En soi, il est relativement simple de se débarrasser de la peur d’être homo. Le problème réside plus dans l’attention qu’il faut porter à ce que cache le toc homosexuel, c’est à dire à identifier la cause de la peur de désirer et aimer des personnes du même sexe que soi.
En effet, la peur d’être gay est le plus souvent le symptôme d’un problème caché. Dès lors, la solution à la peur d’être homo consiste à identifier en quoi cela serait un problème et, partant, à neutraliser cette pensée obsessionnelle grâce au lâcher prise.
C’est donc en acceptant l’augure d’une homosexualité inconnue jusqu’alors que l’on va se débarrasser d’une peur qui est un faux problème et, de fait, retrouver sa vraie nature.
Mais, accéder à une telle solution, facile dans le principe, dépend aussi du nombre d’écueils qu’inconsciemment les patients vont mettre en travers de leur route. En l’espèce, la thérapie comportementale est une excellente méthode pour mettre fin à ce qui relève d’un trouble anxieux.
Dès le début de ma carrière de coach comportemental, j’ai été particulièrement étonné par le nombre important de personnes qui me contactent au sujet d’un problème particulier. La peur d’une homosexualité « cachée », la peur d’être homosexuel(le). En d’autres termes, la peur d’être gay ou la peur d’être lesbienne.
Jeune (le temps passe), je me souviens fort bien m’être posé la question de ma nature sexuelle, de mon identité sexuelle. A l’époque, il m’est arrivé d’être troublé par certains jeunes hommes de mon âge dont il émane une certaine féminité.
Non pas que j’associe l’homosexualité masculine à une féminité exacerbée ou l’homosexualité féminine a un comportement masculin. Juste une sensibilité particulière que je n’ai que fort rarement retrouvé chez les hétéros dont je suis.
Quoiqu’il en soit, il est parfois de ces bizarreries que l’être humain est capable de s’infliger. Ainsi, la peur de l’homosexualité est vécue par certaines personnes comme une tare suprême, comme une remise en cause anormale du sens de sa propre vie.
Comme si l’éventualité d’être gay était la peur la plus ultime, celle qui fait d’un homme ou d’une femme, non plus une personne à part entière, mais un truc qui fait que vous n’êtes pas comme tout le monde. Comme si l’homosexualité était la preuve de ne pas être une personne normal(e).
Qu’il s’agisse de la peur d’être homo, autant chez les hommes que chez les femmes, les causes et les conséquences sont à peu près les mêmes. Les solutions sont également identiques puisque les psychés masculines et féminines sont identiques en la matière.
Alors, bien sûr, notre société n’éduque pas les garçons de la même manière que les filles. Certaines différences essentielles peuvent donc émerger au cours de l’analyse des troubles à l’origine de cette peur obsessionnelle de l’homosexualité.
C’est le cas pour chaque personne concernée puisque chaque histoire personnelle est unique et doit être prise en compte pour comprendre ce qui peut être vécu comme un problème.
Pour autant, la peur d’être gay est le symptôme d’un autre problème et c’est de ce vrai problème dont je souhaite vous parler.
Le toc homo, c’est quoi ?
Quand il s’agit d’homosexualité, tout comme avec l’hétérosexualité, il s’agit d’une nature. Quand on s’interroge de façon obsessionnelle sur sa vraie nature sexuelle, on peut alors parler de toc homo, de toc d’homosexualité.
Qu’est-ce que cela signifie que de souffrir d’un toc homo ?
Il s’agit là d’une pensée obsessionnelle autour de l’homosexualité. Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, la personne intéressée a très peur de pensées qui tournent autour de son éventuel – et inattendu – désir pour une personne du même sexe qu’elle.
Ces pensées relève d’une obsession à la faveur de laquelle la personne qui doute de sa sexualité s’interroge sur sa vraie nature et, ce faisant, essaie de se rassurer.
Elle interroge alors son désir en imaginant ce que serait sa vie si elle était un(e) homo confirmé(e) ce qui, bien sûr, est facteur de crise d’angoisse.
Le problème de l’attirance éventuelle pour une personne du même sexe que soi fait considérablement souffrir puisque bouleversante.
La personne est fortement angoissée à ce sujet, même si, la plupart du temps, elle explique n’avoir aucun problème avec l’homosexualité. Mais, in fine, il s’avère que ce qui est bon pour les autres, ne l’est pas pour elle !
Cet homme ou cette femme a donc trés peur d’être ce qu’elle n’est pas. Elle n’a de cesse de s’interroger, de s’angoisser, et tente vainement de trouver des éléments de réponses tangibles au sujet de sa peur d’aimer ou de désirer une personne du même sexe qu’elle.
La question du toc homo provient donc d’un trouble obsessionnel compulsif.
En effet, la personne qui dit souffrir de doutes quant à sa propre sexualité ne peut pas s’empêcher de remettre en cause sa vraie nature. Partant, elle se pose mille et une question, essaie d’y répondre pour se sécuriser, ce qui enrichit le doute.
Dans la même veine, elle est victime de pensées intrusives et, partant, de pensées obsessionnelles autour de ce sujet qui conditionne sa vie, qui remette son futur en cause.
Pour un homme, cela peut aller jusqu’à s’apporter la preuve de son homosexualité à la faveur d’une érection en présence d’un autre homme. Pour une femme, ce sont les ressentis d’une excitation qui corrobore l’anxiété liée à une éventuelle homosexualité.
Autant de comportements qui alimente le trouble lié au problème d’une éventuelle homosexualité.
Homosexualité et peur du jugement
Celles et ceux qui refusent, parfois violemment, éventualité l’éventualité d’une homosexualité, en sont quitte pour une dépression importante.
Ils sont confrontés à des conflits intra psychiques. Pourquoi ?
Simplement parce qu’ils ne s’envisagent et ne se positionnent que dans la peur du jugement des autres à leur endroit, et plus difficilement par rapport à eux mêmes.
C’est en refusant catégoriquement l’éventualité de leur homosexualité qu’ils se retrouvent face à des gros problèmes émotionnels. Un peu comme quand un homme ou une femme refuse l’idée que sa compagne ou son compagnon puisse ne plus l’aimer et le ou la quitter un jour.
Pour en finir, provisoirement, ce n’est pas parce que vous êtes bouleversé(e) par une émotion de désir, que votre ressenti s’apparente à de l’homosexualité, ni que vous ressentez du désir à propos du personne de même sexe que vous que vous êtes dégénéré(e), et encore moins pervers(e), homo, anormal(e), ou encore malade, et bon(ne) à soigner.
Personnellement, j’ai souvenir d’avoir été bouleversé devant les images de Johnny Depp dans le film « Charlie et la chocolaterie ». Il était d’une beauté que je trouvais époustouflante et celle-ci ne m’a pas laissé indifférent. Pour autant, je ne me sens pas homosexuel. Je sais quelle est ma nature sexuelle, et je ne vis pas mon émotion au sujet de cet acteur comme un problème.
Réalités émotionnelles
Pour être clair et franc, voire confrontant, vous ne faites de l’homosexualité un problème que si vous le voulez bien.
Je sais que lorsque j’écris cela certains d’entre vous vont me détester. En tout homme, il y a une part de féminité, et en toute femme une part de masculinité. Le plus simple n’est-il pas de l’accepter ? Pourquoi refuser l’idée de votre sensibilité ?
C’est comme si, homme, genre mâle dominant, vous êtes en colère parce-que vous pleurez devant une scène de film. Pourquoi refuser la preuve de votre sensibilité face au monde qui vous entoure ? Je comprends que cela puisse générer chez vous angoisses, ou crises d’angoisses, voire crise de panique. Mais, soyons clair : c’est ce qu’il vous arrive tant que vous refusez votre réalité.
Cette réalité peut être ponctuelle ou permanente un peu comme dans une relation avec un(e) employeur. On peut éprouver le désir de suivre un employeur, un directeur ou une directrice de département au bout du monde tellement on est subjugué(e) par l’intéressé(e).
On peut être du même sexe que celle-ci, ne jurer que par elle, se sentir ému(e) de sa présence, cela fait-il de vous un être humain coupable d’homosexualité ?
Vous ne faites ni ne ressentez rien de répréhensible. Ce qui s’exprime en vous en termes de conflit intérieur, c’est le jugement de la société, c’est votre culture et votre éducation qui vous mettent à mal.
Comment dépasser la peur d’être homosexuel-le ?
Dans le parcours de vie d’un homme ou d’une femme, et à plus forte raison quand vient le moment de s’affirmer dans son identité sexuelle (cf. coming-out), il est normal de se poser des questions à propos de sa propre sexualité.
De la même façon, il est compréhensible d’être bouleversé(e) voire très angoissé(e) à l’idée de ne pas être comme tout le monde.
Dans le même registre, il est bien compréhensible d’être perturbé(e) par le désir que l’on ressentirai pour une personne du même sexe que soi alors que l’on éprouve du plaisir dans une ou des relations sentimentales hétérosexuelles.
A 20 ans, je me souviens m’être confusément posé ce type de questions alors que, plusieurs jours durant, un ami et moi avons dormi dans le même lit.
Je me suis alors interrogé quant à mon éventuel désir pour cet ami.
Toute normale et légitime qu’ait été ma question, ma réponse est demeurée exclusivement hétéro et, pour la petite histoire, alors que j’avais compris que mon ami ressentait le même état de confusion, nous nous sommes bien gardés d’en parler par peur de nos réactions respectives.
Si j’ai su rapidement ce qu’il en était de ma nature sexuelle, pour celles et ceux qui n’auraient pas cette chance de pouvoir affirmer leur nature sexuelle, voire qui la mettraient en doute, sachez qu’il existe une solution pour dépasser sa peur de l’homosexualité.
Ou, pour être plus exact, une solution à la peur d’être soi même homosexuel(le) alors que toute votre vie s’est organisée « autour » de l’hétérosexualité.
Une solution inattendue
C’est en acceptant l’éventualité d’être gay, et/ou d’éprouver un désir homosexuel et, partant, la possibilité d’assumer son homosexualité, que l’on dépasse ce que nous vivons comme un problème.
Bien sur, si cette homosexualité s’affirme, vous pouvez vous sentir perturbé(e). Mais vous ne vous posez pas la question de savoir si c’est bien ou mal. C’est, et c’est tout. Alors, pourquoi en faire un problème ?
Là est la vraie question !
Quand je me suis interrogé sur ma nature sexuelle, je n’ai pas eu peur de perdre l’amour des miens et encore moins d’être exclu.
Simplement, j’ai compris que mon orientation sexuelle était une et pas une autre, et sans doute, l’ais-je accepté par amour pour moi bien que, je le reconnais, à l’époque, les choses n’étaient pas si simples.
M’accepter tel que je suis a sans doute été ma réponse à la peur d’être jugé(e) pour ce que je suis, et non pour l’image que je me devais de donner de moi aux autres.
D’ailleurs, à bien y réfléchir, n’est-ce pas là que se situe le problème, dans l’amour inconditionnel ?
Ne pas être pas comme tout le monde fonde la peur d’être mis(e) à l’écart, d’être jugé(e), de se sentir anormal(e), voire malade. A preuve, le nombre de patients qui me consultent et m’informent consommer force médicaments car ils sont dépressifs à l’idée d’être homosexuel ou homosexuelle.
C’est donc en travaillant sur la confiance en eux, l’image que l’on a de soi, puis sur l’affirmation et l’acceptation de soi, que l’on dépasse le problème de l’angoisse de l’homosexualité. Et c’est bien plus simple et rapide que la plupart des gens le croient.
Et si la peur d’être gay cachait autre chose ?
Le problème ne réside t’il pas plus dans les limites que vous mettez dans vos relations à l’autre pour pour, éventuellement, vous protéger de votre crainte qu’il ou elle profite de son charme à votre détriment.
La peur de ne pas arriver à assumer vous angoisse et c’est normal. Alors, parlez en autour de vous ou consultez un thérapeute si vous en éprouvez le besoin. Ainsi, vous serez fixé(e) quant à votre réelle ou supposée homosexualité.
A ce sujet, j’ai une dernière précision à exprimer : quand une personne sait qu’elle est hétérosexuelle mais qu’elle est bouleversée par la peur d’être gay c’est, le plus souvent, et même à chaque fois, l’expression d’un autre problème, le symptôme d’autre problème, le vrai problème.
Je me rappelle un patient qui avait trés trés peur d’être gay. J’écrirais même qu’à cette idée il était particulièrement bouleversé. Cela remettait en cause toute sa vie, passée et à venir, en tant que futur ex hétéro. Du moins c’est comme ça qu’il se représentait les choses.
En consultation, il a partagé le fait qu’il était amoureux de son meilleur ami ce qui le perturbait énormément.
En nous appuyant sur l’approche systémique de Palo Alto et plus précisément sur l’approche stratégique et brève orientée solutions, nous avons travaillé sur son problème et nous sommes rendus compte qu’en fait il n’était pas plus homosexuel que je suis archevêque de Canterbury.
Sa réalité était que la réussite de son ami lui faisait envie.
Son meilleur ami vivait avec une jolie femme, intelligente et cultivée. Ils avaient une belle maison, chacun une voiture de luxe, etc. Bref, tout semblait réussir à ce couple au sens de mon patient ce qui n’était pas le cas de ce dernier. Pour lui, c’était plus difficile.
