Phobie d’impulsion: Comment ne plus avoir peur de faire du mal aux autres ou à soi même

“COMMENT VAINCRE UNE PHOBIE D’IMPULSION”

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16 CAS RÉSOLUS SUR 17

Cette méthode offre un véritable espoir à celles et ceux qui pensaient ne jamais s’en sortir

C’est une jeune femme d’une douceur extraordinaire. Elle semble effacée. Si discrète que j’ai l’impression qu’elle a comme peur de me déranger. Je lui trouve le visage fatigué. Elle semble sortie d’une nuit de sommeil agitée. Cette personne tremble un peu. A la voix mal assurée.

Cette femme s’assoit avec difficultés. Comme si, encore une fois, elle a peur de déranger. Ou de mal faire. J’ai l’impression de recevoir une personne remplie de honte et de culpabilité. Une personne anxieuse. Je découvre que c’est le cas. Madeleine s’en veut terriblement. Elle souffre d’une phobie très particulière. Elle souffre de ce que l’on appelle une phobie d’impulsion.

Phobie d’impulsion: Un cheminement chaotique

Madeleine a une façon de présenter son parcours qui lui est toute personnelle. Dans le même temps, c’est édifiant. Un parcours chaotique. Elle aura passé sa vie à lutter contre l’angoisse. A passer d’une attaque de panique à consulter des psy en nombre. Psychiatre. Psychologue. Thérapeute. Elle a toutes les peines du monde à calmer les angoisses issues de ce qui se rapporte à un trouble obsessionnel compulsif. Un toc !

Quel lien y a t'il entre la phobie d'impulsion et la façon ed gérer l'anxiété

Anxiété et Phobie d’impulsion

Parfois convaincue d’être pédophile, elle fait l’objet d’une hospitalisation. Les traitements à visée psychiatriques qu’elle reçoit, pour un temps, l’aide à traiter ses troubles du sommeil. L’insomnie en premier lieu. Benzodiazépines, anxiolytiques, antidépresseurs. Cette médication a pour fonction de l’aider à gérer l’anxiété.

Elle est certaine de souffrir de troubles psychiatriques. Voire d’une maladie mentale. Dépressive, cette jeune femme est victime d’une peur intense. C’est avec beaucoup de sévérité qu’elle parle de cette angoisse diffuse qui l’empêche de vivre normalement. Elle en vient à redouter certaines situations sociales.

Pour s’aider elle même, elle pratique la méditation de pleine conscience. La respiration abdominale. La relaxation aussi. Dans le même temps, elle constate que la psychiatrie ne sait pas l’aider. Elle est souvent victime de crise d’angoisse à l’idée de passer à l’acte. Elle fait l’objet de rumination. Elle souffre de troubles de la pensée puisqu’elle est prisonnière d’une pensée obsessive. Ce qui finit par générer des troubles anxieux généralisés.

Pourquoi souffre t’on de phobie d’impulsion

Sa santé mentale est durablement affectée. Au point qu’elle en conçoit un trouble traumatique. Aucun traitement médicamenteux ne permet de calmer l’angoisse qu’elle ressent. D’ailleurs, elle finit par parler de névrose. De névrose d’angoisse. Elle envisage une thérapie comportementale. Mauvaise pioche! Elle fait le choix d’une psychothérapie de type thérapie cognitive. C’est une erreur qui participe à développer son trouble anxieux.

Madeleine met en place des mécanismes de défense. L’évitement lui sert à calmer les angoisses. Madeleine évoque sa timidité . Comme cette peur de l’échec qu’elle cultive à l’âge adulte. D’ailleurs, elle suit différentes phase de diagnostique. Au départ, elle pense être simplement dans l’absence de contrôle de soi. Elle envisage un traitement médicamenteux pour contrôler ses palpitations.

Éprouver de l’anxiété est chez elle une constante. Elle mélange tout sur la foi de ses troubles somatiques. Elle finit par développer une phobie des troubles du comportement. Elle angoisse d’être sujette à des troubles comportementaux. Madeleine pense même être bipolaire.

Ce parcours chaotique l’amène à s’intéresser à la thérapie comportementale. Celle issue de l’approche systémique de Palo Alto. Pas la thérapie cognitive et comportementale. Madeleine veut mettre un terme définitif à ses troubles obsessionnels compulsifs. Tout comme à ce parcours chaotique qui a été le sien pour soigner l’angoisse, et le trouble anxieux généralisé qui alimente sa phobie d’impulsion.

Pour satisfaire cet objectif, il n’y aura aucun traitement médicamenteux. Juste une « levée » progressive de ses peurs. C’est ce que je vous explique dès maintenant.

Définition de la phobie d’impulsion

Par chance, je n’ai jamais souffert de phobie d’impulsion. La phobie d’impulsion est constituée d’une variété d’obsessions caractérisées par la crainte d’un objet ou d’un animal. Ou encore d’un acte non déterminé. L’acte que la personne intéressée redoute de commettre repose sur un interdit parce-que ridicule, odieux, sacrilège, nuisible voire criminel … Il est donc question d’anxiété et d’épouvante chez la personne confrontée à cette pathologie.

S’il est des phobies très perturbantes, c’est bien la phobie d’impulsion. Entre la peur de faire du mal, ou de se faire du mal, et ce sentiment très confus d’avoir toutes les peines du monde à résister à ce que nous pourrions appeler une pulsion, est particulièrement pénible.

La peur de ne pas pouvoir contrôler le passage à l'acte et d'éprouver l'envie de faire du mal aux autres

Phobie d’impulsion
La peur du passage à l’acte

La phobie d’impulsion repose sur des schémas comportementaux qui ont à voir avec le sentiment d’illégitimité. Cette dernière ayant un lien avec l’estime de soi, la confiance en soi et, bien sur, tout un lot d’angoisses.

