Angoisse de mort: Comment ne plus avoir peur de la mort ou peur de mourir?

Je n’ai pas un âge canonique. Mais je reconnais que, longtemps, j’ai souffert de cette angoisse de mort. Je me suis rendu compte que, l’âge aidant, je pouvais ressentir une certaine forme de peur de la mort.

Je parle là d’une peur de mourir de façon soudaine ou imminente, comme de la peur de mourir pendant mon sommeil ou encore de peur de la mort d’un proche qu’il s’agisse d’un parent ou d’un enfant. En bref, nous allons parler thanatophobie.

Je sais que je vais mourir. En soi, ce n’est pas vraiment un problème. Ce qui m’a plus posé problème, c’est de faire un point sur ma vie. Et, partant, sur ma mort. Pendant la moitié de ma vie, je me suis employé à chercher le sens de ma vie.

Et, c’est le cas de le dire, je suis parti dans tous les sens. J’ai brûlé ma vie. Brulée d’une façon telle que j’ai longtemps craint que cela me rapproche de la mort. Mais, fondamentalement, pourquoi avoir peur de la mort? Je pense que c’est assez simple. Pour ne pas écrire, simpliste.

Angoisse de mort: Quelles en sont les causes et les origines?

Nous nous posons tous des questions sur notre vie. Plus spécifiquement, sur le sens de notre vie. A tout le moins, de notre vie de notre vivant. Mais aussi par delà la mort. Si je fais le point sur ma vie, qu’en aurais-je fait? Serais-je fier du parcours accompli? Aurais-je satisfait à mes projets?

In fine, ma vie aurait-elle eu un sens?

Dans le cas contraire, je peux craindre de mourir sans avoir réussi ma vie. Soit écrit en passant, j’ai du la rater. Pour partie à tout le moins. En effet, pour paraphraser un publicitaire, à 40 ans, je n’avais pas de Rolex™.

Malgré l’absence de ce marqueur social, j’avais changé. Mais aurais-je le temps de tout faire? Autant de questions à propos desquelles j’ai fini par lâcher prise. Mais, pour y réussir, il m’a fallu répondre à quelques questions que je qualifierais d’existentielles.

Partant, quels sont les différents symptômes associés à ces angoisses? Enfin, comment traiter cette angoisse de mort, ou cette peur de la mort?

Angoisse de mort: Les différents types de peur de la mort

Pour essayer de marquer ces différences et de mieux comprendre de quoi il s’agit, je vais essayer d’apporter une définition à l’angoisse de mort sachant que, peur de la mort et angoisse de mort ont un lien avec confiance en soi et… lâcher prise.

Comme vous l’aurez souvent remarqué sur ce blog, quand il est fait mention d’angoisses, il s’agit d’une peur matérialisée par un évènement. Ou par la crainte que quelque chose se passe à propos d’un sujet précis.

Vous pouvez avoir peur de la mort d’une façon générale. Ce qui est bien normal. C’est humain. Tout comme vous pouvez souffrir d’angoisse de mort à la suite d’une annonce d’une mort – précise ou programmée – à venir (vieillesse, maladie).

Dans votre quotidien vous pouvez craindre qu’il vous arrive un accident (voiture, avion, circulation pédestre, accident de vélo, faire une chute, etc.) et, de fait, avoir peur de la mort. En effet, vous ne maitrisez, ni vous ni moi, votre avenir.

Peur de mourir subitement: Comment ne plus avoir peur de mourir?

Angoisse de mort imminente

Ainsi, dans ce monde très agité et très accidentogène dans lequel nous essayons de vivre, vous pouvez avoir peur qu’il vous arrive quelque chose, et quelque chose de mortel en l’occurrence.

Il est donc très difficile de se sentir en sécurité. Par exemple, de récents et dramatiques évènements nous ont montré que n’importe qui peut être victime d’une balle perdue. Ou être victime co latérale d’un évènement avec lequel vous n’avez rien à voir. Ou encore, être victime d’un accident de la route. Ou d’être écrasé(e) par une voiture.

Je sais, ce n’est pas très encourageant, mais c’est une réalité. La peur de la mort peut donc se concevoir comme étant une angoisse normale puisque vous pouvez craindre de perdre la vie tout d’un coup.

De perdre le plaisir que vous avez à vivre. Comme de perdre ceux que vous aimez. Par exemple, la peur de la mort de vos parents. La difficulté réside dans le fait d’avoir ou non confiance en soi comme en la vie.

En effet, comme vous n’êtes pas maitre de ce que vous ne savez pas, il se peut que cette peur de mourir vous obsède. Et ceci, au point que vous ne puissiez plus vous consacrer à votre quotidien. Donc, vivre, tout simplement.

Les ruminations comme les pensées obsessionnelles sont deux des multiples symptômes de l’angoisse de mort imminente. Ces symptômes sont à l’identique de la peur de la mort au sens de l’angoisse de mort existentielle.

La peur de mourir de façon soudaine

La peur de mourir de façon soudaine tient, le plus souvent, à quelque chose qui a été perçu et vécu de façon traumatique L’accident ou le décès d’un proche. L’annonce de la mort d’une personne que l’on connaissait, laquelle annonce vous affecte au point de vous angoisser pour vous même.

De façon inconsciente pour prenez acte de la fragilité de la vie. Sur la foi du décès soudain d’autres personnes, vous vous rendez compte qu’il peut vous arriver la même chose. Et là, commence l’enfer. Le moindre symptôme physique d’angoisse vous affole. Vous craignez de mourir d’une crise cardiaque.

Alors, vous n’avez de cesse de contrôler les battements de votre cœur. Voire, vous commencez à rentrer dans un comportement hypocondriaque. Le moindre signe d’une maladie quelconque revêt un caractère immédiatement dramatique et mortel.

La peur de mourir de façon soudaine vous obsède. Parfois au point que dans certaines situations de détresse, vous faites des crises de panique. Vous vous sentez oppressée?

Peur de s’évanouir et de mourir

Vous êtes convaincu(e) que vous allez mourir sur le champ. Vous avez des vertiges ou la sensation de tanguer? Vous allez vous évanouir et mourir. La peur de mourir de façon soudaine est tellement préoccupante qu’elle prend la pas sur toutes vos activités au quotidien. Plus rien n’est léger.

Tout est susceptible de représenter un danger de mort imminente. Tout vous fait peur. Vous n’êtes plus disponible pour vous même. Pour vos proches. Pour vous enfants. Et plus vous essayez de vous rassurer, pire c’est. Comme lorsque vous redoutez de vous endormir par peur de mourir dans votre sommeil.

La peur de mourir dans son sommeil

Dans la même veine que la peur de mourir de façon soudaine, les personnes qui ont peur de mourir pendant leur sommeil sont des gens qui ont peur de lâcher le contrôle. Peur de se laisser aller. En effet, quand on dort, on ne contrôle plus rien. Et, effectivement, une fois endormi(e), rien ne nous dit que nous allons nous réveiller (je sais, c’est angoissant).

Il suffit parfois d’une crise de panique nocturne, d’une sensation d’étouffer dans un réveil brutal et douloureux pour qu’une personne prenne peur à l’idée de se rendormir. Et, ce faisant, cette même personne va, dès le lendemain, après une nuit atroce dont elle se réveille fatiguée et angoissée, elle redoute la nuit suivante.

Si je m’endors, que va t’il m’arriver? Vais-je mourir en dormant? Et si je meurs, que va t’il advenir de ma compagne? De mon compagnon? Que vont devenir mes enfants? Et de penser à tous les projets de vie qui ne vont pas aboutir. A tous ces risques incontrôlés, et incontrôlables, qui dénaturent le sens de leur vie.

Alors, les personnes qui ont peur de mourir pendant leur sommeil se mettent à anticiper.

La peur d’aller dormir

Comme dans le cas de la peur de mourir de façon imminente, les personnes qui souffrent d’angoisse de mort soudaine obsèdent sur le moindre problème de santé qui peut les mener de vie à trépas.

La suite, ou plutôt la conséquence, de cette peur de mourir en dormant est souvent la même. Les personnes concernées ont peur d’aller se coucher. Peur d’aller dormir. Tout en sachant qu’elles ont bien besoin de se reposer. Quand elles arrivent à s’endormir, elles se réveillent – souvent – brutalement.

Si brutalement d’ailleurs que cela alimente leur peur de mourir en dormant. Elles n’arrivent pas à lâcher prise, ce qui les ramène au problème initial.

Elles n’arrivent plus à dormir ce qui alimente leur peur d’être victime d’une maladie psychique et/ou physique à cause de cette peur de mourir dans la nuit, ou de mourir pendant leur sommeil. La boucle est bouclée.

