Soigner l’angoisse: Une stratégie thérapeutique efficace et durable

« La folie, c’est de recommencer les mêmes erreurs en attendant des résultats différents ». Cette citation concerne tout autant la façon de soigner l’angoisse que tout un tas de démarches actives pour retrouver autonomie et confiance en soi. Le problème c’est d’arrêter de reproduire les mêmes solutions en espérant un changement. J’ai bien conscience qu’en commençant de la sorte, je me fais nombre d’ennemis. Et prends le risque de faire l’objet de commentaires en conséquence. A ce propos, le formulaire est en bas de l’article.

Cette phrase que je cite résonne dans ma tête depuis des années quand il s’agit de soigner l’angoisse. Il en est de même pour traiter la crise d’angoisse. Pour quel motif ces mots ont-ils tant d’importance pour moi? A plus forte raison quand il s’agit de soigner l’angoisse, l’anxiété et bien d’autres maux encore?

L’importance de cette phrase est liée à ce que j’ai appris au long de mes presque 30 années de pratique du coaching comportemental. Il existe plusieurs méthodes pour soigner l’angoisse, et traiter la crise d’angoisse. Je parle ici des plus habituelles. En effet, la plupart d’entre elles posent problèmes.

Sommaire

Soigner l’angoisse: Un problème dans le problème

Quels problèmes posent t’elles ces approches thérapeutiques? C’est tellement simple quand c’est est désarmant. Le problème, c’est la répétition de démarches thérapeutiques ou de soins qui vous servent peu. Voire pas. Ce que l’on appelle les tentatives de solutions. Elles vous coûtent cher. A tous points de vue. Le présent article a donc pour fonction de vous dire la vérité sur ce qui fonctionne ou pas quand il s’agit de soigner l’angoisse. Et, je sais que je l’ai déjà écrit, il en va de même en ce qui concerne la crise d’angoisse. Mais, je tiens à exprimer mon point de vue. A vous apporter des éléments d’appréciation. C’est en fonction d’eux que vous faites le bon choix pour vous. N’est-ce pas le plus important?

Soigner l’angoisse par l’auto suggestion (méthode Coué)

On entend par méthode Coué, l’utilisation de l’auto suggestion et la pensée positive. Pour faire simple, il s’agit de l’expression d’une auto conviction que les choses dont vous avez peur se passent bien. Imaginons que vous souffrez d’insomnies précédées de troubles de l’endormissement. Vous répétez à l’envi que vous dormez sans peine. D’un sommeil profond et réparateur.

Pour pratiquer cette auto suggestion, vous pratiquez le « je » et êtes positif. Par exemple, vous dites: « Je vais dormir… » et non pas « Je ne ferais plus d’insomnies… ».

Pour soigner l’angoisse, cette méthode est souvent précédée, ou accompagnée, de démarches diverses comme la sophrologie. La pratique du lâcher prise, la méditation, ou la respiration. De fait, cette façon d’être à soi est supportée par tout en tas de pratiques. Annexes ou connexes, elles tendent à favoriser l’auto conviction, et le bien être de la personne.

De façon très paradoxale, il s’agit de commander de façon positive à votre imagination. En l’espèce, la méthode Coué prône le lâcher prise tout en intervenant sur les commandes. On passe du « je subis » à « je t’ordonne ».

Soigner l’angoisse: L’erreur à ne pas commettre

Il s’agit donc d’une méthode qui, pour soigner l’angoisse, vous invite à reprendre le contrôle de ce que vous avez perdu. Et ce, alors que cette même méthode vous invite à laisser aller tout contrôle puisque celui que vous avez de vos émotions jusqu’alors est vain. Dans le cas contraire, vous ne souffrez plus d’angoisse.

Inviter une personne à soigner l’angoisse en reprenant le contrôle de ce qu’elle a perdu alors qu’elle est initialement dans le contrôle, ne risque t’il pas de générer l’inverse de ce qui est souhaité dans le cas où cette méthode n’a pas le résultat souhaité?

Je fais partie de ceux qui pensent que lorsqu’il s’agit de bien être, toutes les méthodes pour soigner l’angoisse sont bonnes. Le principal étant que la personne qui souffre utilise tous les leviers possibles pour soigner l’angoisse et, ainsi, aller bien, pour aller mieux.

Cependant, je doute de l’efficacité d’une telle méthode. In fine, elle est fondée sur une pratique de l’injonction – « je dois, je peux, etc. – laquelle pratique nie la réalité des choses du patient.

Dire le contraire de ce que l’on veut, voire ce que l’on exige de soi, n’est-il pas contraire au respect de la vision des choses du patient? Un peu comme si je tombe, me fais mal à un genou et que je tente de me convaincre que ma douleur passe. Bien sur que ma douleur passe, bien que je ne sache ni comment, ni dans quel délai. Mais, ma réalité du moment c’est que j’ai mal.

Un manque de discernement dans la façon de soigner l’angoisse

Depuis plus de 20 ans que je pratique le coaching comportemental, je vois passer nombre de gens. Tous tentent de soigner angoisse et crise d’angoisse avec l’aide d’un psychiatre et la prescription de médicaments. Si la démarche de consulter un psychiatre pour soigner angoisse et crise d’angoisse se comprend, elle traduit – à mon sens – un manque de discernement de la personne qui consulte.

Cette absence de discernement se justifie non par l’incurie du patient, lequel ne peut être incriminé quant aux contraintes thérapeutiques dont il a fait l’objet, mais par le système lui même. D’une certaine façon, celui-ci cultive une perversité dans ses modes de soins. Si j’en crois les personnes qui président à la gestion de cet appareil qu’est la Sécurité Sociale, le coût de la santé mentale est particulièrement conséquent.

Soigner l'angoisse: Un système de soins perverti

Pendant des années, la sécurité sociale ne rembourse que les consultations chez un médecin. Spécialisé ou non. Le temps aidant, les consultations psy augmentent. Et les prescriptions de médicaments s’accroissent en conséquence. Last but not least, le déficit de la sécurité sociale se creuse. Le mal culturel est établi.

La plupart des citoyens français consultent d’abord un psychiatre pour traiter tous leurs problèmes émotionnels. C’est logique du fait de notre système qui rembourse les consultations. Depuis toujours, notre système social et culturel désigne le psychiatre comme seul habilité à traiter ces pathologies. C’est une erreur grossière. Exactement la même qui consiste à sur-armer les forces de l’ordre. Un tel comportement ouvre la porte à encore plus de violence (cf. quand l’hyper sécurité engendre l’insécurité).

Soigner l’angoisse grâce à la psychologie

La culture française, en termes thérapeutiques, est beaucoup plus encline à un suivi thérapeutique issue de la psychologie clinique qu’aux thérapies dites alternatives.

Par alternatives, j’entends toute thérapie qui sort quelque peu du champ clinique habituel. Scientifiquement balisé. Notre culture exige des approches qui font leurs preuves. Des thérapies cliniques scientifiquement prouvées. La psychologie fait partie de ce cadre. La psychologie est pratiquée par des hommes et des femmes qui ont un DESS (diplôme d’études supérieures) en psychologie.

Le titre de psychologue « ouvre droit » à un numéro ADELI. Lequel numéro d’enregistrement officialise le titre de psychologue et autorise la pratique de la psychologie. En cabinet ou en institution. La pratique de la psychologie s’accompagne de différentes méthodes qui ont pour vocation d’aider le patient à ne plus souffrir. Qu’en est-il dans la pratique?

Quand vous consultez un(e) psychologue pour soigner l’angoisse, vous parlez de votre problème. Ensuite, le ou la psychologue vous aide à faire des liens entre votre problème et votre histoire de vie. Par exemple, ce professionnel de l’approche clinique vous pose des questions – orientées ? – pour que vous puissiez, avec le temps, comprendre le mécanisme névrotique qui explique votre problème d’angoisse, d’anxiété, crise d’angoisse, crise de panique.

Soigner l’angoisse: Un long chemin pavé d’embûches

De fait, parfois pendant des années, à raison d’une séance de 30 minutes par semaine, vous arrivez, ou non, à comprendre ce qu’il se passe pour vous. Vous arrivez, ou pas, à soigner l’angoisse dont vous êtes victime.

C’est ce que l’on appelle le processus d’identification. Ce processus est éminemment important. Il faut du temps pour en prendre la mesure. Prenons le cas d’un malade alcoolique.

Entre le moment où cette personne identifie qu’elle est malade et le moment où elle intègre la nécessité d’une logique de soins, il se passe des années. Parfois, une vie entière. Je vous laisse imaginer la méthode pour soigner l’angoisse dans ces conditions.

Pourquoi autant de temps passé? Tout simplement parce que si, au début, vous parlez de votre seul problème, vous dérivez rapidement vers l’expression de vos ressentis au quotidien. Donc des autres problèmes que vous subissez.

Ainsi, vous parlez à bâtons rompus de votre vie professionnelle. Affective. Familiale. Sentimentale. Des joies et des peines qui sont les vôtres. Alors, qu’en est-il de la façon de soigner l’angoisse?

