Guérir l’anxiété: Comment traiter l’anxiété efficacement?

Comment guérir l’anxiété? Comment lutter contre les troubles anxieux qui vous gâchent la vie? Bon nombre d’entre nous se pose cette question, souvent laissée sans réponse satisfaisante. L’anxiété, c’est ce « système d’alarme » constamment en éveil qui prévient de l’imminence d’un danger.

Il a pour fonction de nous être utile pour y faire face en mobilisant nos ressources physiques et psychologiques. Mais il arrive que l’anxiété soit incontrôlable et que la peur s’installe sans raison apparente. Ce type d’anxiété est pathologique et induit une grande souffrance chez celui ou celle qui la vit.

Alors comment et par quels moyens se guérir de l’anxiété?

J’ai très longtemps souffert d’anxiété. Le pire, je crois, est que je n’en n’avais pas conscience. Comme j’ai coutume de l’écrire, l’anxiété est une angoisse qui prend ses quartiers. Ceci n’est donc pas seulement l’expression d’une peur. Mais bien d’un sentiment d’insécurité indéfinissable. Par extension, cela affecte tous les domaines de votre vie.

Si je dois résumer la situation, il n’existe pas qu’une seule forme d’anxiété. Celle-ci s’exprime de différentes façons. Ainsi, nous parlons souvent d’anxiété de performance. Ou d’anxiété généralisée. Dans tous les cas, cela signifie que votre problème s’exprime sur un sujet de votre vie. Il peut aussi être un problème diffus que vous ne rattachez pas à un sujet en particulier.

Sommaire

Les principaux troubles de l’anxiété

On parle souvent d’anxiété (ou d’angoisse puisque les deux mots se valent – anxiété étant le terme consacré par la médecine), alors que l’on devrait plutôt parler de troubles anxieux. Toutes les personnes anxieuses ne se ressemblent pas, car elles ne souffrent pas toutes des mêmes troubles anxieux.

Néanmoins, la frontière entre chaque trouble n’est pas toujours bien claire et certains troubles se recoupent, voire s’alimentent et se provoquent entre eux. Les troubles de l’anxiété les plus courants et les mieux connus sont:

  • Trouble de l’anxiété généralisée
  • Trouble de l’anxiété sociale
  • TOC ou trouble obsessionnel compulsif
  • Trouble panique (crise d’angoisse)
  • La phobie

Une fois de plus, cette liste ne parviendra jamais à décrire précisément l’expérience personnelle de chaque patient. Si vous souffrez d’anxiété, je vous invite à consulter un professionnel pour adapter précisément la réponse au trouble à chacune de ses spécificités.

En matière de troubles psychiques, chaque patient est toujours différent et demande une approche personnalisée.

Comment aider une personne anxieuse à se soigner?

Si cela provoque chez eux de l’irritabilité, un sentiment de panique et de surmenage là où vous ne ressentez aucune inquiétude, alors vous êtes sans doute face à une personne anxieuse.

Idem si elle évite au maximum les lieux très fréquentés, les nouvelles rencontres, les risques sociaux, etc.

Signes de l’anxiété versus symptômes de l’angoisse

L’anxiété s’exprime de diverses façons, spécifiques à chacun d’entre nous. L’un des ses préalable est l’angoisse. Pour reconnaître l’angoisse, on doit également en connaître les symptômes.

La plupart d’entre eux sont assimilables à ceux du stress. Néanmoins, les symptômes de l’angoisse sont souvent plus intenses et s’étendent sur des durées beaucoup plus importantes. Dans certains cas, le patient ressent les symptômes les moins handicapants en permanence pendant des années.

Voici donc les principaux symptômes de l’anxiété:

  • Accélération du rythme cardiaque: palpitations, tachycardie, etc.
  • Sensations d’étouffement, contraction du thorax, difficultés à respirer
  • Insomnies, cauchemars, terreurs nocturnes
  • Vertiges
  • Irritabilité
  • Douleurs à l’estomac, nausées, reflux gastriques, etc.
  • Tremblements, frissons, crises de spasmes, etc.
  • Sensation de devenir fou, de perdre le contrôle, de se regarder de l’extérieur.

Bien sûr, on peut tout à fait souffrir d’angoisse sans collectionner tous les symptômes à leur plus haut degré d’intensité. Certaines personnes souffrent d’anxiété pendant des années sans jamais la diagnostiquer, car les symptômes sont diffus et continus.

Ils pensent alors que leur mal-être est une condition normale de l’existence.

Les causes de l’anxiété

Les causes de l’anxiété, comme les symptômes de l’anxiété, sont très divers d’une personne à une autre. Les problématiques de stress, de crise d’angoisse, d’angoisse nocturne, d’irritabilité, de troubles de sommeil sont autant de conséquences, de causes et de symptômes de l’anxiété.

Dans la même veine, vous pouvez aussi être victime de troubles alimentaires. Ou de comportements d’addictions (alcool, stupéfiants, médicaments). Dès lors, quel est le lien entre l’anxiété et ses multiples conséquences? Tout simplement que les symptômes d’anxiété font les causes de l’anxiété.

Cela signifie que lorsque vous souffrez de troubles anxieux, vous réagissez. Vous tentez de reprendre le contrôle. En reprenant le contrôle, vous avez le sentiment d’aller mieux. Pour un temps. Pour finir, anxieux à l’idée d’une perte de contrôle à venir, vous perdez le contrôle du contrôle. De fait, votre problème se nourrit et s’enrichit de ce que vous cherchez précisément à détruire.

En bref, l’anxiété est un sentiment de peur récurrente. Une peur que vous ne savez pas nécessairement lier à un sujet ou un autre. Cette peur est constante Elle met rudement à l’épreuve votre besoin de contrôler un sujet ou un autre, et dont vous craignez qu’il vous échappe.

Il est donc important de mettre en place une stratégie de soins. Une logique de soins qui permette d’accéder rapidement à un traitement de l’anxiété qui soit réellement efficace.

Les causes hormonales: Le cas de la ménopause

La ménopause est une période charnière bien connue dans la vie d’une femme. Elle s’impose parfois brutalement et exige de nombreux aménagements.

Ce que l’on sait souvent moins, c’est que la fluctuation hormonale (d’œstrogène et de progestérone principalement) peut provoquer l’apparition d’un trouble anxieux, d’une anxiété généralisée, et surtout de crises de panique.

Au-delà de l’influence directe des hormones sur l’anxiété, la ménopause peut provoquer un mal-être généralisé, terrain idéal pour l’apparition d’un trouble anxieux.

Cette période délicate trouble le sommeil et l’alimentation, tout en s’accompagnant du poids social qu’est le regard des autres.

Pour affronter ces difficultés, il est essentiel d’essayer de commencer par objectiver la situation en comprenant les origines de l’apparition de ce trouble anxieux.

Les causes psychiques de l’anxiété

L’apparition d’un trouble anxieux peut être autonome, mais elle peut également être le symptôme d’un autre problème psychique.

Certaines maladies ou difficultés psychologiques s’accompagnent souvent d’une anxiété généralisée. Soit parce qu’elles la provoquent, soit parce que le trouble anxieux nourrit ces difficultés.

Les différentes causes de l'anxiété

La dépression

La dépression est l’exemple le plus courant d’affection psychique accompagnant l’apparition d’un trouble anxieux. Chez certains patients, entrer dans une phase de dépression va provoquer l’apparition d’une anxiété généralisée.

L’anxiété alimente la dépression. Il est alors nécessaire de briser ce cercle vicieux. Chez d’autres patients, c’est le fait de souffrir d’anxiété généralisée qui finira par les entraîner dans la dépression.

Le trouble anxieux peut produire un épuisement psychique intense menant souvent à la dépression. Se faire aider par un professionnel permet alors de comprendre l’origine du problème et de le résoudre.

La schizophrénie

Le lien entre schizophrénies est peu connu du grand public, pourtant il est majeur. Le trouble anxieux est un symptôme très fréquent chez les schizophrènes et peut aider à diagnostiquer la maladie.

En fait, l’anxiété intense se manifeste souvent juste avant la première crise psychotique (ce que l’on appelle la phase prodromique). Par la suite, l’apparition de crises d’anxiété peut aider à prévoir l’apparition de ces crises.

L’anxiété liée à la schizophrénie ne fait pas partie des troubles anxieux qu’il est possible de prendre en charge soi-même ou avec l’aide d’un simple psychologue. L’aide d’un psychiatre est nécessaire. Cependant, si vous êtes atteint de trouble anxieux, ne vous imaginez pas immédiatement être schizophrène.

Sans crises psychotiques, vous êtes « simplement » anxieux.

L’impact de la consommation de drogues

L’anxiété est un symptôme très fréquent (pour ne pas dire systématique) chez les alcoolodépendants et les toxicomanes. En fait, c’est le sentiment de manque qui va produire l’apparition de crises d’anxiété. Les périodes de sevrage s’accompagnent donc presque toujours d’un trouble anxieux, heureusement temporaire.

Néanmoins, il ne faut pas sous-estimer l’effet à long terme des drogues sur le cerveau. Qu’elles soient dures ou douces n’y change pas grand-chose. L’impact néfaste du THC contenu dans le cannabis est bien connu (notamment en lien avec la schizophrénie).

Drogues et troubles anxieux

Certains toxicomanes sevraient vivent ensuite toute leur vie avec des troubles anxieux sévères qui s’accompagnent de phobie sociale, d’agoraphobie et de troubles paniques.

À ce titre, il ne faut pas non plus négliger l’impact de l’alcool sur l’anxiété. Sur le court terme, l’épuisement physique que produit l’alcool en réduisant la capacité de l’organisme à intégrer les nutriments favorise l’apparition de troubles anxieux.

Sur le long terme, l’alcool s’attaque aussi au cerveau et peut provoquer une anxiété généralisée, même chez les buveurs réguliers qui ne se considèrent pas comme alcooliques.

Prédispositions héréditaires aux troubles anxieux

Si nous ne sommes pas tous égaux face aux troubles anxieux, c’est aussi parce que des prédispositions héréditaires peuvent jouer un rôle dans leur apparition. Actuellement, rien ne permet de penser qu’il existerait un « gène de l’anxiété ».

En revanche, l’anxiété peut avoir des origines physiologiques puisqu’elle est liée à la nature de votre système nerveux. Certaines personnes ont un système nerveux plus sensible que d’autres. Elles réagissent donc plus fort aux stimulations extérieures et cette surcharge favorise les troubles anxieux.

