Phobie d’impulsion: Comment vaincre cette peur obsessionnelle de passer à l’acte?

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PHOBIE D'IMPULSION - PEUR DE FAIRE DU MAL AUX AUTRES

C’est une jeune femme d’une douceur extraordinaire. Elle semble effacée. Si discrète que j’ai l’impression qu’elle a comme peur de me déranger. Je lui trouve le visage fatigué. Elle semble sortie d’une nuit de sommeil agitée. Cette personne tremble un peu. A la voix mal assurée.

Cette femme s’assoit avec difficultés. Comme si, encore une fois, elle a peur de déranger. Ou de mal faire. J’ai l’impression de recevoir une personne remplie de honte et de culpabilité. Une personne anxieuse. Je découvre que c’est le cas. Madeleine s’en veut terriblement. Elle souffre d’une phobie très particulière. Elle souffre de ce que l’on appelle une phobie d’impulsion.

Phobie d’impulsion: Un cheminement chaotique

Madeleine a une façon de présenter son parcours qui lui est toute personnelle. Dans le même temps, c’est édifiant. Un parcours chaotique. Elle aura passé sa vie à lutter contre l’angoisse. A passer d’une attaque de panique à consulter des psy en nombre. Psychiatre. Psychologue. Thérapeute. Elle a toutes les peines du monde à calmer les angoisses issues de ce qui se rapporte à un trouble obsessionnel compulsif. Un toc !

Quel lien y a t'il entre la phobie d'impulsion et la façon ed gérer l'anxiété

Parfois convaincue d’être pédophile, elle fait l’objet d’une hospitalisation. Les traitements à visée psychiatriques qu’elle reçoit, pour un temps, l’aide à traiter ses troubles du sommeil. L’insomnie en premier lieu. Benzodiazépines, anxiolytiques, antidépresseurs. Cette médication a pour fonction de l’aider à gérer l’anxiété.

Elle est certaine de souffrir de troubles psychiatriques. Voire d’une maladie mentale. Dépressive, cette jeune femme est victime d’une peur intense. C’est avec beaucoup de sévérité qu’elle parle de cette angoisse diffuse qui l’empêche de vivre normalement. Elle en vient à redouter certaines situations sociales.

Pour s’aider elle même, elle pratique la méditation de pleine conscience. La respiration abdominale. La relaxation aussi. Dans le même temps, elle constate que la psychiatrie ne sait pas l’aider. Elle est souvent victime de crise d’angoisse à l’idée de passer à l’acte. Elle fait l’objet de rumination. Elle souffre de troubles de la pensée puisqu’elle est prisonnière d’une pensée obsessive. Ce qui finit par générer des troubles anxieux généralisés.

Pourquoi souffre t’on de phobie d’impulsion?

Sa santé mentale est durablement affectée. Au point qu’elle en conçoit un trouble traumatique. Aucun traitement médicamenteux ne permet de calmer l’angoisse qu’elle ressent. D’ailleurs, elle finit par parler de névrose. De névrose d’angoisse. Elle envisage une thérapie comportementale. Mauvaise pioche! Elle fait le choix d’une psychothérapie de type thérapie cognitive. C’est une erreur qui participe à développer son trouble anxieux.

Madeleine met en place des mécanismes de défense. L’évitement lui sert à calmer les angoisses. Madeleine évoque sa timidité . Comme cette peur de l’échec qu’elle cultive à l’âge adulte. D’ailleurs, elle suit différentes phase de diagnostique. Au départ, elle pense être simplement dans l’absence de contrôle de soi. Elle envisage un traitement médicamenteux pour contrôler ses palpitations.

Éprouver de l’anxiété est chez elle une constante. Elle mélange tout sur la foi de ses troubles somatiques. Elle finit par développer une phobie des troubles du comportement. Elle angoisse d’être sujette à des troubles comportementaux. Madeleine pense même être bipolaire.

