Angoisse | Anxiété | Phobie

Des Solutions Comportementales Simples, Rapides et Efficaces

  • Comment faire diminuer vos symptômes d’angoisse, de crise d’angoisse, d’anxiété, ou de phobie, de 60% en 1 semaine
  • Comment éliminer votre problème en moins de 2 mois, sans médicaments
  • Pour réussir, découvrez les 6 clés fondamentales que vous devez connaître

1 – Comprendre le contexte de votre problème

Angoisse - Comment contextualiser un problème

Qu’il s’agisse d’angoisse, de crise d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, la difficulté réside, la plupart du temps, dans le fait d’essayer de comprendre. Sans doute avez-vous consacré beaucoup de temps à essayer de contrôler votre problème. Tout comme vous avez du dépenser beaucoup d’énergie à essayer de savoir pourquoi, vous, vous étiez victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

Il y a de fortes chances que vous vous soyez ruiné la santé à faire des comparaisons entre les autres et vous. C’est vrai, çà! Les autres ont l’air si normal. Pourquoi n’ont-ils pas le même problème d’angoisse que vous?

Pour que vous puissiez résoudre votre problème, qu’il s’agisse d’angoisse, de crise d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, il est nécessaire de contextualiser votre problème. Ce mot est une horreur, je vous le concède bien volontiers, mais il correspond à une mission de la plus haute importance!

Au sein même de ce blog, vous allez trouver tous les outils nécessaires pour contextualiser votre problème. Pour accéder à ces informations, tout comme aux actualités liées à l’angoisse glanées sur le web, il est cependant nécessaire que vous soyez membre du blog. Qu’est-ce que cela signifie « contextualiser »? Cela veut que vous allez utiliser des outils très simples, et néanmoins très précis. L’objectif étant de collecter toutes les informations possibles directement ou non liées à votre problème d’angoisse.

Un outil simple et fiable

Ces outils sont ceux qui vont vous permettre d’identifier quand et comment vous êtes confronté à votre angoisse. Vous allez dresser un tableau très précis, très descriptif de votre angoisse, de votre anxiété ou de votre phobie. Cela va vous permettre de découvrir le mécanisme de votre problème. Ainsi, vous pourrez identifier pourquoi vous avez tant de mal à la contrôler. Vous allez aussi découvrir les erreurs que vous commettez dans la façon que vous avez d’essayer de le contrôler justement.

Vous allez identifier ce qui a fonctionné pour vous et pourquoi cela ne fonctionne plus aujourd’hui. Pour y arriver, un certain nombre d’outils, 12 pour être précis, vont progressivement vous permettre de vous poser les bonnes questions, et d’être stupéfait par vos réponses. Vous ne soupçonnez pas ce que vous allez mettre en lumière à propos de votre angoisse.

Ces outils vont vous offrir un profil très précis du mécanisme de votre problème. J’irais jusqu’à dire que cet outil, que j’utilise depuis plus de 20 ans que je pratique le coaching comportemental, est un outil… chirurgical! Une fois que vous aurez cette précision, vous saurez quoi, comment et quand faire ce qu’il faut pour définitivement neutraliser votre problème.

Avant d’en arriver là, il est important que vous sachiez avec précision de quoi il retourne à propos des différentes approches thérapeutiques. En effet, sans doute avez-vous consulté moults psychologue, psychiatre ou psychanalyste pour tenter de mettre fin à votre angoisse, à vos crise d’angoisse, comme à votre anxiété, ou encore à votre phobie.

Et sans doute, avez-vous dépensé une énergie folle pour un résultat très… modeste, très en deçà de vos espérances. Je vais donc essayer de vous apporter quelques précisions afin que vous compreniez pourquoi les choses n’ont pas marché pour vous. En effet, ces approches thérapeutiques, si elles ne sont pas contestables en soi, ne sont pas les plus appropriées pour soigner l’angoisse. La plupart du temps, ces approches s’appuient sur la rationalisation et l »intellectualisation. Comme vus l’aurez peut-être compris, c’est la pire des choses qui puisse vous arriver ou… que vous puissiez faire. En effet, si cela avait donné des résultats encourageants, vous le sauriez…

2 – Les différentes approches psy

Angoisse - Les différentes approches thérapeutiques

Elles sont de 3 types + une quatrième qui dépasse les 3 précédentes en matière de résultats:

– Psychanalyse
– Psychologie
– Psychiatrie
– Approche comportementale

La psychanalyse

Angoisse - PsychanalyseFreudienne ou Lacanienne, pour les deux plus connues, elles durent des années à raison, d’au minimum, une à deux séances par semaine.

Au cours de ces séances, le patient est allongé et le thérapeute est placé derrière lui. Pourquoi ? Tout simplement pour préserver le patient d’un regard qui pourrait le déranger et l’empêcher de s’exprimer. De quoi parle le patient ? Le patient a pour vocation de faire des liens entre son histoire de vie est son problème d’angoisse ou d’anxiété. C’est ce que l’on appelle « la libre association ».

Cela prend beaucoup de temps. A la fois parce que le patient chemine sans l’intervention du thérapeute. Et aussi parce-que, souvent, le patient exprime des sentiments, des émotions, qui n’ont pas nécessairement de liens avec le problème à propos duquel il se trouve dans le cabinet du psy.

En résumé, la psychanalyse consiste à se ré approprier son histoire de vie. C’est prodigieusement intéressant mais très ingrat. J’ai d’ailleurs pour habitude de dire qu’il faut être en excellent état mental pour aborder la psychanalyse.

La psychologie

Angoisse - Approche psychologieElle est une sorte de pratique bis de la psychanalyse à ceci près que, le plus souvent, la ou le psychologue intervient de façon très rationnelle auprès du patient. Il essaie de l’aider à relativiser par rapport à ses problèmes d’angoisse ou de crise d’angoisse. A plus forte raison s’il s’agit d’angoisse existentielle. La plupart du temps, le ou la psy aide, pour ne pas écrire « oriente », le patient à faire des liens entre sa relation à des parents et son problème.

Pratique intéressante, comme la psychanalyse. Cependant, dans les deux cas, beaucoup de patients se lassent. Ils estiment passer trop de temps à trouver une solution à leur angoisse, solution qui tarde à venir !

De fait, énormément de patients interrompent leur prise en charge, laquelle dure souvent depuis des années. D’autres se lassent du thérapeute avec lequel il travaille et passent d’un psy à un autre. Dans tous les cas, cela les empêche de trouver une solution pragmatique à leur angoisse, leur anxiété ou leur phobie. En matière de pragmatisme, la psychiatrie est d’un effet particulier.

La psychiatrie

Angoisse et psychiatrieUn psychiatre – homme ou femme – est avant tout médecin. Ce médecin a pour vocation de diagnostiquer une maladie puis de prescrire des médicaments en fonction des symptômes. Ces maladies sont le plus généralement inscrites dans le DSM V, la « bible » des maladies mentales.

