Angoisse de la grossesse: Comment faire quand on a peur d’être enceinte?

Dans la vie d’une femme, comme dans celle d’un homme, mais pas nécessairement pour les mêmes raisons, la venue d’un bébé à naître peut être facteur de ce qu’il convient d’appeler l’angoisse de la grossesse.

La vie du couple, comme la vie de la future maman sont bouleversés par l’arrivée d’un enfant. Le premier d’une fratrie en devenir. Ou je ne sais quel quantième enfant d’une famille. Cet enfant est facteur d’éventuel angoisse de la grossesse.

C’est la promesse de bouleversements de la vie de couple. D’angoisses liées aux bouleversements physiques comme aux mouvements psychiques. Dès lors, l’angoisse de la grossesse altère la joie d’accueillir ce nouveau membre dans ce couple qui, de fait, devient une famille.

Dans le présent article, j’essaye de vous apporter des éléments d’appréciation quant à l’angoisse de la grossesse de sorte à objectiver, et aussi comment anticiper un dépression postpartum et gérer un baby-blues.

Sommaire

Angoisse de la grossesse: Un quotidien mouvementé

L’annonce d’une grossesse est donc bouleversante pour une femme. Comme pour un homme. Bref, pour un couple. Les habitudes de vie s’en trouvent modifiés. Et les centres d’intérêts et d’investissements le sont tout autant.

Autant un couple éprouve une jolie immense aux fruits de leurs amours et s’en trouve positivement transportés. Autant d’autres le vivent dans une angoisse qui nuit à leur bonheur. Ou à l’idée qu’ils s’en font.

Il est évident que la venue d’un bébé génère des mouvements en termes de centre d’intérêt. D’habitudes. De confort de vie. Voire d’insouciance. La venue d’un enfant est vecteur de décentrage des centres d’intérêts. Lequel décentrage génère des angoisses de la grossesse au sens des questions que les parents se posent.

Tout va t’il bien se passer? Y a t’il des risques de grossesse pathologique? Vais-je souffrir? Mon compagnon ou ma compagne va t’elle ou va t’il autant me désirer? Vais-je être à la hauteur pour éduquer et aimer cet enfant?

Pas de panique! Oui, l’arrivée d’un enfant est source de stress. Et, effectivement, le corps d’une femme est durablement impacté par la grossesse. J’irais jusqu’à écrire par les mois de grossesse qui se succèdent.

Oui, la grossesse décentre la vie d’une femme. Comme la vie de couple. Oui, la vie d’une femme enceinte est, parfois, mouvementée. Et non, attendre un bébé n’est pas une maladie. Alors comment faire pour ne pas souffrir d’angoisse de la grossesse? Comment être une femme enceinte épanouie ? Comment mener sa grossesse au mieux ?

De la tocophobie au bonheur d’être parents

Le choix de tomber enceinte est souvent le fruit – choisi – d’un arrêt de la contraception. Le fameux « arrêt de la pilule ». Cahin, caha, les spermatozoïdes ont œuvré. Une ovulation a débuté. Mais les futurs parents ne le savent pas encore. Tout commence par le fameux test de grossesse. Le retard des règles est souvent un indicateur de grossesse. Les hormones ont du mal à se tenir. Il s’agit alors de faire un test d’hormone HCG (Hormone Chorionique Gonadotrope).

Une prise de sang confirme les premiers signes de grossesse. Cette sérologie sera complétée par une recherche de virus (VIH/Virus du sida, et de l’hépatite). Les examens médicaux commencent. Ce sont les premiers. Suivis de bien d’autres. La future maman n’est pas au bout de ses peines. Surtout le premier trimestre de sa grossesse. Les premiers symptômes de grossesse font leur apparition. Et l’angoisse qui va avec.

Va alors débuter le ballet des rendez-vous chez le gynécologue. Il comptabilisera la fameuse, et ô combien nécessaire, aménorrhée. C’est ce qui permet de calculer les mois de grossesse. Et, partant, la fin de grossesse. Laquelle annonce la naissance du bambin. La future mère est alors dans les débuts de la grossesse. A l’aube des premières prises de poids.

De même temps, débuteront la peur des saignements. Des nausées. Des vomissements. Les risques de fausse couche. Voire l’angoisse d’une grossesse extra-utérine. Ou l’angoisse d’avoir un enfant prématuré. A plus forte raison quand il s’agit d’une première grossesse. Ces peurs sont d’autant plus vives quand la future mère a éprouvé les embûches d’une fécondation in vitro (dons d’ovocytes, fiv).

J’ai connu des futures femmes enceintes dans un désarroi profond lié à la peur d’attendre des jumeaux. Certaines futures mères allant jusqu’à envisager une interruption volontaire de grossesse (IVG). A l’inverse, ces futures mamans, ou d’autres, vont imaginer le futur sexe du bébé. Ce faisant, choisir les prénoms du futur bébé.

Je m’en veux d’encore faire preuve de résistance. Mais, la grossesse, comme beaucoup de notre quotidien social, affectif et économique est… sous contrôle. Il y a donc peu de raisons objectives de craindre l’angoisse de la grossesse.

Médicalement, dès l’annonce d’une grossesse, la future mère fait l’objet d’une attention médicale programmée. Les risques existent. Mais sont minimisés. A plus forte raison quand on considère les visites chez le gynécologue. Les échographies régulières. Les analyses biologiques, et j’en oublie. J’oubliais les nausées comme cadeau de bienvenue les premières semaines. Tout comme les crampes. Et le début des séjours prolongés aux toilettes. Bébé appuie sur la vessie. De plus en plus. L’envie de  faire pipi va aller croissante.

Angoisse de la grossesse: Agir prématurément

Ensuite, la maman va suivre un parcours balisé. Un suivi de grossesse régulier chez les gynéco. Chaque trimestre de grossesse passe avec son lot d’analyses diverses. Risque de toxoplasmose. Risque d’une grossesse pathologique. Échographies pour écarter toute suspicion de trisomie. Ou de malformations. Si nécessaire, analyse du liquide amniotique. En bref, recherche constante d’anomalies. Comme l’hypertension par exemple. Chez la mère. Comme chez le bébé. Ou de risque de diabète gestationnel. Ou de trouble de l’appétit. D’où la nécessité de s’assurer de ce qu’il en est en matière d’acide folique. Période fort angoissante pour beaucoup de futures mamans.