Ce patient a donc eu tôt fait, inconsciemment, de faire une sorte de transfert sentimental et sexuel sur son ami alors qu’en réalité il éprouvait juste du désir pour tout ce que son ami avait réussi.
Nous avons résolu son problème. Depuis, ce patient s’est repositionné dans sa vie comme dans sa relation avec cet homme, et les choses sont beaucoup plus claires. Il ne s’interroge plus sur sa nature sexuelle.
Les prémisses de la confusion
Jean-François est un jeune homme qui ferait un gendre parfait pour bien des mères en mal de compagnon pour leurs filles. Mais ce jeune homme est très perturbé. Sa mère me l’adresse en me suppliant de le recevoir au plus vite.
C’est un jeune homme de presque 30 ans et comme émotionnellement sidéré que je reçois.
Depuis des semaines, il n’a de cesse de penser à une éventuelle homosexualité. Il a une « petite amie« , une vie sexuelle épanouie, et l’idée d’une homosexualité éventuelle génère chez lui une peur terrible et des crise de panique qui le rendent dingue (dixit).
Elle est mignonne comme un cœur Marie. Très féminine au sens ou un homme tel que moi peut interpréter la féminité. La grâce, la légèreté, habillée de façon sexy – au sens où elle inspire le désir -. On ne peut pas être indifférent, ou indifférente, à son charme.
Marie est jeune, 24 ans. Elle a des relations sentimentales qu’elle qualifie de normales avec des hommes. Elle répète ne pas avoir de problèmes avec sa sexualité, et pourtant, elle sent bien que le charme de certaines femmes opère sur elle, que les personnes du même sexe qu’elle ne la laisse pas indifférente.
Elle n’a rien contre l’homosexualité mais, confusément, elle sent que quelque chose est entrain de modifier les paramètres de ses perceptions affectives voire sentimentales et sexuelles. Elle n’aime pas l’idée d’une homosexualité latente, cachée.
Lui, seules les femmes l’intéressent. Mais, il y a quelques mois, Ali est tombé amoureux d’un homme. Il n’en parle à personne, et rien ne se passe entre lui et cet homme qu’il aime tant.
Il ne comprend pas et, en réaction, se protège des hommes comme il peut. Il va jusqu’à répugner leur serrer la main comme à être trop à proximité physique des gens du même sexe que lui.
Il est très en colère. Je le trouve même à la limite d’une violence mal contenue. L’idée de son éventuelle homosexualité lui est impossible, insupportable. Il me consulte pour sortir de ce qu’il qualifie lui même d’enfer.
Le point commun entre ces trois personnes ? Le même. Tous les trois vivent dans la peur d’une supposée homosexualité, voire pire au sens de l’un d’entre eux : être bisexuel(le).
Tout comme Jean-François et Marie, Ali non seulement perturbé par la peur d’être homosexuel mais surtout par les conséquences que cela pourrait avoir dans tous les domaines de sa vie.
Si tous les 2 disent n’avoir aucun problème avec l’homosexualité, ils reconnaissent qu’être homo va bouleverser leur vie au point qu’ils ont peur de perdre ce qu’ils ont commencé à construire.
Ils ont peur de perdre leurs amis, d’être rejetés par leur famille, de rencontrer des problèmes professionnels.
Bref, ils ont la crainte terrible que leur vie et leur avenir soit perturbé à jamais puisque tous les projets de vie qu’ils avaient envisagé seraient basés sur de faux éléments d’appréciations en plus du fait qu’il faut bien le dire, dans notre société, il est plus facile d’être hétéro que d’être homo.
Être homosexuel(le) consiste donc à avoir une relation sentimentale et/ou sexuelle avec une personne de même sexe que soi, ou à éprouver de l’intérêt ou du désir pour une personne du même sexe que soi.
Qui dit ressentir cela, à compter d’un âge que je ne saurais déterminer, dit éprouver de l’intérêt et du plaisir à partager des moments sociaux, culturels, intellectuels, professionnels avec une personne du même sexe que soi.
Et qui dit éprouver ce plaisir laisse entendre que – parfois – cela évolue en désir affectif puis sexuel, si affinités.
Être homosexuel(le) c’est accepter d’être différent. Différent du plus grand nombre, différent au sens où l’on se sent épanoui(e) dans une relation avec une personne comme soi, que l’on est prêt(e) à assumer, voire à revendiquer sa différence. En bref, à vivre.
Il s’agit donc d’accepter de ne pas être « comme tout le monde », c’est à dire hétérosexuel. Encore faut-il assumer cette putative homosexualité, laquelle, dans le conscient ou l’inconscient collectif a toujours été jugée comme une maladie mentale, une perversion, une déviance même si l’on s’en défend aujourd’hui.
Homosexualité : de l’antiquité aux temps modernes
Encore en 2024, dans certains pays, l’homosexualité est un crime passible de la peine de mort.
Dans notre belle Europe, en France, il y a à peine 30 ans, l’homosexualité est soignée au même titre qu’une maladie mentale.
Trés récemment d’ailleurs, un médecin s’est illustré en proposant de soigner l’homosexualité avec de l’homéopathie. Si ce médecin voulait faire parler de lui, c’est gagné.
Force est de constater que l’homosexualité suscite des débats et des comportements passionnés depuis toujours. La différence est un problème même pour le Pape François, chef de l’église catholique.
Il suggère que les enfants qui présentent des comportements susceptibles d’être assimilés à une homosexualité latente, consultent des psychiatres. C’est le cas de le dire, mon dieu…
Chez les Grecs, au temps de l’antiquité, l’homosexualité est normale. C’est même la vraie et la seule sexualité. Les relations sexuelles entre hommes et femmes ne se conçoivent que dans une optique de reproduction.
La femme n’est qu’un élément porteur de l’enfant et n’est pas considérée comme un élément probant de désir sexué. L’homosexualité est donc normale dans une société à laquelle, aujourd’hui encore, nous n’avons de cesse de nous référer en termes intellectuels et culturels.
Notre société évolue au sens où elle se modernise (il paraît). Cela signifie qu’elle se dote de divers moyens pour être plus productive, pour se rendre le quotidien plus facile (il paraît bis). Il y a par exemple l’amélioration des conditions de travail, l’ouverture sur le monde (tu parles…), l’informatique, la médecine, et j’en passe.
Pour autant, cette société qui se modernise et qui prétend avancer avec son temps fait preuve de comportements pour le moins rétrograde quant à la différence avec tout ce qui n’est pas conforme à son histoire, à sa culture.
N’est-ce pas en ces termes, sur cette question de différences culturelles et sociales, qu’il nous faut appréhender et gérer l’angoisse de l’homosexualité, la peur d’être gay ?
Des bouleversements psychosociaux et affectifs
Vivre son homosexualité signifie vivre des relations privilégiées avec une ou des personnes de même sexe que soi, relations que la plupart des gens ne considère pas comme naturelles.
Encore aujourd’hui, en 2024, il est fréquent d’entendre des jugements réducteurs de la part de gens qui ne savent pas ou n’acceptent pas cette différence dont on taxe l’homosexualité.
J’en veux pour mémoire les débats passionnés violents qu’a suscité le mariage pour tous, et l’homoparentalité. Les risques sont légion que d’être exposé(e) à des quolibets et autres moqueries imbéciles, comme à celui de mises à l’index et d’exclusions pour cause d’homosexualité.
L’homosexualité signifie non seulement s’accepter dans son désir de l’autre, mais aussi s’assumer comme source et expression de désir. Partant, un homme est susceptible de se sentir désorienté par un désir qui le fait s’interroger sur sa propre sexualité alors qu’il a toujours été hétérosexuel.
Dès lors, il y a de quoi être pris d’angoisse, voire de crise d’angoisse. Pour certaines personnes, cela les bouleverse au sens où un tel désir remet en cause leur équilibre psychique et physique, tout comme l’image que l’on a de soi, et la confiance en soi.
A ce sujet, je me réfère aux patientes et patients qui me consultent à propos de leur peur quant à une homosexualité supposée.
Toutes leurs valeurs sont remises en cause : le positionnement des intéressés dans leur propre vie, comme leur relation aux autres, à leur propre famille, à leurs amis, aux collègues de travail, etc.
Pourquoi certaines femmes ont-elles peur d’être lesbienne ?
Assumer son homosexualité, que l’on soit un homme ou une femme, est malheureusement, aujourd’hui encore, parfois très compliqué.
Quand on évolue dans un milieu homophobe, on comprend bien pourquoi on peut avoir peur d’assumer son attirance pour les personnes du même sexe que soi.
Pourtant, dans certains cas, des femmes expriment la peur d’être lesbienne alors que leur environnement est ouvert à l’homosexualité.
Que veut dire cette peur irrationnelle ? La peur d’être lesbienne est presque aussi présente chez les femmes que la peur d’être homosexuel chez les hommes.
Le sexe de la personne intéressée ne semble donc pas vraiment avoir d’impact majeur, mais la découverte d’une putative homosexualité est parfois difficile à affronter.
Les raisons sont nombreuses, et la plus évidente est sans doute l’impact d’une telle découverte sur sa propre vie et sa situation sociale.
La société a beau être beaucoup plus tolérante qu’avant, être lesbienne n’est pas pour autant la norme.
Cela implique donc une position à part et les homosexuels (hommes et femmes) évoquent notamment la nécessité de faire leur coming-out à répétition, c’est-à-dire à chaque fois qu’ils rencontrent de nouvelles personnes.
Malgré tout, de nombreuses personnes, homosexuelles ou non, ne développent jamais de peur à ce sujet. Elles développent encore moins des pensées obsédantes quant à leur sexualité naturelle. Alors qu’est-ce qui explique cette peur d’être lesbienne ou homosexuelle ?
Un environnement peu favorable
Comme je l’ai précédemment évoqué, un environnement social ou affectif peu favorable peut légitimement vous rendre très anxieuse à l’idée d’être homosexuel(le). Chaque année, des centaines d’adolescents ou de jeunes adultes se retrouvent à la rue et sans ressources à cause de leur homosexualité.
Résultat, vous pensez beaucoup à ce sujet qui vous préoccupe tant, et vous commencez à vous demander si cette inquiétude ne serait pas la preuve de votre homosexualité.
Les environnements faussement favorables
Analyser votre environnement est essentiel pour vous aider à comprendre d’où vient votre inquiétude. Cela vous permet également de ne pas vous placer au centre de la question et ainsi d’être moins seule avec vos peurs.
A cette fin, essayez de faire preuve de lucidité car certains environnements sont faussement favorables à votre épanouissement personnel. Certains parents affichent des convictions fortement opposées à l’homophobie, mais ont un rapport beaucoup plus conflictuel avec l’homosexualité.
Sans le vouloir, vous avez été influencé(e), ce qui peut avoir déclenché cette peur. Une peur qui correspond davantage à la crainte d’être rejeté(e) si vous ne rentrez pas dans les cases.
En soi, être lesbienne, à moins que vous ne préfériez le vocable homosexuelle, c’est ne pas être comme tout le monde puisque l’hétérosexualité est la norme convenue. En fait, on retrouve la peur d’être homosexuelle chez les enfants dont les parents n’ont pas été assez attentionnés ou présents.
Si l’enfant grandit au côté d’un parent qui ignore ses centres d’intérêt et les caractéristiques uniques de sa personnalité, il apprend à se comporter d’une façon qui lui semble correspondre à ce qu’il ou elle pense que l’on attend de lui ou d’elle.
La peur d’être lesbienne a évidemment de nombreux impacts sur la vie de ceux qui la supportent. Comme tous les toc et les phobies, une peur de ce genre peut devenir très handicapante.
Les pensées obsédantes empêchent de mener une vie normale en affectent les capacités de concentration. Plus généralement, cela a un impact négatif sur les relations sociales et intimes, puisque les personnes qui souffrent de cette peur ont souvent des difficultés à s’ouvrir aux autres ou, à tout le moins, aux gens différents d’elles.
D’un point de vue physique et physiologique, vivre en permanence avec une angoisse liée au genre a des conséquences très néfastes, notamment sur le sommeil. Les insomnies et les réveils nocturnes sont des symptômes fréquents.
La solitude qu’impose parfois une telle peur pèse lourdement sur le moral.
Enfin, dans le cas où cette peur empêche la personne concernée de faire face à la véritable nature de sa sexualité, un tel conflit a des conséquences psychiques et physiques graves. Ainsi, cela vous empêche de vivre une sexualité normale et épanouie (qu’elle soit homosexuelle ou hétérosexuelle).
L’impact sur l’estime de soi peut aussi mener à des extrêmes dramatiques, notamment chez les adolescents et les jeunes adultes.
Quand le soupçon du désir fait se sentir coupable
Les personnes bouleversées par des désirs relevant de l’homosexualité et issues d’une culture maghrébine ou orientale sont encore plus fragilisées.
Elles ressentent une honte et une culpabilité particulièrement douloureuse. Ces hommes et ces femmes repoussent alors l’éventualité de leur homosexualité avec force.
Je me souviens d’un patient d’une beauté inouïe qui assumait très bien son homosexualité à ceci près qu’il la cachait à ses parents, et vivait dans la peur d’être découvert. Il passait son temps à mentir à tous les membres de sa famille.
