Les différentes approches pour soigner l’angoisse

Soigner l'angoisse. Les différentes approches thérapeutiques

“La folie, c’est de recommencer les mêmes erreurs en attendant des résultats différents”. Cette citation concerne tout autant la façon de soigner l’angoisse que tout un tas de démarches actives pour retrouver autonomie et confiance en soi. Le problème c’est d’arrêter de reproduire les mêmes solutions en espérant un changement. J’ai bien conscience qu’en commençant de la sorte, je vais me faire nombre d’ennemis. Et prends le risque de faire l’objet de commentaires en conséquence. A ce propos, le formulaire est en bas de l’article.

Cette phrase que je cite résonne dans ma tête depuis des années quand il s’agit de soigner l’angoisse. Il en est de même pour traiter la crise d’angoisse. Pour quel motif ces mots ont ils tant d’importance pour moi? A plus forte raison quand il s’agit de soigner l’angoisse, l’anxiété et bien d’autres maux encore?

L’importance de cette phrase est liée à ce que j’ai appris au long de mes presque 26 années de pratique du coaching comportemental. Il existe plusieurs méthodes pour soigner l’angoisse, et traiter la crise d’angoisse. Je parle ici des plus habituelles. En effet, la plupart d’entre elles posent problèmes. Ces différentes approches thérapeutiques sont les suivantes:

  • L’auto suggestion
  • La psychologie
  • La psychiatrie
  • La psychanalyse
  • La psychothérapie
  • Les médicaments
  • L’approche comportementale

Soigner l’angoisse. Un problème dans le problème

Quels problèmes posent t’elles ces approches thérapeutiques? C’est tellement simple quand c’est est désarmant. Le problème, c’est la répétition de démarches thérapeutiques ou de soins qui vous servent peu. Voire pas. Ce que l’on appelle les tentatives de solutions. Celles-ci vous coûtent cher! A tous points de vue. Le présent article a donc pour fonction de vous dire la vérité sur ce qui fonctionne ou pas quand il s’agit de soigner l’angoisse. Et, je sais que je l’ai déjà écrit, il en va de même en ce qui concerne la crise d’angoisse. Mais, je teins à exprimer mon point de vue, et à vous apporter des éléments d’appréciation. C’est en fonction d’eux que vous ferez le bon choix pour vous. N’est-ce pas le plus important?

Soigner l’angoisse par l’auto suggestion (méthode Coué)

On entend par méthode Coué, l’utilisation de l’auto suggestion et la pensée positive. Pour faire simple, il s’agit de l’expression d’une auto conviction que les choses dont vous avez peur vont bien se passer. Imaginons que vous souffriez d’insomnies précédées de troubles de l’endormissement. Vous allez vous répéter à l’envi que vous dormirez sans peine, d’un sommeil profond et réparateur.

Pour pratiquer cette auto suggestion, vous pratiquerez le “je” et serez positif. Par exemple, vous direz: “Je vais dormir…” et non pas “Je ne ferais plus d’insomnies…”.

Pour soigner l’angoisse, cette méthode est souvent précédée ou accompagnée de démarches diverses comme la sophrologie, la pratique du lâcher prise, la méditation, la respiration. De fait, cette façon d’être à soi est supportée par tout en tas de pratiques. Annexes ou connexes, elles tendent à favoriser l’auto conviction ,et le bien être de la personne.

De façon très paradoxale, il s’agit de commander de façon positive à votre imagination. En l’espèce, la méthode Coué prône le lâcher prise tout en intervenant sur les commandes. On passe du “je subis” à “je t’ordonne”.

Soigner l’angoisse. L’erreur à ne pas commettre

Il s’agirait donc d’une méthode qui, pour soigner l’angoisse, vous invite à reprendre le contrôle de ce que vous avez perdu alors que cette même méthode vous invite à laisser aller tout contrôle puisque celui que vous aviez de vos émotions jusqu’alors était vain. Dans le cas contraire, vous ne souffririez plus d’angoisse.

Inviter une personne à soigner l’angoisse en reprenant le contrôle de ce qu’elle a perdu alors qu’elle était initialement dans le contrôle, ne risque t’il pas de générer l’inverse de ce qui est souhaité dans le cas où cette méthode n’a pas le résultat souhaité?

Je fais partie de ceux qui pensent que lorsqu’il s’agit de bien être, toutes les méthodes pour soigner l’angoisse sont bonnes. Le principal étant que la personne qui souffre utilise tous les leviers possibles pour soigner l’angoisse et, ainsi, aller bien, pour aller mieux.