S’il est acquis que les médicaments employés sont efficaces pour contenir les symptômes d’angoisse, ils ne constituent en rien une solution de fond. En effet, il suffit de retirer les médicaments à un « malade » pour que ces symptômes (angoisse, crise d’angoisse) reviennent en force.

Combien de patients ais-je entendu me dire qu’ils consultaient un psychiatre, au sujet de leur angoisse chronique, et ce depuis des années, et sans aucun résultat probant. Si ce n’est qu’ils avaient droit à une ordonnance en bonne et due forme tous les 15 jours et que, à force, ils avaient bien conscience que consommer des médicaments toute leur vie n’était pas la solution à leur angoisse ni même à leur phobie laquelle était le plus souvent médique comme pour une dépression!

Perte d’autonomie, perte de confiance en soi, inhibition, mauvaise image de soi sont généralement les conséquences associées à ce type de consultations. Alors ? Que ou quoi faire ?

J’ai longtemps pratiqué une approche analytique des problèmes liés à l’angoisse, l’anxiété ou la phobie. Une approche empreinte de psychanalyse et de psychologie clinique. Grâce à cette pratique comme à ma formation, j’ai «trouvé» un tas de ressorts thérapeutiques mais aucun, sur le fond, ne me satisfaisait vraiment.

C’est comme cela que j’en suis arrivé à m’intéresser à d’autres pratiques dont l’approche comportementale. Ceci étant dit, c’est volontairement que je ne fais aucune allusion à la psychothérapie. En effet, cette approche est multiple et recèle des pratiques tellement diverses qu’il serait trop long de toutes les évoquer ici (vous trouverez des éléments précis les relatant dans l’espace privé du blog – inscription nécessaire -).

3 – L’approche comportementale – Un résultat supérieur à 94 %

Angoisse - Thérapie comportementale

Depuis des mois, voire des années, vous êtes à la recherche de solutions pour neutraliser angoisse, crise d’angoisse, anxiété ou phobie. Parfois, vous tombez sur un petit truc mais, à chaque fois, votre problème revient, et il revient toujours ! Pourquoi ? Tout simplement parce-que vous ne connaissez pas les méthodes adaptées à votre situation précise, et qui vous permettent de comprendre, de faire diminuer puis d’éliminer DÉFINITIVEMENT votre problème.

Pourtant, ces méthodes existent ! Vous pouvez y accéder facilement grâce au contenu de ce blog qui, nonobstant tous ses articles de cas cliniques, ou de stratégie d’intervention, vous offre aussi de bénéficier d’un Diagnostic Gratuit et d’une Solution Personnalisée.

Ce que je vous offre, aujourd’hui comme demain, ce sont des solutions adaptées à votre cas personnel grâce au Coaching Comportemental que je pratique depuis 20 ans. Je m’appelle Frédéric Arminot, je suis comportementaliste.

Etat des lieux – De la difficulté de savoir à qui s’adresser

A quels professionnels s'adresser pour traiter l'angoisseQuand quelqu’un rencontre un problème considéré comme psy, c’est à dire un problème émotionnel, la grande question consiste à savoir quelle serait l’approche thérapeutique la plus adaptée. Sur la foi des symptômes de votre problème (angoisse, anxiété, phobie, confiance en soi, dépression, etc.), vous consultez un psychologue ou un psychiatre sans nécessairement savoir de quoi il retourne. C’est un peu comme un processus automatique, quasi culturel, que vous ne contrôlez pas.

En réagissant de la sorte, je ne suis pas convaincu que vous sachiez, fondamentalement, ce qu’il en est de l’approche thérapeutique du professionnel que vous consultez, et des conséquences réelles de votre choix. J’ai longtemps pratiqué l’approche analytique. Face à la durée de la prise en charge et aux atermoiements individuels liés à cette pratique, je me suis toujours interrogé.

Interrogé quand à l’intérêt d’une approche qui vous fait travailler sur vos parents et votre histoire de vie quand, dans la réalité du quotidien, vous êtes confronté(e) à des problèmes qui entravent votre équilibre, votre développement personnel. Je parle, encore et toujours, de votre angoisse, chronique ou non, de votre anxiété, généralisée ou pas, ou de votre phobie (j’en pense plus particulièrement à la phobie d’impulsion).

Des réalités incontournables

En règle générale, ce type d’approche prend des années pour un résultat très aléatoire. S’il est important de vider son sac dans le cabinet d’un psy, la technique dite de « la libre association » fait que le travail thérapeutique dure des années avec un résultat positif qui, d’après une étude réalisée par l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) en 2004, n’est que de 5 cas résolus sur 17 dans une délai de 5 ans (minimum).

Encore faut-il que vous ayez la patience d’attendre puisque rien ne vous assure que vous trouviez une solution à votre angoisse ou à vos crise d’angoisse et que partant, tout au long de ces années, vous allez vraiment résoudre votre problème.

En ce qui concerne ma pratique du Coaching Comportemental appliqué aux problèmes d’angoisse, d’anxiété et de phobie, les résultats sont de 16 cas résolus sur 17, en 6 mois maximum. En général, avec l’approche et l’expérience qui sont les miennes, un résultat supérieur à 90 % est atteint en moins de 2 mois. Si je puis me permettre cette familiarité: « Faites vos comptes ».

Une approche efficace, simple et rapide

Angoisse - La TTC: une-approche efficace simple et rapideIl y a plus de 20 ans, après des années d’activité liée à l’approche analytique, je me suis intéressé à l’approche comportementale et, plus spécifiquement, à l’approche systémique de Palo Alto.

Celle là même que j’utilise tous les jours dans ma pratique du coaching pour traiter l’angoisse, soigner l’anxiété ou éliminer les phobie. La même que j’utilise dans le cadre de l’accompagnement de Managers (Coaching Management).

Grâce à l’approche systémique de Palo Alto, j’ai découvert une approche très pragmatique des problèmes, et aussi un respect extra ordinaire de la personne qui souhaite être accompagnée. Un havre de solutions pour vous aider rapidement et efficacement à retrouver confiance en vous grâce à l’élimination progressive et définitive de votre angoisse.

Une question inter actionnelle

Point de tentative de normalisation dans cette pratique. Uniquement un postulat qui consiste à éliminer rapidement, efficacement et durablement votre problème. Partant, de considérer que la personne qui consulte, vous, n’est pas responsable de ce qui lui arrive. En conséquence, votre problème est bien le fruit d’une inter action entre vous et votre environnement.