Mais, plus que de simples mots, je vais essayer de vous donner mon sentiment à propos de cette dernière. La phobie d’impulsion correspond à la peur d’une pulsion de se faire du mal ou de faire du mal aux autres. Par exemple, la peur de se jeter sous un train, la peur de planter l’un de ses proches avec un couteau, la peur de sauter par la fenêtre.

La particularité de la phobie d’impulsion est qu’elle est à la fois une pulsion, mais aussi une peur, une répulsion. Les personnes qui sont victimes de phobie d’impulsion sont confrontées à un paradoxe terrifiant. Celui d’envie de laisser libre cours à ce désir si difficilement contrôlable – la personne a conscience de la gravité d’un tel acte – sans comprendre pourquoi, et celui d’avoir peur de passer à l’acte.

Entendons-nous bien. Quand je parle de désir en matière de phobie d’impulsion, j’évoque la peur liée à la peur d’avoir envie. De ressentir le désir de faire du mal à l’autre. Non pas que la personne victime de phobie d’impulsion ait peur d’avoir délibérément envie de faire du mal. Plutôt qu’elle ait peur qu’une telle idée la traverse et qu’elle ne puisse pas la contrôler.

La phobie d’impulsion a donc cette particularité d’à la fois évoquer la question de l’idée du passage à l’acte. Le désir incontrôlé et incompréhensible. “Je ne veux pas mais j’ai peur de le faire”. La peur d’effectivement faire du mal aux autres, ou à soi même. D’où cette peur du passage à l’acte qui nourrit le problème par sa dimension obsessionnelle. Par la peur de perdre le contrôle.

Ce que j’entends par là c’est comme d’éprouver du désir pour une personne alors que l’on n’a pas envie de passer à l’acte. Dès lors, que l’on a peur de ne pas réussir à résister à ce qui relève d’une pulsion – un désir – incompréhensible. Contraire à soi.

Phobie d’impulsion: Un trouble obsessionnel

La phobie d’impulsion est caractérisée par son aspect obsessionnel. Les personnes qui en souffrent essaient de contrôler cette pulsion. Mais elles l’ont sans cesse à l’esprit. La peur et l’obsession sont donc le lot quotidien des personnes qui souffrent de phobies d’impulsion.

Tout au long de ma pratique, et depuis plus de 20 ans que je m’occupe de personnes qui souffrent de phobies d’impulsion, force m’a été de remarquer que les personnes en question sont celles là mêmes qui souffrent d’un déficit important d’estime de soi et de confiance en soi.

Pour elles, être victime de phobie d’impulsion signifie qu’elles sont de mauvaises personnes. Une bonne personne n’a pas ce problème de phobie d’impulsion.

Très fréquemment, les personnes victimes de phobie d’impulsion sont d’abord des victimes! Elles ont été victimes d’angoisses. Voire d’angoisses chroniques. Et de différentes difficultés. Ou pathologies. Celles dont elles ont eu, ou ont encore, toutes les peines du mode à se sortir.

Nous pouvons imaginer que ces mêmes personnes s’estiment incapables de gérer leurs émotions. Et alors qu’elles ont tout tenté pour bien faire, elles finissent par perdre le contrôle d’elles mêmes. C’est le caractère pathogène et anxiogène de la phobie d’impulsion.

Elles s’estiment donc illégitimes. Elles ne sont pas de bonnes personnes. Elles ne le méritent de l’être. Une bonne personne n’a pas de ce type de pensée obsessionnelle liée à la phobie d’impulsion.

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Cette méthode offre un véritable espoir à celles et ceux qui pensaient ne jamais s’en sortir

Phobie d’impulsion et peur du passage à l’acte

Dans cette appellation, deux mots apparaissent:

  1. Phobie
  2. Pulsion

Comme vous le comprenez, une phobie est une peur. Une angoisse. Peur de souffrir de quelque chose dont on n’a pas nécessairement idée.

Langoisse est le plus souvent liée à un évènement. Une situation que l’on redoute. Une situation que l’on craint. Sans que l’on ne sache précisément ni pourquoi, ni comment. Ce type de stress est donc la conséquence d’une perception irrationnelle. Laquelle il est très difficile de contrôler. C’est la phobie d’impulsion.

La pulsion repose sur un désir. Une nécessité impérieuse que l’on a toutes les peines du monde à maitriser. En effet, nous avons tous des pulsions dans tous les domaines de notre vie. C’est notre éducation, notre personnalité, notre moi intérieur qui fait que nous passons ou non à l’acte. Ce “moi intérieur” est notre gendarme intérieur.

Je vais vous choquer. Nous pouvons tous avoir des envies de meurtre. A ceci près qu’il nous appartient de les contrôler. Dans l’idée de pulsion, et par extension de phobie d’impulsion, s’opposent deux phénomènes. Un désir ardent et la maitrise du passage à l’acte. Entre les deux, il peut donc y avoir un fossé ou un seul geste.

La phobie d’impulsion résulte donc d’une envie irrépressible. Ou très difficilement contenue. C’est la situation conflictuelle lié au désir incompréhensible d’un passage à l’acte dont on sait qu’il est grave, au sens de ses conséquences.

La phobie d’impulsion résulte donc de ce désir pulsionnel. Lequel est associé à la peur du passage à l’acte. D’une façon générale, la phobie d’impulsion est orientée vers des personnes pour lesquelles nous éprouvons des sentiments. Des sentiments nobles et positifs. Comme l’amour. Par exemple.

Phobie d’impulsion: La peur de faire du mal à ses proches

La phobie d'impulsion

Traiter la phobie d’impulsion

C’est ce dont souffre Madeleine. Elles est victime de la phobie d’impulsion dans la mesure où elle ressent une peur terrible à l’évocation mentale de son désir soudain. Étouffer son enfant. La phobie d’impulsion ne fait pas d’elle une meurtrière. Plutôt une personne affectée de confusion mentales. Une femme qui transfère son mal être, voire sa colère, vers une tierce personne.