Cependant, je doute de l’efficacité d’une telle méthode sachant que, in fine, elle semble fondée sur une pratique de l’injonction – “je dois, je peux, etc. – laquelle pratique nie la réalité des choses du patient.

Dire le contraire de ce que l’on veut, voire ce que l’on exige de soi, n’est-il pas contraire au respect de la vision des choses du patient. Un peu comme si je tombais, me faisait mal à un genou et que je tentais de me convaincre que ma douleur va passer. Bien sur que ma douleur va passer, bien que je ne sache ni comment ni dans quel délai, mais, ma réalité du moment c’est que… j’ai mal.

Un manque de discernement dans la façon de soigner l’angoisse

Depuis plus de 20 ans que je pratique le coaching comportemental, j’ai vu passer nombre de gens. Tous ont tenté de soigner angoisse et crise d’angoisse avec l’aide d’un psychiatre et la prescription de médicaments. Si la démarche de consulter un psychiatre pour soigner angoisse et crise d’angoisse peut se comprendre, elle traduit – à mon sens – un manque de discernement de la personne qui consulte.

Cette absence de discernement se justifie non par l’incurie du patient, lequel ne saurait être incriminé quant aux contraintes thérapeutiques dont il a fait l’objet, mais par le système lui même. D’une certaine façon, celui-ci a cultivé – et cultive encore – une perversité dans ses modes de soins. Si j’en crois les personnes qui président à la gestion de cet appareil qu’est la Sécurité Sociale, le coût de la santé mentale est particulièrement conséquent.

Des années durant, la sécurité sociale n’entendait rembourser que les consultations chez un médecin, spécialisé ou non, pour soigner l’angoisse et la crise d’angoisse. Le temps aidant, les consultations psy ont augmenté. Et les prescriptions de médicaments se sont accrus en conséquence. Last but not least, le déficit de la sécurité sociale s’est creusé. Le mal culturel est établit.

La plupart des citoyens français ont consulté des psychiatres pour traiter tous leurs problèmes émotionnels. C’était inscrit dans notre système du fait du remboursement des consultations. Depuis toujours, notre système social et culturel désigne les psychiatres comme seuls habilités à traiter ces pathologies. C’est une erreur grossière. Exactement la même qui consiste à sur armer les forces de l’ordre. Un tel comportement ouvre la porte à encore plus de violence (cf. quand l’hyper sécurité engendre l’insécurité).

Soigner l’angoisse grâce à la psychologie

La culture française, en termes thérapeutiques, est beaucoup plus encline à un suivi thérapeutique issue de la psychologie clinique qu’aux thérapies dites alternatives.

Par alternatives, j’entends toute thérapie qui sort quelque peu du champ clinique habituel, scientifiquement balisé. Notre culture exige des approches qui aient fait leurs preuves, des thérapies cliniques qui soit scientifiquement prouvées. La psychologie fait partie de ce cadre. La psychologie est pratiquée par des hommes et des femmes qui ont un DESS (diplôme d’études supérieures) en psychologie.

Le titre de psychologue “ouvre droit” à un numéro ADELI, lequel numéro d’enregistrement officialise le titre de psychologue et autorise la pratique de la psychologie (en cabinet ou en institution). La pratique de la psychologie peut s’accompagner de différentes méthodes qui ont pour vocation d’aider le patient à ne plus souffrir. Qu’en est-il dans la pratique ?

Quand vous allez consulter un(e) psychologue pour soigner l’angoisse, vous allez parlé de votre problème. Ensuite, le ou la psychologue va vous aider à faire des liens entre votre problème et votre histoire de vie. Par exemple, ce professionnel de l’approche clinique va vous poser des questions – orientées ? – pour que vous puissiez, avec le temps, comprendre le mécanisme névrotique qui explique votre problème d’angoisse, d’anxiété, crise d’angoisse, crise de panique.

Un long chemin pavé d’embûches

De fait, parfois pendant des années, à raison d’une séance de 30 minutes par semaine, vous arriverez, ou non, à comprendre ce qui s’est passé pour vous. Vous arriverez, ou pas, à soigner l’angoisse dont vous êtes victime.

C’est ce que l’on appelle le processus d’identification. Ce processus est éminemment important. Il faut du temps pour que vous puissiez en prendre la mesure. Prenons le cas d’un malade alcoolique.