En agissant de la sorte, il était affecté de troubles anxieux qui lui rendaient ses relations avec les autres assez difficiles. Il passait son temps à jouer un rôle, et ce d’autant plus qu’il se sentait femme et ne pouvait vivre sa transsexualité ou sa nature transgenre dont il se prévalait comme il en éprouvait le besoin.
Nous avons essayé de travailler sur son positionnement quant à son homosexualité. Jamais nous ne sommes arrivés au résultat escompté.
J’ai d’ailleurs « soupçonné » ce jeune homme d’agir de sorte à mettre en échec les professionnels qu’il consultait. Se présenter à sa famille dans sa réalité et son identité propre lui était insupportable.
Malgré ses résistances au changement – s’accepter devant les autres, tous les autres – Il avait le sentiment d’être un traître.
Il était très angoissé à l’idée de faire du mal à ses parents. Seul son frère cadet était informé de cette identité sexuelle, lequel frère était lui aussi en difficulté quant à sa propre homosexualité.
Peur d’être homo : réponses aux questions fréquentes
Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) liés à la sexualité, notamment le TOC homo, peuvent générer des doutes et des pensées intrusives difficiles à gérer.
Ces préoccupations ne définissent pas l’orientation sexuelle mais reflètent des schémas d’anxiété persistants. Voici des réponses précises aux questions les plus fréquemment posées à ce sujet.
Comment savoir si j’ai un TOC homo ?
Le TOC homo se caractérise par des pensées intrusives récurrentes sur son orientation sexuelle, accompagnées d’une grande détresse. Ces pensées ne correspondent pas aux désirs ou comportements habituels, mais provoquent une anxiété disproportionnée.
Qu’est-ce qu’un TOC sexuel ?
Le TOC sexuel regroupe des pensées obsessionnelles liées à la sexualité, comme des craintes infondées sur des orientations ou des actes sexuels.
Ces obsessions sont irrationnelles et entraînent des comportements compulsifs qui ont pour fonction de les apaiser ce qui génère un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré.
Comment enlever le TOC homo ?
La thérapie comportementale issue de l’approche systémique de palo Alto (approche brève et stratégique orientée solutions) est efficace pour traiter le TOC homo.
Grâce à des techniques ciblées, cette approche thérapeutique neutralise très rapidement les pensées anxiogènes ce qui participe à conséquemment réduire l’anxiété qui y est associée. Il arrive cependant qu’un traitement médicamenteux soit également conseillé.
Comment reconnaître du TOC ?
Les TOC se manifestent par des pensées intrusives et obsessionnelles qui génèrent des compulsions (actions répétitives qu’on ne peut pas contrôler) pour apaiser l’anxiété. Ces comportements sont responsables d’une grande souffrance chez les personnes concernées.
Comment savoir si je suis gay ?
Notre orientation sexuelle nous apparait du fait de nos sentiments, de nos désirs, et de nos attirances réelles, et non par des pensées imposées par l’anxiété.
Comment se comporte un gay refoulé ?
Un gay refoulé peut nier son orientation sexuelle et éviter des situations ou des gens qui lui rappellent sa sexualité. La plupart du temps, cela provoque un stress intérieur conséquent par peur d’être mis(e) à jour, laquelle tension nerveuse est camouflée par des attitudes contraires (hétérosexualité affirmée voire revendiquée).
Avoir des pensées homosexuelles fait-il de vous un homosexuel ?
Non ! Avoir des pensées homosexuelles ne définit pas notre orientation sexuelle. Le plus souvent, ces pensées sont des manifestations d’anxiété ou des réflexions humaines sans lien avec nos désirs profonds et naturels..
Comment s’accepter gay ?
S’accepter nécessite du temps et souvent du soutien. Il faut en parler à des personnes bienveillantes ou rejoindre des groupes LGBTQ+. Un travail thérapeutique personnel aide à mieux comprendre et accepter son identité et sa nature sexuelle.
Quel est le pourcentage de lesbiennes en France ?
Environ 1,5 % des femmes en France s’identifient comme lesbiennes. Ce chiffre varie selon les études et les définitions utilisées.
Quel est le pourcentage de lesbiennes dans le monde ?
Les estimations varient, mais environ 1 à 2 % des femmes dans le monde s’identifient comme lesbiennes, selon des recherches globales.
Comment assumer d’être lesbienne ?
S’assumer être lesbienne, induit d’accepter et d’accueillir ses sentiments et ses désirs de façon progressive. Il ne faut pas hésiter à en parler à des amis ou dans des groupes LGBTQ+.
Enfin, chercher un soutien professionnel est parfois nécessaire pour s’affirmer et se sentir à l’aise dans son identité et sa nature sexuelle.
Ce que l’on désigne communément par boule d’angoisse, boule dans la gorge, boule au ventre ou encore boule de stress, est une réponse physiologique du corps face à une situation anxiogène qui peut être le symptôme d’un trouble anxieux.
Par exemple, avoir une boule au ventre parce-que l’on vit seul(e) depuis un certain déjà, sans compagne ou compagnon.
Que cette boule d’angoisse soit une boule de stress ou une boule au ventre, elle est souvent le premier signe de l’arrivée d’une crise de panique laquelle, c’est bien connu, peut générer une peur soudaine de mourir qu’il faut traiter comme dans le cas d’acrophobie symptômes.
La sensation de boule de stress est une expérience courante et souvent déconcertante. Elle est décrite comme une gêne ou une constriction ressentie dans la région du cou, ce qui donne l’impression qu’une boule s’est formée.
Cette sensation est accompagnée de divers symptômes, et ses causes sont multiples.
Comment soulager une boule d’angoisse ?
La sensation de boule à l’estomac est extrêmement gênante et met à mal la vie de tous les jours.
Heureusement, il existe plusieurs méthodes naturelles pour soulager cette sensation de boule au ventre et retrouver un confort digestif.
En suivant les recommandations qui suivent, vous atténuerez les symptômes de boule d’angoisse et favoriserez ainsi une digestion plus harmonieuse.
Adopter une alimentation saine et équilibrée
Consommer des aliments riches en fibres : les fibres alimentaires favorisent le bon fonctionnement digestif et facilitent le transit intestinal. Optez pour des fruits frais, des légumes, des céréales complètes et des légumineuses.
Éviter les aliments gras et épicés : les aliments gras et épicés aggravent les symptômes de boule à l’estomac. Privilégiez des choix alimentaires plus légers et optez pour des assaisonnements doux.
Mâcher lentement et consciemment : prenez le temps de bien mâcher vos aliments pour faciliter la digestion et, ainsi, éviter la surcharge de votre système digestif.
Gérer le stress et l’anxiété
Pratiquer des techniques de relaxation : la méditation, la respiration profonde, le yoga et d’autres techniques de relaxation réduisent le stress et l’anxiété, lesquels contribuent à la formation d’une boule à l’estomac.
Faire de l’exercice régulièrement : l’activité physique régulière favorise la libération d’endorphines, qui aident à réduire le stress et à améliorer l’humeur. Choisissez une activité que vous aimez, comme la marche, la natation ou la danse.
Infusions à base de plantes : certaines plantes ont des propriétés apaisantes pour le système digestif. Essayez des infusions de menthe poivrée, de camomille, de gingembre ou de réglisse pour soulager les symptômes de boule à l’estomac.
Boisson au citron et au miel : mélangez le jus d’un demi-citron frais avec une cuillère à soupe de miel dans de l’eau tiède. Cette boisson apaise l’estomac et favorise une meilleure digestion.
Cataplasme à la camomille : préparez une infusion de camomille, laissez-la refroidir, puis imbibez une serviette propre avec l’infusion. Appliquez-la sur votre abdomen pendant quelques minutes pour apaiser les sensations de boule à l’estomac.
Avoir de saines habitudes de vie
Évitez les repas trop copieux : manger de petites portions régulières plutôt que de gros repas facilite la digestion et réduit les sensations de ballonnement et de boule à l’estomac.
Hydratez-vous suffisamment : buvez beaucoup d’eau tout au long de la journée pour maintenir une hydratation adéquate et favoriser un bon fonctionnement digestif.
Évitez les facteurs déclenchants : identifiez les aliments ou les situations qui déclenchent vos symptômes et essayez de les éviter autant que possible.
Les médicaments
L’approche médicamenteuse est très efficace pour lutter contre l’anxiété. Les anxiolytiques à base de benzodiazépine la font d’ailleurs totalement taire. Le problème, c’est qu’un traitement médicamenteux de l’anxiété n’est jamais envisageable sur le long terme.
Pis encore, il ne guérit pas l’anxiété! Il se contente de contenir les symptômes de l’anxiété tant que vous consommez des médicaments. Lesquels, de façon paradoxale, sont pourtant dangereux pour la santé sur le long terme.
Les traitements naturels
Puisque les médicaments ne sont pas une solution à long terme, il est possible de se tourner vers des traitements naturels. On y trouve des comprimés et des infusions à base de plantes, des massages, du yoga, etc. Mais une difficulté subsiste. Ces solutions ne sont pas suffisamment efficaces contre un trouble anxieux prononcé.
Infusions à base de plantes : certaines plantes ont des propriétés apaisantes pour le système digestif. Essayez des infusions de menthe poivrée, de camomille, de gingembre ou de réglisse pour soulager les symptômes de boule à l’estomac.
Boisson au citron et au miel : mélangez le jus d’un demi-citron frais avec une cuillère à soupe de miel dans de l’eau tiède. Cette boisson apaise l’estomac et favorise une meilleure digestion.
Cataplasme à la camomille : préparez une infusion de camomille, laissez-la refroidir, puis imbibez une serviette propre avec l’infusion. Appliquez-la sur votre abdomen pendant quelques minutes pour apaiser les sensations de boule à l’estomac.
Bien sûr, la camomille et la verveine aident à l’endormissement, et luttent alors contre l’anxiété. Néanmoins, face à une phobie sociale ou à un trouble panique, une tisane ne suffit pas à empêcher la boule d’angoisse d’apparaître, ni la crise de panique de se manifester.
Les traitements naturels ne sont donc pas les plus efficaces et ne permettent pas de se débarrasser de l’angoisse et de l’anxiété.
Traitement de la boule dans le ventre
Le traitement de la boule dans le ventre dépend de sa cause sous-jacente.
Ci-après, vous trouverez quelques approches couramment utilisées pour soulager la sensation de boule dans le ventre :
Gestion du stress : la relaxation, la méditation, la thérapie comportementale et d’autres techniques de gestion du stress réduisent l’impact du stress et de l’anxiété sur l’abdomen.
Modifications alimentaires : adopter une alimentation équilibrée, riche en fibres, en évitant les aliments qui déclenchent des symptômes gastro-intestinaux, participe à réduire la boule dans le ventre.
Médicaments : selon la cause sous-jacente, des médicaments tels que les antispasmodiques, les antiacides, les laxatifs ou les probiotiques peuvent être prescrits pour soulager les symptômes.
Thérapie physique : dans certains cas, une thérapie comportementale est recommandée pour détendre les muscles abdominaux et soulager la sensation de boule.
Consultation médicale : si la boule d’angoisse persiste ou s’accompagne d’autres symptômes inquiétants, il est important de consulter un professionnel de la santé pour qu’un diagnostic précis soit établi, voire qu’un traitement approprié soit prescrit.
Ce genre de thérapie utilise des outils précis pour modifier les réactions comportementales et cognitives de la personne anxieuse face à une situation anxiogène.
Pour vous aider à vous débarrasser de cette boule d’angoisse et, de fait, de vaincre la crise d’angoisse comme de traiter l’anxiété, j’ai créé un programme thérapeutique et comportemental en ligne, accessible à tous.
Il vous garantit une élimination définitive de vos symptômes en moins de 8 semaines. Au sortir de cette méthode thérapeutique, vous aurez retrouvé confiance.
Comment gérer une boule dans la gorge ?
Pour soulager les symptômes de la boule de stress et réduire son impact sur votre bien-être, voici quelques techniques de gestion du stress efficaces :
Pratiquer des techniques de relaxation : la méditation, la respiration profonde, le yoga ou la pleine conscience aident à calmer l’esprit et détendre le corps. Attention cependant, cela apaise mais ne « soigne » pas.
Adopter des stratégies de gestion du stress : identifiez les facteurs de stress et développez des mécanismes de gestion, tels que l’organisation, la planification, la délégation des tâches et l’apprentissage de techniques de résolution de problèmes.
Maintenir un mode de vie équilibré : une alimentation saine, un sommeil adéquat, une activité physique régulière et la pratique de loisirs sont essentiels pour réduire le stress et maintenir une bonne santé mentale.
Solliciter un soutien social ou affectif : n’hésitez pas à solliciter un(e) ami(e), un membre de votre famille ou un(e) professionnel(le) de la santé mentale pour obtenir du soutien et des conseils sur la gestion du stress.
Boule d’angoisse : comment gérer une crise d’angoisse ?
La crise d’angoisse est très difficile à vivre parce qu’elle s’accompagne d’un sentiment de perte totale de contrôle et de mort imminente et inévitable. Heureusement, il est possible d’apprendre à gérer une crise d’angoisse.
Pour cela, il faut travailler sur votre capacité à réagir correctement face à une crise panique, mais aussi pour diminuer les risques de crise à venir.
Quand la crise d’angoisse se manifeste, il est trop tard pour l’éviter. Il faut donc essayer de s’y confronter. Comme je l’écrivais plus tôt, il faut commencer par accepter cette crise. Il ne faut pas la combattre ce qui permet de ne pas se tendre davantage.