Elles ont ce sentiment terrible que ni leur vie ni leur mort ne leur appartient. Elles ne contrôlent plus rien. Comme dans le cas d’une angoisse de mort existentielle. Mais, comme vous le lirez par la suite, il existe des solutions simples et rapides à cet type d’angoisse de mort imminente, ou de peur de mourir en dormant.

Angoisse de mort existentielle

Mourir, c’est ne plus s’appartenir. C’est être physiquement et psychiquement désincarné. C’est n’être plus rien ni personne. Ou seulement dans le souvenir des autres. Une personne qui cherche à contrôler sa vie, tous les domaines de sa vie, peut aussi vouloir contrôler sa mort.

Ne plus exister en tant que personne, en tant qu’identité, peut poser un problème terrible à la personne concernée. Mourir peut signifier ne plus avoir de sens dans la mesure où – jusqu’à plus ample informé – plus rien n’existe.

D’aucuns, du fait de la religion à laquelle ils croient ou qu’ils pratiquent, peuvent ne pas rencontrer cette difficulté. De fait, mourir à un sens. A contrario, la personne qui a d’elle une haute estime agit sur sa propre image. Cette personne est actrice de sa vie.

En contrôlant celle-ci, elle donne un sens à son identité. Elle existe par elle même. Grâce à elle même. Perdre ce pouvoir sur soi, comme sur les autres, a toutes les raisons de générer une angoisse.

Une angoisse néanmoins légère, à propos de laquelle l’individu essaie de se rassurer. Jusqu’à ce qu’il y ait effectivement une perte de contrôle. Autant en ce qui concerne la peur de la mort, ou angoisse de mort, il ne s’agit pas fondamentalement de peur de mourir.

Mais bien plus de peur… à vivre. Cela concerne donc une peur existentielle. Comme si l’angoisse de mort avait pour fonction de considérablement nous stresser. Ainsi, nous pourrions pas être suffisamment disponible pour nous consacrer à notre propre vie.

A vivre donc…

Angoisse de mort: La perte de contrôle sur soi

L’altération de la confiance en soi comme de l’estime de soi va contraindre la personne à renforcer le contrôle qu’elle a de sa vie. C’est ainsi qu’elle aura de plus en plus de mal à gérer ses angoisses.

La perte du sens, donc de l’existence, va plonger la personne dans une angoisse chronique. Elle focalisera son attention sur ce problème de sorte à ne pas être victime de trouble panique. Ou, à tout le moins, de peur panique.

Bien évidemment, l’angoisse de mort existentielle revêt un caractère de stress important.

En effet, quelqu’un qui veut contrôler sa vie, nonobstant obsède à lui donner un sens à son sens à lui, est, le plus fréquemment, quelqu’un qui souffre d’un manque de confiance en soi renforcé par le contrôle ou les tentatives répétées de contrôle de soi et de sa vie.

Cette personne, toute tendue qu’elle est à soigner angoisse de mort, ne peut lâcher prise. Elle ne peut se protéger du risque de ne rien contrôler. Il lui faut donc renouveler ses moyens pour vaincre les angoisses.

Agir, ou plutôt réagir de la sorte, ne fera qu’enrichir le processus. Plus la personne aura peur de perdre le contrôle de sa vie, moins elle sera en mesure de gérer ses angoisses.

La peur de la mort en psychanalyse

En psychanalyse, la peur de la mort se rapporte à la perte de l’objet. C’est à die à la perte de soi. Le sujet. Il s’agit donc de la peur d’être d’être anéanti. Par soi. La vie. Les autres. Cela pose, s’il n’est besoin, la question du sens de la vie. Mais aussi de la vie après la mort.

D’où l’intérêt de certaines personnes pour la spiritualité au sens religieux du terme. Elles remettent leur vie, et leur mort, à une entité, une croyance, qui leur assure la vie… éternelle. Sacré paradoxe!

Dans cet entrelas inconscient quant à la peur de la mort, s’entrechoque la vision de soi, la vision de sa  propre incarnation, celle du néant et, enfin, au clivage de la personnalité. C’est à dire une personnalité fragmentée. Ce qui est, le plus souvent, le « propre » des personnalités psychotiques.

Ces dernières ayant toutes les peines du monde à se rassembler, à ne faire qu’un. Dès lors, le principe de réalité, et ce qu’il est convenu d’appeler la « pulsion de mort », ont des caractères trés fortement anxiogènes.

La peur du néant

Qui dit pulsion de mort, non pas au sens du désir de mourir, induit la mort du sujet. Partant, la fin, la mort, de tous les plaisirs possibles. Le principe de plaisir disparait donc au profit du rien. Du néant.

En résumé, vous avez toutes les raisons d’avoir peur de la mort. D’avoir peur de votre propre mort. Certaines personnes nourrissent une certaine confiance en la mort. Une sorte de sérénité au sens où elles ont confiance en la vie. Elles se disent que leur mort viendra quand l’heure aura sonné.

Ces personnes peuvent être affectées de façon ponctuelle par l’angoisse de mort. Les autres, celles qui souffrent d’angoisse de mort existentielle, sont dans une angoisse qui génère un stress important.

Voire des troubles anxieux. Restent à déterminer les symptômes des angoisses de mort.

Symptômes d’angoisse de mort

L’angoisse de mort comme l’angoisse de mort imminente ou encore l’angoisse de mort existentielle génèrent des symptômes identiques. Seules les fréquences de ces symptômes peuvent faire la différence.

Ces symptômes sont les suivants:

  • Pensées obsessionnelles
  • Ruminations
  • Phobie (maladie, nourriture, bactéries, contamination, hypocondrie spécifique ou générale)
  • Comportement hypocondriaque

Pour être bref, tous les symptômes associés à l’angoisse de mort sont des symptômes qui ont un lien fort avec un risque perçu. Qu’il s’agisse de maladie, ou d’accident. Non seulement à propos de soi mais aussi à propos des autres. Et, plus particulièrement de ceux que l’on aime.

Ce qui peut vous rapprocher de l’angoisse de mort existentielle. Vous en rapprocher au sens de la peur de la perte de l’être aimé.

Qu’il s’agisse, fondamentalement, de la mère et de l’amour de la mère.

Comment gérer une angoisse de mort?

La plupart du temps, les personnes victimes de cette forme d’angoisse commettent une erreur assez commune. Si, par exemple, je prends pour exemple l’agoraphobie, les gens ont le sentiment qu’ils vont mourir. Là, tout de suite.

Bien sur, s’en suit une crise de panique. Et pourquoi cela? Tout simplement parce-que les personnes essaient de contrôler le problème. Ce qui le nourrit comme je l’ai maintes fois expliqué.

Alors, comment gérer une angoisse de mort? Rationnellement, vous n’allez pas mourir. C’est une impression. Une peur bien compréhensible. Dès lors, il ne faut pas lutter contre elle. Sinon, vous alimentez ce qui s’appelle la métaphore du fantôme. Plus vous fuyez pour l’éviter, plus il vous court après.

Ce qu’il faut faire, c’est, d’abord, ne jamais vous contraindre à vous rendre dans un lieu que vous redoutez. En tous cas, au début. La contrainte est la pire des solutions.

Je vous explique dans le chapitre ci-dessous comment faire pour vaincre une angoisse de mort.

Que faire quand on souffre d’une angoisse de mort?

Voilà. Vous y êtes. Quelle qu’en soit la raison, vous avez cette terrible impression que vous allez mourir. Là, tout de suite. Alors, ce qui se comprend, vous paniquez.

Un peu comme si vous sentiez que vous vous enfoncez dans des sables mouvants. Plus vous allez vous débattre, plus vous allez vous enfoncer. Dès lors, pour sortir de cette peur de la mort, il faut utiliser une méthode contre-intuitive.

Le plus difficile est de lâcher prise sur l’aspect trés anxiogène de la situation. Je dirais que c’est quasi impossible. Pratiquer l’évitement et faire comme si de rien n’était participe à aggraver le problème.

La plupart du temps, les gens pratiquent des exercices de respiration pour essayer d’être moins oppressés. Ce serait plutôt une bonne idée mais cela ne tient pas sur le moyen terme.

La meilleure manière dont vous pouvez vaincre une angoisse de mort est de rentrer dedans! Il s’agit alors d’utiliser un exercice trés particulier spécifique à la thérapie comportementale. Il diminue trés fortement diminuer votre anxiété du moment.

J’explique comment faire dans cet article: « Gérer l’angoisse grâce à une astuce extraordinaire« .

Comment soigner une angoisse de mort?

L’exercice dont je viens de vous parler est intégré au programme thérapeutique que j’ai conçu pour soigner l’angoisse de mort. Mais, ce seul exercice ne se suffit pas à lui même. En effet, votre angoisse de mort, votre peur de mourir, est la conséquence d’un autre problème.

Pour des raisons stratégiques, il est trés important de comprendre comment votre problème s’auto alimente. Seule l’approche comportementale est à même de vous aider à comprendre comment votre problème existe.

