Phobie scolaire: Faut-il accorder du crédit au refus scolaire anxieux?

Enfant, j’ai beaucoup souffert à l’école. Je ne parle pas de phobie scolaire à proprement parler. Mais, pour moi, l’école s’est trouvée être un lieu peuplé d’inter actions particulières. Lesquelles, la plupart du temps, m’échappent encore aujourd’hui. Pouvoirs et contre pouvoirs. C’est ce à quoi je pense quand je revisite ma scolarité. Une remise en question constante de la territorialité. L’école est un lieu d’autant de douleurs que je suis un hypersensible. Donc victime de troubles anxieux. Et, à ma connaissance, pour l’éducation nationale, phobie scolaire, troubles anxieux, refus scolaire anxieux, sont des gros mots. Même si les intéressés s’en défendent.

Les enjeux scolaires. Le comportement de certains enseignants. Comme celui de certains élèves. Autant de facteurs d’une douleur indicible. Jusqu’à tard, Je souffre d’un symptôme d’anxiété. D’une sorte de peur constante. Mal pris en charge, elle m’accompagne des années durant. Et même au delà de ma scolarité.

Il y a l’école. Son système pédagogique. Certains des membres de l’éducation nationale. Certains enseignants. Des élèves et des parents aussi. Autant de facteurs potentiellement anxiogènes qui alimentent la phobie scolaire. Pourquoi? Parce-que même s’ils le dénient, beaucoup d’entre eux sont dans l’incapacité d’appréhender le problème. Voire, ils ne font aucun cas de la phobie scolaire.

Alors, autant le savoir tout de suite. Oui, la phobie scolaire est à prendre très au sérieux. Et non, ce n’est pas un caprice d’enfant. Ou d’ado boutonneux! C’est un vrai trouble phobique aux conséquences parfois dramatiques.

Phobie scolaire: Contexte et prise en charge

J’entends déjà les politiques hurler au scandale. Sans doute s’empressent-ils de nous préciser que les équipes pédagogiques sont formées à la prise en charge de la phobie scolaire. Ce n’est pas faux. Ce n’est pas vrai non plus.

Le plus souvent, leurs interventions mettent l’enfant ou l’adolescent dans un système de contraintes. Celui-ci ne fait qu’alimenter sa phobie scolaire au lieu de la traiter de façon adaptée.

Pour moi, il ne s’agit pas d’écrire que c’est peine perdue que de demander des aménagements à l’établissement scolaire dans lequel votre enfant se trouve.

Je demande juste que l’on m’explique comment aider un enfant à traiter sa phobie scolaire. Et ce, alors que le système lui même ne prend nullement en compte combien il doit changer de l’intérieur. Évoluer. Le mammouth qu’est notre système scolaire est l’un des facteurs de la souffrance de certains de nos enfants.

Certains enseignants. Des parents, dont beaucoup adhérents à des associations de parents d’élèves fort orientées politiquement. L’institution. Tous, chacun à leur façon, attachés à leur pré carré, sont, pour une bonne partie, responsables de la phobie scolaire de certains élèves. Lesquels, avant de l’être, sont des enfants. Il ne s’agit pas que de leur faire ingurgiter des programmes. Il s’agit de les considérer. De les reconnaître, ces enfants. Ce qui revient au même type de problèmes que dans le monde du travail. L’absence de considération. L’absence de reconnaissance.

Il me semble évident que la responsabilité ne peut en incomber qu’au seul système. Ou, de façon exclusive, à certaines personnes. Bon nombre de parents sont responsables de la phobie scolaire de leur enfant. En effet, l’école est le lieu de confrontation de toutes les angoisses. La grand place de l’anxiété.

Phobie scolaire: Les problèmes relationnels

Ainsi, il est notoire que des enfants qui souffrent de problèmes relationnels, ou des problèmes de comportement, expriment les problèmes familiaux au sein de l’établissement scolaire.

Certains enfants font une véritable crise de panique quand il est l’heure de se rendre à l’école. Peu, ou mal entendus et compris, ces enfants se retrouvent fréquemment otages d’incompréhensions. Tant institutionnelles que familiales.

Dès lors, je parle d’angoisse d’abandon. D’angoisse de séparation. De peurs mal identifiées. Et aussi de harcèlement. Ou de violences diverses. Mais, comme cela s’exprime au sein de la scolarité, c’est donc à l’institution de prendre cela en charge. Force est de constater que si des actions sont menées, elles sont le plus souvent inadaptées à la réalité du besoin. Nous demeurons dans un cadre dument établi et normatif. Il ne convient pas de sortir. Alors, le problème demeure.

Si je l’écris avec tant de force, c’est parce que je conserve en mémoire les propos de ces enfants qui viennent pour soigner leur phobie scolaire. Tout comme je garde à l’esprit le désarroi de ces parents insistants quant au fait que si l’institution propose des aides, elles sont le plus souvent tellement circonstanciées et générales. De fait, elles sont inadaptées. Comme stériles.

La phobie scolaire n’est pas un mythe

Il est un fait certain. La phobie scolaire est un problème auquel il convient d’accorder la plus grande attention. La phobie scolaire n’est pas un mythe. C’est une réalité. Et il ne suffit pas d’écrire ou de communiquer sur la phobie scolaire pour faire croire qu’elle est prise en charge.

La phobie scolaire ne relève aucunement d’un caprice d’enfant. C’est une vrai douleur. Un vrai problème dont l’institution ne prend pas la mesure. Cela repose sur un réel et patent manque de moyens financiers et pédagogiques. Et aussi un manque de désir de doter le cadre scolaire de vrais moyens de prise en charge psychologique. Il en va aussi de positionnements politiques. Ce que, bien sur, les intéressés nieront.

Adresser les enfants victime de phobie scolaire dans les CMP, ou à des psychologues scolaires, est une funeste plaisanterie.

Il ne suffit pas d’aménager le temps scolaire. Ou de contacter la médecine scolaire. Il s’agit d’éduquer les enseignants à la phobie scolaire. Et aussi les élus locaux, et les parents. De les informer précisément de  la nécessité de prise en charge adaptée. Et de ne pas se contenter de petits arrangements.

Phobie scolaire: Le faux investissement des institutions

Phobie scolaire et harcèlement

Il n’y a que trop d’enfants déscolarisés, ou en échec scolaire, du fait de cette phobie scolaire. Pourquoi, à l’instar des pays nordiques, notre système ne fait-il pas ce qu’il faut pour traiter la phobie scolaire à bras le corps? Le traitement du refus scolaire anxieux est une question d’argent?

Imaginez le nombre de consultations dont peuvent bénéficier ses enfants en proie à la phobie scolaire avec le million d’euros qu’est accusé d’avoir détourné un homme politique qui se présente aux élections présidentielles de mai 2017.

J’ai compté. Cela fait 12 500 consultations qui permettent, en moyenne, de soigner 1785 élèves. Çà ne fait pas tout. Mais c’est loin d’être rien!

Ne vaut-il pas mieux employer le temps et l’argent à réfléchir à se doter de vrais moyens pour agir? Ce même temps consacré au nom à donner à un ballon. Ainsi, ce temps dilapidé finit, au terme de palabres, d’argent et d’énergie outrageusement dépensées, par accoucher du mot « référentiel bondissant ». Pour nommer un ballon. Ce n’est pas une plaisanterie.

