Frédéric Arminot, comportementaliste

Je m’appelle Frédéric Arminot. En 1995, au terme d’une cure psychanalytique de plusieurs années et d’un cursus de 5 ans lié à l’approche comportementale (école de Palo Alto), je deviens comportementaliste.

Depuis presque 30 ans, en qualité de coach comportemental, fonction aussi dénommée thérapeute comportemental ou comportementaliste, j’aide des personnes à ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété, de phobie, de toc, et de dépression, et traite aussi les problèmes d’enfants angoissés ou anxieux, de jalousie, et de paranoïa.

De façon simple, efficace et définitive!

Aujourd’hui, je vous offre des solutions simples et efficaces pour neutraliser définitivement votre problème d’angoisse, d’anxiété, de phobie,de toc, et de dépression.

Ceci, en quelques heures seulement! Ce n’est pas de la magie. Juste d’une question stratégique.

Une histoire personnelle mouvementée

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été victime d’angoisses et d’anxiété. Comme la plupart d’entre nous, j’ai grandi dans une famille dysfonctionnelle. Quand j’écris que ma famille était dysfonctionnelle, ce n’est pas une critique. Juste une constatation.

Cela signifie que mes parents pouvaient vouloir des « choses » de mes frères et sœurs comme de moi même. Et nous, leurs enfants, avons tenté, tant bien que mal de répondre du mieux que nous le pouvions. Ce qui a posé, très tôt, la question de l’échec et de la réussite.

Aucune famille, aucun système, n’est épargné par les névroses.

Frédéric Arminot: Une histoire de vie difficile

Bien sur, nous souhaitions toutes et tous bénéficier de l’approbation et de la reconnaissance de nos parents. Pourquoi ? Afin d’obtenir leur amour. Parce que c’est bien de cela dont il s’agit. Ainsi, nous pouvions avoir peur de mal faire. Et, bien malgré nous, nous faisions mal. Et c’est ainsi que, dans un climat d’insécurité affective, non souhaité, mes angoisses sont nées.

A l’époque, elles s’expriment autant dans mes relations familiales que dans le domaine scolaire. Ou dans mes relations sociales. Je pense d’ailleurs que, plus que d’angoisses, il s’agit d’anxiété. Voire d’anxiété sociale.

Angoissé et anxieux comme je le suis, je n’ai pas de moi une image tant physique que psychique très positive. Le plus souvent, j’ai l’impression de ne pas savoir faire. Ou de ne pas être à la hauteur.

Un manque cruel de confiance en moi

Timide, j’ai toutes les peines du monde à m’affirmer. Autant que faire se peut, j’évite les conflits. Me laisse dominer par d’autres que je trouve tellement mieux que moi! Certains profitent de ma vulnérabilité. Les années passent. Chaque matin véhicule son lot d’angoisses.

Comment les choses se passent-elles? Vais-je réussir à faire telle ou telle démarche? Suis-je à la hauteur de ce qu’il est attendu de moi? Cela recommencera t’il demain? Comment vais-je faire?

Autant de questions à propos desquelles je m’angoisse à l’idée de ne pas savoir répondre de façon sécurisante. Et dont je redoute de ne pouvoir contrôler le flux.

C’est ainsi que je découvre les ruminations et autres pensées obsessionnelles. Les années passent. Encore. Le collège et le lycée sont des moments pénibles. J’ai l’impression d’y être considéré non pas comme un être à part entière mais plus comme un « truc » différent. Quasi inadapté.

Excellent en français. Nullissime consommé en maths. Comme dans toutes les matières scientifiques. Ce qui est toujours le cas. J’ai toutes les peines du monde à m’affirmer dans un environnement scolaire qui relève plus de la relation dominant-dominé que de la mise en valeur de l’individu.

Durablement, je suis confronté à des compétitions comme à des rivalités dont le sens m’échappe totalement. C’est ainsi que je découvre, à mon insu, les joies du système à propos duquel j’entends un jour : « Il vaut mieux avoir tort à plusieurs que raison tout seul« .

