Burnout: Comment traiter l’épuisement professionnel en 2 mois

Le burnout. Définition, causes, diagnostic, et traitement

Nous vivons dans une société très agitée. Les dysfonctionnements de tous ordres sont légion, et leurs conséquences psycho sociales maximum. L’anxiété au travail, le stress au travail, et le burnout, ou épuisement professionnel, sont des réalités qu’ils ne faut pas ignorer. Et encore moins dénier.

Le burnout est une sorte d’épuisement tant physique que psychique. Il arrive au terme d’un long cheminement de symptômes de stress, ou de symptômes d’anxiété. Aucun secteur d’activités n’est épargné. Le burnout est donc l’aboutissement d’un stress post traumatique, d’un trouble anxieux, ou de tout autre évènement ou pathologique perçu et vécu comme stressant.

Quand j’écris stressant, cela signifie que la personne victime de ces symptômes s’est retrouvée dans l’incapacité de contrôler son système de défenses et d’adaptation . Celui-ci est arrivé au terme de ses capacités. Le burnout constitue donc une sorte d’affaissement de ces systèmes. Un peu comme un mur qui s’écroule après avoir été de plus en plus lézardé. Au point que ses fondations soient touchées, et qu’il s’écroule.

In fine, le burnout est un un problème de santé psychologique au travail qui, de nos jours, progresse de façon alarmante. D’après une étude lancée par PressReader, le burnout touche plus de 60 % des personnes dans certains secteurs professionnels. Il s’avère important de trouver des solutions contre ce mal du siècle. D’ailleurs vous pouvez en souffrir sans vous en rendre compte.

Par souci d’être pragmatique, je vais donc vous expliquer les points suivants au sujet du burnout:

  • Définition du burnout
  • Comprendre le burnout
  • Diagnostiquer le burnout
  • Les signes de burnout
  • Épuisement professionnel et personnes à risques
  • Symptômes du burn out
  • Que faire en cas d’épuisement professionnel
  • Les facteurs de risques liés au burnout
  • Comment traiter le burnout

Définition du burnout

D’après une étude récente publiée dans Nice Matin, 12 % de la population française est victime de burn out. Cela fait donc soit 3,2 millions de personnes actives victimes de ce que nous convenons d’appeler un épuisement professionnel.

Si de tels chiffres donnent le tournis, ils sont les fruits d’une crise du travail. Vraisemblablement, il est demandé toujours plus à une personne. Laquelle, par souci de s’investir ou par désir de bien faire, ne respecte pas ses limites tant psychiques que physiques.

De façon croissante, si j’en crois l’expérience de mes consultations, de plus en plus de salariés se voient intimer l’ordre d’accomplir à elle seule les tâches de plusieurs personnes.

Le burnout, ou épuisement professionnel, c'est quoi?

Définition du burnout

Qu’est devenu le travail idéal auquel Karl Marx a maintes fois fait allusion? Cet emploi où l’accomplissement de soi, le sens de son action professionnelle, comme le désir et le plaisir induits par la reconnaissance est l’essentiel. Ce travail idéal est  devenu une très très vague idée de l’esprit. Ce même esprit taraudé par une réalité qui veut que l’on perde sa vie à la gagner.

Je ne souhaite pas jouer les rabat joie, et dresser un tableau noir de la situation professionnelle en France. Comme dans la plupart des pays industrialisés. Pour autant, la réalité est bien celle là. Les peurs sociales, économiques, professionnelles font le lit de risques psycho sociaux croissants. Le lit du burnout.

A la faveur de cet article, je m’emploie à vous démontrer les risques que vous encourez à cause de cet épuisement professionnel qui guette chacun d’entre nous.

Une certaine idée du travail

Le burnout se caractérise par un épuisement psychique et physique avec une incapacité renouvelée de rassembler de l’énergie pour se ressourcer. De fait, la personne victime d’un épuisement professionnel éprouve toutes les difficultés à récupérer Tant de sa fatigue physique qu’intellectuelle.

Le symptômes du burnout s’exprime au travers d’un certain nombre de douleurs physiques. Mal de dos, douleurs articulaires, troubles digestifs, maux de tête, migraine. Et aussi de symptômes psychiques. Tristesse, anxiété, stress, angoisse, crise de panique, symptômes dépressifs.

