Causes et traitement de la déréalisation ou de la dépersonnalisation

La déréalisation est un symptôme d’angoisse, ou un symptôme d’anxiété. La plupart des personnes victimes de crise d’angoisse, ou de crise d’anxiété sont victimes de déréalisation. Tout comme la dépersonnalisation, la déréalisation a des causes assez simples. Mais, la plupart du temps, les personnes atteintes de cette forme de vertiges n’en n’ont cure.

Ce n’est pas vraiment qu’elles se désintéressent de savoir pourquoi elle souffre de ce sentiment d’irréalité. Ce qui les intéresse plus c’est de trouver une solution à la déréalisation laquelle s’apparente à un sentiment ébrieux.

L’impression d’être ivre. Tout en n’ayant rien bu!

Pourquoi est-on victime de déréalisation? Comment contrôler la dépersonnalisation alors que l’on a le sentiment de ne plus rien contrôler? Quels sont les symptômes de la déréalisation? Comment vaincre la déréalisation?

Ce sentiment d’être dissocié de soi. De ne plus s’appartenir. D’être dans un état d’ivresse constant.

Comment traiter ce trouble anxieux généré par ce sentiment de dissociation? Autant de questions auxquelles je m’empresse de répondre.

Déréalisation, dépersonnalisation: Définition de ces troubles communs à l’anxiété

La déréalisation est ce qu’il est convenu d’appeler un trouble dissociatif. C’est à dire le sentiment d’être spectateur de sa vie. Et non plus acteur. Cela signifie être comme détaché de la réalité. Non pas que l’on s’en désintéresse.

Mais plutôt que l’on a l’impression de ne plus être dans ce qui est vrai. Tangible. Comme en dehors de cette réalité. A ceci près, que cette réalité existe. Mais, dans le même temps, vous êtes conscient d’être en dehors.

Exactement comme si vous n’habitez plus ni votre corps. Ni votre esprit. Comme désincarné de soi. Vous êtes donc à l’extérieur de votre environnement. C’est plus qu’une simple mise à distance du monde réel. De façon troublante, le monde vous apparait comme étrange.

Vous êtes dans ce monde. Vous le savez. Mais vous avez le sentiment de vous trouver à l’extérieur de ce même monde. Cette dichotomie est un vrai trouble anxieux au sens où il est facteur d’une angoisse existentielle.

Tout comme dans la dépersonnalisation. Vous éprouvez le sentiment de n’être plus vous même. De ne plus rien contrôler. Ni de votre environnement. Ni de votre esprit. Vous perdez le contrôle.

Il va de soi qu’il s’agit là d’une expérience fort subjective. C’est un syndrome subjectif. En effet, vous êtes la seule personne à ressentir cet état de détachement. De dissociation. Personne d’autre que vous ne peut la confirmer. La déréalisation rencontre diverses causes. Celles-ci sont le plus souvent liées à l’angoisse. Comme à l’anxiété.

Je vous rappelle que l’un et l’autre sont le même problème. La différence réside dans la durée et l’ancrage des symptômes.

Quelles sont les causes de la déréalisation?

Certains professionnels de la santé mentale affirment que la déréalisation est un trouble mental. Au sens psychiatrique, je veux bien l’admettre. Au sens comportemental, c’est une autre histoire.

Je pense important que les personnes qui souffrent de déréalisation et/ou de dépersonnalisation ne pensent pas qu’elles sont folles. La déréalisation n’est pas la folie.

Mon expérience de comportementaliste me montre que la déréalisation est souvent liée à un usage excessif ou dépendant de substances psychoactives (drogues). Je pense aux stupéfiants ou à l’alcool. Ces deux types de substances modifient le comportement.

Elles modifient aussi les paramètres de la psyché. Il est donc trés fréquent que d’anciens usagers de ces substances soient victimes d’angoisses. Et, partant, de dépersonnalisation ou de déréalisation.

Cette dernière est donc le symptôme d’une angoisse majeure. Ou d’une anxiété paroxystique. Cependant, l’usage de drogues n’est pas, loin s’en faut, la seule cause de déréalisation ou de dépersonnalisation.

C’est l’une des multiples causes. Ainsi, les personnes fréquemment victimes de crises d’angoisses sont sujettes à la déréalisation. Cela me fait souvent penser aux problèmes de phobie. Voire de phobie d’impulsion.

Cette peur de faire du mal aux autres. Ou de se faire du mal à soi. J’entends par là qu’à force de vouloir contrôler, les personnes perdent le contrôle du contrôle. Elles éprouvent d’elles mêmes le sentiment qu’elles ne sont pas dignes de confiance.

Définition d'une crise de troubles dissociatifs (déréalisation ou dépersonnalisation)

Ce qui, bien évidemment, renvoie de soi une image fort négative. Dès lors, les questions d’estime de soi et de confiance en soi renforcent les symptômes de déréalisation.

Autre cause de déréalisation: le stress.

N’oubliez pas qu’une personne qui souffre d’anxiété ne peut pas savoir naturellement faire quelque chose une chose qu’on ne lui a pas appris. Cela signifie qu’une personne stressée à tendance à vouloir conserver le contrôle.

Elle cultive ainsi une peur de ne pas être à la hauteur. La peur d’être jugée. Souffrant de mésestime de soi, les personnes atteintes de déréalisation ou de dépersonnalisation ne peuvent que ressentir cette peur. Constamment. Quel qu’en soit le sujet.

C’est la raison pour laquelle beaucoup de patients que j’ai reçu souffraient de dépression. Ou, à tout le moins, de symptômes dépressifs. Bien sur, les causes de la déréalisation, ou les causes de la dépersonnalisation, peuvent être la conséquence d’un stress post traumatique.

Voire d’un usage de drogues qui aura mené à un bad trip.

Le stress: Un facteur de déréalisation

Gérer le stress n’est pas une affaire simple. Effectivement, le corps et l’esprit ont à répondre à toute une somme de sollicitations extérieures. Partant, environnementales. Qu’elles soient sociales, affectives, familiales, professionnelles, ou économiques.

Nous devons constamment apporter la meilleure réponse à toutes les demandes dont nous faisons l’objet. La difficulté réside donc dans notre capacité de réponse. La fameuse réponse « habilitée ». La responsabilité.

Cela signifie que, qu’elle que soit notre réponse, nous nous devons d’en assumer la responsabilité. Nous pouvons donc avoir peur de ne pas savoir être à la hauteur. De perdre l’approbation. Pire. D’être mis à l’écart. Exclu parce-que déconsidéré. Jugé par les autres.

Nous avons donc peur de ne pas être aimé. Nous n’aurons ainsi pas su gérer une situation problème. Bien évidemment, en fonction du contexte, un stress aigu empêche toute éventualité de comportement adapté à la situation.

Dès lors, à nous les crises d’angoisses, les troubles de l’endormissement. Et autres troubles du sommeil. Préoccupés, nous sommes en flux tendu quant aux conséquences de nos comportements. L’anxiété nous guette.

Cet état de tension nerveuse qui nous fait de plus en plus répondre à côté de ce qui est attendu. Dès lors, nous envisageons de nous détendre, d’être plus zen.

A cette fin, la relaxation, la méditation, le sport aussi, sont envisagés comme des moyens pour être plus à même de répondre à ces facteurs de stress qui nous agressent chaque jour.

Nous sommes comptables de qui nous sommes. De comment nous sommes. Jusqu’au jours où les digues cèdent. Un peu comme un tsunami. Nous finissons par être submergés par nos  émotions au point de souffrir de déréalisation.

Voire de dépersonnalisation.

Dans ce dernier cas, la dépersonnalisation, plus rien ne fait sens. Involontairement, nous avons créé un monstre. Nous avons perdu le contrôle du contrôle. Et, pour le reprendre, nous cherchons à savoir pourquoi nous en sommes arrivés à une telle situation. Encore du contrôle.

Partant, cette recherche de ce qui justifie déréalisation ou dépersonnalisation alimente un système plus pervers encore. Nous cherchons des réponses qui nous sécurisent. Nous pensons que si nous trouvons cette réponse, tout ira mieux.

Funeste erreur laquelle alimente pensées obsessionnelles et ruminations. C’est ainsi que les personnes souffrant de déréalisation sont parfois victimes d’attaques de panique. C’est une totale perte de maitrise teintée de morbidité. Nous sommes victime d’une angoisse de mort. De la peur d’une mort imminente.

Face à une telle violence, d’aucuns pensent, ou sont convaincus, de souffrir de troubles psychiatriques. Que n’ai-je entendu des patients penser souffrir de schizophrénie ou de troubles psychiques graves.