Dans une société où il nous est enjoint de tout contrôler, quand vous êtes confronté(e) à vos peurs – puisque c’est bien de cette émotion dont il s’agit quand l’on parle d’angoisse en général et de tous ses symptômes – anxiété, phobie, etc. -, vous vous contraignez à des solutions qui vous enferment dans un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré. Ceci est la conséquence de votre souci de ne pas perdre le contrôle que vous finissez… par perdre! Un peu comme quand vous voulez maitriser votre peur d’avoir peur.

Un autre regard – L’approche systémique de Palo Alto

Angoisse - L'approche systémique de Palo AltoDans une mécanique qui échappe à votre contrôle, et alors que vous tentez de résoudre votre problème d’angoisse ou tout autre sujet qui s’y rapporte, vous ré agissez de façon tellement affective qu’en toute bonne foi, vous commettez des erreurs qui aggravent votre situation. C’est ce que le coaching comportemental va permettre très rapidement d’identifier puis de solutionner. Et ce sont toutes ses applications que vous trouverez au sein de ce blog spécialisé dans le traitement de l’angoisse, dans le fait de soigner l’anxiété ou de vaincre la phobie.

Dans l’intervalle, force est de constater que, face à votre problème, et par peur de ne pas être à la hauteur ou de perdre le contrôle, vous êtes dans la situation de l’automobiliste qui, concentré au volant de sa voiture par peur de commettre un accident, est tellement stressé qu’il en devient dangereux.

Une approche stratégique

Force est de constater que seule une approche stratégique d’un problème favorise la solution. Le coaching stratégique et comportemental est LA clé ! En effet, dans la mesure où vous êtes comme aveuglé(e) par votre problème – au point, parfois, d’être obsédé par lui -, et que vous tentez de le solutionner à tâtons, n’est-ce pas le meilleur moyen de vous perdre en tentatives de solutions erronées?

L’approche systémique de Palo Alto, dite brève et orientée solutions, va donc vous éviter tous les pièges. Ce type de coaching comportemental et stratégique va vous faire gagner un temps fou et vous apporter un équilibre émotionnel que vous ne soupçonnez pas, ou auquel vous ne croyez plus. C’est ainsi que, le temps aidant, vous trouverez une solution à votre angoisse et à tous vos symptômes d’angoisse.

Cette approche va, enfin, vous faire… vous rencontrer vous même ! C’est le principe même du changement que favorise le coaching stratégique. Il y a cependant des erreurs à éviter. Des pièges à contourner.

Angoisses - Comment vaincre l'angoisse

« Comment Contrôler Angoisse et Crise d’Angoisse Facilement et Rapidement » – Cliquez sur l’image

4 – Les erreurs à ne surtout pas commettre

Angoisse - Les erreurs à ne pas commettre

Les exercices dont vous allez prendre connaissance ont pour vocation de vous aider à contrôler votre problème ou, à tout le moins à en faire diminuer les symptômes de 40% (au moins !). Attention, ces exercices ne représentent qu’une partie de ceux auxquels vous accèderez à compter du moment où vous deviendrez membre de ce blog (ces stratégies sont diffusés dans les différentes dossiers spéciaux qui traitent de l’angoisse sous toutes ses formes).

Je tiens à vous rappeler qu’une étude de l‘INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale – 2004) a établi que l’approche comportementale réussit dans plus de 94 % des cas.

Je vous rappelle aussi que ce Blog et les exercices qu’il contient sont issus de ma démarche comportementale en ma qualité de coach comportementaliste, fonction que j’exerce depuis plus de 20 ans. En termes d’erreur liée au traitement de l’angoisse, ou la meilleure façon de soigner angoisse et anxiété, y a t’il une relation de cause à effet quant à une erreur très couramment commise ? Je n’en sais rien. Ce que je sais par contre, c’est que l’erreur à laquelle je fais allusion est commise par plus de 90 % des gens, et ce en toute bonne foi.

L’erreur fatale

L'erreur fatale quand on traite l'angoisseLes exercices que je vous allez découvrir un peu plus bas sont un peu comme des… antibiotiques. C’est super efficace mais il vous faut suivre la prescription jusqu’à son terme. La plupart du temps, dès que les symptômes d’angoisse ou d’anxiété commencent à s’apaiser, la plupart des gens ont eu tendance prononcée à moins, voire ne plus, respecter les indications liées aux prescriptions et la durée de ces mêmes prescriptions pour traiter angoisse et anxiété.

Dès que des patients commencent à se sentir plus apaisés, moins angoissés, les exercices sont faits dans un état d’esprit assez dilettante, c’est à dire… par dessus la jambe ! A chaque fois, ces mêmes patients disent qu’au début tout va très bien puis qu’après, les choses recommencent voire s’aggravent. Et pour cause.

Qu’il me soit permis d’insister quant à la nécessité de scrupuleusement respecter les exercices ci-dessous, leur rythme, leur fréquence et la façon de les faire. J’insisté aussi quant au mécanisme qui produit votre problème d’angoisse, mais aussi d’anxiété ou de phobie, et vous précise pourquoi il vous est si difficile de contrôler vos émotions.

Pour mémoire:

  • Plus vous voulez contrôler l’incontrôlable, pire cela est !

Si, sous le prétexte que vous vous sentez mieux, vous prenez de la distance trop rapidement avec les exercices, votre problème va reprendre sa place initiale en s’aggravant pour mieux s’ancrer. Au surplus, les exercices ci-dessous sont une première partie très intéressante pour commencer à traiter l’angoisse mais, cependant, il est recommandé qu’ils soient précédés et suivis par d’autres exercices. Ces derniers s’inscrivent dans une stratégie globale accessible à tous les membres.

Si vous ne deviez pas suivre les indications associées à ces exercices, cela risque de vous rendre les choses encore plus difficiles (je pense à votre angoisse, à vos crise d’angoisse comme à votre anxiété) quand il s’agira de reprendre les exercices depuis le début. En conséquence, je ne saurais que trop vous suggérer de respecter les exercices tant dans leur mode que dans leur durée. Ainsi, vous êtes assuré(e) de reprendre confiance en vous. A ce propos – la confiance en soi -, il est important que vous sachiez deux ou trois petites choses.

La confiance en soi

Les clés de la confiance en soiCe concept de confiance en soi est très souvent galvaudé. J’entends par là qu’il vous est proposé d’utiliser tout un tas de méthodes parfois très compliquées pour avoir ou retrouver confiance en vous. Je pense à toutes ces méthodes glanées sur le web qui, les unes comme les autres, vous promettent monts et merveilles.

Cette petite vacherie étant écrite, je vous prie de bien vouloir excuser mon égarement, je pense souvent à tous ces patients qui n’ont eu de cesse de m’expliquer combien il leur semblait difficile, voire impossible, d’avoir confiance en soi ou du moins, d’agir de sorte à avoir confiance en soi. Vous allez voir et comprendre que c’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît et, je vous le garantis, nul n’est besoin d’utiliser des méthodes abracadabrantesques pour y arriver.

