Phobie du sang: Comment ne plus avoir peur de voir du sang (hématophobie)

En rédigeant cet article, je me remémore une jeune femme qui me consulte au cabinet à propos d’une phobie du sang. Elle doit prochainement se marier et, partant, est dans l’obligation de se faire faire une prise de sang. Rien qu’à l’idée, elle est catastrophée. Elle sait que si elle déroge à la Loi, il n’y aura pas de mariage possible. Et elle est d’autant plus catastrophée qu’elle s’interroge sur toutes les tentatives de solutions qu’elle essaie et qui ne donnent rien.

Effectivement, cette jeune femme est dans ce que l’on appelle “une double contrainte”. Si elle ne fait rien, c’est un problème. Si elle va se faire faire sa prise de sang, c’est un problème aussi. Alors, nous nous sommes mis en quête de solution. Et c’est non sans difficultés que nous avons fini par trouver une solution. C’est une histoire que je vous raconte plus tard dans un autre article.

Pour le moment, sachez que la phobie du sang est aussi appelée “hématophobie”. La phobie du sang tient en une peur irrationnelle du sang ou de toute surface ensanglantée. Elle touche aussi bien les femmes que les hommes.

Comment savoir si on a la phobie du sang: Faites le test

Même si la question peut sembler étonnante, vous pouvez faire un malaise à la vue du sang sans pour autant être phobique du sang. Nous pouvons tous être g^nés, d’une façon ou d’une autre à la vue du sang. Cependant, nous pouvons avoir des réactions différentes. Cela dépend de savoir s’il s’agit du sang d’une personne que nous ne connaissons pas. De notre propre sang. Voire, pire, du sang de l’un de nos proches (enfants, compagnon, compagne).

Comment savoir si vous souffrez d'hématophobie?L’autre élément d’appréciation pour savoir si vous avez la phobie du sang consiste à remarquer vos réactions dans certains des situations qu je viens de citer. Il faut donc vous interroger sur vos réactions.

Avez-vous une réaction de rejet à la vue du sang? Faites-vous un malaise à la vue du sang? Même si c’est du sang de cinéma?

Alors, plutôt que de vous perdre en circonvolutions, c’est à dire de vous “prendre la tête”, je vous propos ce petit test. Vous répondez juste par “oui” ou “non”.

  • En règle générale, la vue du sang vous dérange t’elle?
  • Voir du sang à la télévision ou au cinéma vous pose t’il un problème?
  • Avez-vous tendance à paniquer à la vue du sang?
  • Avez-vous peur de vous blesser et/ou de saigner?
  • Avez-vous peur de vous faire faire une prise de sang?
  • Éprouvez-vous un sentiment de dégoût et/ou de rejet à la vue du sang?
  • D’une façon générale, diriez-vous que vous êtes une personne anxieuse et que vous avez souvent peur de perdre le contrôle?

Le test est simple. Plus vous cumulez les “oui” à chaque question, plus la potentialité que vous souffriez d’hématophobie (phobie du sang/peur du sang) est avérée. En-dessous de 4 réponses affirmatives, vous êtes sensible à la vue du sang mais c’est gérable (mon dieu que ce mot est laid…).

Pourquoi fait-on un malaise à la vue du sang?

Les causes exactes à l’origine de la phobie du sang ne sont pas connues. Le plus souvent, on évoque un ensemble de facteurs comme:

