Phobie: Types, symptômes, causes, et solution

Qu’il s’agisse de phobie de conduire, de phobie de parler en public (glossophobie), de phobie sociale, ou de phobie d’impulsion, vous accédez ici à des explications quant au mécanisme de votre problème mais aussi, et surtout, à des solutions.

Définition de la phobie

Il existe des phobies à propos de tous les éléments constituant le quotidien d’un individu. Ainsi, nous pouvons considérer qu’il existe des centaines, voire des milliers, de symptômes qui s’apparentent à la phobie. Dès lors, il existe un lien fort entre la phobie et l’angoisse.

Les phobies correspondent à une crainte angoissante d’une situation. Ou d’une action à venir. Ainsi, beaucoup de gens souffrent d’arachnophobie, de phobie des oiseaux, d’aquaphobie, etc. Il y a plusieurs dizaines voire centaines de phobies référencées.

La phobie est donc une peur, une angoisse, centrée sur une situation particulière. Cette situation est symptomatique. On entend par là que la phobie est le symptôme d’un autre problème. La phobie est une réaction de peur, d’incapacité involontaire et, partant, non contrôlée, à propos de quelque chose qui vous effraie.

Il s’agit donc d’une impossibilité à aborder une situation ou un évènement sans crainte. Par exemple, vous pouvez avoir une phobie des araignées, une phobie des oiseaux, la phobie de l’avion, la phobie de manger des œufs, etc.

La phobie est une réaction d’évitement

La phobie est une réaction à propos de l’idée terrifiante que vous vous faites si d’aventure, en intégrant l’objet de votre phobie, il se passe quelque chose qui vous fait perdre le contrôle de votre vie.

A la seule éventualité de faire ce que vous redoutez de faire, vous êtes victime d’une angoisse terrible. Tout en essayant – au début à tout le moins – de contrôler votre émotion. Par exemple, si vous avez la phobie des oiseaux (ornitophobie), vous essayez de contrôler votre phobie, votre peur – votre angoisse – . Pour ce faire, vous vous rapprochez de ces volatiles.

C’est un acte courageux. Mais bien inutile. Il risque de renforcer votre phobie. En effet, à la première envolée, alors que vous êtes déjà tendu(e) à l’idée de ce rapprochement, vous risquez d’être victime d’une crise d’angoisse. Il en est de même si, d’aventure, vous consommez un plat dont vous avez peur qu’il vous rende malade (phobie alimentaire).

Les symptômes de la phobie les plus fréquents

Articles rédigés et publiés dans la catégorie phobieComme souvent, la phobie se construit dans l’enfance. Cela signifie qu’il s’agit d’une peur irraisonnée. Et difficilement contrôlable. Fréquemment, les personnes souffrant de ce problème sont aussi atteintes de troubles anxieux.

En effet, la crainte récurrente d’être face à son problème génère un état de tension permanent.

Ce type de problème s’apparente à un besoin de tout contrôler. Pour se rassurer. Ou, à tout le moins, son environnement. L’idée est de pratiquer l’évitement de sorte à ne pas être victime de ce problème. Ce qui a bien sur un effet inverse à celui souhaité.

Dans certains cas, il s’agit de la résurgence d’un évènement traumatique. Ce qui laisse penser qu’il est difficile de se débarrasser d’une phobie. A plus forte raison si elle a un lien avec l’enfance. Or, traiter une phobie est relativement simple en termes de stratégie comportementale, au contraire de ce que disent beaucoup de professionnels.

Comment soigner une phobie

Traiter une phobie, laquelle est souvent aggravée par des troubles obsessionnels compulsifs (TOC), nécessite une compréhension de la personnalité de sa victime.

L’approche comportementale est un outil extra ordinaire pour comprendre les mécanismes liés à l’expression de cette angoisse. C’est en identifiant dans quel contexte, et dans quel environnement, que ce problème existe, mais aussi en identifiant et en analysant les tentatives de solution du patient, que l’on traite ce problème.

Nul n’est besoin de prescrire des médicaments pour satisfaire cet objectif. Bien que ce problème génère des troubles dépressifs, voire une dépression, les anti dépresseurs sont de peu d’effets. Ou alors, ces prescriptions doivent être accompagnées d’une prise en charge thérapeutique adaptée.

