Angoisse au travail: Quelle solution à ce mal français?

Angoisse au travail

L’angoisse au travail a été mon quotidien des années durant. Tout comme Jean-Jacques. Directeur de succursale d’une chaine d’hyper marché, Jean-Jacques a, une fois de plus, été muté. Prétendument pour relancer un hyper en perte de vitesse. Dans ce domaine, c’est plutôt ce monsieur de 44 ans qui semble en perte de vitesse et d’énergie. Et pour cause. Chaque soir, Jean-Jacques est victime d’angoisses nocturnes et, à chaque réveil, d‘angoisses matinales. Deux des symptômes d’angoisse au travail.

Jean-Jacques vient me consulter dans un état émotionnel que je mets plutôt sur le compte d’une dépression, voire d’une anxiété généralisée. En y réfléchissant ensemble, grâce aux techniques issues de l’approche comportementale, et plus particulièrement de l’approche systémique de Palo Alto, il s’avère que je me trompe. Jean-Jacques est victime d’angoisse au travail.

Qu’est-ce que l’angoisse au travail

Quelle que soit la fonction que vous exercez, de l’employé au technicien, en passant par l’agent de maitrise ou le cadre, personne n’échappe à l’éventualité d’être angoissé. Autant pour des motifs personnels comme d’être victime d’angoisse au travail. Quand je parle d’angoisses, je pense aussi au stress.

L’un des symptômes les plus fréquents qui accompagne l’angoisse au travail, ce sont les angoisses nocturnes. Voire les attaque de panique, et les angoisses matinale. Pourquoi?

Je vous rappelle que la définition de l’angoisse, ce qui vaut pour les angoissés du boulot. Il s’agit d’une peur projective. C’est à dire la peur de quelque chose dont vous ne savez rien. Ou pas grand chose. Partant, pour des raisons quiAngoisse au travail. Définition relèvent de l’image que vous avez de vous. De l’image que vous avez des autres et de la peur du jugement. Mais aussi du contexte et de l’environnement. Vous pouvez craindre de ne pas avoir un comportement adapté face à une situation que vous redoutez. Cela vaut pour l’angoisse au travail.

En conséquence, à l’idée de ne pas savoir être. Ou de ne pas savoir faire, vos sens émotionnels vont vous alerter (sécrétion d’adrénaline). Cette sécrétion va ensuite générer de la sérotonine. Celle-ci permet justement  justement d’avoir un comportement qui favorise une bonne gestion de l’évènement.

La recherche d’approbation

Cependant, si vous considérez que le contexte et l’environnement ne vous sont pas favorables, vous pouvez craindre que l’issue de la situation vous soit reprochée.

Vous allez donc, à une vitesse qui vous étonnerait vous même, vous poser tout un tas de questions . Questions propos desquelles vous allez tenter de trouver des réponses. Celles-ci ont pour fonction de vous apporter une solution à votre problème d’angoisse au travail. Une solution à ce déséquilibre que vous ressentez. Et vous voulez d’autant plus trouver une solution à cette angoisse au travail que vous avez besoin de vous enorgueillir d’avoir conçu cette solution. En effet, quoique de plus agréable que l’approbation des autres plutôt que la sienne propre?

Symptômes de l’angoisse au travail

Si vous êtes en recherche de reconnaissance, ou avez besoin d’approbation. C’est à dire d’être reconnu et apprécié. Dans le même temps, vous êtes pris d’une crise d’angoisse devant un problème soudain. Dès lors, vous savez que vous perdez votre objectif. Vous avez donc bien des motifs d’être sujet à de l’angoisse au travail puisque vous risquez de perdre l’approbation. C’est un des premiers symptôme d’angoisse au travail.

Tant que vous n’avez pas résolu l’adéquation problème = solution, vous ne lâchez pas prise. Vous en faites une affaire personnelle, il y a toutes les chances pour que vous soyez victimes d’angoisses au boulot.

Refusant de lâcher prise, vous êtes confronté(e) à un stress. A un certain état de tension. Et ce, jusqu’à ce que vous sortiez de cette ornière. Et moins vous y arriverez, plus vous essaierez.