Une fois cet éclairage amené, vous savez comment faire pour traiter votre angoisse de mort. C’est trés simple. Il vous suffit de suivre précisément les prescriptions qui vous sont présentées. Cela ne relève nullement du miracle ou de la magie.

C’est une question de stratégie thérapeutique. C’est ce que je vous explique dans une vidéo de présentation de mon programme thérapeutique. Grâce à un tel programme, vous n’aurez plus peur de mourir aujourd’hui, et encore moins de mourir demain.

Vous vivrez sereinement.

Peur de mourir soudainement: Comment faire pour retrouver confiance en la vie?

Peur de la mort: Pourquoi avons-nous peur de perdre la vie?

La peur de la mort est une crainte naturelle et essentielle à la survie de l’espèce. En revanche, quand cette peur se diffuse dans le quotidien, elle peut finir par se transformer en trouble anxieux et en phobie.

On parle alors de thanatophobie et d’angoisse existentielle. Quand la peur de la mort empêche de vivre une vie heureuse et épanouie, votre réflexe doit consister à demander de l’aide pour vaincre cette phobie.

Peur de la mort et angoisse existentielle

La peur de la mort apparaît généralement pour la première fois autour de 7 ou 8 ans. C’est la preuve d’un développement neurologique normal. Ensuite, il est parfaitement normal de ressentir par moment une angoisse existentielle face à la pensée de sa mort, inévitable.

Cette peur apparaît épisodiquement, mais elle souvent diffuse et difficile à définir précisément. Malgré tous nos efforts, l’idée de notre propre reste abstraite. Chez certaines personnes, l’angoisse existentielle prend une tout autre forme.

La peur de la mort devient beaucoup plus concrète et se transforme en phobie. On parle alors de thanatophobie. Elle peut provoquer des crises de panique, souvent le soir ou la nuit.

Le patient est obsédé par la finitude de son existence et la ressent comme une menace immédiate à son intégrité physique et mentale. L’angoisse existentielle se diffuse souvent dans le quotidien à travers la peur constante de ne pas vivre suffisamment.

La peur de voir sa vie s’arrêter brutalement et de ne pas avoir le temps de donner vie à tous ses projets. Une telle éventualité interroge alors le sens de la vie. Pourquoi entreprendre tous ces projets de vie alors que je peux mourir demain?

Certains patients qui en souffrent alternent entre des états de grande dépression pendant les périodes calmes de la journée et une hyperactivité épuisante pour l’entourage. Ils veulent absolument faire le plus de choses possible.

S’ils disent souvent que c’est pour vivre pleinement, c’est aussi souvent pour ne pas se trouver seul(e) face aux angoisses dans l’ennui.

Peur de la mort: Les symptômes de la thanatophobie

La thanatophobie, malgré quelques spécificités, est une phobie comme les autres. Elle partage donc les symptômes typiques de la phobie avec les autres phobies les plus communes. Il n’est pas nécessaire d’avoir tous les symptômes pour être phobique, mais il faut en avoir suffisamment et pendant six mois au moins.

Ces symptômes typiques sont:

  • Crises de panique
  • Sensation d’étouffement
  • Vertiges
  • Insomnies (la peur existentielle se manifeste souvent au moment du coucher)
  • Nausées

Peur de mourir: Des symptômes de vertiges et de panique

À bien des égards, la peur existentielle de la mort produit une phobie unique en son genre. Les symptômes de la thanatophobie sont donc parfois très différents des autres phobies. Ils peuvent aussi beaucoup varier d’une personne à l’autre.

Par exemple, certains patients vont développer une hypocondrie importante et éviter tous les lieux en rapport avec la mort (cimetières, hôpitaux, enterrement, etc.). D’autres, au contraire, vont multiplier les conduites à risques et consommer beaucoup d’alcool et de drogues pour oublier leurs angoisses.

Les conduites addictives sont en fait assez fréquentes chez les personnes anxieuses, lesquelles ne sont pas toujours phobiques. La dépression aussi est un symptôme fréquent de la thanatophobie.

Peur de la mort: Comment apaiser ce qui s’apparente à une phobie?

Pour apaiser sa peur de la mort, il faut vaincre sa phobie et le trouble anxieux qui l’accompagne bien souvent. Pour cela, la meilleure solution reste la thérapie. Les psychothérapies qui utilisent la conversation et l’analyse ont prouvé leur efficacité.

La thérapie permet d’analyser les origines de la phobie et de reconstruire un rapport plus sain à l’événement ou le traumatisme responsable. Cependant, il faut s’armer de courage car il s’agit là d’un travail analytique qui dure plusieurs années (5 à 10 ans).

Depuis quelques années, l’EMDR semble produire d’excellents résultats. Cette technique exige néanmoins un long suivi (au moins un an) par un psychothérapeute avant d’être tentée. C’est le temps nécessaire pour que la confiance s’installe et que le thérapeute rassemble suffisamment d’informations sur vous.

L’Assurance maladie recommande également désormais les thérapies comportementales et cognitives pour venir à bout de tous les types de phobies. Elles ont largement prouvé leur efficacité et semblent très bien fonctionner sur la thanatophobie à compter du moment où cette phobie résulte d’un traumatisme.

Peur de la mort d’un proche (parent ou enfant): La thanatophobie

Contrairement à une idée reçue courante, la peur de la mort ne s’applique pas seulement à celui qui en souffre. Certes, l’hypocondriaque se concentre sur sa propre santé, mais sa peur peut s’étendre à la peur de la mort d’un proche.

Certains troubles anxieux peuvent mener à une peur phobique de la mort d’un parent ou de la mort d’un enfant, rendant le quotidien du patient et de son entourage parfois très difficile.

La peur de la mort s’appelle la thanatophobie. C’est une inquiétude exagérée, irrationnelle et constante, médicalement appelée anxiété, toujours liée à la mort. Les patients qui en souffrent sont constamment inquiets que la mort frappe.

La thanatophobie peut s’appliquer à leur propre santé, mais aussi à celles de leurs proches. Parfois, l’objet de la thanatophobie varie selon les périodes ou évolue avec le temps. L’idée de la mort et du deuil les angoisse irrationnellement et par anticipation.

Les conséquences sur le quotidien de la thanatophobie sont parfois très importantes. L’origine de la phobie s’avère fréquemment être un traumatisme. Elle se mue ou évolue souvent en trouble de l’anxiété généralisée.

Le patient est toujours inquiet et exagère le danger de tous les actes les plus anodins.

Il ne supporte pas de perdre de vue ses proches ou de les voir adopter des comportements qu’il juge dangereux. La situation peut vite devenir invivable pour les proches qui se sentent surveillés.

Chez certains patients, la peur de la mort les pousse à éviter tous les lieux et toutes les situations qui l’évoquent un peu trop. Ceux qui souffrent de thanatophobie supporteront mal de se rendre à l’hôpital ou dans les cimetières.

Ils seront même parfois incapables d’accompagner un proche malade pendant sa convalescence tant envisager leur mort est insoutenable pour eux. La thanatophobie peut parfois empêcher le travail de deuil, ce qui a tendance à empirer la phobie.

Est-ce normal de penser à la mort de ses proches (conjoint, famille, etc.)?

L’angoisse de la mort est très répandue. Elle est d’ailleurs très saine puisqu’elle nous permet de survivre en évitant à tout prix les situations dangereuses. Dans certains cas plus rares, elle se transforme en véritable phobie et produit des pensées irrationnelles.

L’anxiété est telle qu’elle empêche de faire certaines activités anodines, simplement parce que le patient imagine toujours les pires catastrophes. Penser à la mort d’un proche est aussi parfaitement normal.

Lorsque l’on tient à quelqu’un, on s’inquiète naturellement de son sort. Sa disparition entraînerait une souffrance que l’on anticipe forcément.

Dans certains cas, penser à la mort d’un proche ressemble même à un « entraînement » qui permet de soulager l’inquiétude. Dans certains cas, les personnes anxieuses vont même ressentir un soulagement à imaginer la mort d’un proche, car quand le pire advient, il n’est plus à craindre.

Les thanatophobes se sentent donc souvent violemment tiraillés. D’un côté, ils s’inquiètent constamment du sort de leurs proches, jusqu’à même les étouffer par leurs angoisses. D’un autre côté, ils ne peuvent jamais arrêter de penser à la mort de leurs proches et en ressentent parfois un soulagement qui les culpabilise.

Tout cela est parfaitement normal et témoigne simplement de l’existence d’un trouble anxieux. Vous devez alors le prendre en charge rapidement.

Pourquoi la mort d’un proche angoisse-t-elle?

La peur de la mort apparaît généralement pour la première fois autour de sept ans chez l’enfant. C’est un signe de maturité psychologique. L’enfant prend conscience de sa propre finitude, ce qui l’inquiète et le rend plus prudent.