Entre le moment où cette personne va identifier qu’elle est malade et le moment où elle va intégrer la nécessité d’une logique de soins, il peut se passer des années. Parfois, une vie entière. Je vous laisse donc imaginer la méthode pour soigner l’angoisse dans ces conditions.

Pourquoi autant de temps passé ? Tout simplement parce que si, au début, vous parlez de votre seul problème, vous allez rapidement dérivé vers l’expression de vos ressentis au quotidien, donc des autres problèmes que vous subissez.

Ainsi, vous parlerez à bâtons rompus de votre vie professionnelle, affective, familiale, sentimentale, etc. Des joies et des peines qui sont les vôtres. Alors, qu’en est-il de la façon de soigner l’angoisse?

Le cabinet de psychologie deviendra rapidement un lieu au sein duquel vous «déposerez votre sac». D’ailleurs, ne dit-on pas: «vider son sac». Votre quotidien pourra en être plus léger mais vous ne résoudrez pas votre problème d’angoisse et de crise d’angoisse avant un bon moment.

Au surplus, il faudra que vous vous sentiez en confiance avec la personne que vous consultez.

Ne surtout pas faire le chemin à l’envers

N’oubliez jamais. Il est une chose très importante. L’alchimie, l’harmonie, entre vous même et le professionnel que vous consultez. Dans les conditions pré citées, soigner l’angoisse ne semble pas très encourageant.

Que votre sac vous soit plus léger et que vous vous sentiez mieux parce que vous vous sentez moins seul(e) parce qu’un être bienveillant, dont c’est le métier, se rend régulièrement disponible rien que pour vous, c’est intéressant. Mais le travail de ce ou de cette psychologue c’est de vous poser les bonnes questions. Et là, il se peut que cela pêche. Car, si bonnes questions il y a, encore faut-il que vous puissiez formuler des réponses qui soient exploitables de sorte à soigner l’angoisse qui vous étirent dans des conditions optimales.

A question ouverte, c’est à dire qui puisse apporter une multitude de réponses, réponses ouvertes. Vous risquez de tourner autour de votre problème, sans lui apporter de solutions. Lequel problème, le temps passant, aura du mal à être solutionné. Imaginez : vous venez parler de vos angoisses, et vous réinvestissez votre enfance.

Cette approche est très intéressante. La difficulté réside dans le temps que vous y passez. Très souvent, des personnes viennent me consulter au cabinet en se plaignant d’avoir travaillé avec des psy des années durant, sans résultats probants. Or, les gens veulent soigner l’angoisse qui est la leur et ne pas perdre trop de temps.

Pourquoi éviter la perte de temps et d’énergie

C’est normal que vous rencontriez cet écueil. A bien y réfléchir, la psychologie a t-elle pour vocation à vous aider à soigner l’angoisse qui obère votre développement personnel? A vous aider à vous ré approprier votre histoire de vie en trouvant des explications cartésiennes à ce qui vous pose problème ? Sans doute tout cela à la fois, et bien d’autres choses encore. En bref, la psychologie a plus pour vocation de vous aider à “régler” des problèmes d’identité, des questions de sens. Qui suis-je, où vais-je, quel sens à ma vie. Pas nécessairement à soigner l’angoisse.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, beaucoup  de gens, en plus de consulter un(e) psychologue, consultent un psychiatre pour voir soignés les symptômes de leurs angoisses. Laquelle démarche induit une prise régulière de médicaments.

L’approche psychiatrique

De façon pragmatique, le médecin généraliste a peu de temps à consacrer à chacun de ses patients. Ce professionnel médical va prescrire des médicaments pour soigner l’angoisse. Dans un second temps, il adresse le patient à un spécialiste, le psychiatre.

Le psychiatre est un médecin. Il, ou elle, a fait plus de 10 ans d’études de médecine avec une spécialité: la psychiatrie.

Soigner l'angoisse et crise d'angoisse: la psychiatrie

Soigner l’angoisse. Le psychiatre

En France, nous sommes dans un monde où il ne fait pas bon consulter un psychiatre: “Je ne suis pas fou” entend on très souvent à ce propos. Beaucoup de psychiatres interviennent dans le milieu hospitalier. Et la plupart ont aussi un cabinet privé. Dès lors, ils vont soigner angoisse et crise d’angoisse alors que ce n’est pas vraiment leur métier. Mais, comme le disait un humoriste, je cite: “Y faut que tout l’monde y mange…”.

Les gens qui consultent en cabinet ne sont pas fous. Du moins pas au sens où ils ont totalement perdu le sens des réalités psycho sociales. Ni que leurs comportements sont dangereux pour eux mêmes comme pour les autres. Cette dernière phrase étant la définition même de la psychiatrie.