Pour vous détendre, vous pouvez ensuite utiliser l’exercice de respiration décrit plus haut.
Au-delà du travail sur la respiration, vous pouvez aussi faire un travail cognitif. Cela signifie vous concentrer sur autre chose que l’objet de l’angoisse. Certaines personnes se récitent leurs tables de multiplication quand d’autres récitent plutôt l’alphabet à l’envers.
Dans tous les cas, il faut que l’exercice soit suffisamment difficile pour que vous ne puissiez pas le faire mécaniquement, mais sans que cela nécessite toutes vos capacités intellectuelles.
De tels exercices, s’ils permettent de contrôler une crise d’angoisse, ne traitent pas la crise d’angoisse sur le fond.
Pour bénéficier d’un traitement de la crise d’angoisse qui soit à la fois naturel et thérapeutique, il faut envisager – sérieusement – de bénéficier d’une thérapie comportementale.
C’est la seule thérapie qui vous permet d’éliminer totalement le problème en quelques semaines seulement. Je vous en parle plus bas dans cet article.
Pour l’heure, voyons comment diminuer les risques de crises d’angoisse.
Diminuer les risques
Face aux crises d’angoisse, la meilleure chose à faire est de s’assurer qu’elles apparaissent le moins souvent possible. Voire jamais. Pour cela, les exercices de respirations pratiqués quotidiennement peuvent avoir un impact très positif mais pas pérenne (durable). Ce n’est donc pas suffisant.
À force d’apprendre à contrôler votre souffle, vous le ferez automatiquement face à une situation anxiogène et la boule d’angoisse pèsera moins lourd dans votre gorge ou dans votre ventre.
Une autre excellente habitude à développer contre les crises d’angoisse est – évidemment – la méditation.
Dans la forme, comme dans le fond, cela ressemble beaucoup aux exercices de respiration. C’est juste un peu plus long et un peu plus approfondi. Cela vous permet de diminuer l’anxiété et, partant, de réduire les risques d’attaques de panique.
Les causes de cette boule d’angoisse
Un certain nombre de facteurs contribue à l’apparition de la boule dans la gorge.
Cette sensation résulte le plus souvent d’une combinaison des causes ci-après ou être spécifique à une condition médicale sous-jacente.
En voici les causes les plus fréquentes :
Reflux gastro-œsophagien (RGO) : le RGO survient lorsque les acides de l’estomac remontent dans l’œsophage, provoquant une irritation et une inflammation. Cette irritation peut se propager jusqu’à la gorge, donnant ainsi la sensation de boule.
Stress et anxiété : le stress émotionnel et l’anxiété provoquent une constriction des muscles du cou et de la gorge, entraînant la sensation de boule dans la gorge.
Globus pharyngis : le globus pharyngis est un terme médical utilisé pour décrire la sensation de boule dans la gorge sans qu’il y ait une cause physique évidente. Il peut être associé à des facteurs psychologiques ou à des tensions musculaires.
Inflammation de la gorge : les infections respiratoires, comme les maux de gorge, les amygdales enflammées ou les infections des sinus, générant une inflammation dans la gorge, et donnent ainsi la sensation de boule.
Réaction allergique : une réaction allergique peut provoquer un gonflement dans la gorge, ce qui entraîne une sensation de constriction et de boule dans la gorge.
Autres causes : d’autres causes moins courantes de la boule dans la gorge incluent les nodules vocaux, les tumeurs de la gorge, les troubles thyroïdiens, les troubles musculaires et les effets secondaires de certains médicaments.
Les symptômes
La boule dans la gorge est souvent associée à plusieurs symptômes qui varient en intensité et en durée.
Voici les symptômes les plus courants :
Gêne ou pression dans la gorge : les personnes concernées ressentent une sensation de constriction, de serrement ou de pression dans la gorge, ce qui entraîne une gêne lors de la déglutition.
Difficulté à avaler : certaines personnes éprouvent des difficultés à avaler, surtout lorsqu’elles mangent des aliments solides ou boivent des liquides. D’ailleurs, la difficulté à déglutir est un symptôme d’angoisse chronique, parfois si ce n’est souvent.
Sensation d’avoir une obstruction dans la gorge : la personne a l’impression que quelque chose bloque le passage de l’air ou des aliments dans la gorge, même s’il n’y a aucune obstruction physique effective.
Sensation d’irritation ou de brûlure : cette boule dans la sphère pharyngée s’accompagne d’une sensation de brûlure, de sécheresse ou d’irritation dans la région de la gorge.
Les causes de la boule au ventre
La boule de stress peut être déclenchée par différentes causes liées à la vie quotidienne comme à des facteurs personnels.
Voici quelques-unes des principales causes de cette manifestation anxieuse :
Stress chronique : des périodes prolongées de stress excessif, qu’il s’agisse de pressions professionnelles, de problèmes relationnels ou d’autres sources de tension, contribuent à la boule de stress.
Anxiété généralisée : Les personnes atteintes de troubles anxieux, tels que le trouble d’anxiété généralisée (TAG), sont plus susceptibles de ressentir des symptômes de boule de stress fréquemment ou de manière persistante.
Événements traumatiques : les expériences traumatisantes passées peuvent laisser des séquelles émotionnelles et augmenter la sensibilité aux réactions de stress.
Mode de vie déséquilibré ou malsain : une alimentation déséquilibrée, la consommation excessive d’alcool, de caféine ou de tabac, ainsi qu’un manque d’exercice régulier, aggravent la réaction au stress et la boule de stress.
Pression sociale et performance : des exigences trop élevées, la peur de l’échec, les demandes professionnelles ou scolaires intenses contribuent à la survenue de la boule de stress.
Problèmes personnels : des problèmes relationnels, financiers, familiaux ou de santé engendrent une anxiété accrue et déclenchent la boule de stress.
Prédisposition génétique : certaines personnes ont une prédisposition génétique à l’anxiété, ce qui les rend plus sensibles aux symptômes de la boule de stress.
Angoisse sans raison : il est particulièrement fréquent que bien des personnes se sentent angoissées sans savoir pourquoi. Elles ont beau se poser la question « pourquoi j’angoisse sans aucune raison », elle n’ont pas de réponse à cette question ce qui participe à enrichir les symptômes de leurs angoisses.
Stress et anxiété : le stress émotionnel et l’anxiété récurrents provoquent des tensions musculaires dans l’abdomen, donnant ainsi la sensation de boule dans le ventre.
Troubles gastro-intestinaux : Des troubles tels que le syndrome du côlon irritable (SCI), la dyspepsie fonctionnelle, la colite ulcéreuse ou la maladie de Crohn peuvent provoquer ces symptômes.
Alimentation inadaptée : une alimentation déséquilibrée, riche en aliments gras, épicés ou difficiles à digérer, sont à même de perturber le fonctionnement digestif et de causer cette sensation.
Constipation : l’accumulation de selles dans les intestins entraîne une sensation de boule au creux de la sphère abdominale, accompagnée de ballonnements et de douleurs abdominales.
Gaz intestinaux : L’accumulation excessive de gaz dans les intestins est responsable de la sensation de ballonnement et de grosseur dans le ventre.
Hernie : Une hernie abdominale, telle qu’une hernie inguinale ou une hernie hiatale, peut provoquer une sensation de boule à l’estomac, en raison de la protrusion des organes à travers une ouverture dans la paroi abdominale.
Autres causes : d’autres causes moins courantes comprennent les tumeurs abdominales, les infections gastro-intestinales, les troubles hormonaux et les effets secondaires de certains médicaments.
Les symptômes de la boule dans le ventre
La sensation de boule dans le ventre est une expérience fréquente et particulièrement déconcertante en plus d’être inconfortable.
La boule dans le ventre se caractérise par une sensation de tension ou de contraction dans la région abdominale, donnant l’impression qu’une boule y est présente.
Cette sensation est accompagnée de divers symptômes, et ses causes sont diverses. La boule dans le ventre s’accompagne de plusieurs symptômes lesquels évoluent en fonction de chacun(e).
Vous trouverez ci-après une énumération des manifestations les plus courantes de la boule au ventre :
Sensation de tension abdominale : les personnes qui en sont victimes éprouvent une sensation de serrement ou de pression dans la région de l’estomac ou des intestins, ce qui procure l’impression qu’une boule s’est formée.
Gêne ou douleur abdominale : la boule dans le ventre est associée à une gêne générale ou à une douleur localisée dans la région abdominale. Les symptômes physiques vont de légères douleurs à des douleurs plus intenses.
Ballonnement : certaines personnes éprouvent une sensation de ballonnement abdominal, accompagnée d’une distension de l’estomac ou des intestins.
Changements du transit intestinal : la présence d’une boule dans le ventre est susceptible de perturber le transit intestinal, ce qui entraine de la constipation, la diarrhée ou des selles anormales.
Sensation de serrement dans la poitrine ou l’estomac : la boule de stress est souvent décrite comme une sensation de constriction ou de serrement dans la région thoracique ou abdominale.
Difficultés respiratoires : Certaines personnes ressentent une gêne respiratoire ou une sensation d’oppression au niveau de la poitrine.
Battements cardiaques accélérés : la boule de stress s’accompagner le plus souvent d’une augmentation du rythme cardiaque, de palpitations ou de sensations de battements forts.
Tension musculaire : les muscles deviennent tendus et contractés, en particulier au niveau du cou, des épaules et du dos.
Troubles digestifs : des problèmes tels que nausées, des douleurs abdominales, des ballonnements ou des troubles du transit intestinal se manifestent.
Fatigue et troubles du sommeil : la boule de stress peut entraîner une fatigue excessive, une difficulté à s’endormir ou des réveils fréquents pendant la nuit.
Irritabilité et nervosité : des changements d’humeur, une irritabilité accrue, une sensation d’agitation ou une tendance à l’anxiété sont susceptibles d’émerger.
Boule d’angoisse : réponses aux questions fréquentes
Les sensations physiques liées à l’angoisse et au stress, telles que les fameuses « boules » dans la gorge ou le ventre, sont des manifestations courantes du mal-être émotionnel.
Voici des réponses détaillées aux questions les plus fréquentes à ce sujet.
Comment reconnaître une boule d’angoisse ?
Une boule d’angoisse se traduit par une sensation de serrement ou de gêne au niveau de la gorge ou du thorax. Elle s’accompagne parfois de difficultés à avaler, de battements cardiaques rapides, ou d’une respiration saccadée.
Ces sensations surviennent souvent en situation de stress ou d’angoisse intense.
Comment enlever la boule d’anxiété ?
Pour soulager une boule d’anxiété, il faut essayer de pratiquer des exercices de respiration profonde. La relaxation musculaire progressive ou des distractions comme écouter de la musique apaisante peuvent aider. Si cela persiste, consulter un professionnel est recommandé.
Quels sont les symptômes d’angoisse ?
Les symptômes d’angoisse sont les suivants :
Palpitations,
Sueurs,
Sensation d’étouffement,
Douleurs thoraciques,
Tremblements,
Vertiges,
Nausées,
Boule dans la gorge ou le ventre,
Peur intense.
Où se trouve la boule de stress ?
La boule de stress peut se situer dans plusieurs zones :
La gorge (gêne ou difficulté à avaler),
Le ventre (serrement ou inconfort),
La poitrine (pression).
Ces sensations sont liées à la tension musculaire provoquée par l’anxiété.
Pourquoi avoir la boule au ventre ?
La boule au ventre résulte du lien entre le cerveau et le système digestif.
En cas de stress ou d’angoisse, les hormones comme le cortisol perturbent le fonctionnement intestinal, provoquant des crampes, des nausées ou un serrement au niveau du ventre.
Quand s’inquiéter d’une boule dans la gorge ?
Une boule dans la gorge liée au stress n’est généralement pas grave. Toutefois, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin si elle persiste, s’aggrave, ou s’accompagne de difficultés respiratoires, d’une douleur intense, ou de troubles alimentaires.
Comment faire passer la boule dans la gorge ?
Pour faire passer une boule dans la gorge, il faut essayer de boire de l’eau tiède, de détendre les muscles du cou par des exercices doux, et de pratiquer la cohérence cardiaque.
Si la boule persiste, une consultation médicale peut être nécessaire pour écarter toute cause organique.
Quand s’inquiéter d’une gêne dans la gorge ?
Si la gêne dans la gorge dure plus de quelques jours, s’accompagne de douleur, d’une voix enrouée, ou de difficultés à avaler, il est conseillé de consulter un médecin.
Ces signes pourraient indiquer une cause physique ou infectieuse.
Pourquoi je sens une boule dans la gorge quand j’avale ?
La sensation de boule dans la gorge quand on avale est souvent due à un stress ou une tension musculaire.
Elle peut aussi être liée à un reflux gastro-œsophagien (RGO) ou à une inflammation. Une consultation médicale est recommandée si cela persiste.
Comment reconnaître une boule de stress ?
Une boule de stress se manifeste par une tension ou un serrement désagréable, localisé dans la gorge, la poitrine ou le ventre. Elle survient lors de périodes de stress ou d’anxiété et peut être accompagnée de battements cardiaques accélérés ou d’essoufflement.
Comment enlever une boule de stress ?
Pour soulager une boule de stress, il faut essayer de pratiquer des techniques de relaxation comme la méditation, le yoga ou des exercices de respiration profonde.