Nonobstant mes considérations autant personnelles que professionnelles, j’essaie d’apporter ma pierre à l’édifice. Dès maintenant, je vais vous expliquer de quoi il retourne en matière de symptômes de ce trouble phobique, des comportements à adopter, et de traitement de la phobie scolaire.

Définition et symptômes de la phobie scolaire

Comme je l’écris souvent, la phobie se comprend comme une peur irrationnelle que l’on éprouve vis-à-vis d’un objet précis, ou d’un sujet.

Dans le cas de la phobie scolaire, l’enfant ou l’adolescent ressent une crainte irraisonnée à l’idée de se rendre à l’école. Pour des motifs divers, il est très angoissé, voire anxieux face à cette éventualité. Ce qui peut aller jusqu’à provoquer chez lui des crises de panique.

Comment traiter l'anxiété scolaire?

L’expression de cette phobie scolaire se manifeste de diverses façons. Chaque enfant est unique. Et, d’un individu à l’autre, les symptômes sont différents. Toutefois, il importe de reconnaître les signaux d’alarme de ce refus scolaire anxieux afin de réagir en conséquence. Voici quelques symptômes courants de la phobie scolaire:

  • Tremblements
  • Convulsions
  • Sueurs
  • Pleurs
  • Vomissements
  • Maux de tête
  • Maux de ventre
  • Sensation d’étouffement
  • Douleur à la poitrine
  • Troubles de l’endormissement
  • Troubles du sommeil
  • Irritabilité, parfois colère ou violences
  • Manque de confiance en soi
  • Mésestime de soi
  • Etc.

En général, la crise ne dure pas. L’enfant se sent mieux au bout de quelques minutes. Ensuite, pour faire plaisir, et pour se défaire de la pression environnementale, il promet d’aller à l’école le jour suivant. Mais, le lendemain, la crise se reproduit. Et toute le monde de raisonner autour de lui.

La vérité, c’est que l’angoisse de l’enfant vis-à-vis de l’école augmente au jour le jour. Si rien n’est envisagé de façon stratégique, et adaptée, cette phobie scolaire ne fait que croitre. Et s’aggraver. Au point de générer une rupture. En effet, les enfants atteints de phobie scolaire, et qui ne sont pas pris efficacement en charge, finissent par quitter l’école. Ils souffrent alors de désocialisation. De dépression. Ce qui, bien évidemment, gâche leur vie et leur avenir.

Doit-on prendre la phobie scolaire au sérieux?

Je peux vous assurer que la phobie scolaire n’est pas un problème ponctuel. On ne peut pas s’offrir le luxe de le minorer. De le négliger. Que votre enfant fasse une crise de larmes une fois en passant, ou peur à la rentrée, c’est tout à fait normal. Mais quand les crises se répètent, et deviennent plus intenses, il est obligatoire de réagir. Et à ce propos, il convient de prendre la mesure d’un certain nombre de symptômes, voire de leur dimension répétitive.

La phobie scolaire n’est pas à proprement parler une maladie. Il est vraiment imprudent de la traiter comme telle. Elle est plutôt la conséquence directe d’un ensemble de facteurs difficiles à cerner.

C’est une angoisse difficile à comprendre. Et à déterminer. Les causes de ces angoisses sont multiples et variées. Elles sont classées en 2 catégories: environnementales, et individuelles.

Phobie scolaire: Les causes environnementales

  • Le harcèlement scolaire

Le harcèlement scolaire et les brimades à l’école sont dangereux pour le bien-être des enfants. Quand un enfant redoute de revivre de telles situations, il peut finir par développer une phobie scolaire. Mais dans la réalité des faits, son trouble est plutôt lié à un choc post-traumatique lequel peut l’amener à mettre fin à ses jours.

Phobie scolaire: Les causes individuelles

  • L’angoisse vis-à-vis d’un professeur

Il y a des enseignants extra ordinaires. Mais, je vous le confirme, certains professeurs sont vraiment difficiles à vivre. Et se comportent particulièrement mal avec les enfants. Humiliations et mépris sont leur carburant. Si votre enfant est confronté à un tel enseignant, la crainte de devoir le subir au quotidien ou, pire, toute l’année, est tellement douloureuse et anxiogène que cela risque de provoquer une phobie scolaire.

Les causes individuelles sont plutôt liées à l’enfant lui-même. A son vécu antérieur. Comme à sa vie de famille. Ce sont:

  • La phobie sociale. La peur de l’autre
  • L’anxiété de séparation
  • Les troubles « Dys »: Dyslexie; Dyspraxie; Dysphasie.
  • Les troubles de la concentration: TDHA. Hyperactivité.

La phobie scolaire est aussi la conséquence d’un autre problème psychologique. En particulier d’un trouble du comportement comme le trouble des conduites.

Comme vous le constatez, il n’est pas facile d’identifier la raison pour laquelle un enfant souffre de phobie scolaire. Partant, de refus scolaire anxieux. Cependant, n’ignorez pas les difficultés de votre enfant. Ne le contraignez pas à se rendre à l’école s’il vous dit que cela lui est difficile, voire impossible.

N’encouragez pas non plus son absentéisme. Permettez lui de rester à la maison à la condition que, avec vous, il cherche une solution à sa phobie scolaire. Sachez faire preuve de mesure. Observez. Communiquez. Posez des questions. Prenez des décisions avec l’enfant. Pas seulement en ne tenant compte que de votre propre besoin. Ne cherchez pas à être rassuré. Ou à satisfaire votre emploi du temps.

Phobie scolaire: Comment faire?

Le plus important n’est pas de coller une étiquette sur la difficulté de votre enfant. Le plus important, c’est d’en parler. Avec lui ou avec elle. Comme avec son père ou sa mère. Voire ses camarades de classe. Et enfin, les professeurs. Si nécessaire, n’hésitez pas à contacter la médecine scolaire.

En fonction de tous ces éléments, consultez un coach comportemental avec votre enfant. Si vous ne savez pas ni où ni comment en trouver, adressez moi un mail. En fonction de là où vous habitez, je vous orienterais au mieux des intérêts de votre enfant.

Il faut agir dès que le problème se fait jour. Soyez à l’affût de signes qui puissent vous renseigner. Plus tôt un diagnostic est établi, mieux votre enfant est pris en charge. Ainsi, plus vite, et bien, il met un terme à sa phobie scolaire. C’est comme les cancers. Plus tôt c’est diagnostiqué, plus c’est facile à soigner.

Dans le cas d’un problème d’adaptation à l’école lié à un trouble comme la dyslexie, il faut cesser d’envoyer votre enfant à l’école classique. Il a besoin d’étudier dans un centre adapté à son besoin. Si vous n’en avez pas à proximité, renseignez-vous auprès d’un orthophoniste. Ou d’un psychomotricien.