  • Un traumatisme de l’enfance: Quand on est enfant, tout le monde a (+ ou -) peur de voir son sang couler. Mais lorsque cela fait l’objet d’un traumatisme particulier, ce peut se muer en un trouble psychique présent tout au long de l’adolescence. Voire à l’âge adulte. A titre d’exemple, on peut citer une vaccination qui se déroule mal. Ou une prise de sang dans des conditions brutales ou douloureuses. On peut également ajouter les traumatismes comme la perte d’un être cher. Les accidents. Des catastrophes impliquant des pertes en vies humaines. Avoir été spectateur d’un accident. Etc.
  • La peur de la mort: Les personnes souffrant de ce trouble s’imaginent à la place de la personne qui perd du sang. Elles se disent qu’elles sont en face d’une situation de mort probable
  • Les tabous sociaux: Autrefois, les pratiques culturelles telles que le sacrifice, la chasse et les rituels impliquant l’abattage des animaux sont présentes dans le quotidien de l’être humain. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Certes, on regarde toujours des scènes sanglantes sur les écrans. Mais elles ne sont plus aussi flagrants dans la mesure où il y a une distance émotionnelle créée par l’écran de télévision. Comme une émotion déportée. Cette évolution engendrée par la civilisation peut également expliquer l’apparition de ce trouble

Pourquoi a t’on peur à la vue du sang?

Le sang c’est la vie. C’est l’oxygène de notre corps. C’est son carburant. Le sang est donc un élément essentiel de votre corps. Le sang est ce qui, d’une façon ou d’une autre, nous maintient en vie. Nous avons donc besoin de le sécuriser. De le conserver. Dès lors, nous avons toutes les raisons de précieusement prendre soin de cet or rouge. Notre vie en dépend.

Il n’y a qu’à observer le comportement des gens quand ils se blessent. Et plus encore celui des enfants quand ils saignent. Chez certains d’entre nous, perdre son sang c’est – presque – comme perdre la vie. Ou, à toute le moins, le début de nos ennuis. Perdre son sang, d’une façon trés symbolique, c’est comme mourir.

Pourquoi avons nous peur à la vue du sang?Tous les parents du monde sont controversés à ce propos. Entre minorer une blessure pour rassurer l’enfant, et avoir peur de ne pas pouvoir arrêter le sang qui coule d’une plaie, les parents essaient de contrôler tant leur propre angoisse que l’angoisse de l’enfant. Celui-ci comprend bien que quelque chose, nonobstant la douleur, n’est pas normal. Si le sang coule, c’est grave.

C’est donc le comportement des parents qui va, éducation aidant, faire que l’enfant aura une réaction ou une autre à la vue de son propre sang. Si les parents réagissent à une plaie sanguinolente comme à un drame, l’enfant percevra la situation comme un drame qu’il risque de reproduire à l’infini.

De la même façon,qu’ils le veuillent ou non, les parents anxieux “font” des enfants anxieux. Parce-que c’est toujours la même chose: comment voulez-vous savoir faire une chose qu’on en vous a pas apprise?

Phobie du sang: Une relation à la violence et à la mort

Fondamentalement, la peur du sang, la peur a la vue du sang, ou, d’une façon plus générale, l’hématophobie, est le fruit d’une éducation, d’un traumatisme – perçu ou vécu -. Et, le plus souvent, d’une peur irrationnelle liée à la mort. Ou de l’idée de mort. Alors, la phobie du sang peut être interprétée comme un symptôme. Le symptôme d’un autre problème. Pour être simpliste, perdre son sang, c’est comme commencer à perdre la vie.

Le sang a donc une connotation à la fois de gravité et de violence. Ainsi, quand une personne est blessée à la tête, les gens ont parfois des réactions disproportionnées. Ainsi, je me souviens avoir fait un chute à skis quand j’tais adolescent. Une chute assez violente. Mes skis se sont plantés dans une motte de terre :). Quand je suis rentré à l’auberge, là où j’étais domicilié pour les vacances, tout le monde a paniqué.

J’avais la tête et le dos pleins de sang. Moi, je n’avais mal nul part ni ne me sentais mal. Je n’avais pas conscience de mon état. Et encore moins d’une éventuelle gravité.

Il aura suffit de 2 points de suture pour régler le sujet. L’après-midi même j’étais de nouveau sur les pistes de ski. Mais, dans les jours qui ont suivi, les autres résidents m’ont souvent parlé de tout ce sang qui avait coulé le long de mon dos. Ils avaient été plus marqués que moi par ce qu’ils avaient vu.