Le cabinet de psychologie devient rapidement un lieu au sein duquel vous «déposez votre sac». D’ailleurs, ne dit-on pas: «vider son sac». Votre quotidien peut s’en trouver plus léger, mais vous ne résolvez pas votre problème d’angoisse et de crise d’angoisse avant un bon moment.

Au surplus, il faut être en confiance avec la personne que vous consultez.

Ne surtout pas faire le chemin à l’envers

N’oubliez jamais. Il est une chose très importante. L’alchimie, l’harmonie, entre vous même et le professionnel que vous consultez. Dans les conditions pré citées, soigner l’angoisse ne semble pas très encourageant.

Que votre sac vous soit plus léger et que vous vous sentiez mieux parce que vous vous sentez moins seul(e) parce qu’un être bienveillant, dont c’est le métier, se rend régulièrement disponible rien que pour vous, c’est intéressant. Mais le travail de ce, ou de cette, psychologue c’est de vous poser les bonnes questions. Et là, il se peut que cela pêche. Car, si bonnes questions il y a, encore faut-il que vous puissiez formuler des réponses qui soient exploitables de sorte à soigner l’angoisse qui vous étirent dans des conditions optimales.

A question ouverte, c’est à dire qui puisse apporter une multitude de réponses, réponses ouvertes. Vous tournez autour de votre problème, sans lui apporter de solutions. Lequel problème, le temps passant, a du mal à être solutionné. Imaginez: vous venez parler de vos angoisses, et vous réinvestissez votre enfance.

Traiter l'angoisse

Cette approche est très intéressante. La difficulté réside dans le temps que vous y passez. Très souvent, des personnes viennent me consulter au cabinet en se plaignant d’avoir travaillé avec des psy des années durant, sans résultats probants. Or, les gens veulent soigner l’angoisse qui est la leur, et ne pas perdre trop de temps.

Pourquoi éviter la perte de temps et d’énergie?

C’est normal de rencontrer cet écueil. A bien y réfléchir, la psychologie a t-elle vocation à vous aider à soigner l’angoisse qui obère votre développement personnel? A vous aider à vous ré approprier votre histoire de vie en trouvant des explications cartésiennes à ce qui vous pose problème? Sans doute tout cela à la fois, et bien d’autres choses encore. En bref, la psychologie a plus pour vocation de vous aider à « régler » des problèmes d’identité, des questions de sens. Qui suis-je? Où vais-je. Quel est le sens à ma vie. Pas nécessairement à soigner l’angoisse.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, beaucoup  de gens, en plus de consulter un(e) psychologue, consultent un psychiatre pour voir soignés les symptômes de leurs angoisses. Laquelle démarche induit une prise régulière de médicaments.

Soigner l’angoisse: L’approche psychiatrique

De façon pragmatique, le médecin généraliste a peu de temps à consacrer à chacun de ses patients. Ce professionnel médical prescrit des médicaments pour soigner l’angoisse. Dans un second temps, il adresse le patient à un spécialiste, le psychiatre.

Le psychiatre est un médecin. Il, ou elle, a fait plus de 10 ans d’études de médecine avec une spécialité: la psychiatrie.

En France, nous sommes dans un monde où il ne fait pas bon consulter un psychiatre: « Je ne suis pas fou » entend-on très souvent à ce propos. Beaucoup de psychiatres interviennent dans le milieu hospitalier. Et la plupart ont aussi un cabinet privé. Dès lors, ils soignent angoisse et crise d’angoisse alors que ce n’est pas vraiment leur métier. Mais, comme le disait un humoriste, je cite: « Y faut que tout l’monde y mange… ».

Les gens qui consultent en cabinet ne sont pas fous. Du moins pas au sens où ils ont totalement perdu le sens des réalités psycho sociales. Ni que leurs comportements sont dangereux pour eux mêmes comme pour les autres. Cette dernière phrase est la définition même de la psychiatrie.

J’ai déjà dit, et écrit, que le premier réflexe de mes concitoyens pour soigner l’angoisse et traiter les crises d’angoisses, consiste à se rendre chez leur médecin traitant. Voire chez un psychiatre. Or, un médecin psychiatre n’est pas nécessairement formé à soigner l’angoisse. Ni réfléchir à comment traiter l’angoisse.

Soigner l’angoisse: Le problème avec certains psychiatres

D’ailleurs, trés souvent, des médecins psychiatre expliquent à leur patient qu’ils n’ont pas de raisons d’être angoissés. Qu’ils n’ont qu’à se raisonner! Ben voyons. Collez cette phrase sur votre frigidaire: « Un médecin psychiatre n’est pas un thérapeute! ».

Un psychiatre est avant tout un médecin. Or, tout ce qui relève de l’angoisse et de la crise d’angoisse n’est pas considéré comme une maladie psychiatrique au sens du DSM V (Recueil des maladies mentales psychiatriques). Je ne vois donc pas l’intérêt de consulter en psychiatrie pour soigner l’angoisse.

Quoiqu’en y réfléchissant, si, j’y vois une raison. Une seule. Le remboursement des consultations. Alors, je ne veux pas être cruel mais, si vous envisagez de soigner l’angoisse uniquement sous l’angle du moindre coût, çà ne risque pas de marcher.

Le résultat sera à la hauteur de votre investissement. Nul? Un peu comme les médicaments.

L’évolution contextuelle des pathologies

Notre société évoluant, les phénomènes d’anxiété et d’angoisses liés aux changements socio économiques sont allés s’aggravant. Pendant que notre belle société se modernise au détriment de sa population, des méthodes thérapeutiques novatrices voient le jour. Psychothérapie. Médecine douce. Thérapie comportementale. Coaching comportemental. Etc.

L’insigne avantage de ces nouveaux courants thérapeutiques est qu’il promet une intervention thérapeutique hors médicaments. Et, souvent, dans des délais de résolutions bien plus courts – et bien plus respectueux – que la psychiatrie. L’autre avantage réside dans le courant humaniste de ces nouvelles thérapeutiques. Effectivement, depuis longtemps, on reproche à la psychiatrie son manque d’humanité. Et cette volonté renouvelée des psychiatres de normaliser et, pour certains, de juger et condamner.

Un système de prise en charge perverti

A ce propos, je n’ai que trop de souvenirs de patients se plaignant de psychiatres dans le jugement et dans la contrainte. En plus d’exprimer des jugements de valeurs parfois discriminants.

A contrario, ces nouveaux courants thérapeutiques sont souvent opposés à l’hospitalisation. Celle-ci laquelle est pratiquée à un point tel que beaucoup de gens assimilent le fait d’être angoissé et d’être hospitalisé pour cela à une présomption de folie. C’est dire tout le mal que la médecine psychiatrique et notre système socio-culturel font depuis des années.

Soigner l'angoisse dans un hôpital psychiatrique. Est-ce adapté?

Le clou de la perversion de notre système de soins mentaux est que, aujourd’hui, beaucoup de consultations de médecins spécialisés se voient remboursées que pour partie. Et ceci, alors que des approches thérapeutiques bien plus rapides et moins onéreuses ne le sont pas du tout. Je pense à la kinésithérapie et à l’ostéopathie.

Soigner l’angoisse: Une logique de soins inadaptée

In fine, on se retrouve pour soigner angoisse et crise d’angoisse avec une médecine de soins psychiatriques inadaptée aux besoins actuels de notre société. La psychiatrie a pour fonction de soigner les maladies mentales comme je l’explique ci-dessous. Pas des troubles émotionnels qui ne représentent aucun danger social. Dès lors, la question se pose de savoir si, finalement, le système perdure dans son erreur. Changer est trop dangereux. Tant socialement qu’économiquement.

Maintenant que j’ai bien tapé sur la psychiatrie et les psychiatres (pas tous, mais certains auxquels je pense), qu’en est-il du comportement des personnes souffrant d’angoisse et de crise d’angoisse? Pour les raisons évoquées précédemment, le 1er réflexe des gens en souffrance consiste à aller consulter leur médecin traitant. Le premier réflexe étant de s’arranger du problème comme ils peuvent jusqu’à en perdre le contrôle.

Soigner l’angoisse avec les médicaments

Soigner l’angoisse avec les médicaments, c’est la réponse bien compréhensible de la plupart des médecins. Et, à plus forte raison, des psychiatres. Et c’est la plus mauvaise des réponses. Mais c’est la seule que ces professionnels de la santé expriment.

La plupart du temps, pour soigner l’angoisse avec des médicaments, « on » vous prescrit dans anxiolytiques ou des anti dépresseurs. Si l’anxiolytique se comprend, de façon spontanée en cas de besoin (crise d’angoisse), la prescription des anti dépresseurs me semble totalement inappropriée. Cela aussi est mon expérience. Je suis thérapeute comportemental depuis plus de 25 ans.

