonctionne dans plus de 90% des cas! Et ceci, quel que soit le temps depuis lequel vous êtes en difficulté! C’est exactement ce que vous pouvez faire avec le Programme thérapeutique comportemental que j’ai conçu à votre intention. Ainsi, vous saurez comment contrôler votre problème en 2 minutes.

Solitude et autonomie: Prendre son envol

En moins de 8 semaines, le coaching comportemental permet de résoudre un problème, alors que la plupart des gens qui souffrent comme vous n’y arrivent pas en en plusieurs années. Comment font-ils? Ils utilisent les bonnes méthodes! Ils se servent des bonnes ressources!

Contrôler angoisse, anxiété, phobie, toc ou dépression en 2 minutes nécessite juste un peu d’investissement personnel de votre part. Alors? Êtes-vous prêt(e) à vous consacrer 15 minutes par jour pendant 1 mois?

  • Consentez-vous à utiliser des outils scientifiquement approuvés pour neutraliser votre problème en utilisant une méthode paradoxale?
  • Acceptez-vous d’utiliser un tout petit objet, d’une façon très amusante, pour retrouver un comportement adulte et, partant, retrouver estime de vous même et confiance en vous, et donc autonomie et bien-être?
  • D’une façon très pragmatique, à découvrir comment faire la paix avec votre passé et, ainsi, cesser de vous en vouloir, cesser de vous sentir coupable, parce que vous avez le plus souvent peur d’avoir peur comme un enfant?

Autonomie: Êtes-vous prêt à agir le changement?

Je sais que cela fait des semaines, voire des mois ou des années, que vous cherchez une solution à votre problème d’angoisse, d’anxiété, de phobie, de toc ou de dépression.

Je sais aussi que vous avez tout essayé. Psy en tous genres, médicaments, médecines alternatives, etc, et que les résultats ne sont pas à la hauteur de vos attentes.

Je sais que vous avez passé beaucoup de temps, et dépensé beaucoup d’énergie (et sans doute aussi de l’argent) pour trouver la meilleure solution à votre problème. Puisque vous lisez cette page, force est de constater que cela ne fonctionne pas pour vous.

Effectivement, si je vous dis: “Comment voulez-vous savoir faire quelque chose qu’on ne vous a pas appris?“, cela vous évoque quoi?

Dès lors, comment faire? La réponse se trouve dans mon 3è et dernier conseil.

Solitude et autonomie: La barre à gauche toute!

Faites le choix de devenir un adulte qui agit autant pour son autonomie que pour son bien être! Pour satisfaire à cet objectif, ô combien respectable et courageux, j’ai quelques questions à vous poser:

  • Pourriez-vous arrêter de vous perdre en vaines tentatives de solutions?
  • Aimeriez-vous enfin faire le bon choix pour vous?
  • Peut-être pour la 1ère fois depuis que vous souffrez, pourriez-vous faire vraiment confiance et VOUS faire confiance?

Si vous avez répondu “Oui”, ne serait-ce qu’à une de ces 3 questions, alors vous êtes prêt(e) à regarder cette vidéo.

A tout de suite. Je vous exprime toute ma gratitude pour votre intérêt, et votre confiance.

P.S: Si vous ne faites pas ce qu’il faut pour retrouver autonomie et bien-être, il ne se passera rien. Vous avez le droit de vous auto manipuler. Voire de vous auto-saboter.

N’oubliez jamais que si, pour vous même, vous pensez, avec humilité, être la personne la plus importante sur terre, vous vous devez, à vous même donc, de prendre soin de vous. Et de faire ce qu’il faut pour faciliter votre autonomie et votre bien être.

Si vous ne le voulez pas, vous allez le droit de préférer votre souffrance à un vrai changement, opportun et durable. Mais, à ce propos, ne dit-on pas: “Choisir, c’est renoncer”?

Article publié par:

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d'angoisse, d'anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

6 commentaires à propos de: “Solitude: Comment vaincre la peur d’être seul(e) et être autonome?”

  1. En ce moment ma solitude me creer des angoisses très très profondes jai bcp de mal à gérer je souffre physiquement avec le corps tendu la gorge serrée tout le temps et une impression de perdre control. Jai la sensa6de me faire du mal comme une souris prise dans un piège….je ne sais plus comment faire

  2. Bonjour Georges,

    “…Der Talente…”

    La capacité d’un être à faire quelque chose. En bref, le talent. Vous semblez ne pas en manquer. Le talent d’être pleinement autonome. Celui de réaliser des choses par vous même. Seul. Et d’y trouver plaisir. Votre témoignage m’a ému.

    Tout le monde ne possède pas ce talent. Depuis trés longtemps, on explique aux gens qu’être seul(e) voire (pire), ne pas être en couple, ni fonder une famille, est presque une hérésie. Une sorte d’anormalité. Or, beaucoup de gens souffrent de solitude. Et tous ne la vivent pas de façon constructive. Loin s’en faut. Il leur faut sortir de cette anxiété à être seul(e) car ils pensent que c’est là qu’est leur salut.