Dans l’intervalle, les contractions se feront plus ou moins régulièrement sentir. Ces douleurs dans le bas-ventre qui font redouter un accouchement avant-terme. Ou la peur légitime d’un enfant mort-né. Autant de craintes qui chez les futurs parents obèrent – parfois – leur sexualité.

Enfin, vient le temps d’autres questions à l’approche de l’accouchement.

Comment contrôler l'anxiété pendant une grossesse

Angoisse de la grossesse: Des questions inquiétantes et des réponses rassurantes

Je crois comprendre que chez certaines femmes, ces attentions médicales ont l’effet inverse à celui souhaité. Certaines personnes plus sensibles que d’autres, en conçoivent de l’angoisse. Voire de l’anxiété. C’est la projection de l’idée qu’il arrive quelque chose à leur bébé comme à elle même. Être enceinte est donc un élément anxiogène.

Il en est de même quant à la peur de se rendre chez le médecin traitant pour effectuer des analyses de suivi pré accouchement. Autant de démarches qui ne sont pas sans fragiliser certaines femmes. Au point qu’elles ressentent l’angoisse de la grossesse. Elles se mettent à ressentir de la peur quant à ce nouveau-né.

Les semaines et les mois de grossesse passent. Et s’accumulent les questions. Avoir un bébé induit de se poser la question de choisir le lieu de naissance. Or, le plus souvent, le gynécologue-obstétricien a ses « entrées » dans certaines maternités. Et aussi, toutes ces questions qui suivent:

  • Quels sont les droits de la future parturiente en termes de congés maternité?
  • Dois-je allaiter ou non?
  • Quels en sont les avantages du lait maternel pour le bébé?
  • Quid du colostrum?
  • Comment dois-je préparer et entretenir mes mamelons, et chaque aréole de mes seins?
  • Vais-je accoucher par les voies naturelles à l’aide du péridurale?
  • Y aura-t-il des complications qui nécessiteront une césarienne?
  • Comment soigner mes vergetures?
  • Qu’en est-il du suivi post-natal?
  • Comment gérer un babyblues ou une dépression post-partum?
  • Et le futur papa: quels seront ses comportements

Angoisse de la grossesse: Comment faire simple?

Bref… C’est compliqué. A l’énoncé de tous ces paramètres, il y a de quoi verser dans l’angoisse d’être enceinte. D’avoir peur de mettre un enfant au monde. Si, en plus, vous considérez le contexte économique et social actuel, vous réunissez tous les motifs pour cultiver votre peur d’être enceinte.

Mais, si vous regardez votre grossesse sous un autre angle, avoir le bonheur d’être parent peut être bien plus simple. Être maman, devenir parent, ne peut se réduire à un champ de contraintes et de peurs.

Une femme enceinte n’est pas malade. Pour autant, une future maman a besoin d’être médicalement entourée. Voire d’être choyée. Que ce soit médicalement. Ou affectivement. Durant toute la période de gestation, la future mère est enveloppée d’attentions renouvelées. Et bienveillantes. Du moins je le lui souhaite.

Autant de marques d’intérêts qui, parfois, ont l’effet inverse à celui souhaité. Il convient donc d’accompagner en faisant preuve d’écoute active. De bienveillance. De patience. In fine, d’amour. Autant de comportements qui limitent les risques d’angoisse de la grossesse.

Angoisse de la grossesse: Les changements physiques

Ce corps fait l’objet de tant d’attentions. Hygiène alimentaire. Sport. Soins esthétiques. Etc. De façon progressive et immuable. Mais il se peut que certaines femmes en conçoivent de l’angoisse parce qu’elles ont peur que leur corps ne retrouve pas pas sa plastique initiale.

L’avantage d’être suivie par des spécialistes permet de mesurer, qualifier et contrôler les risques de bouleversements. Qu’ils soient physiques ou psychiques. Ponctuels ou pérennes. De fait, si une femme prend trop de poids, ou pas assez, les médecins l’accompagnent de sorte à ce que la future mère ne soit pas victime d’angoisse de la grossesse à propos de son corps.

Si, d’aventure, vous êtes inquiète à propos de votre avenir physique, n’hésitez surtout pas à consulter. Mieux vaut consulter plusieurs fois des professionnels médicaux ou psychologiques. Ainsi, vous avez tout le loisir de leur demander de l’aide. C’est mieux que de faire silence. Ou, pire, de vivre un déni à propos de vos craintes.

Angoisse de la grossesse: Les changements psychiques

Une fois n’est pas coutume, la grossesse modifie les perceptions d’une femme quant à son propre corps. Qui dit grossesse dit grossir. Les notions de beauté, d’intérêt, de désir se font plus prégnants. L’image de soi, l’image du corps de la femme enceinte, sont appelés à se modifier. A évoluer. Et ce au fur et à mesure de l’avancée de la grossesse.

Ainsi, une future maman a légitimement peur d’être moins aimée ou désirée par le père de son enfant. Il y a une certaine anxiété au cours de la grossesse. Pas seulement à cause de la grossesse elle même. Mais aussi à propos de la suite. Quand l’enfant nait. L’angoisse de la grossesse est donc normale. Au sens où cela génère des bouleversements parfois irréversibles dans la vie d’une femme.

Crise d’angoisse pendant la grossesse: Est-ce grave?

Le stress et l’angoisse ne sont pas bons pendant la grossesse. Ils nuisent à la santé de l’enfant comme à la santé de la maman. Pour autant, les petites inquiétudes et les petites colères du quotidien ne sont pas graves.

Vous devez vous préserver du stress, mais vous ne devez pas non plus angoisser à la moindre contrariété en pensant que l’on fait du mal à son enfant. De même, une crise d’angoisse n’est pas grave ou dangereuse.

Cela n’a jamais tué personne et le bébé n’en souffre pas non plus. En revanche, si ces crises se multiplient, vous devez impérativement agir. La santé psychique de la maman est fragile et il faut lui venir en aide.

Sur le long terme, une anxiété trop importante nuit à la santé de la maman et de l’enfant.

Peur d’être enceinte: 1 solution simple pour avoir le bonheur d’être parents

Si vous vous sentez victime d’angoisse de la grossesse, n’hésitez surtout pas à en parler à votre médecin traitant. Il ou elle vous orientera vers un(e) spécialiste de l’accompagnement des femmes enceintes victimes d’angoisse de la grossesse. Cela vous évite bien des vicissitudes. Et diminue les facteurs de stress inhérents à tout bouleversement. Même souhaité.