Cela n’empêche néanmoins pas de vivre et il est possible de ne jamais devenir une personne anxieuse.

Pourquoi est-on anxieux(se)?

Il est également possible de vaincre un trouble anxieux, même quand on a des prédispositions héréditaires et environnementales. Au contraire, les troubles anxieux acquis suite à des traumatismes ou dus à l’éducation peuvent être vaincus plus facilement que les autres.

Pour cela, il est nécessaire de se faire aider par des professionnels, notamment un comportementaliste spécialisé dans le domaine. Les solutions contre l’anxiété ponctuelle sont très nombreuses: activité physique, exercices de respiration, infusions de plantes, etc.

Malheureusement, quand l’anxiété devient chronique et qu’elles s’immiscent dans tous les aspects du quotidien, ces solutions ne suffisent plus. Vous devez alors vous attaquer au mal à la racine pour vaincre définitivement l’anxiété.

Rôle de l’enfance dans le développement des troubles anxieux

Quand l’anxiété devient un véritable problème et qu’elle parasite le quotidien de ceux qui en souffrent, on commence à parler de troubles anxieux. Il existe différents types de troubles anxieux et leur nom varie en fonction de leurs symptômes et de ce qui provoque l’anxiété.

Certains troubles anxieux ont une origine très facilement identifiable. C’est le cas du stress post-traumatique dû à un événement traumatisant en particulier. Pour beaucoup d’autres troubles anxieux, les patients souffrent pendant des années, voire des décennies avant de mettre un mot sur leur mal-être.

Dans le cas du trouble de l’anxiété généralisée, l’immense majorité des patients admettent qu’ils ne se souviennent pas d’un temps où ils n’auraient pas été anxieux. Il semblerait donc que beaucoup de troubles anxieux se développent dès l’enfance, terrain propice à l’émergence de peurs tenaces et d’anxiété, voire d’anxiété chronique.

En fait, de nombreuses études suggèrent que les troubles anxieux seraient dus à une prédisposition génétique rencontrant des facteurs environnementaux favorables. On ne pourrait donc rien faire contre sa personnalité anxieuse, mais on peut apprendre à ne pas se laisser influencer par un environnement anxiogène.

Malheureusement, des parents anxieux élèvent souvent leurs enfants l’angoisse permanente bien malgré eux. C’est donc à l’âge adulte qu’ils doivent apprendre à vaincre définitivement l’anxiété chronique.

Guérir l’anxiété: Anxiété ou troubles anxieux, de quoi s’agit-il?

Les troubles anxieux se regroupent sous diverses formes parfois issues d’une anxiété excessive et difficile à gérer laquelle se manifeste de façon très variable. Il s’agit alors d’attaques de panique ou de crises de panique aiguës, de phobies, de troubles anxieux généralisés.

D’autre part, l’anxiété, autrement dit, les troubles anxieux, sont souvent associés ou exacerbés par la peur d’une mort imminente sur la foi des symptômes ressentis, et aussi en fonction de l’environnement.

Le meilleur exemple – et le pire en même temps – que je puisse donner, est la guerre en Ukraine. La population est terrorisée par les attaques incessantes de l’armée russe qui n’hésite pas à tirer sur des cibles civiles. Je vous laisse donc imaginer l’anxiété majeure que les populations ressentent. Et sans doute en est-il de même pour la plupart des soldats.

Et plus encore, cette situation dramatique – la guerre – voulue et provoquée par ce dictateur qu’est Vladimir Poutine est une source d’anxiété pour beaucoup de français.

La peur des conséquences économiques, sociales, alimentaires, et j’en oublie, explique cette angoisse souterraine à l’égard de laquelle les gens sont impuissants. J’en parle d’ailleurs dans la vidéo que j’ai mise en ligne sur l’angoisse externe (cliquez ci-dessous).

Si l’anxiété ponctuelle est normale, les personnes atteintes de troubles anxieux sont aux prises avec une anxiété excessive, persistante, qui affecte gravement leur qualité de vie. La peur est disproportionnée (en durée, en intensité ou en fréquence) par rapport à la situation réelle et les symptômes persistent plus de 6 mois.

Il est à noter que dans la population générale, l’ensemble des troubles anxieux a une prévalence d’environ 15 % sur 12 mois environ (et jusqu’à 20 à 30 % si on prend en compte la vie entière). Ils font partie des troubles mentaux les plus fréquents.

Quant à l’anxiété généralisée, elle touche 2 à 6 % des adultes (un peu plus de femmes que d’hommes). On peut considérer que l’anxiété est un trouble de la santé mentale qui nécessite une prise en charge et un traitement médical pour les cas les plus sévères.

Cependant la prescription de tout traitement se trouve confronté à la problématique d’en limiter les conséquences néfastes (dépendance, destruction de l’organisme, effets secondaires).

C’est pourquoi, je privilégie une orientation vers d’autres solutions thérapeutiques comme, pour ne citer qu’elle, la thérapie comportementale et stratégique. C’est un sujet que je développe un peu plus bas dans cet article.

Les symptômes de l’anxiété

Pour préciser les symptômes de l’anxiété, je vais vous parler d’un cas thérapeutique assez particulier. Ce jour là, je viens de mettre un terme à une consultation assez pénible. Une patiente, en larmes, n’en peut plus de souffrir de troubles anxieux. Nous venons de commencer son accompagnement personnalisé.

Il semble que cela va lui être particulièrement difficile de lâcher prise avec certains de ses comportements. Je ne me sens nullement découragé. Mais il va falloir que je sois inventif en matière de stratégie pour vaincre l’anxiété de cette femme. Laquelle n’a de cesse de tout faire pour contrôler son problème.

La consultation qui va suivre m’en apprend encore plus quant aux douleurs que l’être humain est capable de s’infliger pour ne pas courber l’échine. Sacha a 40 ans. C’est un bel homme, bronzé, sportif. Il est d’une douceur étonnante. Non pas que les beaux sportifs soient des brutes. Mais je suis simplement étonné de la douceur de cet homme dans ce monde de brutes.

Chef d’entreprise accompli, Sacha gère la destinée de plusieurs entreprises dans des domaines d’activités très diverses. Il gère relativement peu de personnels. Mais ses activités, pour ce qu’il m’en dit, sont florissantes. Cependant, il me précise qu’au contraire de ce qu’à pu dire un ancien président de la république ridiculisé par Paris Match, il doit « travailler plus pour gagner plus« . Et non « travailler moins pour gagner plus« . A chacun sa vision des choses. Entre la manipulation et la réalité, il y a un abîme. N’est-ce pas monsieur l’ex président?

L’anxiété est-elle une maladie mentale?

Les personnes souffrant d’un trouble anxieux le développent parfois pendant l’enfance ou au début de l’âge adulte. Ils ont donc l’impression d’avoir toujours eu ce problème et mettent parfois des années à comprendre que l’anxiété chronique n’est pas un état normal.

Quand il le découvre enfin, il se demande souvent, puisqu’ils ont vécu si longtemps sans la remarquer, si l’anxiété est une maladie mentale.

L’anxiété en elle-même n’est pas une maladie mentale. Il s’agit d’une réaction naturelle face à une situation potentiellement dangereuse. C’est un mécanisme psychique et physiologique nécessaire à notre survie. Néanmoins, il arrive que l’anxiété devienne pathologique.

On parle alors de troubles anxieux. Au pluriel puisqu’il en existe de différents types et dont les conséquences varient.

L’anxiété est donc considérée comme un trouble psychique et une affection psychiatrique quand elle devient omniprésente et partiellement irrationnelle. La personne anxieuse souffre d’inquiétudes constantes, souvent démesurées par rapport à la menace actuelle, et parfois même totalement inventée.

On parle alors de pensées irrationnelles et de fausses croyances.

Les ruminations sont un symptôme de l'anxiété

L’anxiété pathologique est classée en différents troubles anxieux. Lorsqu’une personne anxieuse souffre de symptômes permettant de la situer dans l’un de ces troubles, on considère alors l’anxiété comme une maladie.
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Dans la majorité des cas, elle n’empêche pas de mener une vie à peu près normale. Les médecins fournissent beaucoup d’efforts pour ne pas stigmatiser les personnes anxieuses. Néanmoins, des solutions existent et cela commence par reconnaître la maladie.

Qui est touché par l’anxiété?

En France, on estime qu’un peu plus de 10 % de la population souffre d’un trouble anxieux. Le plus répandu de tous, c’est le trouble de l’anxiété généralisée qui concerne entre 6 et 8 % de la population française. Bien sûr, il est possible de souffrir de plusieurs troubles anxieux en même temps. Une anxiété généralisée peut tout à fait produire une phobie sociale, par exemple.

Toujours en France, on estime que les femmes seraient beaucoup plus touchées par l’anxiété que les hommes. En fait, les troubles anxieux concerneraient deux fois plus de femmes que d’hommes en France.

C’est surtout à partir de quarante qu’une telle différence s’impose puisque au-delà de cet âge, 10 % des femmes souffriraient d’anxiété généralisée.

Enfin, la France est le pays européen qui souffre le plus d’anxiété. C’est également le pays qui consomme le plus de somnifères et d’anxiolytiques. Selon le psychologue Boris Cyrulnik, l’absence de solidarité et la solitude seraient de plus en plus répandues dans l’Hexagone, favorisant ainsi l’apparition de troubles anxieux.

Qu’est-ce que l’anxiété peut provoquer?

L’anxiété pathologique est difficile à vivre à cause de toutes ses conséquences au quotidien. La plupart des personnes anxieuses multiplient les stratégies d’évitement pour ne pas se confronter aux situations les plus anxiogènes.

Dans le cas de certaines phobies sociales et dans celui de l’anxiété généralisée, les anxieux ont tendance à s’isoler.

L’anxiété semble aussi souvent liée aux syndromes dépressifs. Il est difficile de savoir qui de l’anxiété ou de la dépression est à l’origine de l’autre, mais un lien empirique a été fait entre les deux.

Les pensées suicidaires sont aussi très fréquentes chez les personnes anxieuses et ne doivent surtout pas être traitées à la légère.

Enfin, sur le long terme, l’anxiété pose aussi des problèmes physiologiques. Elle augmente les risques de maladies cardio-vasculaires et favoriserait l’apparition de cancer de l’estomac et de l’œsophage à cause des remontées gastriques qu’elle provoque souvent.