Si la phobie scolaire de l’enfant est plutôt due à un trouble du comportement, c’est cela qu’il faut traiter pour l’apaiser. Pour qu’il reprenne sereinement le chemin de l’école. Mais je vous déconseille fortement, même s’il s’agit d’un adolescent, d’accepter la prise de médicament. Ou de le laisser être hospitalisé. Sauf à ce qu’il coure un vrai danger. Je pense au suicide. Les médicaments entraîne une dépendance précoce chez l’enfant. Enfin, une hospitalisation, même dans un but thérapeutique, est souvent la source d’une autre angoisse.

Comment traiter une phobie scolaire?

La solution la plus adaptée pour  traiter la phobie scolaire est la thérapie comportementale. Il faut en effet aider l’enfant à changer la perception qu’il a de sa relation avec les autres. Il s’agit de l’aider à aborder sa vie de manière positive. Progressivement, il se sent mieux et peut, à sa propre demande, retourner à l’école.

Si la source de la phobie scolaire provient d’une situation de harcèlement, ou d’un souci avec l’un des enseignants, je vous conseille de le signaler à la direction de l’école. Voire, de prévenir l’inspecteur d’académie. Ou le rectorat. Mais pas seulement.

En effet, si votre enfant est traumatisé, il y a de fortes chances que d’autres enfants le soient aussi. Il importe que l’école prenne ses responsabilités et mette fin à ces déconvenues. N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un(e) avocat(e) spécialisé(e). Il, ou elle, est là pour vous soutenir juridiquement. Il ou elle sait quoi dire et comment faire à ce propos.

Si vous souhaitez apporter votre témoignage, ou me demander un conseil, ou une adresse, n’hésitez pas à utiliser la zone des commentaires en dessous de cet article.

Une toute dernière chose quand aux conséquences de la phobie scolaire. N’oubliez jamais que la plupart du temps, les enfants victimes de phobie scolaire, retournent ce problème contre eux mêmes. En effet, ils se sentent incapables de ce conflit intra psychique. Ils sont donc doublement victimes ce qui donne vie à leur angoisse de la rentrée.

Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes – Marc Aurèle

Angoisse de la rentrée scolaire: Comment s’en débarrasser?

Il ne s’agit pas seulement de la rentrée scolaire mais, d’une façon plus générale, d’une rentrée à tous points de vue. Je pense qu’il s’agit d’un éternel recommencement qu’accompagne son lot symptômes physiques. Ou psychiques.

Peurs. Joies. Excitations. Enjeux politiques. Enjeux sociaux. Scolaires. Enjeux économiques.

Au passage, je n’oublie pas ce qui suit. La boule au ventre. Maux de ventre. Douleurs intestinales. Peur d’échouer. Anticipation. En bref, tout ce qui repose sur cette question anxiogène. Échouer ou réussir? C’est l’objet même de cette angoisse de la rentrée.

Les enjeux sont de taille. Chacun va y aller de son angoisse quant à imaginer – sans savoir – ce qu’il peut se passer.

  • Comment la rentrée scolaire va t’elle se dérouler?
  • Vais-je être à la hauteur de ce que l’on attend de moi?
  • Les enseignants seront ils sympathiques et bienveillants?
  • Les élèves respectueux de l’autorité du professeur?
  • Mon patron – ou ma patronne – sera t’il dans de meilleures dispositions à mon endroit?
  • L’usine va t’elle fermer?
  • Comment faire pour me protéger des menaces de société de crédit que j’ai tant de mal à honorer?
  • Mon compagnon – ou ma compagne – va t’il me quitter?
  • Comment ne pas avoir peur de l’avenir?
  • Comment ne pas anticiper alors que je suis pris dans un tourbillon de troubles sociaux?
  • Comment agir dans le respect de moi même et des autres?
  • Comment ne pas être otage de cette équation toxique: Politique sociale et répression?

Angoisse sur angoisse égal anxiété. C’est le lit même de cette angoisse de la rentrée.

Angoisse de la rentrée: Scolarité et mauvais départ

En matière scolaire, et alors que les ministres qui se succèdent s’échinent à imposer des règles qui ne tiennent aucun compte des réalités du terrain, un enseignant de Marseille a mis fin à ses jours en septembre 2013.

Ce monsieur a expliqué son geste par son refus de satisfaire à un enseignement dans lequel il ne se reconnaît plus. Bien triste spectacle qui traduit avec une infinie violence cette angoisse de la rentrée. Une source d’anxiété dans laquelle sont plongés bien des gens.

Comment résister à une machine sociale et éducative dont j’ai toujours dit qu’elle ne savait ni ne voulait s’adapter à la réalité sociale et environnementale. Comment traiter une angoisse quand vous savez qu’il vous faut aborder le quotidien comme si de rien n’était et que, « allons, y a pas mort d’homme« .

Ben si, encore une fois, il y a un mort.

Le gouvernement peut toujours mettre en place une cellule de gestion du stress post traumatique. Et les enseignants se faire prescrire des benzodiazépines. Ou des anxiolytiques. Voire, « pondre » une nouvelle stratégie de prise en charge de la violence scolaire. Fondamentalement, cela ne changera rien.

Nous voulons que les choses, ou les gens, changent. Alors, il faut changer soi. Et la république n’y est pas prête. A plus forte raison quand on entend et constate le comportement des gens qui prétendent gouverner la France. Ce n’est pas un changement. Cela relève plus de l’arrogance.

Celle-là même qui encourage la résistance au changement. Tout en prétendant le contraire. Une preuve. Un ancien ministre de l’éducation nationale est féru de neurosciences. Nous allons avoir le loisir de vérifier combien il est aveuglé par cette pratique.

Et, surtout, combien il en oublie l’essentiel. Les êtres humains. Ce monsieur est dans son besoin. Pas dans le changement. J’adorerais me tromper. Mais ce qui suit ne me rassure pas.

Angoisse de la rentrée: Un contexte social délétère

A l’approche de cette rentrée des classes commencent à poindre différents problèmes. De toute nature. Et contre lesquels, il faut essayer de s’adapter. Un nouveau rythme scolaire. Un nouveau rythme de travail. Les palpitations à gérer. Surtout quand on souffre de phobie sociale. Ou d’anxiété sociale.

Voire, qu’un enfant se trouve dans le refus scolaire. Qu’il a peur de faire des crises de panique parce-que l’angoisse de séparation est trop forte. Ou que l’on craint de faire des crises d’angoisses à répétition.

Comment gérer l'angoisse de la rentrée

A l’énumération d’une telle liste de symptômes, on pense que cette lutte contre l’angoisse participe à divers troubles anxieux. Vous pensez à juste raison. Dès lors, et au contraire de ce que certains pourraient en penser, il me semble difficile de se contenter de pratiquer la relaxation pour se détendre.

A plus forte raison quand on n’ pas encore finaliser la liste des courses liée aux fournitures scolaires. Il existe des sujets tout aussi graves lesquels alimentent aussi cette angoisse de la rentrée.

Je parle là d’un contexte social épouvantable. Lequel monte d’un cran chaque année. Quand prépareront t’on élèves et enseignants à aborder sereinement ce premier jour d’école? Comment préparer les élèves à intégrer une nouvelle école? De façon sérieuse. Pas seulement en leur faisant visiter ces nouveaux locaux.