En effet, les angoisses génèrent des symptômes de dépression. Mais pas nécessairement une dépression. D’aucuns professionnels de santé jugent que la recapture de sérotonine est nécessaire pour soigner l’angoisse. Je comprends ce postulat médical. Mais si j’en juge par ce que la plupart de mes patients me disent, mis à art devenir accro aux médicaments, je ne vois pas l’utilité des médicaments pour soigner l’angoisse, ou traiter la crise d’angoisse. Si ce n’est d’alimenter l’industrie pharmaceutique et nos postulats culturels.

Soigner l’angoisse: Une logique de soins empirique

Lorsque vous souhaitez soigner angoisse ou de crise d’angoisses, votre médecin traitant vous adresse à un psychiatre, de sa connaissance ou pas, de sorte à soigner angoisse et crise d’angoisse au mieux (çà, c’est l’objectif).

Ce ou cette psychiatre entend votre problème. Dès lors, il s’attelle à soigner angoisse et crise d’angoisse. A cette fin, il vous demande d’en décrire les symptômes. Sur la foi des symptômes exprimés, ce médecin spécialisé sait quels médicaments il convient de vous prescrire. A vous, la prescription d’anxiolytiques, d’anti dépresseurs, ou de somnifères, pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous êtes victime.

En effet, ce médecin psychiatre a pour vocation, avec votre aide, d’identifier un ou des symptômes. Partant, de vous guérir. D’où l’utilisation de médicaments. Par la suite, pour des raisons légales, une prescription excède rarement 15 jours. Alors, vous consultez de nouveau le psychiatre pour obtenir une nouvelle ordonnance.

Un patient déresponsabilisé

Au psychiatre vous expliquez ce qu’il en est de l’évolution de vos symptômes d’angoisse. Ou de vos symptômes de crise d angoisse. Le médecin se fait un devoir d’ajuster sa prescription pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous souffrez toujours.

Fort de ces informations, le médecin ajuste donc, ou pas, la prescription. Puis vous reprenez rendez-vous. A chaque consultation, vous expliquez pendant quelques minutes où vous en êtes. Dès lors, il y a fort à parier que comme me l’explique la plupart de mes patients, vous en soyez au même point des années plus tard.

Vous êtes toujours entrain de soigner angoisse et crise d’angoisse des années après. Celles là même à propos desquelles vous êtes venu consulter des années auparavant.

Enrichir le problème, et… le psychiatre

J’ai bien conscience que je me fais beaucoup d’ennemis dans la profession. Mais il est important de comprendre qu’un médecin psychiatre a pour seule vocation d’identifier des symptômes et de prescrire des médicaments en conséquence. Pas nécessairement de soigner angoisse et crise d’angoisse. Et en tous cas pas comme vous le pensez.

Bien que le positionnement de beaucoup de psychiatre ait tendance à se modifier – de plus en plus d’entre eux m’adressent leurs patients -, beaucoup de médecins ont une attitude que je qualifie d’assez conservatrice à l’endroit de leurs patients. Combien de ces mêmes psychiatres « engueulent » leurs patients en leur assénant qu’ils n’ont pas de raisons objectives d’être victimes d’angoisses.

Psychiatre pour soigner l'angoisse

Pléthore de ces même psychiatres exigent de leurs patients qu’ils prennent de la distance. Et, ainsi, objectivent quant à soigner angoisse et crise d’angoisse. J’entends même dire que leurs patients n’ont qu’à se comporter comme des adultes. Facile à dire, difficile à faire quand il s’agit de soigner l’angoisse.

Rares, voire inexistants, sont ceux qui prescrivent des exercices thérapeutiques à leur patient pour soigner angoisse et crise d’angoisse. En plus du fait que, la plupart du temps, la vision des choses de ce même patient n’est pas prise en compte.

Soigner l’angoisse: Une prise en charge normative

Cela signifie que si le patient a une façon inhabituelle de « voir le monde », il risque de se faire recadrer sur un ton peu engageant. Ce qui obère sa façon de soigner angoisse et crise d’angoisse de son quotidien.

En consultant un psychiatre, celui-ci a pour vocation de maintenir une prise de médicaments qui vous permet de ne pas être confronté(e) à votre problème. C’est un moyen établi pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Or, vous n’êtes pas malade! Prendre des médicaments pour soigner angoisse et crise d’angoisse ainsi que leurs symptômes ne va pas éliminer le problème. Il suffit de vous retirer vos médicaments pour que votre problème revienne en force. De fait, la prise en charge se veut normative. Elle ne cherche pas à vous faire bénéficier d’un réel changement. Dès lors, restez dans le cadre. Circulez, y a rien à voir.

Dernier problème, les médicaments génèrent une accoutumance, une dépendance. Ce qui est le second problème dont je vous parle maintenant.

Soigner l’angoisse: Un pansement sur une jambe de bois

Dès lors, les médicaments pour soigner l’angoisse se justifie de façon ponctuelle. En aucun cas, comme traitement au long cours.

Pour étayer mes propos, toutes les personnes qui utilisent mon programme thérapeutique pour soigner l’angoisse consomment force anxiolytiques et anti dépresseurs des années durant. Sans résultats!

Les médicaments sont donc une béquille qui ne sait se passer d’un vrai soutien. D’un vrai travail thérapeutique. Un pansement sur une jambe de bois.

Imaginer utiliser les médicaments pour soigner l’angoisse, ou utiliser les médicaments pour traiter une crise d’angoisse devient dès lors, une utopie médicale. Une manipulation sociale et thérapeutique. Surtout si cela n’est pas accompagné d’un travail thérapeutique sérieux.

En l’absence de suivi thérapeutique, vos en êtes quitte pour utiliser diverses molécules. Et devenir une sorte de cobaye médical. J’en sais quelque chose, moi qui ai « bouffé » des médicaments pendants plus de 20 ans, avec de trés faibles résultats, alors que j’ai soigné l’angoisse, traiter les crises d’angoisses, et soigner l’anxiété dont j’étais victime en moins de 8 semaines grâce à la thérapie comportementale.

Soigner l’angoisse: Quels problèmes posent les traitements par médicaments?

Prendre un médicament n’est jamais un geste anodin. A plus forte raison quand il s’agit de ne plus souffrir de symptômes psychiques. Ces médicaments agissent directement sur le cerveau et laissent traces et conséquences.

Que ce soit un anxiolytique, un anti dépresseur, un somnifère, voire un neuroleptique, il faut un minimum de 3 semaines pour que la molécule ait un effet stabilisant.

Cela signifie que si vous en prenez « en cas de besoin »,, donc de façon ponctuelle, cela agit pour une durée très limitée. Mais cela bouleverse votre physiologie. Ce qui n’est pas le but recherché quand il s’agit de soigner angoisse et crise d’angoisse.

Dans le cadre d’une prescription, il convient donc de soigner angoisse et crise d’angoisse à l’aide de ces médicaments. Et ce, pendant une durée de 6 à 12 mois minimum.

Si, par la suite, vous souhaitez vous désengager de cette chimie, il faut vous en entretenir avec votre médecin traitant et envisager, de façon progressive et contrôlée, un sevrage médicamenteux.

Le sevrage médicamenteux: Attention, danger!

Surtout, n’arrêtez jamais de prendre ce type de médicaments du jour au lendemain. Dans le cas contraire, vous avez toutes les chances d’être de nouveau confronté(e) à votre problème. Mais, cette fois-ci de façon plus violente encore. Partant, il vous faut, de nouveau, investir un médecin pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Quand j’écris que ces molécules laissent des traces, cela signifie qu’un médicament laisse des résidus de ses composants dans le cerveau. Ces résidus sont installés pour une durée d’environ 4 jours. Plus il y a un usage récurrent du ou des médicaments, plus les résidus sont importants. Et, donc, plus la nécessité d’un sevrage très circonstancié est nécessaire.

En bref, ce à quoi j’essaye de vous sensibiliser, c’est que prendre des médicaments vous ôte toute autonomie. Vous ne pouvez pas envisager de fonctionner, d’exister, de vivre sans. Vous avez déjà toutes les peines du monde à soigner angoisse et crise d’angoisse. Alors ne vaut-il pas mieux éviter d’avoir aussi à soigner angoisse et crise d’angoisse générée par un sevrage médicamenteux trop rapide?

Et en matière d’estime de soi, ou de confiance en soi comme, par extension, en matière de développement personnel, c’est quand même pas génial.

Soigner l’angoisse avec des médicaments: Un pis aller?

A ce stade, le choix vous appartient. Il est bien compréhensible que, de façon ponctuelle, vous preniez un « truc » pour soigner angoisse et crise d’angoisse. Mais, si vous prenez ce « truc » à chaque fois que vous souffrez, vous ne résolvez aucunement votre problème.

Par ailleurs, à force de prendre de ces médicaments, vous risquez une accoutumance. Elle est d’autant plus grande qu’à un certain moment, la dose que vous prenez depuis le départ devient insuffisante. Il faut donc consommer plus de molécules. Voire associer la première avec d’autres. Et ainsi de suite.