Il prend aussi conscience de la mort future de ses proches, ce qui peut accroître les angoisses qui l’accompagnent. Chez la plupart des individus, cette angoisse de la mort va rester parfaitement gérable et équilibrée.

Chez d’autres, elle va se muer en phobie. Généralement, c’est l’environnement qui va favoriser l’apparition d’une phobie. Les enfants développent de l’anxiété au contact d’un environnement anxiogène.

La violence physique et psychique des parents, même si elle n’est pas tournée vers l’enfant, est une cause fréquente. Par ailleurs, les enfants qui ont des parents dépressifs, fumeurs ou dépendants à certaines substances semblent craindre davantage pour la vie de leur proche.

En prenant conscience de la mort, ils prennent aussi conscience de tout ce qui risque d’accélérer son arrivée. S’ils constatent que leurs parents ont des comportements à risque, ils vont beaucoup plus s’inquiéter.

Comment appréhender la peur de la mort d’un proche?

De nos jours, comprendre et intégrer la mort dans un processus de deuil peut s’avérer difficile. Nous évitons soigneusement son contact et elle n’est plus aussi bien intégrée à la vie.

Aujourd’hui, on n’admet plus vraiment le travail de deuil, alors qu’on le respectait autrefois – peut-être même à l’excès -. Se retirer et s’habiller en noir pendant plusieurs mois ne sont plus des réflexes ou des comportements vraiment permis.

Pourtant, faire face à la mort quotidiennement est une méthode relativement efficace pour appréhender la mort et la tristesse qui l’accompagne. Le deuil est une étape inévitable de nos existences.

Il est parfois lié à la mort et parfois lié à des événements plus anodins.

Thanatophobie: eur de la mort d'un parent ou d'un enfant

Dans tous les cas, apprendre à reconnaître les périodes de deuil pour les marquer est essentiel. Pour appréhender la peur de la mort d’un proche, on doit donc apprendre à vivre le deuil quand il se présente.

Pour cela, on doit accepter que la tristesse qui accompagne une perte empêche temporairement de vivre normalement. Reprendre immédiatement une activité quotidienne classique n’est pas souhaitable.

Prendre le temps de faire face à ses émotions dans le calme et la solitude contrôlée est une excellente initiative.

Comment vaincre la peur de la mort d’un proche?

Appréhender la mort d’un proche et apprendre à gérer le deuil, c’est une chose. Vaincre une phobie, c’est une tout autre chose. La thanatophobie n’est pas la simple difficulté à gérer ses émotions parce qu’on ne nous a jamais appris à le faire.

Une phobie est un trouble psychique paralysant qui empoisonne le quotidien. Pour s’en débarrasser, la thérapie comportementale reste la meilleure solution disponible. Le corps médical et psychiatrique reconnaît désormais unanimement la thérapie comportementale ou TCC.

Un comportementaliste dûment formé est compétent à libérer le patient de sa phobie en quelques semaines. C’est une technique très efficace qui permet au patient d’objectiver ses peurs et de les faire disparaitre progressivement puis définitivement.

En bref de… lâcher prise!

Peur de la mort: Les traitements médicamenteux

Comme toutes les phobies, la peur existentielle peut aussi se traiter avec des médicaments. En fait, on va surtout pouvoir traiter l’anxiété et la dépression. Puisque la thanatophobie est presque toujours liée à l’un de ces deux troubles, elle disparaît en prenant des anxiolytiques ou des antidépresseurs.

Ce n’est pas pour autant une solution miracle. Les médicaments n’agissent que tant que vous les prenez régulièrement. Malheureusement, les anxiolytiques ont des effets secondaires importants et ils sont dangereux pour la santé sur le long terme.

Les antidépresseurs, de leur côté, perdent parfois en efficacité avec le temps. En fait, le traitement médicamenteux de la phobie n’est pas recommandé. Il peut aider les patients en leur donnant le courage nécessaire pour entreprendre une thérapie et sortir de la paralysie phobique.

Sur le long terme, seule une thérapie comportementale pourra vraiment vous débarrasser définitivement de la phobie de la mort, de cette peur existentielle de la mort.

Peur de la mort: Comment s’en sortir grâce à la thérapie comportementale

La thérapie comportementale, ou thérapie comportementale et cognitive (TCC) est mené par des comportementalistes professionnels. Ils emploient des outils cognitifs et des outils comportementaux pour venir à bout des troubles anxieux et des phobies.

Ce sont des thérapies qui s’adaptent à tous les profils et à tous les troubles comportementaux. Le comportementaliste guide ses patients dans la compréhension du mécanisme de leur phobie pour les aider à progressivement lâcher prise sur leur peur de mourir.

Cela permet de comprendre les origines de la peur et d’objectiver les pensées qui l’accompagnent. En prenant ce recul, le patient maîtrise davantage ses réactions puisqu’il est en mesure de les observer objectivement, de les comprendre et, partant, de ne plus en faire un problème.

Comment ne plus avoir peur de mourir grâce à une thérapie brève?

Le travail du comportementaliste consiste ensuite à accompagner son patient jusqu’à avoir totalement neutraliser sa peur. Avec des exercices réguliers, le patient lâche prise progressivement et directement quant à sa phobie et à ses sources.

Grâce aux exercices cognitifs, il sera en mesure de prendre de la distance émotionnelle jusqu’à faire disparaître sa peur de mourir, que ce soit d’une façon imminente ou non. La thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto est très efficace et se suit avec une relative autonomie.

Beaucoup de comportementalistes aident leurs patients à distance et obtiennent d’excellents résultats en quelques semaines seulement.

Peur de la mort: Comment faire?

Si vous souhaitez partager votre expérience, m’adresser un commentaire au sujet de cet article, ou m’envoyer un message, je vous invite à utiliser le formulaire en-dessous du présent article.


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Soigner la peur de mourir grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (68)
  1. Bonjour Roxane,

    Je vais vous adresser un mail pour vous expliquer comment faire pour retrouver un bien-être pérenne sans tous ces symptômes et leurs conséquences.

    Bien à vous.

  2. Tassin dit :

    Bonjour depuis quelques temps j’ai la peur de la mort ,j ai l impression d être gravement malade et que je vais bientôt mourir d un arrêt cardiaque je vais avoir 59 ans en mars tout ça m engoisse énormément

  3. Bonjour Gustave,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin d’échanger de façon plus privée.

  4. Prado dit :

    Bonjour j.aimerais soigner ma thanatophobie

  5. Bonjour,

    Je vais vous adresser un mail pour vous expliquer comment faire pour retrouver un bien-être pérenne sans tous ces symptômes et leurs conséquences tels que vous les avez décrit.

    Bien à vous.

  6. Risser dit :

    Bonjour,

    Sujette à des angoisses diverses, depuis 8 mois je suis obsédés par le mort et le fait qu’on meurt tous un jour.Je n’arrive plus à dormir depuis 3 jours et je suis obsédé par le fait qu’on va mourir, je suis angoissé toute la journée, j’en ai perdu ma joie de vivre…

  7. Bonjour Veronika,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un message afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  8. Veronika dit :

    Bonjour j’ai 22 ans
    Je souffre d’anxiété généralisé aiguë depuis maintenant 10 ans cependant depuis deux mois mes crisses se sont montrer tous les jours .. c’est invivable et très handicapant je suis arrivé au point de ne plus pouvoir bouger de chez moi et cela me rend complètement folle j’ai l’impression de frôlé le burn-out
    Depuis deux jours je ressens une fatigue très intense et j’ai peur de mourir cela m’obsède c’est comme si c’était une sorte de mauvais pressentiment et qu’à tout moment je pourrai mourir d’une crisse cardiaque ou autre je ne sais pas ce qui m’arrive depuis deux jours avec cette fatigue et cette peur qui m’obsède ..

  9. Bonjour Julien,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin d’échanger de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot.

  10. JULIEN dit :

    Bonjour,
    J’ai 38 ans et hypocondriaque depuis 20 ans et avec une peur de mourir depuis enfant.
    J’ai aussi développé des TOCS de couple.JE suis divorcé depuis 2 ans. J’ai fait une longue thérapie pour comprendre mes TOCS et mo n hypocondrie (de 2006 à 2020) sans grands résultats.
    J’ai fait un experience de soins énergiques qui a fait remonté à moi la peur étant enfant que ma maman meurt suite à une lourde dépression.
    Depuis un mois et demi, je fais une grosse crise d’hypocondrie qui ont toujours des symptomes réels et du coup l’angoisse de mort me submerge.(sorte d’allergie puis mycose puis angoisse grain de beauté puis poumons etc…)
    Je vais commencer une thérapie EMDR en mars 2022
    J’aimerais juste vivre, profiter. J’ai plus que conscience que la mort fait partie de la vie et c’est comme ca. Mais je veux vivre avant de mourir. Et je me refuse de rencontrer quelqu’un et de lui faire vivre cela.
    CDT MATTHIAS

  11. Bonjour Elise,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  12. Lilo dit :

    Bonsoir,.