Je pense que, d’une certaine façon, ils reliaient ce sang à une gravité forte. Or, quand la tête saigne, du fait de petits vaisseaux, elle saigne beaucoup, et c’est impressionnant. Moi, je n’ai rien vu et ne me suis nullement inquiété. Si j’avais vu mon sang couler, sans doute aurais-je paniqué et ne serais-je pas retourner skier. Je pense que, moi aussi, j’aurais eu une réaction de peur.

Je ne vous parle pas de la fascination que certaines personnes éprouvent quant au sang. Ainsi, nous pourrions parler du comportement de certains automobilistes ou piétons qui s’arrêtent pour regarder des accidents. Ils comptent les morts. Ils s’intéressent à la médecine urgentiste? Ils veulent voir la mort de près? Le décès accidentel et sanguinolent les rassure t’il sur leur propre vie? Il y a sans doute un peu de tout cela. D’ailleurs, ne dit-on pas que ces personnes, quand elles ralentissent à la vue d’un accident, vont… “tremper leur sucre”?

La peur du sang: Un tabou social

Il y a une constante sociale qui justifie la peur du sang. C’est un vrai tabou. Mais un tabou social. Le sang c’est la vie. On est d’accord. Le sang c’est aussi la mort. Et, dans ce paradoxe, il existe un déni. Le déni de le réalité de la vie. Ce déni se niche dans des peurs culturelles savamment entretenues par de – vieilles – considérations sociales et religieuses. Ce déni, c’est celui du sang issu des règles des femmes. De leurs menstrues.

Quand les femmes ont leurs règles soit, en moyenne, tous les 28 jours, d’aucuns considèrent que ces femmes sont sales. Impures. C’est d’ailleurs tellement mal perçu dans nos sociétés – prétendument modernes – que les publicités pour les protections hygiéniques représentent le sang… en bleu!

Le sang menstruel pose un vrai conflit à beaucoup d’êtres humains. Quand les femmes ont leurs règles, cela est annonciateur d’une fertilité à venir. Or, beaucoup considèrent que ce sang qui s’écoule du ventre des femmes est impur. Le sang menstruel est considéré comme sale. Il contient des fantasmes diaboliques que les hommes se sont créés. En effet, qui dit que les femmes seront fertiles au sortir de leurs règles, dit qu’elles seront, autant pour elles que pour les autres, sources de désir.

Et qui dit désir dit sexualité. Or, la sexualité est l’expression du désir et du plaisir. L’expression d’un moment de partage privilégié. Autant du fait de l’un comme de l’autre, hommes et femmes ne s’appartiennent plus nécessairement. Les hommes et les femmes sont alors dans le lâcher prise. Dans une délicieuse perte de contrôle (vous n’êtes pas obligé(e) de partager mon avis). La faute aux phéromones.

Dans un tel contexte, l’homme a toujours rendu la femme responsable de ce qu’il considère comme un égarement. Une perte de maitrise de soi. C’est la raison pour laquelle, encore aujourd’hui, la femme est la tentatrice. Cette œuvre du diable qui détourne l’homme de lui même. Et, le 1er fondement de cette perte, ce sont les règles. Donc le sang.

Qui dit absence de règles (aménorrhée) dit pas d’ovulation dans l’avenir. Donc pas d’enfants. Ni d’hommes sur terre. Dès lors, nier les règles, repousser la vue de ce sang au point de le considérer comme impure et sale, en plus de nous le présenter bleu, c’est dénier la réalité. C’est dénier le rôle des femme – de toutes les femmes – dans la vie. Que serions-nous sans les femmes? Rien! Pas de sang, pas de vie.

