Angoisse nocturne: Un traitement facile et rapide de l’angoisse la nuit

Angoisse nocturne

Rien de plus dramatiquement simple. Quoique… Qui parle d’angoisse nocturne évoque, bien évidemment, des angoisses la nuit. C’est à dire quand il est temps de dormir, de se reposer, de relâcher la pression de la journée grâce à un alanguissement du corps et de l’esprit.

C’est d’ailleurs au cours de ces nuits qui se veulent “réparatrices” que le cerveau classe toutes les informations accumulées tout au long de la journée. Le cerveau les classe par ordre d’importance. Par thème. En bref, le cerveau comme le corps ont besoin de nos nuits de sommeil pour se réguler. Ils rechargent leurs batteries pour être d’attaque le lendemain. Il ne fait donc pas bon de souffrir d’angoisse nocturne.

L’endormissement se caractérise par ce moment où le corps et l’esprit se relâchent, s’abandonnent. Moment au cours duquel, plus rien ne nous appartient. C’est un moment nécessaire pour ne pas écrire vital. Nous avons toutes et tous besoin de sommeil. L’angoisse nocturne, c’est le processus inverse. Tout est chamboulé. Plus rien n’est possible. A ce propos, les tortionnaires de tous pays savent utiliser le manque de sommeil comme un instrument de torture.

Angoisse nocturne et phase d’endormissement

Au début de cet article, j’ai écrit angoisses… la nuit. Ce n’est pas tout à fait exact. L’angoisse nocturne ou les angoisses nocturnes se manifestent dans les premiers instants du sommeil. Peu de temps après les premiers moments de notre endormissement. Ce moment où le corps et l’esprit ont trouvé le cycle de sorte à ce que nous puissions nous relâcher pour être reposé le lendemain.

C’est sans aucun doute le moment le plus important de notre phase de sommeil. C’est la raison pour laquelle les symptômes d’angoisse nocturne sont à la fois simples et spécifiques. Ils n’apparaissent pas à tous moments durant votre nuit de sommeil.

Les symptômes de l’angoisse nocturne

Imaginez que vous êtes allongé(e) depuis quelque temps déjà. Je précise depuis quelques minutes. Pas des heures. Vous sentez votre corps s’alanguir. Votre esprit se relâche. Vous vous sentez bien. Du moins, vous le croyez. Car il va se passer quelque chose.

Quelque chose que vous avez sans doute déjà subi. Voire, quelque chose que vous redoutez. Vous l’avez même redouté avant d’aller vous coucher. Vous êtes vaguement angoissé. Une angoisse diffuse. Une angoisse nocturne? Vous craignez d’être de nouveau victime de troubles de l’endormissement ou de trouble du sommeil.

L'angoisse nocturne - Comment faire

L’angoisse nocturne – Comment faire

Malgré votre crainte d’une angoisse nocturne, vous allez vous coucher. Stratégiquement, vous retardez le plus possible le moment où vous allez dormir.

Histoire d’être bien fatigué(e). Et vous rassurer quant à votre endormissement. C’est fin mais… inutile! Vous ne rêvez pas ! Vous êtes bien victime d’angoisse nocturne!

Couché(e) donc, vous sentez le sommeil vous prendre. Vous essayez de vous laisser aller. Puis, vous sombrez dans le sommeil sans vous en rendre compte. Votre corps se répare. En dehors de votre propre contrôle. Vous laissez votre cerveau prendre les commandes.

Tout d’un coup, vous vous réveillez. De façon soudaine. Brutale. Violente. Vous avez sué – sans en être conscient -. Votre cœur bat très fort. Vous ressentez une oppression conséquente de la cage thoracique.

La crise d’angoisse nocturne

Votre respiration est difficile. Voire, vous faites une crise de spasmophilie. En bref, vous êtes en pleine crise d’angoisse nocturne. Et ce sans raison que vous puissiez identifier. Vous entrez dans une sorte de crise de panique. Vous ne comprenez pas ce qu’il se passe.