N’hésitez pas à consulter. Parlez de vos angoisses à des professionnels. Plus vous parlez, plus vous prévenez le risque de baby-blues, ou de dépression post-partum. Ce sont deux facteurs d’angoisse de la grossesse qui, identifiés suffisamment tôt, sont pris en charge de façon efficace.

Mais il existe aussi une solution particulièrement efficace. Elle vous permet de retrouver confiance et, partant, d’apprécier toute le bonheur d’être parent. Plus que de longues phrases, et de longs discours, je vous invite à découvrir cette solution à l’angoisse d’être enceinte en regardant la vidéo ci-après (ne dit-on pas qu’1 image vaut 1000 mots?).

Peur de la grossesse: Comment faire?

Tocophobie: Comprendre et soigner la peur de la grossesse

La tocophobie désigne la peur de la grossesse et de l’accouchement. On ne doit pas la confondre avec la phobie de la maternité, car la tocophobie n’empêche pas toujours de vouloir des enfants, notamment par le biais de l’adoption.

Cette phobie est très répandue puisqu’elle concernerait jusqu’à 30 % des femmes enceintes dans certains pays. Pourtant, elle est encore et trop souvent taboue.

Tocophobie: Est-ce normal d’avoir peur d’être enceinte?

La peur d’être enceinte est tout à fait compréhensible. La grossesse est une période particulière, parfois violente pour le corps. Presque toutes les femmes ressentent une appréhension naturelle face aux changements que leur corps va supporter ou subir du fait de la grossesse..

À cela s’ajoute la crainte bien légitime de l’accouchement lequel est, la plupart du temps, un acte médicalisé. A ce propos, la tocophobie est susceptible d’être renforcé par la peur des piqûres.

Cet événement, aussi joyeux qu’il soit, est une épreuve physique douloureuse source d’inquiétude. En revanche, la tocophobie n’est pas la simple appréhension de la grossesse et de l’accouchement.

C’est une véritable phobie qui fait l’objet de manifestations qui sortent largement du cadre de la normalité. D’ailleurs, d’une façon plus générale, la tocophobie empêche les femmes qui en souffrent de tomber enceintes.

Même si elles veulent un enfant, elles ne peuvent se résoudre à vivre une grossesse.

Pire, la tocophobie devient un véritable calvaire en cas de grossesse non désirée. La femme qui en souffre ne supporte pas l’idée d’être enceinte, mais elle a également trop peur des épreuves qu’impliquerait une IVG.

Dans ces conditions, beaucoup de dénis de grossesse seraient potentiellement dus à une tocophobie mal diagnostiquée. Notons également que la tocophobie ne touche pas que les femmes, contrairement à ce que l’on pourrait croire.

En Europe, 11 % des futurs papas seraient atteint d’une inquiétude démesurée et irrationnelle liée à la grossesse et au futur accouchement de leur compagne. Certains ne peuvent pas entrer en salle d’accouchement sans faire une crise de panique ou sans s’évanouir.

L'IVG comme solution à la peur d'accoucher

Les symptômes de la tocophobie

La tocophobie est un trouble anxieux beaucoup plus répandu que nous ne l’avons d’abord pensé pendant des années. L’OMS ne la reconnaît comme telle que depuis 1997. Ainsi, la tocophobie est incluse dans la Classification Internationale des maladies publiée par l’OMS sous le code F40.9 (troubles anxieux phobique).

Ce trouble anxieux a des conséquences importantes sur des millions de femmes. On distingue la phobie de la simple peur de l’accouchement grâce aux pensées irrationnelles qui la motivent et aux stratégies d’évitement complexes que la patiente met souvent en place.

Comme toutes les phobies, la tocophobie provoque des attaques de paniques et de nombreux symptômes aux femmes qui en souffrent. Parmi ces symptômes classiques, on retrouve:

  • Sueurs froides
  • Vertiges
  • Nausées
  • Sensation d’étouffement
  • Difficultés respiratoires
  • Etc.

Au-delà de ces symptômes bien connus de la phobie, la tocophobie a plusieurs conséquences selon ses formes. Dans la plupart des cas documentés, c’est la phobie de l’accouchement qui prévaut.

Les femmes enceintes demandent alors à avoir accès à une césarienne de convenance sous anesthésie générale pour ne pas avoir à vivre l’accouchement. Dans d’autres cas plus problématiques, la phobie de la grossesse et de l’accouchement empêche une jeune femme de tomber enceinte, malgré son désir d’enfant.

Enfin, dans les cas les plus extrêmes, la tocophobie favoriserait le déni de grossesse. Ce trouble psychique permet à la grossesse de se dérouler pendant plusieurs mois sans que la femme enceinte ne s’en rende compte.

Parfois, la grossesse arrive à son terme, ce qui met grandement en danger la santé de l’enfant et de la mère.

Les causes de la tocophobie

Les causes de la tocophobie ne sont jamais claires, car on ne peut jamais être certain des causes d’une phobie. Parfois, elles sont multiples ou alors très profondément enfouies dans l’inconscient.

Néanmoins, comprendre les mécanismes et les origines de sa phobie est une première étape nécessaire pour vaincre ce trouble anxieux. Ainsi, on distingue généralement trois origines à la phobie en général et à la tocophobie en particulier:

  • Un traumatisme dans l’enfance et généralement d’ordre sexuel (attouchement, abus, etc.)
  • Une anxiété généralisée qui se développe généralement à cause d’un environnement anxiogène.
    La famille est généralement en cause, mais le travail aussi.
  • Une prédisposition génétique, théorie la moins documentée actuellement, mais qui n’est jamais à exclure complètement

Pour bien comprendre les origines de la tocophobie, on distingue également trois types de tocophobie:

  • La tocophobie primaire qui est due à l’une des trois causes déjà exposées précédemment
  • La tocophobie secondaire qui est due à une première expérience de grossesse, d’accouchement ou d’avortement douloureuse, aussi bien psychologiquement que physiquement.
  • La phobie de la grossesse et de l’accouchement due à une dépression prénatale, un phénomène physiologique plus courant qu’on ne le pense

La tocophobie est une phobie répandue et encore parfois mal comprise. Malgré cela, comme toutes les phobies, elle se soigne très bien.

Tocophobie: Comment ne plus avoir peur d’être enceinte et d’accoucher?