Définition de la confiance en soi

Quand on parle de confiance, on parle de sécurité. C’est à dire que l’on se sent affirmé(e) sur ses bases tant personnelles, que sociales, professionnelles, etc. Dans le cas contraire, c’est plutôt l’anxiété qui s’installe de façon durable et qui est parfois agrémentée d’angoisse ou de crise d’angoisse. or, dans les questions de confiance en soi, il existe différentes variables… invariables. Ces variables sont les suivantes:

  • Image de soi
  • Affirmation de soi
  • Sentiment de sécurité (à tous égards)
  • Désir de réussir sans en faire un objectif majeur
  • Absence objective de peur d’échouer

Pour ne citer que les plus importantes, sans oublier :

  • Comportement adulte
  • Comportement responsable

En ce qui vous concerne, vous êtes victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie. Depuis le temps que vous en souffrez, il serait normal que l’image que vous avez de vous soit modeste. De fait, il peut vous être difficile de vous affirmer, de dire « NON » à propos de certaines choses ou dans vos relations avec certaines personnes.

L’angoisse, tout comme l’anxiété et/ou la phobie, génère un sentiment d’insécurité patent qui vous empêche de vous sécuriser. Vous avez donc toutes les raisons, du fait de peurs projectives, de craindre de ne pas réussir donc d’échouer.

Ce que vous allez lire maintenant va vous paraître tellement simpliste que je pense que vous allez avoir du mal à le prendre au sérieux. Pour reprendre confiance en vous, quand vous êtes victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, il vous suffit de faire les exercices comme je l’ai précisé dans le présent ouvrage.

Ainsi, vous allez durablement neutraliser les symptômes dont vous souffrez et pourrez commettre de nouvelles expériences d’affirmation de vous mêmes dans tous les domaines de votre vie. Reprendre confiance en soi, ou apprendre à avoir confiance en soi, repose très simplement sur l’identification et la neutralisation des symptômes qui vous empêchent de vous affirmer en prenant des risques.

Pardonnez-vous!

Je suis convaincu que le contenu de ce blog vous y aidera. J’espère que tout ce que vous venez de lire vous aura participé à ce que vous ayez de vous une image plus positive en vous permettant de vous rendre compte que vous êtes une personne tout à fait adulte et responsable.

En aucun cas, vous ne faites exprès d’être en difficulté. En aucun cas vous n’êtes responsable de ce dont vous êtes affecté(e).

Par contre, si vous décidez

  • De ne rien faire
  • De ne pas suivre mes indications comportementales ou de ne pas les suivre fidèlement

ou

  • Que vous avez peu, ou pas, confiance dans la méthode que je vous propose

Vous en avez le droit, bien sûr, mais… alors, cela signifiera que vous préférez rester dans votre perception victimologique et que, peut être, vous y trouvez un certain intérêt, même inconsciemment. Dont acte !

5 – Une stratégie simple et efficace

Angoisse - Une stratégie simple et efficace

Quel est ce mécanisme qui vous empêche de contrôler l’angoisse, l’anxiété ou la phobie dont vous êtes victime?

Chacun d’entre nous a une personnalité. Cette personnalité est unique bien que les éléments qui la constituent soient identiques pour tout le monde.

Dans votre personnalité, au fur et à mesure de votre expérience de vie, se construisent des éléments qui feront votre regard sur le monde, votre vision du monde ou vision des choses . Cela va paramétrer votre relation à vous même comme aux autres (en plus d’induire deux comportements face à des situations: la fuite ou le combat).

Ces éléments sont :

  • La culture
  • L’éducation
  • La religion (elle est l’un de nos facteurs éducatifs, que vous pratiquiez ou non, que vous croyiez ou non)
  • Modes vie
  • Nos expériences de vie (agréables ou désagréables)
  • L’environnement (affectif, social, économique, religieux)
  • L’image de soi
  • L’image des autres
  • La peur du jugement

Ce dernier élément – la peur du jugement – va donner place à quelque chose que nous redoutons tous:

  • L’échec et… la réussite

Ainsi, chacun d’entre nous fait l’objet de ce que l’on appelle une injonction – un ordre -, celui de réussir. Nous craignons donc toutes et tous de ne pas être à la hauteur d’une situation, quelle qu’elle soit, de ne pas avoir le comportement adapté par rapport à une situation.Cette peur est, bien évidemment, facteur d’angoisse voire de crise d’angoisse.

A chaque fois que vous êtes confronté(e) à un événement, et ceci quel qu’en soit le contexte ou l’environnement, dont vous redoutez l’issue – peur de ne pas savoir vous maitriser et maitriser les composantes de cet évènement -, et sur la foi des éléments qui constituent votre personnalité, votre cerveau vous adresse une ou plusieurs informations qui vont vous alerter, et exiger de vous que vous ayez le comportement adapté.

Encore faut-il que vous soyez au clair quant aux objectifs poursuivis. Ce qui n’est pas souvent le cas, loin s’en faut. En conséquence, si, par rapport à la vision que vous avez d’une situation, vous commencez à rentrer dans ce qu’il est convenu d’appeler une « peur projective », c’est à dire une peur irraisonnée de ne pas être à la hauteur d’une situation, vous allez tenter d’ignorer les messages que notre cerveau vous adresse. D’où votre angoisse laquelle peut se muer en anxiété si l’angoisse n’est pas traitée de façon adaptée.

Une réaction improductive

Vous allez donc contrôler votre comportement, donc votre angoisse, en inhibant – en ignorant – la réalité de vos émotions (peur, joie, tristesse, dégoût, colère, honte, culpabilité) pour éviter angoisse, anxiété et/ou phobie.

Il s’agit pour vous de réussir à faire ce que naturellement vous n’arrivez pas à réaliser sans que vos émotions ne vous entravent. En niant la réalité émotionnelle perçue, vous allez souffrir de ce dont vous cherchez précisément à vous protéger. En bref, pour éviter l’angoisse et ses conséquences, vous… la créez!

A ce moment, votre cerveau comprend que vous ne comprenez pas les informations qu’il vous donne. Il va donc augmenter les niveaux d’expression du danger perçu et ainsi, aggraver votre problème de sorte à vous « inviter » à adopter un comportement… adapté.

Voici un exemple

Angoisse - Solution grâce à la stratégie comportementaleImaginons que vous ayez peur de croiser quelqu’un pour quelque raison que cela soit (ou peur d’un rendez vous personnel ou professionnel, ou d’une réunion de famille, etc.).

Imaginons maintenant, alors que vous êtes une personne adulte et responsable et que, pour ne pas perdre la face devant les gens avec lesquels vous vous trouvez, vous ne souhaitiez pas que votre peur – votre angoisse – s’exprime devant tout le monde. Pourquoi ce comportement réflexe?