Les massages de la zone affectée et les activités apaisantes comme marcher ou dessiner peuvent aussi être efficaces.
Attention cependant, aucune de ses pratiques n’est une solution pour éliminer une boule de stress. Seule la thérapie comportementale, une pratique thérapeutique issue de l’approche systémique de Palo Alto (approche brève orientée solutions) est à même de neutraliser une boule d’angoisse.
Comment faire une boule déstressante ?
Pour fabriquer une boule déstressante, prendre un ballon en latex et le remplir avec de la farine ou des graines (riz, lentilles). Nouer le ballon puis le malaxer entre ses mains pour apaiser les tensions.
C’est une astuce simple et efficace pour réduire le stress.
Où se situe le stress dans le ventre ?
Le stress dans le ventre se traduit souvent par des sensations de serrement, des crampes ou des nausées, généralement situées au niveau de l’estomac ou des intestins.
Ces symptômes sont liés à la libération de cortisol et à une hyperactivité du système nerveux.
Bien évidemment, ce type de trouble émotionnel exerce une influence significative sur la qualité de vie des individus qui en souffrent.
Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la crise d’angoisse, en commençant par une définition claire de ce symptôme d’anxiété, en soulignant son importance d’une part, et comment la soigner de sorte à éviter des erreurs très préjudiciables d’autre part.
En effet, la vie dans nos sociétés est de plus en plus stressante et cela ne va pas s’arrangeant les années passant. Toutes et tous, nous vivons des évènements pénibles et déstabilisants (éco-anxiété, Covid, guerre en Ukraine, inflation, conflit israélo-palestinien, etc.).
Ainsi, je constate que de nombreuses personnes affectées par des crises d’angoisse, ont du mal à savoir mettre un nom sur ce phénomène, ou à simplement comprendre ce qu’il implique et ce à tel point que beaucoup finissent par aller aux urgences parce-qu’elles paniquent.
Cet article a donc vocation à vous permettre de mieux identifier la crise d’angoisse et le fonctionnement de ses mécanismes, afin d’être plus à même d’y répondre de sorte à vous en débarrasser.
Crise d’angoisse : des comportements souvent inadaptés
Quand une personne est victime d’une crise d’angoisse, a plus forte raison en cas de crise d’angoisse nocturne, elle a rarement le comportement adapté. par souci de vous conseiller au mieux, je vous présente ci-après les erreurs à ne pas commettre quand vous êtes victime d’une crise d’angoisse.
En effet, il est d’autant plus important de savoir quoi faire en cas de crise d’angoisse que celles-ci ne sont pas sans conséquences dans tout ou partie de la vie.
Il s’agit là de conséquences sociales, telles que l’isolement et le retrait des activités sociales, ce qui peut a – souvent – des effets dévastateurs. De même, au travail, les performances peuvent être gravement affectées, entraînant parfois une perte d’emploi.
Crise d’angoisse : conseils pour éviter les pièges
Comme je l’ai écrit plus haut, rares sont les personnes qui ont un comportement adapté en cas de crise, que ce soit d’angoisse ou de panique.
J’ai donc établi une liste, non exhaustive, des comportements à bannir si vous en êtres victime.
1ère erreur : ne pas en parler
Au contraire : parlez-en ! Dans un premier temps, ouvrez-vous de votre problème à votre entourage. Vous n’avez pas à avoir honte et vous n’avez à cacher la réalité de vos crises. Vos proches doivent savoir comment vous vous sentez. Alors, ne vous rajoutez pas le poids de la dissimulation.
Bien sûr, l’étape suivante est d’en parler à un professionnel. Votre conjoint, votre famille ou vos amis ne sont pas thérapeutes. Il est important qu’ils soient informés votre situation, mais vous avez besoin d’une personne qualifiée pour vous aider.
2è erreur : contrôler les crises ou les minorer
Dans ce domaine, il vous appartient d’agir pour aller mieux !
Espérez-vous encore qu’avec le temps les crises d’angoisse passent d’elles-mêmes ? Cela ne résout rien, et vous le savez. Pourquoi faire preuve d’un optimisme aussi déconcertant puisqu’il ne tient pas compte de votre réalité ?
Vous devez traiter ce trouble pour éviter qu’il ne s’installe durablement à plus forte raison sachant, à titre d’exemple, qu’il est probable que vous ayez toutes les peines du monde à calmer l’angoisse du matin.
3è erreur : vous soumettre ou obéir à la crise
Fondamentalement, vous n’avez aucune raison objective d’avoir peur ! Mais je conçois qu’il vous est difficile de prendre de la distance et, partant, de lâcher prise.
Lorsque vous ressentez de la peur, votre corps essaie de vous informer d’un danger. Mais dans le cas d’une crise d’angoisse sans raison apparente, votre voix intérieure a tort. Vous n’avez pas à avoir peur.
4è erreur : fuir
Fuir devant une crise c’est comme tenter d’échapper à un conflit. Tôt ou tard, il vous rattrape et les conséquences sont pires.
Il existe une méthode trés efficace pour traiter ponctuellement une crise d’angoisse
5è erreur : combattre les symptômes
Vous essayez de faire comme si de rien n’était ? Plutôt que de contrôler la crise, mieux vaut essayer de l’accepter.
Votre esprit veut nier vos symptômes et pense pouvoir les surmonter seul ? Vous continuez votre travail alors que votre cœur palpite et que vous n’arrivez plus à respirer ? C’est une erreur.
Faites une pause. Sortez prendre l’air si vous le pouvez. Reposez-vous et accordez à votre corps et à votre esprit un peu de temps pour se calmer. De telles crises ne durent jamais trés longtemps.
6è erreur : hyperventiler
Plus que d’hyperventiler, essayer de respirer moins vite.
Le mécanisme d’hyperventilation est plus fort que vous. C’est votre corps qui hyperventile pour vous permettre de faire face au danger.
Bien sûr, il ne sait pas que le danger n’est pas réel dans le cas de votre crise d’angoisse. En effet, le cerveau ne fait pas la différence entre l’imaginaire et la réalité.
Alors, faites un effort pour respirer plus lentement et ainsi ralentir votre rythme cardiaque.
7è erreur : éviter ce qui vous fait peur
L’évitement est un peu comme fuir. Alors, évitez d’éviter !
Vous pensez que vos crises d’angoisse sont corrélées à une nouvelle activité ou à une situation et vous avez donc décidé de les éviter ou d’y mettre un terme. Ne vaut-il pas mieux régler ce problème d’angoisse ? L’évitement n’est pas une solution.
8è erreur : ne compter que sur les calmants
Les médicaments de type antidépresseurs ou anxiolytiques ne savant pas régler la cause de votre problème. C’est un leurre !
Les anxiolytiques sont souvent prescrits en cas de crise d’angoisse, et ils sont en effet très efficaces car ils relaxent le patient et peuvent même l’endormir.
Peut-être aussi avez-vous votre propre technique pour vous calmer, comme une cigarette ou un verre d’alcool ?
Non seulement ces méthodes ne règlent pas la cause des crises d’angoisse mais seulement les symptômes, mais elles génèrent une accoutumance.
La nicotine augmente le rythme cardiaque, l’alcool peut aggraver la dépression. Tous deux sont fortement déconseillés car ils empirent la situation. Si les anxiolytiques peuvent vous aider sur le moment, ils doivent être accompagnés d’une thérapie pour régler la cause du problème.
Crise d’angoisse : réponses aux questions posées fréquemment
Comme vous l’aurez compris à la lecture de cet article, une crise d’angoisse est une réaction intense d’anxiété qui survient soudainement, et parfois sans cause évidente.
Il reste cependant certaines questions fréquentes à ce sujet dont vous trouverez réponses ci-dessous.
Qu’est-ce qui déclenche une crise d’angoisse ?
Une crise d’angoisse peut être déclenchée par plusieurs facteurs lesquels varient d’une personne à l’autre.
Voici les principales causes des crises d’angoisses :
Le stress accumulé : une surcharge de stress au travail, dans certaines relations, ou face à des événements de vie sont à même de provoquer une crise.
Les phobies : être confronté(e) à une situation redoutée, comme un espace confiné ou une foule, peut déclencher une crise laquelle s’apparente alors à une attaque de panique.
Les pensées anxiogènes : l’anticipation ou la peur d’un danger, même imaginaire, suffit à provoquer des réactions de panique.
Les facteurs biologiques : des déséquilibres dans la régulation des neurotransmetteurs (comme la sérotonine) augmentent le risque.
L’histoire familiale : l’anxiété dont les crises d’angoisses sont un symptôme est souvent l’écho d’une éducation reçue et vécue dans un environnement pathogène ou dysfonctionnel. En effet, cela conditionne nos façons d’aborder et de gérer différents problèmes.
Substances psycho actives : la consommation excessive de caféine, d’alcool, ou de certains médicaments aggrave les troubles anxieux et favorise la crise.
Quels sont les dangers d’une crise d’angoisse ?
Sur le plan médical, une crise d’angoisse n’est pas dangereuse, mais elle peut avoir des impacts négatifs sur la santé mentale ou physique si elle n’est pas correctement prise en charge :
Symptômes physiques intenses : une crise est responsable des palpitations, de vertiges, d’hyper ventilation et de sensations d’étouffement. Bien que ces symptômes puissent être impressionnants, ils ne mettent généralement pas en danger la vie de la personne concernée.
Impact sur la qualité de vie : des crises répétées limitent souvent les activités sociales et professionnelles.
Fatigue émotionnelle : des crises fréquentes épuisent psychologiquement au point d’aboutir à une anxiété généralisée voire une dépression.
Peur de mourir ou de « perdre le contrôle » : ces sensations, souvent infondées, renforcent l’anxiété et entraine une spirale de peur (cf. spirale de la pression liée au stress).
Comment se sent-on après une crise d’angoisse ?
Après une crise d’angoisse, il est courant de ressentir :
Un épuisement physique : la tension musculaire et l’effort provoqués par la crise laissent souvent la personne fatiguée, voire épuisée.
Un soulagement partiel : une fois la crise passée, on peut ressentir un certain apaisement, souvent temporaire.
De la confusion : certaines personnes se sentent désorientés ou ont du mal à comprendre ce qui leur est arrivé, à plus forte raison quand c’est leur première crise.
Un sentiment de vulnérabilité : beaucoup de gens craignent la récidive et ce d’autant plus qu’ils ont ressenti une perte de contrôle de leur corps et leur esprit.
Comment calmer une grosse crise d’angoisse ?
Pour calmer une crise d’angoisse intense, voici quelques stratégies efficaces :
Contrôler sa respiration : la respiration abdominale est un bon moyen de se détendre. Il faut inspirer lentement par le nez en gonflant son ventre, puis expirer doucement par la bouche. Cette technique réduit l’hyper ventilation. On peut aussi respirer dans un sac en papier pour apaiser une crise.
Recentrer ses pensées : il faut toujours conserver à l’esprit qu’une crise d’angoisse ne dure jamais. Il faut alors en profiter pour observer un objet autour de soi de sorte à détourner son attention. Cela s’appelle de la distraction cognitive.
Pratiquer la relaxation musculaire progressive : cette technique consiste à lentement contracter différents muscles, puis à les relâcher pour diminuer la tension.
Utiliser un objet rassurant : un objet familier ou une application de relaxation sur un smartphone favorisent – mais pas toujours – une réduction de l’intensité de la crise.
Demander du soutien : partager ses émotions avec une personne de confiance permet de se sentir soutenu parce-que moins seul(e) face à soi.
En cas de crises fréquentes, il est essentiel de consulter un professionnel de santé susceptible de proposer des thérapies adaptées comme la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto, une thérapie brève orientée solutions.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accéderez à une vidéo de présentation d’une telle démarche.
Ressources en ligne
Association nationale pour la santé mentale (ANSM) : L’ANSM propose des informations sur les troubles anxieux, y compris les crises d’angoisse, ainsi que des ressources pour trouver de l’aide et du soutien : Site web de l’ANSM
Psychologies.com : Ce site propose des articles, des témoignages et des conseils sur la gestion de l’anxiété et des crises d’angoisse : Psychologies.com.
Info Suicide : Bien que centrée sur la prévention du suicide, cette organisation fournit un soutien en cas de crise d’angoisse et dirige les personnes vers des professionnels de la santé mentale : SOS Suicide
Lignes d’assistance téléphonique
SOS Suicide : Ligne d’assistance téléphonique ouverte 24h/24 et 7j/7. Est offert un soutien pour les personnes en détresse psychologique, y compris celles en proie à des crises d’angoisse : 3114 (numéro non surtaxé) ou 3114.fr
SOS Médecins : Si vous êtes en proie à une crise d’angoisse et que vous avez besoin d’une assistance médicale immédiate, vous pouvez contacter SOS Médecins au 36 24 ou SOS Médecins
Professionnels de la santé mentale
Consulter un professionnel de la santé mentale, tel qu’un psychologue ou un psychiatre, est crucial pour la gestion et le traitement des crises d’angoisse.
Ils peuvent vous aider à élaborer un plan de traitement personnalisé et vous enseigner des compétences de gestion de l’anxiété.
Ainsi, en cas de crise d’angoisse aiguë et de difficultés à la gérer, il est important de rechercher une aide médicale immédiate, en contactant un professionnel de la santé ou en se rendant à l’urgence d’un hôpital.