Causes et symptômes de la phobie du sang

À la vue ou même à l’idée d’être en contact avec le sang, une personne souffrant de phobie du sang subit les symptômes ci-après :

  • Baisse du rythme cardiaque:
    Cela peut déboucher sur une perte de connaissance. C’est ici toute la particularité de la phobie du sang. Contrairement aux autres phobies qui entraînent une tachycardie, la phobie du sang est la seule qui conduit à une syncope. C’est pour cela que certains scientifiques évoquent comme cause l’hypersensibilité du système nerveux parasympathique
  • Mal de ventre
  • Vertiges
  • Nausée
  • Vomissements
  • Tremblements
  • Asthénie
  • Pâleur
  • Crainte permanente de se blesser:
    Cela a une conséquence sur le type d’activité que mènent les personnes souffrant de phobie du sang. Elles évitent au maximum les activités toniques par crainte de blessures pouvant les conduire à l’hôpital
  • Évitement des prises de sang, et des transfusions sanguines
  • Évitement des objets pointus ou tranchants comme les couteaux et les aiguilles

L’apparition des symptômes dépend du degré de gravité de la phobie du sang. Si pour certains, c’est un contact direct avec le sang lui même qui provoque les malaises, pour d’autres, un simple documentaire TV sur la transfusion sanguine, ou les urgences d’un hôpital, peut être problématique.

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Comment sortir de la phobie du sang?

D’aucuns diraient que pour sortir de la phobie du sang il ne faudrait ne pas y rentrer! Considération binaire pour ne pas écrire simpliste.

En soi, sortir de la phobie du sang n’est, à priori, pas une mince affaire. La peur du sang fait écho à des questions culturelles, sociales, éducatives, traumatiques, et j’en passe. Mais à l’impossible nul(le) n’est tenu(e). Il convient donc d’envisager de sortir de la phobie du sang de façon pragmatique.

En l’espèce une stratégie thérapeutique est le meilleur outil. Mais pas n’importe laquelle. Et pas de façon désordonnée. Si vous cherchez pourquoi la phobie du sang, vous allez répondre à bien de ces questions. Mais vous n’allez pas trouver la solution.

Si vous essayez de contrôler votre peur de la vue du sang, vous allez enrichir votre peur puisque plus vous allez lutter contre elle, plus vous aurez peur du sang. C’est logique puisque votre cerveau réagit à vos comportements inadaptés par rapport aux alertes qu’il vous donne. Ce même cerveau qui expriment ces alertes sur la foi des éléments constituants votre histoire. Donc, plus vous réagissez par opposition, pire c’est.

La thérapie comportementale dont je vous parle plus bas est un excellent outil pour vaincre la peur du sang.

Comment traiter la phobie du sang

Si vous souffrez de phobie du sang, il n’y a aucune raison d’avoir honte. Les statistiques estiment que près de 40 % de la population mondiale est touchée par la phobie du sang. Certes, les symptômes ne sont pas aussi graves pour tout le monde. Retenez qu’il n’y a aucune raison de vous cacher. Et encore moins d’avoir honte d’une phobie du sang.

Selon l’OMS, la phobie du sang est la troisième affection phobique qui touche le plus de personnes au monde. Vous êtes donc loin d’être seul(e)! Maintenant, pour traiter la phobie du sang, il existe plusieurs méthodes. Deux d’entre elles sont fréquemment utilisés:

Phobie du sang: Traitement par anti dépresseurs

Les antidépresseurs et les anxiolytiques sont généralement utilisés de manière ponctuelle. Ils ont pour fonction d’éliminer les symptômes de phobie du sang. Mais, sur le long terme, ces médicaments présentent les effets secondaires – importants – ci-après:

  • Diarrhée
  • Troubles digestifs
  • Troubles sexuels
  • Sécheresse buccale
  • Somnolence
  • Accoutumance
  • Dépendance

Pour toutes ces raisons, je vous déconseille d’utiliser des médicaments de ce type – sachant qu’il n’y en a pas d’autre – pour traiter la phobie du sang.

