Guérir de la culpabilité est une quête poursuivie par de nombreuses personnes.

Très récemment, j’ai reçu un appel téléphonique d’un jeune homme. D’après sa voix, il semblait assez jeune et s’exprimait de façon très claire à propos des symptômes d’angoisse dont il est victime. Il m’expliquait avoir tout essayé pour soigner son angoisse et traiter ses crises d’angoisses.

Il a consulté des psychologues puis des psychanalystes mais aussi des psychiatres, et des psychothérapeutes. J’ai l’impression que je vais entendre parler d’un binôme que je connais bien. J’ai nommé la culpabilité aggravée par l’angoisse et, à ce propos, n’oublions pas que la culpabilité est un poison.

Il a essayé l’auto suggestion, l’hypnothérapie. L’EFT, et je ne sais plus quoi d’autre encore.

Il a consommé forces médicaments, neuroleptiques, anxiolytiques, anti dépresseurs, sans succès véritable et durable. Je commence à entendre les pas de cette culpabilité.

En bref, ce jeune homme a essayé ce que la plupart de mes patients essaient, ou ce que la plupart des internautes m’expliquent tous les jours avec cette façon de dire les choses comme si rien ne devait jamais fonctionner en termes de solutions.

Sa vie sentimentale est un échec cuisant. Il semble que les compagnes avec lesquelles il fait un bout de chemin se lassent. Ou alors c’est lui qui rompt pour, je cite : « …leur rendre leur liberté… ».

D’ailleurs, il souligne un paradoxe : il est dévoré d’angoisse à l’idée d’être seul, et se sent coupable d’abimer sa relation à cause de ses problèmes.

La culpabilité confirme son arrivée.

Culpabilité et manque d’estime de soi

Il en va de même avec son emploi. Il est encore licencié pour absences répétées au cours d’une période d’essai.

Ce jeune homme n’arrive pas à garder un travail assez longtemps et cela n’est pas sans lui poser des problèmes, tant au niveau de l’argent qu’à propos de la mésestime qu’il a de lui même devant son incapacité à gérer son problème.

Enfin, il m’explique combien culpabilité et angoisse forment son quotidien. Il s’en veut d’autant plus que ses angoisses s’expriment aussi sur son lieu de travail parce-qu’il y recherche de la reconnaissance qu’il n’obtient pas, et qu’il n’arrive pas à lâcher prise un minimum.

la culpabilité ou se sentir coupable.

Même s’il convient que la culpabilité n’a rien de rationnel. Il ne peut pas s’empêcher de se dire que toutes ces angoisses sont de sa faute,. Qu’il ne sait pas gérer ou qu’il s’y prend mal. Culpabilité confirmée !

Je lui demande de m’expliquer quand et comment cela a commencé.

C’est à partir de ce moment que je découvre, avec lui, des choses particulièrement intéressantes. Elle nous éclaire quant à cette articulation toxique que forment culpabilité et angoisse.

Culpabilité et angoisse

Jules, c’est son prénom, me raconte qu’il y a environ 4 ans, alors qu’il discute avec un homme, il est soudainement pris d’un sentiment de honte puis de culpabilité, sentiment aggravé par une angoisse soudaine. Mais, étonnamment, il ne se souvient pas de ce dont ils parlent.

Il conserve juste en mémoire la vive émotion qu’il ressent à ce moment là. Parlent-ils de choses morales ? D’évènements sociaux ? Ont-il évoqué une relation anxieuse à l’argent ? Il ne sait pas, il ne sait plus.

Par contre, ce qu’il sait notre Jules c’est que, depuis lors, à chaque fois qu’il est dans une relation avec quelqu’un, il est victime de ce même malaise. Celui qui fonde sa culpabilité.

Il me décrit alors ses symptômes récurrents d’angoisse :

  • Tremblements.
  • Transpiration
  • Cœur qui s’accélère.
  • Mains moites.
  • Etc.

D’ailleurs, à ce propos, depuis peu de temps il consulte un psychiatre qui lui prescrit des médicaments qu’il prend chaque soir.

Ce même psychiatre lui conseille fortement d’arrêter de se faire du mauvais sang pour rien. Rien, c’est facile à dire, surtout quand on connait les conséquences de la culpabilité dans la vie de ce jeune homme.

En premier lieu, Jules n’est pas victime d’angoisse à proprement parler. Il semble plutôt victime d’anxiété voire de phobie sociale ou d’anxiété sociale.

En effet, il est important de penser au contexte des crises d’angoisse de Jules. Elles ont majoritairement lieu en présence d’e tierces d’autres personnes, et ce dans tous les environnements possibles.