La phobie de la grossesse et de l’accouchement peut être la source de nombreuses souffrances psychologiques, et même physique. Heureusement, c’est aussi une phobie relativement banale qui se soigne bien et très rapidement.

Pour cela, la meilleure solution disponible à ce jour pour traiter la tocophobie, c’est la thérapie comportementale (approche systémique de Palo Alto). Cette thérapie s’appuie sur des outils cognitifs et comportementaux pour explorer, observer, comprendre et analyser les mécanismes et les origines de la phobie.

La patiente apprend à comprendre le mécanisme d’apparition des pensées irrationnelles qui guident sa peur. Ce faisant, elle apprend également à les objectiver pour désactiver la peur.

Ce premier apprentissage permet ensuite de se confronter de façon exclusivement mentale à sa peur pour la supprimer ensuite définitivement. La thérapie comportementale est idéale pour lutter contre les phobies, mais elle fonctionne aussi trés bien, et surtout, sur l’ensemble des troubles anxieux.

Si vous êtes d’une nature anxieuse et que vous ne souhaitez pas transmettre vos peurs à vos futurs enfants par une éducation anxiogène, vous pouvez vaincre votre anxiété et, partant, vaincre la tocophobie, en quelques semaines seulement grâce à la thérapie comportementale.

La dépression pendant une grossesse

Angoisse de la femme enceinte: Comment contrôler son stress pendant une grossesse?

La grossesse est une période particulièrement angoissante pour la femme enceinte. Les préoccupations sont nombreuses et bien naturelles.

Quand je fais allusion à une angoisse de la femme enceinte, je pense a l’inquiétude de la future mère tant à propos de sa grossesse, que de l’accouchement, et du bon développement de l’enfant.

A ce propos, je me remémore cette amie qui m’a dit un jour au sujet de mon épouse qui attendait notre premier enfant, je cite: « Être enceinte n’est pas une maladie« . Pour autant, être enceinte induit des changements corporels et diverses douleurs.

Enfin, l’arrivée d’un enfant, même s’il n’est pas le premier, est un grand changement. Or, les grands changements sont la source de nombreuses anxiété.

Angoisse de la femme enceinte: Quel calmant prendre?

Les femmes enceintes qui veulent agir tout de suite sur l’angoisse peuvent utiliser des calmants en attendant de la traiter avec un thérapeute comportemental. Idéalement, on conseille de se tourner vers les calmants naturels, que ce soient des infusions de plantes ou des exercices de respiration et de méditation.

Dans les cas extrêmes, on peut aussi recommander la prise d’anxiolytiques. Il est impératif de ne prendre ce genre de médicament qu’après avoir demandé son avis à un médecin. Il ne vous prescrit toujours que la posologie minimale des rares anxiolytiques adaptés à la grossesse.

Ce n’est évidemment pas une bonne solution et la prise d’anxiolytiques ne peut pas devenir une habitude. Cela nuit considérablement à la santé de l’enfant.

Pourquoi êtes-vous angoissée par la grossesse?

La grossesse est très angoissante, parce qu’elle est une période charnière dans la vie d’une femme. Et  ceci, bien qu’une amie m’ait dit un jour au sujet de mon épouse qui attendait notre premier enfant, je cite: « Être enceinte n’est pas une maladie« .

L’appréhension de l’arrivée d’un enfant et de ses conséquences n’est pas toujours facile à gérer. En plus, la grossesse chamboule le corps, aussi bien physiquement que du côté des hormones.

C’est donc une période stressante, face à laquelle la femme enceinte peut se sentir très seule. Effectivement, malgré tous les efforts du père et de l’entourage, l’anxiété de la femme enceinte peut-être alimentée par un sentiment d’incompréhension.

L’anxiété est souvent le résultat de nombreuses préoccupations, souvent irrationnelles. Or, ces pensées irrationnelles se reposent parfois sur des sensations bien réelles, mais mal interprétées.

Sensations qui n’appartiennent qu’à la femme enceinte et lui donnent l’impression de ne pas parvenir à communiquer avec son entourage.

La peur de perdre l’enfant

L’anxiété pendant la grossesse a de multiples origines qui s’additionnent parfois. Souvent, la peur de perdre l’enfant, ou même de simplement nuire à sa santé, figure parmi les premières causes d’angoisse.

Le premier trimestre est particulièrement inquiétant, car c’est à ce moment-là que les risques de fausses-couches sont les plus importants. Néanmoins, le reste de la grossesse n’est pas tellement plus reposant.

La future mère inquiète de la viabilité du foetus

Souvent, la femme enceinte angoissée s’inquiète démesurément pour le développement de son enfant. Elle multiplie les comportements de préventions, ce qui peut parfois l’isoler et aggraver l’anxiété.

Vous devez donc absolument écouter les conseils et les recommandations de votre médecin.

La peur de l’accouchement

La peur de l’accouchement est une autre peur très courante qui apparaît pendant la grossesse. L’accouchement est une épreuve douloureuse et violente pour le corps de la femme.

Ressentir une certaine appréhension est donc parfaitement naturel. Malheureusement, dans certains cas, la peur devient si importante qu’elle peut devenir de l’anxiété. On estime que près de 10 % des femmes enceintes développeraient une phobie de l’accouchement.

Outre l’inconfort que cela crée pendant la grossesse, cette phobie – la tocophobie – rend l’accouchement difficile, voire périlleux. Je ne saurais alors que trop vous suggérer de traiter rapidement cette inquiétude quand vous constatez qu’elle commence à dégénérer.

La peur de ne pas être une bonne mère

Cette peur figure systématiquement dans la liste des peurs évoquées par une majorité des femmes enceintes. Heureusement, cette inquiétude disparaît rapidement dès que la jeune maman rencontre son enfant.

Dans bien des cas, l’amour inconditionnel qu’elle ressent immédiatement lui fait oublier ses craintes qui ont accompagné la grossesse. Dans d’autres cas, l’inquiétude ne passe pas.

Ce n’est pas toujours un problème, car se préoccuper du bien-être de son enfant est normal et sain.

Peur de la grossesse

En revanche, les femmes que cette angoisse gêne peuvent enquêter sur ses origines. Parfois, c’est une simple conséquence d’un trouble anxieux plus global. Dans d’autres cas, c’est l’expression d’un traumatisme passé.

Prendre le temps de le comprendre est essentiel pour le bien-être de la jeune maman.