Un tel acte, s’il devenait réalité, aurait pour effet, ou conséquence, de montrer à Madeleine qu’elle est une mauvaise personne. Elle fait, ou ferait, du mal à l’être qu’elle chérit le plus. Son enfant.

La phobie d’impulsion n’est pas exclusivement dirigée sur les autres. Elle peut être orientée sur la peur de se faire du mal à soi. Dans tous les cas, il est important de comprendre que la phobie d’impulsion est un désir très difficilement contrôlé. Il renvoie à la personne concernée une image très dévalorisée d’elle même. Comme si l’intéressée cherchait à se prouver par un passage à l’acte qu’elle ne vaut rien. Et qu’elle n’est une bonne personne pour personne. En bref, qu’elle est un vrai danger public!

Les causes de la phobie d’impulsion

Madeleine m’explique qu’elle passe des nuits douloureuses. Elle souffre de troubles de l’endormissement. Fait souvent des crises de panique nocturnes. Il lui arrive même de passer des nuits blanches.

Au cours de ses nuits, cette jeune femme n’a de cesse de se poser mille et une question. Comment éviter le pire, se demande t’elle. De la même manière, et dans les mêmes conditions, elle ne cesse se poser une question. Comment en suis-je arrivée là?

Comment et pourquoi est-elle victime de phobie d’impulsion. Autant de questions sans réponse. Lesquelles participent à donner un caractère obsessionnel à l’ensemble. C’est ce “jeu” si particulier des pensées obsessionnelles ou ruminations.

Autant de questions qui restent sans réponses ce qui participe à générer une angoisse permanente. Autant chez Madeleine que chez tous les patients qui sont venus me consulter pour un trouble phobique identique.

Cette personne a peur de passer à l’acte. En permanence. Et, comme je l’ai précédemment cru, elle est dans une fragilité émotionnelle extrême. C’est donc lentement que nous allons essayer de détricoter les fils de la phobie d’impulsion pour finir par découvrir et comprendre qu’elle n’est qu’un symptôme. Et le symptôme de quoi allez vous me demander?

La phobie d’impulsion: Auto-sabotage et peur obsessionnelle

Au fur et à mesure que nous progressons dans la thérapie, ma patiente et moi comprenons qu’elle est d’autant plus victime de troubles anxieux qu’elle vit aux côtés d’une personne perverse et narcissique! Cette dernière n’a de cesse de la diminuer. De l’humilier. De toujours contester ces faits et gestes. Et de lui reprocher d’être une mauvaise mère.

Dans la même veine, sans son amour, Madeleine ne serait rien. Ni personne. En bref, Madeleine n’existe que parce que l’amour d’un tiers s’exerce. Non sans préciser qu’il est bien le seul à suffisamment l’aimer pour supporter une femme si mauvaise. Waouh…

Le temps passe. Ma patiente se convainc de tous les maux. Ce qui correspond aux reproches qui lui sont faits. Elle se persuade d’être une mauvaise femme. Une mauvaise mère. Une mauvaise compagne. Pour s’en persuader plus encore, cette femme d’à peine 35 ans, contracte cette phobie d’impulsion.

Rien de tel pour se sentir encore plus honteuse et coupable. Puis se convaincre pathologiquement qu’elle ‘est décidément bonne à rien. Son pervers de compagnon a donc raison.

Phobie d’impulsion et dépression

Nous nous emploierons à démêler cet écheveau. Non sans mal, puisque ma patiente est aussi atteinte de dépression. Elle est exsangue. Dort mal. S’alimente peu. Elle n’envisage pas de pouvoir reprendre son autonomie. C’est pourtant ce à quoi je l’encourage.

Grâce à des exercices comportementaux, nous réussissons à la sortir de l’ornière. Celle-là même, terrible, dans laquelle elle se trouve depuis des années.

Je n’ai pas revu Madeleine depuis 2 ans. Je sais qu’elle a quitté son compagnon. Elle a aussi emménagé dans un nouvel appartement. Et obtenu la garde de son enfant. J’ai même cru comprendre qu’il y a un nouvel homme dans sa vie. J’ai aussi compris que, sans hésitation, elle s’affirme aux côtés de celui-ci.

En bref, ma patiente a repris sa vie en mains. Angoisses et phobie d’impulsion ne sont plus que de lointains souvenirs.

Pourquoi souffrez-vous d’une phobie d’impulsion

La peur de faire du mal aux autres, ou la peur de se faire du mal, repose sur un schéma simple et désarmant. Une phobie d’impulsion apparait après que vous ayez maintes fois tenté  de contrôler angoisses et anxiété. Sans succès, bien sur. Alors, vous vous en voulez. Vous vous comparez aux autres. Vous vous dévalorisez. Autant de comportements qui aggravent votre manque de confiance en vous.

Un jour, vous avez la soudaine idée de faire du mal à l’un de vos proches. Ou à vous même. Je pense à une agression physique à l’aide d’une arme. A une agression sexuelle. La plus souvent tournée vers ses propres enfants. Il s’agit donc d’une peur obsessionnelle d’être pédophile. Dès  lors, pris de panique, vous avez peur de passer à l’acte. Et faites tout pour que cela n’arrive pas. Vous êtes alors victime d’un trouble obsessionnel. Vous ne pensez plus qu’à çà.

Ainsi, rapidement, vous estimez qu’on ne peut décidément pas vous faire confiance. Potentiellement, vous considérez être une personne dangereuse. Vous êtes alors alors victime de sentiment de honte et de culpabilité.

A compter de ce moment, vous essayez de contrôler la phobie par peur de passer à l’acte. Mais, plus vous essayez de contrôler la peur, plus vus l’entretenez. Plus vous enrichissez votre problème. Et ceci bien qu’il n’y ait jamais de passage à l’acte.

En effet, si passer à l’acte n’était pas un problème, vous n’auriez pas peur et trouveriez votre comportement légitime. Ce qui n’est surement pas votre cas. Du coup, la question se pose de comment de savoir comment guérir la phobie d’impulsion. Vous allez voir, au contraire de ce que vous pensez surement. C’est trés simple bien que la méthode pour lutter contre l’obsession soit contre-intuitive. Mais, elle vous permet de guérir de la phobie d’impulsion. Définitivement.