Ce parcours chaotique l’amène à s’intéresser à la thérapie comportementale. Celle issue de l’approche systémique de Palo Alto. Pas la thérapie cognitive et comportementale. Madeleine veut mettre un terme définitif à ses troubles obsessionnels compulsifs. Tout comme à ce parcours chaotique qui a été le sien pour soigner l’angoisse, et le trouble anxieux généralisé qui alimente sa phobie d’impulsion.

Pour satisfaire cet objectif, il n’y aura aucun traitement médicamenteux. Juste une « levée » progressive de ses peurs. C’est ce que je vous explique dès maintenant.

Définition de la phobie d’impulsion

Par chance, je n’ai jamais souffert de phobie d’impulsion. La phobie d’impulsion est constituée d’une variété d’obsessions caractérisées par la crainte d’un objet ou d’un animal. Ou encore d’un acte non déterminé. L’acte que la personne intéressée redoute de commettre repose sur un interdit parce-que ridicule, odieux, sacrilège, nuisible voire criminel … Il est donc question d’anxiété et d’épouvante chez la personne confrontée à cette pathologie.

S’il est des phobies très perturbantes, c’est bien la phobie d’impulsion. Entre la peur de faire du mal, ou de se faire du mal, et ce sentiment très confus d’avoir toutes les peines du monde à résister à ce que nous pourrions appeler une pulsion, est particulièrement pénible.

La peur de ne pas pouvoir contrôler le passage à l'acte et d'éprouver l'envie de faire du mal aux autres

La phobie d’impulsion repose sur des schémas comportementaux qui ont à voir avec le sentiment d’illégitimité. Cette dernière ayant un lien avec l’estime de soi, la confiance en soi et, bien sur, tout un lot d’angoisses.

Mais, plus que de simples mots, je vais essayer de vous donner mon sentiment à propos de cette dernière. La phobie d’impulsion correspond à la peur d’une pulsion de se faire du mal ou de faire du mal aux autres. Par exemple, la peur de se jeter sous un train, la peur de planter l’un de ses proches avec un couteau, la peur de sauter par la fenêtre.

La particularité de la phobie d’impulsion est qu’elle est à la fois une pulsion, mais aussi une peur, une répulsion. Les personnes qui sont victimes de phobie d’impulsion sont confrontées à un paradoxe terrifiant. Celui d’envie de laisser libre cours à ce désir si difficilement contrôlable – la personne a conscience de la gravité d’un tel acte – sans comprendre pourquoi, et celui d’avoir peur de passer à l’acte.

Entendons-nous bien. Quand je parle de désir en matière de phobie d’impulsion, j’évoque la peur liée à la peur d’avoir envie. De ressentir le désir de faire du mal à l’autre. Non pas que la personne victime de phobie d’impulsion ait peur d’avoir délibérément envie de faire du mal. Plutôt qu’elle ait peur qu’une telle idée la traverse et qu’elle ne puisse pas la contrôler.

La phobie d’impulsion a donc cette particularité d’à la fois évoquer la question de l’idée du passage à l’acte. Le désir incontrôlé et incompréhensible. « Je ne veux pas mais j’ai peur de le faire ». La peur d’effectivement faire du mal aux autres, ou à soi même. D’où cette peur du passage à l’acte qui nourrit le problème par sa dimension obsessionnelle. Par la peur de perdre le contrôle.

Ce que j’entends par là c’est comme d’éprouver du désir pour une personne alors que l’on n’a pas envie de passer à l’acte. Dès lors, que l’on a peur de ne pas réussir à résister à ce qui relève d’une pulsion – un désir – incompréhensible. Contraire à soi.

Phobie d’impulsion: Un toc (trouble obsessionnel compulsif)

La phobie d’impulsion est caractérisée par son aspect obsessionnel. Les personnes qui en souffrent essaient de contrôler cette pulsion. Mais elles l’ont sans cesse à l’esprit. La peur et l’obsession sont donc le lot quotidien des personnes qui souffrent de phobies d’impulsion.