Guérir l’anxiété: Les angoisses sans raison

L’anxiété pathologique, les troubles anxieux donc, sont caractérisés par l’intensité de leurs symptômes et l’impact qu’ils peuvent avoir sur le quotidien. Dans le cas du trouble anxieux généralisé, ou trouble de l’anxiété généralisée, c’est plutôt l’absence de raison concrète à l’angoisse qui vient signaler la pathologie.

Le patient qui en souffre vit dans l’inquiétude et l’angoisse permanente sans être capable d’en déterminer l’origine. Même quand tout va bien, il craint le pire.

Les angoisses n’apparaissent donc pas sans raison. En tout cas, si vous avez l’impression qu’elles apparaissent sans raison, c’est plutôt parce que vous souffrez sans doute d’un trouble anxieux généralisé. Alors, d’où vient le trouble anxieux généralisé?

Pour le moment, personne n’a découvert de gêne de l’anxiété, mais des familles entières semblent être affectées par le problème.

Anxiété et angoisse chez l'enfant

Le milieu dans lequel nous sommes éduqués semble aussi jouer un rôle majeur. Des parents anxieux éduqueront leurs enfants dans l’inquiétude et transmettront leurs angoisses sans s’en rendre compte.

Il est donc essentiel d’apprendre à gérer les angoisses chez l’enfant. D’autant plus que certains traumatismes chez l’enfant semblent anodins pour les adultes, mais ouvrent la porte à l’apparition d’un trouble anxieux.

Guérir l’anxiété: Comment aider un proche souffrant d’angoisse?

Reconnaître une personne anxieuse peut vous aider à la gérer et à la soutenir, mais vous ne devez jamais le faire à vos dépens. Seul un professionnel est à même de gérer et d’aider efficacement une personne anxieuse.

Généralement, les proches ne font qu’alimenter l’angoisse en cédant aux exigences délétères de l’angoissé. Mieux comprendre vos proches angoissés est une noble tentative, mais cela ne doit pas vous obliger à supporter l’insupportable.

Si vous voulez aider un de vos proches souffrant d’anxiété, vous devez l’orienter vers un professionnel, que ce soit un psychiatre, un psychothérapeute ou un comportementaliste. Sachez tout de même que beaucoup de personnes angoissées refusent cette aide, pas par mauvaise foi, mais parce qu’ils sont effrayés.

Là encore, vous ne pouvez jamais aider quelqu’un qui ne veut pas de votre aide. Soyez patient(e), mais surtout intransigeant quant à votre propre bien-être.

Pour informations, la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto est la solution la plus rapide et la plus efficace. Contrairement à la psychothérapie, elle cible très précisément le trouble anxieux et soigne plus de 95 % des patients en quelques semaines seulement.

Comment traiter l’anxiété?

Quand Sacha prend contact avec moi, il en est à ne plus pouvoir conduire. A ne plus être capable de sortir de chez lui. Il n’arrive plus à faire du sport, lui qui attache tant d’importance à sa condition physique. Est victime de troubles de l’endormissement. Et, parfois, d’angoisse nocturne. Il se sent déprimé. N’a pas goût à grand chose. Il pense souffrir de dépression. Sa relation sentimentale bat de l’aile. Il a toutes les peines du monde à se comporter comme un père présent avec ses enfants.

En un mot comme en cent, les choses vont plutôt mal pour lui. Et ce alors que, comme disent tout un tas de gens « il a tout pour réussir« . Oui, peut-être. Mais il y a quelque chose à propos de laquelle Sacha manque cruellement d’honnêteté.

Il y a près de 2 ans, Sacha souhaite accomplir le « rêve de sa vie ». Il monte un projet professionnel qui lui tient à cœur depuis toujours. Un peu son bâton de maréchal. L’idée étant de rentabiliser cette affaire là. Comme les autres. Puis de vendre le tout. Ensuite, il dit, non sans humour, envisager de vivre de ses rentes. Ce que je ne crois pas.

L’anxiété d’anticipation

Toujours est-il que pendant plus d’un an, alors qu’il est victime d’une anxiété grandissante, Sacha déploie toutes ses compétences pour créer le projet professionnel de sa vie.

Investisseurs. Banques. Recherche d’un local approprié. Recrutement de compétences diverses (salariés), Ce chef d’entreprise se démène. Le résultat est à la hauteur de son investissement tant personnel que professionnel. A ceci près que ses symptômes s’aggravent. C’est comme cela qu’un jour, il me contacte. Émotionnellement exsangue alors que son projet, devenu réalité, n’a plus aucun sens pour lui. Il est vraisemblablement passé, de façon délibérée, à côté de la nécessité de vaincre l’anxiété. Bel acte de déni.

Les erreurs de diagnostic

Sacha est très gentil. Le problème c’est que je n’arrive pas à comprendre le mécanisme de son problème. J’ai beau appliquer toutes les règles de contextualisation associées à l’approche comportementale de Palo Alto que j’utilise depuis plus de 25 ans que je pratique le coaching comportemental, quelque chose m’échappe.

Par exemple, alors que je demande à Sacha de faire un exercice très spécifique pour traiter ses phobies d’impulsions, comme ses angoisses matinales, rien n’y fait. Je suis en échec. Nous faisons régulièrement le point. Les symptômes d’anxiété ne semblent pas évoluer d’un pouce. Et la façon de vaincre l’anxiété régresse d’autant.

Traitement de l'anxiété: Identifier les symptômes d'anxiété

A l’occasion, j’apprends qu’il continue à consommer de la coke. Voire, à boire un petit coup. Il continue à avoir une vie de forcené. Passant le plus clair de son temps à peu ou mal dormir. Et, le reste du temps, se passe à être présent et gérer sa nouvelle entreprise. Son fameux rêve devenu réalité.

Régulièrement, nous nous entretenons à propos des ses symptômes d’anxiété. Si parfois, ces symptômes bougent positivement, il y a toujours quelque chose qui nous fait retourner à la case départ. Voire pire. J’ai beau explorer le problème dans tous les sens, rien ne n’améliore de façon significative. Et ce alors qu’avec la stratégie comportementale que j’emploie, il y a un fléchissement d’au moins 50% des symptômes en moins de 8 à 10 jours. Du moins, sur la foi de mon expérience et des statistiques. S’il y a de petites améliorations, il n’y a rien de bien significatif.

Être et demeurer stratégique

15 jours passent. Je propose à Sacha de faire comme chez les flics au cours d’un interrogatoire: « On reprend tout depuis le début« . « Nom, prénom, âge et qualité ». Je plaisante.

Sacha et moi, conceptualisons de nouveau son problème. Cela signifie que nous passons deux heures à reprendre point par point, chaque élément constitutif de son anxiété. Cela se résume en un nombre important de questions. Pour moi, coach comportemental, comprendre est vital pour mieux préciser une stratégie d’intervention. C’est à dire mettre en œuvre les outils et les moyens pour vaincre l’anxiété.

A un moment, au cours de la phase de questionnement, je me rends compte que si Sacha fait tout ce qu’il faut pour aller mieux, il y a un petit truc que je n’ai pas décelé. Du moins pas avec autant de force.

Du fait des ses activités comme de ses habitudes de vie, Sacha a l’habitude de s’attacher la collaboration exclusive, et pour un temps, de professionnels divers. Coach sportif. Consultant financier. Etc. Il en a les moyens financiers. C’est aussi comme cela qu’il réussit. Il sait s’entourer de compétences externes. Tout comme il a conscience de ce que sont ses propres limites fonctionnelles. Ce que l’on appelle le « seuil de Peter ».

C’est pour cette même raison que Sacha fait appel à mes compétences de coach. Ce faisant, je comprends que ce que Sacha recherche avant tout, ce ne sont pas seulement des exercices pour vaincre l’anxiété généralisée dont il souffre, mais plutôt – surtout ? – un programme spécifique.

Être « client » du changement

En fait, ce que veut Sacha, ce n’est pas que j’applique une stratégie comportementale pour calmer l’anxiété. Ce qu’il veut, c’est un plan d’action. Comme une sorte de dédicace. C’est pourtant ce que je fais avec lui comme avec tous les autres patients. Mais Sacha veut plus.

A ce moment là, ce que je comprends, c’est que Sacha, s’il suit scrupuleusement les prescriptions comportementales que je lui communique, résiste. D’une certaine façon il a l’impression que ce que je lui demande de faire ne lui est pas précisément attaché. Ce qu’il souhaite, c’est que je lui fasse une sorte de plan d’action.

Un plan rien que pour lui . une sorte de structure d’intervention où il lui soit précisé ce qu’il doit faire. Et comment il doit se comporter,. Chaque jour. Face à telle ou telle situation. Ce qui est déjà le cas. Mais Sacha veut plus. Il veut que je lui sois attaché comme son coach sportif.

Je ne vous cache pas mon étonnement. Pour moi, un peu comme si je lui donne une feuille de route. Comme un officier à un soldat. Des ordres. Que je sois comme un père ou une mère de substitution. Or, mon travail consiste à lui permettre de retrouver son autonomie. Pas à suivre une feuille de route de façon infantile. Je suis coach pas officier d’active.

Le refus de lâcher prise

Quoiqu’il en soit, passées les présentations d’usage, je demande à Sacha de m’expliquer ce qui lui arrive. Et lui, de me présenter une liste de symptômes d’anxiété assez longue. En plus d’être significative d’une anxiété généralisée. Il consulte donc pour que je l’aide à vaincre l’anxiété dont il est victime.

Tous les domaines de sa vie sont impactées par son anxiété. Laquelle est rendue plus vive par ce besoin légitime de gagner son combat contre ses troubles anxieux. Que cela s’exprime dans le domaine professionnel, familial, émotionnel, social, affectif. Sacha m’explique que, des années durant, il s’est impliqué dans la création de projets professionnels. Et ce sans difficultés particulières. En fait, comme d’autres sont des lanceurs d’alertes, lui passe son temps à penser de nouveaux projets. C’est son truc.

Comment soigner l'anxiété facilement

Sacha est constamment en projet. Son objectif n’est pas nécessairement de gagner plus d’argent qu’il n’en gagne déjà. Non. Son plaisir c’est de créer un projet. De l’idée à l’aboutissement de l’idée. Créer, monter, structurer, donner vie. Çà, c’est son projet à Sacha. Sa réalité.

Pour arriver à satisfaire ses projets, Sacha manque de vigilance quant aux symptômes d’anxiété qui le travaillent. Lesquels justifient aujourd’hui son besoin de combattre l’anxiété. Parce-que cet entrepreneur commet des erreurs en matière de santé. Dont certaines, en toute bonne foi. Quelles sont ces erreurs qu’il commet?