Soigner l’angoisse avec la psychanalyse

J’aime beaucoup la psychanalyse. Grâce à elle j’ai identifié et compris la source de mes angoisses comme de mon anxiété. Pendant des années, j’ai suivi ce qu’il est convenu d’appeler une « cure psychanalytique ». J’ai beaucoup souffert pendant toutes ces années. Souffert de ce travail ingrat. Comme souffert de mes angoisses et de mon anxiété qui se nourrissent alors de l’ingratitude de ce travail.

J’avais 2 consultations par semaine chez le psychanalyste. Au fil des années, plus le temps passe, moins j’ai l’impression de soigner l’angoisse. Ni de traiter les crise d’angoisse dont je souffre. C’est mon expérience, et vous n’êtes pas obligé(e) de la partager. Alors, je vous déconseille fortement d’utiliser la psychanalyse pour soigner l’angoisse. Ou, pour être plus précis et plus objectif, je vous suggère la psychanalyse pour soigner l’angoisse en 2ème intention.

La psychologie clinique pour traiter l'angoisse

Cela signifie soigner l’angoisse avec la psychanalyse après avoir utilisé une approche thérapeutique rapide, simple et efficace comme la thérapie comportementale. Mais avant d’en parler, je tiens à vous apporter quelques précisions au sujet de la psychothérapie pour soigner l’angoisse.

Soigner l’angoisse avec la psychothérapie

Dans ce vocable qu’est le mot « psychothérapie », il y a à boire et à manger en matière de traitement de l’angoisse. Seul votre libre arbitre vous aide à cheminer dans ce labyrinthe. Celui là même que sont les multiples approches thérapeutiques pour vous débarrasser de l’angoisse. Ou pour ne plus avoir de crise d’angoisse.

La psychothérapie, n’en déplaise à Monsieur Accoyer, est constituée d’une multitude d’approche. Elles vont du calcul de la vitesse du vent dans les barreaux de votre chaise, ou chamanisme. En passant par des approches scientifiques – mais pas toujours sérieuses – validées par des études diverses.

Longtemps, la psychothérapie est considérée comme une sorte de sous-psychologie. L’exercice de la psychothérapie n’est pas réglementée. Un médecin, comme un artisan, peut se prétendre psychothérapeute, alors que ni l’un ni l’autre n’a reçu de formation sérieuse en matière de psychothérapie.

Quand la politique s’en mêle – ou s’emmêle –

Le médecin peut le prétendre parce-que médecin (je m’étouffe!), et l’artisan parce-qu’il en a envie. Çà vous donne une idée de la largeur de l’éventail thérapeutique pour soigner l’angoisse.

Un jour, un monsieur – médecin de son état – s’est donné comme marotte de contrôler tout çà. Ce monsieur est président de l’assemblée nationale française. Son initiative rajoute au bordel ambiant, et n’aide en rien les patients à soigner l’angoisse.

Cela devient une sorte de magma politico-mediatico-socio-judiciaire. C’est concocté à la sauce française où tout doit être sous contrôle. Ce qui prédéfinit les tentatives d’évitement. En bref, une méga erreur de jugement. D’interprétations. Et d’action. Une de plus. Mais, çà c’est un autre sujet dont je vous parle dans un autre article.

Dès lors, vous exposer les différentes approches thérapeutiques pour soigner l’angoisse prend un temps infini. De plus, cela n’a pas nécessairement d’intérêt pour vous. Afin de soigner l’angoisse dont vous êtes victime, je vous invite à utiliser le bouche à oreille. Mais il y a d’autres types de recommandations. Ou, plus simple: utiliser l’approche comportementale laquelle a plus que fait ses preuves.

Existent t’ils d’autres solutions que la psychiatrie et les médicaments?

Bien sur qu’il existe d’autres solutions. Au sens psychiatrique du terme, vous n’êtes pas malade quand vous avez à soigner angoisse. Vous souffrez, d’accord. Mais vous ne relevez pas des maladies mentales au sens du DSM V (répertoire médico psychiatrique des maladies mentales).

Pour soigner angoisse et crise d’angoisse, consulter qui un psychiatre, qui un psychologue ou un psychanalyste repose sur votre choix. Or, comme je l’écris dans une autre article: « Choisir, c’est renoncer ». Cela signifie que si une approche X ou Y pour soigner l’angoisse ne fonctionne pas, vous en avez d’autres. Mais alors, vous perdez beaucoup de temps et… d’argent. Je vous propose autre chose.

Il y a une pratique qui donne des résultats extra ordinaires pour soigner angoisse. C’est l’approche comportementale. Plus connue sous la dénomination TCC. Son taux de réussite est supérieur à 95 %.

25 ans d’expérience

Je l’utilise dans mon activité de coaching comportemental depuis plus de 20 ans. Dans un article à paraître, je vous explique tous les avantages que vous avez à utiliser ces programmes pour soigner angoisse et crise d’angoisse en 2 minutes (voir lien à la fin de cet article). Vous pouvez constater combien c’est déconcertant de facilité. Et comment vous n’avez plus peur d’avoir peur.

Très simplement, ce que je vous offre, c’est grâce à des méthodes comportementales simples que j’utilise avec succès depuis plus de 15 ans, c’est de ne plus vous pré occuper de savoir comment soigner l’angoisse.

L’approche comportementale

D’aucuns pensent que je ne vais pas scier la branche sur laquelle je suis assis. Je les comprends. Je ne cherche pas à vous vendre mes salades thérapeutiques. Ici, je me contente de partager mon expérience avec vous. Charge vous incombe de prendre acte, ou pas, de cette expérience pour soigner l’angoisse.

La thérapie comportementale ne cherche pas à savoir pourquoi vous souffrez d’angoisse. On ne cherche pas non plus à savoir si vos parents sont la source de votre anxiété. Ou si un traumatisme infantile inconscient explique vos troubles émotionnels.

La thérapie comportementale pour soigner l’angoisse, c’est une suite logique et thérapeutique d’exercices. Agir de sorte à vous redonner confiance en vous et autonomie. Sans médicaments.

Tout au long de votre parcours thérapeutique, vous êtes accompagné(e) de façon personnalisée. Vous bénéficiez de toutes les explications pédagogiques dont vous avez besoin pour traiter l’angoisse, et soigner les crises d’angoisses dont vous êtes victime.

Soigner l’angoisse de façon pragmatique

Le coaching comportemental pour soigner l’angoisse, c’est 40 % de symptômes d’angoisse en moins en 8 à 10 jours. Puis une diminution de 60 % des symptômes de crise d’angoisses en moins de 3 semaines. Enfin, une élimination totale de l’angoisse en moins de 6 à 8 semaines. C’est simple, rapide et particulièrement efficace.

En coaching comportemental, il n’est pas exigé de vous de réfléchir au « pourquoi du comment ». Papa, maman, etc.. Vous ne vous arrachez pas les cheveux à essayer de comprendre. Et ne vous retrouvez pas seul(e) face à votre angoisse. Avec la thérapie comportementale pour soigner l’angoisse, vous êtes accompagné(e) pour agir! Vite, et de façon efficace et durable!

Traitement de l’angoisse: Comment agir de façon simple et rapide?

Ce blog existe depuis des années. Il est fort de 400 articles. Et ce n’est pas fini. Ainsi, il me semble important de vous – re – parler du traitement de l’angoisse. Pour mémoire, je vous rappelle que l’angoisse correspond à un malaise. Ponctuel. Non durable. A la fois psychique et physique. Dès lors, il s’agit de traitement des troubles de l’angoisse. Ou, d’une façon plus générique, de soigner l’angoisse au mieux de vos intérêts.

Avoir des angoisses est l’écho d’un déséquilibre psychique ponctuel. Par exemple, vous reconnaissez ce malaise à chaque fois que vous ressentez une boule à l’estomac. Que vous avez une respiration difficile. Une transpiration importante. Des palpitations. Voire des nausées. C’est votre peur qui s’exprime physiquement.

Soigner l'angoisse: Se libérer de la psychiatrie et des médicaments

Cette impression, parfois affolante, se manifeste quand vous ressentez une crainte. Sans que, pour autant, il y ait un réel danger immédiat. Une angoisse diffuse. Ce sentiment s’exprime par des tremblements. Cette impression, fort désagréable, est de courte durée.

Cela dépend de la façon dont vous l’appréhendez. Mais l’angoisse n’est pas le danger. C’est la première des conséquences liée à votre vision des choses. C’est une réaction qui vous invite à répondre par un comportement (psychique). Ou par une attitude (physique). Les 2 consistent à vous protéger.

Or, votre réponse est le plus souvent inadaptée. Vous réagissez. Vous n’agissez pas. Cela nécessite un changement. partant, la mise en place d’un traitement de l’angoisse personnalisé. Il en va de même en ce qui concerne les personnes souffrant de crises d’angoisses. Lesquelles sont susceptibles de provoquer de l’anxiété.