Tout au long de ma pratique, et depuis plus de 20 ans que je m’occupe de personnes qui souffrent de phobies d’impulsion, force m’a été de remarquer que les personnes en question sont celles là mêmes qui souffrent d’un déficit important d’estime de soi et de confiance en soi.

Pour elles, être victime de phobie d’impulsion signifie qu’elles sont de mauvaises personnes. Une bonne personne n’a pas ce problème de phobie d’impulsion.

Très fréquemment, les personnes victimes de phobie d’impulsion sont d’abord des victimes! Elles ont été victimes d’angoisses. Voire d’angoisses chroniques. Et de différentes difficultés. Ou pathologies. Celles dont elles ont eu, ou ont encore, toutes les peines du mode à se sortir.

Nous pouvons imaginer que ces mêmes personnes s’estiment incapables de gérer leurs émotions. Et alors qu’elles ont tout tenté pour bien faire, elles finissent par perdre le contrôle d’elles mêmes. C’est le caractère pathogène et anxiogène de la phobie d’impulsion.

Elles s’estiment donc illégitimes. Elles ne sont pas de bonnes personnes. Elles ne le méritent de l’être. Une bonne personne n’a pas de ce type de pensée obsessionnelle liée à la phobie d’impulsion.

Phobie d’impulsion: Peur ou envie?

Comme vous l’avez compris, la phobie d’impulsion est un toc. C’est à dire une ou plusieurs idées intrusives qui deviennent obsessionnelles. Ainsi, la personne victime de ce type de phobie a, vraisemblablement, plus peur que l’envie de passer à l’acte. Mais ce n’est pas si limpide que cela comme je l’explique dans le paragraphe ci-après. Lequel paragraphe a fait l’objet de beaucoup de controverses. En plus de me valoir des bordées de récriminations (pour ne pas écrire autre chose).

En effet, contre toute attente, la personne se surprend à se poser la question: « Et si j’attrapais ce couteau et le plantait dans le torse de mon père, ma mère, mon compagnon? ». Bien sur, une telle idée intrusive fait peur. Mais, dans le même temps, de façon trés confuse et trés paradoxal, cette idée repose aussi sur un désir inconscient. Un désir involontaire ui fait écho à une problématique plus profonde. Celle de la perte de contrôle de soi.

Pourquoi a t’on peur de perdre le contrôle?

Dans notre société, et ce depuis toujours, nous sommes présumés responsables de nos choix comme de nos actes. Ceux-ci sont régis par des lois. Ces mêmes lois dont on nous dit qu’elles garantissent notre libertés. Vaste mensonge quand on sait combien se multiplient les lois liberticides.

Dès lors, nous sommes comptables de tous nos faits et gestes et devons en rendre compte. Parmi ces lois, certaines régissent le devoir de ne pas faire du mal aux autres. Sauf dans le cas de la légitime défense. Et encore, sous certaines réserves. En 2021, seule la police semble avoir désormais le droit de faire du mal – hors la légitime défense – sans se soucier des conséquences.

Faire du mal aux autres d’une façon inappropriée est donc susceptible d’être condamné par la loi. Dans le cadre d’une phobie d’impulsion, on ne se défend pas, on attaque! Du moins, on a peur de passer à l’acte. Ce qui constitue donc une perte de contrôle. Vous n’avez pas su gérer vos émotions. Vous devez en rendre compte.

Dans le cas de la phobie d’impulsion, la peur du passage à l’acte traduit cette perte de contrôle. Et la peur de perdre la maitrise de soi induit d’avoir à en assumer les conséquences: police, justice, hôpital psychiatrique, folie, etc.

Et chemin faisant, la peur de perdre le contrôle entretient, voire enrichit, la phobie d’impulsion. En effet, les idées intrusives se font alors plus fréquentes et plus massives parce-que la personne victime de phobie d’impulsion a peur de perdre le contrôle d’elle même.