J’ai déjà dit, et écrit, que le premier réflexe de mes concitoyens pour soigner l’angoisse et traiter les crises d’angoisses, consiste à se rendre chez leur médecin traitant voire chez un psychiatre. Or, un médecin psychiatre n’est pas nécessairement formé à soigner l’angoisse ou réfléchir à comment traiter l’angoisse.

Le problème avec certains psychiatre

D’ailleurs, trés souvent, des médecins psychiatre expliquent à leur patient qu’ils n’ont pas de raisons d’être angoissés et qu’ils n’ont qu’à se raisonner! Ben voyons… Collez cette phrase sur votre frigidaire: “Un médecin psychiatre n’est pas un thérapeute!”.

Ne faites pas cette erreur que de soigner l'angoisse avec la psychiatrie et les médicaments

Soigner l’angoisse – Psychiatrie et médicaments

Un psychiatre est avant tout un médecin. Or, tout ce qui relève de l’angoisse et de la crise d’angoisse n’est pas considéré comme une maladie psychiatrique au sens du DSM V (Recueil des maladies mentales psychiatriques). Je ne vois donc pas l’intérêt de consulter en psychiatrie pour soigner l’angoisse.

Quoiqu’en y réfléchissant, si, j’y vois une raison. Une seule… Le remboursement des consultations. Alors, je ne voudrais pas être cruel mais si vous envisagez de soigner l’angoisse uniquement sous l’angle du moindre coût, çà ne risque pas de marcher.

Le résultat sera à la hauteur de votre investissement… nul? Un peu comme les médicaments.

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L’évolution contextuelle des pathologies

Notre société évoluant, les phénomènes d’anxiété et d’angoisses liés aux changements socio économiques sont allés s’aggravant. Pendant que notre belle société se modernise au détriment de sa population, des méthodes thérapeutiques novatrices voient le jour. Psychothérapie, médecine douce, thérapie comportementale, coaching comportemental, etc.

L’insigne avantage de ces nouveaux courants thérapeutiques est qu’il promet une intervention thérapeutique hors médicaments. Et,souvent, dans des délais de résolutions bien plus courts – et bien plus respectueux – que la psychiatrie. L’autre avantage réside dans le courant humaniste de ces nouvelles thérapeutiques. Effectivement, on a longtemps reproché à la psychiatrie son manque d’humanité d’une part, et cette volonté renouvelée des psychiatres de vouloir normaliser et, pour certains, de juger et condamner d’autre part.

Un système de prise en charge perverti

Quand hôpital psychiatrique et médicaments ne sont pas adaptés pour soigner l'angoisse et crise d'angoisse

Hôpital psychiatrique

A ce propos, je n’ai que trop de souvenirs de patients se plaignant de psychiatres dans le jugement et dans la contrainte. En plus d’exprimer des jugements de valeurs parfois discriminants.

A contrario, ces nouveaux courants thérapeutiques sont souvent opposés à l’hospitalisation. Celle-ci laquelle est pratiquée à un point tel que beaucoup de gens assimilent le fait d’être angoissé et d’être hospitalisé pour cela à une présomption de folie! C’est dire tout le mal que la médecine psychiatrique et notre système socio-culturel font depuis des années.

Le clou de la perversion de notre système de soins mentaux est qu’aujourd’hui beaucoup de consultations de médecins spécialisés se voient remboursées que pour partie. Et ceci, alors que des approches thérapeutiques bien plus rapides et moins onéreuses ne le sont pas du tout. Je pense à la kinésithérapie et l’ostéopathie.

Une logique de soins inadaptée

In fine, on se retrouve pour soigner angoisse et crise d’angoisse avec une médecine de soins psychiatriques inadaptée aux besoins actuels de notre société. La psychiatrie a pour fonction de soigner les maladies mentales comme je l’explique ci-dessous. Pas des troubles émotionnels qui ne représentent aucun danger social. Dès lors, la question se pose de savoir si, finalement, le système perdure dans son erreur. Changer est trop dangereux, tant socialement qu’économiquement.

Maintenant que j’ai bien tapé sur la psychiatrie et les psychiatres (pas tous, mais certains auxquels je pense), qu’en est-il du comportement des personnes souffrant d’angoisse et de crise d’angoisse? Pour les raisons évoquées précédemment, le 1er réflexe des gens en souffrance consiste à aller consulter leur médecin traitant. Le premier réflexe étant de s’arranger du problème comme ils peuvent jusqu’à en perdre le contrôle.