La peur de ne pas retrouver son corps d’avant

La dernière peur que les femmes enceintes évoquent souvent concerne leur corps. La grossesse est un chamboulement brutal de l’équilibre physique et physiologique.

Beaucoup de femmes aiment se voir enceintes, mais elles craignent tout de même de ne pas retrouver le corps qu’elles aimaient avant la grossesse. Chaque cas est très différent, mais l’anxiété n’a jamais été personne à obtenir le corps de ses rêves.

Dès lors, essayez de couper court rapidement à cette angoisse avant qu’elle n’amène son lot de compensations délétères. Je pense notamment à l’alimentation ou, à l’inverse, à une pratique sportive excessive et dangereuse pour l’organisme.

Angoisse de la femme enceinte: Comment savoir si on a besoin d’aide?

D’une manière générale, on conseille aux femmes enceintes de consulter dès lors que leur peur se mue en anxiété. Cette angoisse se différencie du stress par son intensité, son omniprésence et le fait qu’elle n’a même pas besoin d’une menace réelle pour se manifester.

Plus précisément encore, on conseille aux femmes enceintes de se faire aider quand elles constatent les symptômes suivants:

  • Irritabilité
  • Difficulté à se concentrer
  • Inquiétudes permanentes et irrationnelles pour la santé du bébé – présente ou à venir –
  • Tristesse et mélancolie, voire désespoir
  • Colère, contre soi-même notamment, et tendance à se déprécier en tant que mère

Angoisse de la femme enceinte: Demander l’aide pour vaincre l’anxiété

L’anxiété chez la femme enceinte est très courante. Elle est malheureusement souvent très peu considérée. La grossesse est un moment intense de la vie d’une femme. Elle est très occupée et l’entourage balaye trop souvent ses inquiétudes en les mettant sur le compte des conséquences normales de la grossesse.

Pourtant, une anxiété mal diagnostiquée et non gérée peut dégénérer en troubles anxieux qui suivront la jeune maman toute sa vie en continuant à empirer. Si votre grossesse vous provoque des angoisses importantes que vous n’arrivez plus à gérer, n’hésitez pas demander de l’aide à un comportementaliste.

Ces professionnels utilisent des techniques comportementales pour traiter l’anxiété et les phobies en quelques semaines seulement. Vous pouvez suivre une thérapie comportementale à n’importe quel moment de la grossesse.

Suivi thérapeutique pendant la grossesse

Début de grossesse: Comment ne pas stresser?

Dans un précédent article, j’avais évoqué l’angoisse de la grossesse. L’article qui suit en est une extension. Le premier trimestre de la grossesse peut être particulièrement éprouvant psychologiquement pour les futures mères.

La peur de perdre l’enfant en faisant une fausse-couche peut vite devenir obsédante.

Certes, le premier trimestre est le plus risqué, mais quand le stress devient trop important, il se mue en anxiété et peut affecter le confort de la femme enceinte et le bon déroulement de sa grossesse.

Avoir une activité physique suffisante

Pour limiter le stress et éviter le développement de l’angoisse, il est important de s’offrir une activité physique et sportive régulière et suffisante. Beaucoup de jeunes femmes enceintes s’interdisent de faire des efforts trop importants dès le premier trimestre.

Pourtant, cela participe à la bonne santé de la mère, et donc à celle de l’embryon en plein développement. L’impact d’une activité sportive est tout aussi bien physique que psychologique.

L’activité renforce le corps et la fatigue, symptôme caractéristique de la grossesse, diminue. L’esprit, de son côté, est apaisé. La sécrétion d’hormones que le sport provoque est un excellent cocktail pour la santé mentale de la mère.

C’est aussi excellent pour le développement de l’embryon. Bien sûr, on conseille de pratiquer une activité physique au premier trimestre de la grossesse seulement quand la santé de la mère le permet.

Dans certains cas, votre médecin vous déconseillera formellement les efforts intenses. Vous devrez alors suivre à la lettre ses recommandations et vous reposer le plus possible pendant toute la gestation.

Bien manger et bien dormir

Certaines femmes ne peuvent pas utiliser le sport pour gérer le stress. Cela indique généralement une grossesse plus difficile que la moyenne, ce qui provoque naturellement un stress supplémentaire et légitime.

Heureusement, ces femmes à qui on conseille l’immobilité ont d’autres ressources à leurs dispositions pour gérer l’anxiété au quotidien.

L'hygiène de vie est importante au cours des 3 premiers mois de grossesse

Le sommeil et l’alimentation sont deux sources de bien-être, ou de mal-être quand elles sont mal gérées, que les femmes enceintes doivent prendre en main. D’abord, l’impression de bien manger et de bien dormir les rassurant immédiatement, car elles auront le sentiment de faire du bien à leur enfant en développement.

C’est vrai, mais elles se font aussi du bien à elle-même. Une bonne alimentation améliore l’état de santé de notre système digestif. Les réseaux de neurones qui le peuplent se portent alors beaucoup mieux.

Le système digestif produit alors davantage de sérotonine, une hormone connue pour ses bienfaits sur l’humeur et la sensation de bonheur. Bien sûr, une très grande partie de cette sérotonine n’atteint jamais le cerveau et n’a donc pas d’impact sur le bien-être.

Néanmoins, une petite partie en possède.

Suivre des cours prénataux

Une autre très bonne manière de lutter contre les stress dès le début de la grossesse, c’est de suivre des cours prénataux. A titre d’exemple, il en existe plein au Canada (suivre le lien précédent: « cours prénataux »).

Habituellement, ils sont proposés un peu plus tard pendant la grossesse. Néanmoins, de plus en plus de cours de ce genre s’adressent aux femmes enceintes pendant leur premier trimestre.

Certains s’adressent même aux femmes qui souhaitent avoir un enfant, mais que leur anxiété empêche d’être enceinte. L’avantage de ces cours, c’est qu’ils permettent aux femmes enceintes et inquiètes d’objectiver leurs peurs.

D’autres femmes enceintes et des professionnels les aident à mieux comprendre la grossesse, ses risques et ses enjeux Ainsi, elles ne se laissent pas dépasser par la peur et ne deviennent pas anxieuses.

Un autre avantage de ces cours, c’est qu’ils permettent à la femme enceinte de garder un contact éclairé avec son corps. La grossesse peut être une période particulièrement douloureuse et violente pour l’organisme.