La peur d’être jugé

Mes relations difficiles aux autres comme à moi même continuent à l’insu de mon plein gré. Je demeure ce jeune homme à peu près sympathique – alors que je me pense antipathique – et introverti. Lequel, pour s’affirmer, donc exister, prends les pires chemins. Pour me désinhiber, je consomme de plus en plus de substances psycho actives au point que j’en deviens dépendant.

Incapable d’avoir de moi une image positive, anxieux en permanence, je me souviens encore de mon pied gauche qui bat la chamade, alors que, à peine réveillé le matin, je suis victime d’angoisses matinale. Il en est de même chaque jour, pendant des années.

Il en est ainsi quand, me sentant en sécurité chez moi, je me pose la question de savoir ce qui peut se passer le lendemain.

C’est ainsi que des angoisses nocturnes prennent leurs quartiers et m’empêchent de dormir. Très longtemps, je prends des médicaments pour me coucher, et aussi une fois levé pour « exister » dans la journée. Anxiolytiques. Anti dépresseurs. Somnifères.

Des années de consultations en psychologie, en psychiatrie comme en psychothérapie me permettent d’identifier bien des points importants quant à mon cheminement et à mon positionnement émotionnel. Pour autant, je tarde à trouver la solution pour apaiser ces angoisses et cette anxiété constantes.

Qui que je rencontre, et quoi que je fasse, je m’angoisse toujours à l’idée que mes interlocuteurs découvrent qui je suis et quel est mon problème. J’ai une peur terrible du jugement des autres. En permanence, j’ai l’impression de jouer un rôle.

Un « mauvais » rôle qui tend à donner aux autres ce qu’ils attendent de moi. Ou du moins ce que je pense être ce qu’ils attendent de moi.


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Profitez de cette chance extraordinaire tout comme celles et ceux qui, avant vous, pensaient ne jamais s’en sortir.


Choisir c’est renoncer

C’est ainsi que j’ai ce sentiment terrifiant de n’être jamais moi même. Jamais à ma place. Ce qui, bien sûr, aggrave angoisse et anxiété.

Bien que beaucoup de mes recherches soient vaines, bien que je dépense énormément d’énergie et d’argent pour comprendre, je finis par convenir que lâcher prise est le meilleur service que je puisse me rendre.

Nul n’est besoin d’intellectualiser. Il me faut agir.

C’est comme cela que, à la faveur d’une rencontre extra ordinaire, je fais ce constat prodigieux. Plus que comprendre, il me faut être. Je découvre l’approche comportementale.

En un mot comme en cent, si je veux mettre un terme définitif à mes angoisses comme à mon anxiété, je dois devenir acteur de ma vie.

Si je ne suis aucunement responsable de mes problèmes, je suis, ce qui est toujours le cas, responsable de mon mieux être, de mon équilibre.

Comment en suis-je arrivé là ?

Alors que je suis « cadre » dans une entreprise liée aux domaines de l’environnement, et dans la mesure où je n’arrive pas à neutraliser mes angoisses et mon anxiété, c’est après bien des vicissitudes et des déceptions thérapeutiques que je m’intéresse à l’approche  comportementale.

Et ce que je découvre, en un temps record – 2 mois -, c’est… moi!

Faire le choix de vivre ou de mourir

Je m’appelle Frédéric Arminot. Je suis comportementaliste. J’ai plus de 60 ans et pratique la thérapie comportementale depuis presque 30 ans.

Formé à l’approche systémique de Palo Alto, j’interviens auprès de particuliers (adolescent, adulte) comme en milieu de travail (coaching stratégique, coaching management, prise en charge de personnes victimes d’agression – vols à main armée)., prises d’otages).

Quel est mon cursus ?

Début des années 90. Je suis un cursus de 5 ans lié à l’approche systémique de Palo Alto. C’est à compter de ma troisième année d’études, et sous l’autorité d’un superviseur, que je commence à intervenir auprès de personnes souffrant d’alcoolisme et de toxicomanies.