    Encore un nuit à réfléchir, pleurer,lire et relire des articles sur le cancer , car dans ma tête j’ai tout les cancers à chaque symptômes.
    J’ai 35 ans ,et je vais mal depuis toute petite , problèmes de santé puis de relations familiales puis conjugale, je ne me souviens plus de la dernière fois ou je me suis senti bien.
    Déjà petite je faisais des crises d’angoisse, des cauchemars ou je tombai dans un trou noir et plus rien le néant, je me disais un jour je ne respirerai plus, ne bougerai plus et la début des crises pendant des heures.
    Bref tellement de choses à dire.
    J’ai eu une période d’accalmie mais cela n’a pas duré.
    Depuis 2 ans tour c’est empiré, depuis l’annonce du cancer de ma maman, qui depuis à guérit,.
    Depuis c’est un cercle sans fin, je ne sors plus,fais des crises d’angoisse à répétition, consulte à tous bouts de champs 1000 et 1 spécialistes car je suis sur d’avoir quelques choses qu’ils ne trouvent pas.
    Je deviens folle, mon dieu qu’elle vie.
    Ce soir je pleure et suis sur d’avoir un cancer de la gorge, je me vois morte déjà, c’est terrible.
    Je,suis consciente que beaucoup de gens souffrent réellement, mais mon cerveau prend tout le temps le dessus ,je n’arrive plus.
    Le covid n’a rien arrange, le confinement surtout.
    Je pourrais écrire un roman mais bon.
    Voilà bon courage à tous et je souhaite que tout le monde puisse trouver le repos intérieur.
    Lilo.

  13. Bonjour Camille,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail pour correspondre de manière plus privée.
    Je suis avec vous.
    Frédéric.

  14. Camille dit :

    Bonjour,
    Je m’appelle Camille, j’ai 25 ans. Aujourd’hui et depuis peu j’ai cette angoisse qui m’oppresse, l’angoisse de mourir de manière imminente j’arrête pas de ruminer la dessus c’est très compliqué, je me dis que en m’outrant je vais laisser énormément de monde dans la tristesse ce qui est insupportable pour moi .. jeudi je prends l’avion, je n’ai jamais eu peur de l’avion mais là pour la première fois j’ai très peur..
    Je suis infirmière, diplômée depuis peu, la dernière fois un patient est décédé dans mon service j’ai en fait été très choquée sur le coup puis après j’ai fais mon poste normalement puis en rentrant à la maison l’image de ce monsieur me revenait beaucoup puis dans la soirée c’est allé mieux je n’y pensais plus mais le lendemain les angoisses ont recommencées je ne pensais plus forcément à ce monsieur mais j’ai bien l’impression que sa mort m’a fait un électrochoc et que du coup je m’angoisse énormément pour tout

  15. Bonjour Carlos,

    Il me semble « normal » qu’après un tel traumatisme (le décès de votre mère et les conditions du décès de celle-ci) vous soyez victime d’hypocondrie et de son pendant, les peurs paniques.

    Je vais vous adresser un mail pour vous expliquer comment faire pour retrouver un bien-être pérenne sans tous ces symptômes et leurs conséquences tels que vous les avez décrit sommairement.

    Bien à vous.

  16. Bonjour Aline,

    Il est compréhensible que vous développiez ce trouble obsessionnel dans un contexte qui vous rappelle – douloureusement – que vous avez failli perdre votre père d’une part, et ce que sont les risques de la vie d’autre part.

    Je vais vous adresser un mail en vous expliquant comment faire pour retrouver si ce n’est votre insouciance, au moins le plaisir de vivre sans nourrir de l’anxiété à l’égard de vos proches comme de vous même et, partant, comment lâcher prise sur vos obsessions bien compréhensibles.

    Bien à vous.

  17. Carlos dit :

    Bonjour,

    Mon naturel anxieux m’a conduit vers un burn out. La fatigue, un ulcère ont provoqué ensuite une hypocondrie,qui a réveillé en moi le douloureux souvenir de la mort de ma mère après d’atroces souffrances,sous mes yeux. J’ai depuis 10 ans cette peur de vivre la même chose. Angoisse permanente avec des crises de panique, représentent mon quotidien.

  18. Aline dit :

    Bonjour,
    J’ai 36 ans, mon père a eu un grave accident cet été, même si aujourd’hui il est vivant avec de lourdes séquelles, il est passé par un service de réanimation avec un pronostic vital engagé. Ce passage est resté graver dans ma mémoire et depuis j’ai développé une peur de perdre mes proches, et de mourir.
    Je fais me demande toujours combien de temps je vais encore pouvoir profiter de ma famille… c’est devenu obsessionnel.
    Je n’arrive plus à profiter de ma vie… et j’en souffre quotidiennement

  19. Bonjour,
    Je vous enverrai un e-mail afin de correspondre en privé.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric.

  20. Nembrini dit :

    Bonjour je m’appelle Enzo j’ai 18 ans et je fais des crises d’angoisses depuis environ 1 an
    Mon père étant décédé d’une crise cardiaque il y a 4 ans j’ai peur de faire exactement la même chose
    Pendant 3ans je n’ai rien fait
    Mais je pense qu’en grandissant et en y repensant ça m’angoisse

    Donc depuis un 1 ans je fais des crises plus ou moins Intense
    Et du coup des que j’ai un symptôme semblable à un infarctus(mal au bras , douleur a la poitrine, nausées,)
    Je panique.

    J’ai fini 2 fois a l’hôpital car les crises je n’arrive pas à les contrôler
    A chaque fois tout allait bien
    Tension,bpm, ecg parfait.
    Mais j’ai toujours cette angoisse présente tout les jours

    Je fais aussi pas mal d’insomnies par peur d’en faire une pendant la nuit
    Vu que je dors mal du coup avec le manque de sommeil j’ai des douleurs et du coup je me dis que ça y’est je vais pas passer la journée ou la nuit.

    Le stress etc.. est présent tout les jours et m’empêche de vivre pleinement,d’être heureux,de sourire, de toujours pensé qu’un bon moment peut s’arrêter soudainement

    Et je voudrais pas être dépendant des médicaments
    Mais pour l’instant j’en ai un a prendre en cas de débuts de crises
    Et des que j’en prends pas pendant quelques jours les crises repartent

    Et puis d’un autre côté moins présent que la peur de faire un infarctus c’est la peur de faire un AVC (une personne de ma famille en a fait un )

    Que pourrais-je faire pour arrêter d’avoir peur?
    J’ai 18 ans et je veux pas pensé à la mort a cette âge la et je veux pas que ça soit présent constamment.

    Merci pour cette article
    Et merci d’avance si jamais vous me répondez

  21. Bonjour Mathilde, j’ai lu votre message attentivement et je viens de vous envoyer un e-mail afin de communiquer en privé.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric.

  22. Mathilde dit :

    Bonjour,

    Depuis samedi soir je suis angoissée continuellement. J’ai fait une crise de panique assez violente en me couchant, par peur de mourir pendant la nuit. J’étais très fatiguée ce soir là et depuis je le suis toujours car je ne dors qu’une nuit sur deux. Quand je suis très fatiguée, au bord de l’épuisement j’arrive à m’endormir, mais sinon je ne dors pas tétaniser à l’idée de mourir et même quand j’essaie, je n’y arrive pas, une boule au ventre, un stress m’en empêche. Je n’arrive pas à me laisser aller. Je sais que depuis petite j’ai peur de dormir mais ça s’était calmé avec le temps. Depuis que je suis adolescente je dors très bien et j’aime dormir. Je m’endors assez rapidement. Cependant j’ai découvert le fait qu’il était possible de mourir d’un AVC la nuit et le fait de ne pas pouvoir être réveillée pour surveiller les signes m’inquiète. Cette inquiétude, je la gérais avant et j’y pensais très peu. Depuis que j’ai changé de travail, j’ai fait trois crises d’angoisse, une par mois dont la première était de la même nature que celle que j’ai faite dernièrement. Cette première crise d’angoisse a eu quelques conséquences: parfois j’avais peur de m’endormir en journée, seule ( je suis écoutante de nuit). La nuit ça allait. En ce moment je vis une situation horrible car la nuit j’ai peur de dormir et je m’en empêche. J’ai développé une peur également de ne pas réussir à dormir. J’ai du Xanax et de l’atarax chez moi mais j’ai très peur de devenir dépendante et peur que ça ne marche au vu de ma peur intense. J’ai vu un psychiatre hier mais ce soir pas d’amélioration. J’ai très peur pour moi, pour ma vie car j’ai perdu dernièrement toute joie de vivre, la peur m’obsède et je ne mange plus.