La personnes victime d’épuisement professionnel ne prennent acte que très tardivement de leur problème de burnout. Dans une sorte de logique, les gens se consacrent à performer, et à contrôler leur comportement de sorte à ne pas se laisser aller. Dès lors, les personnes victimes de burn out sont donc, assez souvent, victimes et bourreaux!

Comprendre l’épuisement professionnel ou burnout

L’épuisement professionnel est une fatigue intense ressentie au niveau physique, mais surtout au niveau mental. Ou psychologique. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épuisement professionnel se caractérise par, je cite: “Un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle, et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail“. Le psychanalyste américain, Herbert J. Freudenberger, le décrit comme un ″incendie intérieur″.

Les personnes qui souffrent d’épuisement professionnel sont, en apparence, normales. Mais elles brûlent et sont rongées de l’intérieur. Elles sont comme physiquement et émotionnellement consumées de l’intérieur. D’où cette expression “burnout”.

Vu de l’extérieur, l’épuisement professionnel semble surgir d’un coup. C’est en fait un processus lent. Il naît et évolue de façon croissante. L’épuisement professionnel est perçu par les autres seulement lorsque la personne exprimes des “marqueurs” extérieurement visibles de son épuisement professionnel.

C’est le cas lorsque les symptômes d’épuisement professionnel se manifestent tout d’un coup. Comme si la victime est brutalement arrivée au paroxysme de sa propre limite,. De sa propre incapacité à contrôler plus longtemps ses symptômes de burnout.

Comment identifier un burn out

J’ai le souvenir d’une patiente, cadre dans un institution publique, qui vient me consulter. En arrêt de travail depuis 2 mois, elle a perdu le sommeil. Est victime de ruminations. Elle passe son temps à exprimer son manque d’estime vis à vis d’elle même. Elle s’en veut de ne pas savoir contrôler son problème ce qu’elle vit comme un problème.

Au cours de notre première consultation, je demande à cette jeune femme de m’expliquer les circonstances qui font qu’un syndrome de burnout soit diagnostiqué.

Ce que je découvre est typique du burnout. Effectivement, Cécile semble comme amorphe. Épuisée. Elle a du mal à aligner des mots dans une phrase complète. Son teint est pâle. Ses mains tremblent. Elle peine à se déplacer. D’ailleurs, elle ne veut pas aller dehors seule. Son compagnon est venu avec elle. Cécile tient absolument à ce qu’il soit présent pendant cette consultation.

Comment identifier un burn out

Identifier le burnout

Cécile m’explique qu’elle occupe des fonctions d’encadrement dans une institution. Elle occupe son poste depuis plusieurs années . Sa carrière semble se dérouler sans problèmes apparents. Jusqu’à ce que…

Burnout. Le début de la fin

Il y a 4 ans, Cécile est pressentie pour occuper de nouvelles fonctions. La fiche de poste lui est présentée. Après en avoir parlé avec son époux, elle accepte la mission. Il s’agit d’un poste que Cécile convoite depuis longtemps. Jusque là, tout va bien. Cette patiente est heureuse de sa promotion. Elle estime que c’est la juste récompense de son investissement auprès de son employeur.

Rapidement, sur la foi d’une notre interne – confidentielle -, les missions de Cécile sont modifiées. Les termes du contrat de travail ont-ils été modifiés de façon substantielle? Je ne peux l’affirmer. Cécile prend acte de ces nouvelles données. Pour ne pas dire qu’elle les accepte sans mot dire. Comme un locataire signe le bail d’un appartement “en l’état”. Parce que vu l’état du marché de la location immobilière et les difficultés à se loger, mieux vaut se taire. A partir de ce moment, la peur fait son entrée dans la vie de Cécile.

Très rapidement, cette femme se voit responsable d’un certain nombre d’objectifs à satisfaire. Les réunions se succèdent, Cécile essaie de rester au plus près de sa mission. Mais, rapidement, elle sent qu’elle perd pied.

Contrôler le burnout

La direction régionale lui demande à plusieurs reprises de faire le point. De lui présenter les outils et moyens de ses objectifs. Il lui est – à voix cachée – demandé de faire pression respectueuse sur ses subordonnés pour que les objectifs soient atteints.

Oui, mais ces objectifs n’ont pas nécessairement à voir avec la fonction que Cécile avait accepté en son temps. Cécile ne veut pas courber l’échine. Et encore moins exprimer – ou montrer – ses difficultés. Elle commence par angoisser au sein même de son bureau. Puis chez elle. Puis tout le temps.