Dès lors, votre angoisse au travail ira croissant. Jusqu’à ce que, éventuellement, vous rentriez dans un processus de questions . Une sorte de ruminations au travail au sujet de votre problème. Vous essayez de trouver des réponses qui vous sécurisent.

Les ruminations

En ré agissant de la sorte, vous ouvrez la porte à des ruminations et autres pensées obsessionnelles. Elles peuvent vous amener jusqu’à un trouble panique. Tout au long de cette journée d’enfer, vous essayez de mettre en place des processus d’évitement de l’angoisse au travail. Pour autant, les stress afférents sont omniprésents. Votre journée de travail, bien exténuante, finit par passer. Mais voilà. Vous allez rencontrer un autre problème.

En rentrant chez vous, vous continuez à penser à votre problème d’angoisse au travail. Vos humeurs en sont affectées. Tout comme vos relations avec vos proches. La soirée se passe. Bon an mal an. Jusqu’au moment du coucher. Et vous continuez à penser. Ou plutôt à réfléchir à votre problème. Effectivement, vous n’avez pas trouvé une solution qui vous permette de satisfaire votre objectif. Avoir la paix. Être fier de vous. D’autant plus fier, qu’éventuellement, vous serez félicité. Çà, c’est dans le meilleur des cas.

Dans le pire des cas, vous avez des problèmes d’endormissement. Au point que vous êtes obligé de prendre un médicament pour vous endormir. Ce qui ne retire rien à votre crainte d’être victime d’angoisses nocturnes. Ou d’être pris d‘une attaque de panique en pleine nuit. Ce qui ne fera qu’aggraver votre stress. En plus d’enrichir l’angoisse au travail du lendemain.

La nuit cauchemardesque à vous demander comment faire pour régler votre problème d’angoisse au travail est passée. C’est fatigué que vous vous éveillez à cette nouvelle journée potentiellement problématique.

Poire d’angoisse

Comment vaincre l'angoisse au travail de façon rapide et efficace?Dès ce moment, à celui du réveil, il y aura bien des raisons pour que vous soyez pris d’angoisse matinale. Vous ne pouvez pas vous empêcher de penser à la difficulté à résoudre.

Vous pensez à ce qu’il se passe. Et alors que vos pensées, accessoirement obsessionnelles, reprennent le dessus, c’est angoissé que vous repartez travailler. Et la boucle sera bouclée. Bonjour l’angoisse au travail!

Cette nouvelle journée vous est d’autant plus pénible qu’en admettant que vous résolviez vos tracas, pour autant, vous avez toutes les raisons de cultiver une espèce de poire d’angoisse à l’idée d’un nouveau problème.

Vos projections émotionnelles reprennent le dessus dans un cycle que vous avez toutes les peines du monde à contrôler.

Tous les symptômes d’angoisse que je viens d’énumérer sont le quotidien de bien des gens. Pour autant, est-ce le quotidien de l’environnement professionnel classique. Ou est-ce un mal spécifiquement français que cette angoisse au travail?

Pourquoi est-ce un mal français?

Depuis fort longtemps, travailler est une fierté. Grâce à vos activités professionnelles, vous satisfaites votre rôle social. Vous produisez des tâches. Ainsi, participez à faire avancer une société à la fois professionnelle et sociale. Partant, vous consommez et participez au système.

Les inter actions avec vos collègues de travail ne sont pas toujours faciles. Mais, dans un cadre collectif, vous avez votre place. Cette même place à propos de laquelle vous ne vous posez pas la question de savoir si vous alliez la perdre. Le grand principe est que le travail est un droit. Plus d’emploi un mardi, nouvel emploi le lendemain. Enfin, çà, c’était il y a 20 ou 30 ans. Au moins, à cette époque, la peur de la perte d’emploi est moindre voire inexistante. A cette même époque, l’angoisse au travail, ce concept n’est pas née.

La société évolue. Le système se modernise. L’argent prend une place de plus en plus importante. Tellement importante d’ailleurs que ce même argent finit par reléguer l’homme, son meilleur soutien, à un rôle de faire valoir. Cela déshumanise le système. Les années passent. L’emploi, votre boulot, se fait plus rare. Voire carrément précaire.