Soigner l’angoisse avec les médicaments

Soigner l’angoisse avec les médicaments, c’est la réponse bien compréhensible de la plupart des médecins et, à plus forte raison, des psychiatres. Et c’est la plus mauvaise des réponses. Mais c’est la seule que ces professionnels de la santé sachent exprimer.

La plupart du temps, pour soigner l’angoisse avec des médicaments, “on” vous prescrit dans anxiolytiques ou des anti dépresseurs. Si l’anxiolytique peut de comprendre, de façon spontanée en cas de besoin (crise d’angoisse), la prescription des anti dépresseurs me semblent totalement inappropriée. Cela aussi est mon expérience (je suis thérapeute comportemental depuis plus de 25 ans).

En effet, les angoisses peuvent générer des symptômes de dépression mais pas nécessairement une dépression. D’aucuns professionnels de santé jugent que la recapture de sérotonine est nécessaire pour soigner l’angoisse. Je comprends ce postulat médical mais si j’en juge par ce que la plupart de mes patients me disent, mis à art devenir accro aux médicaments, je ne vois pas l’utilité des médicaments pour soigner l’angoisse, ou traiter la crise d’angoisse. Si ce n’est d’alimenter l’industrie pharmaceutique et nos postulats culturels.

Une logique de soins empirique

Lorsque vous souhaitez soigner angoisse ou de crise d’angoisses, votre médecin traitant va vous adresser à un psychiatre, de sa connaissance ou pas, de sorte à soigner angoisse et crise d’angoisse au mieux (çà, c’est l’objectif).

Ce ou cette psychiatre va entendre votre problème, et s’atteler à soigner angoisse et crise d’angoisse. A cette fin, il va vous demander d’en décrire les symptômes. Sur la foi des symptômes exprimés, ce médecin spécialisé saura quels médicaments il convient de vous prescrire. A vous, la prescription d’anxiolytiques, d’anti dépresseurs, ou de somnifères, pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous êtes victime.

En effet, ce médecin psychiatre a pour vocation, avec votre aide, d’identifier un ou des symptômes et de vous guérir. D’où l’utilisation de médicaments. Par la suite, pour des raisons légales, une prescription ne peut que rarement excéder 15 jours. Vous retournerez consulter le psychiatre pour obtenir une nouvelle ordonnance.

Un patient déresponsabilisé

Au psychiatre vous expliquerez ce qu’il en est de l’évolution de vos symptômes d’angoisse. Ou de vos symptômes de crise d angoisse. Le médecin se fera un devoir d’ajuster sa prescription pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous souffrez toujours.

Fort de ces informations, le médecin ajustera donc, ou pas, la prescription. Puis vous reprendrez rendez-vous. A chaque consultation, vous expliquerez pendant quelques minutes où vous en êtes. Dès lors, il y a fort à parier que comme me l’explique la plupart de mes patients, vous en soyez au même point des années plus tard.

Vous serez toujours entrain de soigner angoisse et crise d’angoisse des années après. Celle là même à propos desquelles vous étiez venu consulter des années… avant.

Enrichir le problème, et… le psychiatre

J’ai bien conscience que je vais me faire beaucoup d’ennemis dans la profession. Mais il est important que vous compreniez qu’un médecin psychiatre a pour seul vocation d’identifier des symptômes et de prescrire des médicaments en conséquence. Pas nécessairement de soigner angoisse et crise d’angoisse, et en tous cas pas comme vous le pensez.

Bien que le positionnement de beaucoup de psychiatre ait tendance à se modifier – de plus en plus d’entre eux m’adressent leurs patients -, beaucoup de médecins ont une attitude que je qualifierais d’assez conservatrice à l’endroit de leurs patients. Combien de ces mêmes psychiatres “engueulent” leurs patients en leur assénant qu’ils n’ont pas de raisons objectives d’être victimes d’angoisses.

Pléthore de ces même psychiatres exigent de leurs patients qu’ils prendre de la distance et, ainsi, objectivent quant soigner angoissent crise d’angoisse. J’en ai même entendu dire que leurs patients n’avaient qu’à se comporter comme des adultes. Facile à dire, difficile à faire quand il s’agit de soigner l’angoisse.

Soigner l'angoisse. Psychiatrie, et psychiatre

Angoisse et psychiatrie

Rares, voire inexistants, sont ceux qui prescrivent des exercices thérapeutiques à leur patient pour soigner angoisse et crise d’angoisse, en plus du fait que, la plupart du temps, la vision des choses de ce même patient n’est pas prise en compte.