  23. Bonjour Savannah,
    Je viens de lire votre message et je vous ai envoyé un mail afin de correspondre en privé.
    Bien à vous,
    Frédéric.

  24. Savannah dit :

    Bonjour,
    J’ai 23 ans en l’espace d’un mois j’ai appris le décès de 3 personnes. On était pas vraiment proche mais ça m’a tout de même touché, depuis j’ai développé une angoisse j’ai tout le temps peur de mourir et je me reconnais dans les textes plus haut, pourtant je pensais pas que c’était ça jusqu’à cette semaine ou lorsque je suis seule je suis en panique j’ai l’impression que je suis malade et que je vais mourir, le soir je m’endors par fatigue et je me réveille en pleine nuit pour être sûr que je sois toujours en vie. C’est difficile par moment je crois que je vais sortir de chez moi et me faire chaviré par une voiture… je vois le danger partout.
    L’année dernière j’ai eu une accident de voiture, rien de grave c’est arrivé la nuit alors depuis j’ai peur d’être en voiture la nuit … j’ai tout le temps peur quand je suis toute seul à la maison je suis pas bien et j’ai mal par ci par là mais au fond de moi je sais que je n’ai rien je sais pas je comprends pas ce qu’il m’arrive …

  25. Bonjour Carine,

    Eu égard au contexte que vous décrivez, il est normal que vous soyez particulièrement anxieuse quant à ce qu’il pourrait se passer. Le problème est, sans doute, que vous tentez de contrôler vos peurs – légitimes – ce qui les enrichit. Par exemple, aller chez le médecin vous rassure mais entretient votre problème. D’ailleurs, vous parle d’une hypocondrie incroyable.

    Je viens de vous adresser un mail pour vous expliquer comment faire pour vaincre vos peurs. Partant, comment sortir de votre paralysie et, ainsi, retrouver légèreté et joie de vivre.

    Bien à vous.

  26. Carine dit :

    Bonjour,

    Au risque de ne pas être originale, j’ai 34 ans, j’ai perdu ma maman d’un cancer après 7 ans d’une bataille acharnée, elle a souhaité une fin de vie à la maison et je l’ai accompagnée du mieux que j’ai pu mais la fin de sa vie a été très compliquée à vivre pour moi.
    J’ai depuis déclenché une peur énorme de la mort, des angoisses et suis excessivement inquiète pour mes proches. J’ai essayé de trouver des réponses dans la spiritualité qui m’ont angoissée encore + et j’ai déclenché une hypocondrie incroyable. Moi qui n’allais jamais chez le médecin j’y suis toutes les semaines, je suis en train de devenir complètement folle. J’ai peur pour mes proches. Je devrais me dire que la vie est courte et que je dois en profiter surtout avec tous les malheurs que l’on voit autour de nous mais je suis paralysée. Mes proches ne comprennent pas mon état…
    Merci pour votre aide.
    Bien cordialement

  27. Bonjour Frédéric,

    J’imagine que depuis le temps que vous souffrez de cette peur associée à une crise cardiaque, vous avez du consulter un médecin.

    J’imagine aussi que celui-ci n’aura rien trouvé d’anormal. Dès lors, votre problème repose sur la peur de mourir de façon imminente.

    Je vais donc vous envoyer un message pour vous expliquer comment faire pour retrouver confiance et éliminer définitivement cette peur d’une mort soudaine.

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    Prenez bien soin de vous.

  28. Frederic dit :

    Bonjour j ai 43 ans et depuis quelques années j ai peur de faire crise cardiaque à la moindre douleur dans le bras poitrine Étc , j ai des douleurs cervicales en continues ainsi que le dos , dans le pectoral gauche Étc , quand les douleurs deviennent fortes je me renferme et j ai la peur qui augmente cela m empêche de vivre et d être heureux chaque jour merci

  29. Bonjour Mary,

    Merci pour votre message.

    Je vous envoie un mail pour discuter de cela en privé.

    Bien à vous,

  30. virgo dit :

    Bje Monsieur
    Je vous écris car depuis l’âge de 10 ans j’ai peur de la mort quand ça arrivera, et ceci à chaque automne
    J’ai 73 ans, j’ai encore plus peur, je ne sais pas à quoi cela est dû.
    En fait si je savais que après il y a une autre vie , cela me rassurerai.
    Mais je ne sais pas, j’ai de fortes angoisses et cela toujours au moment de l’rautomne, je n’ai plus d’appétit, et pasbien, tjrs cela en tête.
    Svp? aidez moi,je vis seule et perdu mon mari en 2000 d’une grave maladie.
    J’ai un filsde 45 ans il vit pas avec moi ,moi je vis seule.
    Il me parle plus depuis début juillet 2020, suite à une dispute dont il est en tort.
    Alors cela en plus, plus le confinement je suis très mal.Mais cette angoisse me onge depuis l’âge de 10 ans.
    Si je serai sur qu’il y a une autre vie après la mort ,je pense que je serai mieux.
    L’été et aux beaux jour je suis pas ainsi.
    Merci bcp monsieur de m’aider

    Mary.

  31. Bonjour Loïc,

    Je suis désolé d’apprendre que vous souffriez ainsi.

    Je vous ai envoyé un email pour discuter de votre cas en privé.

    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric

  32. Loic dit :

    Bonjour, jai 24 ans et sa fait 2 mois que je fait des crise d’angoisse et récemment l’idée mes venu que j’allais faire une crise cardiaque, donc je suis en permanence stressé, malgré des ecg, prise de sang, radio du thorax ou tout est nickel j’arrive pas a m’ôter cette idée de la tête, quand je respire très fort jai une petite douleur au niveau du pec gauche ce qui accentue les pensées négatives , comment faire pour en finir avec tout ça svp ?

  33. Bonjour Raymonde,
    Je suis désolé d’apprendre que vous souffriez ainsi.

    Je suis de tout coeur avec vous.

  34. Raymonde dit :

    J’ai 71 ans et atteinte d’un cancer non guérissable. J’ai surtout peur des souffrances qui la précède. J’envisage de me rendre en Suisse pour un suicide assisté car ce cancer situe dans le ventre promet des souffrances .

  35. Bonjour Marie, merci de votre message. En effet, la peur de la mort est une peur très difficile, et qui engendre des symptômes très inconfortables. Je vous ai envoyé un email pour discuter de cela en privé. Frédéric

  36. Marie dit :

    Bonjour Monsieur,

    J’ai accouché d’une petite fille en mai dernier, une merveilleuse petite fille adorable et magnifique, et pourtant je n’arrive pas à réellement profiter de cette maternité.
    Tous les soirs au moment de m’endormir j’ai cette sensation d’urgence dans la gorge, cette impression qu’il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre et cette terreur sourde de ne pas voir grandir mes enfants, tout comme cette autre angoisse de me dire « si je meurs demain, mes enfants seront trop petits, ils ne se souviendront jamais de leur Maman ». Alors que tout va bien et que je devrais être en train de programmer une sortie en famille, je reste tétanisée sur mon lit à me demander ce qui arrivera à mes enfants quand je mourrais, persuadée que cette mort est pour bientôt.
    Je ne me comprends plus. J’ai toujours été d’un naturel anxieux mais là c’est bien plus que tout ce que j’ai pu expérimenter jusqu’à présent.
    J’ai déjà entendu certaines mères parler d’angoisses similaires après une première naissance, or j’ai déjà un fils de trois ans après la naissance duquel je ne me suis pas sentie plus angoissée que ça, alors je ne comprends pas. Bien sûr je suppose que tous les parents ont peur de ce qu’il devrait arriver à leurs enfants s’ils venaient à disparaître, tout comme ils craignent plus que tout la perte de ces enfants, seulement je sais que je suis dans l’excès. Tous les soirs depuis trois mois je me fais ces films morbides dans lesquels je meurs le lendemain sans avoir jamais pu voir ma fille faire ses premiers pas et avoir accompagné mon fils à sa première rentrée scolaire. Tous les soirs, à la seconde précise où je commence à m’endormir.
    J’ai tenté d’en parler avec mon conjoint qui me trouve très « renfermée » ces temps-ci mais son seul retour a été un « on vient tous au monde pour mourir un jour, tu le sais bien » assez… comment dire ?… déprimant pour le moins.
    Alors oui, je sais que la mort est inévitable et je sais bien qu’un jour ou l’autre mes enfants n’auront plus de maman, mais comment arrêter de faire de cette idée une obsession et comment vaincre cette impression que je vais mourir dans peu de temps ?
    Hier je me suis même surprise à prendre une feuille et un crayon pour écrire un début de testament et une lettre que mes proches pourraient lire après ma mort ! Je suis peut-être d’un naturel anxieux, ça ne m’a jamais empêché de « vivre » pour autant… J’ai déjà fait des crises d’angoisse mais ce que je ressens en ce moment, cet espèce de pressentiment que je vais bientôt mourir, ça n’y ressemble pas.