Traitement de la phobie

En règle générale, de 5 à 7 consultations suffisent pour vous assurer un traitement définitif. Au cours du travail thérapeutique, il est très important de s’assurer que l’objet phobique ne se transfère pas en un autre problème. C’est précisément ce que facilite l’approche comportementale telle que je la pratique depuis plus de 25 ans.

Ci-dessous, se trouvent un certain nombre d’articles au sujet des phobies. Ces articles méritent d’être enrichis par de nouveaux articles. Mais, le temps me manque pour satisfaire toutes les demandes d’études de cas qui me sont adressées.

Pour autant, il y a souvent une similitude entre le problème dont vous souffrez, ce trouble phobique, et l’angoisse. C’est la raison pour laquelle je vous invite à consulter les article liés à l’angoisse.

Si vous souffrez de peur de vous faire du mal, ou de peur de faire du mal aux autres (phobie d’impulsion), je vous invite à consulter une vidéo qui vous propose une solution rapide et simple(lire en bas de l’article).

Les causes de la phobie

La phobie n’est pas autre chose qu’un symptôme de l’angoisse. Malheureusement, la plupart du temps, les personnes victimes de phobie focalisent leur attention sur l’objet phobique. Et non sur les éléments qui constituent cette phobie. Par exemple, ceci a pour effet de traiter la phobie de l’avion mais… pas le problème. Le vrai problème, c’est l’angoisse. L’avion est le support.

Donc, prenons l’exemple de quelqu’un qui a peur en avion. Depuis plusieurs années, certaines compagnies aériennes délivrent des stages au cours desquels les personnes qui souffrent de cette phobie essayent d’apprendre à mieux appréhender les conditions d’un vol pour avoir moins peur en cas de besoin.

Phobie: Se rassurer aggrave le problème

Tout simplement parce que l’on essaie de vous faire raisonner à propos de quelque chose qui échappe à toute intellectualisation. A toute rationalisation. De la même façon qu’il est vain et ridicule d’asséner à quelqu’un qu’il ou elle n’a aucune raison d’avoir peur en avion puisque c’est le moyen de transport le plus sur au monde.

La personne qui souffre d’une phobie, exprime sa peur. Et, pour la contrôler, elle instaure inconsciemment une phobie qui a pour vocation de la protéger de ce qui lui fait peur. De quoi a t-elle peur?

  • Que l’avion ait un incident technique qui le fasse s’écraser?
  • Qu’elle ait si peur qu’elle se montre dans une telle difficulté au cours du vol qu’elle en conçoive de la honte et de la culpabilité?
  • Que l’avion s’écrase ou explose en vol?

Peut-être est-ce tout cela et encore. Et sans doute bien d’autres choses. Et après? Après, c’est précisément ce qui pré occupe considérablement la personne atteinte de phobie. Et c’est précisément ce qui fait le lien entre la phobie et l’angoisse.

La phobie est un symptôme d’angoisse

Souffrir de phobie, c’est se protéger de quelle que chose qui nous terrifie. C’est nous tenir à distance d’une situation ou d’un individu. Ou d’un groupe de personnes dont on a toutes les raisons de craindre qu’en leur présence, en situation, on perde la maitrise de soi.

Ce qui fait qu’une personne souffre de phobie c’est la crainte de ne pouvoir contrôler ses comportements. Sa vie. Cette même personne se protège de son angoisse. Car, ce qui l’angoisse, c’est l’idée projective qu’elle se fait à propos de ce qu’il se passe si elle est directement en proie à l’objet de sa peur. Partant, des conséquences qu’elle craint d’avoir à supporter.

C’est ce que je vous raconte dans l’histoire d’Émilie. Cette jeune femme de 25 ans, terrorisée par les pigeons de Paris comme les autres oiseaux d’ailleurs. Dans cet article, vous constatez combien son angoisse résonne à l’évocation de sa phobie.

J’en profite pour vous raconter aussi comment cette jeune femme, courageusement, après un bref travail thérapeutique à mon cabinet, a su favoriser son bien être et mettre un terme à une phobie très invalidante. Car, en matière d’invalidité, il existe des phobies trés… spéciales.