Traiter la phobie du sang grâce à la thérapie comportementale

La thérapie comportementale favorise un traitement trés rapide de la phobie du sangA ma connaissance, depuis que je pratique, et pas seulement parce que c’est mon choix professionnel, la thérapie comportementale est le meilleur traitement contre la phobie du sang. Ainsi d’ailleurs que toutes les autres formes de phobies.

Les techniques et les procédés de l’approche comportementale sont validés par plusieurs pays dans le monde.

Son efficacité est prouvée par des études scientifiques menées par des universités de renommée internationale (cf. INSERM).

L’approche comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto se déroule en 4 principales étapes.

Mais avant que de vous laisser les découvrir, je vous informe que nul n’est besoin de consulter pour traiter la phobie du sang. Un programme thérapeutique en ligne remplit aisément cette fonction (lire en bas de l’article).

Traiter la phobie du sang: Objectiver

A l’aide votre programme thérapeutique, vous effectuez un tour complet de tout ce qui concerne votre problème (origine, contexte, tentatives de solution). Ensuite, vous exploitez ces données. A la fois pour dresser un diagnostic précis de votre problème, et pour travailler à apaiser les traumatismes passés. Dans le cadre du programme, vous bénéficiez de tous les outils pour réaliser cette première étape. Laquelle, le plus souvent, vous permet de faire diminuer vos symptômes de 40% (en moyenne).

Traiter la phobie du sang: Comprendre et inverser le processus

De façon naturelle, l’étape 1 vous mène vers l’étape 2. C’est l’étape qui vous permet d’identifier la stratégie que vous mettez en place pour traiter ce que vous vivez comme un problème. Votre relation au sang. Ainsi, vous bénéficiez de différents outils comportementaux pour commencer à traiter la phobie dont vous êtes victime. Vous accédez librement à toutes les explications pédagogiques. Comme à toutes les vidéos explicatives dont vous avez besoin pour satisfaire votre objectif. Mettre un terme définitif à votre peur du sang.

Traiter la phobie du sang: Éliminer les traumatismes

Vous appliquez les exercices tels qu’ils vous sont proposés. Graduellement, vous mettez en place la stratégie proposée. Vous ne forcez rien. Vous bénéficiez de tout le temps que vous souhaitez. Il n’y a jamais d’exercices d’exposition dans ce programme thérapeutique. Petit à petit, à votre rythme, vous vous désensibilisez de votre phobie jusqu’à envisager – naturellement – de prendre un rendez-vous dans un laboratoire d’analyses (c’est un exemple). Ou alors, vos constatez un jour, avoir moins peur de vous couper. Ou être moins sensible à la vue du sang en voyant quelqu’un saigner (autre exemple).

Ainsi, vous remarquez que, grâce à votre implication, les symptômes de la phobie du sang diminuent de 40% en 8 à 10 jours. De 60% en 1 mois maximum. Et qu’ils disparaissent en 2 mois maximum.

Encore une fois, cela ne relève pas du miracle. Ou d’une prétendue magie digne d’un mauvais spectacle de variété. C’est simplement la mise en application de méthodes comportementales qui ont fait leurs preuves. Elles sont simplement logiques quand on connait le fonctionnement logicomathématique du cerveau.

Çà, c’est mon boulot. Et je vous explique tout. En plus du fait qu’à l’intérieur de votre Espace Personnel, en qualité de membre du programme thérapeutique, vous bénéficiez d’un forum interne sécurisé. Cela favorise une inter action constante entre vous et moi. Comme si nous sommes au cabinet.

Traiter la phobie du sang: Consolider la solution

C’est la dernière étape de votre traitement. Vous consolidez la stratégie de résolution que vous utilisez. Il s’agit de s’assurer que les solutions employées sont durables (pérennes). Et que votre problème initial ne se transforme pas en un autre problème. Là aussi, tout est très simple. Il vous suffit de faire ce que je vous recommande, et tout se passe au mieux.