    Si la thérapie comportementale peut m’aider à surmonter tout ça, je suis preneuse !

    En vous remerciant pour votre article et par avance pour une possible réponse.

  37. Bonjour Marie, merci de votre message. Effectivement la peur de la mort est une peur très difficile, et qui engendre des symptômes très inconfortables. Je vous ai envoyé un email pour discuter de cela en privé. Frédéric

  38. Marie dit :

    Bonsoir,

    J’ai 27 ans, depuis plusieurs années jai une grande peue de la mort, peur de mourir ou que mes proches meurent. Depuis quelques jours cest pire car je ressens des pics et un serrage thoraciques douloureux qui me font peur jai l’impression que je vais faire une crise cardiaque imminente (depuis 2 jours je vis avec ça en tête et je me prive de tout je reste allongée sans rien pouvoir faire). Je fais énormément de crises d’angoisse surtout le soir et je suis sous anxiolytiques.. Mais ma vie est perturbée par cette angoisse je vis en pensant à ça tout le temps c’est épuisant .. Sans compter les autres soucis perso.. Bref c’est un fardeau très lourd à porter.. je vais contacter une psy pour essayer de passer au-dessus de tout ça et reprendre ma vie en main et me reconnecter au monde qui m’entoure..

  39. Bonsoir Alpha dia,

    Il arrive effectivement que des crises d’angoisses soient si violentes que l’on a l’impression que l’on va mourir.

    Je vais vous adresser un mail pour vous expliquer comment reprendre le contrôle de votre vie et, ainsi, être heureux.

  40. Alpha dia dit :

    Bonjour je m appel dia je fais des crise d angoise depuis 1 mois jus qu a maintenant j ai l impression que je vais mourrir ça m a empecher d être heureux ni sourir pouvez vous m aidez svp

  41. Bonjour,

    Je viens de vous adresser un message pour vus expliquer comment mettre un terme définitif à votre problème d’angoisses liées à vos problèmes de santé.

    La vocation de ce mail est de vous expliquer comment retrouver confiance, cesser de vous épuiser et, ainsi, ne plus être fatiguée à l’extrême. Le tout vous permettant de reprendre le cours normal de votre vie conformément à vos désirs.

  42. Tassyl dit :

    Bonjour, je suis hypochondriaque depuis des années, mais j’arrivais à le combattre sans souci et à rester active malgré mes coups de fatigue et stress importants. Cependant, suite à une grosse altération de mon état général et un passage aux urgences, j’ai subi deux embolies pulmonaires et j’ai une maladie auto immune qui semblerait expliquer en partie ces événements. Depuis je n’arrive plus à retrouver la forme alors que je devrais avoir récupéré, et mes angoisses sont ingérables – d’autant plus qu’elles sont difficiles à distinguer d’une réelle recidive d’embolie. Je n’arrive plus à rien faire et suis fatiguée à l’extrême. M’occuper de mon enfant m’angoisse quand je suis toute seule de peur de refaire un malaise. On me propose des anti dépresseurs mais cela ne me semble pas la meilleure solution, d’autant plus que cela avait été proposé également avant le diagnostic d’embolie et que cela n’avait rien arrangé. Comment faire ?

  43. Bonjour Gaëlle,

    Je fais suite à votre message au sujet de votre hantise de ce qu’il peut se passer après la mort.

    Eu égard à votre qualité d’enfant mineure, je ne saurais que trop vous suggérer d’informer vos parents de votre problème de sorte à ce qu’ils vous facilitent l’accès à une consœur ou à un confrère qui saura vous aider à vaincre cette peur.

    Que vos parents n’hésitent pas à me solliciter s’ils sont à la recherche de professionnels compétents. Si cela m’est possible, je leur communiquerais des coordonnées en fonction de la région dans laquelle vous habitez.

    Prenez bien soin de vous.

  44. Gaëlle dit :

    Bonjour,

    J’ai à peine seize ans et j’ai depuis des années déjà peur de la mort. Déjà petite, il y a de nombreuses nuits pendant lesquelles je ne parvenais pas à dormir, trop tourmentée par cette idée. C’est une peur qui surgit facilement : il suffit que je sois fatiguée pour que cette peur revienne, à cause d’une mort dans un film, dans un livre, même sans détails, et alors qu’en temps normal ça ne me touche pas anormalement. Ca me hante, ça me terrifie. J’ai longuement réfélchi et je crois que cette mort est apparue suite au harcèlement que j’ai subi il y a quelques années, au cours duquel j’ai subi des menaces de mort (pas top, on peut se le dire).

    Pourtant, je ne suis pas spécialement hypocandriaque, j’ai surtout peur de ce qu’il y a après la mort. Ou plutôt de ce qu’il n’y a pas. J’ai peur de tout perdre, tous mes souvenirs, mes proches, mes sentiments, mon identité, peur de ne plus rien ressentir, plus d’amour, de joie, de surprise, tristesse, colère…

    Ca créé chez moi beaucoup d’angoisse, d’anxiété, j’ai des problèmes de sommeil, de concentration, du découragement, de la faiblesse physique. Je ne sais pas comment m’en sortir.

  45. Bonjour Pauline,

    Je viens de vous adresser un mail pour vous proposer une solution définitive à votre angoisse de mort de sorte à retrouver le calme et la sérénité. Dès lors, de reprendre le cours de votre vie, comme avant.

    A bientôt, et belle journée à vous.

  46. Pauline dit :

    Bonjour,
    Je suis une jeune femme de 22 ans, et j’ai depuis quelques mois une grande peur de la mort subite, je me retrouve à 100% dans ce que vit Brenda, mes proches me disent de faire confiance à mon corps mais c’est plus fort que moi. J’ai fais une embolie pulmonaire il y a maintenant 3 mois et je souhaite gérer ces angoisses pour enfin profiter à 100% comme avant.

  47. Bonjour Johanne,

    Comme vous l’écrivez vous même, il est probable que l’annonce de la maladie de votre grand-père a constitué pour vous un traumatisme qui a déclenché cette angoisse de mort. Du coup, votre problème d’hypocondrie est un symptôme de cette angoisse.

    Ceci étant écrit, nous sommes là dans une tentative d’explication et non de solution. Pour faire écho à votre désir légitime de retrouver une vie « normale », je vais vous adresser un mail vous proposant une solution rapide, simple, et efficace. Ceci afin que vous arrêtiez de, je vous cite: « …passer à côté de ma vie… ».

    Bien à vous.

  48. Johanne dit :

    Bonsoir,
    Je suis ce que l’on appelle une hypocondriaque.
    Je ne suis pas atteinte à l’extrême mais je sais bien que ce « problème » vient de ma peur de la mort.
    J approche les 40 ans, et je trouve que c’est encore pire qu’avant…
    Mon grand père, homme qui a énormément compté pour moi est décédé après 10 ans de combat contre le cancer.
    J’ai commencé cette hypocondrie à peine 1 an après l’annonce du cancer de mon grand père.

    Je ne sais pas comment faire pour vivre une vie normale : j’ai l’impression de ne jamais être heureuse à 100% puisqu’il y a toujours cette angoisse en moi, c’est très désagréable et j’ai l’impression de passer à côté de ma vie…
    Merci de votre réponse.
    Johanne

  49. Bonjour Brenda,

    Je vais vous envoyer un mail pour vous expliquer comment mettre un terme définitif à votre peur de mourir, comme pour vous éviter ces crise de panique.

  50. Brenda dit :

    Bonjour monsieur , je m’appelle Brenda je n’ai que 21 ans et depuis plusieurs mois j’ai la peur de mourrir … peur de la crise cardiaque plus particulièrement , j’ai peur de ne plus marcher un jour ( être en vie ) j’ai tellement peur de me retrouver seule sans personne mon rythme cardiaque s’accélère et je me sens partir du coup je panique encore plus … et j’ai souvent mal au coeur et pourtant électrocardiogrammes très bon d’après les médecins , est ce que vous pouvez m’aider car ça me pèse beaucoup que ce soit dans ma vie ou dans mon couple … merci d’avance ..Cdt Brenda .

  51. Bonjour,

    Je vous ai adressé un mail dans lequel je vous pose un certain nombre de questions au sujet de votre peur de la mort. Il existe des solutions simples et efficaces à la peur de mourir.

    Je me propose de vous les communiquer en fonction des réponses aux questions que je vous ai envoyé par mail.