Vaincre la phobie d’impulsion avec un traitement d’avant-garde

Il est une constante dans la prise en charge de ce type de pathologie. Celle qui montre qu’il est totalement inutile de rationaliser autour du problème. Il est vain d’essayer de vous convaincre d’une absence de passage à l’acte. Dans le cas contraire, vous aurez encore plus peur!

Phobies d'impulsion. Comment faire?

Comment traiter la phobie d’impulsion

Notre culture veut, voire exige, que nous ayons des comportements rationnels à l’égard de ce type de phobie. Un peu comme à propos de la phobie des oiseaux. Ou de la phobie des insectes.

Si cela fonctionnait, cela se saurait. Du coup, vous ne seriez pas entrain de lire cet article. Il convient donc d’utiliser des exercices issus du langage hypnotique. Cela donne d’excellents résultats.

Ces exercices n’ont pas nécessairement de liens avec l’hypnose Ericksonnienne. Ils permettent de rentrer dans le problème. C’est une façon de contourner la phobie d’impulsion. De la neutraliser. Définitivement.

Une telle technique favorise une régulation très rapide des émotions afférentes à une phobie d’impulsion. De telles stratégies thérapeutiques reposent sur des paradoxes. Cela signifie que, plutôt que de contrôler le problème, on aggrave le problème pour qu’il se régule de lui même.

Comment soigner la phobie d’impulsion rapidement

Cela intervient directement sur les émotions. Et le cerveau contrôle ces émotions. L’objectif est d’en accroître le rythme et l’intensité. Ainsi, le système nerveux central s’affole. Dès lors, le cerveau se régule par nécessité de retrouver l’équilibre. C’est dingue mais çà marche. De telles méthodes, comme d’autres, sont précisément celles que j’utilise tous les jours pour vaincre la phobie d’impulsion.

Souhaitez-vous vaincre la phobie d’impulsion dont vous êtes victime? Souhaitez-vous retrouver confiance en vous? Je pense que oui. Sinon, pourquoi lire cet article? Alors, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous. Vous accédez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéresse surement.

Bien sur, si vous avez des commentaires, n’hésitez pas. Utilisez le formulaire en-dessous de cet article.

“COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE FAIRE DU MAL AUX AUTRES OU À SOI MÊME”

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16 CAS RÉSOLUS SUR 17

Cette méthode offre un véritable espoir à celles et ceux qui pensaient ne jamais s’en sortir

Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental
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Qui est Frédéric Arminot, coach comportemental?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.
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Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne: Le Programme ARtUS.
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Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.
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Pour prendre connaissance de la présentation de ce programme, vous êtes invité(e) à cliquer sur le lien ci-dessous:
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“Je Souhaite Prendre Connaissance de La Présentation Du Programme ARtUS”
| Frédéric Arminot

36 Commentaires: “Phobie d’impulsion: Comment ne plus avoir peur de faire du mal aux autres ou à soi même”

  1. Anonyme,

    Je vous ai répondu par mail. Depuis, je n’ai pas de nouvelles.

  2. Bonjour Anonyme,

    Vous m’avez adressé plusieurs mails auxquels j’ai répondu. Depuis, pas de nouvelles.

  3. Bonjour Anonyme,

    Je comprends que vous ayez besoin d’être rassuré mais… c’est inutile, et cela ne vous aidera pas. Je vais vous rassurer à 15H, et vous me le redemanderez à 15H05.

    Je vous ai adressé un e-mail pour vous expliquer quoi et comment faire pour retrouver confiance. Il semble que vous ayez fait le choix de ne pas en tenir compte. Dont acte.

  4. Bonjour Anonyme,

    Les phobies d’impulsions ne peuvent pas partir comme elles sont venues.

    Il faut les traiter comme des symptômes d’angoisse et d’anxiété majeurs. C’est la raison pour laquelle j’ai créé un programme thérapeutique particulièrement efficace. Il vous garantit 95% de résultats en 2 mois.

    Quant à transformer le dégoût en désir, s’il s’agit de phobies d’impulsions, je ne pense pas que cela soit possible. En effet, si vous aviez du désir pour ce qui vous inquiète tant, vous ne vivriez pas cela comme un problème. Et vous ne m’auriez pas posé la question.

    Si vous souhaitez changer cela, et retrouver la paix, je vous invite à cliquer sur ce lien: “Je Souhaite Regarder La Vidéo De Présentation Du Programme Thérapeutique”