Quand prendra t’on en compte les angoisses de l’enseignant terrorisé par ces parents qui exigent le respect de l’élève alors que ce même élève ne respecte pas les autres en plus d’être scolairement en dessous du niveau de l’eau.

Quand mettra t’on en place des structures d’accueil de qualité pour entendre la parole des enseignants épuisés par des objectifs toujours plus importants. Quand l’état reconnaitra t’il la qualité de la plupart des enseignants en communiquant sur la reconnaissance de ce métier.

Autant de sources de stress. que les questions qui suivent.

Quand l’état revalorisera t’il le salaire des enseignants qui, faisant toujours plus d’heures tant en classe qu’en préparation et en corrections, sont devenus des travailleurs pauvres? Cette question économique est une angoisse profonde. Et pas seulement chez les enseignants.

Une récente étude a montré que le salaire des enseignants français est de moitié inférieure au salaire des enseignants européens. Cherchez l’erreur. Quand l’état participera t’il à ce que cesse à ce discours franco français qui veut que les enseignants ne foutent rien?

Quand certaines personnes arrêteront-elles de demander aux autres de se substituer à elles mêmes dans la prise en compte de leurs responsabilités. Quand, quand… quand aidera t’on les gens à ne plus être impactés par les angoisses que le système génère?

Quand certains enseignants vont ils arrêter de maltraiter certains élèves au motif que les angoisses qu’ils les assaillent? Quand les inspecteurs d’académie vont ils arrêter de ne pas écouter les enseignants au nom de directives toutes plus ahurissantes les unes que les autres?

A quels moments, et dans quels conditions, ces professionnels de la chose éducative vont-ils prendre acte que les angoisses de leurs collaborateurs sont les mêmes que les leurs?

Angoisse de la rentrée: Une situation économique tendue

Quand certains employeurs ou chefs de services vont ils cesser de mettre la pression sur leurs employés au nom de ce chiffre qui les angoisses: le C.A? Quand l’argent cessera t’il d’être au centre de tout? De toute chose? Et de tout le monde?

Cet argent, veau d’or supra vecteur de toutes les angoisses? Quand le monde cessera t’il d’avoir peur? Quand l’homme sera t’il enfin au centre de tout? Quand l’homme s’affirmera t’il enfin et, partant, mettra t’il un terme à toutes les angoisses qui l’agressent?

Peur de retourner à l'école

Jamais! Enfin, je ne crois pas. Chacun y va de sa résistance individuelle à son anxiété.  A son stress, à toutes les angoisses qui le percutent. Et le monde continue d’avancer. Rester bloqué sur un échec – alors qu’il n’y a aucun désir d’en tirer les enseignements – est la mort du système.

Le système a plus d’intérêt que l’homme lui même. L’homme est seul. Le système est tout. Au nom du système, il est important e maintenir les angoisses. Tout comme la peur du gendarme.

Angoisse de la rentrée: De multiples sources de stress

Économiquement, il est nécessaire qu’il y ait du chômage. Il est important qu’une société souffre. Une société qui va trop bien est un système qui se crée un problème. Celui-ci a fonction de satisfaire à des besoins de pouvoir.

Et, accessoirement d’autorité. Celle ou celui qui détient la solution exerce son pouvoir. Ou son autorité. Cela dépend de comment il se positionne. De la façon dont il appréhende l’angoisse générée par le problème.

Cela fonctionne comme ces pays qui refusent de trouver la paix . Et qui ont plaisir à faire la guerre depuis longtemps. Chacun reste campé sur ses positions victimologiques. Chacune des parties y trouve son intérêt. Les angoisses diverses ne sont pas prêtes de s’arrêter.

Pour que des gens se sentent bien, il est nécessaire que d’autres se sentent mal. C’est une réalité sociale et culturelle incontournable.

Constater que quelqu’un souffre est un excellent moyen de se recadrer sur son propre état émotionnel et, partant, à l’aide de différences de toutes natures, de se trouver mieux que les autres.

Cette angoisse de la rentrée fait le bonheur des uns, et le malheur des autres.

Angoisse de la rentrée: L’intérêt des crises d’angoisses

Très prochainement, énormément d’êtres humains reprennent le chemin de l’école. Enseignants. Élèves. Parents. Employés. La plupart, à des degrés divers, ont les angoisses vrillées au ventre. Ou la joie d’échapper à un ennui qui les aura consumé tout au long de l’été.

Plus simplement, certains sont dans la joie de retrouver leurs potes. De rejouer encore et toujours la scène du positionnement social et des inter actions affectives. Chacun imagine sa place dans ce futur à la fois connu et redouté. Bien des questions accompagnent cette population sous pression.

Questions auxquelles chacun s’emploie à répondre. Mais pas toujours de façon adaptée. En effet, il existe un biais dans ces réponses.  Le besoin de s’éviter ces angoisses tant redoutées.

Le stress induit invite chacun d’entre nous à se trouver un comportement comme une place qui le protège d’enjeux qu’il redoute.

Entre ceux qui, victimes de phobie scolaire, vont souffrir aujourd’hui et demain plus encore, entre celles et ceux qui, victimes dangoisses au travail, se demandent quand tout cela va s’arrêter.

Il existe un système sourd mais omniprésent. Lequel, savamment, entretient un état de tension. C’est ainsi que les choses existent et perdurent. Je le dit souvent. Il y a un intérêt à maintenir les angoisses.

Le système existe dans ses résistances. Toute crise a du bon. Cet intérêt d’inviter chacun à inventer un nouveau positionnement. Un changement qui permette de s’affirmer. De trouver une nouvelle place,. Presque une nouvelle vie.

Dans un incessant et impressionnant ballet émotionnel, il y a celles et ceux qui planteront. Et les autres. Ceux qui avanceront. Trébucheront. Se relèveront. Et continueront.

Ainsi va le cycle de la vie. Ainsi, angoisse de la rentrée et anxiété alimentent le cours de nos vies. Qu’on le veuille ou non.

Angoisse de la rentrée: Donner du sens

D’aucuns disent que la vie est un éternel recommencement. Pas totalement exact/ Mais pas totalement faux non plus. Et c’est ainsi que les angoisses nourrissent nos « moi » respectifs. Sur la foi d’expériences passées, l’être humain se positionne d’une façon qui lui semble la meilleure.

Il y a celles et ceux qui, pris d’effroi, restent tapis dans l’ombre. D’autres font le choix d’être aveuglés par trop d’exposition à la lumière sociale. Il y a aussi des gens pour aborder le changement avec angoisse. Mais avec courage. Ils accueillent les angoisses. Celles qui vous invitent à vous dépasser.

Oui, le stress, l’anxiété, comme les angoisses ont du bon. De celui qui vous obligent à vous poser les bonnes questions. Partant, quel est le sens de tout cela? Les angoisses ont-elles un sens? Où vais-je? Qui suis-je? Et dans quelle étage erre (comme disait mon défunt père)?

Il y a peu, je me suis – encore – posé la question du sens. Du sens de tout. Du sens de la souffrance. Du sens du plaisir. Du sens de la vie. Et je me suis souvenu d’un exercice. Du coup, je me suis de nouveau intéressé à cette méthode.