En 1995, j’ouvre mon cabinet de coaching à Paris. En même temps que je pratique, j’interviens en milieu de travail en qualité de consultant à propos de stratégie de prévention des risques psycho sociaux. De même que je conçois et anime des séminaires (stress, gestion des conflits, confiance en soi).

Depuis lors, mon approche des problèmes de stress, de phobie, de procrastination, de dépression, d’angoisse, d’anxiété, de confiance en soi, de conflit, de harcèlement, sont mon quotidien.

Ma formation de coach comportemental

  • Approche systémique de Palo Alto (IGB-MRI, Liège, Belgique + MRI, San Francisco USA)
  • 10 ans de cure psychanalytique
  • Suis régulièrement des formations pour améliorer ses compétences

Coaching et supervision professionnelle

Dans le cadre de mes fonctions, je suis suivi par un superviseur qui:

  • Contrôle ma pratique,
  • M’apporte ses compétences quand je suis confronté à un cas plus difficile qu’un autre,
  • Écoute mes états d’âme.

Vous avez un problème ? J’ai la solution

  • Angoisse – Crise d’angoisseCrise de panique
  • Anxiété – Anxiété Généralisée
  • Phobie (de toute nature)
  • Phobie d’impulsion (peur de se faire du mal ou de faire du mal aux autres)
  • Conflit – Agressivité – Violence
  • Stress ( Usure émotionnelle – Épuisement – Burnout)
  • Harcèlement – Souffrance au travail
  • TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif)
  • Peur de parler en public (glossophobie)
  • Peur de prendre l’avion
  • Peur en voiture – conducteur(trice) ou passager(ère) –
  • Etc. (en bref, tout ce que vous vivez comme un problème)

Des consultations en cabinet au travail à distance

Pendant les quasi 20 premières années de mes activités dans les domaines d’intervention de la thérapie comportementale, j’ai exclusivement travaillé au sein de mon cabinet à Paris.

Cependant, au fil des années, j’ai été confronté – de façon positive – à une évolution de cette pratique.

En effet: là où se situait mon cabinet (1er arrondissement de Paris), je recevais beaucoup de personnes amenées à se déplacer plus ou moins souvent, et plus ou moins longtemps, ce qui n’était bien évidemment pas sans leur poser problème.

Dès lors, beaucoup d’entre elles déplaçaient leur rendez-vous voire ne les honoraient pas au point de parfois oublier de me prévenir.

Certaines d’entre ces mêmes personnes qui ne pouvaient venir à leur consultation me demandaient – souvent – de leur adresser des exercices par mail, ou de bénéficier d’une consultation à distance, c’est à dire au téléphone ou à l’aide de Skype.

Programmes de thérapie comportementale en ligne

Face à de telles demandes, et alors que ma culture thérapeutique est plutôt de travailler en face à face, c’est confronté à une demande croissante que je finis par accepter de commencer à travailler ainsi: à distance.

Dans le même temps, bénéficiant d’une certaine notoriété, je vois affluer des demandes de personnes installés en province ou à l’étranger et qui ne trouvent aucun(e) thérapeute comportemental dans leur région.

Devant l’impossibilité de la plupart d’entre elles de venir à Paris, et face aux demandes de certains de mes patients amenés à se déplacer dans le cadre de leurs fonctions professionnelles, cette façon de thérapeutiquement travailler à distance débute.

Au contraire de ce que je crains, je me rend rapidement compte combien il est facile et fluide de travailler ainsi.

Fini les contraintes de logistique et d’organisation! Ainsi, les consultations déplacées ou décalées posent beaucoup moins de problèmes d’emploi du temps. Et c’est ainsi que nait, à mon insu d’abord, une extension logique de mon travail de thérapeute comportemental.

Une évolution inattendue : du cabinet aux programmes de coaching

Les années passent. Je partage mon temps entre les consultations au cabinet et les consultations en ligne.

Pendant toute cette période, je conçois de multitudes stratégies d’intervention pour chaque patient(e), qu’il ou qu’elle soit à Paris, en province ou à l’étranger.

Les résultats sont là avec chacun d’entre eux, que ce soit en présentiel ou à distance. Mais, une chose se créée à mon insu, une façon de travailler qui va changer la donne.