Elle commence à avoir peur d’animer des réunions. Peur de ne pouvoir s’affirmer devant ses subordonnés. Lesquels sont parfois mécontents des tâches qui leur sont imposées.

Symptômes du burnoutCécile remarque qu’elle est angoissée le matin au réveil. Comme au coucher d’ailleurs. Il lui arrive même d’être victime d’angoisses nocturnes. Son appétit commence à décliner. Et son appétit pour la vie aussi. De façon sournoise.

Cette patiente m’explique qu’elle se refuse à ne pas se contrôler. Elle a accepté cette fonction. N’entend nullement y déroger. A bien pris acte de l’émergence d’un certain nombre de symptômes physiques et psychiques. Alors, elle essaie de se rassurer.

Épuisement professionnel et respect de soi

Les mois et les années passent. Trois années au cours desquelles Cécile supporte émotionnellement l’insupportable. Elle s’enjoint de ne pas fuir ses engagements. Après s’être longtemps reprochée de ne pas savoir tenir la distance, après s’être longtemps sentie coupable de ne pas savoir faire face, Cécile est confrontée à des symptômes de burn out de plus en plus difficiles à contrôler.

Aux troubles du sommeil, succède l’irritabilité. De plus en plus de difficulté à assumer les réunions. Une peur récurrente de parler en public. Elle consulte son médecin traitant. Il lui parle de stress, et lui prescrit des médicaments.

Cécile commence à retrouver le sommeil. Mais elle remarque que ses angoisses matinales perdurent. De façon insidieuse, le burnout a pris ses quartiers. Il n’a nullement l’intention de lâcher la rampe. Ce qui est aussi le cas de cette femme qui refuse de prendre acte de ses symptômes. Ceci au nom de son engagement. Elle pense à ses subordonnés. Qui, eux, supportent!

Le diagnostic du burn out

Last but not least, un jour, Cécile pleure au bureau. Ce n’est pas la première fois. Mais, cette fois-ci, ses émotions la submergent. Elle est incapable de les préciser. Et encore moins de se comporter, à son sens, de façon adaptée.

Son mari vient la chercher. Ils prennent rendez-vous avec une psychiatre qui pose le diagnostic de burnout. Cécile est fortement décontenancée. Elle qui met un point d’honneur à exiger le meilleur d’elle même estime qu’elle est en échec. En effet, elle est trés attachée au bien être des personnes placées sous sa responsabilité.

Diagnostic du burnout

Diagnostiquer le burnout

Cécile est insatisfaite de ses entretiens avec la médecin psychiatre. Celle-ci ne répond que par force médicament. En me consultant, Cécile se rend compte que si elle n’est pas responsable de ce dont elle est victime, elle est responsable du changement à venir.

Très rapidement, aux quasi prémisses de son suivi thérapeutique, Cécile prendre acte qu’elle semble avoir d’autres problèmes. A la fois pour identifier ses émotions, mais aussi pour les exprimer. Partant, pour exprimer ses propres limites. Fonctionnelles et affectives.

C’est au terme de quelques semaines que Cécile reprend un peu plus confiance en elle. Au point qu’elle réussit à ce que son problème d’épuisement professionnel soit reconnu comme maladie professionnelle. Son employeur est d’ailleurs considéré comme responsable.

Forte de cette bien difficile reconnaissance, Cécile s’affirmer auprès de la DRH de l’institution. Elle requiert un poste plus adapté à sa vision des choses. Elle envisage de retourner travailler prochainement. Je lui suggère de prendre son temps.

Cécile s’est rendue compte de comment et pourquoi elle n’a pas voulu entendre l’expression de ses limites corporelles et mentales. Dès lors, elle s’est donnée les moyens de retrouver d’elle une image positive.

Les symptômes du burnout

En général, le burnout n’est pas automatique. Il est le résultat d’un long processus d’épuisement qui se déroule insidieusement. Une personne qui souffre de burnout ressent progressivement des des symptômes analogues à ceux de la dépersonnalisation et/ou de la déréalisation.

Peu à peu, elle a l’impression de manquer de force pour continuer son travail. N’ayant pas la possibilité de s’arrêter, ou ne se la donnant pas, elle fournit plus d’efforts pour tenir le coup sans toutefois obtenir satisfaction. Ce processus d’épuisement total peut durer des mois. Voire des années.