Dans les cas les plus graves, vous pouvez ressentir une angoisse de mort accompagnée du sentiment terrible de devenir fou – ou folle -. Que plus rien ne vous appartient. Vous ne maitrisez plus rien. Ne comprenez pas ce qu’il vous arrive. Êtes en dehors de la réalité tout en ayant conscience que vous êtes dans une irréalité… réveillée… Cette sensation est horrible. Je ne la souhaite à personne. L’angoisse nocturne, c’est aussi çà.

Dans tous les cas, hors les symptômes de l’angoisse nocturne, il n’y pas d’explications rationnelles en soi à l’angoisse nocturne. Des facteurs psychologiques comme des facteurs affectifs expliquent un certain nombre de choses au travers des différences qu’il pourrait y avoir dans le traitement de l’angoisse nocturne chez l’adulte ou l’angoisse nocturne chez l’enfant.

Comment traiter l’angoisse nocturne

Au delà de la méthode Coué (auto suggestion) qui consiste à tenter de se convaincre que vous allez dormir, la plupart des adultes victimes des symptômes d’angoisse nocturne ont, comme second réflexe, de se précipiter chez leur médecin afin que leur soient prescrits des médicaments.

Si une telle démarche se comprend, humainement, elle participe à maintenir le problème bien qu’elle contienne les symptômes. En effet, le risque induit n’est-il pas de devenir “accro” à ces médicaments? D’en devenir dépendant au point de ne pouvoir envisager une nuit sans sommeil? Sans avoir préalablement pris une petite pilule?

Il existe des méthodes que d’aucun considèrent comme “alternatives”. Mais elles ont prouvé leur efficacité en matière de traitement de l’angoisse nocturne chez l’adulte.

Depuis la création de mon blog, j’essaie de vous expliquer la nécessité de fonctionner de façon paradoxale. Par exemple, je pense à l’article ci-après: “En quoi la thérapie comportementale est-elle la plus adaptée pour soigner angoisse et crise d’angoisse“).

Si des méthodes rationnelles vous assuraient un traitement efficace et durable de l’angoisse nocturne, vous le sauriez déjà. Et vous ne seriez pas entrain de lire cet article comme les autres. N’est-ce pas?

Deux méthodes comportementales pour soigner l’angoisse nocturne

Ci-après, je vous présente deux solutions pour vaincre l’angoisse nocturne. Ou contrôler une crise d’angoisse nocturne. Pour information, ces deux exercices font partie du programme thérapeutique en ligne que j’ai conçu. Vous trouverez le lien en bas de cet article pour regarder la vidéo de présentation.

Angoisse nocturne adulte - Solution 1Traiter l’angoisse nocturne. Solution 1

Elle consiste à rentrer dans le problème de l’angoisse nocturne plutôt que de l’éviter. Voilà comment cela fonctionne.

Deux heures avant l’heure de coucher qui vous est plus ou moins habituelle, isolez-vous dans une pièce, chez vous. La chambre à coucher me semble idéale. Allongez-vous sur le dos, bras le long du corps, jambes allongées devant v

Pour ce faire vous pouvez vous référer à un autre article lié à la TCC telle que je la pratique à mon cabinet.

Soigner angoisse nocturne chez l'adulte

Angoisse nocturne adulte

Vous imaginez la terrible nuit de cauchemar que vous subissez tout en imaginant combien vous allez souffrir. Combien aucune solution ne vous permet de ne plus souffrir d’angoisse nocturne. Puis combien vous êtes durablement affecté par cette nuit sans sommeil. Pensez aux conséquences le lendemain à propos de votre travail, de vos relations affectives, sociales, etc.

Au bout de dix minutes de ce traitement très particulier de votre angoisse nocturne, arrêtez l’exercice. Puis, levez-vous tranquillement, et enfin vaquez à vos occupations jusqu’à l’heure de votre coucher.

Angoisse nocturne chez l'adulte - Solution 2ATraiter l’angoisse nocturne. Solution 2

15 minutes avant d’aller vous coucher, prenez une feuille de papier et notez dessus tout ce qui vous passe par la tête au moment même où vous écrivez. Soyez spontané(e) dans votre écriture. Ne cherchez pas à en contrôler le contenu. Peu importe ce que vous écrivez, écrivez!