  5. Anonyme dit :

    Bonjour MR,je veux vous poser des questions sur les « pulsions » car cela me taraude l’esprit et j’ai peur que les phobies soient des pulsions,déjà est ce que lors d’une pulsion nous avons des sensations physiques désagréables (bras,jambes,tremblement) d’un côté lorsque j’ai une crise je ne veux pas le faire j’ai envie de tout casser je ne veux pas le faire ! J’ai envie de pleurer lorsque j’y pense,et je ne veux pas le faire,j’ai peur de perdre la personne.J’ai aussi peur d’être prise d’une pulsion irrépressible j’ai aussi peur que ces sensations restent jusqu’à la fin de mes jours,j’ai peur de passer à l’acte,je ne veux pas faire du mal à cette personne ! Combien de temps dure une pulsion ?Dure t-elle 44 jours ? Pourtant hors crise d’angoisse cela me dégoûte,lorsque je visualise la scène je ne ressens pas de plaisir,j’ai aussi peur de ressentir du désir pour mes pensées,et que sous pulsion je fais le geste.D’un autre côté j’ai l’impression que c’est une envie irrépressible (pourtant que je veux bien enlever dans un coin de ma tête,et oublier,voire même carrément l’enlever)puis d’un autre j’ai peur de faire du mal à la personne je pleure dès que j’écoute une chanson sur le sujet,je me visualise la chose sans cesse.J’aime tellement cette personne,elle est tout pour moi.Si c’est une pulsion j’aurais quand même le désir hors pulsion ? Est ce que mon dégoût pour le sujet de la phobie risque t-il de changer ? Peur d’être prise d’une poussée,si un jour je suis vraiment prise d’une pulsion je pense que j’arrêterais ma vie,cette personne compte pour moi,j’ai peur de sombrer comme dans les films où ils sont pris de pulsions comme ça alors qu’il n’en avaient pas,je suis dans l’impasse.J’ai l’impression de la contrôler ce qui me stresse encore plus et me fais croire que je suis dangereuse,pourtant j’ai les sensations physiques et la « pulsion » mais je ne sais pas pourquoi j’ai ça je n’avait pas cette chose avant dàvoir lu un livre sur le sujet,je me sens monstrueuse,s’il vous plaît éclaircissez moi sur la pulsion.J’ai peur qu’un tout petit relâchement créer un accident,donc lorsque j’ai des impatiences (jambes sans repos) j’assimile ça a des pulsions,et je dors pour oublier sans que ça marche puisque cela revient,est ce qu’une pulsion est récurrente ? Est ce qu’une pulsion me torturera l’esprit avant que je passe à l’acte😕tout ce que je veux c’est dormir,oublier je ne veux pas faire ça,j’ai même plus l’impression que c’est des phobies,lorsque j’y pense ma voix intérieure me dit « Non,non fais pas ça ! »avec un sentiment de tristesse et de stress,pensez vous que c’est une pulsion car en même temps je veux pas perdre cette personne,je n’ai plus le goût de rien,mes journées n’ont aucun sens,j’attends juste le jour suivant.Je dort sans cesse.Pensez vous qu’une pulsion est obsessionnelle s’il vous plaît répondez à mes questions.
    Merci.

  6. Anonyme dit :

    Bonjour Mr,j’ai des questions à vous poser à propos des pulsions (pour le rassurer envers ma phobie) alors voilà ma phobie d’impulsion me fait ressentir des sensations physiques comme une pulsion pourtant dans des moments calmes lorsque je visualise la scène cela ne me procure aucun désir.Je veux aussi vous dire j’ai l’impression que c’est une pulsion,mais d’un côté je pleure car je ne veux pas faire la « pulsion » à quelqu’un.Cela m’énerve.Pensez vous qu’une pulsion est récurrente ? Pensez vous que le désir de la pulsion est le même hors pulsion,car lorsque je suis calme et que je m’imagine la scène,ça ne me fait ni chaud ni froid,et quand j’ai la sensation je veux juste dormir pour la faire passer,peur de passer à l’acte,mais pourtant cela revient sans cesse,est ce une pulsion ?Et lorsque j’ai la sensation à l’intérieur j’ai envie de pleurer et cela crit Non je ne veux pas ! Est ce une phobie d’impulsion ?J’ai aussi peur de ressentir du désir pour la dite « pulsion ».

  7. Anonyme dit :

    bonjour,est ce les symptômes de la phobie d’impulsion j’ai l’impression d’être condamné je n’en peux plus j’ai l’impression que c’est une pulsion alors que ça me fait pleurer.est ce que les phobies d’impulsions peuvent partir comme elles sont venues ?J’ai aussi une autre question parce qu eu’ ai très peur,est qu’un dégoût peut se transformer en désir ? Car après 6 phases de phobies d’impulsions j’ai très peur d’aimer ça,les images tournent en boucle dans ma tête,c’est l’enfer,je doute beaucoup.Je pleure tout le temps

  8. Anonyme dit :

    Bonjour monsieur,j’ai besoin que l’on me rassure à propos de la phobie d’impulsion j’ai peur d’avoir les mêmes images et pensées en tête pendant toute ma vie,j’ai peur de passer à l’acte,je me sens comme un monstre,je suis en pleine confusion,je suis tendu tout le temps,pensez vous qu’une personne malveillante y penserait tout le temps ?Aurait peur des qu’elle entendrait le mot en rapport avec la phobie,se testerait tout le temps,se rassurerait temps bien que mal pour l’anneantir ?
    J’ai vraiment peur,j’ai besoin d’éclaircissement.

  9. Bonjour Juju,

    La phobie d’impulsion suicidaire est la peur de passer à l’acte. Partant, d’être dans un tel désarroi, penser à mettre fin à ses jours, tout en en ayant peur. Ce n’est donc pas une volonté de se suicider.

    La différence est importante. A ceci près qu’entre la volonté de se suicider et le passage à l’acte, il y a une marge. Vous seriez donc dans un conflit intrapsychique. L’envie de vous suicider et la peur de mettre fin à vos jours. En effet, vous écrivez vous répéter que vous n’avez pas envie de mourir.

    Dès lors, je pense que cette “envie” repose sur une succession de tentatives de solutions pour régler un certain nombre de problèmes. Et que, n’y arrivant sans doute pas comme vous le souhaitez, vous envisagez le suicide comme une solution. Tout en ayant peur de mourir.

    Il est certain qu’une fois morte, vous n’aurez plus de problèmes. Mais, ce faisant, vous n’aurez pas résolu votre problème. Tout comme vous ne l’aurez pas résolu de votre vivant. Le suicide ne constitue alors pas une solution.

    Si vous m’expliquiez de façon précise ce qui vous invite au suicide, c’est à dire quel(e)s problème(s) vous rencontrez, je pourrais vous expliquer comment retrouver l’appétit de vivre?

    A vous lire.