Pourquoi ? Tout simplement parce que vous en concevez de la honte, de la culpabilité ou encore que vous ayez peur, à juste titre, que l’on se moque de vous en disant:

  • C’est ridicule! Que veux-tu qu’il se passe?
  • Cette personne m’a l’air est totalement inoffensif
  • Etc

Cela vous rappelle t’il quelque chose ? Peut-être que ces personnes ont raison. Mais, en attendant, vous avez peur. Vous ressentez l’angoisse. Vous avez très peur et ce d’autant plus que, auparavant, vous aviez déjà peur d’avoir peur… Par rapport à vos émotions et aux informations que votre cerveau a accumulé au gré de vos expériences de vie et de votre maturité, il est une réalité:

  • Vous avez peur de cette personne (ou de la façon dont l’entretien pourrait se dérouler) et votre peur est incontournable, voire ingérable. Vous n’êtes pas en mesure d’objectiver.

Fort des propos des «autres», vous allez vous obliger à vous comporter comme si cette situation ne vous posait aucun problème. Vous ressentez l’angoisse mais allez faire comme si vous ne subissiez aucune angoisse. Votre cerveau vous dit que c’est la guerre et vous, vous feignez la paix! En réagissant de la sorte, votre cerveau comprend que vous ne comprenez pas le danger auquel il vous confronte en vous demandant de faire ce qu’il faut.

Par exemple:

  • Vous comporter le plus tranquillement du monde
  • Vous écarter de cette personne quand vous la croiserez sans que rien ne puisse laisser préjuger de votre trouble, de votre angoisse
  • Passer votre chemin comme si de rien n’était

Avec un grand avantage en réagissant de la sorte. Les autres n’y verraient rien à redire… Alors, peut être que vous allez faire ce que je viens de préciser, mais cela sera précédé d’un cri intérieur ou, peut-être, allez vous partir en courant ou en prétextant un problème de dernière minute (je connais cela pour l’avoir déjà vécu…).

En faisant comme cela, dans le même temps, vous allez confusément ressentir la peur – l’angoisse – d’être la risée de vos congénères, et vous allez donc craindre de ressentir de la honte et de la culpabilité quant à n’avoir pas su maitriser vos émotions, contrôler votre comportement, contrôler votre angoisse.

Pour vous éviter cela, vous allez vous contraindre à faire comme si de rien n’était. Vous risquez donc d’avoir de plus en plus peur. Vous allez imaginer que cette personne va vous parler, ou vous retenir, pour exprimer quelque chose que vous ne voulez pas entendre, ou que sais-je quoi d’autre encore.

Quand l’anticipation est la pire des erreurs

En bref, vous allez imaginer des choses dont vous ne savez absolument rien. C’est ce que l’on appelle une peur projective (imaginer un avenir dont on ne sait rien). Et vous allez faire « çà » tout en essayant de faire bonne figure.

En effet, vous pourriez dire: « J’ai trop peur. Je vais tout faire pour éviter cela. Je m’en vais. Je me cache !». Or, ce qui vous empêche de faire cela c’est précisément ce que vous craignez que les autres pensent de vous si vous dites cela et si vous vous comportez en conséquence.

Dans le même temps, à propos de cette personne, vous êtes convaincu(e) de choses dont vous ne savez rien. Vous anticipez en permanence.

Vous essayez malgré de tout de vous raisonner mais cela ne marche pas. Sans succès, vous essayez de contrôler le flot de votre angoisse. Vous imaginez des choses qui vous inquiètent et, dans le même temps, vous essayez de contrôler votre peur… Plus vous contrôlez vos émotions, moins vous avez un comportement adapté !

Ainsi, plus vous contrôlez vos émotions plus vous les aggravez. En effet, votre cerveau agit de la sorte car il comprend que vous ne prêtez pas garde au danger qu’il vous présente.

Une perte de maîtrise programmée

De fait, le cerveau accroît l’intensité de votre émotion – angoisse, anxiété, phobie -, plus le cerveau aggrave votre perception, et plus vous essayez de vous enjoindre de contrôler la situation, moins vous la contrôlez, et plus vous êtes… confronté(e) à votre perte de maitrise.

Il y a donc un moment où vous courrez le risque d’être comme « scotché ». C’est à dire que vous avez beau essayer de vous rassurer par rapport à la situation, rien n’y fait puisque, de fait, votre cerveau a le pouvoir sur vous. Votre cerveau, au contraire de vous, agit de façon objective. Votre cerveau se fonde sur les éléments constitutifs de votre personnalité pour vous faire appréhender une situation comme dangereuse ou non.

Donc, plus mal vous réagissez par rapport aux informations que vous donne votre cerveau, plus votre cerveau accroît l’intensité de vos émotions.

Moins vous avez un comportement adapté, plus vous souffrez et moins vous trouvez de solutions à votre problème d’angoisse ou de crise d’angoisse alors que, paradoxalement, c’est précisément ce que vous souhaitez. Maintenant, j’ai une bonne nouvelle pour vous.

Il y a une solution à votre problème !

Dans le premier chapitre de la présente page, vous avez découvert ce mécanisme si paradoxal qui vous empêche de contrôler le problème d’angoisse dont vous êtes victime.

Maintenant, vous allez découvrir trois règles qu’il vous suffira de reproduire comme je vous l’explique pour ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

6 – Stratégie – Des exercices particulièrement simples et très efficaces

Angoisse - Une stratègie gagnanteQuels sont les exercices que vous devez connaître pour ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété ou de phobie?

Dans le chapitre précédent, je vous ai expliqué ce mécanisme si particulier qui fait que plus vous essayez de contrôler vos émotions plus vous… les enrichissez, donc plus vous les aggravez!

Ce comportement bloque votre capacité à appréhender votre problème et vous empêche donc à avoir un comportement adapté sans que votre bonne foi et votre bonne volonté soient à mettre en cause. Vous ne pouvez savoir faire quelque chose que l’on ne vous a jamais appris !

En conséquence, quand vous êtes confronté(e) à une peur projective, sachant que l’angoisse consiste à imaginer un avenir dont vous ne savez rien – et que vous vous ordonnez de réussir, donc de vous protéger de l’échec, c’est le meilleur et le pire moyen de contrer les informations capitales que votre cerveau vous donne.

Votre cerveau va donc intensifier vos émotions ce qui va avoir pour effet d’aggraver la situation, augmenter votre angoisse, ou aggraver votre anxiété, ou encore accentuer votre phobie qui a pour vocation à contrôler votre angoisse. Ce qui, vous en conviendrez, dans chaque situation analogue, vous confrontera au contraire ce que vous souhaitez, au contraire de la réussite. Vous échouerez à contrôler la situation.