Traitement de l’angoisse: Les personnes à risques

Quelles sont les personnes à risques les plus touchées par les troubles de panique issus des troubles de l’angoisse. Il s’agit des publics suivants:

  • Jeunes (entre 15 et 20 ans)
  • Dont un membre de la famille souffre, ou a souffert, de peurs diverses (hérédité comportementale)
  • Victimes d’un ou plusieurs troubles anxieux
  • Les femmes. Elles sont plus touchées que les hommes en raison de facteurs biologiques
  • Dépendantes aux substances psychoactives (alcool, drogues, médicaments)
  • Atteintes de maladie cardiovasculaire
  • Confrontées à des situations difficiles (affectif, sentimental, professionnel, économique, social, etc.)
  • Ayant souffert de traumatisme, ou de sévices (accident, agression, guerre, etc.)

Traitement de l’angoisse: Les troubles psychiques fréquents

Il va jusqu’à mettre en place des rituels. Il se convainc qu’ils lui permettent d’atténuer l’angoisse. In fine, ses rituels deviennent des obsessions. Celles-là mêmes qui participent à l’instauration de troubles obsessionnels compulsifs.

Que comprendre d’un telle évolution pathologique? C’est en fonction de votre façon de répondre à votre problème d’angoisse que des complications sont possibles. Dès lors que votre prise en charge n’est pas spontanée. Ni adéquate. Les complications, sur le moyen ou le long terme, sont les suivantes:

  • Symptômes dépressif. Dépression
  • Dépendance (alcool et toxicomanie)
  • Troubles digestifs (diarrhées, intolérances alimentaires)
  • Maladies cardiaques (asthme, troubles du rythme cardiaque, angine de poitrine, etc.)
  • Troubles anxieux
  • Attaque de panique

Traitement de l’angoisse: L’absence de considération psychologique est nuisible

Avec un traitement efficace, il est possible de maîtriser l’angoisse. Quand j’écris « traitement », je ne pense pas nécessairement aux médicaments. A ce propos, je sais que vous pensez à un anxiolytique. C’est une réaction normale. Mais ce n’est pas cela qui vous montrer comment calmer une crise d’angoisse.

Je pense à une action psychothérapeutique. En effet, il est fréquent que des angoisses, ou des crises d’angoisses refoulées évoluent en crises de panique. Si elles ne sont pas convenablement prises en charge.

Traitement de l’angoisse: Les différents types de troubles anxieux

Je me souviens d’un patient qui, malgré la médication, souffrait de troubles du sommeil. Plus particulièrement d’insomnie. Les rares fois où il dort, il fait des cauchemars. Stress et anxiété sont ses compagnons de la nuit. Depuis des années, il suit une psychothérapie. Ce qui ne l’empêche pas de s’éloigner du monde. Progressivement.

Il juge les interactions avec le monde extérieur comme sources de stress. Il en conçoit une sorte de d’anxiété sociale. Voire, un trouble panique avec agoraphobie. Laquelle est devenue plus forte au fil du temps. Il est donc soumis à un stress intense.

Parfois, il pense qu’il va devenir fou. Il évoque alors des troubles mentaux. Parle de phobie sociale. Fort de tous ces constats, il s’avère que sa façon de lutter contre l’angoisse n’est pas la bonne. Ses façons d’être et de faire entretiennent une angoisse permanente. Ce qui, en soi, est un signe d’anxiété. D’ailleurs, il en conçoit de plus en plus de troubles somatiques. C’est-à-dire des troubles physiologiques. Des maux de ventre. Des diarrhées. Une sensation d’étouffement. Il en conçoit beaucoup d’agitation. Ce qui, d’ailleurs, est un signe de panique.

Il va jusqu’à souffrir de pensées obsessionnelles. De ruminations mentales. Il tente de les contrôler. Vainement. Alors qu’il veut réduire son anxiété, sa façon de lutter contre l’anxiété favorise son trouble anxieux généralisé.

Traitement de l’angoisse: En finir avec les crises d’angoisses

Bien que ceci concerne une population générale, chacun évalue son niveau d’anxiété d’une façon qui lui est propre. Il en est de même Or, il y a une sorte de prévalence chez une personne anxieuse. Laquelle ne cesse de lutter contre la peur. Elle n’arrête pas d’essayer d’identifier chaque facteur d’angoisse. Elle évolue donc dans une anticipation permanente. Laquelle nourrit son problème.

In fine, cela devient une angoisse profonde. Voire une angoisse chronique. Il y a donc une population à risques. Partant, des personnes sont plus exposées que d’autres à certains types de troubles anxieux. Lesquelles? Je vous l’explique plus bas dans cet article.

Inquiètes pour leur santé mentale, les personnes à risques n’arrêtent pas de produire un comportement d’évitement. D’anticipation. Ce qui aggrave certains symptômes physiques. Du coup, il leur devient de plus en plus difficile de calmer l’angoisse. Et pour cause. Les crises sont de plus en plus intenses. Chacun obsède sur la nécessité impérieuse de réduire l’angoisse.

Traitement de l’angoisse: Calmer son angoisse

La lutte contre l’angoisse ne doit pas être organisée de façon désordonnée. Ne réagissez pas de façon empirique. Sinon, vous vous exposez à un risque de panique. Celui-ci va alors faire monter l’angoisse. Ce qui risque de vous faire perdre le contrôle.

Si, par exemple, votre vue se trouble, c’est l’expression de l’un de vos multiples symptômes anxieux. Vous souffrez alors de vertiges. Ce qui en dit long sur les signes d’anxiété dont vous êtes victime.

Il existe des mesures préventives liées au traitement de l’angoisse. Je vous invite à les suivre pour éviter l’angoisse. Autant que faire se peut. Prendre acte de ces mesures, et agir en conséquence, vous permet de faire diminuer la potentialité d’être victime d’un trouble anxieux issu d’angoisses.

  • Suivez toujours les traitements qui vous sont prescrits. N’interrompez pas une prise de médicaments sans l’avis de votre médecin traitant
  • Dès les premiers signe d’angoisse, agissez. A plus forte raison s’il s’agit d’une angoisse intense. Si vous pouvez, ou savez, identifier les premiers signes de votre angoisse (respiration douloureuse, léger vertige, boule au ventre, …) ne les refoulez pas. Ne faites pas comme si de rien n’était. Soyez à l’écoute de vos émotions. A l’écoute de vos sensations physiques. Ensuite, essayez objectivement de faire le point sur votre situation réelle, à cet instant. Essayez de réfléchir au comportement le plus adapté à ce moment là. Et non pour l’avenir. Je vous parle ici d’objectiver. De fait, d’agir. Et non de réagir.
  • Prenez le temps de respirer pour stabiliser vos émotions. Inspirez profondément. Puis bloquez votre respiration pendant 3 à 5 secondes. Ensuite, expirez le plus lentement possible. Ainsi, vous contrôlez votre rythme cardiaque, et les symptômes d’angoisse
  • Évitez de consommer des substances excitantes (alcool, cannabis, cocaïne) qui déclenchent, ou aggravent, des crises d’angoisses. Votre corps a besoin que vous preniez soin de lui. Si vous n’y prenez pas garde, vous en serez quitte pour un stress plus conséquent que d’habitude
  • Essayez d’observer la meilleure hygiène de vie possible (alimentation, activité physique régulière, sommeil, etc.)

Traitement de l’angoisse: Comment ne plus ressentir l’angoisse?

  • Apprenez, et adoptez, des techniques comme la relaxation ou la méditation. Voire la méditation de pleine conscience. Ou encore, le yoga
  • Quel que soit votre emploi du temps, ou vos obligations, essayez de pratiquer un minimum de sport chaque semaine. Ce type de pratique ou de discipline limite la venue d’émotions. Lesquelles vous pouvez craindre de ne pas maitriser
  • Entretenez vos relations familiales. Si vous êtes totalement seul(e), sans famille, essayez de vous intégrer à une association dont les activités vous intéressent. Vous aurez l’avantage d’échanger vos expériences. Et surtout d’être écouté(e). Cela limitera votre trouble social. Vous pouvez aussi vous inscrire dans des groupes de parole. Ou intégrez des groupes fermés sur Facebook. Ces groupes sont susceptibles de vous intéresser. Les personnes qui en sont membres souffrent des mêmes problèmes que vous. J’écris çà alors que je suis trés critique sur ce réseau social lequel véhicule une boue assez effarante
  • Si vous répugnez à partager avec les autres, n’essayez pas de contrôler vos angoisses à vous seul(e). Je vous invite à consulter un professionnel. Coach comportemental. Psychiatre. Psychologue. Utilisez un programme thérapeutique en ligne (voir en bas du présent article)
  • Mettez de l’ordre dans votre environnement. Faites le point à propos de ce qui vous stresse. Ou vous met mal à l’aise. N’hésitez pas à changer ce qui a besoin de l’être. A votre sens. Choisissez de ne côtoyer que les personnes qui vous rassurent. Éventuellement, changez d’emploi. Je sais que cela n’a rien d’évident. Vous pouvez aussi changer de lieu de vie. Voire de ville. Ou de région. Votre équilibre mental ne mérite t’il pas ces changements?
  • Essayez de vous protéger des personnes qui ne sont à vos côtés que pour se plaindre. Pour vous saper le moral. Ou n’écouter qu’elles. Construisez des relations sincères et libres. Celles vous encouragent à vous exprimer. A vous confier
  • En bref: Prenez soin de vous!