Les erreurs à éviter

Sacha a cumulé les symptômes. Stress, angoisses, crise d’angoisse, crise de panique, phobies diverses et phobie d’impulsion. Voilà les symptômes que Sacha cumule en l’espace de 2 ans à force de lutter contre son problème. Mais quel est le problème de ce monsieur?

Gérant de plusieurs sociétés, père de famille divorcé, Sacha affronte bien des situations qui nécessitent sa présence. Ses employés le réclament. Ses enfants aussi. Et ses désirs d’expansion le sollicitent tout autant.

Un matin, Sacha se rend compte qu’il est déprimé. Il a moins envie de bouger. Lui qui, nonobstant ses désirs de faire croître activités personnelles et projets professionnels, a aussi grand plaisir à faire la fête. Voir des amis. Voyager.

Un matin donc, alors que la veille au soir il décline une invitation pour se rendre à l’inauguration d’une nouvelle discothèque de type « Jetset » à Paris, il décide de sagement rester chez lui et de se reposer. Pour autant, il a toutes les peines du monde à s’endormir.

Un rapport de cause à effet

Sacha se couche « comme les poules » me dit-il. Vers 22H30. Ses heures habituelles de coucher oscillent plutôt entre 2 et 4H du matin. Ensuite, il n’émerge que vers 10H. Sa journée débute à 11H.

Ce soir là, il n’exprime aucun désir pour sa compagne. Alors qu’il me précise avoir, le plus souvent, « envie de » comme pour clore sa journée sur un bon moment. Là, rien.

Ce matin, alors que la veille au soir il a toutes les peines du monde à trouver le sommeil, il se sent chiffonné. Il a mal dormi . N’a aucune envie de sortir. Tourne en rond chez lui. Puis, rapidement, sent des angoisses l’assaillir. Il ne comprend pas pourquoi. Et encore moins à quel sujet il est angoissé. C’est une angoisse diffuse. De celle qui, plus généralement, vous annonce que vos stratégies d’évitements ont atteint leur limite. Et que ce à quoi vous tentez d’échapper est arrivé. L’anxiété généralisée.

La perte d’autonomie

Et cet entrepreneur de m’expliquer que ces symptômes d’anxiété s’étendent à bien des domaines de sa vie. Non content de souffrir de troubles du sommeil, il se rend rapidement compte dans les heures et les jours qui suivent qu’il a de plus en plus de mal à conduire sa voiture. Pas en ville. Mais sur des voies rapides.

De la même façon, il n’arrive plus à marcher seul dans la rue. Il me dit penser souffrir d’angoisse de mort. Admettons. Ce qui me fait lui demander ce qu’il fait pour essayer de juguler de tels symptômes quand il y est confronté. C’est là que j’entends une litanie d’erreurs commises en toute bonne foi. Erreurs qui entretiennent voire aggravent son anxiété. Et pose la question épineuse de savoir comment vaincre l’anxiété. Progressivement, il perd toute autonomie. Il ne fonctionne plus seul.

Lâcher le contrôle

A chaque fois que cet entrepreneur est confronté à ses symptômes d’anxiété, il fait tout pour ne pas se laisser envahir par eux. Pour les contrôler. Par exemple, il boit de l’alcool – un peu – quand il prend le volant sur des voies rapides.

Il se force à marcher seul dans la rue non sans être équipé d’une bouteille d’eau. Ceci pour enlever cette poire d’angoisse qui lui bloque parfois la gorge. Se contraint à sortir le soir alors qu’il est fatigué. Histoire de se prouver qu’il tient encore la distance. Sniffe aussi un peu de cocaïne. De temps en temps. Mais, dit-il, c’est pas son truc. Ah.

Traitement de l'anxiété: Lâcher le contrôle

Et puis, cerise sur le gâteau, il crée un nouveau projet professionnel. Il pense que ses activités habituelles ronronnent. Qu’il a besoin d’excitation. Alors, il monte une nouvelle société pour structurer ce projet. Le rêve de sa vie (dixit). Sans doute. A ceci près que c’est ce projet qui accéléré son anxiété et justifie qu’au bout du rouleau, il me contacte pour l’aider à s’en sortir.

Les facteurs d’anxiété sont multiples et différents. Ils varient en fonction de nos personnalités respectives.

Un plan d’action personnalisé

Alors que j’expose mon étonnement à Sacha, je le vois se décomposer. Il prend mes interrogations pour un refus. Je me culpabilise d’être obstiné quant à la façon de guérir l’anxiété de ce chef d’entreprise. Alors, nous décidons de pointer, pour chaque jour, toutes les situations, si minimes soient-elles, face auxquelles il se retrouve en difficulté.

Pour chaque point, je lui fais un tableau précis. Les angoisses dans la rue. La boule d’angoisse dans la gorge. Son manque d’appétit sexuel. Ses symptômes de dépression. Son anxiété généralisée. Ses angoisses matinales. Ses troubles du sommeil. Et j’en passe. Un peu comme si je lui dresse un tableau alimentaire pour l’aider à avoir la meilleure hygiène alimentaire possible. Le tout concocté avec des objectifs. A court, moyen et long terme.

Ce travail me prend beaucoup de temps. Mais, quand je vois les résultats, je constate que Sacha avait raison et moi tort. Bien que j’ai la prétention de toujours respecter la vision du monde de mes patients, force m’est de constater que j’ai manqué d’à propos quant à la façon de calmer l’anxiété dont ce patient est victime.

Calmer l’anxiété de façon progressive

Il a besoin d’être dans la même dynamique et la même relation que celle qui l’entretient avec toutes les compétences externes qu’il utilise depuis des années. En conséquence, force m’est de constater qu’à tellement vouloir aider Sacha, je passe à côté de l’essentiel pour lutter contre l’anxiété. Laquelle correspond à la somme accumulée de symptômes divers installés avec le temps.

Le tir est rectifié. Ce qui, soit dit en passant, s’appelle de la cybernétique en approche comportementale. Régulièrement, Sacha et moi faisons le point. Au bout d’un mois, Sacha a repris une vie quasi normale. Ou du moins considérée comme telle par lui. Ses symptômes d’anxiété diminuent très conséquemment. Il respecte scrupuleusement le plan d’action que je lui ai préparé pour contrôler l’anxiété. Il est heureux comme çà. Cela correspond à son attente. Il gagne du terrain sur son problème. Les mois qui suivent consolident les solutions mises en place. Plus tard, Sacha se rend compte de quelque chose d’étonnant. Mais, çà, c’est une autre histoire.

Moralité: « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? »

Guérir l’anxiété: Quels sont les différents types de troubles anxieux?

Les troubles anxieux se manifestent de façon très variable. Allant de la crise de panique à la phobie, en passant par une anxiété généralisée et quasi constante, ils ne se justifient par aucun événement en particulier.

Certaines personnes qui en souffrent sont incapables de mener une vie normale. Par exemple: sortir de chez elles, prendre les transports, alors que d’autres vivent avec des crises plus ponctuelles, mais imprévisibles.

Actuellement, la médecine classifie les troubles anxieux comme suit:

  • Le trouble panique:
    Caractérisé par des attaques de panique, imprévisibles et récurrentes, au cours desquelles la personne a du mal à respirer, ressent une peur intense, incontrôlable, et d’autres symptômes comme par exemple des nausées ou des palpitations. Un trouble anxieux facilement reconnaissable puisqu’il se caractérise par la répétition d’attaques de panique au quotidien. On considère aussi l’inquiétude de l’apparition d’une crise de panique comme un des symptômes de ce trouble anxieux.
  • L’anxiété généralisée:
    Un sentiment général et constant d’anxiété – de tension – difficile à contrôler. L’anxiété doit durer depuis plus de six mois et concerner au moins deux sujets différents (le travail, l’avenir, l’argent, la mort, la famille, etc.). Les inquiétudes liées à une anxiété généralisée sont toujours disproportionnées par rapport à la réalité de la menace.
  • Le stress post-traumatique:
    Il s’agit d’un trouble anxieux qui intervient après un événement traumatique. Un profond malaise, une peur constante, survenant à la suite d’un événement traumatisant, parfois quelques mois, voire quelques années après. C’est un trouble violent pour ceux qui en souffrent, mais comme l’objet de l’anxiété est connu, les solutions pour en guérir sont parfois plus faciles à mettre en place.
  • La phobie sociale:
    Une peur excessive face à diverses situations sociales, qui sont perçues et vécues embarrassantes, humiliantes, et/ou associées à une notion de performance. Ce trouble anxieux peut tout à fait être intégré à une anxiété généralisée, ou non. L’anxiété est alors liée au regard des autres et à son anticipation.
  • Les phobies spécifiques:
    Associées à une grande diversité de situations, d’objets ou d’animaux. Elles entrainent une peur irrationnelle, une peur irraisonnée: phobie des araignées, peur des ascenseurs, peur des transports publics. Les phobies sont un trouble anxieux assez facilement identifiable. Il se caractérise par une peur intense et irrationnelle d’un objet, d’un animal ou d’une situation. La phobie peut également provoquer des attaques de panique dans certains cas.
  • Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC):
    Ils se traduisent par des idées obsédantes, envahissantes, et des comportements compulsifs (par exemple une obsession de la propreté, le besoin de vérifier constamment si telle ou telle chose est à sa place, etc.). Ce trouble se manifeste à travers les obsessions et les compulsions. Elles sont parfois simultanées, mais ce n’est pas toujours le cas. Les obsessions sont des images mentales auxquelles répondent parfois les compulsions. Par exemple, l’obsession de l’hygiène va pousser à se laver les mains en permanence.
  • Le trouble d’accumulation compulsive:
    Désormais reconnu comme faisant partie des troubles anxieux. Il se traduit par le besoin irrépressible d’accumuler des objets (des brochures, des objets trouvés dans la rue, etc.). Ce trouble est connu sous le nom de syllogomanie ou de syndrome de Diogène. Elle se traduit par une crainte de tous les rapports sociaux et une peur des situations de jugement, notamment les compétitions.

En général, les phobies spécifiques apparaissent tôt, dans l’enfance ou l’adolescence. A contrario, l’anxiété généralisée, les troubles paniques ou le syndrome de stress post-traumatique surviennent plus tard, entre 24 et 50 ans.