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Phobie d’impulsion et schizophrénie

La schizophrénie se traduit par des pensées intrusives hallucinatoires. Il s’agit donc de pensées que la personne schizophrène ne contrôle pas et qui sont vecteurs d’émotions et de comportements troublants. En effet, ces comportements réponses à ces idées sont le plus souvent inadaptées à la réalité comme aux comportements jugés normaux. Cela signifie qu’un schizophrène, s’il va tenter de réprimer ses pensées intrusives, est une personne malade qui se convainc que les images qu’elle perçoit sont la réalité.

Le seul moyen de soigner la schizophrénie est la solution médicamenteuse. En effet, en matière de schizophrénie, on parle de délires. Comme par exemple, la schizophrénie paranoïde.

Il y a donc une différence fondamentale entre la schizophrénie et la phobie d’impulsion. Si la peur du passage à l’acte est bien une obsession, donc non contrôlée, mais qui ne relève pas du délire. La phobie d’impulsion est « seulement » un trouble obsessionnel compulsif, lui même symptôme d’un trouble anxieux. Un peu comme lorsque on a tout le temps peur de mal faire.

Phobie d’impulsion et peur de mal faire (ergophobie)

Bien évidemment, la personne qui dit souffrir de phobie d’impulsion est prisonnière de la peur de mal faire. Soit écrit en passant, la peur de mal faire porte le nom suivant: ergophobie.

Cette peur est le fondement même d’un manque d’estime de soi, d’un manque de confiance en soi. Dès lors, toute action est présumée être jugée par les autres. Famille, proches, amis, collègues de travail, etc.

La personne qui souffre de phobie d’impulsion souffre aussi de cette phobie d’être jugée pour avoir mal fait. Pour avoir mal dit. Ce faisant, de ne plus être acceptée, de ne plus être reconnue, de ne plus être aimée.

C’est ainsi que naissent des problèmes comme: anxiété généralisée, stress, angoisse de performance, ou anxiété de performance, mal-être. En bref, autant de peurs qui alimentent des questions obsessionnelles ou des pensées obsessionnelles liées à ces peurs.

Comment se débarrasser des pensées intrusives?

Les pensées intrusives, ou pensées obsessionnelles liées à la peur de passer de la pensée à l’action de la pensée répondent donc à un cheminement anxiogène. Lequel enrichit un trouble comme je l’ai précédemment écrit.

Plus la personne victime de phobie d’impulsion tente de contrôler ses pensées, plus elle les aggrave. En bref, vous enrichissez la pensée intrusive laquelle devient obsessionnelle. Vous pouvez donc avoir peur de ne jamais arriver à vous en débarrasser. Peur angoissante mais dépourvue de fondement.

En effet, il existe 2 solutions conjointes pour vous débarrasser des phobies d’impulsions et, partant, vous débarrasser des pensées intrusives.

Toutes deux reposent sur une stratégie thérapeutique employée dans le cadre de la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto. Il vous suffit d’utiliser ces 2 stratégies thérapeutiques et, en quelques semaines seulement, vous serez guéri de votre phobie d’impulsion comme de vos pensées intrusives.

Ces deux solutions sont développées et accessibles en cliquant sur l’image ci-dessous: « VOIR LA VIDÉO ».

Phobie d’impulsion et peur du passage à l’acte

Dans cette appellation, deux mots apparaissent:

  1. Phobie
  2. Pulsion

Comme vous le comprenez, une phobie est une peur. Une angoisse. Peur de souffrir de quelque chose dont on n’a pas nécessairement idée.

Langoisse est le plus souvent liée à un évènement. Une situation que l’on redoute. Une situation que l’on craint. Sans que l’on ne sache précisément ni pourquoi, ni comment. Ce type de stress est donc la conséquence d’une perception irrationnelle. Laquelle il est très difficile de contrôler. C’est la phobie d’impulsion.

La pulsion repose sur un désir. Une nécessité impérieuse que l’on a toutes les peines du monde à maitriser. En effet, nous avons tous des pulsions dans tous les domaines de notre vie. C’est notre éducation, notre personnalité, notre moi intérieur qui fait que nous passons ou non à l’acte. Ce « moi intérieur » est notre gendarme intérieur.