Je pense à des troubles mentaux comme un trouble de la personnalité. Ou, d’une façon plus globale, d’un trouble du comportement que seule la psychiatrie saurait soigner. Or, en l’absence de diagnostique, il ne saurait être fait état de trouble psychotique et, partant, penser être schizophrène.

A plus forte raison si aucune prévalence n’a été établie. N’est pas schizo qui veut! Il s’agit donc bien de troubles anxieux qui affectent la santé mentale des personnes concernées.

Dès lors, il ne s’agit aucunement de troubles psychiatriques bien que ceci soit contraire à la liste des maladies mentales inscrites dans le DSM 5. D’aucuns auront bénéficié d’une hospitalisation du fait de troubles psychologiques.

Je pense à un comportement suicidaire à la suite de crise d’angoisse répétée. Ou de crises diverses. Alors, oui, un comportement d’addiction est vecteur de trouble cognitif qui peuvent mener à des troubles dissociatifs.

Ce n’est pas pour autant que vous êtes fou. Ou folle.

Différences entre déréalisation et dépersonnalisation

Comme je vous l’ai précédemment expliqué, la déréalisation est un trouble dissociatif. Vous ne percevez plus la réalité. Vous êtes l’acteur effacé d’une réalité qui échappe à votre contrôle. Ainsi, vous vivez des évènements. Petits ou grands.

Mais vos perceptions émotionnelles, sensorielles, sont comme décalées. Par exemple, nous ne ressentez pas, ou plus, nécessairement du plaisir à vivre certaines situations.

Un peu comme si, contre toute attente, vous perdiez le goût des aliments. Dès lors, manger perd tout son sens. Comme dans la pièce de Molière « l’Avare » qui fait dire à Harpagon: « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ».

Où est le plaisir?

Retirer du plaisir au fait de s’alimenter, c’est voir disparaitre le plaisir des sens. Le plaisir gustatif. C’est être « vidé » de l’érotisation associé au fait de manger. La dépersonnalisation, c’est un peu la même chose.

Les choses perdent leur sens. Vous ne ressentez plus. Ne contrôlez plus. Vous n’incarnez plus ce que vous vivez. Vous êtes comme une enveloppe détachée de son contenu. Et ce, alors, que les deux vont ensemble. Vous êtes là sans y être.

In fine, beaucoup de personnes « se prennent la tête » quant à savoir si elles souffrent de déréalisation ou de dépersonnalisation. Ne trouvez-vous pas qu’il s’agit du même problème? En effet, déréalisation et dépersonnalisation sont deux facteurs d’une trés forte anxiété.

Voire, d’une anxiété généralisée. Un peu comme les 2 faces d’une même pièce.

Dès lors, plutôt que d’essayer de comprendre pourquoi votre cerveau vous protège d’une réalité que vous ne pouvez ni appréhender ni gérer, n’est-il pas plus important de traiter la déréalisation? Ou de savoir comment vaincre la déréalisation?

Encore faut-il séparer le grain de l’ivraie en matière de traitement de la déréalisation. Parce-que, là aussi, il arrive que ce soit du grand n’importe quoi du fait de la façon d’appréhender les conséquences de ces 2 troubles.

Comment traiter une dissociation (déréalisation ou dépersonnalisation)?

Les symptômes de la dépersonnalisation

On parle de dépersonnalisation quand la personne a le sentiment de quitter son propre corps et de le regarder depuis l’extérieur. Le principal symptôme est le sentiment de se détacher de son propre corps, de ses sensations, mais aussi de ses sentiments et de ses sensations.

Le patient qui en souffre peut parfois paniquer à l’idée de ne jamais plus parvenir à réintégrer son corps. De nombreux témoignages permettent d’affiner encore davantage les symptômes de la dépersonnalisation.

Ceux qui en souffrent disent avoir eu l’impression que leur corps ne leur obéit plus, fonctionnant comme un automate incontrôlable. Même en dehors des crises de dissociation, la sensation d’être un « zombie » s’impose au quotidien.

Les symptômes de la déréalisation

Le symptôme de la déréalisation est un peu différent. La personne qui en souffre a l’impression de se détacher de son environnement et des personnes qui l’entourent. Brutalement, elle perd toute forme d’empathie ou de joie et se sent comme vide, sans affect et sans émotion.

Une crise de déréalisation peut s’accompagner d’hallucinations visuelles légères. Les couleurs deviennent plus fades, la lumière se tamise et le patient a l’impression d’évoluer dans un brouillard.

Généralement, les patients accueillent mal ces symptômes. Ils en ressentent une immense tristesse qui peut provoquer des envies de suicide. Certains trouvent la sensation intolérable et se mettent à paniquer.

Le trouble de dépersonnalisation, aussi appelé déréalisation ou crise de dissociation, est donc un trouble assez fréquent caractérisé par la sensation récurrente de se détacher de son corps. Quand le patient a l’impression de s’observer depuis l’extérieur, on parle de dépersonnalisation.

Quand il a la sensation de se détacher de son environnement, on parle de déréalisation. Les deux symptômes peuvent intervenir en même temps et ils sont souvent regroupés sous l’appellation « crise de dissociation ».

Qu’est-ce qu’une crise de dissociation?

Il est essentiel de distinguer clairement la dissociation et la psychose. La première est un trouble qui intervient souvent pour aider la personne qui en souffre à affronter un traumatisme. Face à la difficulté, l’esprit de la personne se dissocie de son existence physique, provoquant l’impression de se regarder depuis l’extérieur, comme une personne étrangère.

La psychose, de son côté, désigne une perte de contact avec la réalité sans conscience de la perte de contact. Il existe différents types de dissociations et leur classement évolue régulièrement en fonction des découvertes les plus récentes.

Ainsi, on distingue trois grandes catégories selon la gravité de la dissociation:

  • Dissociation primaire: Une dissociation qui isole l’expérience traumatique pour permettre au sujet de l’observer avec davantage de distance.
    C’est une dissociation fréquente en cas de stress post-traumatique
  • Dissociation secondaire: Plus sévère, cette dissociation se répand dans le quotidien et le « moi observant » se détache plus longtemps et plus souvent du « moi agissant ».
  • Dissociation tertiaire: Une dissociation qui provoque la genèse de nouveaux « moi », notamment dans le cas de troubles dissociatifs de l’identité.

Origines de la crise de dissociation

La science a encore beaucoup à apprendre sur l’esprit humain, notamment sur les crises de dissociation. Cependant, de nombreuses études s’accordent sur les origines potentielles des troubles dissociatifs, du plus léger au plus grave.

Dans la majorité des cas, les patients atteints souffrent ou ont déjà souffert de:

  • Maltraitances et négligences physiques ou affectives pendant l’enfance.
  • Grandir dans un environnement violent et être le témoin de violences physiques et sexuelles pendant l’enfance.
    Des événements souvent refoulés et à l’origine de nombreux troubles.
  • Avoir un parent ou un proche gravement malade ou handicapé.
    Les enfants de personnes souffrant de troubles mentaux importants développeraient plus facilement des troubles dissociatifs.
  • La mort brutale d’une personne aimée et centrale dans la construction personnelle.

Certains environnements et comportements peuvent également favoriser les crises de dissociation chez des adultes jusqu’à présent parfaitement sains:

  • Stress important et continu
  • Traumatisme physique et psychique (accident, agression, etc.)
  • Consommation excessive de psychotropes et d’alcool

Comment la crise de dissociation se manifeste-t-elle?

Les manifestations de la dissociation sont variées. Chez certains patients, les symptômes seront très importants et ils vivent avec plusieurs identités dissociées. Cela reste néanmoins extrêmement rare et de nombreuses études contredisent ce que l’on pensait savoir sur le trouble dissociatif de l’identité.

Dans la majorité des cas, les patients feront des crises de dissociation face à un événement stressant. Ils auront alors l’impression de quitter leur corps et d’observer leur réaction depuis l’extérieur.

Quand l’objet de l’angoisse disparaîtra, la crise de dissociation prend fin. Dans les cas les moins sévères, la crise de dissociation n’apparaît qu’une seule fois lors d’un traumatisme.

Si vous vivez une crise de dissociation lors d’un événement grave ou face à une angoisse très importante, il est essentiel de consulter rapidement un médecin. Un trouble pris en charge rapidement a très peu de conséquences.

Il faut néanmoins comprendre et traiter rapidement les causes traumatiques à l’origine de la dissociation.

Les conséquences de la déréalisation ou de la dépersonnalisation

Si l’on se fonde sur une population générale, en lien avec tous les sujets relevant du mental, n’importe quel psychiatre parlera de trouble psychique parce-qu’il s’agit d’hallucination.