Des phobies étranges

Le miracle de l’homme moderne ou comment les hommes essaient de contrôler leurs angoisses en se faisant… du mal. Tel est le principe fondateur de toutes les phobies. Et parmi toutes celles référencées, il existe des phobies étranges.

L’homme est ainsi fait qu’il se dote d’une capacité créative extra ordinaire quand il s’agit d’éviter quelque chose qui lui pose problème et le ramène à lui même.

Cela fait écho à celle de Monsieur Thévenoud, Député français, atteint de phobie administrative. Une phobie à propos de laquelle bien des gens crient au scandale alors que c’est une vérité.

C’est un peu comme les maladies. Faut-il avoir un cancer, au minimum, pour exprimer sa souffrance et être légitime à l’exprimer? La question est posée.

Autre question posée, quel est le principe des phobies? Les phobies sont une façon qui en vaut bien une autre de contrôler une peur plus souterraine. Plus enfouie. De fait, les phobies ont un avantage. Celui de permettre à la personne qui en est victime de se protéger. C’est en contrôlant son environnement que la personne intéressée a le sentiment de se protéger.

Comment prendre le contrôle d’une phobie

Le problème de la phobie réside, pour partie, dans le fait que la personne installe, consciemment ou pas, une stratégie qui, au début, lui permet de se sentir plus en sécurité par rapport à un problème donné. Si l’idée de départ est intéressante, force est de constater que le temps aidant, la personne atteinte de phobies perd le contrôle du contrôle.

Cela signifie que la personne phobique renforce son contrôle au gré du temps qui passe. Et ceci parce-que le sentiment de sécurité diminue d’autant. Ce qui hier est un bénéfice devient un problème et donne un résultat inverse à l’effet initial.

La phobie dont une personne est victime n’a rien d’innocent. C’est souvent un point à considérer comme traumatique. Comme objet phobique. C’est utile et important.

Imaginons quelqu’un qui a peur du vent. Ou de porter des vêtements. Voire peur de porter la barbe. Chacune de ces phobies si étonnantes a un lien, une signification, avec le traumatisme initial. En cherchant dans le blog, vous trouverez la liste d ces phobies étonnantes. Ainsi, je me souviens d’une patiente atteinte de la phobie des oiseaux. Elle habite Paris et a tous les motifs d’être particulièrement gênée.

Comment traiter la phobie de façon simple et rapide

Comment traiter une phobie

A propos de cette jeune femme, et en travaillant à l’aide de l’approche systémique de Palo Alto, l’approche comportementale permet de comprendre que l’ornitophobie dont elle est victime a une signification symbolique. En effet, son traumatisme initial trouve sa source dans une rupture sentimentale brutale. Rupture au cours de laquelle, au moment même de l’annonce de la rupture, une envolée d’oiseaux a lieu. Ce qui, sur le moment, la terrorise.

Comme quoi, rien n’est jamais innocent et tout mérite d’être pris en compte même l’élément qui semble le plus insignifiant.

Nous vivons tous avec des phobies plus ou moins prononcées, les plus communes étant celles concernant les araignées, les serpents ou l’altitude.

Bien que l’arachnophobie, ou l’acrophobie soient parmi les phobies les plus fréquentes, il en existe une assez spécifique. La phobie sociale. Il me semble important de faire un lien entre cette forme de phobie et son axe principal. La honte et culpabilité. En effet, trop souvent, les personnes qui me contactent souffrent de ce qu’il est aussi convenu d’appeler de l’anxiété sociale. Ainsi, ces personnes m’expliquent combien les deux émotions précédemment citées rajoutent à leur problème.

Une phobie spécifique

Une phobie particulière: la phobie sociale.

Qu’est-ce que la phobie sociale?

La phobie sociale est la peur, donc l’angoisse, que rencontre des personnes à l’idée de rentrer en contact avec une ou plusieurs personnes. Que ceci ait lieu dans un cadre affectif, familial, social ou professionnel. Cela ne change pas grand chose à ces troubles anxieux.

Les symptômes de cette phobie sont identiques à ceux issus des angoisses. Mais ces symptômes sont aggravés par un sentiment de honte et de culpabilité.

Les personnes victimes de ces angoisses ne sont pas responsables de leur incapacité à entrer en relation avec les autres. Ils ne subissent pas ce problème pour le plaisir de cultiver leur différence. Ces personnes sont atteintes d’une peur projective. Peur de mal dire. Ou peur de mal faire. Leur phobie repose la plupart du temps sur des comparaisons qu’ils ne peuvent s’empêcher de faire entre les autres et eux mêmes.