L’un des facteurs aggravants est donc le déni de la victime face au burnout. Pour elle, avouer être fatiguée est un aveu d’échec. Elle puise donc dans ses réserves énergétiques. Jusqu’au jour où elle se retrouve totalement au fond du trou.

La frustration est un symptôme annonciateur de l’épuisement professionnel. Si rien n’est fait, la frustration s’accumule et s’associe à un cynisme poussé. Il est alors de plus en plus compliqué de se concentrer. Les premiers symptômes physiques fréquents sont les maux de dos, et l’insomnie.

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Symptômes physiques de l’épuisement professionnel

Sur le plan physique, les symptômes de burnout les plus fréquents sont les suivants:

  • Troubles du sommeil
  • Fatigue persistante (malgré des siestes, et des nuits de sommeil)
  • Douleurs musculaires
  • Migraines
  • Problèmes digestifs
  • Ulcères à l’estomac
  • Perte de l’appétit
  • Perte ou gain de poids
  • Augmentation de la fréquence des infections (rhume, grippe, sinusite, etc.)

Les symptômes psychologiques du burnout

Sur le plan psychologique, on note :

  • Attitude cynique
  • Sentiment permanent de frustration
  • Tensions dans les relations professionnelles
  • Pertes de mémoire
  • Démotivation permanente à propos du travail
  • Nonchalance dans l’exécution des tâches
  • Sentiment d’échec permanent
  • Baisse de la confiance en soi
  • Goût d’isolement manifesté par une sensation d’étouffement quand on est entouré
  • Indécision
  • Confusion
  • Pensées suicidaires pour les cas les plus graves

Si rien n’est fait, tout votre corps est affecté par les conséquences du burnout. Votre système immunitaire est défaillant à cause de la sécrétion excessive de l’adrénaline.

Consommer du café, ou des compléments énergétiques, ne règle pas le problème. Bien au contraire. Le fait d’en prendre pour tenir la cadence des nuits sans sommeil peut accentuer vos migraines. En plus de vous apporter la preuve de l’importance de votre déni. Comme de ses conséquences. En effet, vous ne prenez pas acte de vos limites.

Les signes d’épuisement professionnel ou burnout

Plusieurs signes permettent de reconnaître une personne qui souffre d’épuisement professionnel. Mais, diagnostiquer un épuisement professionnel est complexe car les symptômes sont peu spécifiques.

Une personne qui souffre d’épuisement professionnel a tendance à:

  • Se plaindre de troubles physiques (Fatigue généralisée – Maux de tête – Migraines – Maux de dos – Tensions musculaires – Troubles du sommeil)
  • Se sentir émotionnellement vide. Sentiment d’impuissance. D’incompétence. Perte de confiance en soi . Irritabilité. Pessimisme en relation avec le travail
  • Souffrir de troubles cognitifs. Difficulté de concentration. Indécision. Difficultés à faire des opérations simples. Altération de la qualité du travail
  • Se replier. S’isoler de plus en plus, avec des comportements parfois agressifs, impulsifs. Une baisse de l’empathie (capacité à ressentir les émotions de quelqu’un d’autre, ou à se mettre à la place d’autrui)
  • Conduites addictives (jeu pathologique, alcoolisme, sexe addict, toxicomanie, phrasa dépendance, etc.)

Une personne qui présente la plupart de ces symptômes a également une attitude négative envers le travail. Et les autres personnes. Elle se désengage progressivement de son emploi. Comme des ses relations professionnelles.

Burnout et public à risques

L’épuisement professionnel n’est pas spécifique à un milieu professionnel donné. Tout le monde est susceptible de souffrir d’épuisement professionnel. Mais, certains domaines professionnels, ou métiers, y sont plus sensibles. Par conséquent, certains secteurs d’activités exposent davantage leurs salariés à l’épuisement professionnel.

Y a t'il des publics plus exposés que d'autres au burnout?

Le burnout. Les publics à risques

C’est le cas des professions où la relation à l’autre est au centre de l’activité. Qu’elle constitue un enjeu important pour l’activité de l’entreprise. De l’institution. Ou de l’association. Ce sont les métiers qui demandent un investissement personnel et affectif important.

Des métiers comme ceux du domaine médical et paramédical. Ou encore ceux relatifs à l’enseignement. Mais, très clairement, l’épuisement professionnel touche tous les métiers. Et toutes les fonctions. Sans discernement. Dans la même veine, il convient de noter que les femmes sont autant victimes d’épuisement professionnel que les hommes.