L’exercice consiste à trouver le sens que l’on souhaite donner à sa vie. Ou le sens que vous pensez que votre vie doit avoir. La vraie question est: « Quel est le sens de ma vie« . Vous écrivez cette question. Puis vous répondez de façon spontanée.

Jusqu’à ce qu’une réponse que vous venez d’écrire vous émeuve. Voire, vous bouleverse. Et ce à un point tel que vous saurez que vous avez trouvé.

Angoisse de la rentrée: Quelle solution?

A chaque réponse vous attribuez un numéro chronologique. Il n’est pas impossible que vous atteignez des chiffres vertigineux. Peu importe. Passez y le temps nécessaire. J’ai recommencé hier. Et j’en suis à 101.

Je prends un certain plaisir à me mettre à l’épreuve. ainsi, je constate si, oui ou non, le sens que je donne à ma vie a évolué. Ou s’il est conforme à ce que j’ai précisé en d’autres temps. Ne lâchez pas cet exercice en chemin.

Écrivez jusqu’à ce qu’une phrase, longue ou courte, vous apparaisse comme une évidence. Je vous assure que cela est assez radical quand vous êtes confronté(e) à une crise d’angoisse ou à du stress.

Et, en ce moment, au regard des enjeux de toutes natures et des échéances qui vous attendent, il y a de quoi être stressé ou, à tout le moins, angoissé. Y aurait-il moyen de trouver la paix? Y aurait-il moyen de s’épargner les angoisses qui nous assaillent?

A votre avis, tant à propos de cette je ne sais quantième rentrée comme à propos de toutes les questions relatives au développement personnel, quel est l’intérêt d’un tel exercice? Serait-ce un moyen de trouver la paix à l’aube de ce premier quadrimestre de cette nouvelle année scolaire?

« Qui vit en paix avec lui même vit en paix avec l’univers » Marc Aurèle

Je suis désolé pour cet article que, moi même, je trouve un peu particulier. Ce matin, je ne me sentais pas l’âme consensuelle. Avant de vous quitter, j’ai cependant quelques questions à vous poser.

  • Comme bien des gens avant vous, souhaitez-vous calmer les angoisses dont vous êtes victime?
  • Souhaitez-vous reprendre confiance en vous?
  • Avez-vous envie de retrouver une image positive de vous même?

Vous répondez « oui », ne serait-ce qu’à une seule de ces 3 questions? Alors, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous.

Peur de retourner à l'école


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Vaincre la phobie scolaire grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (53)
  1. Bonjour Jessica,

    Je vous ai répondu par mail.

    Bien à vous.

  2. Jessica dit :

    Bonjour ma fille de 14 ans es en phobie scolaire.
    Ça a commencé l année dernière en février elle s est fait harcelé au collège elle a loupé tous le 3ème trimestre. Le collège a été prévenu suivi du psy du medecin traitant
    La 1er et 2ème jours de la rentrée elle y a été mais depuis elle refuse d allée en cours
    Pourtant tous les soirs elle rattrape fait ces devoirs elle prépare son sac pour le lendemain.
    Mais le lendemain impossible elle a mal au ventre, pleurs.
    Je suis un peu demuni comment l aidé ???

  3. Bonjour Cléa,

    Je viens de vous envoyer un mail en privé.

  4. Cléa dit :

    Bonjour,
    Je suis atteinte de phobie scolaire depuis six ans. ça a commencé avec des vomissements en CM2, j’avais dix ans. Un lundi sur deux, j’étais absente. Six ans plus tard, une douzaine d’autres symptômes sont apparus. L’an dernier, j’étais malade tous les jours. Mais je me suis toujours forcée à y aller. Dois-je continuer comme ça?
    D’autant plus que, pendant les treize premières années de ma vie, plus six mois, j’ai été maltraitée physiquement, psychologiquement, moralement et verbalement par mon père, ce qui a laissé un traumatisme et certainement un lien avec la phobie scolaire car il m’a toujours mis la pression, critiquée négativement, fait faire du niveau 3e quand j’avais sept ans…
    Que dois-je faire? Me déscolariser? Continuer comme ça?

  5. Bonjour,

    Je vous conseille de consulter cette page:

    « Comment se débarrasser du refus scolaire anxieux (phobie scolaire)? »

    Avec cette Faster Class vous aurez tous les outils nécessaires pour aider votre fille.

    Tenez-moi au courant de ses progrès, je suis de tout cœur avec vous.

    Frédéric Arminot

  6. PELIX dit :

    Bonjour, ma fille de 12 ans est atteinte de « phobie scolaire », l’équipe enseignante est au courant et bienveillant avec elle mais rien ne fait, elle souffre et je ne sais plus quoi faire pour l’aider. Pouvez-vous nous aider s’il vous plaît. Merci.

  7. Bonjour Jacques,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail au sujet de votre fille.
    Bien à vous,
    Frédéric Arminot

  8. Jacques dit :

    Bonsoir, je suis désespéré de voir ma fille, adolescente de 16 ans en état de « phobie scolaire ». Cela à commencé en cours d’année 2021, elle était en seconde. Elle n’est pas du tout allée au lycée au 3eme trimestre. Pour cette rentrée 2021/22 elle a changé de lycée et a commencé en 1ere générale, mais après les vacances de la Toussaint elle n’est pratiquement plus retourné au lycée. Tout ceci a été suivi par un certain nombre de spécialistes, notamment psychiatre, psychologue privé ainsi que toute l’équipe éducative du lycée ‘ CPE, médecin scolaire, assistant sociale…) mais rien n’y a fait, elle est toujours en situation d’échec et ressent les mêmes symptômes que ceux décrit dans les autres cas. Je suis son père et en ai la garde après une séparation qui remonte à 9ans. Je vous préciserai également que ma fille était une excellente élève, tant sur le plan scolaire que sur le plan comportemental. Je vous remercie par avance de vos éventuels conseils. Cordialement

  9. Bonjour,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un message afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  10. Jedrzejewski dit :

    Bonjour ma fille de 12 ans souffre de phobie scolaire, je ne sais pas quoi faire pourriez vous m’orienter vers un professionnel compétent merci je viens du centre 03.

  11. Bonjour Cynthia,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail pour échanger de façon plus privée.
    Bien à vous,
    Frédéric Arminot

  12. Cycy dit :

    Bonsoir ma fille de 15 ans n’arrive plus à aller au collège 3eme prépa métiers depuis la rentrée . Rien que le fait de penser à l’école elle fait des angoisses , elle pleure, elle manque de confiance en elle et elle se mésestime . Elle est suivi par un psychologue mais j’aimerai avoir des conseils .

  13. Bonjour Anne,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Bien à vous,
    Frédéric.

  14. GEIST dit :

    Bonjour,

    Mon fils de 14 ans ne va plus au collège depuis 3 semaines. Il a mal au ventre quand il pense à l’école. Chaque jour, il me dit qu.il va retourner au collège mais chaque matin, ça lui est impossible. Il a vu une psychologue, une sophrologue mais il n’y a pas d’amelioration. Il a été diagnostiqué TDAH.
    Pouvez-vous nous conseiller un professionnel susceptible de l’aider.
    Je vous remercie par avance.