Pour autant, sur la foi de mon expérience, qui dit psychiatre dit médicaments. Qui dit psychologue, dit analyser son problème et son histoire de vie pour faire des liens.
Démarches toutes deux intéressantes mais elles prennent des années et ne règlent que 5 cas sur 17.
Il existe 2 formes de traitement de la névrose d’angoisse :
Les médicaments.
L’approche comportementale.
Les médicaments
Les traitements les plus expéditifs sont médicamenteux. Les benzodiazépines, par exemple, permettent de supprimer complètement et immédiatement les symptômes d’anxiété mais les symptômes ressurgissent dès l’arrêt du traitement.
En revanche, ils ont de nombreux effets secondaires, empêchent souvent de travailler ou de conduire et provoquent une accoutumance. On les utilise surtout pour calmer les personnes très angoissées et leur offrir un peu de repos avant d’entamer un travail thérapeutique.
La prise de calmants ne peut alors se comprendre que comme une tentative de calmer des symptômes et non comme une solution au problème.
Les antidépresseurs peuvent s’avérer efficaces pour traiter certaines névroses et la dépression qui l’accompagne parfois. Néanmoins, des solutions sans médicaments existent aussi et leurs résultats sont bien plus efficaces dans la mesure où elles sont naturelles et définitives.
Névrose d’angoisse et coaching comportemental
Les démarches thérapeutiques classiques comme la psychologie clinique, la psychanalyse ou la psychiatrie prennent des années, et le plus souvent, sont ingrates.
Malgré tout, l’étude des spécificités est forte en enseignement, notamment pour ses différences avec les troubles de l’anxiété. Par contre, ce rend ces manifestations symptomatiques pénible, voire invalidante, c’est que les raisons de cette angoisse ne sont pas toujours clairement identifiées.
En effet, la névrose se caractérise par un sentiment d’insécurité patent, une angoisse constante qui s’installe dans le temps. Elle peut donc durer des mois et, d’après certaines études, environ 4 % de la population est en victime.
Il s’agit d’un trouble dit mental qui ne provoque pas de désorganisation de la personnalité bien qu’elle entraîne une importante souffrance morale.
C’est un état névrotique permanent à propos duquel les traits de personnalité, les conduites, et les symptômes, sont les preuves d’une angoisse omniprésente.
Elle est caractérisée par une peur intense et incontrôlée et porte le plus souvent sur la crainte de mourir ou, plus généralement, la peur perdre le contrôle.
La personne concernée a l’impression de devenir folle, sans possibilité de se raisonner, du moins tant que la crise dure. Cette dernière peut durer plusieurs mois voire plusieurs années, et provoquer de fortes crises appelées attaque panique.
La tradition psychanalytique freudienne considère que la névrose d’angoisse est provoquée par un événement traumatique refoulé durant l’enfance.
Dans le cas de l’angoisse, la peur et la tension constante d’une situation ou d’un objet sont toujours liées à un événement refoulé. Des méthodes thérapeutiques plus récentes, comme l’approche systémique de Palo Alto, utilisent des données plus précises.
Les troubles névrotiques seraient caractérisés par une attention excessive aux signaux de danger poussant à ignorer les signaux de sécurité.
Bien que cet état puisse avoir des causes génétiques, la cause la plus souvent évoquée reste la cause environnementale. Par exemple, les enfants exposés à des situations anxiogènes ou qui ont eu des parents dysfonctionnels, voire violents.
Les ruptures relationnelles précoces sont des facteurs qui contribuent à sa mise en place. Les psychanalystes pensent qu’elle est liée à la crainte de manquer ou de perdre, quelque chose ou, quelqu’un, d’important pour soi.
En règle générale, il est convenu que les femmes, et les jeunes adultes, sont les plus exposés.
On retrouve cette pathologie chez les personnalités anxieuses qui souffrent du manque de confiance en soi ou d’un état de tension psychique permanent, voire d’une tendance maladive à rechercher l’idéal et l’excellence en tout et à tout prix.
À l’origine, il y a toujours un traumatisme qui affecte la psychologie de la personne qui en souffre. Généralement, ce problème naît de l’opposition entre votre « ça » et votre « moi » (cf. « le « çà » en psychanalyse« ).
Ceci marque des prédispositions naturelles, et le bon sens (les interdits, les valeurs personnelles et sociétales…), le surmoi.
Cependant, les causes de ces symptômes névrotiques sont multiples. Celles-ci dépendent de particularités biologiques, morales et sociales qui différencient une personne d’une autre.
Il peut notamment s’agir d’expériences de vie telles qu’un manque d’affection en bas-âge, des violences familiales, une insécurité familiale, le décès d’un être cher, une séparation conjugale, la perte d’un emploi, etc.
Il est aussi admis que la mauvaise interprétation de signaux de danger par le cerveau se manifeste par des symptômes d’un trouble d’angoisse.
La névrose obsessionnelle
Dans son évolution, et sa forme aigüe et chronique, elle peut conduire à des décompensations dépressives par épuisement. Elle peut également conduire à des névroses plus structurées comme une névrose phobique ou obsessionnelle.
Ainsi, certaines personnes éprouvent un sentiment d’insécurité permanent. Le plus souvent, elles ressentent une menace qu’elles ont toutes les peines du monde à identifier ce qui explique la difficulté à stopper une crise d’angoisse rapidement.
Au moindre souci, elles exagèrent et dramatisent tout, se posant mille et une questions quant au lendemain. À la moindre manifestation d’angoisse, leur cœur sursaute alors qu’aucun danger apparent et immédiat ne les guette.
Lorsque cette forme d’anxiété est répétée, intense et irréfléchie, on passe au stade de la névrose d’angoisse obsessionnelle.
C’est par exemple le cas de personnes qui ont peur d’être homosexuelles alors que cette manifestation d’angoisse n’est qu’un symptôme qui cache autre chose, le vrai problème.
Névrose d’angoisse : réponses aux questions fréquentes
Les névroses sont des troubles psychologiques caractérisés par des symptômes d’anxiété, de dépression, de phobies, ou d’autres formes de stress mental.
Elles peuvent se manifester de différentes manières et affecter divers aspects de la vie, y compris les relations sociales, la performance professionnelle, et le bien-être général.
Comprendre les signes, les types, et les traitements des névroses est essentiel pour ceux qui en souffrent ainsi que pour leurs proches.
Quels sont les signes d’une névrose ?
La névrose est un terme général qui désigne un ensemble de troubles psychologiques caractérisés par des symptômes d’anxiété, de dépression, de phobies, ou d’autres formes de stress mental.
Les signes d’une névrose varient en fonction de types ou de symptômes spécifique :
Anxiété excessive : préoccupation constante et irrationnelle à propos de situations ou d’événements, souvent accompagnée de sentiments de peur ou de panique.
Troubles du sommeil : difficultés à s’endormir, réveils fréquents, ou sommeil non réparateur.
Troubles alimentaires : changements dans les habitudes alimentaires, comme une perte d’appétit ou une alimentation compulsive.
Symptômes physiques : maux de tête, douleurs musculaires, fatigue, palpitations, ou troubles digestifs sans cause médicale identifiable.
Troubles compulsifs : adoption de comportements répétitifs et incontrôlables pour tenter de réduire l’anxiété, comme le lavage des mains ou la vérification excessive.
Pensées obsédantes : pensées intrusives et répétitives facteurs de stress.
Évitement : éviter des situations ou des activités qui provoquent de l’anxiété, même si elles sont importantes ou agréables.
Irritabilité : irritabilité et colère fréquentes et inexpliquées.
Dépression : sentiments de tristesse, de désespoir, ou de perte d’intérêt pour les activités habituellement agréables.
Problèmes de concentration : difficultés à se concentrer, à prendre des décisions, ou à accomplir des tâches quotidiennes.
Comment se sortir d’une névrose d’angoisse ?
Se sortir d’une névrose d’angoisse, également connue sous le nom de trouble anxieux généralisé, nécessite souvent une approche multidimensionnelle.
Voici quelques stratégies intéressantes :
Thérapie cognitive comportementale : la TCC est une thérapie qui permet d’identifier et de modifier les pensées et comportements négatifs associés à l’anxiété. Elle nécessite des techniques d’exposition graduelle pour désensibiliser la personne avec un risque d’échec lié à ces exercices sous contraintes.
Thérapie d’exposition : s’exposer progressivement à des situations qui provoquent de l’anxiété, sous la supervision d’un thérapeute, participe à réduire la peur.
Thérapie Palo Alto : celle qui donne les meilleurs résultats (16 cas soignés sur 17) en moins de 3 mois. Pas d’exercices d’exposition. Juste des stratégies thérapeutiques personnalisées.
Techniques de Relaxation : pratiquer des techniques de relaxation comme la méditation, la respiration profonde, ou le yoga aide à réduire l’anxiété.
Éducation et information : apprendre davantage sur l’anxiété et comprendre qu’elle est une réaction normale du corps permet de faire diminuer la peur.
Environnement social : parler avec des amis de ses peurs, comme avec des membres de sa famille favorise un soutien émotionnel important.
Médicaments : dans certains cas, des médicaments anxiolytiques sont prescrits pour aider à gérer l’anxiété. Les antidépresseurs, les bêta-bloquants, et les benzodiazépines sont couramment utilisés.
Changements de mode de vie : adopter des habitudes de vie saines, comme une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et un sommeil suffisant, permettent de réduire l’anxiété.
Gestion du stress : apprendre à gérer le stress de manière efficace en établissant des priorités, en prenant des pauses régulières, ou en ayant des loisirs, facilite la réduction de l’anxiété.
Quel est le sens de l’anxiété dans la névrose ?
Dans le contexte de la névrose, l’anxiété joue un rôle central et complexe. Elle est souvent considérée comme une réponse émotionnelle excessive et irrationnelle à des situations ou des événements perçus comme menaçants ou stressants.
Voici quelques aspects clés du sens de l’anxiété dans la névrose :
Réaction de survie : l’anxiété est une réaction de survie naturelle qui prépare le corps à faire face à des menaces potentielles. Dans la névrose, cette réaction devient disproportionnée et inappropriée par rapport à la situation réelle.
Pensées irrationnelles : les personnes souffrant de névrose d’angoisse ont souvent des pensées irrationnelles et catastrophiques qui amplifient leur anxiété. Elles s’inquiètent de façon excessive à propos de situations peu probables ou peu dangereuses.
Comportements d’évitement : l’anxiété entraine des comportements d’évitement au cours desquels la personne évite des situations ou des activités qui provoquent de l’anxiété. Cela limite leur capacité à fonctionner normalement dans la vie quotidienne.
Symptômes physiques : l’anxiété se manifeste également par des symptômes physiques, comme des palpitations, des maux de tête, des douleurs musculaires, ou des troubles digestifs. Ces symptômes aggravent l’anxiété, créant un cercle vicieux.
Impact sur la qualité de vie : l’anxiété dans la névrose affectant les relations sociales, la performance professionnelle, et le bien-être général.
Quels sont les trois types de névrose ?
Les névroses sont classées en plusieurs types en fonction des symptômes et des caractéristiques spécifiques. Les trois types les plus courants de névrose sont :
Névrose d’angoisse : également connue sous le nom de trouble anxieux généralisé, la névrose d’angoisse se caractérise par une anxiété excessive et persistante à propos de diverses situations ou événements. Les personnes souffrant de cette névrose peuvent s’inquiéter de manière disproportionnée de la santé, du travail, des finances, ou des relations sociales. Les symptômes les plus fréquents sont des palpitations, des maux de tête, des troubles du sommeil, et des difficultés de concentration.
Névrose obsessionnelle : la névrose obsessionnelle, également connue sous le nom de trouble obsessionnel compulsif (TOC), se caractérise par des pensées obsédantes et des comportements compulsifs. Les personnes souffrant de cette névrose ont des pensées intrusives et répétitives qui causent de la détresse et interfèrent avec la vie quotidienne. Les comportements compulsifs, comme le lavage des mains, la vérification excessive, ou le rangement, sont souvent utilisés pour tenter de réduire l’anxiété.
Névrose hystérique : la névrose hystérique, également connue sous le nom de trouble de conversion ou de trouble dissociatif, se caractérise par des symptômes physiques qui ne peuvent pas être expliqués par une cause médicale identifiable. Les symptômes les plus courants sont des paralysies, des pertes de sensation, des crises de convulsions, ou des troubles de la vision. Les personnes qui souffrent de cette névrose utilisent inconsciemment ces symptômes pour éviter des situations stressantes ou pour attirer attention et soutien.
« La folie, c’est de recommencer les mêmes erreurs en attendant des résultats différents ». Cette citation concerne tout autant la façon de soigner l’angoisse que tout un tas de démarches actives pour retrouver autonomie et confiance en soi.
Le problème c’est d’arrêter de reproduire les mêmes solutions en espérant un changement. J’ai bien conscience qu’en commençant de la sorte, je me fais nombre d’ennemis, et prends le risque de faire l’objet de commentaires en conséquence.
A ce propos, n’oublions pas que l’angoisse est un symptômes de troubles anxieux et que, dès lors, se poser la question de comment vaincre le stress et l’angoisse est légitime.
Pour en revenir à cette phrase sur la folie, celle-ci résonne dans ma tête depuis des années, et il en est de même pour traiter la crise d’angoisse.