Traitement naturel de l'anxiété

Quels sont les symptômes des troubles anxieux?

Les troubles anxieux présentent des symptômes divers et variés d’une personne à l’autre. Pour dépister un trouble anxieux, vous pouvez vous poser la question suivante:

« Au cours des deux dernières semaines écoulées, me suis-je senti(e) gêné(e) par les sensations ci-après? » ou à quel point vous êtes-vous senti(e) gêné(e)?

  • Peur, inquiétude, panique ou malaise
  • Palpitations cardiaques
  • Sueurs (mains moites, bouffées de chaleur…)
  • Tremblements
  • Souffle court, bouche sèche
  • Sensation d’étouffement
  • Douleurs dans la poitrine
  • Nausées
  • Vertiges ou étourdissements
  • Picotements ou engourdissements dans les membres
  • Troubles du sommeil

Être conscient de vos déclencheurs et facteurs d’anxiété vous aide à prendre du recul sur votre situation et comprendre les raisons de votre anxiété.

Les causes de l’anxiété

Avant tout, il est utile et important de rappeler que l’anxiété est une émotion normale qui apparaît lorsqu’on se sent menacé(e) ou en danger. D’une certaine façon, l’anxiété est donc une nécessité. Un peu comme être trop stressé(e) peut être aussi mortel que de l’être insuffisamment. Ce qui signifie que tout étrange que cela est, l’anxiété a toute sa place dans nos vies respectives.

L’anxiété est le « signal d’alarme » qui s’active lorsque vous marchez dans une rue déserte, dans l’obscurité, et que vous avez besoin d’une vigilance accrue pour rester en sécurité. Elle est aussi là pour vous, tout comme l’angoisse, lorsque vous étudiez pour un examen ou que vous vous préparez à prononcer un discours dans la cadre de vos activités professionnelles.

In fine, nous voulons juste coexister avec l’anxiété sans que, pour autant, elle occupe le devant de la scène. Nous voulons toutes et tous apprendre à notre cerveau que nous n’avons besoin que d’un peu d’anxiété pour nous préparer à un grand événement ou pour nous protéger dans un endroit inconnu.

Nous n’avons ni plaisir ni besoin de paniquer. Et pourtant… Quoi de plus néfaste et problématique lorsque l’anxiété se manifeste de façon excessive par rapport à la menace réelle, ou qu’elle persiste sur une longue durée?

Cela interfère avec nos activités, notre fonctionnement et notre mode de vie au quotidien. Les causes des troubles anxieux ne sont pas parfaitement connues et sont liés à divers facteurs.

D’ailleurs, certains d’entre eux sont plus à même de favoriser l’apparition ou le développement des troubles anxieux.

Troubles anxieux: Les facteurs de risques

L’apparition de troubles anxieux ne s’explique pas vraiment de façon rationnelle. Il est donc difficile de savoir qui risque d’en souffrir et comment. En revanche, certains événements stressants et traumatisants favorisent l’émergence de troubles anxieux.

Il est donc recommandé de ne pas tarder à trouver des solutions et, ainsi, de bénéficier de l’aide d’un(e) thérapeute. En effet, certains événements peuvent aggraver les symptômes et faire resurgir d’anciennes angoisses. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux, je cite: prévenir que guérir?

Pour autant, de nombreuses personnes atteintes de troubles anxieux ne sont pas diagnostiquées et ne bénéficient d’aucun suivi adapté à leur problématique personnelle.

Pourtant, on peut pronostiquer si une personne a plus de risques qu’une autre de présenter des troubles anxieux si:

  • Quelqu’un de sa famille en souffre. Il s’agit alors de facteurs génétiques, éducatifs ou comportementaux
  • Les troubles anxieux sont issus d’événements stressants ou traumatisants. Il s’agit alors de facteurs physiologiques

Il existe également de nombreux facteurs environnementaux, plus précisément dans des contextes professionnels et familiaux de tensions, et/ou particulièrement compliqués.

Guérir l’anxiété: Différences entre anxiété et stress

Si le langage courant confond souvent le stress et l’anxiété, cette dernière est pourtant une notion médicale bien précise. L’anxiété est un trouble psychique caractérisé principalement par l’apparition de peurs et d’inquiétudes irrationnelles, souvent déconnectée de la réalité.

L’anxiété, aussi appelée angoisse, peut être une source de souffrance importante. Comme elle se soigne très bien, l’identifier précisément est essentiel. La première étape pour reconnaître les signes de l’anxiété, c’est de la distinguer précisément du stress.

Le stress est une réaction normale et saine à une situation extérieure inquiétante ou dangereuse. Vivre dans un milieu bruyant et agité produit un stress naturel dont l’origine est évidente. Vos sens sont agressés en permanence et vos réactions nerveuses produisent des tensions physiques et psychiques que l’on appelle le stress.

Généralement, on parle de stress quand la disparition de la source des tensions suffit à les faire disparaître. L’anxiété, à l’inverse, se caractérise par l’importance des pensées irrationnelles qui la stimulent.

L’inquiétude que le patient ressent en permanence n’a plus besoin d’une source extérieure pour se manifester. Même dans les moments de calme et de sécurité, celui-ci est assailli par des pensées inquiétantes, parfois même obsessionnelles.

Être inquiet(e) est un symptôme d'anxiété

La subtilité de l’angoisse, c’est qu’elle peut parfois ressembler à un simple stress, notamment parce que le patient peine à distinguer le caractère irrationnel de ses peurs. Par exemple, il est normal d’être stressé(e) quand on commence un nouveau travail.

En revanche, avoir peur de parler pendant une réunion après plusieurs années d’ancienneté, alors même qu’aucun collègue ou supérieur ne nous a jamais rabaissé, voilà une crainte irrationnelle qui ne s’appuie pas entièrement sur la réalité.

Anxiété et horloge biologique

Les facteurs d’anxiété sont multiples et différents. Ils varient en fonction de nos personnalités respectives. J’en éprouve moi même tout le sel dans la mesure où certains éléments personnels me ramènent depuis peu à ma réalité.

Dans cet article, j’essaye de faire le point sur ces facteurs d’anxiété et le lien qui existe entre ces facteurs et l’horloge biologique. Pour ce faire, je vous parle de ma propre horloge biologique. De son évolution. Partant, des conséquences anxieuses que cela a eu pour moi. Comme sur ma vision des choses.

Il y a quelques années, je commence à me plaindre d’un problème d’audition. Parfois, je n’entends pas ce que les gens me disent. C’est au pont que je suis contraint, et désolé, de leur demander de se répéter. Un comble au regard de mes activités de coach comportemental. Mon métier consiste à entendre les gens qui me parlent…

Au début, je n’y prête que peu d’attention. Les années passent. Le problème se fait plus prégnant. Plus handicapant même. Un jour, invité par mes proches à faire quelque chose, je consulte un ORL pour faire un audiogramme. C’est à ce moment là que je ressens les prémisses de mon anxiété. Celle de mon âge. Celle qui me fait penser à cette phrase de Chateaubriand dans « Les mémoires d’Outre-tombe« . Je cite: « La vieillesse est un naufrage« .

Le début de la fin

Je fais court. Au sortir de cette consultation chez l’ORL, il est avéré que je perds 60% d’audition à une oreille. Je me rappelle dans quelle condition je perds cette acuité auditive. Adolescent, je suis en vacances à l’étranger. Je suis avec mon oncle, ma tante, mes cousins et cousines. Nous accompagnons quelqu’un à l’aéroport. Dans l’attente du décollage, nous nous installons très à proximité du tarmac.

A l’époque, les aéroports ne sont pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Accoudé à une petite barrière, un avion a fait demi tour devant. Puis, il décolle. Pleins gaz. Mon oreille se souvient encore de la douleur que je ressens à ce moment là.

Pendant la consultation, le médecin me dit, non sans un grand sourire: « Mon pauvre monsieur, votre horloge biologique s’est mise en route« .

L'âge et l'horloge biologique sont des facteurs d'anxiété

Je sors du cabinet médical très… circonspect. Je ressens une grande détresse devant le rappel de mon horloge biologique. C’est comme cela que je ressens une certaine anxiété quand aux mouvements de mon horloge biologique. Quant à la nécessité de répondre de façon adaptée à certains de ses oscillations.

Quand l’âge est un facteur d’anxiété

L’âge aidant, il y a différentes domaines de votre vie qui impactent votre horloge biologique. Ces domaines sont des facteurs d’anxiété. Ils la favorisent. A compter du moment où j’apprends que mon horloge biologique s’est mise en route, je ressens une certaine anxiété dont je ne prends pas toute la mesure. Cela vient avec le temps. Petit à petit, je sens une angoisse sourde m’envahir. De quoi ais-je peur? De vieillir je pense.

Je deviens plus attentif aux changements de mon corps. A mes comportements alimentaires. Comme à la qualité de mon sommeil. A mes émotions. J’évalue mon état de fatigue. J’en viens même à être plus attentif à mes relations avec les autres. Je souhaite que ma vigilance soit plus fine quant aux émotions que je ressens. Que ceci soit ou pas un lien avec mon horloge biologique.

L’âge aidant, je me rends compte que je suis moins patient. Que je deviens plus fatigable. Plus exigeant aussi à propos de certains domaines de ma vie. Je prends acte que j’ai besoin de plus de chaleur. Ou de lumière. Jusqu’à il y a peu, jamais je ne me suis intéressé à ces éléments.

Être à l’écoute de soi

Aujourd’hui, je suis plus à l’écoute de moi même. Je pense que, sciemment ou non, je recherche une certaine harmonie du corps et de l’esprit. En fait, j’ai l’impression d’être devenu un peu comme une souris. J’essaie de m’adapter à mon environnement. De moins y faire face qu’avant. Au sens de la confrontation et du conflit.

Les conflits ne me gênent nullement. Mais je crois avoir tendance à désormais les éviter. Je me souviens d’un tailleur avec lequel j’avais eu un conflit à propos d’une marchandise qu’il refusait de m’échanger. Il m’avait dit qu’avec l’âge, il y avait des choses qui lui semblaient devenir moins importantes que d’autres.

Autant, des années durant, il faisait tout pour éviter un conflit avec un client. Autant, au jour où lui et moi sommes en conflit, il me signifie que ma colère ne le dérange pas. Que, vu son âge, le même que le mien aujourd’hui, il prend beaucoup de distance avec çà.