Quand vous aurez le sentiment d’être arrivé au terme de ce à quoi vous pensez à ce moment là, déchirez la feuille puis jetez là. Puis, allez vous coucher.

Je vous entends déjà me dire: “- Et que se passe t’il si je n’arrive pas à dormir?

S’il vous plaît. Ne parlez pas de ce que vous ne savez pas. Vous n’avez pas encore essayé cet exercice. Essayez de me faire confiance. Si votre angoisse nocturne persiste, faites comme suit.

Conseils d’avant coucher

  • Prendre un bain bien chaud pendant 20 minutes, chaque soir. Cela participera à vous détendre
  • Faire un diner léger et modérer votre consommation d’alcool ou de substances stupéfiantes
  • Lire plutôt que de jouer à une console
  • Écouter de la musique douce
  • Couper le téléphone (GSM ou fixe) une heure avant le coucher. Ainsi, vous éviterez des situations téléphoniques pénibles (discussion animée, gestion de conflits) avant de vous endormir
  • Comme réveil matin, essayez de trouver autre chose que votre téléphone portable. En effet, réveillé(e) en pleine nuit, la tentation est forte de se servir de son portable pour consulter des photos, regarder des vidéos, etc., ce qui « électrise » votre cerveau et peut participer à retarder le ré endormissement
Exercice 1
  • Tous les soirs, 15 minutes avant d’aller vous coucher, vous allez prendre une feuille de papier et de quoi écrire. Ensuite, vous allez écrire tout ce qui vous passe par la tête sur cette feuille
  • Ne cherchez pas à écrire des choses censées ou cohérentes. Écrivez simplement de façon spontanée, telles que les choses vous viennent
  • Une fois que vous estimez être allé(e) au bout de tout ce qui vous vient à l’esprit, déchirez la feuille puis jetez là (ne relisez pas ce que vous avez écrit)
  • Une fois cette feuille jetée, prenez en une seconde, et écrivez un élément positif lié à votre journée. Décrivez cet élément positif que vous avez vécu
  • Dans le même esprit, vous pouvez écrire une chose positive que vous avez faite pour vous même. Une fois fait, relisez ce que vous venez d’écrire puis déchirez la feuille et jetez là.
Exercice 2

Choisissez une heure d’endormissement. Prenons 22H30 pour l’exemple. Procédez de la façon suivante:

  • 15 minutes avant d’aller vous coucher, vous écrivez tout ce qui vous passe par la tête à ce moment là, conformément à l’exercice précédent.

Il est donc 22H30 environ.

  • Essayez de vous endormir en pensant à des choses positives et agréables
  • Si, au bout de 15 minutes (22H45), vous ne dormez pas, relevez-vous. Écrivez sur une feuille tout ce qui vous passe la tête à ce moment, puis déchirez la feuille, et jetez là
  • Retournez vous coucher. Essayez de vous rendormir en pensant à des choses positives et agréables
  • Si passées 20 minutes de plus (il serait – environ – 23H00), vous ne dormez pas, relevez vous et recommencez l’exercice. Et ainsi de suite en augmentant de 5 minutes à chaque fois votre temps de tentatives d’endormissement jusqu’à ce que, enfin, vous vous endormiez
  • Si vous vous réveillez en pleine nuit, vous n’êtes pas autorisé(e) à rester éveillé(e). Vous devez reprendre l’exercice tel que cité plus haut jusqu’à endormissement

Solution simple et efficace à l'angoisse nocturne

L’angoisse nocturne chez l’enfant

Un certain nombre d’enfants peuvent être victimes d’une angoisse de séparation. Séparation d’avec l’adulte, son parent. Cette angoisse peut s’exprimer au moment du coucher. L’enfant peut craindre de se retrouver seul et, partant, va tenter de s’opposer ou de se défendre de cette angoisse de façon… sonore.

Ainsi, il avertira ses parents, lesquels reviendront. Ou pas. En fonction du comportement adopté par l’enfant et de la réponse parentale, va s’instaurer une espèce de jeu de pouvoir à propos duquel on ne sait jamais, avant, qui va “gagner”.