Les évolutions du monde du travail, et le contexte économique et social, particulièrement pesants, ne facilitent pas les choses. Ils auraient plutôt tendance à renforcer les causes mêmes de l’épuisement professionnel.

Il faut reconnaître que les personnes qui ont naturellement peur, ou ont tendance à être stressées. Comme celles qui manquent de confiance en soi. Ou sont perfectionnistes, surtout dans le cadre de leur travail. Elles sont ainsi plus exposées à l’épuisement professionnel que les autres.

Les causes liées à un épuisement professionnel ou burnout

Les personnes souffrant d’épuisement professionnel sont, pour la plupart, en situation de stress chronique. Le stress chronique devient donc le premier facteur de vulnérabilité. D’ailleurs, l’épuisement professionnel a pour première source le stress au travail. Lequel peut évoluer vers l’anxiété ou la dépression.

Les causes de l’épuisement sont multiples:

  • Grande charge de travail et/ou une pression temporelle

Les entreprises à la recherche de plus en plus de bénéfices imposent à leurs salariés des objectifs parfois très difficiles à atteindre. La précarité grandissante de l’emploi fait subir aux employés toutes sortes de pressions. En plus d’un climat d’insécurité pathogène. Ainsi, dans le monde du travail, on peut noter les causes suivantes associées au burnout:

  • Manque d’autonomie, et faible contrôle sur son travail
  • Absence de participation aux décisions liées à son poste (cela peu peut pousser le/la salarié(e) à se dévaloriser)
  • Manque de clarté dans les objectifs
  • Demandes contradictoires
  • Conflits de valeur à propos des moyens fournis

Parfois les employeurs demandent au personnel d’atteindre des objectifs sans se soucier de la qualité. Laquelle peut revêtir une dimension très importante pour l’employé quant à sa propre estime. Ces mêmes employeurs peuvent aller jusqu’à investir peu dans les moyens mis à disposition. Par exemple, une absence de connexion correcte aux nouveaux moyens de communication (téléphone, internet, mail). Si si, çà existe!

No limit!

En de telles circonstances, les employés à continuer à travailler. Tant bien que mal. Pour pallier à ces difficultés, ils travaillent alors qu’ils sont en famille, ou en vacances. Ils n’arrivent plus à se déconnecter de leur travail. De telles situations ont les conséquences suivantes:

  • Faibles récompenses. Déséquilibre entre les efforts fournis, et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaires, avantages sociaux)
  • Manque d’équité
  • Absence d’estime et de respect
  • Inégalité de rémunération par rapport aux autres salariés exécutant la même charge de travail
  • Environnement relationnel toxique
  • Communication insuffisante quant à la vision, et l’organisation, de l’entreprise
  • Faible soutien social avec le supérieur, ou entre collègues de travail

Il fait aussi tenir compte de facteurs de vulnérabilité propres à chaque individu:

  • Perfectionnisme
  • Trop grande importance accordée au travail
  • Personnes qui s’imposent trop de rigueur. Ou se donnent des objectifs trop élevés à atteindre,. Voire, ont une conscience professionnelle excessive. Au sens où elles ne se donnent pas de limites, et se manquent de respect
  • Lourdes responsabilités familiales qui rajoutent du stress au stress
  • Solitude (affective, sociale, familiale, sentimentale), et/ou mise au placard

Burnout et facteurs de risques

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’un burnout. D’un point de vue biologique, les experts n’arrivent pas encore à fournir toutes les explications à propos des facteurs déclencheurs du burnout.

Les facteurs de risques du burnout

Burnout et facteurs de risques

Le plus grand facteur de risque est l’augmentation de la charge de travail. C’est un facteur qui épuise le travailleur et le pousse dans un stress chronique. Une personne qui manque d’autonomie dans son travail est susceptible d’avoir un burnout. Cela est dû au fait qu’elle participe peu, ou qu’elle ne participe pas du tout, à la prise de décisions liées aux tâches qu’elle effectue.

Un déséquilibre entre les efforts du salarié, et la reconnaissance obtenue, constitue également un facteur de risque important. On peut également y ajouter un faible soutien social par le supérieur hiérarchique. Ou entre collègues de travail. Augmenté d’une mauvaise communication entre la direction et les employés.