Ce qui constitue donc une incapacité à appréhender la réalité. Bien évidemment, c’est un facteur de vulnérabilité émotionnelle. Laquelle n’est pas sans conséquences:

  • Insomnie
  • Troubles du sommeil
  • Trouble bipolaire (sous réserves)
  • Bouffées délirantes
  • Troubles de l’humeur
  • Troubles de l’alimentation
  • Mal être
  • Burnout
  • Troubles cognitifs
  • Angoisses
  • Anxiété généralisée
  • Troubles graves de la personnalité

Je pourrais ainsi continuer à dresser cette liste. In fine, cela n’a aucun intérêt. Ce qui importe beaucoup plus, c’est de savoir quelle solution à la déréalisation ou quelle solution à la dépersonnalisation il convient de mettre en place.

C’est ce que nous allons voir dès maintenant.

Traitement de la crise de dissociation, symptôme de déréalisation

Traitement habituel de la déréalisation

En matière de déréalisation, la première et la plus fréquente des réactions est le sentiment d’être dingue. Du coup, les gens répugnent à consulter un psy. Elles associent psy et folie. C’est une vieille réaction culturelle: « Les psy c’est pour les fous ».

Alors, à force de tenter vainement de contrôler, les personnes victimes de ce trouble consultent leur médecin traitant. Lequel prescrit des anti-dépresseurs, voire des anxiolytiques. Ce qui ne change rien.

Beaucoup de ces mêmes personnes s’essaient à différentes techniques de développement personnel. A différentes thérapeutiques. Le shiatsu par exemple. Ou la méditation.

J’en connais même qui varient les plaisirs. La méditation transcendantale. Ou la méditation zazen. D’autres pratiquent le yoga. Ou modifient leur alimentation. Leur hygiène alimentaire.

D’autres enfin, « tombent » dans le sport comme on tombe dans un trou. In fine, toutes essaient de reprendre le contrôle.

Confronté à ce sentiment  d’étrangeté que procure la déréalisation ou la dépersonnalisation, et face à l’innocuité de la plupart des traitements, les personnes finissent par consulter qui un psychologue. Qui un psychiatre.

Le psychologue va vous aider, des années durant, à faire le lien entre votre histoire de vie et vos symptômes de déréalisation ou les symptômes de dépersonnalisation. Intéressant mais, des années plus tard, vous en serez au même point.

Avec ou sans médicaments prescrits par un psychiatre. Le psychiatre a pour fonction de diagnostiquer des symptômes. Ensuite, de prescrire des médicaments pour contrôler ces symptômes.

Le psychiatre va donc s’employer à vous faire une ordonnance pour traiter la déréalisation. Cela peut aller jusqu’à prescrire des anti-psychotiques comme le Tercian. J’ai même entendu des patients me dire que leur psychiatre leur avait prescrit des médicaments contre la schizophrénie.

Comme dirait Jésus: « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Ce que j’écris n’est pas tout à fait exact. Les médecins psychiatres essaient de faire au mieux par rapport à une pathologie donnée. Ils sont dans leur rôle.

A ceci près que traiter la déréalisation à l’aide de médicaments c’est comme appliquer un pansement sur une jambe de bois. Comme je m’apprête à vous l’expliquer, il n’existe pas de traitement direct de troubles de la déréalisation, ou de moyen direct de traiter la dépersonnalisation.

Comment contrôler la déréalisation ou la dépersonnalisation?

C’est une erreur. Un leurre. Celui de penser traiter la déréalisation par les médicaments. Ou par toute autre méthode. Directe en tous cas. Depuis près de 30 ans que je pratique la thérapie comportementale, je n’ai jamais entendu parler de résolutions grâce aux médicaments.

C’est un peu comme quand vous souffrez de vertiges. Si vous n’êtes pas victime de trouble de l’oreille interne, ou de la la maladie de Ménière, point de salut dans la médecine classique. Il ne sert à rien non plus d’essayer de contrôler la déréalisation. Votre cerveau est plus fort que vous.

Ce même cerveau vous a avertit qu’il y a des zones de dangers. Il s’est bien rendu compte que vous n’aviez plus les ressources pour appréhender la réalité. Cette réalité qui vous fait ressentir anxiété et angoisse existentielle.

Comme le cerveau est d’un égoïsme forcené, il vous coupe la lumière tout en maintenant l’alimentation. Vous ne pouvez rien faire de façon directe pour retrouver la lumière. Malgré vous, vous êtes maintenu dans une zone d’ombre.

A la fois présent et absent. C’est odieux. Comme si vous portiez des lunettes que vous n’avez de cesse de nettoyer. Les verres sont propres mais vous continuez à voir flou. Il n’existe donc aucune solution directe pour contrôler la déréalisation. Par contre il existe une solution indirecte.

Et cette solution provient de la thérapie comportementale. Elle est simple et efficace.

Comment gérer une crise de dissociation?

Il est possible de gérer une crise de dissociation en amont. En vous organisant pour faire suffisamment de sport et avoir toutes les heures de sommeil nécessaire, vous pouvez limiter les risques de dissociation.

En travaillant avec un comportementaliste, vous apprenez aussi à reconnaître les situations et les stimulations à éviter. Si malgré tout une crise survient, vous pouvez essayer de la contrôler en vous concentrant sur votre environnement immédiat.

Certains patients se concentrent sur leur respiration quand d’autres préfèrent écouter de la musique. Certains remarquent qu’il est efficace d’entreprendre une conversation avec quelqu’un pour se rattacher à la réalité.

Dans tous les cas, essayez de ne pas être passif ni de paniquer. Sachez qu’il existe une vraie solution à la crise de dissociation, appelée déréalisation ou dépersonnalisation.

Cette solution est dans la vidéo ci-dessous. Prenez le temps de la regarder. Vous saurez – enfin – comment guérir de votre trouble dissociatif et, ainsi, retrouver confiance et foi en vous.

Comment guérir la déréalisation?

Il y a deux approches différentes pour soigner la dissociation (dépersonnalisation et déréalisation). La première, c’est l’approche médicamenteuse. Avec des anxiolytiques et des antidépresseurs, il est – parfois – possible de supprimer presque immédiatement les symptômes de dissociation.

En revanche, c’est une mauvaise solution à long terme. Elle ne règle pas le problème à l’origine de la dissociation et les médicaments ne peuvent pas être pris pendant toute une vie.

La deuxième approche consiste à suivre une thérapie comportementale. Elle peut être menée par un comportementaliste professionnel.

Comment soigner un trouble dissociatif?

Elle emploie des outils cognitifs et comportementaux, parfois un peu d’hypnose. Ou du langage hypnotique. L’objectif est d’analyser les origines de la dissociation et de donner toutes les armes nécessaires au patient pour qu’ils les comprennent.

Il reprend ainsi le contrôle de son psychisme en analysant les événements traumatiques. Cette première étape permet généralement d’identifier les situations et événements favorisant la dissociation.

Le thérapeute peut alors mettre en place des exercices et des recommandations. Les recommandations permettent de limiter les risques de dissociation. Les exercices permettent d’améliorer la résistance du patient jusqu’à supprimer définitivement les crises.

Vaincre la déréalisation grâce à une technique efficace

Comme vous l’aurez compris, ce ne sont pas les consultations chez un psychologue, un psychiatre ou un médecin généraliste qui vont vous aider à vaincre la déréalisation. Ce ne sont pas non plus des techniques comme la méditation ou la relaxation qui vont permettre de traiter la dépersonnalisation.

Il n’existe donc pas de moyen direct de contrôler dépersonnalisation ou déréalisation. Le penser, et le vouloir, c’est peine perdue. Par contre, il existe un moyen efficace en matière de traitement de la déréalisation. La thérapie comportementale.

Je ne parle pas là de la thérapie cognitive et comportementale. La fameuse TCC (ou thérapie cognitivo comportementale). En effet, cette dernière passe par des exercices d’exposition. Des exercices sous contraintes.

Et, comme vous le savez, je considère cette forme de thérapie comportementale comme non respectueuse du patient. En effet, si le patient n’arrive pas à satisfaire à certains exercices d’exposition, cela ancre l’intéressé dans la spirale de l’échec.

A contrario, la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto, c’est 95% de résultats. 16 cas résolus sur 17. Traiter la déréalisation avec la thérapie comportementale,  c’est utiliser une ou des stratégies thérapeutiques.

Puisque l’on ne peut pas intervenir de façon directe, on va traiter la dépersonnalisation de façon indirecte. Comme au billard. On va passer par la bande. Et, ainsi, bénéficier de l’effet systémique de la solution mise en place.