Si les parents sont eux mêmes angoissés, voire sur protecteurs, l’enfant fait “buvard” avec les émotions de ses parents à propos desquels l’enfant sent bien, de façon confuse, qu’eux mêmes ont peur. Comme c’est plus facile à plusieurs que seul, vous imaginez la suite.

Or, le travail d’un parent, c’est d’apprendre à son enfant à construire son autonomie sociale et affective de sorte à ce qu’il apprenne, avec le temps donc avec l’expérience, à se sécuriser et à apprendre à avoir confiance en soi, en les évènements, en ses parents. Il s’agit de gérer le phénomène d’angoisse nocturne. Le rôle éducatif des parents consiste donc à apprendre à l’enfant à s’adapter à son environnement, à la réalité.

Les principes et la réalité

L'angoisse nocturne chez l'enfant

Angoisse nocturne enfant

Autant ces grands principes liés à l’angoisse nocturne sont faciles sur le papier autant ils sont difficiles dans la réalité. C’est la raison pour laquelle, dans la relation parent-enfant, on parle de névrose d’angoisse.

Et si l’on parle de névrose d’angoisse c’est bien parce-que les parents – dont j’ai le plaisir d’être – ont quelque chose à y voir. Les parents ne sont en rien coupables. Comme tous les parents, ils sont juste… responsables.

Comment voulez vous qu’un enfant ne soit pas victime d’angoisse nocturne s’il évolue dans un environnement affectif où le monde lui est présenté comme dangereux voire potentiellement mortel en permanence. Si le tout est potentiellement pressenti et présenté comme hostile ou dangereux?

Comment voulez vous qu’un enfant ne souffre pas d’angoisse nocturne s’il sent les angoisses de ses propres parents à l’idée qu’il puisse arriver quelque chose à leur progéniture?

Or, si les parents interviennent parce que leur enfant exprime fortement son angoisse nocturne, et que les parents sont eux mêmes angoissés, les angoisses des uns nourrissent les angoisses de l’autre et inversement. L’ensemble participant à créer une angoisse nocturne… familiale…

Les parents auront beau essayer de calmer leur enfant, de le rassurer, rien n’y fait. Si ce n’est, parfois, l’épuisement des uns ou des autres. Lequel épuisement constitue une sorte de KO. Lequel ne garantit à personne que l’enfant ne sera pas de nouveau confronté à un réveil brutal qui risque de le confronter, de nouveau à une angoisse nocturne.

Angoisse nocturne. Des différences importantes

Les symptômes de l’angoisse nocturne ne sont pas les mêmes en fonction qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte. En effet, un adulte peut avoir une vision plus mûre des évènements qui le concernent et tenter de maitriser ses émotions.

A contrario, un enfant rentre plus facilement dans son émotion pour ce qu’elle est sans arriver – en toute bonne foi – à contrôler l’angoisse initiale pour ce qu’elle est.

Pour faire simple, autant un adulte essaiera de se raisonner par rapport à son angoisse nocturne et tentera de s’en accommoder – bien que ce soit difficile et douloureux – alors qu’un enfant sera beaucoup plus rapidement livré à lui même et cherchera des ressources ailleurs.

Tout devient donc une question de symptômes de l’angoisse nocturne.

Quels sont les différents facteurs d’angoisse nocturne

Les symptômes de l’angoisse nocturne sont, le plus souvent, les mêmes que l’angoisse elle même.

  • Difficulté à respirer ou arythmie cardiaque
  • Sentiment d’oppression de la cage thoracique
  • Transpiration abondante
  • Altération de l’humeur
  • Difficulté à déglutir
  • Gorge sèche
  • Tremblements (mains, tête, jambes)
  • Incapacité à objectiver
  • Boule à l’estomac
  • Maux intestinaux
  • Peur de la peur

Ces symptômes d’angoisse nocturne sont aggravés par d’autres très spécifiques à l’angoisse nocturne. Cela signifie que la personne qui souffre d’angoisse nocturne est très souvent angoissée bien avant même d’aller se coucher.

Ainsi, cette personne s’angoisse à l’idée d’aller dormir et a toutes les raisons d’avoir peur de ne pouvoir s’endormir d’une part, et toutes les raisons d’être angoissée si, alors qu’elle sait ne pas trop souffrir de problèmes d’endormissement, à l’idée de se réveiller une ou plusieurs fois dans la nuit puis d’être, de façon ponctuelle ou récurrente, épuisée.