  15. Bonjour Magalie,
    Je viens de vous envoyer un e-mail au sujet de votre fille.
    Bien à vous,
    Frédéric.

  16. Magalie dit :

    Bonjour.
    Ma fille de 12 ans souffre de phobie sco lié semble t il à de l’anxiete de performance et c’est pourtant une excellente eleve pourtant
    Je suis dans le 93 proche 77
    Je cherche des professionnels compétants et spécialistes du sujet car j’ai vu un psychiatre hiet qui m’a dit des choses ahurissantes.
    Merci par avance pour votre aide

  17. Bonjour Lola,

    Pour vous répondre au mieux au sujet de votre fils, je vais vous adresser un questionnaire dont les réponses que vous apporterez m’aideront à vous orienter au mieux.

    Bien à vous.

  18. Lola dit :

    Bonjour, mon fils n’arrive plus à aller au lycée depuis quelques semaines, il a très mal au ventre, envie de vomir , il angoisse dès qu’il pense au lycée.
    Il me réclame régulièrement près de lui mais il ne faut pas que je lui pose de questions sur son mal être sinon il se braque et il s’isole.
    Je ne sais pas quoi faire pour l’aider, il l’affirme qu’il n’est pas harcelé mais je ne sais pas quoi penser, j’ai peur qu’il se renferme et se coupe de la réalité.

  19. Bonjour,
    Je viens de vous envoyer un e-mail au sujet de votre fils.
    Bien à vous,
    Frédéric.

  20. Ledoux dit :

    Bonjour, mon fils rencontre actuellement des difficultés pour se rendre au collège 6eme. Se sont des pleurs des crises le soir et le matin et toute la journée au collège. Il dit qu’il n’arrive pas à y aller qu’il se force mais que c’est trop dur. Il nous supplie de l’aider mais ne comprends ce qui lui arrive. Nous avons vu une psy mais rien a changer elle n’a pas su nous aider. Auriez vous des conseils ou des personnes qui peuvent m’aider je suis du nord? Merci

  21. Ludivine dit :

    Bonjour je cherche de l aide pour ma fille de 11 qui a bcp de mal a aller à l école depuis la deuxième année de maternelle . Merci dans le Doubs vers Besançon des conseils à me donner ?

  22. Bonjour Nathalie,

    Pourriez-vous me préciser dans quelle région, ou dans quelle ville, vous habitez pour que je puisse, sous toutes réserves, vous communiquer les coordonnées d’une consœur ou d’un confrère compétent à aider votre fils?

  23. Nathalie dit :

    Bonjour,
    Pourriez-vous me communiquer les coordonnées de personnes ou associations autour de moi…
    Mon fils de 7 ans et demi développe des troubles anxieux forts et répétitifs et est en train de mettre en place un comportement qui ressemble à une phobie scolaire…
    Il y a eu de la violence à l’école il y a 2 mois, dont il a été témoin et en partie victime. Hypersensible de nature, il semble que cela ait causé un traumatisme chez lui, qu’il ne parvient pas à dépasser…
    Nous faisons tout pour l’accompagner (liens école/psy scolaire/médecin traitant/psy libéral (suivi qui démarre juste).
    Mais je souhaite aussi mettre l’école face à ses responsabilités (contacter l’Inspection, les représentants des parents d’élèves…etc).
    Merci par avance pour vos conseils
    Nathalie

  24. Bonjour,

    Merci pour votre commentaire.

    Je suis navré que votre fils souffre ainsi. Le programme ARtUS est tout à fait adapté à sa situation.

    Je vous envoie plus d’informations en privé.

  25. MARTIN dit :

    Bonjour,
    mon fils de 17 ans souffre de phobie scolaire depuis le début de l’année. Il a consulté une psychologue avec qui il a eu des séances d’hypnose mais il n’y a pas eu d’amélioration. Il a ensuite consulté une autre thérapeute avec qui il a fait des séances EMDR. Il ne souhaite toujours pas retourner au lycée. Il dit pourtant ne pas avoir subi d’harcèlement. Certains de ses professeurs sont dévalorisants et il se sent seul dans sa classe (il n’a pas vraiment d’amis). Nous ne savons plus quoi faire. Nous lui proposons un changement d’établissement pour l’année prochaine, mais sera t-il capable de s’y adapter, nous n’en sommes pas sûrs. Vous quoi pouvons-nous nous tourner pour l’aider. Nous sommes dans les Yvelines (Rambouillet).
    Merci de votre aide

  26. Bonjour Florence,

    Si votre fils n’a pas peur de vomir, le fait qu’il régurgite avant d’aller au lycée traduit une angoisse trés forte. Le fait qu’il vomisse est donc le symptôme d’un autre problème.

    Bien qu’il n’ait jamais été agressé ou harcelé sur le chemin de l’école, du collège ou du lycée, ou victime de harcèlement dans un établissement scolaire, il se passe quelque chose qui l’angoisse. Et cette peur le poursuit depuis qu’il est scolarisé. Soit, depuis plus de 15 ans…

    Il semble que ce soit sa façon d’anticiper sur ce qu’il va avoir à vivre au sein même de l’établissement scolaire qui l’angoisse trés fortement. Dès lors, s’agit-il d’angoisse de performance? D’anxiété sociale? Ou d’un autre sujet à propos duquel il s’inquiète de ne pas être à la hauteur (angoisse de performance, interrelation sociale, autre)? Dans tous les cas, il souffre!

    La question n’est pas de savoir pourquoi il se retrouve dans cette situation douloureuse. La question la plus importante consiste à savoir comment faire pour l’aider à être serein. A cesser de projeter. Ainsi, à retrouver d’autant plus confiance en lui que, scolairement, il réussit. Et ce d’autant plus que le rassurer ou tenter de le convaincre ne fait qu’alimenter son problème.

    J’ajoute que vous n’êtes nullement responsable de cette situation. La plupart des parents réagissent comme vous – rassurer -, et c’est normal. Et, soit écrit en passant, je trouve votre fils trés courageux. Malgré son problème, il semble n’avoir jamais été déscolarisé. Son problème ne relève donc pas nécessairement de la phobie scolaire. Peut-être une forme d’anxiété?

    Pour que votre fils retrouve confiance, et mette un terme définitif à l’angoisse qui le submerge chaque matin avant d’aller au lycée, je vous invite, votre fils et vous, à regarder la vidéo dont le lien apparait ci-dessous.

    Bien sûr, je reste à votre écoute pour vous apporter toutes les précisions que vous jugeriez nécessaires.

    « Comment vaincre l’angoisse et retrouver confiance en soi? »

  27. Florence dit :

    Bonjour je me permets de vous contacter car mon fils de 19 ans se remet à faire ce que je pense être de grosses angoisses.
    Elles se traduisent par des envies de vomir et finissent souvent comme ça d’ailleurs avant le départ, puis a un endroit sur le chemin du lycée. Je précise qu’il n’a jamais été agressé sur le chemin.
    Il faut savoir que dès petit il vomissait très souvent au moment du départ déjà a l’école maternelle.
    Il est démotivé et je n’arrive pas a le réconforter et a le rassurer.
    J’ai peur qu’à la longue il finisse par ne plus pouvoir y aller malgré une forte envie de sa part de rester en cours ou il a d’excellentes notes et se sent valorisé par certains de ces professeurs.
    Comment en finir avec ce cercle vicieux.
    Nous habitons sur la commune de l’haÿ les Roses dans le Val de Marne.