Il s’avère en effet que Jules redoute toute relation sociale. Il en a tellement peur que la seule idée de parler à quelqu’un, de vive voix, lui procure des crises d’angoisses qu’il a toutes les peines du monde à cacher, ce qui nourrit d’autant sa culpabilité.

Les causes de la culpabilité

Il essaye tout ce qu’il est possible ce jeune homme. Il parle de son problème avec une liberté certaine. Sa parole semble comme libre à propos de son problème de culpabilité. Pour autant, il ne peut échapper au handicap que l’angoisse et la culpabilité génèrent.

Quand je lui demande pourquoi il se sent coupable, Jules m’explique qu’il n’est bien évidemment pas le seul à souffrir d’angoisse ou encore d’anxiété. Mais, à son sens, les autres arrivent à s’en sortir. Pas lui. C’est donc qu’il fait mal.

Il estime ne pas faire ce qu’il faut pour s’en sortir voire qu’il est complaisant avec lui même qu’il se satisfait de sa propre douleur.

Il va jusqu’à me dire que, peut être, il y trouve une certaine forme de plaisir dans la mesure où cela lui évite de prendre certains risques.

Explications intéressantes, mais elles relèvent de la pure spéculation, de sa seule interprétation. De plus, ces explications très rationnelles et intellectuelles ne sont que des explications et, si intéressantes qu’elles sont, elles ne lui apportent aucune solution.

Jules est convaincu que s’il se sent si coupable depuis son entretien avec quelqu’un il y a quelques années, c’est que lui et l’autre personne devaient évoquer des choses amorales, anormales, de mauvaises choses d’après lui.

Dans le cas contraire, il ne devrait pas être aussi durablement affecté me dit-il. « Pure spéculation » lui réponds-je de nouveau. « Et après, de vos explications on fait quoi pour contrôler votre problème angoisse et de crise d’angoisse ?« . « Je ne sais pas » me répond t’il.

Dont acte.

Les facteurs de la culpabilité

Jules est comme traumatisé par l’évènement auquel il a été confronté des années auparavant.

Il passe son temps à se demander ce qu’il a bien pu se passer. Il s’en veut de ne pas trouver réponse. Il doit trouver, insiste t’il. Et moi de deviser avec lui sur l’intérêt de se sentir coupable.

Quelque soit la culture dont nous sommes issus, il y a deux choses qui fondent nos personnalités.

La notion du bien et du mal. Toutes et tous nous devons satisfaire à des codes de toute nature dans tous les domaines de nos vies respectives. Comme je le dis souvent, nous sommes comptables de nos moindres faits et gestes.

Comptable, cela signifie que nous devons rendre compte de ce que nous faisons et disons. Que nous avons l’obligation de nous expliquer et de nous justifier. Ainsi, nous devons dire pourquoi avons-nous fait ou dit ceci ou cela.

En bref, nous devons être à la hauteur de tout ! Ordre nous est donné de réussir, et de bien faire.

Celle ou celui qui failli à une telle injonction n’est pas quitte de toute forme de culpabilité. La honte et la culpabilité sont le prix à payer si vous faillissez à ce qui vous est appris et inculqué comme un devoir, en plus de constituer un écho récurrent à des symptômes d’anxiété de performance particulièrement toxiques.

Si vous échouez, lentement mais surement, la culpabilité, mais aussi vous envahit tel un poison et peut aller jusqu’à durablement vous handicaper dans votre vie.

Exactement comme ces femmes que l’on culpabilise parce-qu’elles ont peur d’être enceintes alors qu’on leur assène qu’avoir en enfant pour une femme c’est naturel, qu’il n’y a pas à avoir peur, qu’il y a un âge limite, et j’en oublie ce qui, du coup, peut amener certaines de ces femmes à faire des enfants alors qu’elles n’en éprouvent pas réellement le désir.

En clair la société leur met la pression pour qu’elles fassent ce qu’on attend d’elle : un bébé parce-que… c’est bien !

Pour qui ? Pourquoi ? Vastes sujets…

Se culpabiliser entraine des ruminations

Bien évidemment, si vous vous ressentez de la culpabilité de façon récurrente, vous risquez d’avoir de plus en plus peur de nouveau de mal faire ou dire. Exactement comme Jules.

Sans savoir pourquoi, il est convaincu qu’il pense mal, qu’il fait mal ou dit mal. Il pense aussi que quelque chose s’est passé à un certain moment de sa vie, et que la conversation qui l’a tant traumatisé fait écho à cela.