Une prise en charge normative

Cela signifie que si le patient a une façon inhabituelle de “voir le monde”, il risque de se faire recadrer sur un ton peu engageant… Ce qui risque d’obérer sa façon de soigner angoisse et crise d’angoisse de son quotidien.

En consultant un psychiatre, celui-ci aura pour vocation de maintenir une prise de médicaments qui vous permet de ne pas être confronté(e) à votre problème. C’est un moyen établi pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Or, vous n’êtes pas malade! Et prendre des médicaments pour soigner angoisse et crise d’angoisse ainsi que leurs symptômes ne va pas éliminer le problème. Il suffira de vous retirer vos médicaments pour que votre problème revienne en force. De fait, la prise en charge se veut normative. Elle ne cherche pas à vous faire bénéficier d’un réel changement. Dès lors, restez dans le cadre!

Dernier problème, les médicaments génèrent une accoutumance, une dépendance. Ce qui est le second problème dont je vais maintenant vous parler.

Un pansement sur une jambe de bois
Quels médicaments pour soigner l'angoisse?

Médicaments pour soigner l’angoisse

Dès lors, les médicaments pour soigner l’angoisse peuvent se justifier de façon ponctuelle. En aucun cas, comme traitement au long cours.

Pour étayer mes propos, toutes les personnes qui utilisent mon programme thérapeutique pour soigner l’angoisse ont toutes consommé force anxiolytiques et anti dépresseurs des années durant, sans résultats!

Les médicaments sont donc une béquille qui ne saurait se passer d’un vrai soutien, d’un vrai travail thérapeutique. Un pansement sur une jambe de bois.

Imaginer utiliser les médicaments pour soigner l’angoisse, ou utiliser les médicaments pour traiter une crise d’angoisse devient dès lors, une utopie médicale. Une manipulation sociale et thérapeutique. Surtout si cela n’est pas accompagné d’un travail thérapeutique sérieux.

En l’absence de suivi thérapeutique, vos en serez quitte pour utiliser diverses molécules et devenir une sorte de cobaye médical. J’en sais quelque chose, moi qui ai “bouffé” des médicaments pendants plus de 20 ans, avec de trés faibles résultats, alors que j’ai soigner l’angoisse, traiter les crises d’angoisses, et soigner l’anxiété dont j’étais victime en moins de 8 semaines grâce à la thérapie comportementale!

Quels problèmes posent les traitements par médicaments

Prendre un médicament n’est jamais un geste anodin. A plus forte raison quand il s’agit de ne plus souffrir de symptômes psychiques. Ces médicaments agissent directement sur le cerveau et… laissent traces et conséquences.

Que ce soit un anxiolytique, un anti dépresseur, un somnifère, voire un neuroleptique, il faut un minimum de 3 semaines pour que la molécule ait un effet stabilisant.

Cela signifie que si vous en prenez “en cas de besoin”,, donc de façon ponctuelle, cela agira pour une durée très limitée. Mais cela bouleversera votre physiologie. Ce qui n’est pas le but recherché quand il s’agit de soigner angoisse et crise d’angoisse.

Dans le cadre d’une prescription, il convient donc de soigner angoisse et crise d’angoisse à l’aide de ces médicaments. et ce, pendant une durée de 6 à 12 mois minimum.

Si, par la suite, vous souhaitez vous désengager de cette chimie, il faut vous en entretenir avec votre médecin traitant et envisager, de façon progressive et contrôlée, un sevrage médicamenteux.

Le sevrage médicamenteux. Attention, danger!

Surtout, n’arrêtez jamais de prendre ce type de médicaments du jour au lendemain. Dans le cas contraire, vous avez toutes les chances d’être de nouveau confronté(e) à votre problème. Mais, cette fois-ci de façon plus violente encore. Partant, il vous faudra de nouveau investir un médecin pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Quand j’écris que ces molécules laissent des traces, cela signifie qu’un médicament laisse des résidus de ses composants dans le cerveau. Ces résidus sont installés pour une durée d’environ 4 jours. Plus il y a un usage récurrent du ou des médicaments, plus les résidus sont importants. Et, donc, plus la nécessité d’un sevrage très circonstancié est nécessaire.