  28. Bonjour Dieu,

    J’ai créé une « FASTER Class » pour aider les parents à aider leurs enfants à vaincre leurs peurs et leurs angoisses rapidement. Vous en trouverez la présentation en cliquant sur le lien ci-après:

    « Découvrez une solution trés simple pour vaincre l’angoisse chez l’enfant en quelques minutes seulement »

  29. Dieu dit :

    Bonjour ma fille de 12 ans angoisse pour aller en cours avec un de ses profs qui depuis le début d année sa se passe très mal .Aujourd hui encore sa c est mal passé ont remet toutes les fautes sur ma fille alors qu avec les autres professeurs sa se passent très bien .Elle ne veut plus aller au cour de se professeur.Elle angoisse ,elle pleure, une boule au ventre elle en fait des cauchemars que doit je faire .Merci .

  30. Bonjour,

    Afin de mieux comprendre le problème de votre fille et, partant, de l’orienter au mieux de ses intérêts, je vais vous adresser un questionnaire thérapeutique.

    En fonction des réponses que votre fille me communiquera, je lui dirais comment faire, ou à quel professionnel compétent s’adresser.

  31. tenor dit :

    Bonjour Monsieur,
    Je viens de lire votre article sur la phobie scolaire ,ma fille âgée de 15 ans en première ,bonne élève mais très timide .Durant 2 ans beaucoup de coups durs: déménagements , décès du papi, confinement ,grave maladie de son père . Toutes ces raisons ont accentuée sont mal être et est prise de plus en plus souvent de crise de larmes ,de vomissements ,de mal de tête et de ventre et ne veut plus aller au lycée .Elle me dit que ces crises se déclenchent des qu’elle pense à repartir au lycée ,l’angoisse arrive, pourtant elle aime étudier et me demande de suivre une éducation à distance avec son lycée .Je suis perdue ,je ne sais ou m’adresser ni ou me renseigner pour aider ma fille .Si vous pouviez me conseiller .Je vous en remercie par avance
    cordialement Véronique

  32. Bonjour Véronique,

    Merci pour ce message.

    Je suis navré d’apprendre que votre fils souffre ainsi.

    Je vous envoie un mail privé aujourd’hui.

    Bien à vous,

  33. Depagne dit :

    Bonjour,
    Notre adolescent de 17 ans souffre de phobie de l’échec qui le paralyse notamment pendant ses contrôles de maths : comment faire : il est interne : organisez vous des consultations le samedi ?.

    Un grand Merci pour votre retour

    Sa maman Véronique

  34. Bonjour,

    Merci de votre message.

    Je vous envoie un mail avec plus d’informations.

    Belle journée,

  35. THIVICHON dit :

    Bonjour,
    En lisant cet article, je reconnais tout à fait mon fils de 11 ans en classe de 6ème depuis le début de cette année scolaire. En fin de primaire, il refusait d’aller dans ce collège, mais la carte scolaire l’y a obligé. La rentrée de septembre s’est, néanmoins, bien passé, jusqu’à il y a une quinzaine de jours où il n’a plus voulu se rendre au collège invoquant des maux de ventre, nausées, maux de tête. Les examens médicaux n’ont rien montré, les professeurs consultés ont été très surpris car c’est un élève qui semble intégré dans la classe, qui participe bien aux cours, qui a de bons résultats et qui ne semble pas avoir de problème particulier . Alors, pourquoi ce refus de l’école soudain. Lorsqu’on lui pose des questions, on n’obtient aucune réponse et l’interrogatoire se termine toujours par des pleurs. Il n’y a rien eu de nouveau au sein de la famille. Nous sommes désemparés et craignons pour son avenir. Merci de votre aide.

  36. Bonjour,

    Où habitez-vous et qui avez-vous consulté pour que votre fille trouve, ou tente de trouver, une solution à son problème?

    Je viens de vous adresser un questionnaire thérapeutique. Les réponses que votre fille et vous même m’apporterez m’aideront à vous orienter pour trouver une solution à ces troubles anxieux.

  37. Naltchayan dit :

    Bonjour ma fille de 12 ans a decla Depuis 3 mois des troubles anxieux généralisés elle est maintenant sous traitement anxiolytique depuis deux semaines. On pense qu’elle va mieux et hop elle rechute … je cherche désespérément un cadre adapté afin de pouvoir l’oriEnter sérieusement mer i pour votre aide

  38. Bonjour Ladaycia,

    Je suis désolé des difficultés que votre fille rencontre. Je comprends que toutes deux vous cherchiez « pourquoi » elle rencontre ce problème. Cependant, ce n’est pas cela qui l’aidera à trouver une solution, et à reprendre le chemin du Lycée en toute confiance.

    Dès lors, qu’attendez-vous de moi?

  39. Ladaycia dit :

    Bonjour. Ma fille ne va plus au lycée demuis quelques jours. A son arrivée elle bloque. Et fais demi tour. Nos rdv avec une psychologue ne va pas tarder a nous être communiqué. Elle va voir une kinesiologue la semaine prochaine afin de voir d où vient le mal être. Sur dois je faire et penser en attendant. Merci. Bonne réception

  40. Bonjour,

    Je vais vous adresser un mail au sujet de votre fille.

  41. Giret dit :

    Bonjour Monsieur,
    J’ai lu votre article très riche et je retrouve tout à fait la problématique que rencontre ma fille.
    Ma fille âgée de 10 ans rencontre des difficultés pour se rendre au collège (sixième) depuis la rentrée de Septembre.
    Au début cela s’est traduit par des pleurs et des douleurs aux ventre et à la tête puis petit à petit par une incapacité à se rendre à l’école.
    J’ai rencontré son professeur principal et également l’infirmière scolaire. Puis récemment une psychologue extérieure mais ce rendez-vous n’a pas « plu » à ma fille.
    Pourriez-vous me conseiller une personne au fait de ce problème qui pourrait aider ma fille dans la région Rhône-Alpes nous habitons Villefranche sur Saône.
    Je vous remercie pour votre aide.
    Cordialement

  42. Bonjour Jean-Marie,

    Je ne connais aucune consœur ni aucun confrère dans votre région dont je puisse me porter garant auprès de vous et de votre fils.

    Dès lors, je vous suggère de rechercher un(e) professionnel(le) de l’approche systémique de Palo Alto avec les mots suivants:

    – approche systémique de palo alto (en indiquant votre région)
    – thérapie palo alto (+ ville ou région)

    J’ai un peu cherché. Les personnes les plus proches se trouvent à 70 kms de chez vous.

    Je suis désolé de ne pouvoir faire mieux.