Quand la phobie est un trouble anxieux

Comme vous pouvez le lire dans d’autres articles du présent site, l’anxiété est la forme récurrente de l’angoisse. Il s’agit donc d’angoisses qui atteignent la personne intéressée à propos d’un sujet spécifique de sa vie. Ou affectent tous les domaines de sa vie. A ce moment là, on parle d’anxiété généralisée. Cela signifie que tous les domaines de la vie d’une personne sont impactés par une angoisse permanente, facteur d’anxiété.

L’anxiété sociale induit que la personne qui en souffre voit tous les domaines relationnels de sa vie impactés. De la même façon qu’à propos de la phobie du même type, toutes les relations, de toutes natures, ont un caractère impossible à surmonter. Et ceci quels qu’en soient le contexte et l’environnement.

La plupart du temps, les personnes victimes de ce trouble anxieux sont isolées. Pas par choix. Mais parce que, de façon paradoxale, c’est la seule façon de se protéger de ce qui leur fait si peur.

Cette phobie traduit un manque de confiance en soi

Les personnes phobiques sociales souffrent d’autant plus de leur problème qu’ils manquent d’estime d’eux même. Tout comme d’un manque de confiance en soi.

Malgré tous leurs efforts pour créer du lien, il leur est très difficile de dépasser leur problème. Au point d’ailleurs que leur bonne volonté à ce propos peut être très fortement mise à rude épreuve. En effet, les symptômes qui accompagnent ce type de phobie (transpiration, tremblements, bégaiement, etc.) aggravent le problème perçu. Ces symptômes peuvent ainsi “déteindre” sur la personne au point qu’elle devient victime d’anxiété sociale. Ce qui est pire. Plus elles y sont exposées, plus elles l’évitent.

Quels sont les symptômes de ce type de phobie

Comme je l’écris souvent, ce comportement réactif d’évitement est inversement proportionnel à l’objectif souhaité. Il va sans dire que c’est sur la foi de symptômes spécifiques associés à leur problème que ces personnes réagissent ainsi.

Les symptômes physiques de cette phobie comme de l’anxiété qui s’y rapporte sont quasi identiques:

  • Transpiration
  • Mains moites
  • Rouge aux joues (rougissement)
  • Bégaiement
  • Nausées
  • Diarrhées
  • Maux d’estomac
  • Accélération du rythme cardiaque
  • Tremblements (mains, jambes, tête, voire tremblement du corps entier)
  • Symptômes psychiques
  • Fortes angoisses
  • Peurs irrationnelles
  • Difficulté voire incapacité – ou impossibilité – à contrôler ses émotions
  • Attaque de panique (crise de panique)
  • Envie de fuir
  • Altération de la confiance en soi
  • Mésestime de soi
  • Agressivité involontaire
  • Épisodes dépressifs voire dépression
  • Évitement

Phobie: La peur d’être jugé(e)

Comme vous  le constatez, ces symptômes de ce type de phobie sont particulièrement douloureux et handicapants. Handicapants au sens où leur présence annoncée, redoutée et vécue, empêche la personne de se comporter comme elle le souhaite. Cela signifie avoir des relations “comme tout le monde”.

Ce dernier point est l’un des fondements de cette phobie. En effet, la personne phobique ne peut s’empêcher de faire des comparaisons entre les autres et elle. Cela renforce son sentiment d’impuissance. Et génère de la colère. Nonobstant la honte et la culpabilité, que cette même personne nourrit à son égard. C’est la façon qu’elle a de se juger quant à son impossibilité à sortir de son isolement.

Il est avéré que toute tentative pour reprendre le contrôle de façon contrainte est vouée à l’échec. Échec au sens du renforcement de la phobie.

La phobie correspond à un blocage émotionnel

Cette phobie relève d’un blocage émotionnel issu de la perception qu’un individu a de lui même dans un contexte et un environnement donné.

Nul n’est besoin d’être 1er clerc de notaire pour imaginer qu’une personne phobique fut sans doute victime d’humiliation dans son enfance. Que cela ait existe dans la sphère de relations sociales, affectives ou familiales ou encore sentimentales. Dès lors, il est difficile de se sentir en sécurité quand il s’agit de créer du lien, de la relation.