En bref, ce à quoi j’essaye de vous sensibiliser, c’est que prendre des médicaments vous ôte toute autonomie. Vous ne pourrez pas envisager de fonctionner, d’exister, de vivre… sans. Vous avez déjà toutes les peines du monde à soigner angoisse et crise d’angoisse, alors ne vaudrait-il pas mieux éviter d’avoir aussi à soigner angoisse et crise d’angoisse générée par un sevrage médicamenteux trop rapide?

Et en matière d’estime de soi, ou de confiance en soi comme, par extension, en matière de développement personnel, c’est quand même pas génial!

Les médicaments. Un pis aller?

A ce stade, le choix vous appartient. Il est bien compréhensible que, de façon ponctuelle, vous preniez un “truc” pour soigner angoisse et crise d’angoisse. Mais, si vous prenez ce “truc” à chaque fois que vous souffrez, vous n’allez aucunement résoudre votre problème.

Par ailleurs, à force de prendre de ces médicaments, vous risquez une accoutumance. Elle sera d’autant plus grande qu’à un certain moment, la dose que vous preniez depuis le départ deviendra insuffisante. Il faudra donc consommer plus de molécules. Voire associer la première avec d’autres. Et ainsi de suite.

Soigner l’angoisse avec la psychanalyse

J’aime beaucoup la psychanalyse. Grâce à elle j’ai pu identifier et comprendre la source de mes angoisses comme de mon anxiété. Pendant des années, j’ai suivi ce qu’il est convenu d’appeler une “cure psychanalytique”. J’ai beaucoup souffert pendant toutes ces années. Souffert de ce travail ingrat, comme souffert de mes angoisses et de mon anxiété qui se nourrissaient de l’ingratitude de ce travail.

J’avais 2 consultations par semaine chez le psychanalyste. Au fil des années, plus le temps passait, moins j’avais l’impression de soigner l’angoisse. Ni de traiter les crise d’angoisse dont je souffrais. C’est mon expérience, et vous n’êtes pas obligé(e) de la partager. Alors, je vous déconseille fortement d’utiliser la psychanalyse pour soigner l’angoisse. Ou, pour être plus précis et plus objectif, je vous suggère la psychanalyse pour soigner l’angoisse et 2ème intention.

Cela signifie soigner l’angoisse avec la psychanalyse après avoir utilisé une approche thérapeutique rapide, simple et efficace comme la thérapie comportementale. Mais avant d’en parler, je tiens à vous apporter quelques menues précisions au sujet de la psychothérapie pour soigner l’angoisse.

Soigner l’angoisse avec la psychothérapie

Dans ce vocable qu’est le mot “psychothérapie”, il y a à boire et à manger en matière de traitement de l’angoisse. Seul votre libre arbitre vous aidera à cheminer dans ce labyrinthe. Celui là même que sont les multiples approches thérapeutiques pour vous débarrasser de l’angoisse. Ou pour ne plus avoir de crise d’angoisse.

La psychothérapie, n’en déplaise à Monsieur Accoyer, est constituée d’une multitude d’approche. Elles vont du calcul de la vitesse du vent dans les barreaux de votre chaise, ou chamanisme. En passant par des approches scientifiques – mais pas toujours sérieuses – validées par des études diverses.

Soigner l'angoisse avec la psychothérapie

Soigner l’angoisse – La psychothérapie

Longtemps, la psychothérapie a été considérée comme une sorte de sous-psychologie. L’exercice de la psychothérapie n’était pas réglementée. Un médecin, comme un artisan, pouvait se prétendre psychothérapeute, alors que ni l’un ni l’autre n’avait reçu de formation sérieuse en matière de psychothérapie.

Quand la politique s’en mêle (ou s’emmêle)

Le médecin pouvait le prétendre parce-que médecin (je m’étouffe!), et l’artisan parce-qu’il en avait envie… Çà vous donne une idée de la largeur de l’éventail thérapeutique pour soigner l’angoisse.

Un jour, un monsieur – médecin de son état – s’est donné comme marotte de contrôler tout çà. Ce monsieur était président de l’assemblée nationale française. Son initiative n’a fait que rajouter au bordel ambiant, et n’a en rien aidé les patients à soigner l’angoisse.

C’est juste devenu une sorte de magma politico-mediatico-socio-judiciaire. C’est concocté à la sauce française où tout doit être sous contrôle. Ce qui prédéfinit les tentatives d’évitement. En bref, une méga erreur de jugement, d’interprétations, et d’action. Une de plus… Mais, çà c’est un autre sujet dont je vous parlerais dans un autre article.