    Ils n’arrivent pas à saisir ces opportunités susceptibles d’apparaitre sur la foi de ce qu’ils vivent comme une crise constante.

    Ne pas être seul, c’est privilégier le temps du partage. De la communication. C’est donner du sens à sa vie si l’on est deux. Ou plus (enfants). Celui de la transmission. Être seul(e), c’est s’exposer à la pression sociale. A la contrainte “de faire comme tout le monde”. Culture et éducation participent depuis toujours à ces comportements.

    Nul n’est besoin d’aller chercher bien loin pour savoir qui ou quelle(s) organisation(s) prônent ces comportements. Partant, la question se pose de savoir quel est l’intérêt de cultiver l’injonction de ne pas – voire jamais – vivre seul(e). Et, ce faisant, en quoi c’est un problème.

    Je pense que depuis fort longtemps, vous avez répondu à ces questions. Ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’autres…
    Loin s’en faut.

  3. bonjour .

    j’ai lu votre article juste par curiosité ;
    j’ai 60 ans , je suis retraité depuis 5 ans et j’ai toujours été célibataire .
    quand je suis parti en retraite , je me suis mis à voir sur internet , comment les gens en général , vivaient leurs retraites !
    comme je vis seul , depuis 5 ans , aujourd’hui , je fais la meme chose avec la solitude !!
    j’ai toujours appréhendé la solitude autrefois , car je savais que je n’y échapperai pas .
    autrefois , plus jeune , j’ai fais de la photo pendant une vingtaine d’années . je partais avec mes appareils en solitaire !! pour changer un peu , de temps à autre , je partais à la pèche , toujours tout seul !!
    aujourd’hui , je vis dans un petit corps de ferme au plein milieu de la campagne !! il y en a plus d’un qui déprimerai !!
    les seules discutions que j’ai , ce sont celles que j’ai avec les commerçants quand je vais en ville ; heureusement , j’ai suffisamment d’humour avec eux pour me rendre compte que malgré la solitude , je récupère assez vite !! ça va !!
    mon petit coin de campagne , ne m’a pas fait encore plonger dans un marasme permanent !!
    la première année , j’ai fais un mangeoire pour nourrir les oiseaux en hiver , l’année suivante , j’ai creusé un bassin où j’ai mis des poissons rouges et l’année d’après , j’ai fais un poulailler et l’enclos qui va avec et j’y ai mis 10 poules .
    aujourd’hui , mon terrain , c’est mon petit parc d’attraction à moi !! je m’occupe dès que je peux !!
    à noèl , je décore ma maison , je fais un village de noèl , discret mais joli comme tout !! et je m’offre un cadeau comme j’ai toujours fais , à noèl et pour mon anniversaire depuis la nuit des temps !!
    je n’ai pas de portable , juste un fixe ; j’appel mes 3 amis de longue date 2 ou 3 fois par ans et mes 2 frères pareil , et on a fait le tour de mes relations !!
    je ne suis pas coincé du tout !! ceux qui travaillaient avec moi autrefois , en savent quelque chose !! j’ai toujours su m’exprimer oralement et par écrit !!
    au travail , j’étais un véritable électron libre mais bourré de conscience proffessionnelle quand mème !! obligé !!
    ( d’ailleurs , quand j’ai invité tout personnel de ma boite , à se rendre à mon pot de départ , je me suis excusé en vers toute la maitrise d’avoir été comme j’ai été , en leur spécifiant que j’ai toutefois , surement été un véritable outil pour la maitrise de demain !! ) je ressemblais à ça au travail alors , on était loin de la solitude hein !!!
    aujourd’hui , je ne me sens pas seul mais plutot tranquille , je verrai ça comme ça !!
    je ne rumine pas dans mon coin , comme le feraient ceux qui se sentent vraiment seul !! j’ai l’air de vivre ma solitude plutot mieux que prévu tout simplement , on verra plus tard !!
    il faut s’occuper quand mème , c’est une des solution pour ne pas penser à sa solitude je pense !!

  4. Bonjour Sofia,

    Merci de votre témoignage. Je le trouve d’autant plu intéressant que vus évoquez la question de l’intérêt et des risques liés à votre solitude.

    Désormais membre du Programme ARtUS, c’est un sujet sur lequel vous allez travailler. Ainsi, vous allez progressivement construire un comportement qui vous sécurise de nouveau et, partant, vous permette de créer de nouvelles relations sociales en toute confiance.

    Prenez bien soin de vous Sofia et laissez vous du temps.

  5. Votre article est très intéressant. Je souffre de solitude depuis de nombreuses années. J’avais une seule meilleure amie que j’adorai et qui m’a fait du mal et j’ai du couper les ponts … Depuis je n’ai plus d’amis aucune vie sociale … pourtant j’avais trouvé un echapatoire dans le militantisme cela m’a créer des liens sociaux des émotions des moments très plaisant…
    Vous parliez du mot victimisation … je ne me sens pas comme une victime. J’ai toujours eu du mal à me faire des amis et je me sens condamnée à vivre dans la solitude. Elle me pèse et en même temps me protège …

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