Toute personne qui ne se sent pas concernée par la vision et l’organisation d’une entreprise s’expose à un épuisement professionnel.

Mais les facteurs de risques ne sont pas seulement liés à l’organisation de l’entreprise et du travail. Ils sont également liés aux particularités propres à chaque personne.

Si vous accordez une forte importance au travail au point de le faire passer avant votre propre vie, ou si vous êtes de façon permanente à la recherche de la perfection, pour ne pas écrire d’approbation, vous risquez fortement un burnout. Votre niveau d’investissement professionnel est trop élevé. Il vous vide très vite de toutes vos énergies.

Une situation nouvelle ou imprévue. Une sensation de manque de contrôle. Une situation menaçante ou déstabilisante, sont autant de facteurs de risques importants et répandus.

Que faire en cas d’épuisement professionnel

Quand on parle d’épuisement professionnel, cela induit des interactions toxiques entre le milieu de travail, l’emploi, l’organisation de même emploi, des éléments personnels, et extra professionnels, ainsi que des expériences passées, ou en cours. Autant d’éléments qui inter agissent entre eux. De près ou de loin, ils participent à empêcher la personne victime d’épuisement professionnel à prendre la mesure de son problème. A exprimer sa limite. Partant, à prendre en charge son problème.

Bien évidemment, ces considérations posent la question de comprendre ce qu’il se passe pour que des salariés, hommes ou femmes, en viennent à accepter l’insupportable. Est-ce une simple question de personnalité? Est-ce la peur de ne pas être reconnu(e)? Y a t’il une vulnérabilité spécifique chez les personnes victimes de burnout? Y a t’il des causes particulières à l’épuisement professionnel?

Autant de questions, et bien d’autres encore, qui ne peuvent rester sans réponses. L’une des réponses se situe dans l’attention apportée à la mesure du burnout mais aussi dans son traitement.

Traitement du burnout

Il existe des méthodes de prévention de l’épuisement professionnel. Ces méthodes reposent sur des stratégies de prévention des risques psycho sociaux en milieu de travail. Dès lors, il s’agit de groupes d’individus. Mais il y aussi la personne elle même.

D’expérience, si un certain nombre d’entreprises se font aider par des cabinets spécialisés quant aux risques psycho sociaux, peu d’entre elles suivent à la lettre les stratégies et préconisations proposées. En effet, les entreprises ont des obligations légales à ce sujet. Cela leur coûtent plus qu’elles ne leur rapportent. A ce qu’elles disent. Je vous laisse donc imaginer la suite.

En cas d’épuisement professionnel, vous pouvez contacter la médecine du travail, laquelle est présente pour vous orienter au mieux. Au delà de diverses alertes que peuvent exprimer les médecins du travail auprès de votre employeur, il est important que vous puissiez bénéficier d’un arrêt de travail. Si cela s’avère nécessaire. Et c’est souvent le cas. C’est le premier pas pour mettre un terme à votre épuisement professionnel. Comme à commencer à vous occuper de vous.

Le seul arrêt de travail ne peut se suffire à lui même. C’est une erreur, souvent commise, de s’imaginer que quelques jours de repos suffisent à régler le problème.

Il faut vous faire aider pour bénéficier de solutions adaptées à votre cas. Je vous invite à consulter un(e) professionnel (psychothérapeute), ou à utiliser un programme thérapeutique en ligne.

Une solution personnalisée

La solution que je vous propose a pour objectif de vous aider à traiter l’anxiété, ou l’angoisse au travail, dont vous êtes victime. Ce travail thérapeutique insuffle un réel changement au niveau de vos perceptions. De vos priorités. Ou votre mode de vie. Comme au niveau du cadre de travail. De votre relation à votre emploi. Enfin, au sens que vous accordez à ce même travail comme à vous même.

Vous bénéficiez d’outils adaptés à votre situation pour traiter le stress dont vous souffrez. A l’aide de ce programme comportemental, vous avez les moyens de prévenir des situations, ou des comportements, que, dans l’avenir, vous estimez préjudiciables pour vous.

Dans ce cadre, pour l’expérience que j’en ai depuis plus de 20 ans, je ne connais aucune autre solution qui le fasse mieux que la thérapie comportementale. Si vous souffrez d’un burnout, l’approche comportementale vous aide à reprendre pied avec vous même grâce à un certain nombre d’exercices spécifiques.