Pour que les choses soient plus simples, l’effet systémique c’est comme l’effet boule de neige. Nous savons que la déréalisation et la dépersonnalisation sont des symptômes d’angoisses. Ou des symptômes d’anxiété.

Dans les 2 cas, ces symptômes sont à leur maximum. Le cerveau considère que vous ne pouvez plus gérer. Donc, il se protège. De la pire des façons. Ce qui participe d’ailleurs à renforcer l’angoisse.

Vous êtes pris en otage. Pris au piège. Quelle est la solution? La solution à la déréalisation est fort simple. La solution à la dépersonnalisation aussi. D’autant plus simple que, in fine, ce sont les 2 mêmes problèmes qui s’expriment de façon légèrement différentes.

La solution consiste à travailler sur le traitement de l’angoisse. Ou la façon de traiter ce trouble anxieux. C’est donc en travaillant sur ces 2 problèmes majeurs que vous allez progressivement, et naturellement, impacter déréalisation et dépersonnalisation.

On travaille exactement de la mêle façon pour traiter les vertiges. A cette fin, il existe une technique qui va impacter directement votre cerveau. Cette technique comportementale consiste à « hacker » votre cerveau. En effet, celui-ci n’est plus que dans la réaction. Il se contente de se protéger.

Ce faisant, il vous plonge plus encore dans le difficulté. Vous allez donc travailler à l’aide 2 exercices particuliers. Ils vont inverser le processus de fonctionnement de votre cerveau.

Ils vont durablement et définitivement modifier la façon qu’à votre cerveau de fonctionner face aux informations qui nourrissent déréalisation et dépersonnalisation. Un peu comme quand vous réussissez, naturellement et sans violence, à faire un taire un bavard…

J’ai développé cette technique dans un programme thérapeutique que j’ai conçu. Cella-là même qui vous garantit plus de 95% de résultats.

Ce n’est pas moi qui l’affirme de façon angélique. C’est le résultat d’une étude de l’INSERM. Dès maintenant, je vous invite à découvrir la vidéo de présentation en cliquant sur l’image ci-dessous.

Avant de cliquer sur cette image, je vous rappelle que vous pouvez me laisser un commentaire en-dessous du présent article. Ou me poser vos questions en m’adressant un mail à l’aide ma page « contact« .

Merci de votre confiance et de votre intérêt. Prenez bien soin de vous.

Crise de dissociation: Comment s'en débarrasser?


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Comment soigner un trouble dissociatif?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (67)
  1. Bonjour,

    Je suis navré d’apprendre que vous rencontrez des difficultés à ces propos.

    Le programme que j’ai créé est parfaitement adapté votre situation.

    Je vous envoie les détails par email.

  2. EL MAADDI dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire le commentasse TM et je vis et ressens exactement dans les moindre mots la même choses que TM. En revanche, j’ai vu un psychiatre qui m’a dit qu’il n’avais rien d’alarmant que j’étais bien consciente et donc n’avais pas besoins de séances. En revanche j’ai consulté quelques psy qui je pense ne me comprenait pas vraiment. Je ne sais plus quoi faire et cela me rend triste tres triste. Je veux retrouver mes sentiments ma vie d’avant. Pouvez-vous me revenir en aide. S’il vous plaît.

  3. Bonjour Mathieu,

    Conformément à votre demande, je viens de vous envoyer un email.

  4. Bonjour Philippe,

    Merci pour votre aimable message. C’est très encourageant.

    Sachez que j’ai créé un programme conçu pour vous venir en aide.

    Je vous envoie les détails par email.

  5. Mathieu dit :

    Bonsoir , pourriez vous me contacter par mail … je souffre de depersonalisation chronique depuis plusieurs annees

  6. Philippe dit :

    Quel altruisme de prendre le temps de rédiger un article aussi complet. Vous avez parfaitement cerné ce trouble, on croirait que vous l’avez vécu.

    Merci à vous de nous aider,

    J’en souffre depuis 4 ans maintenant, je me demande où sont passés ces 4 ans, 4 ans d’une souffrance telle que je me demande comment je résiste, en tout cas c’est une souffrance extrêmement intense, ce qui est étrange c’est que même totalement coupé de mes émotions, j’arrive parfois à craquer, principalement quand je vois ma mère vieillir, alors qu’avant j’étais fusionnel avec elle, mon état fait que je ne vais plus la voir parce que je souffre de ne pas la reconnaître, de ne pas prendre de plaisir. C’est terrible.

    Je ne fais plus de crises pour ma part. Je suis juste vide, un légume.
    Mais ça fait du bien de vous lire malgré tout.

  7. Bonjour Linda,

    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.

    Frédéric

  8. Linda dit :

    Bonjour M. Arminot,

    J’habite au canada et je suis intéressé par votre programme ARTUS. J’aimerais savoir comment faire l’achat en ligne de votre programme qui je crois va grandement aider mon enfant âgé de 16 ans.

    Merci!

  9. Bonjour,

    Ce type de trouble est le plus souvent lié à un problème d’anxiété.

    Afin de vous proposer une solution adaptée à votre situation, je vous envoie un mail en privé.

  10. TM dit :

    Bonsoir. J’ai 19 ans.
    Je ne sais pas vraiment ce qui m’arrive, mais après plusieurs recherches sur internet, j’ai abouti à la conclusion que je faisais peut-être de la derealisation ou de la dépersonnalisation.
    Mais là n’est pas le vrai problème, parce que selon les réponses, la derealisation et la dépersonnalisation sont des conséquences d’un grand traumatisme, c’est que je ne sais pas vraiment si j’ai eu un traumatisme. Oui c’est vrai j’ai vécu pas mal de choses ces dernières années mais je trouve que c’est pas assez traumatique pour me mettre dans cet état.
    J’avoue que je suis du genre à beaucoup réfléchir pour un rien, je fais souvent des crises d’angoisse ou de panique (je n’arrive pas vraiment à les différencier), sans oublier que j’ai quelques fois des troubles du sommeil (hypersomsie/insomnie).
    Je ne sais pas vraiment quoi faire pour me sentir dans le monde réel,j’ai quelques fois l’impression de ne plus pouvoir voir les gens correctement, quand on me parle j’ai l’impression que mes oreilles sont bouchés, je peux donc dire que je les entends en écho, j’ai vu un psychiatre pour des problèmes de dépression et d’anxiété, mais les médicaments ne marchent pas, ils me rendent encore plus malade, j’ai donc arrêté de suivre le traitement.
    J’ai vraiment besoin d’aide. J’ai l’impression que c’est ma fin

  11. Bonjour Abdel,

    Comme vous l’avez souhaité, je viens de vous adresser un mail en privé.

  12. Ziz dit :

    Bonjour leila je vis exactement la même chose depuis 2 ans on peu en parler ?

  13. Abdel dit :

    Bonjour voila je cherche a vous joindre car j’avais des probleme d’anxieté , de nerfs et de depression puis j’ai fait l’erreur de ma vie fumer un joint .. c’etais le 12 juin et je donnerais tout l’or du monde pour revenir a ce jour la et ne pas faire ca , depuis ce jour la je me sent comme etranger a mon corps , je fais que dormir je ne sort plus de chez moi , je n’ose plus voir du monde , j’ai aucune energie pour faire quoi que ce soir et 0 envie meme les taches quotidienne comme ce brosser les dent etc sont difficile , je n’arrive plus a me concentrer sur des choses et je me pose 1000 question sans arrêt , je n’arrive plus a bien dormir je dort très tres mal et j’ai des grosse perte de memoire , je n’ai plus la notion du temps ni des jours je vit un enfer depuis ce jour la , je ne ressent plus aucun sentiment j’ai de grosse grosse idée noir car j’en ai marre vraiment je cherche de l’aide svp , je veux retrouver ma vie d’avant moi qui était joyeux , drole , gentille , je pleure souvent et des fois j’ai meme du mal a pleurer , j’en ai marre je suis dans un brouillard j’ai toujours l’impression que je vais devenir skyzofrene , je ne prend plus aucun plaisir a vivre et j’ai envie de me sucider , comme une impression d’etre bourré sans etre bourée , meme conduire je ne conduis plus car je manque de concentration et on dirais que mon cerveau est bloqué a tout . Je suis devenu un peu perché svp aidez moi merci…

  14. Bonjour Nicolas,

    Je suis navré d’apprendre que vous rencontrez des difficultés à ces propos mais, heureusement, vous prenez la bonne décision : celle de me consulter.

    Il existe un programme conçu pour vous venir en aide.

    Je vous invite à cliquer sur le lien ci-après:

    « Comment se débarrasser de troubles dissociatifs comme la déréalisation? »

    N’hésitez pas à me poser toutes les questions que vous estimerez nécessaires.