Moralité. Pour vous « harmoniser », mieux vaut accepter ces choses que vous ne pouvez changer. Mieux vaut vous adapter à cette nouvelle vision de vous même. Comme des choses qui vous environnent. Votre horloge biologique vous en est déjà reconnaissante. Et vous êtes quitte, au début en tous cas, pour un peu d’anxiété.

Accepter c’est évoluer

C’est juste une question de temps et de comportement. Si vous acceptez ces modifications, ces nouvelles perceptions, si vous lâchez prise, vous vous adaptez à votre horloge biologique. Laquelle vous signifie simplement qu’elle a besoin que vous preniez en compte de nouveau paramètres. Vous agissez en vous adaptant? Alors, tout va pour le mieux.

Chez les mammifères, la lumière est un élément indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Cette réaction à la lumière est gouvernée dans notre organisme par une horloge biologique.

Traitement de l’anxiété: Des solutions adaptées

Dans tous les cas, un protocole de guérison adapté et un suivi thérapeutique spécifiques sont nécessaires pour améliorer votre qualité de vie. Les traitements médicamenteux des troubles anxieux dépendent de la sévérité des troubles et des attentes de la personne anxieuse.

Il est important de conserver à l’esprit que ces médicaments entraînent, dans certains cas, une aggravation de l’anxiété en début de traitement. Une surveillance médicale étroite est donc nécessaire.

Cette prise en charge médicale est nécessaire uniquement pour mettre en place une thérapie adéquate, adaptée aux besoins de la personne souffrant d’anxiété, à ses symptômes, comme à sa situation familiale et sociale.

Soigner l'anxiété avec la thérapie comportementale

La prise en charge psychothérapeutique

Un thérapeute a systématiquement un rôle de soutien et d’accompagnement. Il met en place une écoute attentive et vous apporte, plus que de simples conseils, des techniques pour éradiquer votre anxiété.

Le (la) psy consulté(e) reçoit la personne, prend en compte les antécédents de cette dernière, la date de début des symptômes, leur intensité, leur fréquence, la présence éventuel d’un état dépressif, etc. C’est ce qu’il est convenu d’appeler la phase de diagnostic.

La personne expose également le retentissement des troubles anxieux dans sa vie familiale, affective, sociale et professionnelle. C’est au terme de ce diagnostic thérapeutique que des techniques et des dispositifs de soins sont proposés, et ils sont nombreux.

Les différentes approches thérapeutiques

  • La psychothérapie analytique peut être initiée pour comprendre les origines de l’anxiété.
    Son efficacité sur les symptômes est moins rapide et moins reconnue.
    C’est trés intéressant mais identifier pourquoi vous souffrez d’anxiété ne vous donne pas la solution.
  • La thérapie cognitive et comportementale est une pratique répandue dans le traitement des troubles anxieux, notamment dans les cas de phobie sociale, de trouble panique et de trouble obsessionnel-compulsifs.
    Selon la Haute Autorité de la Santé (HAS), une thérapie comportementale structurée est toute aussi efficace que les traitements médicamenteux.
  • Les thérapies brèves ont, quant à elles, démontré toute leur efficacité.
    En se concentrant sur les facteurs qui causent et maintiennent l’anxiété et en donnant au patient des outils de contrôle positifs et constructifs, le but des thérapies brèves est d’apprendre à vaincre l’anxiété de façon naturelle et sans contraintes.
    Cela donne des résultats trés efficaces en bien moins de temps qu’une thérapie de type TCC (idéalement pas plus de 2 mois).

En effet, à l’inverse de certaines approches qui recherchent des causes aux problèmes actuels dans le passé, la thérapie brève selon Palo Alto est une approche qui se concentre sur le présent. C’est donc une thérapie trés pro-active, trés dynamique.

Ce modèle d’intervention cherche à comprendre la problématique provoquant la souffrance, et à mettre en place des actions concrètes pour faire évoluer la situation positivement et rapidement.

Guérir l’anxiété: Les thérapies brèves

  • La programmation neurolinguistique (PNL)
    Elle est constituée d’une composition de techniques de communication qui a pour fin de déployer des canaux positifs de réussite, en usant des ressources de l’individu.
  • Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC)
    Elles font appel à la conscience du patient.
    Elles ont pour objectif de changer les pensées et les conduites ou comportements contre-productifs néfastes pour favoriser le changement.
    Ce mode thérapeutique passe par des exercices d’exposition – exercices sous contraintes – et se veut assez normative.
    Pour information, cette approche thérapeutique est le plus souvent l’apanage des psychologues et des psychiatres.
    Ceci explique cela… Mais bon, moi j’écris çà, j’écris rien.
  • L’Hypnose Ericksonienne
    L’inconscient est axé sur les ressources intérieures du patient.
    C’est en atteignant son inconscient à travers l’hypnose que l’individu tire ce dont il a besoin pour dénouer son problème et favoriser une amélioration comportementale.
    Attention, l’hypnose demande d’être une personne réceptive à la technique hypnothérapeutique (cf. la transe) ce qui n’est pas le cas de tout le monde.
  • La thérapie comportementale stratégique et stratégique de Palo Alto
    En moyenne, elle dure entre 8 à 10 séances de 45 minutes à 1H chacune.
    Peu importe la complication du problème et les objectifs à atteindre.
    Elle résout la plupart des problèmes dans un délai pré déterminé.
    En ce qui concerne l’accompagnement, il est axé sur ce que vit la personne au quotidien, dans le respect de sa vision des choses.

Au cours de cette thérapie systémique brève, le coach ou le psychothérapeute comportementaliste opère en plusieurs temps:

  • Comprendre comment sont vécues les situations problématiques. C’est la phase dite de contextualisation.
  • Questionner le patient de sorte à ce qu’une prise de conscience s’opère
  • Rechercher des manières différentes d’agir
  • Ancrer le changement bénéfique obtenu sur la durée

Ce modèle d’intervention est orienté pour comprendre et solutionner de problématiques:

  • Problèmes d’ordre relationnel:
    Il peut s’agir de problèmes de famille, de couple, ou de travail, ou encore de relations sociale (ami-e-s).
    L’approche systémique de Palo Alto prend tout son sens puisque le fonctionnement de la relation en tant que système est analysé dans son ensemble.
    Le principe consiste à aider à modifier le comportement pour avoir un impact positif sur la relation.
  • Anxiété, angoisse et stress:
    Du simple stress aux crises d’angoisse intenses.
    La thérapie brève de Palo Alto étudie comment l’angoisse est gérée.
    Cela donne des outils concrets à la personne qui en souffre pour que celle-ci ne se laisse plus submerger par ses émotions.
  • Perte/Manque de confiance et d’estime de soi:
    Un travail est réalisé sur la voix intérieure.
    Celle-là même qui apporte son lot de ruminations et de pensées obsessionnelles.
    Comprendre le mécanisme de ce manque de confiance en soi permet de travailler ses émotions en situation et, partant, d’objectiver pour se sentir plus en sécurité.
  • Dépression:
    Légère ou sévère, la dépression nécessite d’identifier quels actes réaliser pour retrouver de l’énergie et, de nouveau et progressivement, ressentir désir et plaisir.
    Il s’agit donc de la construction d’un nouvel état d’esprit. D’une nouvelle et constructive façon d’être et de faire.
    La thérapie brève de Palo Alto offre la possibilité à une personne dépressive de se tourner résolument vers l’avenir et d’avancer à son rythme, de manière optimale, tout en agissant dans le présent, ici et maintenant
  • Burn-out:
    Lorsque des symptômes de burn-out, ou épuisement professionnel, apparaissent, la thérapie systémique brève de Palo Alto vous aide, à la faveur de nouvelles expériences, à vous positionner différemment, de travailler sur vos limites comme sur les exigences que vous vous imposez.

La thérapie brève systémique de Palo Alto facilite l’accompagnement de personnes souffrant de problématiques liées au sommeil, aux traumatismes, au deuil, à la scolarité ou encore au travail.

D’une façon générale, j’écrirais que cette approche a pour intérêt de résoudre n’importe quel problème vécu comme tel par un(e) patient(e).

Guérir l’anxiété avec le Programme ARtUS

Vous conviendrez que lorsqu’une problématique provoque une souffrance à répétition, il est essentiel de dénouer ce cercle vicieux en apprenant à agir différemment pour instaurer un changement bénéfique.

En effet, le plus souvent, ce sont toutes les vaines tentatives pour sortir du problème qui le maintiennent, l’enrichissent. Ce sont ces mêmes tentatives de solutions répétées qui alimentent paradoxalement le cercle vicieux de l’anxiété. Je parle là du comportement le plus toxique qui soit en matière d’anxiété: le contrôle.

Un peu comme si, glissant le long d’une longue corde lisse, vous essayez de freiner votre chute en tentant de vous accrocher à la corde. Vous allez vous bruler les paumes des mains…

Moralité: vous souffrirez encore plus.

Avec toute la bonne volonté et tout le bon sens possible, la personne et/ou son entourage tente maintes choses différentes pour que ça change dans le sens attendu pour arrêter de souffrir. Mais force est de constater que cela ne permet pas la résolution du problème.

C’est souvent ainsi qu’une difficulté qui pourrait être passagère, se cristallise en un problème solide, récurrent, et envahissant.

Basé sur le fonctionnement de la thérapie brève systémique de Palo Alto, le programme ARtUS a pour fonction – et pour objectif – de remplacer les idées négatives et inadaptées par des comportements et des pensées en adéquation avec la réalité.

Un problème qui est souvent jugé très grave et qui requiert une intervention spéciale peut être résolu dans un délai infime grâce au programme ARtUS. En l’espèce, il s’agit là de vous donner la possibilité de vivre pleinement votre vie, en termes de douleur et d’adaptation à votre contexte relationnel.

Si vous souffrez de troubles anxieux et que vos symptômes d’anxiété prennent trop de place dans votre vie, je vous conseille de faire le choix de bénéficier du programme ARtUS. Cette méthode thérapeutique comportementale vous permet de diminuer vos symptômes et d’améliorer votre fonctionnement psychique et social.

Le Programme ARtUS propose un protocole de guérison doux, naturel et adapté en vue de se guérir de l’anxiété par vous-même. Cette méthode thérapeutique vous apporte des solutions concrètes pour faire disparaitre vos symptômes invalidants.

Au fil de ses modules et de votre accompagnement personnalisé (Coaching Live), vous accédez à des outils simples et efficaces pour réussir à se guérir de l’anxiété de sorte à retrouver une vie sereine.