Traitement de l’angoisse: Les médicaments

Être anxieux, c’est ressentir une angoisse constante. Persistante. Dès lors, calmer l’anxiété passe aussi par les traitements médicamenteux. Et/ou psychothérapeutiques. La plupart du temps, quand vous consultez un médecin pour des problèmes d’angoisse, vous ressortez du cabinet médical avec une ordonnance de médicaments. Par exemple, un antidépresseur.

Un anti-dépresseur est un inhibiteur sélectif de la recapture de sérotonine. La plupart des personnes qui cherchent à soulager l’anxiété dont ils sont victimes en passe par les AD. Cela fait suite à une consultation diagnostique chez un médecin généraliste. Ou un médecin psychiatre. Peut-être souffrez-vous d’une angoisse majeure? Ce n’est pas pour autant que vous êtes victime de symptômes dépressifs.

Vous prescrire des médicaments est la réponse la plus classique. Ce n’est pas de la faute des médecins. C’est la seule réponse qu’ils connaissent. C’est aussi la plus simple. Elle est dans le cadre habituel de tout ce qui repose sur la santé mentale. Dont le traitement de l’angoisse. Les antidépresseurs les plus utilisés sont les ISRS (Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine). Les molécules les plus utilisées sont la fluoxétine, et le citalopram.

Traitement de l'angoisse avec des médicaments

Les effets secondaires des médicaments

Si ces médicaments n’ont pas d’effets sur vous, peut-être pouvez passer aux anxiolytiques. Ils vont fortement apaiser votre problème d’angoisse. Mais pas résoudre votre problème.

Ces anxiolytiques sont communément appelés des benzodiazépines. Les plus connus, et prescrits, sont le diazépam. Le bromazépam (Lexomil ©). Ou encore l’alprazolam. Ces médicaments contre l’angoisse sont très efficaces. Mais ils présentent d’importants, et réels, risques de dépendance et d’effets secondaires.

En cas de médication, à vous la bouche sèche. Les troubles alimentaires. La prise de poids. Les troubles de la libido. Une fatigue fréquente pour ne pas dire chronique. Et j’en oublie. Si vus estimez que cela

Une absence importante de bénéfices thérapeutiques

Toujours à propos de ce type de médicaments, n’arrêtez pas brusquement votre traitement. Vous risquez une forte décompensation. Donc, une grave rechute. N’hésitez pas à suivre les conseils de votre médecin traitant pour bénéficier d’un traitement de l’angoisse qui vous convienne.

N’hésitez jamais à parler au médecin du moindre effet secondaire que vous ressentez. Si cela vous pose problème. La prise de médicaments doit être accompagnée d’un suivi thérapeutique (cabinet, ou programme en ligne – lire le dernier paragraphe -). Tout comme le sevrage médicamenteux.

Les bénéfices liés à ces médicaments n’ont rien d’évident. En 2017, une étude est menée sur les traitements médicamenteux lors de crise d’angoisse. Cette étude est publiée dans une revue spécialisée.

L’article suivant « Personalized Medicine in Psychiatry« , la Docteur Daniela Caldirola (Hôpital Hermanas Hospitalarias, Côme – Italie) fait une révélation fracassante! Plus de 40% des patients qui souffrent de crise d’angoisse, et prennent des médicaments, n’en retirent aucun bénéfice.

Ce médecin psychiatre estime donc que, seule une approche personnalisée – psychothérapeutique – est une réponse efficace au traitement de l’angoisse. Partant, de la crise de panique. Cette angoisse intense souvent associée à la peur de mourir. Cela fait écho à l’étude de l’INSERM de 2004. Cette étude prouve que la thérapie comportementale résout 16 cas sur 17. En moins de 6 mois. Là où les autres approches – les autres thérapies – n’obtiennent qu’un score de 5 sur 17. En 5 ans minimum.

Traitement de l’angoisse: La thérapie comportementale

Si vous ne souhaitez pas choisir « l’option médicaments »? Alors, favorisez « l’option thérapie ». Je vous recommande la thérapie comportementale. Non pas que j’ignore ou réfute l’intérêt des autres courants thérapeutiques. Qu’il s’agisse de la psychanalyse. Ou de la psychologie. C’est mon expérience qui parle. Dans un premier temps, il vaut agir de façon pragmatique.

La thérapie comportementale, ou TCC vous permet de débloquer les situations émotionnelles. Lesquelles vous empêchent d’être serein(e). De vous affirmer. D’avoir confiance en vous. Attention, ne confondez pas approche systémique de Palo Alto avec l’approche cognitivo comportementale. Pour comprendre, je vous invite à lire ce qui suit.

Celles et ceux qui lisent régulièrement mon blog connaissent la métaphore du garagiste.

Pour faire court, on résout la panne d’abord. Ensuite, on parle de ce qui a motivé l’achat du véhicule. Et les options choisies. Posons cela en termes thérapeutiques. Réparer – le comment -, c’est la thérapie comportementale. Il y a les motivations. Le pourquoi.

C’est la psychologie. Ou la psychanalyse. Quand à la psychiatrie, c’est un cautère sur une jambe de bois. A tout le moins pour ce qui concerne la façon de gérer son anxiété. Ou de calmer ses angoisses.

Les personnes souffrant d’un stress post traumatique ont à faire face à l’anxiété. Du coup, leurs troubles de l’anxiété s’expriment par la peur d’avoir peur. Il s’agit là d’une peur intense. Souvent exagérée. Mais compréhensible. Dès lors, comment réduire leur anxiété si ce n’est avec une méthode adaptée à leur cas. C’est précisément ce que fait la thérapie comportementale.

Traitement de l’angoisse: Quand soigner l’angoisse devient simple et rapide

La thérapie comportementale vous permet de développer plusieurs techniques. Les stratégies comportementales ainsi proposées neutralisent les crises d’angoisse. Par extension, cela apaise votre anxiété. Vous n’avez pas à avoir peur de l’échec. Cela donne d’excellents résultats (+95%). Rapidement, vous identifiez le mécanisme de vos angoisses. Ensuite, vous développez des ressources pour les éliminer. Ressources que vous possédez. Mais que vous n’utilisez pas.

Une telle méthode vous intéresse? Alors, je vous invite à cliquer sur l’image en-dessous de cet article. Vous accédez à la présentation, en vidéo, d’un programme thérapeutique et comportemental en ligne. Il vous offre de bénéficier d’un traitement de l’angoisse adapté à votre situation.

Je vous y explique comment lutter contre le stress et l’angoisse. Cela vaut aussi pour n’importe quel type de phobie. Ou traiter une phobie spécifique comme la phobie d’impulsion. Vous pouvez aussi traiter plusieurs troubles anxieux dont vous êtes victime. De plus en plus de gens y ont recours. Ils tirent profit de sa simplicité.

Attention cependant. Ce programme n’est pas fait pour toute le monde. Il vous faut travailler un minimum. Vous envisagez de faire du tourisme thérapeutique. Vous voulez suivre cette thérapie en ligne sans bosser un minimum? Honnêtement, laissez tomber! Ce que vous poursuivez est une chimère. C’est comme exiger un salaire sans travailler (n’est pas ambassadeur des Pôles qui veut… Oups!).

Traitement de l'angoisse

Je ne vous remercierai jamais assez pour vos marques d’intérêt et de confiance. Une fois n’est pas coutume. Je vous exprime toute ma gratitude. N’hésitez pas à me laisser votre commentaire. En-dessous de cet article.


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Soigner l'angoisse de façon naturelle grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (18)
  1. Bonjour,

    Malheureusement, la TCC ne vous aidera pas à enlever vos angoisses.

    Cependant, la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto est une thérapie stratégique et brève qui donne 16 résultats sur 17 en moins de 6 mois.

    Si cela vous intéresse, je vous invite à visiter le lien ci-après :

    « Comment éliminer définitivement l’angoisse et retrouver la sérénité ? »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

  2. Stavroulak dit :

    Bonjour monsieur, j’ai un suivi TCC depuis janvier 2022 cela m’a fait progresser sur l’agoraphobie, en revanche sur mon anxiété et angoisses pas de réel changement, ma thérapeute est partie à la recherche de mon passé , j’ai compris des choses, mais mon problème n’est pas solutionner

  3. Bonjour Monique,

    Analyser votre angoisse est surement trés intéressant. Cependant, je ne pense pas que cela vous apporte une solution et, ce faisant, vous permette de retrouver la sérénité que vous méritez.

    Parfois, un travail simple mais bien structuré permet d’abonder en ce sens. C’est à dire d’éliminer l’angoisse de façon rapide et pérenne.