Prendre le temps de le soigner et y prêter régulièrement attention est une bonne manière de se rassurer sur le déroulement de la gestation, même au premier trimestre.

Ne pas stresser au début d'une grossesse grâce à des cours de préparation à l'accouchement

Écouter les conseils de son médecin et se reposer

Enfin, quand on parle de grossesse, quel que soit le trimestre, il est important d’écouter les conseils de votre médecin. Même si vous vous sentez en parfaite santé et que vous n’angoissez pas au sujet de votre grossesse, reposez-vous s’il vous le conseille.

Les gynécologues qui prescrivent du repos, voire un arrêt de travail, à leurs patientes ne le font pas par pure intuition. Ils s’appuient sur des observations rationnelles et une longue expérience.

Vous devez impérativement les écouter pour que votre grossesse se passe au mieux. Voilà: si vous avez des commentaires, n’hésitez pas à utiliser le formulaire en-dessous de cet article.

Et si vous souhaitez savoir comment traiter l’anxiété pendant vos premiers mois de grossesse, je vous suggère de regarder la vidéo ci-après.

Comment ne pas avoir peur d’accoucher: La préparation à l’accouchement

Au delà des modification radicales de style de vie que cela engendre, choisir d’avoir un enfant pose la question de l’accouchement. Et, par extension, la nécessité d’une bonne préparation à l’accouchement. En effet, avant l’accouchement, la plupart des femmes vivent dans l’angoisse. Beaucoup sont stressées. Dès lors, une bonne préparation suffit pour affronter avec sérénité ce rendez-vous important avec la vie. Avec les changements à venir.

Je vous invite donc à découvrir les avantages d’une préparation à l’accouchement – votre accouchement -. Des bénéfices à tirer de l’approche comportementale à ce propos. En effet, une telle approche vous aide à être sereine pour le grand jour.

Les avantages

Les séances de préparation à l’accouchement sont essentielles pour les femmes. Ces séances les aident à mieux vivre l’expérience. Donner la vie n’est pas chose simple. Il faut s’y préparer. Ces séances sont de véritables outils de prévention contre toute forme de complication. Au sens émotionnel.

Ces séances de préparation à l’accouchement sont particulièrement importantes pour les femmes qui accouchent pour la première fois. Si vous êtes dans ce cas, elles vous aident à mieux gérer les dernières semaines de votre grossesse. Elles éliminent toutes vos formes d’angoisse et de stress générées par la crainte d’accoucher.

Cette préparation à l’accouchement vous délivre des informations trés personnelles. Ainsi, vous prenez confiance en vous-même. Et ceci, bien que votre corps est naturellement préparé à faciliter l’arrivée de votre bébé. Au-delà de cet aspect naturel des choses, vous recevez de précieuses informations que vous méconnaissez surement. Elles concernent le déroulement de votre grossesse. Ainsi, vous comprenez tous les changements dans votre corps. Forte de ces connaissances, toutes vos tensions s’apaisent progressivement.

A la découverte de soi

Dans les dernières semaines de la grossesse, les questions sont nombreuses. Elles portent fréquemment sur le rôle de l’anesthésiste. Comme de celui de la sage femme. Ou de l’équipe médicale. Au rôle à tenir par le futur papa, ou de la future maman, dans le déroulement du processus. Voire, les dispositions à prendre pour éviter les complications.

Grâce à des exercices adaptés, vous êtes préparée pour acquérir les bons gestes. Les bonnes positions. Celles qui vous aident à accoucher dans les meilleures conditions.

Des exercices d’assouplissement des muscles du bassin vous sont proposés. Ils vous aident à laisser passer votre bébé le plus facilement possible.

Vous découvrez votre périnée. C’est l’ensemble des muscles qui soutiennent votre vessie, votre utérus, et votre rectum. Ce même ensemble qui relie votre pubis au coccyx. Le périnée intervient dans le contrôle de vos selles, et de votre cycle urinaire.

Pendant votre grossesse, du fait de l’augmentation du volume de votre utérus, votre périnée se distend. Vous apprenez à la masser dès les dernières semaines de votre grossesse.

Préparation à l’accouchement: Techniques de relaxation

Au cours de ces séances de préparation à l’accouchement, vous apprenez différentes techniques de respiration. Elles vous permettent de mieux supporter les contractions. Dès lors, vous adaptez votre respiration. Ainsi, vous supportez toutes les douleurs à partir des exercices d’assouplissement du bassin.

Les techniques de respiration vous permettent de récupérer entre deux contractions. Ces séances de préparation à l’accouchement intègrent aussi des visites à la maternité. Lesquelles vous familiarisent avec cet environnement médicalisé. Comme avec les appareils présents dans la salle de naissance.

Ces séances se déroulent en petits groupes. Elles vous donnent l’occasion d’échanger avec d’autres femmes enceintes. Vous partagez vos expériences. Vous vous sentez donc moins seule.

Préparation à l’accouchement: Une approche comportementale

L’approche comportementale est l’approche dont vous avez besoin pour mettre de votre côté toutes les outils favorables à une bonne préparation à l’accouchement. Les contraintes majeures d’une grossesse se situent essentiellement au niveau des changements physiques. Et c’est parfois difficile à vivre. A accepter.

L’approche comportementale vous aide à accepter certains changements comme la prise de poids. La fatigue. Les maux de dos. Lles troubles du sommeil. A ce dernier sujet, le coaching comportemental vous aide à trouver l’équilibre parfait.

Préparation accouchement avec l'approche comportementale

Au chapitre des inconvénients pénibles de la grossesse, une femme enceinte subit des nausées. Ou des vomissements importants. Ils reposent sur ses envies. Comme ses dégoûts.

L’approche comportementale permet de corriger l’ensemble des schémas cognitifs, liés à vos envies et à vos dégoûts. Ils vous permettent d’éviter au maximum ces vomissements. Vous n’avez plus à chercher des toilettes dans l’angoisse. Même dans votre état, votre quotidien est quasi normal.

Préparation à l’accouchement: Surmonter les peurs

L’approche comportementale vous aide également à affronter l’anxiété liée à la peur de l’accouchement. En réalité, cette peur tire sa source dans des conceptions de l’accouchement présentes dans votre esprit. Elle provient d’un inconscient collectif. Et aussi de votre propre expérience. Ou d’une ancienne émotion éveillée. Voire d’un d’un événement situationnel. D’où l’intérêt dune bonne préparation à l’accouchement.