A chaque nouvelle situation anxiogène, vous serez un peu voire plus victime d’angoisse que la fois d’avant au point d’avoir peur d’avoir peur. Cette peur peut de venir une peur paroxystique – l’angoisse est la forme la plus élevée de la peur – laquelle peut devenir une peur permanente qui se nomme: l’anxiété. Maintenant, en trois temps, je vais vous expliquer quelle est la solution à votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

La plus grande des difficultés quand vous êtes face à votre problème, c’est d’objectiver. C’est à dire de prendre de la distance. C’est à dire de ne pas tenter de se rassurer en rationalisant et encore moins en intellectualisant (trouver des explications à votre problème).

Je conviens que cela est à facile à dire, ou à écrire, mais c’est très difficile à faire quand vous êtes en situation. Alors, quelle est la solution ? Tout simplement de suivre et mettre en place les exercices qui suivent.

Ne pas fuir et essayer d’accepter

Angoisse - Comment ne pas fuir face à l'angoisseQuand vous êtes confronté(e) à votre angoisse, et que vous en avez conscience, ce qu’il est important de faire, c’est, séance tenante, de s’arrêter. Vous arrêtez tout ! Cela signifie que vous allez immédiatement cesser d’imaginer la façon dont vous pourriez traverser votre émotion sans encombres.

Du genre : « J’ai toutes les raisons d’avoir peur, de me sentir si mal, mais je vais faire comme si je n’avais pas peur alors que j’ai peur de ne pas arriver à contrôler mon problème». Je vous rappelle qu’en agissant de la sorte vous allez contre votre cerveau lequel va aggraver votre perception émotionnelle.

Donc, plutôt que de lutter contre votre angoisse, c’est de l’accepter. Essayez de vous convaincre qu’il est normal que vous ayez peur, qu’il est normal que vous ressentiez cette angoisse et que vous ayez toutes les peines du monde à la contrôler.

Cela fait de vous un être humain qui a des émotions. Sinon, c’est comme si vous luttiez contre votre joie et que vous affichiez un visage sombre alors que vous ne ressentez que légèreté et bien être. Dans le cas contraire, vous sombreriez dans le cadre comportemental de toutes ces personnes qui font montre d’une pudeur excessive au point qu’elles ne savent même plus exprimer leurs joies, et encore moins leurs désirs et leurs plaisirs.

A quoi tient ce comportement ? Et bien, moins vous allez accepter et exprimer vos émotions, plus elles vont se superposer les unes les autres jusqu’à ce que leur poids vous devienne insupportable. C’est ce que, par ailleurs, on appelle dans les domaines de la gestion du stress: « l’escalier de la pression ». Toutes vos émotions accumulées vont devenir irrespirables et, ainsi, vous prenez le risque dans une situation mineure d’avoir une réaction émotionnelle totalement disproportionnée.

Imaginons par exemple que, comme moi, vous ayez la chance d’être parent, et alors que vous êtes tendu(e), fatigué(e), et que l’un de vos enfants fait une « bêtise », une toute petite bêtise ou plutôt une maladresse du genre de celle de faire tomber l’un de ses couverts de table et, alors que vous « débordez d’émotions », vous admonestez très durement votre enfant voire… le frappez.

Il ne s’agit donc pas de fuir votre émotion ou de la combattre avec des outils inadaptés comme je vous l’expliquais précédemment mais, bien plus, de vous dire:

  • OK. Je ne me sens très mal. C’est normal
  • Je suis un être humain et je ne peux pas, tout le temps, savoir tout gérer

Soit écrit en passant, être confronté à votre problème est aussi le signe de votre désir de bien faire. Mais… n’en faites pas trop non plus ! Nous avons posé la première règle. Qu’en est-il de la seconde ?

Le pire pour le meilleur

Angoisse - Une stratégie paradoxaleil existe un exercice bien particulier qui vous aidera en toutes circonstances, qu’il s’agisse d’angoisse, de crise d’angoisse, de phobie, ou encore d’anxiété. Cet exercice, quand vous le réalisez précisément comme je vous l’indique, va calmer les émotions de votre cerveau. Grâce au « langage hypnotique » que vous allez employer, votre cerveau va se réguler et vous ne souffrirez plus d’angoisse, d’anxiété ou de phobie (sachant qu’il vous faudra peut-être utiliser d’autres exercices stratégiques que vous trouverez dans les différents articles de ce blog.

Comment cet exercice agit-il? En fait, il s’agit de quelque chose de très simple. Quelque chose que l’on connaît de façon scientifique et qui est appliqué dans la gestion des personnes atteintes d’hyperactivité et de troubles de l’attention et/ou de la concentration.

Qu’est-ce qu’une personne hyper active? C’est une personne dont le cerveau fonctionne beaucoup plus rapidement que la normale. Schématiquement, imaginez qu’un cerveau normal fonctionne à 100 kilomètres à l’heure et que celui d’un hyper actif « tourne » à 3 ou 400 kilomètres à l’heure!

Ainsi, le trouble est constitué quand un hyper actif veut exécuter une tâche, par exemple attraper un crayon sur une table. Il aimerait le faire mais ne peut y arriver dans des conditions convenues habituellement. Non pas que l’intéressé(e) ne puisse pas l’attraper avec ses doigts mais, au moment même où la personne veut attraper son crayon, son cerveau lui donne une multitude d’autres ordres, ce qui empêche cette personne d’agir conformément à l’ordre initial, prendre un crayon.

On dit souvent que les personnes affectées par un trouble de l’attention ou de la concentration ont le « tracassin ». Elles ne tiennent pas en place. J’en veux pour preuve ces enfants hyper actifs qui, tant qu’ils ne sont pas diagnostiqués, rencontrent de gros problèmes scolaires, des problèmes d’apprentissage et… de discipline.

Vous aurez beau enjoindre à un hyper actif d’exécuter les ordres que vous lui donnez, vous aurez beau exiger, voire tempêter, il ne le pourra pas. Ce n’est pas qu’il ne le veuille pas, c’est qu’il ne le peut pas. Comme vous à propos de l’angoisse ou de l’anxiété.

Votre cerveau a une particularité

Ces personnes hyper actives sont atteintes d’un trouble neurologique qu’il est impossible à stabiliser sans un médicament spécifique : La Ritalin®. Ce médicament, cette molécule, est une méta amphétamine. C’est à dire un hyper excitant. Et cela va agir sur le cerveau de la façon suivante.

Du fait de ce psycho stimulant, de ce médicament, et alors que le cerveau de l’hyper actif fonctionne très très vite, trop vite au point que la personne rencontre des troubles de l’attention et de la concentration, le cerveau va fonctionner encore plus vite. Passer de 400 à 600 à l’heure (valeur schématique). Devant un tel danger, puisque le cerveau risque d’exploser comme s’il surchauffait (comme une centrale nucléaire), le cerveau va avoir un comportement très particulier.