Les conséquences de l’angoisse nocturne

La plupart du temps, les personnes essaient de se raisonner en essayant de se convaincre que, ce soir là, cette nuit, elle vont s’imposer de s’endormir – sans peurs – et vont dormir. Elles essaient de s’auto-suggérer que tout va bien aller. Méthode courageuse mais le plus souvent improductive pour vaincre l’angoisse nocturne.

L’autre méthode consiste à prendre des médicaments pour lutter contre l’angoisse nocturne et plus particulièrement, des somnifères ou des anxiolytiques. Là aussi, méthode intéressante qui, cependant, ne fait que diminuer le symptôme et n’est pas le meilleur traitement de l’angoisse nocturne.

De fait, tous les symptômes de l’angoisse nocturne évoqués précédemment risquent d’être aggravés. En effet, quand vous n’arrivez pas à vous endormir après avoir si longtemps redouté d’aller vous coucher puis que, pugnace et courageux, vous vous couchez quand même.

Lâchez le contrôle!

Vous allez sentir que votre sommeil vous prend mais, mais… vous allez vous réveillez tout d’un coup. Dans une torpeur incroyable, vous êtes pris d’angoisses aussi pénibles qu’elles sont soudaines et incomprises de vous.

L’angoisse nocturne… vient de se réveiller! Dés lors, le risque pour vous est d’être confronté à une crise d’angoisse. Dès ce moment, vous allez être confronté(e) plus à des symptômes psychiques que physiques d’angoisse nocturne.

Vous allez sentir la peur vous envahir, et cette peur ou angoisse va être d’autant plus importante que le silence de la nuit, cet environnement calme, silencieux, voire trop silencieux, cette solitude, vont vous oppresser.

Or, plus vous lutterez, pire sera votre problème.

Agissez avant qu’il ne soit trop tard

Un adulte va tenter de créer des activités occupationnelles. Il cherche à se départir de son angoisse nocturne, tout en étant éventuellement en colère contre ses proches qui, eux, dorment ! L’adulte se sentira éventuellement victime car il pourra penser – voire être convaincu – que personne ne s’occupe de lui. Cet adulte pourra se sentir abandonné, livré à lui même, ce qui participera à aggraver ses symptômes donc son angoisse.

Au fur et à mesure du temps, l’adulte victime d’angoisse nocturne pourra souffrir de dépression, de phobie, de TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif) voire de troubles anxieux.

Dans l’intervalle, le risque est grand que cette personne souffre d’épuisement physique. Et aussi de symptômes de stress comme de déséquilibres émotionnels liés à son épuisement tant physique que psychique. Tableau clinique peu encourageant il est vrai mais à propos duquel il existe des solutions.

Récent témoignage lié à l’angoisse nocturne:

Suite à des soucis de santé en début d’année, j’ai subitement commencé à avoir des crises d’angoisses (du soir, nocturne et du matin) qui ont pris des proportions telles que mes nuits étaient devenues un véritable enfer.
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J’en étais arrivé à avoir peur de chaque nuit à venir. Je savais qu’elle allait être terrible et que la journée suivante allait être catastrophique à cause de la fatigue accumulée.
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J’étais complètement désespéré et ne savais plus quoi faire. J’avais consulté sans succès médecins, sophrologue et hypnotiseur médical.
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J’ai consulté dans un 1er temps le site de Monsieur Arminot, récupéré et appliqué beaucoup de ses conseils et exercices. Rapidement, j’ai vu quelques améliorations de mes angoisses. Mais elles restaient néanmoins quotidiennes.
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J’ai donc décidé de contacter Monsieur Arminot pour suivre le Programme ARtUS.
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“Mes angoisses ont nettement diminué…”