  43. Geoffroy jean-marie dit :

    Bonjour Mr Armino ,j’ai lu votre article sur les phobies et je pense que vous pouvez m’aider ,je suis a la recherche d’un coach comportemental dans le département des vosges pour mon fils Matthieu de 17 ans qui nous fait une phobie individuelle contre sa prof de math un peu rude,surnommée « la dragonne « par les elèves, deuxieme année avec elle et il a du mal en math et je pense qu’il a démissionné à cause des réprimandes ,il participe aux autres cours et a de bons rapports avec les autres eleves. Celà fait 1 semaine qu’il sèche les cours de math, il est angoissé , stressé et a du mal a dormir, il est en terminal STI2D et je pense que les enseignants mettent la pression,il a des résultats moyens.Matthieu est discret et solitaire sort en moto seul ,mais calme en classe , intelligent,bosseur , il n’hesite pas a se lever de bonne heure pour réviser , il s’accroche .Nous avons pris rendez-vous avec son prof principal et CPE du lycée pierre mendes france d’epinal afin de faire le point avec eux.Je cherche un specialiste qui pourra lui donner envie de positiver .D’avance merçi pour votre réponse et votre soutien

  44. Bonjour Sophie,

    Je vais faire des recherches dans votre département et vous adresse un mail pour aider votre fille. Pourriez-vous m’expliquer ce qu’il s’est passé pour elle à la rentrée? Merci de votre confiance.

  45. Sophie dit :

    Bonjour, pouvez vous me conseiller un coach comportemental sur Moulins dans l’allier ?
    Ma fille ne va plus au collège depuis la rentrée.. Elle n’a jamais aimé l’école mais était une bonne élève jusqu’à maintenant. Mais depuis sa rentrée en 5eme, tout a basculer.

  46. Bonjour,

    Je fais suite à votre commentaire relatif aux problèmes rencontrés par votre fille. Je vais vous adresser un mail au sujet de votre demande.

  47. harlet dit :

    bonjour
    ma fille TDAH en 3e se met tellement la pression pour avoir l’orientation dont elle rêve (un sport étude très sélectif en seconde) que cela fait l’effet inverse. elle n’arrive plus à entrer dans la salle de classe depuis deux semaines. son parcours scolaire a été très compliqué mais elle semblait mieux depuis l’an dernier. Auriez vous quelqu’un à me conseiller vers Marseille pour un suivi TCC ou coach comportemental svp ?

  48. Bonjour,

    Je comprends que votre réaction, de fatigue et de lassitude, soit de « déscolariser » votre fils. Pour autant, moi qui, depuis toujours, entretient des relations délétères avec l’éducation nationale, je pense que ce n’est pas nécessairement la solution pour votre fils.

    En effet, je ne pense pas que votre enfant souffre de phobie scolaire à proprement parler. Mais plutôt que, du fait de divers problèmes dont il est victime, votre fils exprime une souffrance qui nécessite une prise en charge adaptée à son besoin. Dès lors, puisque les instances peinent à vous répondre et à vous aider (médecine scolaire, psy scolaire, etc.), je vous suggère de saisir l’inspecteur d’académie, de prendre rendez-vous et de l’informer des difficultés rencontrées. Enfin fait, de lui exposer la situation et de lui demander son aide.

    Dès lors, il va vous falloir composer politiquement avec ces personnes et, au regard de votre courroux, cela va vous demander de « mettre de l’eau dans votre vin » tout en exigeant des actions de façon habile.

    L’inspecteur d’académie est la personne la plus à même de faire mettre en place un emploi du temps adapté de sorte à ce que votre fils consulte un(e) orthophoniste à des horaires possibles (pendant les heures de cours), et que sa scolarité soit adaptée au sens où il pourrait le faire intégrer un établissement scolaire en mesure de prendre en compte les problèmes « dys » de votre fils.

    Un certain nombre de dispositions au bénéfice de votre enfant sont possibles. Si l’inspecteur d’académie n’agit pas – rapidement -, vous pouvez saisir les instances supérieures et exiger d’elles – gentiment – qu’elles agissent au bénéfice de votre fils.

    Enfin, en ce qui concerne l’enseignante, la plupart ne sont pas formé(e)s pour se comporter personnellement et professionnellement de façon adaptée face à des publics en difficultés comme l’est votre enfant. La réaction de cette personne peut aussi être motivée par les comportements de votre fils lequel ne se montre pas nécessairement agréable (du fait de ses difficultés) ce qui pourrait le rendre pénible aux yeux de l’enseignante, laquelle réagit. C’est humain. Nos enfants, si géniaux soient-ils, ont parfois des comportements en société qui nous étonnent beaucoup, nous, les parents.

    Pour conclure, nonobstant des questions de personnes, il convient d’agir au bénéfice de votre fils alors que vous êtes confrontée à une mécanique institutionnelle trés cadrée et lourde à faire bouger. Mais c’est possible.

  49. CATELOY dit :

    bonjour et merci pour la pertinence des propos de votre article.
    Mon fils a 10 ans et je prends la décision aujourd’hui de le déscolariser.
    Depuis la maternelle, il a du mal a trouver sa place à l’école. Il aime ses instits et y retrouver ses copains, mais pour les apprentissages, c’est compliqué. Il a des capacités, il le prouve à maintes reprises en dehors de l’école quand il a la liberté d’apprendre seul ce qu’il souhaite à ce moment là. Donc, ce n’ai pas un souci cognitif à priori. Depuis le primaire, les troubles du comportements s’aggravent / école : désintérêt pour les enseignements, provocation, copies blanches, refus des devoirs, troubles de la concentration, dys-orthographie et dys-calculie….mais des copains et de l’humour. Jouer est son crédo ! Un an et demi sur liste d’attente pour de l’orthophonie (Vendée), RASED injoignable, médecin scolaire injoignable….Ecole désinvestit et instits sans bienveillance ! On déménage l’automne dernier, il est en CM2. Je briefe sa nouvelle instit et son refus d’aller à l’école s’accompagne cette fois-ci par des fugues, des idées suicidaires et de grosses grosses colères. Son instit continue de le considérer comme un élève lent, fainéant, qui ne fera rien de sa vie et est dans l’absence totale de communication avec nous, et ne souhaite pas tenir compte des bilans de l’orthophoniste et de la psy scolaire ( trouble de l’attention, haut potentiel, arborescent, dys-calculie) la psy du RASED est débordée, le médecin sco injoignable et une maman démunie devant la souffrance de son fils. …alors, je ne l’amène pas ce matin….erreur ou pas de ma part !? les critiques sont faciles à posteriori mais personne ne propose ou n’aide…alors….je ne suis pas convaincu qu’entamer un parcours CMP soit la solution ! je ne sais plus en fait…..

  50. Bonjour,

    Comme pour Sandrine, pouvez-vous m’en dire plus?

  51. Bonjour Sandrine,

    Pour vous orienter au mieux, pourriez-vous m’en dire plus sur votre problème. Quelles sen sont les symptômes? Ce que vous avez fait jusqu’à maintenant pour le résoudre. Etc.

  52. Manzetti dit :

    Bonjour je suis de l Isère pouvez vous me conseiller un coach comportementale svp
    Cordialement

  53. Paziaco dit :

    Bonjour pouvez vous me conseiller un coach comportemental en Lorraine? Merci

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Défiler vers le haut