Par ailleurs, si vous souhaitez partager votre expérience ou exprimer un commentaire en lien avec la phobie du sang, vous savez comment faire: utiliser le formulaire en dessous du présent article.

Merci de votre intérêt et de votre confiance.

“COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR À LA VUE DU SANG ?”

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Regardez la vidéo de présentation de la méthode comportementale

16 CAS RÉSOLUS SUR 17

Cette méthode offre un véritable espoir à celles et ceux qui pensaient ne jamais s’en sortir

Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental
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Qui est Frédéric Arminot, coach comportemental?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.
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Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne: Le Programme ARtUS.
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Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.
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Pour regarder la vidéo de présentation de ce programme, vous êtes invité(e) à cliquer sur le lien ci-dessous:
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“Je Souhaite Regarder La Vidéo De Présentation Du Programme ARtUS”

| Frédéric Arminot

Commentaires (6)
  1. Bonjour,

    Merci pour votre message.

    Je suis navré que vous souffriez de cette phobie. Je vous adresse un mail de suite.

  2. Ratko dit :

    Merci pour votre article, j’ai également une phobie des prises de sang depuis tout petit. Il m’ait déjà même arrivé de m’évanouir chez moi simplement en pensant à une prise de sang et croyez-moi ce n’est pas une blague. Je dois bientôt subir une opération d’une hernie inguinale et avant cela il faudra réaliser un bilan sanguin. Rien qu’a y penser je commence déjà à me sentir très mal. J’ai toujours cru qu’avec l’âge cette phobie s’en irai mais dans mon cas c’est le contraire, je suis beaucoup plus anxieux qu’avant. J’ai entendu dire que l’hypnose pouvait aussi nous aider à survaincre les phobies…

  3. Bonjour,

    Merci pour votre message.

    Je vous envoie un mail de suite.

    Bien à vous,

  4. Kalilius dit :

    Bonjour,
    Je souffre aussi de cette phobie et c’est devenu malheureusement un handicap vu que je suis dans le corps médical.
    La dernière fois j’ai failli faire un malaise en suturant un patient. Et depuis, j’ai décidé d’opter pour l’éviction mais j’ai l’impression que ça ne fait qu’aggraver ma phobie.
    Des solutions svp

  5. Bonsoir Hiba,

    Merci pour votre message.

    Je suis désolé d’apprendre que vous souffriez de ce problème.

    Je vous envoie un mail privé avec plus d’informations.

    Bonne soirée, Frédéric

  6. Hiba kerriche dit :

    Bonjour , jai 23ans et je souffre de cette phobie depuis mes 3 ans 4ans de se que rapporte ma famille la cause est une hyper exposition au prise de sang au hôpitaux depuis mon jeune âge vue l’état de santé préoccupant que j’avais à l’époque contrairement à se que mes psy on dit évictions parceque j’avais des symptômes multipliés fois 10 de la description sur cet article allant au pseudo réaction convulsive et à une fatigue qui duré 1 semaine à 10jr . Jai choisit d’être dans le corp médical et actuellement je suis externe en médecine dans 2ans jai un examen unpeu décisif pour choisir ma future spécialité jai tres envie de faire de la chirurgie voir médico-chirgical mais malheureusement je n’est pas gagner la guerre contre ma phobie mais juste quelques batailles . Si contrairement au année de mon adolescence je ne tombe presque pas dans les pommes mais je vomis et je suis toute pâle et bradycarde
    Si je peux être au bloc oui mais pour 1h au maximum je peux suturer une personne mais parfois je ne finis pas et des fois je finis et je tombe par terre comme une ratée. Puis je juste savoir si jai une chance de réussir à faire se que je veux malgré ma phobie ou bien faut t il se renseigner à l eviction donc a une spécialité propre sans aucune goutte de sang ? Je voudrais une réponse slp

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