Pour quel motif ces mots ont-ils tant d’importance pour moi, à plus forte raison quand il s’agit de soigner l’angoisse, l’anxiété et encore bien d’autres maux ?
L’importance de cette phrase est liée à ce que j’ai appris au long de mes presque 30 années de pratique du coaching comportemental. Il existe plusieurs méthodes pour traiter la crise d’angoisse, et la plupart de ces méthodes de traitement de l’angoisse pose problèmes, sauf la première.
Soigner l’angoisse avec l’approche comportementale
D’aucuns pensent que je ne vais pas scier la branche sur laquelle je suis assis. Je les comprends et ne cherche pas à vous vendre mes salades thérapeutiques.
Ici, je me contente de partager mon expérience avec vous. Charge vous incombe de prendre acte, ou pas, de cette expérience thérapeutique.
L’approche systémique de Palo Alto, une thérapie stratégique et brève orientée solutions, ne cherche pas à savoir pourquoi vous souffrez d’angoisse. Elle ne cherche pas non plus à savoir si vos parents sont la source de votre anxiété, ou si un traumatisme infantile inconscient explique vos troubles émotionnels.
La thérapie comportementale, c’est une suite logique et thérapeutique d’exercices. Dès lors, il s’agit de vous aider à agir de sorte à vous redonner confiance en vous et autonomie, sans médicaments, de façon naturelle.
Tout au long de votre parcours thérapeutique, vous êtes accompagné(e) de façon personnalisée. Vous bénéficiez de toutes les explications pédagogiques dont vous avez besoin pour traiter l’angoisse, et soigner les crises d’angoisses dont vous êtes victime.
Le coaching comportemental pour soigner l’angoisse, c’est 40 % de symptômes d’angoisse en moins en 8 à 10 jours, puis une diminution de 60 % des symptômes de crise d’angoisses en moins de 3 semaines. Enfin, une élimination totale et définitive de l’angoisse en moins de 6 à 8 semaines.
C’est simple, rapide et particulièrement efficace.
En coaching comportemental, il n’est pas exigé que vous réfléchissiez au « pourquoi du comment » : papa, maman, etc.. Vous ne vous arrachez pas les cheveux à essayer de comprendre, et ne vous retrouvez pas seul(e) face à votre angoisse.
Avec l’approche comportementale, vous êtes accompagné(e) pour agir vite, de façon efficace et durable.
Calmer l’angoisse avec l’auto suggestion (méthode Coué)
On entend par méthode Coué, l’utilisation de l’auto suggestion et la pensée positive.
Pour faire simple, il s’agit de l’expression d’une auto conviction que les choses dont vous avez peur vont bien se passer. Imaginons que vous souffrez d’insomnies précédées de troubles de l’endormissement. Vous vous répétez alors à l’envi que vous dormirez sans peine, d’un sommeil profond et réparateur.
Pour pratiquer cette auto suggestion, vous pratiquez le « je » et êtes positif. Par exemple, vous dites : « Je vais dormir… » et non pas « Je ne ferais plus d’insomnies…« .
Cette façon d’être à soi est supportée par tout en tas de pratiques annexes ou connexes, lesquelles tendent à favoriser l’auto conviction, et le bien être de la personne.
De façon très paradoxale, il s’agit de commander de façon positive à votre imagination. En l’espèce, la méthode Coué prône le lâcher prise tout en intervenant sur les commandes.
On passe du « je subis » à « je t’ordonne« .
Est-ce que cela fonctionne pour traiter la peur de mourir la nuit, je ne saurais le dire.
Traitement de l’angoisse : l’approche psychiatrique
De façon pragmatique, le médecin généraliste a peu de temps à consacrer à chacun de ses patients. Dans un premier temps, ce professionnel médical prescrit des médicaments pour vaincre des crises d’angoisses et, dans un second temps, adresse son patient à un spécialiste : le médecin psychiatre.
Ce dernier est un médecin qui a suivi plus de 10 ans d’études de médecine avec une spécialité : la psychiatrie.
En France, nous sommes dans un monde où il ne fait pas bon consulter un psychiatre : « Je ne suis pas fou » entend-on très souvent à ce propos.
Beaucoup de psychiatres interviennent en milieu hospitalier et la plupart ont aussi un cabinet privé. Dès lors, ils soignent angoisse et crise d’angoisse alors que ce n’est pas vraiment leur métier.
Mais, comme le disait un humoriste, je cite :
« Y faut que tout l’monde y mange… ».
Les gens qui consultent en cabinet ne sont pas fous, du moins pas au sens où ils ont totalement perdu le sens des réalités psychosociales, ni que leurs comportements sont dangereux pour eux mêmes comme pour les autres. Cette dernière phrase est la définition même de la psychiatrie.
J’ai déjà dit, et écrit, que le premier réflexe de mes concitoyens consiste à se rendre chez leur médecin traitant, voire chez un psychiatre. Or, un médecin psychiatre n’est pas nécessairement formé à traiter ce symptôme d’anxiété. Il traite de cas bien plus graves à propos desquels il est formé.
Dès lors, un psychiatre est avant tout un médecin, pas un thérapeute.
Tout ce qui relève de l’angoisse et de la crise d’angoisse n’est pas considéré comme une maladie psychiatrique au sens du DSM V (recueil des maladies mentales psychiatriques). Je ne vois donc pas l’intérêt de consulter en psychiatrie.
Quoiqu’en y réfléchissant, si, j’y vois une raison, mais une seule : le remboursement des consultations.
Alors, je ne veux pas être cruel mais si vous envisagez le sujet uniquement sous l’angle du moindre coût, çà ne risque pas de marcher, et le résultat sera à la hauteur de votre investissement.
Vaincre l’angoisse : les traitements médicamenteux
Les médicaments sont la réponse – bien compréhensible – de la plupart des médecins et, à plus forte raison, des psychiatres. Mais c’est la plus mauvaise des réponses tout en étant la seule que ces professionnels de la santé sachent exprimer.
La plupart du temps, « on » vous prescrit dans anxiolytiques ou des anti dépresseurs. Si l’anxiolytique se comprend, de façon spontanée en cas de besoin (crise d’angoisse), la prescription des anti dépresseurs me semble totalement inappropriée.
C’est mon expérience de thérapeute comportemental depuis plus de 25 ans que j’exerce et ceci bien qu’aujourd’hui il existe des molécules médicamenteuses qui visent autant l’anxiété que l’angoisse.
En effet, les angoisses génèrent des symptômes de dépression mais pas nécessairement une dépression, et des professionnels de santé jugent que la recapture de sérotonine est nécessaire.
Je comprends ce postulat médical mais si j’en juge par ce que la plupart de mes patients me disent, mis à part devenir accro aux médicaments, je ne vois pas l’utilité de ceux-ci si ce n’est d’alimenter l’industrie pharmaceutique et nos postulats culturels.
Soigner l’angoisse sans médicament
Il existe 3 modes pour soigner l’angoisse sans médicaments :
La psychanalyse,
La psychothérapie,
La relaxation et la méditation,
sachant que les deux dernières citées ne peuventcêtre considérées comme un traitement en soi mais plus comme un moyen d’apaiser l’angoisse.
La psychanalyse
J’aime beaucoup la psychanalyse.
Grâce à elle, j’ai identifié et compris la source de mes angoisses comme de mon anxiété.
Pendant des années, j’ai suivi ce qu’il est convenu d’appeler une « cure psychanalytique ». J’ai beaucoup souffert de ce travail ingrat comme de mes angoisses et de mon anxiété qui se nourrissaient alors de l’ingratitude de ce parcours thérapeutique.
C’est mon expérience, et vous n’êtes pas obligé(e) de la partager.
Ainsi, je vous déconseille fortement d’utiliser la psychanalyse pour soigner l’angoisse ou, pour être plus précis et plus objectif, je seulement en 2ème intention, une fois que vous ne serez plus angoissé et que vous aurez besoin d’investir votre histoire de vie pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé pour vous.
Cela signifie traiter votre problème avec la psychanalyse après avoir utilisé une approche thérapeutique rapide, simple et efficace comme la thérapie comportementale.
Mais avant d’en parler, je tiens à vous apporter quelques précisions au sujet de la psychothérapie pour soigner l’angoisse.
La psychothérapie
Dans ce vocable qu’est le mot « psychothérapie », il y a à boire et à manger.
Seul votre libre arbitre vous aide à cheminer dans ce labyrinthe. Celui là même que sont les multiples approches thérapeutiques pour vous débarrasser de l’angoisse ou pour ne plus avoir de crise d’angoisse.
La psychothérapie est constituée d’une multitude d’approches. Elles vont du calcul de la vitesse du vent dans les barreaux de votre chaise, ou chamanisme, en passant par des approches scientifiques – mais pas toujours sérieuses – validées par des études diverses.
Longtemps, la psychothérapie a été considérée comme une sorte de sous-psychologie.
En effet, l’exercice de la psychothérapie n’est réglementée que depuis peu. Ainsi, un médecin, comme un artisan, pouvait se prétendre psychothérapeute, alors que ni l’un ni l’autre n’avait reçu de formation sérieuse en matière de psychothérapie.
Relaxation et méditation
Depuis des années, il existe un grand rush sur la méditation et/ou la relaxation pour traiter l’anxiété par l’auto-hypnose, gérer le stress voire les crises d’angoisses.
Dans la même veine, il existe bien des applications web présentées comme des remèdes miracle pour calmer l’angoisse.
En ma qualité de thérapeute comportemental, je reconnais bien volontiers que si cela apaise les crises, je n’ai que trop entendu des témoignages de patients qui ont reproduit relaxation et méditation à l’excès pour contrôler une crise d’angoisse, sans succès.
Toujours en termes de témoignages, d’autres patients ont partagé leur soulagement à pratiquer méditation et relaxation pour apaiser une crise d’angoisse tout en précisant que celle-ci revient toujours.
En bref, si cela les détend, le problème de fond n’est pas résolu. Doit-on cependant évoquer un remède miracle pour calmer une crise d’angoisse, je ne suis pas convaincu.
Le premier, au sens lexical du mot remède, cela évoque donc la médication. Or, nous avons vu que les médicaments s’ils apaisent une crise d’angoisse, ne résolvent rien.
Le mot miracle entend qu’il y a une sorte de magie qui résout un problème sans même que l’on ait eu à s’en occuper.
Un peu comme si on nous proposait une solution miracle pour changer les façons de faire et de dire des politiques lesquels se vautrent de plus en plus dans ce qu’il est convenu des éléments de langage.
Dans tous les cas on nous fait prendre des vessies pour des lanternes. Pour être clair, cela relève de la manipulation.
Soigner l’angoisse avec le Programme ARtUS
Le Programme ARtUS, fondé sur l’approche systémique de Palo Alto et la thérapie comportementale stratégique brève, offre une méthode efficace pour traiter l’angoisse.
Cette approche considère l’angoisse non pas comme un problème isolé, mais comme le résultat d’interactions complexes entre l’individu et son environnement.
En identifiant et en modifiant les schémas comportementaux inadaptés, le programme aide à vaincre l’angoisse de manière durable. Les techniques proposées permettent de calmer l’angoisse en intervenant directement sur les pensées et les comportements qui l’entretiennent.
Ainsi, le traitement de l’angoisse devient plus ciblé et personnalisé, offrant des résultats rapides et pérennes.
Le Programme ARtUS est une méthode thérapeutique en ligne conçue pour traiter efficacement l’angoisse, l’anxiété, la dépression et les phobies. Basé sur l’approche systémique de Palo Alto et la thérapie comportementale stratégique brève, il se déroule en quatre étapes clés :
Diagnostic : identification précise du problème et des comportements inadaptés qui le maintiennent.
Action : mise en place d’outils simples et efficaces pour modifier ces comportements.
Changement : évaluation des progrès réalisés et ajustement des stratégies si nécessaire.
Consolidation : renforcement des nouveaux comportements pour assurer une transformation durable.
Ce programme offre une solution rapide et pragmatique pour calmer l’angoisse, en se concentrant sur le « comment » plutôt que le « pourquoi » du problème.
Les techniques proposées permettent de vaincre l’angoisse en moins de deux mois, sans recours aux médicaments, en s’attaquant directement aux mécanismes qui la génèrent.
Pour bénéficier de cette méthode, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.
Réponses aux questions fréquentes
Ci-dessous, se trouvent la plupart des réponses aux questions posées dans le cadre du traitement de l’angoisse, ou de la meilleure façon de soigner l’angoisse.
Traiter l’angoisse en tant que symptôme d’anxiété fait apparaitre d’autres questions qui, elles aussi, font l’objet de réponses précises.
Comment se débarrasser de son angoisse ?
Se débarrasser de l’angoisse passe par une combinaison de techniques comportementales, de changements de mode de vie et, si nécessaire, de l’accompagnement d’un professionnel de la santé mentale ou encore d’un programme thérapeutique en ligne comme le Programme ARtUS.
La thérapie comportementale issue du Modèle Palo Alto, une approche brève orientée solutions, est particulièrement efficace pour identifier les pensées négatives et apprendre à les neutraliser.
En complément, la pratique de techniques de relaxation, comme la respiration diaphragmatique ou la méditation, peut également aider à réduire les symptômes immédiats.
Enfin, l’adoption d’un mode de vie sain (alimentation équilibrée, activité physique régulière, limitation des stimulants comme la caféine) joue un rôle clé.