    Si cela vous intéresse, je vous invite à regarder cette vidéo: « Comment éliminer définitivement l’angoisse et retrouver la sérénité ? »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

  4. Bonjour Monique,

    Je ne crois pas avoir écris que la psychologie clinique ne sert à rien, ou à pas grand chose. Mais je comprends que vous interprétiez mes propos comme tels (je vais encore me faire des ennemis).

    Loin de moi l’idée de critiquer ou de mettre en cause les propos de ma consœur psychologue. Je n’ai pas assisté à vos entretiens et, par conséquent, ne connais pas le contexte. Sans doute aura t’elle voulu bien faire.

    Je comprends alors que vous fassiez une relation de cause à effet entre ses propos, votre décision, et le suicide de votre fils (sans oublier le comportement affectif, ou l’absence de comportement affectif, de son père). Je ne suis pas convaincu que ce soit aussi simple que cela. Pour autant, votre vision des choses à ce propos est compréhensible, et je la respecte.

    Quoiqu’il en soit, dans le parcours qui est le votre, je vous trouve courageuse et déterminée.

    Je vous invite à continuer à prendre soin de vous, et reste à votre écoute en cas de besoin.

  5. Monique dit :

    Rebonjour,

    Je voudrais vous faire part de mon expérience face à une psychologue.

    En 1999, après deux licenciemensts à un an d’intervalle et un déménagement avec mes deux enfants, j’ai craqué.
    Mon médecin traitant m’a envoyé vers cette psychologue a qui j’ai pu me confier, en revenant sur mon enfance bien sûr.
    Cela me faisait du bien mais au bout du compte, elle m’a dit à propos du père de mon fils qui lui aussi souffrait d’angoisse et je le comprends,
    Le mieux serait que son père le prenne avec lui.
    Et c’est ce que j’ai entrepris.
    Pendant douze ans, j’ai été suivie par cette psychologue et ensuite par un psychiatre .

    Et mon fils s’est suicidé chez son père !

    Aujourd’hui, je prends conscience que si la méthode thérapeutique m’a aidé à m en sortir,
    Elle a condamné mon fils.

    Ma psy ne m’a jamais posé de questions sur lui, comment allait il avec une mère dépressive, un enfant de douze ans, sans père pour le protéger lui et sa mère. Comment allait il vivre la séparation d’avec sa mère, quelles seraient ses conditions de vie dans la région parisienne avec un père., contrôleur de travaux dans le BTP qui travaillait non stop et collectionnait les conquêtes féminines. Un homme dur et froid que j’avais quitté pour ces mêmes raisons.

    Pourquoi n’a t elle pas pris en charge l’enfant de sa patiente ?

    Je ne rejette pas la responsabilité sur cette femme qui n’a fait que son travail, mais je regrette de ne pas avoir compris que j’étais dans un piège et qu’au lieu d attendre qu’on m’indique le chemin à prendre, j’aurais dû écouté mon instinct de mère et arrêter cette psychologie qui ne mène à rien.

    Aujourd’hui, je suis seule et face à moi même, je reprends le contrôle de ma vie et de mon esprit que les médocs avalent troublé.

    Vous parlez de la psychologie comme quelque chose qui sert peu, voire à rien, moi je dis qu’elle peut être pire que le mal.

    Cordialement
    Monique

  6. Monique dit :

    Bonjour Monsieur,

    Je débute votre article que je vais lire très attentivement mais je peux vous dire déjà que j’y trouve la confirmation et le bien fondé de ma méthode de guérison depuis septembre 2019, date à laquelle j’ai arrêté mes visites chez mon psychiatre et les médocs qui vont avec.

    En 2012, j’ai perdu mon fils d’un suicide et au lieu de faire mon deuil, j’ai été « engloutie » par le système de santé mentale, droguée que j’étais par les médocs.

    Et en prime, des douleurs dentaires inexpliquées du moins par la médecine traditionnelle dont je souffre depuis 9 ans. Seule, je cherche des solutions. Et ces solutions m’ont amenées à comprendre ces douleurs, qui me viennent tout droit de mes émotions que la médecine psy a voulu « bâillonner »

    Tous les matins, depuis le 21 janvier 2021, je tiens un journal et je constate en l’analysant que plus mon angoisse est grande, plus mes douleurs sont fortes.

    Alors, les médocs que je prenais, c’est sûr, ne soignaient pas mon angoisse puisque justement elles sont apparues avec le traitement médicamenteux.

    Voilà, où j’en suis et il me reste encore beaucoup de travail sur moi même pour éradiquer, sans doute pas complétement, ces angoisses qui m’accompagnent depuis avant même le décès de mon fils.

    J’ai 65 ans et j’ai décidé de vivre ma vieillesse en paix et ça passe par l’écoute de mes émotions et leur compréhension.

    Merci à vous pour cet article très intéressant.

    Monique

  7. Bonjour Laurène,

    La réponse à votre question quant à savoir si le Programme ARtUS peut vous aider à éliminer votre problème de déréalisation associée à des crises d’angoisses est… « Oui! »

    En effet, la déréalisation, tout comme la dépersonnalisation, est la façon – fort désagréable – qu’a votre cerveau de vous protéger de réalités extérieures trés anxiogènes qu’il pense que vous n’êtes pas en mesure d’appréhender et de gérer. Un peu comme s’il y avait un « écran de fumée » entre la réalité et vous.

    Il n’existe aucun moyen direct (médicament ou autre) pour traiter les troubles de la déréalisation et/ou de dépersonnalisation. Le seul moyen d’éliminer ce problème est de thérapeutiquement travailler sur l’angoisse et l’anxiété dont la déréalisation est un symptôme.

    Dès lors, à la faveur de la diminution de vos symptômes d’angoisse et d’anxiété, la déréalisation diminuera puis disparaitra dans les mêmes proportions que l’angoisse et l’anxiété.

  8. Laurene dit :

    Bonjour je souffre de derealisation avec crise d’angoisses est ce que votre programme peu m’aider ?

  9. Bonsoir Estelle,

    Je vous suis reconnaissant de votre bienveillance à mon égard. Je ne vous cache pas en avoir éprouvé un certain plaisir (au sens de la satisfaction).

    Pour répondre à votre question, vous pouvez tout à fait résoudre votre problème d’angoisses nocturnes. Je vais vous expliquer comment à la faveur du mail que je vais vous adresser trés prochainement.

    Après lecture de ce mail, n’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions. Je vous souhaite un agréable WE.

  10. Estelle dit :

    Bonjour Mr Arminot,
    Merci beaucoup pour votre article éclairé de spécialiste, de l’aide que vous voulez apporter aux gens qui ont les mêmes difficultés que vous avez eu.
    J’ai moi même essayé toutes les méthodes (Coué, Psychiatres etc…) sans aucun résultat sur l’angoisse qui s’exprime la nuit et qui m’empêche de dormir depuis 7 ans.
    Actuellement la douleur à la poitrine me reveille plusieurs fois par nuits et m’empêche souvent de me rendormir lorsque l’autohypnose ou méditation n’y fait rien.
    Seulement lorsque je me reveille je ne sais jamais quels rêves ou pensées créent ces angoisses, je n’ai pas accès à mon inconscient! Et je n’ai aucun signe d’angoisse en journée.
    Comment alors faire disparaître ces angoisses nocturnes inconnues? Dans ces conditions, puis-je voir un comportementaliste pour m’en débarasser??
    Merci d’avance pour votre réponse

  11. Pauvre Dr No. Qu’est-ce que vous faites là, à lire un tel article, puisque vous n’êtes – prétendument – pas concerné? D’ailleurs, si j’en crois ce que vous écrivez, votre vie, si désuète, semble dénuée de sens. Soignez vous bien.

  12. No dit :

    A vous lire, je constate que vous êtes tous vraiment malade !
    Pourquoi vous torturez tant l’esprit ?
    La vie est simple. Point.
    On mange, on dort, on meurt. Point.
    Tout le reste n’est qu’illusion et masturbation mentale.
    Dr No

  13. Chère Marie, chère Docteur,

    Je comprends que vous ayez été émue, pour ne pas écrire phagocytée, par ce que vous avez lu et les conclusions que vous en avez tiré. Dans le même temps, je suis ravi que votre température spirituelle ait retrouvé un équilibre qui vous satisfasse.

    Je trouve que nous sommes dans 2 mondes. Celui de la science pure et dure (le vôtre). Et celui du comportement (le mien). Voire sur un 3è monde. En effet, pour faire suite à vos considérations – fort respectables – j’écris et publie sur un blog. Et ceci, bien qu’il ait une vocation professionnelle. Au surplus, ce blog porte mon nom.

    Dès lors, blog et profession se mélangent car je suis un être humain qui, tout comme vous, exprime et partage ses émotions. Et, dès lors, ses impressions. Je ne me cache pas derrière le pouce de mes activités. Je suis celui qui les supporte et les revendique.

    Pour autant, je comprends que vous considériez qu’en termes déontologiques il soit convenu de faire acte du politiquement correct. Cependant, je n’ai que trop entendu des médecins et des psys de toute obédience, dans l’intimité de leur cabinet, dire pis que pendre sur tel(le) ou tel(le) confrère ou consœur tout en servant aux intéressé(e)s du « mon cher confrère » ou « ma chère consœur » quand ils se parlent ou s’écrivent.