  10. Juju dit :

    Bonjour
    Comment faire la différence entre réelle volonté de se suicider et phobie d’impulsion suicidaire ? La peur du suicide me gâche la vie, je doute de moi même j’ai peur d’avoir réellement envie…je me répète en boucle « je ne veux pas mourir ». J’ai vraiment trop peur d’être suicidaire ou de ne pas me contrôler. J’ai l’impression d’être folle et que je devrais me faire interner au cas où

  11. Cnes?

    Quel drôle d’identité…

    C’est intéressant cette façon d’aborder les choses. Bien sur, vous n’êtes pas obligé d’être d’accord avec moi. Mais comme vous semblez aborder les choses d’une façon exclusivement intellectuelle et rationnelle, vous ne pouvez pas être d’accord avec moi.

    Ainsi, vous parlez de psychanalyse alors qu’il s’agit d’un article rédigé par un comportementaliste sur ce sujet délicat qu’est la phobie d’impulsion.

    Autant comparer le point de vue d’un castaner à un gilet jaune. Du coup, une question se pose: quel est le plus dangereux des 2?

    Je vous suggère de ne pas vous arrêter à une simple lecture de cet article. Mais, plutôt de le relire. Son contenu n’a pas vocation à plaire mais à partager un point de vue thérapeutique. Dérangeant, il est vrai.

  12. cnes dit :

    Je suis d’accord avec Muriel. Cet article me semble dangereux car il évoque le désire ce qu’il n’est pas le cas. On part d’une image intrusive et on se retrouve a pratiquer de la rumination mentale. Cela car cette pensée au contraire fait ressentir un dégoût à l’an personne qui les vit. Donc je déconseille honnêtement votre analyse. D’autres psychanalystes justement conseillent d’en deculpabiliser et de ne pas penser que l’on désire ces pensées.
    Cordialement

  13. Bonjour Gloria,

    Vous êtes la bienvenue au sein du Programme ARtUS quand vous le souhaitez. Pour regarder la vidéo de présentation, je vous invite à cliquer sur le lien ci-après:

    Comment traiter une phobie d’impulsion définitivement

  14. Gloria dit :

    Bonsoir ! Merci de votre réponse, l’intérêt de me tester? Aucune malheureusement ça me procure par la suite une angoisse profonde, mais je le fais sans savoir pourquoi et je ne vais pas dire que je le fais pour me rassurer car je sais d’avance que ça va me rassurer en rien apart le contraire. Je le fais comme une pulsion comme un toc qu’ont peut pas s’empêcher de faire. Je pense que c’est pour soulager la pensée je ne sais pas mais j’en ai vraiment marre et c’est très épuisant moralement. J’évite un maximum de le faire, ya des périodes où j’y arrive très bien et d’autres fois ou c’est plus compliqué. Je ne sais pas pourquoi j’ai ce symptôme là de là phobie d’impulsion. Mais je vais esseyer votre thérapie en espérant de tout cœur que ça pourra me soulager. Ou guérir ??❤️

  15. Bonsoir Gloria,

    C’est quoi l’intérêt pour vous de vous mettre à l’épreuve au sujet de vos phobies d’impulsions? Pourriez-vous envisager d’arrêter de vous faire ainsi du mal?

    Vous ne faites pas exprès de souffrir de phobie d’impulsion lesquelles sont caractéristiques des personnes souffrant d’angoisses et d’anxiété qu’elles n’arrivent plus, ou fort peu, à contrôler.

    Tenter de vous rassurer en vous soumettant à l’épreuve du feu est non seulement le meilleur moyen de vous faire souffrir mais aussi de maintenir, voire d’enrichir, votre problème de phobie d’impulsion. A moins que vous n’éprouviez une forme de plaisir à pratiquer ce “sport à vision thérapeutique” auquel cas je ne voudrais pas vous retirer ce plaisir (lequel débute par l’épreuve du désir ou supposé tel).

    Si, à contrario, vous souhaitez que les choses changent pour vous, de façon positive et constructive, de sorte à ne plus être préoccupée à ce sujet ni à ceux de problèmes d’angoisse et d’anxiété et, partant, à retrouver joie et sérénité, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous:

    Comment traiter définitivement une phobie d’impulsion

  16. Gloria dit :

    Je reviens sur ce que vous avez dit sur le désir dans la phobie d’impulsion. ceci étant vrai, Je souffre de phobie d’impulsion depuis 4 ans maintenant j’ai eu plusieurs stade de ma phobie depuis que ça a commencer il y quelque années, a l’heure d’aujourd’hui je n’ai plus peur de mes pensées mais j’ai une autre forme de symptôme dans lequel j’ai la peur de me tester, j’ai l’obsession de me tester pour voir si je suis capable ou pas. J’ai le réel envie de le faire comme une pulsion mais très peur de passer à lacte et je n’en ai pas envie. Ducoup le fait de me tester me procure une angoisse très profonde qui ducoup me fait douter sur mes pensées première. C’est une lute terrible pour pas me tester mais ducoup je reviens sur ce que vous avez dit. Sur le désir qui précède la pensée. C’est une forme de désir difficile à décrire car on a le désir de le faire sans le vouloir enfin très difficile à expliquer. Mais ce qui est sûr c’est que l’ont ne veux pas et ont ne le fait pas

  17. Pas de problème comme disent beaucoup de français. Peuple malmené que celui de Haïti. Prenez bien soin de vous.

  18. Supplice dit :

    Bonjour Frédéric, dsl pour le délai, mon fils était un peu dur avec moi haha.
    Je viens d’ Haïti!?

  19. Je me disais aussi… Je ne voudrais pas être indiscret mais de quel pays êtes-vous originaire?

  20. Supplice dit :

    Bonjour, oui je vous tiendrai au courant.
    Ps: Je parlais de mon pays d’origine haha, car si le Canada avait encore ce genre de croyance je me poserais des questions ?.

  21. Bonjour Supplice,

    Je suis ravi – comme souvent 🙂 – que cet article vous ait éclairé sur les phobies d’impulsion. Les personnes qui en sont victimes ne sont aucunement des bourreaux. Elles sont victimes et, en tant que telles, ne doivent pas être jugées mais aidées.

    A ce propos, je m’étonne et déplore que le beau pays que vous habitez considère les troubles de ce type soient une malédiction, un mauvais sort. Ce qui constitue un regard assez rétrograde.