  52. Mousilia dit :

    Aide moi j’ai peur vraiment j’ai ce même problèmes je pense beaucoup a la mort

  53. Bonjour Laetitia,

    Le fait que médicalement rien n’ait été décelé n’est pas étonnant. Comme la plupart des personnes dans votre situation, vous souffrez d’une peur de mourir alors qu’il n’y a aucune raison objective à cela. Dès lors, votre angoisse de mort exprime autre chose. C’est le symptôme visible d’un autre problème.

    Le seul moyen d’éliminer ce problème, partant, de retrouver la paix est d’utiliser le programme comportemental en ligne mis à votre disposition.

    Par ailleurs, les médicaments ne changeront rien à l’affaire si ce n’est de contenir vos symptômes, de prendre le risque de devenir dépendante, en plus d’avoir à en subir les effets secondaires.

    Si vous souhaitez bénéficier du programme comportemental en ligne, je vous invite à cliquer sur ce lien:

    « Traitement des angoisses nocturnes« 

  54. Laetitia Coisne dit :

    Bonjour,

    Depuis début d’année (janvier)
    Je souffre d’étouffement la nuit, peur de mourir, peur de faire une crise cardiaque, peur de perdre mes proches et peur de ce qui peut se passé après la mort.. C’est horrible de vivre avec ça au quotidien..
    J’ai vu un cardiologue j’ai fais des examens elle me dis que mon cœur va bien mais que je fais de la tatycardie elle m’a donc donner un betablocan pour résoudre ça..
    Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Je ne comprend pas tous ça et arriver subitement.. Avant j’allais si bien…

  55. Bonjour Ranjivah,

    Avez-vous regardé la vidéo de présentation de mon programme comportemental en ligne lequel vous permet de traiter définitivement ce type de problème? Si vous n’avez pas vu cette vidéo, je vous invite à cliquer sur ce lien: « Comment traiter l’angoisse de mort »

  56. Randimbizaka dit :

    bonjour! je suis Ranjivah et j’ai peur de mourir chaque soir, en plus mon corps tremble et je du mal a avoir de la chaleur à l’interiur de moi! es-ce vraiment un trouble d’engoisse ou qu’es ce qui m’arrive vraiment? aider moi!

  57. Bonjour Amanda,

    Merci d’avoir partagé votre histoire avec nous. Je vous exprime toute ma reconnaissance pour votre confiance à ce propos.

    Dès lors, je ne dirais pas que vous avez, je vous cite, « …une vie de merde… ». Sans doute une vie particulièrement difficile et douloureuse que vos angoisses rythment.

    J’imagine que vous avez posté ce commentaire non seulement pour partager mais pour trouver, ou retrouver, le bien -être auquel vous avez droit en traitant les angoisses et les crises de panique dont vous êtes victime. Si tel est le cas, informez m’en et je vous expliquerais comment faire.

    Prenez bien soin de vous.

  58. Amanda dit :

    Bonjour

    Je fais des crises dangoisse chroniques et je me sens mourir à l’instant où elles arrives ces angoisses de mmmmm.
    Je panique, ma vue se brouille, mon coeur palpite, mes mains tremblent et surtout j’étouffe il m’est d’ailleurs impossible de prendre un bête ascenseur tant j’ai peur de me retrouver coincée dedans et de mourir en étouffant.

    Je pense que c’est lié à mon histoire puisque déjà à ma naissance je me suis étouffée, j’ai avalé le liquide amniotique et j’ai dû être transferée aux soins intensifs.

    Ensuite à 9 ans j’ai ete renversée par une voiture j’ai été dans le coma.

    A 20 ans j’ai eu un grave accident dont je suis sortie indemne BH .
    Et depuis 10 ans j’ai perdu ma meilleure amie d’un avc elle avait 25 ans
    Mon frère de 33 ans d’un cancer
    Mon père qui a été assassiné en 2013

    Ma famille maternelle sont des déportés de la Shoah .
    Bref j’ai une vie de merde

  59. Bonjour Christian,

    Je vous suis reconnaissant de votre témoignage à propos de cette angoisse de mort qui vous pourrit la vie comme vous l’écrivez. Sachez que vous n’êtes pas le seul à en souffrir. Si vous le souhaitez, vous pouvez échanger avec d’autres personnes sur ce blog dans lequel je publierais vos commentaires avec plaisir si cela peut vous aider, voire vous sortir de votre isolement.

    Au sujet de cette angoisse de mort comme de ce qui semble être votre peur d’une maladie mortelle (cf. hypocondrie), si vous le souhaitez, comme beaucoup de gens avant vous, je vous invite à retrouver la sérénité grâce à la méthode comportementale que j’ai conçu.

    Pour regarder la vidéo de présentation de ce programme thérapeutique comportemental, cliquez sur le lien suivant: « Angoisse de Mort – Comment Reprendre Le Contrôle De Sa Vie »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions. Bien à vous Christian.

  60. christian dit :

    Je voulais témoigner que moi aussi j’ai peur de manière obsessionnelle de mourir, j’ai totalement perdu confiance dans la mécanique de mon corps car dans ma famille mon père est mort, mon frère et des proches également. Depuis ces événements une angoisse de mourir me pourrit la vie à tel point que cela m’a provoqué des problèmes digestifs et des nausée et vomissements, j’ai quelqu’un qui est également mort dans ma famille de cancer du poumon et deux autres qui ont eu le cancer de la prostate. Cette phobie de la mort est constante maintenant et particulièrement l’idée d’avoir de à mon tour aussi un cancer m’obsède à tel point que je ne peux plus dormir car je panique. La vie me semble très fragile car j’ai vu tellement de mort dans ma famille, je suis marqué par ces événements et j’attends mon tour avec une grande angoisse de la mort.

  61. Bonjour Annick,

    Tout comme vous, beaucoup de personnes souffrent de cette peur de mourir le soir en dormant. Et, tout comme vous, beaucoup de ces personnes ont du mal à lâcher prise tant sur cette peur de s’endormir parce qu’elles ont peur de mourir.

    Je comprends d’autant plus votre peur que j’en ai moi même souffert à une époque comme je l’explique dans la page où je me présente. Mais, tout comme beaucoup de personnes, j’ai pu résoudre définitivement ce problème et retrouver un sommeil apaisé et apaisant grâce à une stratégie comportementale que je vous propos de découvrir en cliquant sur le lien ci-après:

    « Comment ne plus avoir peur de mourir et retrouver des nuits calmes et apaisées?

    Bien sur, je reste à votre écoute pour répondre à vos questions. Bien à vous.

    Que cette nouvelle année qui approche soit le début de votre renouveau. Prenez bien soin de vous.

  62. moser dit :

    Bonjour je m’appel annick r… et chaques soir j’ai peur de mourir en dormant… aidez moi

  63. Bonjour Liam,

    Je vous apporterais volontiers mon aide mais, du fait de votre âge, cela nécessite l’accord de vos parents. En conséquence, je ne saurais que trop vous suggérer de leur parler de votre problème, voire qu’ils m’interrogent par téléphone et je leur expliquerais comment vous venir en aide.

  64. Liam dit :

    Bonjour. Je suis atteint des symptômes cités ci-dessus mais avec des symptômes suplémentaire(rythme cardiaque élevé, panique, vue trouble…) et tout ceci sous forme de crise ou je suis dans l’incapacité de bouger. Mais le problème et que j’ai 14 ans et que ces crises se passe souvent dans mes horaires scolaires, ce qui me gêne enormement. Si vous aviez quelques aide possible, je serai preneur. Merci d’avance.

  65. Bonjour Ryan,

    Pour traiter votre anxiété, et retrouver la sérénité que vous souhaitez, je vous invite à suivre le lien ci-dessous. Bien sur, je reste à votre écoute pour vous apporter toutes les précisions que vous souhaiteriez. Je vous suis reconnaissant de votre confiance.

    Traitement de l’anxiété

  66. Ryan dit :

    Bonjour Monsieur, Je suis Ryan je souffre exactement des symptômes cités ci-dessus depuis deux ans, je n’ai plus de crises d’angoisses ou d’attaques de panique mais je suis devenu anxieux(je ne sais si c’est de l’anxiété généralisée ou pas).
    Est ce-que vous avez une solution pour me sortir de cet enfer.
    Merci d’avance

  67. Bonjour Jospeh,

    je crois vous avoir communiqué sur ma page Facebook les éléments dont vous avez besoin pour traiter votre problème. Je reste à votre écoute pour vous apporter toutes les précisions que vous jugeriez nécessaires.

  68. Joseph dit :

    Bonjour Monsieur, Je suis Joseph ça fait 10 ans que j’ai des symptômes tels que vous décrivez, maux de tête impression de perdre la vie avec divers autres malaise comme des vertiges, faiblesses physique, perte de mémoire ou problèmes de concentration, découragement. Je vis en Afrique Côte d’Ivoire et espère si possible avoir de plus amples informations sur votre méthode et savoir si elle peut s’appliquer à moi. Merci et je suis à l’écoute.

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