Les programmes de coaching en ligne

Comme je l’ai précédemment écrit, j’avais pris l’habitude d’adresser des exercices par mail à des patients et, à la faveur de consultations à distance, nous validions les résultats de ces exercices jusqu’à atteindre un objectif: que chaque patient trouve une solution définitive à son problème.

Un jour, alors que je fais le point avec mon superviseur, nous nous rendons compte qu’en travaillant de la sorte, c’était comme si nous avions planté un arbre, que nous l’avions régulièrement arrosé, nourri et entretenu pour enfin donner naissance à des branches fortes et feuillues.

Désormais, cette jeune pousse devenue adulte a donné naissance à plusieurs programmes thérapeutiques en ligne qui vous permettent, en toute autonomie, de traiter des problèmes d’angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie ou de toc, à l’aide d’un support thérapeutique simple et efficace.

Ainsi, chaque programme a son sujet et s’adapte naturellement à vous. Chaque programme thérapeutique en ligne est donc personnalisé et vous promet une belle réussite.

Méthodes thérapeutiques en ligne: Une approche personnalisée.

C’est, non sans un minimum de fierté voire d’orgueil, que je vous garantis 16 cas résolus sur 17 et, partant, un taux de réussite légèrement supérieur à 95%.

Vous pourrez prendre connaissance de ces programmes en ligne au sein de chaque article de ce blog. Il vous suffit de cliquer sur le lien correspondant.

Pour trouver ces articles classés par catégories, et l’accès aux différentes méthodes thérapeutiques comme aux Faster Class (programmes courts), je vous invite à lire ce qui suit.

Accès aux articles classés par catégorie

Pour accéder aux article classés par catégorie qui vous intéresse, je vous invite à cliquer sur l’un des liens ci-après:

Pourquoi un blog ?

On vit des paradoxes intéressants. Je commence mes activités de coach comportemental dans les années 90. Les personnes qui me consultent souffrent de problèmes très différents. Ces différences ne me posent pas de problèmes. Mais j’ai l’impression pénible de faire tout et n’importe quoi.

Je « saute » d’un problème à un autre. Du monsieur qui a un problème alimentaire, à la dame qui a un conflit avec sa voisine. Je caricature, mais j’ai surtout l’impression de passer mon temps à faire le grand écart.

Des années passent à pratiquer la thérapie comportementale. Progressivement, je rencontre un problème. Tout cela n’a pas de sens. Être une sorte de généraliste ne me correspond pas. J’ai une autre vision de mes activités thérapeutiques. Mais je ne le sais pas encore.

Je me suis toujours intéressé aux modes de communication de type web 2.0 ou 3.0. Ainsi, je m’intéresse à la télématique quand elle émerge. C’est dire. C’est donc naturellement que je glisse vers le web pour communiquer.

Il y a plus de 10 ans, je créé mon premier blog. Je me contente de présenter mes activités d’une façon assez globale. Et simple. Je me satisfais de travailler à la meilleure présentation possible. Mais je me dis que cela n’a pas de sens par rapport à la vision que j’ai de mon métier. Dès lors, cette vision se précise.

Identifier mon expertise de coach et de thérapeute

Un jour, je travaille avec mon superviseur. Nous étudions les difficultés rencontrées à propos du traitement d’un patient. Nous en venons à évaluer nos expertises. Force m’est été de constater qu’être un comportementaliste parmi d’autres ne me convient pas. De plus en plus, je conçois mon métier comme un spécialiste. Avec une vision d’expert.

Je me prends au jeu de lister les activités qui me conviennent. Celles à propos desquelles je me sens à mon aise. Ou pas. La liste est rapide à écrire. Je suis particulièrement étonné de ce à quoi elle me confronte.

La réalité du la thérapie comportementale consiste à être créatif et inventif. L’idée est de proposer des stratégies de résolution aux personnes qui me consultent. Ainsi, de façon progressive, neutraliser un problème. Être inventif et créatif, c’est génial. Mais épuisant. Il me faut faire des choix. Et choisir c’est renoncer!