    Bien à vous,

    Frédéric

  15. Nicolas dit :

    Bonjour,
    Cela fait maintenant plus de 6 mois que je souffre psychologiquement de différentes choses.
    Je pense avoir débuté par une dépersonnalisation et/ou déréalisation. Après une soirée alcoolisé , le lendemain quelques heures apres la soirée je me suis réveillé avec l’impression de devenir fou (phrases se repetant dans ma tête, sentiment d’oppression , besoin de bouger). Cette attaque de panique a cede au bout de 30′ puis s’en ai suivi des insomnies dans les jours suivants. Avec le sentiment que mon cerveau était totalement anesthésié (oublis frequents, concentration réduite, vue differente. J’ai fait différentes thérapies (hypnose 3 fois , psy, psychatre , micro kiné ). Actuellement , je souffre d’insomnie chronique je me réveil chaque nuit a 3h du matin , je suis épuisé , sous anti dépresseurs , mon cerveau ressemble à de la bouillie. J’ai souvent eu des idées noires. Je ne sais plus comment m’en sortir.. j’aimerais tellement m’en sortir. Mais je ne sais plus comment faire… Merci a vous

  16. Bonjour Leila,

    Je laisse le soin à Emi de vous répondre.

  17. Leila dit :

    Bonjour Emi, je vis la même chose que toi, pourrions nous en parler en privé ? 🙁

  18. Bonjour Alexandra,
    Je vous envoie un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric.

  19. Alexandra dit :

    Bonjour M. Arminot, je fais de déréalisation depuis mars dernier. Je souffre énormément. Je vie dans la peur constante comme un bad-trip perpétuel. Je me force à manger car j’ai l’estomac noué. Le matin je pleure et je ne veux pas me lever car je fige sur place. Cette sensation me terrifie. Je me suis fais prescrire des anti-dépresseur et anxiolitique mais comme vous le mentionné, cela ne fait rien. Je vois un travailleur social depuis 2 semaines mais sans amélioration. Je suis en arrêt de travail parce que je ne suis plus fonctionnelle. Ma mère s’occupe de moi. Je suis dans une spirale de frayeur.J’ai vraiment besoin de votre aide🙏

  20. Bonjour Emilie,
    Merci pour votre partage.
    J’ai créé un Programme Thérapeutique conçu pour vous venir en aide. Je vous envoie les détails par email.
    Frédéric Arminot

  21. Emi dit :

    Bonjour,

    Je ne sais pas si ces commentaires sont toujours actifs. L’été dernier j’avais une hygiène de vie plutôt mauvaise. Je me couchais tard, je ne voyais pas souvent mes amis (je refusais souvent), je restais longuement sur les écrans (jeux, chat…) ou au téléphone avec des personnes éloignées, les yeux fermés pendant des heures. Je suis ensuite partie en vacances avec mes meilleures amies et chopé un virus que j’ai trainé pendant des semaines et qui m’a valu beaucoup de stress et de la fatigue. S’en est suivi des périodes de gros stress dû à des questions existentielles qui m’angoissaient, où je remettais toute la réalité en question. Boules au ventre pendant plusieurs semaines qui me coupaient l’appétit… Cela a fini peu à peu par partir mais je me sentais plutôt anesthésiée émotionnellement. Maintenant cela fait quelques semaines que je me sens à côté de la plaque. Comme si je n’étais pas 100% là dans les situations. Le monde me parait bizarre et je ne perçois plus la vie comme avant. L’impression de pas comprendre où je suis ? Un sentiment bizarre vis-à-vis de mon environnement. Ce sentiment diminue un peu lorsque je suis occupée, lorsque je prend soin de moi mais il reste quand même présent en permanence. J’ai aussi l’impression que ça va mieux le soir, comparé à la journée. Je me sens aussi souvent fatiguée, comme si j’avais toujours envie de dormir.

    Plus je réfléchis à cette situation, plus je commence à stresser avec une envie de pleurer. J’aimerais juste redevenir comme avant, voir la vie et mon environnement de la même façon.

    Je suis allée voir un premier psy, qui m’avait dit à l’époque que je faisais sûrement de l’anxiété puis un deuxième récemment qui m’a expliqué que mon cerveau avait du se mettre en « hypoactivité » pour se protéger de mes angoisses.

    Avec du recul, je pense avoir couplé mini dépression + anxiété pour arriver maintenant à une impression de déréalisation ?

    Mes angoisses sont généralement liées à l’âge / la vie / la mort donc je ne vois pas comment les supprimer totalement. J’aimerais simplement revenir à normale, sans ce sentiment de ne plus être comme avant et cette étrangeté vis-à-vis des choses qui m’entourent, de ma famille et de mes amis.

    Merci pour votre réponse.

  22. Bonjour Christian,
    Merci pour votre message.
    J’ai créé un Programme Thérapeutique conçu pour vous venir en aide. Je vous envoie les détails par email.
    Frédéric Arminot

  23. Christian dit :

    Bonjour,
    Je me retrouve dans cet article c’est incroyable.
    Suite à un fort épisode venteux, où un volet s’est détaché, des tuiles sont parties etc…. J’ai peur à chaque fois qu’il y a du vent un peu fort. J’angoisse même à l’avance, quand je sais qu’il va y avoir du vent. Ca monopolise mes pensées et je ne suis plus bon à rien jusqu’à ce que l’épisode soit passé. Une journée de grand vent, j’ai angoissé toute la journée et le soir… épisode de dépersonnalisation ,exactement ce que vous décrivez comme symptômes. Quelle peur de perdre le contrôle, de faire n’importe quoi, sans en être « responsable »…
    Mon médecin m’a prescrit des anxiolytiques et antidépresseurs que j’ai pris pendant qqs mois, mais j’ai vite arrêté. J’ai eu aussi une passe, suite à ça, de phobie d’impulsion. Ca a duré qqs mois puis c’est passé.
    Maintenant je vis avec cette appréhension du vent, dès que je sais qu’il va y en avoir, je regarde la météo toutes les 5 min pour vérifier si les vitesses annoncées n’ont pas changé etc.. Et en épisode de vent je suis sujet aux crises d’angoisse, je prends du lexomil pour essayer de déconnecter avant de disjoncter.
    J’ai essayé depuis les TCC, la PNL, plusieurs fois l’hypnose, EMDR et autres, mais rien n’y fait.
    Je désespère de trouver une solution.
    Merci d’avance pour votre réponse et conseils.

  24. Bonjour Sarah,
    Merci pour votre message.
    J’ai créé un Programme Thérapeutique conçu pour vous venir en aide. Je vous envoie les détails par email.
    Frédéric Arminot

  25. Sarah dit :

    Bonjour,
    Je ne sais pas si cette espace commentaire et encore actif mais je tente ma chance.
    Depuis à peu près 1 mois et demi, j’ai des pensées obsessionnelles et ça me crée une angoisse énorme, des douleurs à la poitrine etc. Depuis hier à peu près ça ne m’inquiète plus car je me dis que tout le monde en a et le faite que je voulais pas que ça arrive j’y pensais beaucoup plus mais depuis que tout cela a commencé j’ai l’impression d’avoir une déréalisation et de plus ressentir quelque chose pour mes proches ! Les personnes que j’aime le plus au monde et ça ça m’inquiète beaucoup beaucoup trop et ça ne s’enlève pas ! A chaque fois je pense à aimer … ça m’angoisse alors que tout vas bien dans ma vie . Je ne veux pas ne pas les aimer, j’arrive pas à vivre avec l’idée que je peux ne plus les aimer et le faite de rien ressentir ça accentue cette idée et par la même occasion l’angoisse. J’ai l’impression d’être dans un cercle vicieux. J’ai comme l’impression de les oublier, c’est trop bizarre, j’arrive plus à me projeter alors que c’était la seule choses qui me plaisait dans ma vie. Tout est venu du jour au lendemain .
    J’espère que vous pourriez m’aider.
    Bien à vous.