Angoisse et travail - Un mal françaisHier, vous étiez marié avec votre entreprise. Ou avec l’institution dans laquelle vous travaillez. Aujourd’hui, c’est un peu comme si le mariage glisse inexorablement vers une forme de colocation. Colocation où chacun tente de tirer la couverture à soi. Seuls les profits comptent. Les profits industriels comme les profits personnels. D’aucuns se gonflent d’orgueil. Expliquent comment et combien ils gagnent des fortunes. Font des profits colossaux,. Parient sur la chute économique de la France comme d’autres pays, membres ou non de l’Union Européenne.

Des mutations sociales

Comment ne pas être angoissé dans un tel environnement. Votre situation, hier sécurisée, est aujourd’hui précaire. Le milieu de travail exige respect et loyauté. Et ceci alors que, très souvent, si ce n’est du fait de l’entreprise elle même, ce sont ceux qui réclament de tels comportements qui sont les premiers à ne pas y satisfaire.

Chacun fonctionne pour soi. Se crée un individualisme forcené. Individualisme dans lequel l’autre, le collègue, devient un ennemi potentiel.

François Mitterrand avait dit: “Après moi, il n’y aura que des comptables“. Quand j’y pense, cela me fait froid dans le dos. J’ai l’impression, si ce n’est la certitude, que c’est tellement vrai. Chaque emploi a un coût. Un coût comptable qui, du fait de sa charge (la masse salariale), rend nécessaire d’exiger plus en payant moins.

Les places sont de plus en plus chères. Tout en étant de plus en plus précaires. Le système socio professionnel français évolue d’une façon telle qu’il mute en une forme de société américaine. Une société où le travail s’inscrit dans une précarité absolue.

Rien ne vous assure qu’en arrivant au boulot, vous ne serez pas vire. Et ceci bien et que la Loi vous protège. Mais pour combien de temps encore si j’en crois les réformes de Macron 1er? Rien ni personne ne peut prétendre n’avoir jamais eu peur en arrivant au bout d’être exclu dans le quart d’heure qui suit. Du fait de cette précarité, l’ambiance devient de plus en plus délétère. Chacun pense et réagit pour soi. Parfois, en niant l’autre. “Les femme set les enfants d’abord “devient une considération du passé. Toutes les raisons de souffrir d’angoisse au travail sont réunies.

Un sentiment d’insécurité

Dans un tel climat, il est difficile de se sécuriser. D’avoir confiance en soi. Les stress professionnels son très importants. Les dégâts comme les risques psycho sociaux qu’ils génèrent s’imposent en masse. La précarité, voire la misère, s’installe. Partant, la peur de tout perdre est le quotidien de bien des gens. Le travail, l’emploi, devient une denrée rare. A tel point que certains se convainquent qu’il leur est inaccessible.

D’aucuns se convainquent aussi que, dans un tel système, ils n’ont droit à rien. A aucune place. Pour autant, la satisfaction de leurs besoins primaires est tout aussi vitale que celle des personnes qui ont une activité rémunérée. Il sont convaincus que le système ne veut pas d’eux. Mais ils veulent en être, et consommer à la tour. A leur guise. Dès lors, ils vont déposséder quelqu’un pour posséder à leur tour. L‘insécurité passe du milieu de travail à la rue. De la rue au travail. Ainsi, notre société, dite moderne, engendre une délinquance d’opportunité . Une société au sein de laquelle plus le larcin est violent, moindre est le profit que l’on en retire.

Comment faire?

L’angoisse au travail, comme dans bien d’autres environnements, s’installe à un tel point qu’aujourd’hui, il m’arrive d’entendre qu’être angoissé est normal. Que c’est l’évolution du système qui veut cela . Qu’il est nécessaire de s’adapter. Oui, être angoissé, c’est être confronté à un processus de confrontation à la réalité. Avec la nécessité de s’y adapter.

Mais jusqu’à quelle limite doit on supporter l’insupportable? Et pour que cela redevienne acceptable, vivable, encore faut-il que ce même système participe de façon équivalente au respect mutuel. Qu’il ne confonde pas pouvoir et autorité au nom du profit et de la rentabilité. L’angoisse au travail a encore de beaux jours devant elle.