Quel est le meilleur remède contre l’angoisse ?
Le meilleur remède contre l’angoisse dépend de chaque personne.
Pour certaines, une combinaison de thérapie Palo Alto et de relaxation est la plus efficace. Pour d’autres, l’anxiété peut être atténuée par des activités comme le yoga, la pleine conscience ou l’exercice physique.
La thérapie basée sur le modèle Palo Alto se concentre sur le cercle vicieux des comportements d’évitement et, par conséquent, elle est très efficace pour traiter des situations d’angoisse persistantes de façon définitive.
Quel est le meilleur médicament contre l’angoisse ?
Les médicaments peuvent être une aide temporaire pour gérer des symptômes sévères, mais ils ne doivent pas être la seule solution.
Les anxiolytiques, comme les benzodiazépines (ex. : Xanax ou Lexomil), sont efficaces à court terme, mais présentent des risques de dépendance.
Les antidépresseurs ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) sont souvent préférés pour un traitement plus long. Cependant, seul un médecin généraliste ou un psychiatre est à même d’évaluer les besoins spécifiques de chacun(e).
Quels sont les signes de l’angoisse ?
Les signes de l’angoisse varient, mais les plus courants sont :
Des symptômes physiques comme une sensation d’oppression thoracique, des palpitations, des sueurs ou des tremblements.
Des pensées intrusives, des pensées obsessionnelles, ou des préoccupations excessives.
Une agitation intérieure ou une incapacité à se détendre.
Des troubles du sommeil, comme des difficultés à s’endormir ou des réveils nocturnes.
Pourquoi suis-je tout le temps angoissé ?
Être constamment angoissé peut avoir plusieurs causes :
Facteurs biologiques : une prédisposition génétique ou un déséquilibre chimique dans le cerveau.
Facteurs environnementaux : un stress chronique au travail ou dans la vie personnelle.
Croyances ou schémas de pensée : une tendance à anticiper le pire et à n’envisager les choses que sous l’angle de la catastrophe.
Habitudes de vie : une surcharge de responsabilités ou un manque de temps pour soi entretient l’angoisse.
Quels sont les 4 symptômes les plus fréquents de l’anxiété ?
Ruminations mentales : pensées constantes et difficiles à contrôler.
Symptômes physiques : tensions musculaires, maux de tête, vertiges.
Évitement : fuir les situations perçues comme stressantes.
Irritabilité : hypersensibilité ou réactions disproportionnées.
Qu’est-ce qui nourrit l’anxiété ?
L’anxiété est nourrie par plusieurs facteurs :
Pensées négatives répétitives : anticiper des catastrophes ou se sentir incapable de faire face à des situations présumées graves.
Évitement : Fuir les situations anxiogènes renforce le problème sur le long terme.
Stress accumulé : ne pas prendre le temps de se détendre ou de gérer ses émotions.
Surconsommation de stimulants : caféine, nicotine, ou autres substances modifiant le comportement.
Est-il possible de guérir de l’anxiété ?
Oui, il est tout à fait possible de guérir de l’anxiété !
La guérison dépend de plusieurs facteurs, comme la gravité des symptômes et la volonté d’adopter des stratégies personnalisées. Avec une thérapie appropriée, notamment la thérapie Palo Alto ou des approches comme l’EMDR pour gérer les traumatismes, beaucoup de personnes parviennent à réduire considérablement leurs symptômes jusqu’à les éliminer.
Comment ai-je guéri de l’anxiété ?
La guérison de l’anxiété passe souvent par plusieurs étapes :
Prise de conscience : identifier les causes et les facteurs déclenchants.
Thérapie : travailler sur ses pensées et ses comportements à l’aide d’un programme en ligne ou d’un thérapeute.
Mise en pratique : appliquer des techniques de gestion du stress préconisées de façon quotidienne.
Persévérance : maintenir des habitudes saines, et accepter qu’il y ait des hauts et des bas.
Pour être honnête, il y a autant d’inconvénients que d’avantages à aller aux urgences pour une crise d’angoisse.
Cependant, ce n’est pas vraiment une bonne idée dans la mesure où une angoisse aigüe n’est pas mortelle et qu’en conséquence, votre cas passera en bout de ligne aux urgences.
Vous risquez donc d’attendre des heures pour finir par entendre qu’il faut vous rendre chez un thérapeute et que, dans l’intervalle, vous n’avez qu’à pendre un anxiolytique.
C’est une bonne idée si vous êtes en panique et que vous rendre aux urgences vous rassure. Mais, pour autant, vous n’aurez pas résolu votre problème de crise d’angoisse et, d’ailleurs, comment se fait-il que vous alliez à l’hôpital pour cela ?
Quelque chose ne dysfonctionnerait-il pas dans votre prise en charge thérapeutique ou ne feriez-vous pas ce qu’il faut pour vous sortir de ce symptôme de trouble anxieux ?
Alors, je vous le concède, les crises d’angoisse sont souvent une expérience trés pénible, voire effrayante, pour celles et ceux qui les vivent.
Elles peuvent causer des symptômes tels que des palpitations, des sueurs, des tremblements, des nausées, des vertiges et des sentiments de panique voire une impression de mort imminente, ce qui s’apparente alors à une crise de panique.
Autant de troubles qui justifient le besoin parfois irrépressible d’aller aux urgences pour une crise d’angoisse.
En effet, dans certains cas, ses symptômes peuvent être si graves que la personne peut penser qu’elle est en train de mourir ou qu’elle fait une crise cardiaque, à plus forte raison quand cette peur terrible est aggravée par une perte d’équilibre.
La question est donc de savoir s’il faut aller à l’hôpital lorsqu’on fait une angoisse aigüe, d’autant plus lorsque qu’il arrive que la situation soit aggravée par des céphalées de tension. Et plus encore, si les urgences psychiatriques s’imposent ?
Quoiqu’il en soit, consulter en secteur hospitalier ne vous garantit pas un traitement adapté de votre angoisse panique. Les médecins urgentistes vont soulager mais pas soigner, puis suggérer d’agir de sorte à apprivoiser vos crises d’angoisses.
Dès lors, dans cet article, vous trouverez une solution définitive à votre problème.
Un choix aux conséquences insoupçonnées
Se rendre aux urgences peut ne pas être la meilleure option si vous êtes susceptible de rencontrer des éléments déclencheurs dans un environnement hospitalier.
Dans la même veine, depuis le COVID-19, vous risquez d’angoisser plus encore puisque vous serez sans doute seul(e) dans un box en attendant qu’un interne en médecine ait le temps de s’occuper de vous.
Que faire si vous ne pouvez pas aller aux urgences ?
Si vous ne pouvez pas vous rendre à l’hôpital, il existe d’autres options.
La première consiste à contacter votre médecin traitant ou un professionnel de la santé mentale (psychiatre, psychologue, psychothérapeute).
Ils sont à même de vous prodiguer des conseils et des techniques pour faire face à vos symptômes d’angoisse aigüe, à court terme, ainsi que des conseils pour gérer vos symptômes à long terme.
Une seconde option consiste à utiliser des techniques autonomes pour faire face à vos symptômes.
Ces techniques reposent sur les points suivants :
techniques de respiration,
techniques de visualisation,
techniques de méditation.
En y ayant recours, même de façon ponctuelle, elles participent à vous détendre et à calmer votre esprit, ce qui réduit d’autant la crise.
Dans la même veine, vous pourriez ainsi apprendre les erreurs à éviter.
Ainsi, plus que les urgences hospitalières, rien ne vaut un travail sur soi accompagné par un professionnel ou un protocole personnalisé.
Ainsi, une bonne méthode de thérapie comportementale vous garantit une totale et définitive élimination de toute forme de crise comme de l’anxiété, avec un résultat de l’ordre de 95 % en moins de 2 mois, de façon naturelle.
Pour information, les symptômes diminuent de 40% en 10 jours, de 60% en 3 semaines, de 80% en 6 semaines, et totalement en 8 semaines seulement.
Le lien d’accès se trouve en bas du présent article.
Avantages des urgences pour une crise d’angoisse
Le principal avantage d’aller aux urgences est d’obtenir un traitement immédiat des symptômes d’angoisse.
En vous rendant aux urgences à l’hôpital, vous pouvez obtenir une évaluation approfondie de votre état de santé général, ce qui peut vous permettre de soigner l’anxiété sans médicaments puisqu’une crise d’angoisse est, le plus souvent, un symptôme de troubles anxieux.
Il est donc important de noter que la panique est parfois déclenchée par des problèmes de santé sous-jacents, tels que des problèmes thyroïdiens facteurs d’angoisse permanente, des troubles neurologiques ou des problèmes cardiaques.
Dès lors, les urgentistes aidés par d’autres spécialistes médicaux hospitaliers peuvent effectuer des tests pour déterminer si ces problèmes de santé sous-jacents sont à l’origine de vos symptômes d’angoisse.
Enfin, se rendre aux urgences permet de bénéficier d’un soutien psychologique immédiat. Les urgentistes sont formés pour aider les patients à faire face à l’anxiété généralisée dont les crises d’angoisses sont un symptôme, comme à d’autres troubles mentaux.
Ils peuvent donc vous fournir des conseils et des techniques pour vous aider à faire face à une angoisse aigüe à court terme et vous orienter vers des ressources à long terme si nécessaire.
Quels sont les inconvénients d’aller aux urgences ?
Bien qu’il y ait des avantages à consulter dans des hôpitaux, il y a aussi des inconvénients dont il faut tenir compte.
L’un des principaux inconvénients est un coût élevé. Les consultations peuvent être trés coûteuses, surtout si vous n’avez pas d’assurance santé ou de mutuelle.
Le coût est aussi élevé pour l’hôpital lui même ce qui, d’une façon ou d’une autre, rejaillit sur la gestion de l’hôpital.
Un coût élevé
Quand on sait comment tous ces gouvernements qui se succèdent gèrent la « chose hospitalière », il est de nos responsabilités tant individuelles que collectives d’être vigilants.
Enfin, si les professionnels de la santé ne trouvent pas de problème de santé sous-jacent, vous pourriez vous retrouver avec des factures élevées pour des tests et des examens inutiles.
Un temps d’attente important
Un autre inconvénient est le temps d’attente.
Les services d’urgences sont souvent surpeuplées et les temps d’attente peuvent être très longs, à plus forte raison dans le cas d’attaque de panique nocturne. Comme vous êtes déjà anxieux, cela peut aggraver vos symptômes et rendre la situation encore plus difficile à gérer.
De plus, si vous avez des antécédents de crises d’angoisses, il est possible que vous ayez déjà été traité. Si c’est le cas, il est probable que vous ayez reçu des conseils et des techniques pour faire face à vos symptômes à court terme.
Dans ce cas, une consultation hospitalière n’est pas nécessaire car vous savez déjà quoi faire.
Urgences et crise d’angoisse : questions fréquentes
Ci-après, se trouvent les réponses les plus fréquentes aux questions posées au sujet des urgences hospitalières liées aux crises d’angoisses.
Quand se faire hospitaliser pour anxiété ?
Une hospitalisation est nécessaire si l’anxiété provoque des symptômes graves (crises d’angoisse incontrôlées, idées suicidaires, isolement total) ou empêche de fonctionner au quotidien.
Cela s’applique dans les cas où les traitements habituels (médicaments, thérapie) sont inefficaces ou si un trouble sous-jacent, comme une dépression sévère, est suspecté. Il ne faut pas hésiter à consulter rapidement un médecin ou un psychiatre pour évaluer la nécessité d’une prise en charge hospitalière.
Comment calmer une crise d’angoisse en urgence ?
Pour calmer une crise d’angoisse, il faut se concentrer sur sa respiration : inspirez lentement par le nez sur 4 secondes, retenez votre souffle 4 secondes, et expirez par la bouche sur 6 secondes.
Cherchez un endroit calme, asseyez-vous et utilisez une technique comme la visualisation (imaginer un lieu apaisant). Si possible, il faut demander à quelqu’un de nous accompagner. Un anxiolytique prescrit en cas de besoin peut aussi être utilisé si recommandé par le médecin traitant.
Mieux encore : utiliser l’exercice 3 du Module 2 du Programme ARtUS lequel permet d’éradiquer n’importe quelle crise en moins de 3 minutes. Vous trouverez cet exercice dans la méthode en cliquant ici, si vous êtes membre du programme.
Puis-je aller aux urgences pour anxiété et dépression ?
Oui, on peut aller aux urgences si on ressent une intensité extrême d’anxiété ou de dépression, en particulier si on a des pensées suicidaires ou un besoin urgent d’aide.
Les équipes des urgences hospitalières disposent de psychiatres pour évaluer notre état psychique. Cependant, mieux vaut privilégier les urgences psychiatriques, souvent mieux adaptées, quand elles existent près de chez soi.
Qui contacter en cas de crise d’angoisse ?
En cas de crise d’angoisse, il faut contacter un proche pour obtenir un soutien immédiat.
Sinon, appelez un médecin, une ligne d’écoute (SOS Amitié) ou un thérapeute si disponible. Si les crises sont récurrentes, il faut prendre rendez-vous avec un psychiatre ou un psychologue pour un suivi adapté.
En cas d’urgence grave, il faut composer des numéros d’urgence comme le 112 ou 15 (SAMU en France).