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Il est sur que ce programme est fastidieux mais en moins d’un mois, mes angoisses ont nettement diminuées. Elles se sont espacées, pour être à ce jour (2 mois plus tard) quasiment supprimées. Voire n’être qu’un mauvais souvenir.
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J’ai énormément apprécié la réactivité de Mr Arminot lorsque je lui posais des questions par mail (et je pense que j’en aurais certainement encore) et sa disponibilité lorsque nous avons eu des consultations téléphoniques.
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J’ai encore parfois mais rarement quelques appréhensions ou inquiétudes les veilles de rendez-vous important. Mais en continuant d’appliquer certains exercices, les angoisses n’arrivent pas.
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Dans ces cas là, je suis juste inquiet mais je passe une bonne nuit réparatrice. Par ces quelques lignes de témoignage, je tiens à remercier profondément Monsieur Arminot. J’encourage les personnes qui doutent encore de la méthode proposée à suivre ses conseils.
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Thierry, Toulon (83)

Comment traiter l'angoisse nocturne sans médicaments

 |  Frédéric Arminot

Comment reprendre le contrôle de votre vie facilement et rapidement

4 Commentaires: “Angoisse nocturne: Un traitement facile et rapide de l’angoisse la nuit”

  1. Bonjour Isabelle,

    Merci de votre partage. Sans doute ce que vous expliquez a t’il un lien avec ce contexte particulier que celui de la sieste. Cela ne vous concerne pas nécessairement directement. Mais peut-être une histoire que vous avez lu, ou dont on vous a parlé, et qui vous ramène à vous.

    Ce que vous me décrivez me fait penser à une jeune patiente qui avait la phobie des oiseaux. Un jour, nous avons compris que son problème avait un lien avec une rupture sentimentale. Au moment même de la rupture, il y avait eu une envolée bruyante de pigeons qui l’avaient frôlé.

    En ce qui vous concerne, plutôt que de chercher le pourquoi du comment, mieux vaut se concentrer sur la solution de sorte à ce que vos siestes ne soient plus synonymes d’angoisses mais d’apaisement. Si cela vous intéresse de savoir comment faire, informez m’en et je vous l’expliquerais.

  2. Isabelle Prost dit :

    Bjr moi je ressens ces symptômes pas au moment de me coucher la nuit mais le week en après le déjeuner je me pose sur le canapé et tout simplement l envie d une petite sieste arrive sauf que des que je m endors je ressens ces palpitations angoisse pour une serrée et acouphènes décuplée j avais déjà ces symptômes avant les acouphènes. Cette gêne n arrive jamais le soir.

  3. Bonjour,

    Il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens. Plus vous vous poserez la question de savoir pourquoi vous souffrez de stress, d’anxiété, et de crise de panique, moins vous trouverez la réponse, et plus, bien malgré vous, vous maintiendrez ou enrichirez votre problème.

    C’est un peu comme si votre voiture était en panne. Si le garagiste vous demande pourquoi avoir choisi telle marque qui a la réputation d’être souvent en panne, la voiture mettra du temps à être réparée, ou ne le sera que d’une façon insatisfaisante, e qui risque de provoquer de nouvelles pannes.

    Par contre, si le garagiste vous pose les bonnes questions et, dés lors, comprend de façon précise ce qu’il s’est passé – ou se passe – avant, pendant, ou au moment même de la panne, vous et lui comprendrez objectivement ce qu’il se passe, et saurez précisément quoi et comment faire pour que le problème soit rapidement et définitivement résolu (ce qui vous fera faire l’économie d’une voiture, ou d’un nouveau cerveau…).

    Je vous propose donc de répondre à votre question quant à savoir comment faire en regardant cette vidéo: “Stress, anxiété, panique, comment sortir de çà?

  4. Rodrigues dit :

    Bonjour,
    Depuis 5mois je souffre de stress anxiété puis crise de panique et je ne sais même pas pourquoi.
    J’en suis arrivée au point ou je ne sors plus toute seule dehors c’est vrai que le soir j’ai plus de crise que la journée surtout quand je sais que je vais me retrouvé seule à la maison j’ai essayé les medicalent comme le xanax mais 2h aprés la prise du cachet je me réveiller en crise avec sueur tremblement fourmillement mal au ventre opressé et envie de vomir . Je sais plus quoi faire ça me gâche la vie que j’ai plus goût à rien des idées noir me traverse beaucoup l’esprir j’en peux plus . Comment sortir de ça !?

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