L’approche comportementale vous aide à surmonter vos peurs. En effet, celles-ci ont des effets importants le jour de la naissance de votre enfant. Si la peur n’est pas réglée avant le déclenchement de l’accouchement, vos glandes surrénales déclenchent des catécholamines.

Ces catécholamines contiennent de l’adrénaline. C’est une hormone sécrétée dans les situations d’urgence. Grâce à elles, vous vous surpassez. Or, dans le cadre de la naissance, elle ne doit pas être présente. L’adrénaline arrête les contractions. Quand il est établi dans votre esprit que donner naissance passe par la douleur, la peur est présente avant même le début du processus.

Si elle n’est pas traitée en amont, la peur provoque la sécrétion d’adrénaline dans vos pieds et dans vos mains. Comme si vous voulez vous battre. Ou vous sauver. Vos organes internes sont donc moins alimentés en sang et en oxygène. Votre muscle utérin se trouve moins bien oxygéné,. Il devient très douloureux dès qu’il est activé.

Préparation à l’accouchement: Être accompagnée

Victime de douleurs, vous réagissez. Dès lors, vous vous fatiguez. Involontairement, vous fatiguez votre bébé. À cette étape, vous risquez des complications importantes à cause de la peur.

Pour vous éviter ce type de désagréments, je vous suggère de suivre une séance de préparation à l’accouchement chez un thérapeute comportemental. Il – ou elle – vous aide à surmonter la peur et l’angoisse que vous ressentez. Toutes vos appréhensions à propos de la naissance sont traitées. Ainsi, vous retrouvez confiance en vous au sujet de votre accouchement.

Ces séances vous permettent de sereinement voir votre enfant venir au monde. Vous interprétez l’accouchement de façon positive. Vous oxygénez correctement vos muscles. Votre corps est détendu pour pousser efficacement le moment venu. Les phases de travail et d’expulsion sont totalement facilitées.

Je vous suggère de commencer vos séances à partir du cinquième ou sixième mois de votre grossesse. Heureuse et détendue, accompagnée de votre compagnon ou de votre compagne, sereinement et ensemble, vous accueillez votre enfant.

Préparation à l’accouchement: Traiter l’angoisse, et vaincre l’anxiété

Si vous rencontrez des problèmes d’angoisses ou d’anxiété persistantes en lien avec votre accouchement, je vous invite à utiliser mon programme thérapeutique en ligne. Il vous permet d’être sereine, ou serein, le jour de votre accouchement. Ce que je viens d’écrire concerne aussi les pères ou les mères de l’enfant à naître.

Ce programme thérapeutique vous offre des solutions simples et rapides pour traiter tout type de problème lié à votre stress. A votre angoisse. Comme à votre anxiété. Autant d’émotions liées à votre grossesse et à votre accouchement à venir. Cette méthode comportementale est un moyen complémentaire, à forte valeur ajoutée, à toute préparation à l’accouchement.

Comment être prête à donner naissance à son enfant?

Angoisse de la grossesse: La peur d’une dépression postpartum

Faire le choix d’avoir un enfant et, ainsi, de donner un sens plus spécifique à la relation d’un couple, n’est finalement pas si simple que cela. Il y a ces grands moments de partage. Ces grands moments d’amour. Et ces grandes angoisses aussi. Autant chez la future maman, que chez le futur papa.

Par contre, aucun des deux n’envisage, après la naissance du bébé, souffrir de dépression post-partum. Ni d’un baby-blues. Et pourtant.

La dépression post-partum, ou dépression post natale, touche aussi bien les hommes que les femmes. Et ce assez rapidement après la naissance de leur bébé. D’après certaines études, environ 10 % des femmes ayant accouché souffrirent de dépression post-partum.

Ces mêmes études font état de dépression majeure quand un corollaire est réalisé entre ce type de dépression, et la dépression post-partum.

La dépression post-partum est un problème qu’il ne faut pas négliger. Il est vital de traiter la dépression post-partum aussi tôt que possible pour éviter de sérieuses déconvenues tant aux parents qu’à l’enfant.

Quand une maman met au monde son bébé, le couple, ou l’un des deux partenaires, est sujet à 2 types de troubles psychologiques. Je les énumère ci-dessous.

Angoisse de la grossesse: Définition du baby blues

Le baby blues est une dépression légère qui apparaît dans les jours qui suivent l’accouchement. Généralement dans la 1ère ou la 2e semaine. C’est un malaise de courte durée. Il se remarque au travers de symptômes tels que la tristesse. Ou des troubles de l’humeur. Cette sorte de dépression légère n’est pas grave. Le baby-blues s’estompe tout seul entre la 4e et la 6e semaine qui suit la naissance.

Définition de la dépression post-partum ou DPP

La dépression post-partum intervient bien plus tard dans la vie des parents. Entre la 4e et la 12e semaine après l’accouchement. Elle dure plus longtemps que le baby blues, au minimum 6 mois, voire 1 à 2 ans.

Les symptômes de la dépression post-partum sont plus graves, et plus sérieux, que les symptômes d’un baby blues. La mère ou le père atteint de ce trouble souffre à la fois de malaises psychologiques, et physiques.

Sur le plan psychologique, le parent est souvent irritable. Ou sujet à des crises de larmes. Il est envahi par une profonde tristesse. Un manque de confiance en soi. Et aussi un grand découragement.

Les conséquences d’un baby-blues mal géré

Le parent victime de dépression post-partum va jusqu’à rejeter son bébé. Il refuse d’en prendre soin. Ce même parent a envie de se suicider. C’est l’expression de son sentiment de culpabilité.

Sur le plan physique, le parent manque d’appétit. il est victime de régurgitations fréquentes. Ces vomissement sont des symptômes d’angoisses. Il souffre également de maux de tête. De douleurs à la poitrine, ou dans le dos. Comme de trouble de l’endormissement. Voire d’insomnie.

Dans certains cas, il arrive que le parent en souffrance devienne insomniaque. Ou alors qu’il dorme plus que de raison. Il peut aussi prendre, ou perdre, du poids. Et ce de façon anarchique.

Le drame, c’est que de nombreux parents ignorent qu’ils sont victimes de dépression post-partum. Quand ils consultent leur médecin, celui-ci explique le plus souvent leur malaise par le changement de routine lié à la naissance du bébé.