C’est en cherchant encore et toujours le sujet de cette conversation, que Jules, s’auto-génère des angoisses. Il se sent coupable de ne savoir répondre à cette fichue question au point qu’elle l’obsède.

En cherchant des réponses, notre ami cherche à se sécuriser, à diminuer le poids de sa culpabilité. Ce qui, bien sûr, ne lui épargne pas des ruminations incessantes qui, elles mêmes, enrichissent angoisse, crise d’angoisse et culpabilité.

Jules veut satisfaire des codes. Il veut être un homme bien, comme tout le monde. Il veut comprendre pourquoi il lui arrive tout cela.

Mais Jules sait très bien que plus il cherche des réponses, plus il active le processus de la culpabilité. Dès lors, plus il souffre, plus il se sent coupable et angoissé. Il est pris au piège.

S’il ne fait rien, il n’est pas un homme responsable. A son sens, les autres le traitent comme un malade ce qui n’arrange rien puisqu’il n’a de cesse de cultiver de lui même une mauvaise image, une image de malade justement.

Il se doit réussir, comme les autres me dit-il.

Comment se débarrasser de la culpabilité et se sentir libre?

Comment ne plus se sentir coupable ?

Pour Jules, réussir signifie ou comprend comme :

  • Être un homme bon,
  • Être gestionnaire de sa vie,
  • Un bon amant,
  • Un bon ami,
  • Un bon fils,
  • Un bon frère,
  • Un bon voisin.

Bref, un être :

  • Sociable,
  • Jovial,
  • Affable,
  • Ouvert.

Mais, à force de s’imposer tout cela et de tant vouloir être parfait, Jules n’arrive à rien.

Il est tout le contraire de ce que sa volonté déchaînée lui enjoint. Un peu comme s’il voulait à tous prix être pilote de ligne alors qu’il ne comprend rien aux mathématiques ni aux lois de la physique.

Jules s’obstine et refuse une une réalité qui le dérange. Son aveu de culpabilité renforce son angoisse et fait le lit de ses crises d’angoisses. Il est convaincu qu’il veut un changement dans sa vie, un vrai changement.

Je lui propose donc un de changement mais… il ne répond pas favorablement à mon offre. Il n’y répond d’ailleurs pas du tout.

L’homme est ainsi fait qu’il a besoin de toucher le fond de sa propre douleur pour, enfin, envisager, de changer.

Comment se débarrasser de sa culpabilité ?

Jules a mal. Il se sent très coupable, mais il persiste à vouloir trouver des solutions par lui même.

Pourtant, il a bien compris que plus il s’impose des objectifs en dehors de sa portée immédiate, moins il trouvera de solutions, et plus il sera victime de ce tandem formé par cette angoisse d’échouer qui alimente ses angoisses.

Jules tient par dessus tout à y arriver seul, ce que je comprends. Il veut enfin être fier de lui et, ainsi, trouver et mettre en œuvre une solution par lui-même.

En l’espèce, le poids sociétal de cette exigence – réussir – est particulièrement lourd. Jules ne souhaite pas demander de l’aide plus qu’il ne le fait auprès de moi. Il souffre mais n’est pas client d’un changement.

Malgré sa honte, malgré sa culpabilité, malgré ses angoisses, nonobstant des crises d’angoisses répétées, Jules ne veut pas lâcher prise.

Il souffre mais veut continuer à chercher des solutions que, par ailleurs, il refuse quand on les lui propose.

Devant ce front du refus, je propose à Jules d’utiliser le Programme ARtUS que j’ai mis au point, lequel donne d’excellents résultats pour traiter des problèmes d’angoisse, de crise d’angoisse et aussi de culpabilité.

Pour se faire, je me propose lui communiquer le lien de la page de présentation de cette méthode laquelle lui garantit un résultat supérieur à 95%.

Il me répond mollement par l’affirmative tout en laissant entendre qu’il continuer de chercher. Pour ne pas écrire qu’il envisage de continuer à errer sur le web.

Du coup, ce sera sans moi. Je ne peux rien pour Jules qu’il ne veuille pour lui même.

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* Institut National Scientifique d’Études et de Recherches Médicales



Frédéric Arminot
Frédéric Arminot

Ancien grand anxio-dépressif, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il est spécialisé dans le traitement des problèmes d'angoisse, d'anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste (coach comportemental). Ses compétences en matière de coaching comportemental permettent de résoudre 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats en moins de 2 mois. Pour en savoir +, vous êtes invité(e) à prendre connaissance des protocole de résolution de problèmes en ligne qu'il a conçu.

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