Le cerveau va auto réguler son système par nécessité de vie. Il va ralentir son mode de fonctionnement pour retrouver une vitesse de fonctionnement normale. C’est à dire que, sous l’effet de ce puissant psycho stimulant, il va revenir à une vitesse stabilisée qui va permettre à son propriétaire d’avoir une vie… comme tout le monde.

C’est le principe même de cet exercice que j’ai précédemment évoqué. Ceci concerne l’exercice de fond à réaliser quand vous êtes victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie depuis un certain temps déjà et que vous avez essayé nombre de méthodes sans résultats satisfaisants. Maintenant, il se peut, en cours de traitement, que vous soyez de nouveau victime d’angoisse voire de crise d’angoisse.

Je ne le dirais jamais assez…

Angoisse - Comment cesser de contrôler l'angoissePeut-être aurez-vous compris que votre cerveau aggrave vos émotions quand vous les refusez, quand vous les occultez. Désormais, vous avez compris combien il est important d’accepter vos émotions pour ce qu’elles sont. Elles font de vous un être humain qui n’a à jouer qu’un seul rôle.

Le sien propre et non celui issu de ce que vous pensez que les autres pensent de vous, ou encore de l’image que vous voulez leur donner de vous. Vous, c’est comme avec un enfant qui vous pose une question à laquelle vous ne savez pas répondre.

  1. Vous répondez n’importe quoi et avez mauvaise conscience
  2. Vous répondez un peu au hasard tout en vous sentant coupable
  3. Vous répondez que vous ne savez pas mais que, ensemble, avec l’enfant, vous aller chercher la bonne réponse

En faisant acte d’honnêteté avec vous même, vous serez beaucoup plus respecté que vous ne le croyez. Pour y arriver, pour réussir en fait, il vous suffit de faire les exercices dont vous venez de prendre connaissance. Le reste, c’est à dire la confiance en vous, viendra de façon progressive. A votre insu.

Réussir – Facile et Rapide

Petit à petit, ce qui n’était pas ou plus possible deviendra possible. Petit à petit, vous commettrez des expériences qui renforceront l’image positive de vous même. Petit à petit, en prenant le temps de suivre mes suggestions comportementales, vous deviendrez acteur ou actrice de votre vie.

Un acteur libre qui a normalement peur et qui n’est plus inhibé(e) par son angoisse, par son anxiété ou par sa phobie. Petit à petit, vous apprendrez et accepterez, à votre rythme qu’il ne s’agit pas de réussir mais plutôt de tendre vers la réussite, en essayant de réussir. Petit à petit, vous apprendrez non sans détente, que réussir c’est d’abord… échouer.

Petit à petit, vous apprendrez que choisir c’est… renoncer. Cela signifie que, ici et maintenant, vous avez la solution. Il vous appartient de saisir cette chance ou… pas.

Je suis la preuve vivante de ce que je vous explique

Angoisse - Les solutions de Frédéric Arminot ComportementalisteDes années durant, j’ai souffert des mêmes problèmes que vous. J’ai résolu un problème d’angoisse, d’anxiété et de phobie en deux mois de temps alors que je trainais mon problème depuis toujours sans lui trouver de solutions. C’est ainsi que j’ai découvert l’approche comportementale (TCC) puis le coaching comportemental dont j’ai fait mon métier.

J’ai ainsi pu apprendre à avoir de moi une image positive, à lâcher prise, et à avoir confiance en moi en toutes circonstances. Même si, je vous le concède, la vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Alors, oui, je revendique une approche comportementale de vos problèmes facilitée par le coaching car c’est une façon d’intervenir d’une simplicité déconcertante quant aux résultats qu’elle offre d’une part, et aussi par son intelligence pratique d’autre part.

Il vous suffit de suivre une progression fondée sur des protocoles d’intervention qui ont fait leurs preuves et, rapidement, le calme revient comme en atteste les témoignages. La solution est à immédiate portée de votre main !

Je m’appelle Frédéric Arminot. J’ai 58 ans et suis comportementaliste, ou coach comportemental, depuis plus de 20 ans.

Après avoir exercé pendant près de 20 ans des activités d’encadrement dans le domaine des services aux industries, j’ai fait le choix de ré orienter ma vie professionnelle vers le coaching et, plus particulièrement, vers le coaching comportemental. Après 5 années de formation à l’approche systémique de Palo Alto, et 12 années de cure psychanalytique, je crée mon cabinet en 1995.

Installé à Paris (France) pendant plus de 20 ans, je me suis occupé de personnes souffrant des problèmes suivants:

  • Angoisse – Crise d’Angoisse
  • Crise de Panique
  • Anxiété
  • Anxiété généralisée
  • Anxiété sociale
  • Phobie (phobie d’impulsion, phobie sociale ou phobie de toute nature)
  • Toc (Trouble Obsessionnel Compulsif)
  • Stress
  • Dépression
  • Confiance en soi

J’ai ainsi participé à aider en quelques semaines des personnes qui souffraient depuis des années.

Petit secret de fabrication

Aujourd’hui, je veux partager mon expérience avec vous. Qu’il s’agisse d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, et alors que je viens de vous confier trois exercices – j’écrirais presque 3 secrets de fabrication – pour vous permettre de faire diminuer vos symptômes d’au moins 40 %, peut-être vous posez-vous la question de savoir pourquoi je tiens tant à partager mon expérience avec vous. Pourquoi vous parler de votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie? En bref, pourquoi ce blog? Il y a trois raisons à cela.

1ère raison

Depuis 20 ans que je m’occupe de troubles du comportement, force m’a été de constater que, quotidiennement, les demandes de patients augmentaient alors que mes horaires n’étaient pas extensibles. Mes journées de consultations débutaient à 9H00 pour se terminer entre 20 et 22H (si, si, cela arrivait) du lundi au samedi.

Il m’était difficilement envisageable de consacrer encore plus de temps aux consultations sans que cela ait des conséquences néfastes. Autant pour les personnes qui me consultaient que pour moi. Depuis toutes ces années, il est une vérité – parmi d’autres – c’est que cette réalité me frustre. Ne pas pouvoir honorer toutes les demandes de patients me rendait frustré!

J’ai fait le choix de ce métier de coach comportemental pour aider le plus grand nombre. Je n’y suis pas arrivé comme je l’aurais souhaité. A la fois par manque de temps mais aussi parce que je me devais de me consacrer à ma famille comme à me… reposer.

2ème raison

Durant ces 20 dernières années, beaucoup de personnes me téléphonaient et me demandaient des rendez-vous que je ne pouvais pas leur donner dans les délais qu’ils souhaitaient.