Dès lors, vous exposer les différentes approches thérapeutiques pour soigner l’angoisse prendrait un temps infini. De plus, cela n’aurait pas nécessairement d’intérêt pour vous. Afin de soigner l’angoisse dont vous êtes victime, je vous invite à utiliser le bouche à oreille. Mais il y a d’autres types de recommandations. Ou, plus simple: utiliser l’approche comportementale laquelle a plus que fait ses preuves!

Existent t’ils d’autres solutions que la psychiatrie et les médicaments?

Bien sur qu’il existe d’autres solutions. Au sens psychiatrique du terme, vous n’êtes pas malade quand vous avez à soigner angoisse. Vous souffrez, d’accord. Mais vous ne relevez pas des maladies mentales au sens du DSM V (répertoire médico psychiatrique des maladies mentales).

Pour soigner angoisse et crise d’angoisse, consulter qui un psychiatre, qui un psychologue ou un psychanalyste repose sur votre choix. Or, comme je l’ai déjà écrit dans une autre article: “Choisir, c’est renoncer”. Cela signifie que si une approche X ou Y pour soigner l’angoisse ne fonctionne pas, vous en avez d’autres. Mais alors, vous perdrez beaucoup de temps et… d’argent. Je vous propose autre chose.

Soigner l'angoisse. Traitement de la crise d'angoisse. D'autres approches thérapeutiquesIl y a une pratique qui donne des résultats extra ordinaires pour soigner angoisse. C’est l’approche comportementale ou thérapie comportementale (plus connue sous la dénomination TCC). Son taux de réussite est supérieur à 94 %.

Les bénéfices du coaching comportemental

Je l’utilise dans mon activité de coaching comportemental depuis plus de 20 ans. Dans un article à paraître, je vous expliquerais tous les avantages que vous avez à utiliser ces programmes pour soigner angoisse et crise d’angoisse en 2 minutes (voir lien à la fin de cet article). Vous pourrez constater combien c’est déconcertant de facilité, et comment vous n’aurez plus peur d’avoir peur…

Très simplement, ce que je vous offre, c’est grâce à des méthodes comportementales simples que j’utilise avec succès depuis plus de 15 ans, c’est de ne plus avoir à vous pré occuper de savoir comment soigner l’angoisse.

Soigner l’angoisse avec l’approche comportementale

D’aucuns pourraient penser que je ne vais pas scier la branche sur laquelle je suis assis. Je les comprends. Je ne cherche pas à vous vendre mes salades thérapeutiques. Ici, je me contente de vous partager mon expérience. Charge vous incombe de prendre acte – ou pas – de cette expérience pour soigner l’angoisse.

La thérapie comportementale ne cherche pas à savoir pourquoi vous souffrez d’angoisse. On ne cherche pas non à savoir si vos parents sont la source de votre anxiété. Ou si un traumatisme infantile inconscient pourrait expliquer vos troubles émotionnels.

La thérapie comportementale pour soigner l’angoisse, c’est une suite logique et thérapeutique d’exercices. Agir de sorte à vous redonner confiance en vous et autonomie, sans médicaments.

Tout au long de votre parcours thérapeutique, vous êtes accompagné(e) de façon personnalisée. Vous bénéficiez de toutes les explications pédagogiques dont vous avez besoin pour traiter l’angoisse, et soigner les crises d’angoisses dont vous êtes victime.

Soyez pragmatique!

Le coaching comportemental pour soigner l’angoisse, c’est 40 % de symptômes d’angoisse en moins en 8 à 10 jours. Puis une diminution de 60 % des symptômes de crise d’angoisses en moins de 3 semaines. Enfin, une élimination totale de l’angoisse en moins de 6 à 8 semaines. C’est simple, rapide et particulièrement efficace.

En coaching comportemental, il n’est pas exigé de vous de réfléchir au “pourquoi du comment” (papa, maman, etc.). Vous ne vous arrachez pas les cheveux à essayer de comprendre. Et ne vous retrouvez pas seul(e) face à votre angoisse. Avec la thérapie comportementale pour soigner l’angoisse, vous êtes accompagné(e) pour agir! Vite, et de façon efficace et durable!

DÉCOUVREZ COMMENT TRAITER VOTRE PROBLÈME D’ANGOISSE, D’ANXIÉTÉ, DE PHOBIE, DE TOC, OU DE DÉPRESSION, EN MOINS DE 2 MOIS, SANS MÉDICAMENTS

CETTE MÉTHODE OFFRE UN ESPOIR À CELLES ET CEUX QUI PENSAIENT NE JAMAIS S’EN SORTIR


 |  Frédéric Arminot

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