    Comme dirait mon épouse, « …de ma fenêtre… », dont l’angle peut s’avérer étroit, je trouve cette attitude foncièrement malhonnête. Mais, je le reconnais, politiquement correcte. Puisqu’il semble acquis que c’est plus fin, suis-je grossier?

    Dans ce langage et ce mode relationnel qui ne sont pas miens, et plus spécifiquement dans cet article qui vous aura tant fait réagir, je réitère mon propos. Je n’ai fait qu’exprimer mon point de vue. Il est celui de mon expérience professionnelle. Aussi le fruit de mon vécu personnel.

    Moi qui, comme j’aime à le dire et à l’écrire, ait écumé tous les cabinets de psy (psychiatre, psychanalyste, psychologue, psychothérapeute) des années durant du fait de mes problèmes de comportements passés (addictions, angoisse, anxiété, etc.), je n’ai que trop compris que si leurs compétences pour comprendre pouvaient m’être utiles, elles ne constituaient pas une solution à mes problèmes. Il s’agit là de toute la différence entre le pourquoi et le comment.

    Je ne remets nullement en cause les compétences des uns et des autres (bien que certains praticiens soient forts dangereux pour leurs patients). A ce sujet, je me souviens de l’un de mes pairs qui nous avait engagé, nous, ses étudiants, à faire, je cite:  » …le moins de mal possible… « . Je partage mon expérience et conçois que la position que j’adopte, claire et franche, voire effilée, puisse déplaire ou blesser (même si ce n’est pas mon intention).

    Mon travail et mon positionnement n’ont pas vocation à séduire. L’un comme l’autre ont pour fonction de résoudre ce qu’une personne vit comme un problème. Ce en quoi j’œuvre avec ma personnalité. Du coup, j’appelle un chat un chat. Les médecins ne sont pas des gros minets, et je n’ai aucune envie d’être la petite souris que d’aucuns cherchent à occire. Je ne vais donc pas satisfaire à cet adage qui veut que mieux vaut avoir tort à plusieurs que raison tout seul.

    En conséquence, je prends la place que j’ai le désir de prendre. J’affirme et revendique. Je comprends alors que certains toussent quand je passe le balai plutôt que l’aspirateur.

    La médecine et le comportementaliste que je suis ne sont pas dans le même rôle. J’irais jusqu’à écrire que nous ne jouons pas dans la même cour. Pourtant, « dieu » sait que j’aimerais que nous unissions nos forces au bénéfice des patients. Que nous, soignants, fassions fi de nos égos respectifs. Que nous cessions de confondre pouvoir et autorité.

    J’aspire donc à une fédération confraternelle de moyens et d’actions. Pas à une lutte culturelle de points de vue. Pas seul, chacun arc-bouté sur son territoire, mais ensemble.

    A ce propos, je garde une phrase en mémoire. Celle récemment exprimée par le président d’un pays membre de la CEE à un autre sujet – fort conflictuel -: « …nous n’y sommes pas… ». Mais j’y pense. Ne dit-on pas que c’est au prix de conflits que les choses évoluent?

    Je vous souhaite de prendre soin de vous et de passer un agréable WE.

    P.S: pour la petite histoire, mes enfants sont médecins

  14. Marie dit :

    Cher Monsieur Arminot,

    Je suis bien désolée si mes propos vous ont paru violent (et il est clair, en relisant mon commentaire, qu’il est fort démosntratif, probablement car écrit à chaud).
    Je ne vous contredirai pas concernant les éventuels résonnances dans mon présent/mon passé inconscient (qui suis-je pur m’auto-analyser?). Je suis tombée sur votre article en cherchant une façon d’aider un des mes patients face à ses propres angoisses réactionnelles (Je suis médecin généraliste). Je cherchais un article plus scientifique, pour être honnête. J’ai voulu quitter votre article, puisqu’il ne répondait pas à ce que je recherchais, mais j’avais déjà trop lu et avait été happée par le côté dénigrant, que ce soit des psychologues et des psychiatres.
    Malgré le retour à la normal de ma température spirituelle, je persiste à dire qu’entre soignants (diplômés ou non par les filières conventionnelles), il convient de ne pas dénigrer le travail de l’un ou de l’autre. Et de ce fait, votre article me dérange. S’il avait été sur un blog personnel, même d’un soignant, j’aurais passé mon chemin en me disant que chacun avait, de fait, son opinion. Cependant, votre site apparaît très « professionnel » et il m’est avis que vous ne déversez pas ici les états d’âmes de votre journal intime. Je campe donc sur mes positions à ce sujet : ce genre d’article n’a pas de place sur un site pro (mais bien sur un blog personnel). C’est un peu comme si je mettais, sur ma page professionnelle : Les spécialistes et les urgences font vraiment un travail inutile. Ils n’ont pas les outils nécessaire pour vous soigner. Mais moi, médecin de famille, je les ai. Je vous remettrai sur pied en une consultation de 15 minutes.
    Bref. Je suis désolée pour la virulence de mon premier commentaire, écrit probablement trop à chaud, mais je ne reviendrai que sur la forme, par sur le fond de mes propos.

    Je vous souhaite un excellent weekend à venir.

  15. Bonjour Marie,

    Je trouve assez intéressant cette façon péremptoire et persiflante que vous avez de me donner des ordres quant à mes façons de considérer la « chose thérapeutique ». L’article dont vous contestez le contenu, lequel j’ai rédigé, n’a pas vocation à vous plaire. Il exprime un point de vue, le mien, que, bien évidemment, rien ne ni personne ne saurait vous contraindre à apprécier.

    Quand j’étais lycéen, un professeur de français, dont je contestais un point de vue social et politique de façon assez rigide et subjective, m’a opposé que parler des autres, c’est parler de soi.

    Dans votre commentaire, vous n’avez de cesse de m’asséner des jugements de valeurs qui laisseraient penser que vous êtes la seule à détenir la vérité. Ainsi, vous parlez de graves entorses au Code de déontologie. Vous évoquez mon ignorance. Que j’assène des vérités qui n’en sont pas. Pour finir par conclure qu’un psychiatre vous a aidé en 1 mois à ne plus être angoissée. Qu’en conséquence, je raconte n’importe quoi à des fins partisanes. A vos yeux, il semble que je sois scélérat. En bref, je trouve votre commentaire particulièrement violent. Faut-il donc que j’ai appuyé sur des « trucs » qui vous dérangent?

    Marie, je trouve votre comportement analogue à celui de cet homme qui se pense légitime alors qu’il n’a été élu que par 16% de d’une population, avec toutes les conséquences psychosociales que l’on connait depuis presque 2 ans. Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Ou pire réformateur qu’un individu rétrograde.

    Qu’est-ce qui est le plus important? Que vous ayez raison et moi tort? Ou l’inverse? Que mon point de vue vous ait dérangé au point que vous écriviez ce brûlot pour vous protéger? Parce-que, in fine, on n’est jamais dérangé que par ce qui nous ramène à nous même.

    A ce propos, je m’interroge quant au fait que vous ayez lu un tel article alors que vous écrivez ne plus être angoissée. C’est pour votre culture personnelle? Vous envisagez de devenir thérapeute? Vous souffrez de nouveau d’angoisses?

    P.S: bravo au psychiatre qui vous a aidé. Il a fait du bon boulot, et sans doute fûtes-vous une patiente faisante. Mon meilleur souvenir à la Ville d’Anvers, et à la Belgique en général.

  16. Marie dit :

    Beaucoup de scepticisme par rapport à cet article… Je pense que vous dénigrez les psychiatres pour votre propre intérêt. Et si vous respectiez le code de déontologie médicale et paramédicale, vous sauriez qu’il s’agit là d’une grave entorse… Penser que le psychiatre n’est pas spécialisé dans la prise en charge des angoisses… et penser qu’il y a toujours un travail (que vous dénigrez également!) fait sur le passé du patient… C’est prouver votre ignorance dans le domaine. Il conviendrait de parler de ce dont on connait, au lieu d’asséner des vérités moyennement bien pensées, qui n’en sont pas.
    Un psychiatre m’a aidé dans la gestion de mes angoisses. Elles ont disparu en 1 mois et je suis complètement guérie.

    Je me désole de lire des articles de ce type… Vraiment.

  17. Bonjour Ali,

    Vous comprendrez qu’il est impossible de vous prescrire des médicaments sans que vous ayez consulté. Pour résoudre votre problème de façon efficace et durable, je vous invite à cliquer sur ce lien: « Comment soigner l’angoisse chronique »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

  18. benseddik ali dit :

    bonjour
    Chér monsieur je souffre d’une peur d’angoisse chronique qui n’a cessé de s’aggraver
    je vous demande monsieur de bien vouloir m’aider avec des médicaments efficaces car je souffre
    énormément je suis en attente de votre réponse.
    MERCI DE VOTRE BONNE COMPREHENSION .

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