Par ailleurs, beaucoup d’autres me téléphonaient de province voire de l’étranger parce que, de façon locale ou régionale, ils rencontraient toutes les peines du monde à consulter auprès d’un vrai comportementaliste, à la fois compétent et disponible. Au surplus, des comportementalistes, il y en a bien moins que des bars ou des pâtisseries…

Ces personnes en souffrance me demandaient des renseignements:

  • Connaissez vous quelqu’un de compétent dans ma ville, dans ma région, dans mon pays ?
  • Je souffre de plus en plus. Comment puis-je faire ?
  • Donnez moi des recettes, des exercices
  • Aidez-moi! Je vous en supplie! Je n’en peux plus!

Je ne pouvais pas répondre à toutes car… j’étais souvent en consultation ! Le temps que je consacrais à répondre, je le prenais sur celui des personnes présentes dans mon cabinet. Je ne pouvais pas avoir ce manque de respect. J’entendais la souffrance de tous et me désolais de ne pouvoir y apporter les solutions que je sais efficace. Certains patients ont fait le choix de se déplacer de province, parfois de l’autre bout de la France. C’était génial ! Mais, tout le monde ne pouvait pas le faire. Pour des questions de temps passé, d’argent, de peurs, que sais-je encore.

3ème raison

Elle est particulière au sens où elle relève de la pratique thérapeutique telle que nous la connaissons en France. La culture occidentale veut que nous soyons plus orientés vers la psychanalyse ou la psychiatrie. Deux pratiques très intéressantes mais d’un abord particulier. Il existe des différences fondamentales entre ces deux pratiques d’autant plus grandes qu’elles sont complétées par la pratique du coaching comportemental.

Je ne vais pas revenir sur ce sujet que j’ai précédemment évoqué. La chose à retenir est que la psychanalyse ou la psychiatrie, pour l’expérience qui est la mienne, ne sont pas les meilleurs vecteurs pour traiter l’angoisse ou soigner l’anxiété. En conséquence, ayant pratiqué plusieurs approches thérapeutiques, seule l’approche comportementale a su apporter une totale satisfaction à mes patients comme à moi même.

Rappelez vous ! Une approche stratégique et brève, orientée solution

Ce qu’il est convenu d’appeler de façon générique le Coaching stratégique comportemental repose, en tous cas pour ce qui concerne ma pratique, sur un profond respect de l’individu mais aussi, et surtout, sur une approche stratégique de votre problème, systémique et, surtout, orientée solutions.

Cela signifie que, grâce à l’approche systémique de Palo Alto, vous êtes est assuré(e) d’obtenir un résultat positif supérieur à 90 % !

Grâce aux outils du Coaching Comportemental, et à tous les éléments publiés dans le présent blog (accès libre ou privé) je vous aide, rapidement, efficacement et de façon définitive à obtenir des solutions simples à l’angoisse, l’anxiété ou la phobie dont vous êtes victime, et qui entrave votre bien être depuis des années.

Ce que vous devez faire Maintenant !

Angoisse - Agissez maintenant !Maintenant, ce que je vous suggère de faire, c’est… d’agir! Agir oui, mais comment? me direz-vous. Agir, très simplement. Pour accéder à des stratégies de résolution de votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, il vous suffit de regarder dans la sidebar de blog, à droite de votre écran. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en matière de solutions comportementales. C’est simple et efficace.

Grâce au contenu de ce blog, quoi de mieux et de plus simple que de se retrouver, soi/vous, dans ces articles, ces dossiers dits spéciaux, et ces vidéos où je vous explique le pourquoi du comment, où je partage, avec vous, les cas auxquels j’ai été confronté, et comment je les ai stratégiquement résolu. Tout ceci afin de vous aider à comprendre ce qu’il se passe pour vous, et comment trouver des solutions adaptées à votre cas.

Ce blog est en perpétuelle évolution. Je n’ai de cesse de réfléchir aux meilleurs moyens de vous venir en aide tout en restant dans mon domaine d’excellence, mes 3 domaines d’expertise: vaincre l’angoisse, traiter l’anxiété, soigner la phobie.

Je vous propose donc de créer votre espace privé pour devenir acteur de votre vie! Non seulement vous découvrirez tout un tas d’éléments pédagogiques qui vont vous permettre, très aisément, de résoudre votre problème d’angoisse, ou de crise d’angoisse, mais, en plus, vous allez découvrir des outils issus de l’approche systémique qui pourront vous aider dans tous les domaines de votre vie, tous les jours.

Aujourd’hui, ce que je veux pour vous, c’est vous aider à, enfin, profiter de votre vie de sorte à exploiter positivement vos propres ressources de bien être. A cette fin, je vous offrir un moyen simple d’accéder aux outils ci-dessous, pour ne citer qu’eux:

  • Articles qui traitent de cas d’études (pour favoriser l’identification et la résolution de votre cas)
  • Stratégie d’intervention et de résolution
  • Webinar (conférences)
  • Audio + Vidéo
  • Solutions comportementales (en haut à droite de votre écran)

Aujourd’hui, j’ai choisi de recentrer mes activités et mon domaine de compétences sur le partage. Ce choix me permet d’être plus actif et disponible pour vous apporter le meilleur de moi même. En cela, j’exprime mon souci de vous aider à définitivement résoudre vos problèmes d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

Je vous souhaite donc de trouver au sein de ce blog ce que vous y cherchez. Si tel n’est pas le cas, n’hésitez pas à me poser vos questions à l’aide du formulaire rouge en bas à droite de votre écran. Je serais ravi de vous répondre. Profitez-en puisque, en plus, vous pouvez le faire en direct live grâce à la fenêtre rectangulaire rouge, en bas à droit de votre écran.

Pour conclure, ce blog d’informations a 3 vocations, lesquelles justifient l’intérêt que vous avez à, très vite, devenir membre de ce blog et à créer votre espace privé:

  • Comprendre
  • Agir
  • Consolider

Angoisse - Faites diminuer votre angoisse de 40 %Comprendre comment les choses se passent pour vous grâce à la maitrise d’outils de contextualisation à propos de votre angoisse, de vos crises d’angoisse, de votre anxiété et de vos phobies.

Agir de façon progressive et stratégique de sorte à faire diminuer vos symptômes d’angoisse ou d’anxiété de 40% en une semaine puis définitivement en moins de 2 mois!

Consolider, cela signifie vous assurer de la viabilité et de la pérennité de la solution que vous aurez mise en place et, par conséquent, agir de sorte à ce que votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie ne se transfère pas en un autre problème.

Vous accèderez à tout ceci en cliquant sur l’image ci-dessous. Ainsi, vous bénéficierez d’une vraie solution à votre problème et cesserez de perdre du temps et de l’argent. Je vous suis reconnaissant de votre intérêt et de votre confiance.

Traitement de l'anxiété

Une Solution Définitive à Votre Anxiété – Pour la découvrir, cliquez sur l’image

Frédéric Arminot