Un tel avis s’entend pour les 8 premières semaines après la venue de l’enfant. Mais quand le mal persiste au-delà de ce délai, il faut soupçonner une dépression post-partum.

La dépression post-partum est aussi liée au déplacement du centre d’intérêt, et d’attention, au seul profit du bébé. Pas seulement des parents. D’aucun parent en conçoivent une angoisse d’abandon. Ou toute autre type d’angoisse qui les ramène à leur propre histoire.

Faites le test!

Pour savoir si vous souffrez de dépression post-partum, je vous suggère de faire une petite analyse rétrospective. Examinez votre comportement, et votre changement d’humeur, depuis la naissance de votre bébé.

Avez-vous remarqué que:

  • Les malaises commencent dans les 4 à 12 semaines qui suivent l’accouchement
  • Les crises de larmes, ou de colère, sont récurrentes
  • Le découragement est quasi quotidien. Vous ne savez que faire de votre bébé
  • Les envies de suicide reviennent souvent
  • La peur, l’angoisse, l’anxiété sont présentes
  • Régulièrement, vous êtes victime de vomissements. De troubles de l’appétit, et de douleurs diverses.

Ne cherchez pas plus loin! Il y a de fortes présomptions pour que vous soyez victime d’une dépression post-partum. Dès lors, je vous conseille de vous rendre le plus tôt possible chez votre médecin traitant. Après diagnostic, il y a de fortes présomptions pour qu’il vous adresse à un(e) spécialiste du traitement de la dépression post-partum.

Les bons réflexes

La dépression post-partum n’apparaît pas toute seule. Certains facteurs favorisent son déclenchement. Si vous voulez vous en défaire, je vous invite à consulter un spécialiste de la thérapie comportementale. Ou à utiliser un programme thérapeutique en ligne.

Ces experts de la santé mentale sont habitués à traiter des cas difficiles comme celui de la DPP. En outre, vous avez plus de chance avec eux de bénéficier d’un diagnostic adapté, et conforme à votre situation.

Anticiper un babyblues

S’il se confirme que vous souffrez de DPP, il est intéressant, en collaboration avec le spécialiste, d’identifier les causes profondes de votre dépression post-partum. Mais ce n’est pas la priorité. Ce qui justifie votre dépression post-partum a surement un lien avec votre histoire de vie, et votre personnalité. Les causes de la dépression post-partum sont les suivantes:

  • Naissance d’un bébé suite à une grossesse non désirée
  • Difficultés professionnelles. Perte d’un emploi. Climat de tension au bureau. Stress divers)
  • Problèmes de la vie conjugale. Mésentente avec son conjoint
  • Troubles psychologiques ou la crainte de ne pas être un bon parent
  • Angoisses résiduelles liées à une grossesse, ou à une naissance antérieure
  • Problèmes familiaux liés à votre enfance. Insécurité affective
  • Autres.

Angoisse de la grossesse: Comment traiter une dépression post-partum?

Avec l’aide d’un thérapeute comportemental, ou grâce à votre programme thérapeutique en ligne (voir ci-dessous), vous pouvez mettre en place un échéancier d’exercices à accomplir pour traiter votre dépression post-partum. Cependant, il convient que votre partenaire vous aide dans votre démarche. Voici les pré requis:

  • Vous pouvez suivre seul(e) ce programme thérapeutique et comportemental. Cela si un seul des deux parents est atteint de dépression post-partum. Et si la source de la DPP n’est pas liée à la situation conjugale du couple
  • Vous devez suivre ce programme thérapeutique en ligne en couple si les 2 parents sont victimes de dépression post-partum. Ou si l’origine de la DPP est liée à leur vie commune

Par ailleurs, il est fortement conseillé d’emmener l’enfant dont la mère, ou le père, est déprimée, en consultation pédiatrique. En effet, les enfants dont l’un des parents, ou les deux, souffrent de DPP sont souvent plus petits et moins lourds que les autres.

Ce retard de croissance peut être passager. Mais il arrive qu’il se prolonge sur les années suivantes. Avec toutes les conséquences psycho sociales et organiques que vous pouvez craindre.

Par ailleurs, les troubles de l’humeur du parent atteint de dépression post-partum affecte l’enfant. D’une façon ou d’une autre. Par conséquence, celui-ci risque de souffrir de troubles de l’attachement comme l’anxiété de séparation. Il peut être instable jusqu’à l’adolescence. Voire au delà. C’est la réitération du sentiment d’insécurité affective.

Ne pas rester isolé(e)

Pour épargner de telles souffrances à votre enfant, rendez vous en consultation pédiatrique. Essayez de suivre  les conseils donnés par le pédiatre. Si vous avez du mal à vous occuper de votre enfant, essayez de recruter une aide à domicile. Ou prenez attache avec le service post-natal de l’hôpital le plus proche.

Dès lors, prenez contact avec un médecin gynécologue accoucheur, ou une sage femme. Ils ont l’habitude, et savent vous orienter. Vous avez du mal à suivre le programme thérapeutique en ligne? Vous éprouvez le besoin d’être suivie de façon très personnalisé? Ne vous inquiétez pas.

Je suis là pour aider dans le cadre du programme. Par ailleurs, il existe des lieux hospitaliers dédiés au suivi de la mère et de l’enfant.

N’hésitez pas à leur demander de l’aide. Ainsi, vous bénéficiez d’un soutien qui vous permet d’assurer le bien-être de votre enfant, comme le vôtre. Ceci sans rompre le lien affectif qui vous unit.

Comment faire?

En suivant les suggestions de l’équipe de suivi, vous pouvez, progressivement, apprendre à être un parent aimant. A déculpabiliser. Cette équipe n’est pas là pour vous juger. Elle est présente à vos côtés pour vous aider! Ainsi, vous conserver le lien affectif parent-enfant. Et, par extension, retrouver estime de vous et confiance en vous.

Ces équipes pluridisciplinaires vous aident à maintenir votre enfant en bonne santé. Ils vous aident aussi à créer et consolider le lien affectif, maternel et paternel.

Comment traiter une dépression post partum?

Si vous avez des questions sur l’angoisse de la grossesse, ou sur d’autres troubles psychologiques liés à la grossesse, merci de m’en faire part dans la zone réservée ci-dessous. Voir ci-dessous l’onglet « Commentaires ».


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Soigner une dépression de façon naturelle grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Défiler vers le haut