    Le programme va vous aider à sortir de ces schémas trés réducteurs en plus de vous permettre de retrouver estime de vous même et confiance en vous. Vous me tenez informé de vos progrès?

  22. Supplice dit :

    Ce texte est très intéressant. Je découvre de plus en plus de détails par rapport à ce mal que je supporte en se moment. Merci! C’est fou… Je pensais que j’étais peut-être une psychopathe,une mauvaise personne, une moins de rien et pour couronné le tout je viens d’un pays qui considère que la maladie mentale est tout simplement une malédiction…un mauvais sort.

    En effet, j’ai été victime d’abus physique et mentale pendant plusieurs années. De plus, j’ai beaucoup de problèmes d’estime de moi etc.. Ce mal que je supporte et qui est très pénible en se moment est probablement et malheureusement le résultat. Bref, je suis de tout coeur avec les personnes qui souffrent.
    Bon courage.

  23. Bonjour Muriel,

    Vous ne me manquez aucunement de respect. Vous avez le droit d’exprimer votre désaccord même si j’ai des réserves quant à ce que vous pensez – ou pas – de ce dont j’ai souffert ou non. Faut-il avoir un cancer pour être oncologue?

    Au sujet de ce qui nous occupe, la question du désir dans le cadre de la phobie d’impulsion, je comprends que mon propos vous déplaise. Je n’ai aucune envie de ré-alimenter la polémique. Par contre, force m’est de constater que l’on est toujours gêné par ce qui nous ramène à nous même.

    Je n’écris pas que la personne qui souffre de phobie d’impulsion a le désir de se faire du mal ou de faire du mal et d’en tirer plaisir. Ce dernier point est extrêmement important. En effet, nous pouvons éprouver du désir pour une chose ou une personne. Ce n’est pas pour autant que nous passons à l’acte. C’est à dire du désir au plaisir.

    Quand je parle de désir en matière de phobie d’impulsion, je parle de la pulsion. “J’ai envie de…”. “Je pense à…”. Dès lors, c’est la relation que la personne entretient à ce désir – et je comprends que cela vous gêne – qui justifie que l’intéressée accepte ou refuse de laisser libre cours à sa pulsion. Je peux éprouver le désir de flinguer mon voisin, comme éprouver du plaisir à cette idée. Cela ne fait pas de moi un assassin. Nous ne sommes pas dans Minority Report. Du moins pas encore.

    Que j’éprouve des problèmes moraux à ce sujet est une considération intellectuelle et rationnelle qui complique la vision que j’ai de mon émotion et de la façon dont je l’exploite. Je sais que je ne suis pas un assassin en puissance. Ce qui peut par contre me poser problème, c’est la récurrence de ce désir au point qu’il devienne obsessionnel et génère chez moi un conflit intra psychique. La peur de passer à l’acte, constitué par le passage du désir à son accomplissement, le plaisir, alors que cela génère chez moi un conflit intra psychique au sens où je ne souhaite pas supporter l’idée de faire du mal – à moi ou aux autres – et, encore moins, passer à l’acte.

    Que nous le voulions ou pas, tout acte, ou toute pensée de passage à l’acte, est précédée d’un désir. Le reste est question de vision intellectuelle, rationnelle, sociale, éducative, bref, de tous sujets qui génèrent des biais et nous permettent, justement, de ne pas passer à l’acte. C’est de l’ordre de la lutte entre le moi et le surmoi. Et c’est généralement le surmoi qui gagne. Mais on est quitte pour un conflit pénible avec soi même. “Comment, moi, puis-je penser ou imaginer un truc pareil?”. Et pourtant.

    Pourtant, la phobie d’impulsion n’est que le symptôme d’un autre problème. Ce n’est pas le plus important. Nul n’est besoin de s’arque bouter sur le sujet. Sauf à y trouver son intérêt. Celui, par exemple, de vouloir prendre le contrôle de ce que vous nommez une hypocondrie des pensées (jolie formule). Si contrôler les peurs (celle des maladies par exemple et, par extension, la peur de mourir) aidait les gens, cela se saurait.

    Mais il est vrai qu’à ce propos, comme à bien d’autres, changer de point de vue c’est remettre en cause les fondements même de l’éducation et de la culture. C’est comme de mettre de l’hypersécurité en réponse à l’insécurité ce qui aggrave le sentiment d’insécurité. Monsieur Castaner en est la preuve vivante, lui qui, en plus d’être incompétent, n’est que déni, amalgame, mauvaise foi et refus du changement (oups, j’aurais pas du).

    Dès lors, bien que je comprenne les réactions suscitées par le contenu de l’article et du sujet qu’il traite, comme de l’angle sous lequel je l’ai – délibérément – traité, certaines personnes pourraient-elles envisager de cesser de voir la paille qu’il y aurait dans mon œil, et de considérer la poutre qu’il y aurait dans le leur?

  24. Muriel dit :

    Ayant moi aussi des phobie d’impulsion depuis quelque temps, je confirme qu’il n’y a aucun désir là dedans…
    Je pense, Mr Arminot, que vous n’en avez jamais eu, puisque manifestement vous ne les avez pas vraiment comprises, sans vouloir vous manquer de respect…J’ai eu envi d’intervenir également car je pense que cela peut induire en erreur certaines personnes qui liraient cet article, ou les perturber si elles n’ont pas suffisamment de recul…
    Les phobies d impulsion naissent souvent d’une pensée bizarre que nous aurions eu un jour, liée à une peur, pensée à laquelle la personne déja anxieuse va acccorder beaucoup d’importance car celle ci la choque particulièrement. Ainsi une obsession va se créer sur cette pensée, qui dès lors reviendra fréquemment pendant la durée de l’obsession, accentuant la peur qui lui est associée…C’est une sorte d’hypocondrie des pensées…

  25. Bonsoir,

    On entend par maladie chronique, une répétition. Il s’agit donc de quelque chose qui dure, est installé dans le temps. La phobie d’impulsion, et tous les troubles du comportement en général, ne sont pas nécessairement chroniques. Ils peuvent tout à fait être ponctuels et, par conséquent, ne pas durer. Encore faut-il avoir trouvé la solution pour ce faire.