  26. Bonjour Julie,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un message afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  27. Julie dit :

    Bonjour, je ne sais pas par où commencer, j’ai 15ans, je pense énormément et je suis donc facilement sujette à l’angoisse (cela fait plusieurs années que j’ai des tocs,et 2 phobies).J’ai une pensée en arborescence et je crois être surreficiente (je pense que mon cadre familial à joué sur cela). Toujours est-il que pendant le covid je me suis plongée dans les réseaux sociaux ect…, et je me suis perdu dedans
    ( avec une double identité…), pendant plusieurs mois je me suis fait la remarque que j’avais l’impression d’être à l’arrière de mon cerveau, en fin de journée je me rendais compte que toute la journée j’avais été en mode automatique et plus le temps passais plus je me rendais compte de cela et plus ces questionnements sur la façon dont je dirigeais ma vie se sont rapprochés et m’ont angoissés.
    Il y a quelques jours j’ai craqué, je ne pouvais plus aller en cours, l’impression de ne rien contrôler de ne plus être moi même, de ne plus me reconnaître, tellement de remise en question qu’il me semble même que j’ai toujours vécue dans un mensonge, que le vrai moi est celui là, je me sens prise au piège dans mon propre cerveau qui comme vous le dites si bien est plus fort que moi !
    Je pense que je traverse une phase de dépersonnalisation/derealisation et j’ai besoin d’aide.
    Que puis-je faire ?
    Merci d’avance

  28. Bonjour Christina,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin d’échanger de façon plus privée.
    Je suis avec vous.
    Frédéric.

  29. Burgaud dit :

    Bonjour,

    Depuis maintenant plusieurs mois je fais des crises d’angoisses et j’ai des périodes de stress. J’ai consulté une personne qui a réussi à calmer mes angoisses. Mais depuis peu j’ai une sensation bizarre dans mon corps j’ai l’impression de plus sentir mon corps, une sensation de légèreté dans le ventre, et ça m’angoisse. J’ai l’impression d’être ailleurs parfois comme si tout me paraissait étranger. Pensez-vous que cela peut être un trouble de dépersonnalisation ou déréalisation ? Si oui que me conseillez-vous ?

    J’aimerai retrouver ma vie d’avant, avant tout ça j’espère énormément avoir une réponse de votre part car je suis inquiète, Merci beaucoup.

  30. Bonsoir Bertrand,

    Il semble que votre compagne souffre d’un trouble dissociatif grave et, partant, d’un trouble anxio-dépressif tout aussi grave.

    Votre compagne vous a t’elle demandé de l’aide, ou a t’elle sollicité un suivi psy? Par ailleurs, où habitez-vous (ville et/ou région)?

    Enfin, je tiens à vous préciser que si elle ne demande pas d’aide vous ne pourrez rien faire qu’elle ne souhaite elle même.

  31. Bertrand dit :

    Bonjour,
    Votre expertise m’intéresse, puisque ma copine que j’a rencontré il y a 5 mois semble souffrir de ce trouble… En effet, suite au décès douloureux de son mari, il y a 3 ans, elle a décompensé gravement, les diagnostics divers dont elle fait état font allusion au très connu burn-out, puisqu’elle a du affronter un événement inattendu, traumatisant, qu’elle menait une vie au rythme effréné (boulot très investissant, 2 fils sortant de l’aolescence, + le décès de l’époux)… Actuellement, nous nous sommes rencontrés avec la photographie, devenue une passion « libératrice », le déni du réel est omniprésent (elle consuit sans lunettes, alors qu’elle est myope, le ménage est largement abandonné chez elle, ses enfants le lui reprochent sans arrêt, elle souffre d’insomnies, etc.), ensuite elle me parle sans arrêt d’Alice (ce qui m’a mis la puce à l’oreille), personnage qui lui permet d’échapper davantage au réel… Je ne sais pas si ce goût vient d’elle-même ou suggéré par les psys qu’elle fréquente… Bref, je suis intéressé par les solutions que vous évoquez.

  32. Bonjour Marie-Camille,

    Vous n’allez pas aimer ce qui va suivre…

    Non, ce n’est pas qu’une passe. Le peu de cannabis que vous avez consommé est venu s’ajouter à des résidus de précédentes consommations. Il est probable que votre cerveau a trés modérément apprécié, ce qui justifie votre problème de déréalisation et de dépersonnalisation.

    Pour être bref, c’est comme si votre cerveau « pétait un câble » du jour au lendemain, parce-que trop c’est trop.

    Cela signifie que, probablement, vous étiez déjà anxieuse avant cet épisode majeur.

    Par ailleurs, ce n’est pas le volume de cannabis consommé qui est important, quoique, mais plus sa concentration en Delta 9 THC et, partant, sa nocivité. Il suffit parfois de quelques bouffées pour se retrouver dans votre situation, voire pire. Les unités psychiatriques regorgent de personnes dans votre situation.

    Si votre problème n’est pas pris en charge d’une façon particulière, sachant que ce ne sont pas les médicaments qui vont vous aider, il n’y aura pas d’amélioration de votre état, au contraire.

    Je peux comprendre que vous ayez peur de perdre le contrôle (ce qui, en soi, est un symptôme d’anxiété), voire d’être schizophrène (ce qui n’arrivera sans doute pas), mais sans la mise en place de solutions comportementales, pas de renouveau positif possible.

    Si cela vous intéresse de savoir comment retrouver votre bien-être, informez m’en et je vous expliquerais comment faire.

    Prenez bien soin de vous.

    P.S: essayez de définitivement arrêter le cannabis, c’est dangereux pour votre équilibre psychique (la preuve: votre bad trip).

  33. Marie-Camille dit :

    bonjour,
    je souffre de problème de déréalisation et de dépersonnalisation depuis 4mois? du jour au lendemain j’ai eu tout ces problèmes !
    Le lendemain d’un gros badtrip suite à une consommation moindre de cannabis…
    le lendemain un réveil horrible sensation de ne plus être comme avant et cela a continué depuis 4mois je veux savoir si un jour cela va s’arranger et redevenir comme avant !
    j’ai peur de la schizophrénie et des troubles borderline…..
    j’ai peur de perdre le contrôle de moi même ou de faire du mal aux autres sans le vouloir…
    je veux juste savoir si c’est qu’une passe ou si j’ai un réel problème psychologique qui est arrivé du jour au lendemain ?
    merci d’avance ´

  34. Bonjour Tessa,
    Je viens de lire votre message et je vous ai envoyé un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric.

  35. Tessa Marandeau dit :

    Bonjour, j’ai 14 ans et j’ai fais une grosse crise de déréalisation et dépersonnalisation suivit de vertige à ma première soirée, je n’ai pas dormi de la nuit et j’avoue que l’idée de cette soirée me stressait beaucoup mais je ne sais pas du tout le motif exacte et donc lors de cette « crise » j’ai donc été dormir, et quand je me suis réveillé plus aucun symptômes. mais progressivement par petits moments j’ai commencé à avoir de plus en plus de moment comme ça mais beaucoup moins fort et depuis un mois je ressens ça constamment, je ne sais plus quoi faire et j’ai l’impression que je deviens folle.J’ai peur d’en parler à mes parents. Je pense que cela vient du fait que j’ai peur de grandir et que le changement et peut-être trop brutal pour moi. pouvez-vous m’aider svp ?

  36. Bonjour Violette,

    Votre situation est typique de personnes qui ont consommé des stupéfiants même en petite quantité. Votre cerveau aura trés modérément apprécié ce type de substances et devant le désordre induit aura généré dépersonnalisation et déréalisation lesquels sont effectivement des troubles anxieux.

    Vous ne pourrez pas vaincre DP et DR sans travailler sur l’anxiété qu’ils sous tendent. Ce n’est qu’en agissant sur votre anxiété que vous pourrez venir à bout de la déréalisation comme de la déréalisation.

    En conséquence, je ne pense pas que la psychologue puisse vous aider dans la mesure où son travail prend des années et passe par la mise en lumière de la relation anxiété/expériences de vie/environnement affectif et familial. Tout au plus pourra t’elle apaiser un peu votre quotidien en vous laissant « déposer votre sac » à son cabinet.

    Je vais vous adresser un mail pour vous expliquer comment faire pour rapidement retrouver confiance en désir de vie.

    Dans l’intervalle, prenez bien soin de vous.

  37. Anna dit :

    Bonjour,
    Je souffre de dépersonnalisation/ déréalisation depuis 2 semaines. Mes premiers effets sont apparus le lendemain d’une consommation de cannabis (j’en avais déjà fumé et je n’ai jamais eu ça avant). Pourtant toutes les personnes à qui j’ai parlé m’ont dit que ça partais durant les premiers jours. J’ai commencé à consulter une psychologue pour essayer de calmer mon stress vis a vis de mon état (car mes parents pensent que mon état anxieux m’empêche de guérir). Avez vous des conseils à me donner ? Mon cas est peut être moins grave que d’autres mais je me sens très triste et seule, je suis complètement déconnectée de tout.
    Merci d’avance

  38. Bonjour Jonathan,
    Je lu votre message concernant votre problème de dépersonnalisation et je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre en privé.
    Bien à vous,
    Frédéric.