Je vais vous choquer. Nous pouvons tous avoir des envies de meurtre. A ceci près qu’il nous appartient de les contrôler. Dans l’idée de pulsion, et par extension de phobie d’impulsion, s’opposent deux phénomènes. Un désir ardent et la maitrise du passage à l’acte. Entre les deux, il peut donc y avoir un fossé ou un seul geste.

La phobie d’impulsion résulte donc d’une envie irrépressible. Ou très difficilement contenue. C’est la situation conflictuelle lié au désir incompréhensible d’un passage à l’acte dont on sait qu’il est grave, au sens de ses conséquences.

La phobie d’impulsion résulte donc de ce désir pulsionnel. Lequel est associé à la peur du passage à l’acte. D’une façon générale, la phobie d’impulsion est orientée vers des personnes pour lesquelles nous éprouvons des sentiments. Des sentiments nobles et positifs. Comme l’amour. Par exemple.

Phobie d’impulsion: La peur de faire du mal aux autres

Madeleine a peur de faire du mal aux autres. De faire du mal à ses proches. Elle est victime de la phobie d’impulsion dans la mesure où elle ressent une peur terrible à l’évocation mentale de son désir soudain. Étouffer son enfant. La phobie d’impulsion ne fait pas d’elle une meurtrière. Plutôt une personne affectée de confusion mentale. Une femme qui transfère son mal être, voire sa colère, vers une tierce personne.

Un tel acte, s’il devenait réalité, aurait pour effet, ou conséquence, de montrer à Madeleine qu’elle est une mauvaise personne. Elle fait, ou ferait, du mal à l’être qu’elle chérit le plus. Son enfant.

La phobie d'impulsion

La phobie d’impulsion n’est pas exclusivement dirigée sur les autres. Elle peut être orientée sur la peur de se faire du mal à soi. Dans tous les cas, il est important de comprendre que la phobie d’impulsion est un désir très difficilement contrôlé. Il renvoie à la personne concernée une image très dévalorisée d’elle même. Comme si l’intéressée cherchait à se prouver par un passage à l’acte qu’elle ne vaut rien. Et qu’elle n’est une bonne personne pour personne. En bref, qu’elle est un vrai danger public!

Phobie d’impulsion: La peur de se faire du mal à soi

La phobie d’impulsion, et les pensées obsessionnelles qui la nourrissent ne sont pas exclusivemnt orientées vers les autres. Vers la peur de faire du mal aux autres. Beaucoup de personnes qui disent souffrir de phobie d’impulsion ont peur de se faire du mal à eux-mêmes.

Qui va avoir peur de sauter sous un train. Qui aura peur ‘enjamber le balcon et de sauter dans le vide. Dès  lors, cette phobie est à l’identique de la peur de faire du mal aux autres. Elle se déplace simplement d’un sujet à un autre. Et, ce faisant, elle se nourrit des mêmes thèmes: manque de confiance, honte, culpabilité, et j’en passe.

La peur de se faire du mal à soi est donc traitée, et guérie, de la même façon que la peur obsessionnelle de faire du mal à ses proches. Ce qui répond, peut-être, à votre question de savoir comment ne pas avoir peur de se faire du mal à soi.

Phobie d’impulsion et toc de couple

Les toc du couple se traduisent par des pensées obsessionnelles en lien avec le couple lui-même, comme à propos de son ou sa partenaire. Ces pensées obsessionnelles sont le plus souvent en dehors du contrôle de la personne qui souffrent de ce type de toc.

Ainsi, cette homme ou cette femme va interroger son amour, son couple, le sens de son couple, son désir pour son ou sa partenaire. Et bien d’autres pensées qui revêtent un caractère obsessionnel à compter du moment où, comme pour la phobie d’impulsion, la personne cherche à se rassurer.

Ces pensées intrusives liées au couple sont trés anxiogènes puisqu’elles arrivent de façon non désirée et, partant, sont intrusives.

On ne peut pas faire un lien entre phobie d’impulsion et toc de couple. Cependant, dans la mesure où ces 2 problèmes font le lit des pensées obsessionnelles comme des pensées intrusives, il est probable que la phobie d’impulsion soit une conséquence du toc de couple, et inversement.