Ensuite, il s’agit de faire la paix avec votre passé traumatique. Partant, de concevoir une nouvelle façon d’accomplir votre travail de sorte à vous satisfaire vous-même. Et à retrouver une relation apaisée entre votre supérieur, votre entreprise, et vous même.

Mais, attention. N’oubliez pas qu’en cas de burnout, un arrêt maladie est fortement conseillé, voire nécessaire. Vouloir continuer à exercer votre activité professionnelle, tout en faisant soigner le burnout dont vous êtes victime, est une erreur.

Il ne s’agit pas de perdre ou de quitter votre emploi. Ce dont je vous parle, c’est de vous mettre à l’abri. De vous tenir à distance, le temps pour vous de retrouver force, dignité, et bien être pérenne.

Traiter l’épuisement professionnel de façon efficace et pérenne

Il est donc important que vous soyez dans une zone de confort. Votre lieu d’habitation. Chez des amis. Dans votre résidence secondaire. Pendant ce temps, le travail comportemental que vous menez, vous aide à identifier les sources du stress et d’épuisement. Ainsi, vous mettez en place les moyens de retrouver confiance en vous. En plus de physiquement vous apaiser.

Il est vrai que le repos seul ne vous guérit pas du burnout. Il est important de retrouver une certaine hygiène de vie pour apaiser vos troubles du sommeil, traiter l’angoisse, ou vaincre l’anxiété dont vous êtes victime à cause de cet épuisement professionnel.

C’est pour vous éviter toute contrainte quant à la prise en charge de votre burnout que je me permets de vous suggérer d’utiliser mon programme thérapeutique en ligne pour traiter votre épuisement.

Cette mise à distance vous aide à corriger toutes les mauvaises interprétations des situations qui surviennent dans votre milieu professionnel. Mais aussi dans votre environnement affectif (relation de couple, famille, etc.). Il vous faut, tranquillement et à votre rythme, opérer de véritables changements pour reprendre le contrôle de votre vie.

Ainsi, la thérapie comportementale vous permet d’objectivement examiner votre milieu de travail. Votre mode de vie. D’ajuster le sens que vous accordez à chaque domaine de votre vie. En bref, d’objectiver. De prendre de a distance. De vous recentrer sur vous.

Ce type de programme en ligne est particulièrement efficace. Travailler à l’aide de ce type de cette méthode comportementale vous permet de redevenir l’acteur (l’actrice) principal(e) de changements dans votre vie. En ce qui me concerne, je serais à vos côtés, comme si vous veniez me consultez au cabinet.

Un programme en ligne pour vaincre les conséquences du burnout

Le programme dont je vous parle est inter actif. Vous pouvez m’interroger quand et comme vous le souhaitez. Vous bénéficiez d’un espace personnel où nous communiquons en live. Par ailleurs, vous bénéficiez d’un coaching direct et gratuit si vous en éprouvez le besoin.

Autant de points d’appui qui vous permettent de ne jamais vous sentir seul(e. En plus de vous accompagner, et vous encourager dans vos progrès, comme dans le recadrage des points plus difficiles.

Un tel programme va soigner le burnout dont vous souffrez en moins de 8 semaines. Dès la 3ème semaine, vous éprouvez de nouveaux motifs de satisfaction. Tant personnelle que professionnelle. Vous pouvez envisager de reprendre pied dans votre vie d’une part, et d’aborder vos responsabilités avec plus de sérénité d’autre part.

Chaque jour un peu plus, vous retrouvez la motivation et le désir pour toute chose qui vous intéresse, et à propos desquelles vous ressentiez une certain désintérêt. Vous ressentez une énergie plus positive qui fait de vous une personne de nouveau appréciée par ses proches. Comme par ses collègues de travail.

Je pense ou, à tout le moins, j’espère, que vous avez compris combien il est important de prendre acte de les réalité des stress internes comme externes qui favorisent le burnout. J’espère aussi que cet article vous éclaire quant aux causes et symptômes du burnout, et de la nécessité de le soigner pendant qu’il est encore temps.

Problème de burnout ou d’épuisement professionnel? Agissez maintenant!

Dès lors, souhaitez-vous bénéficier d’un outil comportemental efficace et simple pour mettre un terme à votre épuisement professionnel – burnout -? Souhaitez-vous retrouver le plaisir d’être et de faire? Alors, permettez que je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous.

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Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas à utiliser l’espace “Commentaires” ci-dessous.

| Frédéric Arminot

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