  39. Gio dit :

    Bonjour,

    Je souffre de déréalisation et de dépersonnalisation depuis plus d’un mois.

    J’ai pris des anxiolytique à auteur de 3 x 0,25 mg par jour et du trazodone pour dormir 50 mg le soir pendant un mois mais sans réelle différence.

    Je n’arrive plus à aller travailler à cause de mes insomnies et du trouble occasionné.

    Hors avant ça j’étais le premier à partir motiver au travail.

    J’ai déjà eu ce problème dans l’enfance, et une fois il y a quelques années mais pas aussi fort et aussi longtemps.

    Je suis suivi par une psychologue qui m’a donné quelque conseils pour essayer de me débarrasser de tout ça mais sans grand effet.

    Je pratique même l’acupuncture pour diminuer le stress.

    J’aimerais retrouver une vie normale comme avant ce cauchemar.

    Merci

  40. Bonjour,

    Merci pour votre commentaire.

    Je vous adresse un message en privé.

    Bien à vous,

  41. laraje dit :

    Bonjour

    Je souffre de déréalisation ce qui engendre perte de mémoire , sentiment , émotions ….
    Cela est suite à une enfance très mal vécu.

    auriez-vous un avis ou des conseils s’il vous plaît ?
    Merci d’avance pour votre réponse

  42. Bonsoir Eve,

    Merci pour votre message.

    Je vous envoie un mail privé pour en discuter.

  43. Eve dit :

    Bonsoir, j’ai 17ans et un terrain anxieux qui m’handicape depuis plusieurs années, j’ai depuis toujours pensé que ce monde était trop complexe pour qu’on puisse s’appuyer sur du concret. En décembre 2018, j’ai fumé un joint pour la premiere fois et j’ai fait un bad trip de déréalisation. Depuis, des crises d’angoisses se sont manifestées et cette peur reste profondément ancrée en moi, que je sois sobre ou alcoolisée, je ne sais pas si c’est à cause de ma premiere relation amoureuse qui m’a traumatisée, de ma relation avec ma famille (ma mère ne me croit pas sur la discussion de la déréalisation d’ailleurs, elle considère ça normal et que je dramatise juste mais je vous promets que ça m’épuise mentalement) ou si c’est juste à cause du bad trip. Je tends à penser qu’il s’agit d’une accumulation de tout ça et que c’est du à une nature d’angoissée, mais ça m’épuise j’ai plusieurs fois eu envie de tout arrêter. J’ai constamment peur d’être jugée ou pas assez bien ou trahie, incapable
    Merci de votre lecture et de vos conseils si vous prenez le temps de m’aider

  44. Doré Bichon,

    Je crains que dans votre désir légitime de comprendre ce qu’il vous arrive et, partant, de retrouver confiance en vous comme en la vie, vous ayez du mal à entrevoir chaque point problématique pour vous de façon circonstanciée.

    J’entends par là que les choses vous concernant semblent s’entremêler et générer quelques désordres dans votre façon d’appréhender votre problème.

    Aujourd’hui, où en êtes-vous? Êtes-vous hospitalisée? Sous médicaments? Faites-vous l’objet d’un traitement ambulatoire? Êtes-vous suivie thérapeutiquement et, dans l’affirmative, par quel(le) professionnel(le) – psychiatre, psychologue, autre – ?

  45. Bonjour Doré Bichon,

    Je suis profondément affecté par tous les malheurs qui vous accablent. Plus que de m’étendre sur chacun d’eux, pour être plus précis, en quoi puis-je vous aider? Qu’attendez-vous de moi?

  46. Doré Bichon dit :

    Pardonnez moi, je me suis relue. Je perds l’usage de la langue française. J ai fait un choc culturel en plus. J’espère que vous me comprendrez. Je perds l’esprit peut être. Je bloque depuis les viols en France sur ma propre langue…si vous pouvez me redonner un comportement qui me permet de survivre en France avant de partir, je veux bien. Je m’adapte plus et suis née française. Je n’ai pas de crise panique au Portugal ou en Allemagne ou au Maroc. Ici, je me fais tapé, etc..maltraités..et je pense que cela crée des dérèglements et troubles…mais il ya tant d’invicilités et de violences. Comment faire pour guérir ? Je dois resté car un album sort avec ma voix à Nantes et un théâtre musical. Je veux pouvoir circuler dans une ville même polluée violente avec des drogues des mafiats et des gens surmédicalisés et riches et qui ne se supportent plus et se parlent avec violence ou mépris ou n’ont pas le temps de vivre. après le coma, c’est compliqué..n’est pas normal de derealisé quand on te frappe en hopital public ? dans ce cas la comme survit on apres, l’emdr marche pas, l’hypnose me fait perdre la réalité, et sa connection au cerveau perceptif…la méditation marche mais …pas pour les ponts les voitures et les plus de 1 etages. MEncore merci.

  47. Doré Bichon dit :

    Bonjour,
    je trouve très beau de répondre à chacun et cette écoute change des vidéos de coaching, et autres… on voit que certains sont demandeurs d’article inserm et d’autres de solutions. Merci à vous de ce dialogue. Les traitements et la déréalisation rendent étranger à soi même et d’autres en profite ou le nie ou drogue.

    Je suis atteinte de graves PST et d’états paniques accentués en hauteur. J’ai été violée en Hôpital public et ai perdu l’usage de la moitié de mon corps. Je ne pensais pas que la psychiatrie de Bordeaux tuait en état panique au 4eme et que l’hôtel refuserait de me descendre mes affaires .

    Peut on discuter ? Je sors donc de coma. C’est le 4eme de l’enfance à 2018. Je peine à être enfermée, et la glande pinéale est attaquée. Je suis suivi par psychomotricienne et osteo kiné pour remettre le corps.

    J’ai profil Hp nié ou surexploité économiquement et suis handicapé moteur depuis 2018. Avant je ne pouvais pas être en hauteur depuis l’enfance. Surefficience maltraitante …etc…je voudrais créer une barriere entre moi et les autres et éviter de prendre la perversion et la chute de la drogues, les viols etc..en plein corps.

    Les états paniques se développent à plus de 1 étage et les chercheurs de l’inserm en image m’ont dit : pas de 3 d. un epsychiatre, pas de film d ‘horreur..mais il n’ y a que cela en écran et dans la vie…en ce moment…après etre mis avec des psychopathes quand tu as signé pour un emdr 1H et y resté 6 mois et sortir cadavre en fauteuil roulant alors que tu venais donné une master classe de chant et était au 4 eme..voila le probleme et que le stress des papiers pas fait et des mensonges …te fait avoir des épilepsies…

    si vous avez une solution..je gueris et ai ce droit à la vie quand des medecins sadiques en joue.

    La colere peut elle induire des états paniques ? J’ai demandé meme un colonnel des armees de Nantes. Car soit je suis enfermé dans un espace ou en hauteur et je crois de sauter ou de perdre l’equilibre et je tombe depuis qu’un sale type de secte neursocientifique m’a violé…soit je crains de frappé. Je cherche et je veux éviter le carnage.

    Pour le moment, je vis dans 18 MM2 et attend que le corps marche et que qqn puisse me dire comment faire, je destimule et coupe les ponts, mais dans la musique qui était mon métier…les producteurs sont pas altruiste ni les élèves de chant qui consomment.

    Je rêve de ne pas dire a qqn : Vous etes a quel étage ? je ne peux pas venir en voiture a la mer..pouvez vou sm’aider a passer les ponts.

    J’adore voyager.

    Merci à vous.

    NB :
    J’aimerais mentir sur les actes de barbaries que j’ai subis et en systeme de soin, couple de pn ou famille. ca fait beaucoup. le chef du secteur psychiatrique sur les cas graves de traumas ne sait pas quoi faire..il est étonné que j’ai survecu..moi je veux vivre avec le corps et faire un trait sur le passé ..et le regard sur les handicapés : l indifference et l’exclusion en france..je ne pensais pas…donc merci.

  48. Bonjour Julien,

    En réponse à votre question, je vous invite à cliquer sur ce lien:
    Attention, vous avez 570 pages à lire… 🙂

    Étude INSERM: « Psychothérapie: 3 approches évaluées »

  49. Julien dit :

    Bonjour Frédéric,

    Je cite un passage de votre texte qui m’a interpellé : « J’ai développé cette technique dans un programme thérapeutique que j’ai conçu. Cella-là même qui vous garantit plus de 95% de résultats. Ce n’est pas moi qui l’affirme de façon angélique. C’est le résultat d’une étude de l’INSERM. »

    Pourriez-vous me communiquer le lien vers l’étude de l’INSERM qui énonce que le programme thérapeutique que vous avez conçu fonctionne dans plus de 95% des cas ?