Grande et ô combien importante question que de savoir comment guérir l’anxiété. On estime que l’anxiété devient pathologique quand elle est ressentie au quotidien, parfois sans raison apparente et qu’elle s’accompagne d’un sentiment de perte de contrôle.

La personne anxieuse commence alors à multiplier les stratégies d’évitement pour ne pas stimuler ses angoisses. On parle alors de troubles anxieux. Il en existe différents types et chaque trouble anxieux nécessite une approche thérapeutique différente.

Comment guérir un stress post-traumatique?

Les patients souffrant de stress post-traumatique peuvent avoir des réactions très différentes. Certains réagissent de manière très brutale et peuvent être dangereux pour eux-mêmes et leur entourage.

Dans ce cas-là, une première approche médicamenteuse permettra de préparer le terrain pour un traitement de fond sur le long terme. Ici encore, la thérapie comportementale est tout à fait indiquée.

Les techniques comportementales confrontent progressivement le patient à l’événement traumatisant pour l’aider à reconstruire sa résistance psychique. En parallèle, les techniques cognitives aident le patient à analyser ses réactions pour se détacher des circuits cognitifs provoquant les réactions de panique.

Certaines personnes atteintes de stress post-traumatique peuvent aussi tirer de nombreux bénéfices des thérapies de groupe. Ce n’est pas toujours le cas et il ne faut donc pas désespérer si vous ne vous y sentez pas à l’aise.

Reprenez simplement le travail individuel et retentez votre chance plus tard si vous le souhaitez.

Guérir l’anxiété: Se débarrasser d’un trouble obsessionnel compulsif

Les troubles obsessionnels compulsifs sont difficiles à prendre en charge, car leur origine n’est pas toujours facile à distinguer. Certains sont liés à un syndrome dépressif, quand d’autres apparaissent suite à un événement traumatique.

La thérapie comportementale est donc tout à fait indiquée, mais on peut également l’accompagner par la prise d’antidépresseurs.

Comment vaincre les toc, symptômes d'anxiété?

Par ailleurs, l’approche thérapeutique d’un trouble obsessionnel compulsif dépend beaucoup de l’ampleur du trouble et de son impact sur le quotidien du patient.

Les obsessions et les troubles légers n’empêchant pas de vivre ne nécessitent que rarement la prise de médicaments.

Guérir l’anxiété sociale ou phobie sociale

Si je prends pour exemple l’anxiété sociale, il est beaucoup plu souvent fait allusion à la phone sociale qu’à cette forme d’anxiété. L’un et l’autre sont le même problème. Le traitement de l’anxiété est donc identique.

La différence entre ces deux problèmes repose sur la question des secteurs sociaux et relationnels impactés par les symptômes de la phobie sociale ou de l’anxiété sociale.

En effet, comme vous pouvez le lire dans ce blog, l’anxiété repose sur un état émotionnel de stress permanent. De fait, cette forme d’anxiété agit sur tous les domaines de la vie d’une personne en recherche de traitement. La phobie sociale, elle, peut concerner un contexte et un environnement plus spécifique.

Par exemple, une personne peut n’être affectée dans son problème que dans des relations afférentes à son environnement sociale. Ou que lorsqu’elle demande un renseignement dans un magasin.

De fait, si, maintenant, je choisis un problème d’anxiété scolaire, quand il s’agit d’assurer un traitement adapté à ce type d’anxiété, il est important de diagnostiquer les symptômes de façon très précise. Ceci afin de s’assurer qu’une personne est atteinte d’anxiété et de non de phobie. Ou l’inverse.

Ce procédé de diagnostic dénommé « contextualisation » est particulièrement important car il va permettre d’affiner le traitement de l’anxiété et de l’adapter à la personne concernée. Il en va ainsi du traitement des phobies.

Se débarrasser d’une phobie symptôme d’anxiété

La phobie est l’un des troubles anxieux qui répondent le mieux à la thérapie comportementale et cognitive. Cette thérapie utilise des techniques cognitives qui permettent au patient d’analyser sa peur et de l’objectiver (prendre de la distance).

Il peut alors progressivement s’y confronter pour la vaincre définitivement. Cette confrontation, ce sont les techniques comportementales qui l’organisent.

Tout le processus est organisé et balisé par le comportementaliste et les outils qu’il a progressivement développés au cours de sa carrière et qu’il crée spécifiquement pour chaque patient.

C’est ce même principe auquel vous accédez dans le cadre du programme comportemental en ligne que j’ai conçu pour guérir l’anxiété (voir ci-dessous).

Guérir l’anxiété: Les médicaments

Vous l’avez compris: il existe un certain nombre de méthodes pour guérir l’anxiété et ses troubles associés, ces symptômes d’anxiété. Chaque méthode thérapeutique utilisée pour soigner l’anxiété a ses avantages et ses inconvénients.

Consulter un psychologue, c’est intéressant, mais c’est long. En plus d’être particulièrement normatif. Je vais me faire des ennemis mais tant pis. Vous allez travailler sur votre histoire de famille, votre relation à vos parents.

Les consultations et les années vont passer. Temps au bout duquel vous serez confronté(e) à une réalité. Les résultats de la psychologie sont de l’ordre de 5 cas résolus sur 17 sur une moyenne de 5 ans. Il en va de même pour la psychanalyse.

Reste la psychiatrie et ses médicaments. Un traitement médicamenteux de l’anxiété qui vous retire toute autonomie.

Mais il est vrai que les médicaments sont parfois nécessaires, et qu’il convient d’y avoir recours avec parcimonie eu égard à leurs effets secondaires. Ceci vaut autant pour les antidépresseurs que pour les anxiolytiques, cocktail médicamenteux le plus souvent prescrit par les médecins.

Les médicaments pour traiter l’anxiété ne sont pas une solution. Ils contiennent les symptômes de votre problème. Mais, ils ne le résolvent pas. Ainsi, mieux vaut prendre des médicaments, et suivre un programme thérapeutique avec la personne de votre choix. Ou une méthode comportementale adaptée à votre situation.

Il existe de multiples solutions à l’anxiété. Je me souviens en avoir moi même expérimenté quelques-unes. Je suis allé de la psychologie aux médicaments. En passant par la psychiatrie, et divers hôpitaux. L’éventail de soins est large. L’effet des solutions, bien plus étroit.

Les médicaments sur ordonnance: Benzodiazépines anxiolytiques

Sans surprise, les médicaments les plus efficaces contre l’anxiété ne sont disponibles que sur ordonnance. On les appelle « benzodiazépines anxiolytiques« . Les benzodiazépines sont des psychotropes que l’on appelle parfois anxiolytiques, mais qu’on utilise aussi dans les somnifères.

Voilà pourquoi on parle plus familièrement de benzodiazépines anxiolytiques. Cela permet de les différencier des anxiolytiques qui n’utilisent pas les benzodiazépines, mais aussi de les différencier des somnifères.

Néanmoins, la différence entre les somnifères et les anxiolytiques n’est pas toujours aussi marquée que l’on pourrait le croire. Les benzodiazépines, en calmant l’anxiété, provoquent aussi très souvent de la somnolence. Ainsi, ils sont totalement incompatibles avec la conduite.

Face aux difficultés que pose l’anxiété au quotidien, beaucoup de personnes anxieuses envisagent les médicaments comme une bonne solution.

Certains sont effectivement très efficaces, mais ils empêchent alors souvent de mener une vie normale.

Il faut donc prendre le temps d’évaluer précisément ses besoins pour choisir le meilleur médicament pour l’anxiété (si tant est qu’il existe…).

Une solution contre les crises de panique

Les anxiolytiques à base de benzodiazépines ne peuvent être prescrits que par un médecin. Un pharmacien refusera de vous en vendre sans une ordonnance en bonne et due forme. Il ne faut pas considérer la prise d’un tel traitement à la légère.

La plupart des médecins sont d’ailleurs réticents à les prescrire et n’en donnent qu’aux patients dont il est absolument nécessaire de diminuer l’anxiété.

Les benzodiazépines et les anxiolytiques sont-ils les bons médicaments pour traiter l'anxiété?

Les anxiolytiques sur ordonnance sont donc le plus souvent prescrits aux personnes anxieuses qui souffrent de crises de panique importantes et nombreuses. Ces crises peuvent souvent empêcher de vivre et pousser à l’isolement social.

En dosant correctement une prise légère d’anxiolytiques au quotidien, il est possible de faire totalement disparaître les crises de panique. Bien sûr, on traite aussi les autres troubles anxieux grâce aux anxiolytiques, mais seulement quand le trouble prend une place trop importante dans le quotidien du patient.

Des effets secondaires importants

Les anxiolytiques peuvent parfois ressembler à une solution miracle pour les patients souffrant de troubles anxieux difficiles à gérer. Pourtant, ce n’est vraiment pas le cas. Les anxiolytiques ont de nombreux effets secondaires dont les conséquences sont variables. Il faut alors, toujours, se méfier.

D’abord, il y a les effets les plus directs. Les anxiolytiques réduisent considérablement la capacité de concentration et de mémorisation. Un surdosage, même léger, peut effacer une journée entière de votre mémoire. Ce n’est donc pas la meilleure solution pour se réintégrer socialement et dans le milieu du travail.

Ensuite, il y a les effets plus dangereux et pernicieux. Les benzodiazépines ont pour principal inconvénient de provoquer une addiction importante, mais lente. Elle est donc difficile à sentir arriver et on augmentera progressivement le dosage pour maintenir l’effet. Or, un dosage trop important est mortel.

Comme beaucoup de personnes anxieuses ont également tendance à boire pour se détendre, les cas de morts par intoxication sont malheureusement nombreux chaque année.

D’une façon générale, tous les médecins vous diront qu’il est préférable de se passer des benzodiazépines anxiolytiques. On ne devrait les prendre qu’en dernier recours et toujours ponctuellement.

Un usage au quotidien n’est jamais une bonne solution sur le long terme, même si vous souffrez d’un trouble anxieux très important.

Heureusement, il existe d’autres solutions contre l’anxiété. Elles n’agissent pas aussi vite que les benzodiazépines anxiolytiques, mais elles permettent de reprendre le contrôle de sa vie sur le long terme.

En plus, elles ne nécessitent aucune ordonnance et ne dépendent que de votre volonté.

Alors quoi? Comment guérir l’anxiété facilement et rapidement?