Dans tous les cas, il importe de contextualiser la phobie d’impulsion. C’est à dire d’en connaitre les causes de la phobie d’impulsion, voire les causes du toc de couple, pour mieux guérir cette phobie.

Les causes de la phobie d’impulsion

Madeleine m’explique qu’elle passe des nuits douloureuses. Elle souffre de troubles de l’endormissement. Fait souvent des crises de panique nocturnes. Il lui arrive même de passer des nuits blanches.

Au cours de ses nuits, cette jeune femme n’a de cesse de se poser mille et une question. Comment éviter le pire, se demande t’elle. De la même manière, et dans les mêmes conditions, elle ne cesse se poser une question. Comment en suis-je arrivée là?

Comment et pourquoi est-elle victime de phobie d’impulsion. Autant de questions sans réponse. Lesquelles participent à donner un caractère obsessionnel à l’ensemble. C’est ce « jeu » si particulier des pensées obsessionnelles ou ruminations.

Autant de questions qui restent sans réponses ce qui participe à générer une angoisse permanente. Autant chez Madeleine que chez tous les patients qui sont venus me consulter pour un trouble phobique identique.

Cette personne a peur de passer à l’acte. En permanence. Et, comme je l’ai précédemment cru, elle est dans une fragilité émotionnelle extrême. C’est donc lentement que nous allons essayer de détricoter les fils de la phobie d’impulsion pour finir par découvrir et comprendre qu’elle n’est qu’un symptôme. Et le symptôme de quoi allez vous me demander?

La phobie d’impulsion: Se confirmer que l’on est une mauvaise personne

Au fur et à mesure que nous progressons dans la thérapie, ma patiente et moi comprenons qu’elle est d’autant plus victime de troubles anxieux qu’elle vit aux côtés d’une personne perverse et narcissique! Cette dernière n’a de cesse de la diminuer. De l’humilier. De toujours contester ces faits et gestes. Et de lui reprocher d’être une mauvaise mère.

Dans la même veine, sans son amour, Madeleine ne serait rien. Ni personne. En bref, Madeleine n’existe que parce que l’amour d’un tiers s’exerce. Non sans préciser qu’il est bien le seul à suffisamment l’aimer pour supporter une femme si mauvaise. Waouh…

Le temps passe. Ma patiente se convainc de tous les maux. Ce qui correspond aux reproches qui lui sont faits. Elle se persuade d’être une mauvaise femme. Une mauvaise mère. Une mauvaise compagne. Pour s’en persuader plus encore, cette femme d’à peine 35 ans, contracte cette phobie d’impulsion.

Rien de tel pour se sentir encore plus honteuse et coupable. Puis se convaincre pathologiquement qu’elle ‘est décidément bonne à rien. Son pervers de compagnon a donc raison.

Phobie d’impulsion: La peur d’avoir fait quelque chose de grave

Bien sur, souffrir de pensées obsessionnelles, ou de pensées intrusives, liées à la peur de faire du mal aux autres entretient un autre problème. Je l’ai souvent constaté au sein de mon cabinet à la faveur de bien des consultations thérapeutiques.

Cette peur tient en le fait d’avoir peur d’avoir fait quelque chose de mal tout en ayant conscience que l’on n’a rien fait de mal. Je me souviens d’une femme enseignante qui avait tout le temps peur d’avoir blessé, ou tué, un ou un autre de ses élèves, ou provoquer un accident de la route, ou écraser un piéton, tout en sachant que rien ne s’était passé.

Elle vivait en permanence avec ces idées intrusives et en souffrait considérablement. Sa vie était devenue un enfer. Elle était persuadée qu’elle avait fait quelque chose de mal tout en ayant conscience du contraire.

Chez cette femme la particularité de son problème a été que, trés rapidement, nous avons identifié qu’elle avait eu des parents d’une exigence quasi pathologique. Elle avait grandi dans la peur de mal faire et, partant, dans la peur d’être jugée, de ne pas être à la hauteur.