    Je vous en remercie d’avance.

  50. Bonsoir David,

    Merci pour votre message.

    Je vous envoie un mail en privé.

    Bien à vous,

  51. David dit :

    Bonjour
    Je vous écrit ce message par désespoir, je suis en derealisation depuis prés de 3 semaine, je vie l’enfer j’arrive plu a avoir d’émotion la vu flou pas de motivation, je pense que sa peu venir la prise de médicament Alprazolam (Xanax) pendant 1 semaine a dose élever et avec un arrêt butal . Aidez moi s’il vous plait

  52. Bonjour Max,

    Merci pour votre message.

    Je suis désolé d’apprendre que vous souffriez ainsi.

    Je vous envoie un mail en privé pour en discuter.

    Bien à vous,

  53. Max dit :

    Bonjour,

    Max, 21 ans

    Je fais de la DP depuis maintenant un an et quelques, ça a commencé lorsque j’ai eu un trauma dans un taxi parce que je pensais que le conducteur allait me kidnapper (j’étais sous l’influence de cannabis). Depuis je ne vois plus le monde de la même façon et me sens dans l’insécurité constante

  54. Bonjour Carla,

    Merci de votre message. Je comprends tout à fait que vous souffrez de problème de déréalisation et qui engendre des crises d’angoisses.

    Je vous ai contacté par mail pour pouvoir en discuter. Frédéric.

  55. Lago dit :

    Bonjour
    Je souffre de déréalisation surtout quand je suis en dialyse et ce sentiment Me fait avoir peur de perdre la tête .
    Je suis qn qui rumine beaucoup je suis malade depuis l’enfance . Il y a avait 2 ans ça s’est acclamer et vlan c’est revenue , ça me fait peur
    J’ai l’impression que c’est un rêve et je suis spectateur de ma vie

    Merci pour votre aide

  56. Bonjour Emeline,

    Merci de votre message. Je comprends que vous souffrez d’angoisses et de problème de sommeil, traités initialement par Xanax qui, comme vous l’avez malheureusement constaté, entraîne une forte dépendance.

    Je vous ai contacté par mail pour discuter de vos problèmes actuels de déréalisation / dépersonnalisation. Fr&déric.

  57. Maillet dit :

    Bonjour,

    Il y a 1 an je prenais du Xanax que l’on m’avais prescrit pour des angoisses, de l’anxiété et surtout de gros problèmes de sommeil. Et j’ai fais l’erreur de l’arrêter du jour au lendemain, cela a était très dur le sevrage trop violent pourtant je n’en avais pris que pendant 4 mois. Et maintenant je souffre de dépersonnalisation ou déréalisation je ne sais pas exactement je suis là sans être réellement là je n’ai plus le goût à rien plus la motivation. J’ai besoin d’aide, j’ai besoin de m’en sortir pour moi mais aussi pour mes proches je veux retrouver ma vie d’avant !

  58. Cher Léo, merci de votre message et je comprends tout à fait votre problème d’angoisses, crises de panique et ce sentiment très dérangeant (mais du tout dangereux) de déréalisation et dépersonnalisation.

    Je vous ai envoyé un email à ce sujet, je suis avec vous. Frédéric.

  59. leo dit :

    Bonjour j ai 17 ans
    Léo

    depuis que j ai pris unedicament pour l acné Roaccutane pendant 5 mois
    de janvier à mai que j’ai arreté car il me faisait des crise d angoisses et un soir j ai fait une attaque de panique depuis j’ai de la déréalisation/depersonalisation et des pensées obsesionels , je suis allez voir un psychatre qui ma donné des Anxiolytiques que je ne prendrai pas et puis j’ai découvert votre programme ARTUS au quel je voudrais bien suivre

    Léo

  60. Bonjour Sarah,

    Je viens de vous adresser un mail pour vous expliquer pourquoi vous souffrez de symptômes de déréalisation et de dépersonnalisation.

    Ce faisant, dans ce mail, je vous explique comment agir de sorte à vaincre la déréalisation, ou traiter la dépersonnalisation, et retrouver confiance et autonomie (de sorte à ne plus être victime de bouffées d’angoisses au volant).

  61. Sarah dit :

    Bonjour,
    J’ai 18 ans et j’ai de grosses angoisses qui entraîne de la dépersonnalisation et déréalisation depuis que j’ai eu un bad trip il y a maintenant 1 an. Pour faire court j’ai fumée pour la première fois de ma vie sur un joint et je n’ai pas dû vraiment le supporter. Depuis j’ai arrêtée de fumer des cigarettes au quotidien car ça me fait monter en angoisse. J’ai réussi pendant 6 mois à ne plus avoir ces symptômes après être allé à Lourdes faire du bénévolat, je pense que j’ai été très détendu là bas et cela m’a apaisée pendant quelques temps. Mais depuis le confinement tout a repris son cours. Je ne peu pas non plus passer mon permis car j’ai des bouffées d’angoisses sur l’autoroute en permis accompagné… J’aimerai avoir une solution durable et c’est pour sa que je vous demande de l’aide.
    Merci beaucoup bonne journée !

  62. Bonjour Anthony,

    Je constate avec plaisir que vous avez été plus rapide que moi puisque vous avez trouvé la porte d’accès au Programme ARtUS et que vous en êtes membre depuis hier.

    Je vous suis reconnaissant de votre confiance. N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    Belle journée à vous.

  63. ANTHONY dit :

    Bonjour j ai 27 ans je souffre de déréalisation, dépersonnalisation et d anxiété. Je voudrais utiliser votre méthode pour m en sortir car je ne veut pas utiliser les médicaments.

  64. Bonjour Elisa,

    La déréalisation est le symptôme d’un trouble anxieux à propos duquel les médicaments ne vous seront que de peu, voire d’aucun, secours. C’est l’expression d’un trouble anxieux important qui indique que votre cerveau considère que vous n’êtes pas en capacité émotionnelle de gérer les situations auxquelles vous êtes exposée.

    J’en veux pour preuve cette suspicion d’agoraphobie voire de phobie scolaire si l’on considère que dans un tel environnement vous êtes victime de crises de panique.

    Il existe des solutions pratiques, rapides et efficaces. Cependant, eu égard à votre qualité d’enfant mineure, je ne peux vous en parler qu’à la condition que vos parents me sollicitent.

    Le seul moyen de traiter et d’éradiquer la déréalisation est de travailler sur l’anxiété

  65. Elisa dit :

    Bonjour,
    J’ai 17 ans et le trouble de déréalisation me gâche la vie depuis maintenant 3 ans. Mon psychiatre m’avait prescrit des anti-anxiolytiques que j’ai arrêté depuis le confinement ainsi qu’un traitement anti dépresseurs depuis mars. Grâce à ce traitement je commence à résoudre mes autres problèmes (une très grande anxiété, des envies de me faire du mal jusqu’à faire comme on dit une TS, des problèmes au niveau du sommeil et de l’alimentation, mal être et complexes physiques), mais les sensations de la déréalisation sont toujours plus que présentes. Mes parents pensent aussi que j’ai à faire à une sorte d’agoraphobie, car ces sensations se sont premièrement développées lorsque je suis en dehors de chez moi, et notamment dans un établissement scolaire (jusqu’à en faire des attaques de paniques). L’aide de mon psychiatre ainsi que de mes proches ne résout en rien ces sensations, auriez-vous un avis ou des conseils s’il vous plaît ?
    Merci d’avance pour votre réponse

  66. Bonsoir Sandra,

    Je vous ai adressé un mail pour essayer de comprendre plus précisément ce qu’il se passe. Grâce à vos réponses, je pourrais vous préconiser ce qu’il convient de faire.

  67. Sandra dit :

    Bonjour,
    Je découvre avec grand intérêt votre article et j en apprend beaucoup …
    Mon mari semble développer des troubles que vous expliquez … Je ne suis pas médecin mais j’observe ebaucoup
    Il a prononcé une séparation en évoquant une incapacité à se gérer, surmonter, se projeter et se idéalise un projet de vie de réparation de ce qu’il n a pas su faire auparavant : genre crise existentielle, de milieu de vie, burn out …le package…
    Mais depuis l’annonce de sa décision il est entrer dans un mutisme immobilisant et ne met rien en oeuvre qui soit en phase avec ses décisions radicales. Pas de mise en mouvement et pas de connection avec la réalité, démission, dépression, enfermement….
    Bref, comment agir ??? Je reste pour l’instant distante et ne prends pas de décicions à sa place et je ne mets rien en place qui aille vers ou contre ses choix
    Merci pour votre réponse et vos conseils

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