Je décide de recentrer mes activités sur les domaines qui me semblent aller ensembles.

Naissance du Blog

Je fais un choix. Il m’apparait comme une évidence. Il faut alors communiquer à ce propos. Partager avec le plus grand nombre possible de personnes. D’aucuns me conseillent de me faire connaître par le biais de la publicité. Ou par des articles dans des journaux.

C’est intéressant mais il faut pouvoir financer l’ensemble. Cela coûte une fortune. Or, l’activité que j’exerce est assez précaire. De plus, les personnes que je reçois n’ont pas vocation à prendre racine dans mon cabinet (je vous rappelle que la thérapie comportementale est dite brève. Cela entend un maximum de 10 consultations).

Pour la petite histoire, j’exerce mes fonctions de comportementaliste depuis près de 30 ans, et mon métier consiste à trouver des solutions efficaces et définitives à des problèmes émotionnels en moins de 8 semaines!

Je souhaite alors identifier un support de communication avec lequel je me sente comme chez moi. Qui favorise l’inter action avec les gens.

Le blog est cet outil idéal.

Du coup, j’ai fait comme vous! C’est en cherchant sur le web que je découvre la force du blog. De façon active, je m’intéresse aux techniques de création de blog. De contenus participatifs. C’est ainsi que je publie mon premier site internet. Un peu « plat » en termes de contenus. Mais l’expérience aidant, j’arrive à créer le blog que vous lisez aujourd’hui.

Thérapie comportementale: un blog pour communiquer de façon interactive.

Un outil de communication interactif

La pratique du blogging, c’est vous informer en direct. En l’espèce, je réunis plusieurs objectifs. Vous apporter de l’information de qualité. Avoir le sentiment d’une véritable inter action avec vous. De véritables échanges. Et, surtout, de vous apporter des informations et des solutions. A forte valeur ajoutée, bien sur du fait d’une interactivité permanente.

Quoi de mieux que de nous retrouver dans ces articles et ces vidéos. C’est la force du blog. Ainsi, je vous explique le pourquoi du comment. Je partage avec vous les cas auxquels je suis confronté. Je vous aide à comprendre ce qu’il se passe pour vous. Et comment trouver des solutions adaptées à votre cas.

Ce blog est en perpétuelle évolution. Je n’ai de cesse de réfléchir aux meilleurs moyens de vous venir en aide. Tout en restant dans mon domaine d’excellence. Mes domaines d’expertise: vaincre l’angoisse, traiter l’anxiété, soigner les phobies, traitement de la dépression, soigner les toc.

En l’espèce, j’ai un objectif:

Vous offrir un moyen simple d’accéder aux moyens ci-dessous. Pour ne citer qu’eux :

  • Articles qui traitent de cas d’études,
  • Stratégies thérapeutiques de résolutions,
  • Podcast + vidéos/Youtube.

En recentrant mes domaines de compétences, cela me permet d’être plus actif, plus disponible, et de vous apporter le meilleur de moi même.

C’est ma façon de vous aider.

Je vous souhaite de trouver ce que vous cherchez au sein de ce blog. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à me poser vos questions.

Connectez-vous alors sur la page: me contacter. Je serais ravi de vous répondre.

Je vous suis reconnaissant de votre intérêt et de votre confiance.

Bien à vous, et bonne lecture.

Avant que vous ne quittiez cette page, je vous rappelle tout ce que vous trouverez dans mon blog :

  • Des conseils pratiques pour vaincre votre problème très rapidement (en moins de 2 mois), qu’il s’agisse d’angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, ou de toc.
  • Pour en prendre connaissance, il vous suffit de vous connecter au blog.
  • Si vous cherchez un mot clé en particulier, cliquez sur la petite loupe en haut à droite du menu principal.

Et aussi…


La + efficace des solutions commence ici.

Reprenez le contrôle de votre vie en moins de 2 mois, sans médicaments, avec un taux de réussite supérieur à 95%.

Profitez de cette chance extraordinaire tout comme celles et ceux qui, avant vous, pensaient ne jamais s’en sortir.