C’est bien beau d’avoir un monde libéral/ Mais, comme Karl Marx nous l’apprend, le système va crever de ce qu’il participe à engendrer à engendrer. Cette progéniture est-elle un monstre?

Angoisse au travail. La question de la reconnaissanceRécemment, l’une de mes amies m’expliquait qu’alors qu’elle travaille dans la même entreprise depuis 14 ans, son responsable a changé. Et, comme par hasard, du jour au lendemain, mon amie fait l’objet de critiques acerbes et de mises en cause quant à la réalité de ses compétences.

Et mon amie de m’expliquer qu’alors que son époux, qui a le même âge que moi, a perdu son emploi,. Elle pressent le sien fort menacé. Elle est victime d’angoisse au travail et de crises d’angoisses répétées. En vient à consulter un médecin pour se faire prescrire des médicaments (anxiolytique et anti dépresseurs).

Se désintéresser. L’erreur de positionnement

Mon amie passe des nuits affreuses. L’idée de retourner travailler avive sa crainte d’être victime de trouble panique dans la journée. Avec le temps, elle trouve une solution pour se protéger.

Elle continue à prendre des médicaments qui l’aident à retrouver une meilleure qualité de sommeil. Mais elle fait le choix de moins s’investir dans son boulot. Il y a peu de temps, elle me dit: “J’ai décidé de m’en foutre” (sic). Voilà un bel exemple de ce qui nourrit angoisses, anxiété et ressentiment.

A titre personnel, un tel comportement ne peut pas remporter mon adhésion. A titre professionnel, puisque j’en constate tous les jours les conséquences psychologiques, je regrette qu’il fasse le lit d’une relation épouvantable entre un salarié et le représentant de son employeur.

Que veut-il cet employeur? Que le nouveau chef de service rentabilise l’emploi , et exigeant plus? Qu’il rentabilise en minorant les compétences de ses salariés? Ou mettent en cause les compétences professionnelles acquises au long d’années de collaboration. Cela obtenir plus au prix de… la peur? Au prix de l’angoisse au travail?

Je crois, et constate tous les jours, combien le monde du travail souffre de plus en plus. Les gens vont mal. Ils souffrent. Ils ont toutes les raisons d’être angoissés. Le système se précarise. Dans un climat d’insécurité sociale et économique patent, il est de plus en plus difficile et compliqué de se faire une place au soleil. Du moins de conserver une activité professionnelle dans des conditions de travail et d’émotions optimales.

Un besoin de reconnaissance

Dans un système tel que le nôtre, la reconnaissance passe par l’argent. Cet argent amène la sécurité. Les deux sont de plus en aléatoires en termes de pérennité. Dès lors, quelles solutions trouver pour ne plus être victime d’angoisse au travail? Comment faire pour avoir de soi une image positive et ne plus avoir peur?

Comment faire pour conserver un équilibre émotionnel satisfaisant entre son moi fonctionnel (vous dans votre emploi) et son moi affectif (vous dans votre vie personnelle)? De quelle façon ne pas privilégier l’un au détriment de l’autre? Que faire pour gérer l’angoisse au travail et, partant, retrouver un équilibre émotionnel? Effectivement, il n’est pas normal, ni humain, de vivre dans un tel environnement, précaire et insécurisant.

Autant de questions auxquelles je m’emploie à répondre dans un article à venir:  “Comment gérer l’angoisse au travail”. Aujourd’hui, le monde du travail, comme les inter relations liées à votre emploi, évoluent. Mais c’est comme si vous êtes sur un champ de bataille sans aucune formation militaire et sans armes pour combattre (pensez à la guerre 14-18). Le risque de stress est énorme. Et il me semble important que vous sachiez comment prendre soin de vous pour ne pas être victime d’angoisse au travail.

Comment ne plus ressentir de l'angoisse au travail

 |  Frédéric Arminot

Comment reprendre le contrôle de votre vie facilement et rapidement

10 Commentaires: “Angoisse au travail: Quelle solution à ce mal français?”

  1. Merci de votre partage. Si je peux vous être utile pour ne plus souffrir de stress et d’angoisses, et vivre une grossesse apaisée, n’hésitez pas à me solliciter.