Guérir l’anxiété facilement et rapidement

D’une façon générale, je trouve assez délicat, voire difficile, d’identifier l’anxiété. Mais c’est tout l’avantage que de bénéficier des outils de l’approche comportementale systémique et stratégique. Grâce à des outils simples, il est facile d’identifier le mécanisme de votre problème. Partant, de savoir comment faire pour la soigner.

La plupart du temps, les personnes qui souffrent d’anxiété consultent leur médecin traitant. Ou un médecin psychiatre. Et, le plus souvent, une batterie de médicaments leur sont prescrits. Anxiolytiques, anti dépresseurs, somnifères. Voire neuroleptiques.

Si ces prescriptions se comprennent, elles ne s’entendent que pour une durée limitée. En effet, leur usage provoque des dépendances. Il est donc fortement conseillé d’envisager un sevrage sous contrôle du médecin traitant. Ceci, dans le cas où vous souhaitez arrêter cette prise médicamenteuse.

La psychothérapie est-elle efficace?

L’Assurance maladie recommande officiellement la psychothérapie pour aider à lutter contre les troubles anxieux. En proposant un travail d’introspection sur le long terme, la psychothérapie peut aider le patient à vaincre l’anxiété en se débarrassant des traumatismes qui en sont à l’origine.

Le déroulement de la thérapie s’adapte à chaque patient, mais ses résultats peuvent aussi énormément varier d’une personne anxieuse à l’autre. Pour certains, la psychothérapie sera très efficace, alors que d’autres n’en tireront aucun bienfait.

A titre d’exemple, une étude a montré que consulter un psychologue vous permet de soigner un trouble anxieux avec un taux de résultat de l’ordre de 5 cas résolus sur 17 en 5 ans en moyenne. Ça laisse songeur…

Il ne faut donc pas juger trop hâtivement de l’efficacité d’un tel traitement.

Anxiété médicaments versus psychothérapie

Enfin, même si la psychothérapie est plus ou moins efficace, il est parfaitement normal de s’impatienter parfois. C’est un traitement sur le long terme dont les premiers résultats peuvent prendre plusieurs années à se manifester.

Dans ce cas-là, toujours sans préjuger d’un éventuel échec et sans abandonner ses efforts, il est peut-être plus judicieux d’envisager une thérapie comportementale.

Être acteur de la logique de soins

Beaucoup de personnes me téléphonent parce qu’elles souffrent de phobie sociale. Ou parce-qu’elles cherchent un traitement à l’anxiété dont elles sont affectées. La plupart du temps, les intéressés consultent leur médecin traitant. Lequel, dans son rôle, prescrit des médicaments de type anxiolytiques ou antidépresseurs. Cela ne résout pas le problème. Dans le cas contraire, vous seriez le, ou la, premier(e) informé(e).

Les troubles anxieux reposent sur des angoisses, donc des peurs, à propos de ce que vous redoutez le plus (cf. peur projective – imaginer quelque chose dont on ne sait rien). Du coup, la question de ces personnes tourne autour du traitement de l’anxiété.

Par exemple, des personnes m’informent être particulièrement timides. Ne pas oser s’intégrer à des groupes,. Vivre de façon très isolée. Et, partant, en concevant de la honte et de la culpabilité.

Bien sûr, l’anxiété comme la phobie sont des symptômes de l’angoisse. Au sens où ils expriment un manque de confiance en soi. Comme de mésestime de soi. Il va sans dire que ces personnes ne sont pas responsables de ce dont elles souffrent.

Par contre, ils leur appartient d’agir de sorte à devenir acteur de leur vie en s’appropriant des solutions grâce à un coaching comportemental par exemple. Ce qui leur permet rapidement et facilement de soigner la dépression laquelle est souvent une conséquence de l’anxiété. Quelle qu’en soit la forme. Je pense à l’anxiété, sociale, l’anxiété de performance, etc.

Se confronter aux sources de l’anxiété

La première chose à faire pour vaincre l’anxiété, c’est de s’y confronter pour mieux la comprendre. Mais pas n’importe comment. La thérapie comportemental est d’une aide précieuse à ce propos. Un réflexe naturel face aux angoisses, c’est évidemment de s’en protéger en évitant à tout prix les situations anxiogènes.

Malheureusement, un tel comportement a tendance à entretenir l’anxiété puisque sans confrontation directe à l’objet de l’angoisse, celui-ci devient imaginaire et produit des pensées irrationnelles qui alimentent l’anxiété.

L’une des clés pour se débarrasser de l’anxiété, c’est d’apprendre à analyser ses comportements et ses réactions face à l’angoisse et aux objets de l’angoisse. Ensuite, il faut s’y confronter progressivement en conservant la distance intellectuelle permise par l’analyse comportementale.

Cela vous donnera l’occasion de confronter vos angoisses sans craindre qu’elles ne vous dévorent puisque vous conservez une position analytique et extérieure. Partant, objective. Quand les sources de l’angoisse ne reposent sur aucune crainte concrète et identifiable, il faut alors cherche plus profondément dans la psyché de la personne angoissée.

Les personnes souffrant d’un trouble anxieux sont souvent victimes de pensées irrationnelles et de fausses croyances à l’origine de leur peur. Il faut donc remonter le fil de ces angoisses pour découvrir leur véritable origine.

Comprendre et vaincre l’anxiété: La thérapie longue

Il n’est jamais trop tard pour vaincre l’anxiété. Au contraire, l’âge adulte apporte son lot de rationalité et s’accompagne souvent d’une prise de confiance relative chez chacun d’entre nous; deux armes essentielles pour combattre l’anxiété.

Beaucoup d’adultes souffrant d’anxiété se tournent vers la psychothérapie pour résoudre leurs problèmes.

Vaincre l'anxiété et ses causes

La psychothérapie est une excellente solution contre l’anxiété à long terme. Menée par un professionnel compétent, elle permet de remonter aux sources de l’anxiété et de les explorer.

Comme beaucoup de ces troubles de l’anxiété sont développés pendant l’enfance, le regard d’un adulte indépendant sur ces peurs et ces pensées irrationnelles suffit parfois à vaincre définitivement l’anxiété.

Néanmoins, la psychothérapie a un défaut majeur: l’exploration de la psyché du patient est guidée, mais le thérapeute la laisse très libre. Résultat, avant de trouver les origines de l’anxiété, il peut se passer plusieurs années, voire plusieurs décennies!

Malheureusement, beaucoup de personnes anxieuses souffrent trop pour attendre aussi longtemps. Pire, face à l’absence de résultat, elles peuvent se sentir trahies et commencer à se méfier du thérapeute. La psychothérapie devient alors impossible.

Les bienfaits d’une meilleure hygiène de vie

Pour finir, il ne faut jamais oublier l’importance d’une meilleure hygiène de vie pour lutter contre l’anxiété. Ce traitement n’a rien de spectaculaire, mais ses résultats sont souvent très importants et très positifs sur le long terme.

La première chose à faire, c’est de pratiquer régulièrement une activité physique et sportive suffisante. Il est parfois difficile de se forcer, mais il faut toujours garder à l’esprit que le sport est l’un des meilleurs remèdes naturels contre l’anxiété. A tout le moins pour diminuer les conséquences de l’anxiété.

Il aide également à réguler le sommeil, ce qui participe encore davantage à réduire l’anxiété. Enfin, il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de notre alimentation sur les troubles anxieux.

Une mauvaise alimentation peut perturber le sommeil et réduire notre apport énergétique. La fatigue globale augmente et, avec elle, l’anxiété grandit.

Comment guérir l’anxiété?

Fondamentalement, il n’existe malheureusement pas de solution médicale iracle contre l’anxiété. Les médicaments sont très efficaces, mais les anxiolytiques sont très puissants et dangereux. Ils ne sont donc pas vraiment utilisables à long terme. Ils permettent seulement de combattre ponctuellement l’anxiété, mais pas de la vaincre définitivement.

Pour guérir de l’anxiété, la meilleure solution reste la thérapie. Il est possible de suivre une psychothérapie pendant plusieurs années. Il est également possible de suivre une thérapie comportementale à distance (lien ci-dessous).

Ces thérapies sont désormais très reconnues et montrent d’excellents résultats sur les patients anxieux en quelques semaines seulement. Il existe une méthode simple et rapide pour vaincre l’anxiété. Pour en guérir. Ce qui signifie ne plus jamais ressentir aucun symptôme. J’entends déjà certaines personnes crier au scandale.

Les mêmes qui ignorent tout de la thérapie comportementale. Parce-que, oui, il est tout à fait possible de soigner des troubles anxieux de façon définitive et, partant, d’agir de sorte à ce les symptômes d’anxiété ne reviennent plus jamais.

Je comprends vos doutes éventuels. J’avais les mêmes réticences quand il y a plus de 30, alors que je souffrais d’une anxiété chronique, il m’a été suggéré de consulter un thérapeute comportemental.

Je résistais. Je n’y croyais pas. Ma santé, tant mentale que physique, était déjà bien mise à mal, tout comme mon porte monnaie.

J’ai mis des mois avant de me résoudre à consulter. Je n’avais que fort peu confiance en une méthode, et un thérapeute, qui m’annonçaient – avec humilité – envisager de mettre un terme définitif à mes troubles anxieux.

Aujourd’hui, force m’est de constater que, grâce à la thérapie comportementale, cela fait plus de 30 ans que j’en profite! Avant cette époque, j’étais dans un état mental et physique dramatique. Ce monsieur, qui n’était pas médecin, a pris le temps de me communiquer des informations quant aux différents facteurs d’anxiété.

Progressivement, il a apporté de la lumière dans mon quotidien. Il a su prendre en compte la réalité de ma situation et concevoir un traitement adapté à mon anxiété. J’insiste. Mon stress et mes crises de panique étaient si fréquents que je ne pensais plus qu’une quelconque aide soit possible. La première fois, je me suis rendu à son cabinet rongé d’angoisse.

1 mois plus tard, j’y allais le sourire aux lèvres. Deux mois après, grâce à son aide bienveillante, et aussi à mon implication thérapeutique, j’avais retrouvé le sommeil.

Mes angoisses et mon anxiété avaient disparu.

Rien de surnaturel dans cette histoire. Point de gourou non plus. Si, aujourd’hui, il peut m’arriver de me sentir angoissé ou anxieux (tout comme vous, je suis un être humain), je sais quoi faire et comment faire.

Sans médicaments. En sachant trés rapidement comment lâcher prise.

Comment soigner l'anxiété de façon naturelle?


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Traitement naturel de l'anxiété avec le Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.


A propos de Frédéric Arminot
Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

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