Ses parents constituaient alors des référents incontournables ce qui nuisait, trés fortement, à son estime d’elle même comme à sa confiance en elle. Cette référence ultime que constituait ses parents lui interdisait toute autonomie. C’est à dire tout comportement adulte puisqu’elle était convaincue de se comporter comme une enfant irresponsable. Pour la petite histoire, elle était en couple avec… un CRS? Alors, je ne suis pas psychanalyste mais ce choix sentimental n’était sans doute pas innocent.

Après plusieurs consultations thérapeutiques, douloureuses il est vrai, j’ai décidé de l’adresser à ma superviseure de l’époque. Je n’ai jamais eu de ses nouvelles. J’espère qu’elle va bien et qu’elle n’a pas sombré dans la dépression.

De la phobie d’impulsion à la dépression

Nous nous emploierons à démêler cet écheveau. Non sans mal, puisque ma patiente est aussi atteinte de dépression. Elle est exsangue. Dort mal. S’alimente peu. Elle n’envisage pas de pouvoir reprendre son autonomie. C’est pourtant ce à quoi je l’encourage.

Grâce à des exercices comportementaux, nous réussissons à la sortir de l’ornière. Celle-là même, terrible, dans laquelle elle se trouve depuis des années.

Je n’ai pas revu Madeleine depuis 2 ans. Je sais qu’elle a quitté son compagnon. Elle a aussi emménagé dans un nouvel appartement. Et obtenu la garde de son enfant. J’ai même cru comprendre qu’il y a un nouvel homme dans sa vie. J’ai aussi compris que, sans hésitation, elle s’affirme aux côtés de celui-ci.

En bref, ma patiente a repris sa vie en mains. Angoisses et phobie d’impulsion ne sont plus que de lointains souvenirs. Idem pour sa dépression. Ce sont là les miracles de l’approche systémique qui permet de traiter le plus important des problèmes et d’éliminer les autres. Comme le principe des dominos.

En effet, d’aucuns peuvent considérer que la dépression est le problème le plus important. Pas dans le cas de cette patiente. C’est à sa demande, et après y avoir réfléchi à l’aide d’outils d’analyses spécifiques à la thérapie comportementale, que nous avons décidé de travailler la phobie d’impulsion en priorité.

Pourquoi souffrez-vous d’une phobie d’impulsion?

La peur de faire du mal aux autres, ou la peur de se faire du mal, repose sur un schéma simple et désarmant. Une phobie d’impulsion apparait après que vous ayez maintes fois tenté  de contrôler angoisses et anxiété. Sans succès, bien sur. Alors, vous vous en voulez. Vous vous comparez aux autres. Vous vous dévalorisez. Autant de comportements qui aggravent votre manque de confiance en vous.

Un jour, vous avez la soudaine idée de faire du mal à l’un de vos proches. Ou à vous même. Je pense à une agression physique à l’aide d’une arme. A une agression sexuelle. La plus souvent tournée vers ses propres enfants. Il s’agit donc d’une peur obsessionnelle d’être pédophile. Dès  lors, pris de panique, vous avez peur de passer à l’acte. Et faites tout pour que cela n’arrive pas. Vous êtes alors victime d’un trouble obsessionnel. Vous ne pensez plus qu’à çà.

Ainsi, rapidement, vous estimez qu’on ne peut décidément pas vous faire confiance. Potentiellement, vous considérez être une personne dangereuse. Vous êtes alors alors victime de sentiment de honte et de culpabilité.

A compter de ce moment, vous essayez de contrôler la phobie par peur de passer à l’acte. Mais, plus vous essayez de contrôler la peur, plus vus l’entretenez. Plus vous enrichissez votre problème. Et ceci bien qu’il n’y ait jamais de passage à l’acte.