  2. feleu dit :

    je me suis retrouvée dans votre article ça m’a fait du bien et me suis dit que je ne suis pas folle sa me rassure.étant enceinte sa n’arrange pas le fait que je sois stressé et angoissé merci à vous et bonne continuation

  3. Bonjour,

    Je suis ravi d’apprendre que vous vous sentez moins seule après la lecture de cet article. Si vous avez besoin de précisions, ou avez des questions à me poser, n’hésitez pas à me contacter.

    Je vous souhaite une belle journée, et prenez bien soin de vous.

  4. Isad dit :

    Je suis tombée sur votre article et je me suis tellement retrouvée dedans…
    Tout ce que vous écrivez est malheureusement vrai…
    Et on fait un OUF en se disant ca va je ne deviens pas folle…

  5. Bonjour Virginie,

    Vous comme moi pouvons trouver tout un tas d’explications à votre problème. Pour autant, cela ne vous donnera pas la solution. Je vous invite à parcourir le blog pour trouver d’autres ressources.

    N’hésitez pas à me re contacter si vous avez des questions ou besoin d’accéder à d’autres ressources pour trouver une solution. Je vous souhaite une excellente journée.

    Frédéric

  6. Virginie dit :

    Bonjour

    je suis tombée sur votre article parce que justement je pense que j’ai ce genre de problème… du moins je pense aussi que je suis dégoutée du travail en général et pourtant je n’ai que 26 ans…
    Je suis actuellement en arrêt pour une baisse de tension, mais rien que de penser que je vais devoir travailler demain, m’angoisse… pourtant tout ce passe bien dans mon nouveau boulot! Après est-ce que c’est du aux nouvelles responsabilités? Peut-être! Est-ce que c’est du au traumatisme de mon ancien boulot? Sûrement! je ne sais pas dans le fond…
    Et votre article a mieux comprendre le système qui nous entoure et apprendre à vivre avec!
    Je vais essayer de trouver les autres articles

    Cordialement

  7. Bonjour Franck,

    Merci de votre témoignage. A tort ou à raison, je fais partie de ceux qui pensent que nous sommes utilisés, instrumentalisés, voire infantilisés. Il n’y a qu’à regarder l’impact qu’ont certains réseaux sociaux sur une partie de la population pour s’interroger sur cette notion d’image et de jugement.

    Il en va de même dans le monde du travail où, quand il ne s’agit pas de procédures contradictoires, il faut produire, encore et toujours, au détriment de l’homme et de sa nécessaire harmonie. Le plus souvent, l’homme réagit par peur dans un monde qui lui promet l’ostracisme, s’il ne fait pas ce qu’il faut.

    A trop attendre d’être aimé et reconnu des autres, on s’en oublie soi même et les conséquences en sont souvent désastreuses.

  8. FRANCK dit :

    Bonjour,
    Je partage volontier l’analyse que vous faites de l’angoisse au travail de nos jours, dans votre article.
    Des solutions existent pour remédier à nos maux(En l’occurrence les miens…) J’ai lu votre parcours de présentation dans “Qui suis-je?”, et je dois dire que m’y suis en partie reconnue(Je n’ai pas abusé de toxiques cela dit…),mais j’ai en revanche, j’ai recours aux anti-dépresseurs et anxiolytique(Non benzo, toutefois…) depuis longtemps. Cela-dit, sans avoir le désir pour autant de devenir comportementaliste, j’apprécie de savoir que le monde que vous décrivez est une impasse humainement abject, et que ce constat doit nous conforter dans le fait que notre raison n’est pas forcément celle qui déraisonne le plus; et que ce n’est pas si mal de fait, en conséquence de penser à s’aimer davantage, en effet…
    CORDIALEMENT

  9. Bonjour Mathilde,

    Je suis toujours ravi quand mes articles apportent de l’aide aux personnes qui, comme vous, prennent la peine de les lire jusqu’au bout… Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter. Prenez bien soin de vous.

  10. Mathilde dit :

    Merci pour votre article !
    Moi qui éprouve de terribles angoisses au travail, j ai éprouvé du soulagement en lisant cet article . Je ne sais pas comment va se dérouler la suite, mais je vais lire le reste de ce que vous avez écrit sur le sujet !
    Salutations !

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