    J’espère avoir répondu à votre question. N’hésitez pas en cas de besoin de précisions complémentaires. Bien cordialement.

    Frédéric

  26. Khawla El Masnaoui dit :

    merci pour toutes les informations j’aimerais bien savoir si les phobies d’impulsion sont des maladies chroniques

  27. Bonjour Julie,

    Je ne connais pas de professionnel que je puisse vous recommander dans le Gard et qui corresponde à votre recherche. Qu’entendez-vous par “plusieurs phobies d’impulsion”? Un personne peut être victime de plusieurs phobies d’impulsion tant à propos des “modalités” qu’à propos de personnes “incriminées”.

    Dans l’attente d vos précisions. Bien à vous.

    Frédéric

  28. Sullivan dit :

    Bonsoir ou je pourrai trouver un psychologue qui fait des exercices de langages hypnotiques sur le Gard,et peut on avoir plusieurs phobies d impulsion?merci de votre réponse

  29. Bonjour,

    Ni vous ni moi n’avons raison ou tort… Je comprends ce que vous écrivez. Pour autant, souffrir de phobie d’impulsion c’est avoir peur de faire du mal ou de se faire du mal. De fait, cela procède d’un désir qui fait peur bien qu’il n’y ait pas de passage à l’acte.

    Par ailleurs, nous avons le droit d’être en désaccord, cela fait progresser le débat. Bien à vous.

    Frédéric Arminot Comportementaliste

  30. Micra dit :

    Bonjour, étant atteint de ce trouble depuis un peu plus d’un an je souhaite vous faire part de mon désaccord sur votre définition, in ne s’agit en aucun cas d’un désir de faire du mal mais de pensée arrivant par flash où l’on se voit dans une situation où l’on fait mal et dans le même temps cette vision nous horrifie car c’est justement ce que nous voulons pas. Il n’y a aucun désir là dedans.

    Merci.

  31. nani dit :

    La phobie d’impulsion est la plus grosse peur de la personne et qui le fait souffrir. Il n y a aucun desir.

    Cependant c’est vrai que c’est un moyen de nous persuader encore plus qu’on n’est pas des gens bien

  32. Bonjour,

    Eternel débat que celui du désir lié à la phobie d’impulsion. J’ai parfois l’impression que les personnes qui lisent cet article se fourvoient sur mes intentions à ce propos. Quand je parle de désir, je laisse entendre que la personne qui a peur de sauter par la fenêtre a, de facto, le désir de sauter par la fenêtre. Elle en éprouve l’envie puisqu’elle en a peur. Ce que, bien évidemment, je ne lui reproche pas.

    De la même façon, je peux avoir peur de zigouiller mon voisin – donc de ne pas pas contrôler ma pulsion, mon désir – parce que je le trouve trop bruyant à mon goût alors que cela fait des semaines ou des mois que je lui demande de faire attention. Dans le même temps, j’ai le désir et la peur. Peur d’un jour passer à l’acte avec toutes les conséquences psycho sociales et affectives que cela pourrait avoir, et l’envie de le passer à l’acte parce que je n’arrive pas à me faire entendre. C’est le cas de le dire.

    Je vous accorde que ce “concept” est un peu hasardeux ou capillo tracté (tiré par les cheveux). Pour autant, il existe bien puisqu’il s’inscrit dans le domaine des pulsions, donc du désir, réfréné… ou pas. Je peux avoir du désir pour quelqu’un qui m’est inconnu, et avoir peur de tenter de séduire (peur du refus, peur de me faire rejeter, etc.). Le désir et la peur du passage à l’acte donc.

    Bien sur, je ne vous oblige pas à partager ce point de vue. Le plus important est que cela crée un débat, et vous aide à trouver une solution pour ne plus souffrir.

    Bien à vous.

    Frédéric.

  33. Bonjour Nani,

    Je trouve que vous confondez des phobies qui ne sont pas comparables. C’est d’autant plus regrettable que cela s’appelle de l’amalgame, lequel traduit votre manque d’objectivité et d’informations fiables, ce qui est normal. Que ce que j’écrive vous déplaise, au point que je ressente vos propos comme agressifs, risque de nuire à la poursuite de nos relations par commentaires interposés. Mais, peut-être est-ce ce que vous souhaitez de sorte à ne surtout pas… changer?

    Si ce que j’écris ne vous convient pas, personne ne vous oblige à continuer à lire mon blog. Merci Nani d’épargner aux autres lecteurs, comme à moi même, vos manipulations affectives quand vous faites allusion à l’éventualité que je sois responsable du suicide de personnes qui me lisent. Je trouve cela déplacé.

    Mon travail de coach comportemental consiste à aider les personnes en difficultés, à les aider à définitivement neutraliser leur(s) problème(s). Pas à leur dire ce qu’elles ont envie d’entendre. Je suis comportementaliste, pas homme politique.

    Frédéric Arminot

  34. Nani dit :

    Une personne qui a peur des araignées c’est parce qu’elle aime les araignées aussi. Vous voulez que bcp de phobiques d’impulsion se suicident en lisant vos messages.

  35. viala valerie dit :

    il n ya aucun désir c’est le contraire juste une peur d etre dépassé et de perdre la téte

  36. Bonjour Valérie,

    OK ! On va arrêter de polémiquer sur le sujet, d’accord? Si c’est trop difficile à accepter pour certaines personnes victimes de phobie d’impulsion que la notion de désir – non souhaité – fait partie du problème, je lâche prise.

    Toutes celles et ceux qui ne sont pas d’accord avec ce que j’ai écrit ont raison d’être en désaccord. Les autres… aussi ! Bonne journée à tous.

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