En effet, si passer à l’acte n’était pas un problème, vous n’auriez pas peur et trouveriez votre comportement légitime. Ce qui n’est surement pas votre cas. Du coup, la question se pose de comment de savoir comment guérir la phobie d’impulsion. Vous allez voir, au contraire de ce que vous pensez surement. C’est trés simple bien que la méthode pour lutter contre l’obsession soit contre-intuitive. Mais, elle vous permet de guérir de la phobie d’impulsion. Définitivement.

Comment se débarrasser de phobie d’impulsion: Les médicaments

Depuis plus de 30 ans que je consulte la plupart des personnes victime de phobie d’impulsion a consulté tous les médecins et spécialistes possible: psychiatre, psychologue, psychothérapeute, et j’en passe.

Dans la plupart des cas, la réponse a été double: suivi thérapeutique et médicaments. Je parle là de prescriptions d’antidépresseurs et d’anxiolytiques.

Si ces prescriptions se comprennent de la part du corps médical, elles sont, la plupart du temps, totalement inadaptées. En effet, quand un médecin identifie la bonne molécule pour traiter un symptôme d’angoisse, ou un symptôme d’anxiété, cela ne fait que contenir le dit symptôme. Cela ne résout pas le problème. Entendez par là que les médicaments pour traiter la phobie d’impulsion traitent la surface du problème pas mais le fond du problème de phobie.

La meilleure solution pour se débarrasser de la phobie d’impulsion demeure alors la thérapie comportementale. C’est la seule thérapie naturelle qui vous permette de faire diminuer vos symptômes de 40% dans un délai de 10 jours, de 60% en un mois, de 80% en 6 semaines, et totalement en 2 mois. Des patients ont publié des témoignages à ce propos au sein de mon blog. Il vous suffit donc de suivre le traitement adapté dont je vous parle ci-dessous.

Vous aurez donc compris que les médicaments ne sont aucunement adaptés pour vaincre la phobie d’impulsion. Mais alors, comment faire pour soigner la phobie d’impulsion?

Comment vaincre la phobie d’impulsion rapidement?

Il est une constante dans la prise en charge de ce type de pathologie. Celle qui montre qu’il est totalement inutile de rationaliser autour du problème. Il est vain d’essayer de vous convaincre d’une absence de passage à l’acte. Dans le cas contraire, vous aurez encore plus peur!

Phobies d'impulsion. Comment faire?

Notre culture veut, voire exige, que nous ayons des comportements rationnels à l’égard de ce type de phobie. Un peu comme à propos de la phobie des oiseaux. Ou de la phobie des insectes.

Si cela fonctionnait, cela se saurait. Du coup, vous ne seriez pas entrain de lire cet article. Il convient donc d’utiliser des exercices issus du langage hypnotique. Cela donne d’excellents résultats.

Ces exercices n’ont pas nécessairement de liens avec l’hypnose Ericksonnienne. Ils permettent de rentrer dans le problème. C’est une façon de contourner la phobie d’impulsion. De la neutraliser. Définitivement.

Une telle technique favorise une régulation très rapide des émotions afférentes à une phobie d’impulsion. De telles stratégies thérapeutiques reposent sur des paradoxes. Cela signifie que, plutôt que de contrôler le problème, on aggrave le problème pour qu’il se régule de lui même.

Guérir de la phobie d’impulsion

Cette technique thérapeutique, dont je viens de vous parler dans le chapitre précédent, intervient directement sur les émotions. Le cerveau contrôle ces émotions. L’objectif est d’en accroître le rythme et l’intensité. Ainsi, le système nerveux central s’affole. Dès lors, le cerveau se régule par nécessité de retrouver l’équilibre. C’est dingue mais çà marche. De telles méthodes, comme d’autres, sont précisément celles que j’utilise tous les jours pour vaincre la phobie d’impulsion.

Souhaitez-vous vaincre la phobie d’impulsion dont vous êtes victime? Souhaitez-vous retrouver confiance en vous? Je pense que oui. Sinon, pourquoi lire cet article? Alors, je vous invite à compléter le formulaire ci-dessous. Vous accédez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéressera surement.

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Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Qui est Frédéric Arminot, coach comportemental?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

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