Le traumatisme créé dans l’enfance, ou au cours de la construction de la personnalité, constitue un frein traumatique qu’il est impossible de lever sur la seule volonté.

Pour soigner cette forme de phobie,ou assurer à la personne victime un traitement adapté à son cas, il faut explorer certaines pistes thérapeutiques.

Comment traiter la phobie

A la faveur de bien des articles écrits et publiés dans ce blog, je vous précise les différents moyens de soigner l’angoisse. Ainsi, je vous explique en quoi la psychiatrie n’est pas nécessairement le meilleur mode d’intervention thérapeutique. J’évoque aussi les problèmes que pose la prise de médicaments.

Un médecin psychiatre a pour vocation de diagnostiquer un ou des troubles au sens du DSM V. En fonction de ce diagnostic, le médecin prescrit des médicaments. Ceux-ci ont pour fonction que le patient ne soit plus affecté par les symptômes de sa phobie.

La prise de médicaments (anxiolytique, neuroleptiques, hypnotiques ou anti dépresseurs) n’est pas sans conséquences. Je vous rappelle qu’une prescription de ces médicaments nécessite une prise en continu. Et ce pendant un délai de trois semaines a minima pour avoir un effet thérapeutique.

Ensuite, un tel traitement dure au minimum 6 mois. Voire un an. Quand ce n’est pas plus longtemps. Si vous saviez le nombre de personnes qui viennent à mon cabinet alors qu’elles sont sous médicaments depuis des années, sans améliorations notables, vous seriez édifié(e). En conséquence, je considère que les médicaments et la psychiatrie ne sont nullement adaptés pour traiter une phobie. Dès lors, comment faire?

Comment soigner une phobie

Entendons nous bien. Je n’ai rien contre les psychiatres et la psychiatrie. Mais il convient d’arrêter de faire n’importe quoi dans la prise en charge d’un certain nombre de problèmes émotionnels. Et ceci vaut quant à savoir comment se débarrasser d’une phobie.

Soigner la phobie facilement et rapidement

Comment soigner une phobie

D’une façon générale, en matière de phobie, nous savons ce qui pose problème. En conséquence, il suffit d’identifier le mécanisme d’un problème pour, ensuite, prescrire des exercices comportementaux adaptés à la personne qui souffre.

Il n’est pas nécessaire d’exposer la personne en souffrance à son mal pour lui apprendre – pour ne pas écrire la contraindre à apprendre – à contrôler son problème.

Par exemple, quand j’ai peur de quelque chose ou de quelqu’un, j’ai peur. Un point c’est tout. On peut donc me raconter la messe dans toutes les langues que je ne connais pas. On peut essayer de me convaincre que je n’ai pas de raison d’avoir peur. Rien n’y fait. J’ai peur. Je suis victime d’angoisse. Et il n’en n’est pas autrement. Je ne le fais pas exprès.

Traitement de la phobie: Les avantages de la thérapie brève

Il existe des moyens très simples pour aider quelqu’un à ne plus souffrir de phobie.  Seule un coaching comportemental permet cela. C’est la plus efficace des solutions. Et elle commence ici. En l’espèce, je parle ici d’exercices thérapeutiques qui ont fait leurs preuves. Ils ont pour vocation d’aider la personne à progressivement débloquer son problème de phobie. Et ce sur un temps trés court.

C’est pour cela que l’on parle de thérapie brève. Faciliter l’identification de la source pour neutraliser son impact traumatique. Puis permettre un retour un retour à l’estime de soi et, partant, à la confiance en soi.

Ces exercices, plus communément appelés des “tâches” dans le domaine de l’approche comportementale. Ils ont pour vocation de favoriser une solution simple et progressive. Dans le respect du patient. On procède de la même façon quand il s’agit de timidité.

Ce que je vous offre dès maintenant, c’est la certitude de vaincre la phobie en moins de 2 mois sans médicaments. Je vous invite à découvrir ces solutions à la faveur des articles ci-dessous, ou en cliquant sur l’image ci-après.

Comment traiter la phobie de façon simple, rapide, et vraiment efficace

| Frédéric Arminot

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