Déréalisation ou dépersonnalisation: 1 solution efficace

La déréalisation est un symptôme d’angoisse, ou un symptôme d’anxiété. La plupart des personnes victimes de crise d’angoisse, ou de crise d’anxiété sont victimes de déréalisation.

Tout comme la dépersonnalisation, la déréalisation a des causes assez simples. Mais, la plupart du temps, les personnes atteintes de cette forme de vertiges n’en n’ont cure. Ce n’est pas vraiment qu’elles se désintéressent de savoir pourquoi elle souffre de ce sentiment d’irréalité. Ce qui les intéresse plus c’est de trouver une solution à la déréalisation laquelle s’apparente à un sentiment ébrieux. L’impression d’être ivre. Tout en n’ayant rien bu!

Pourquoi est-on victime de déréalisation? Comment contrôler la dépersonnalisation alors que l’on a le sentiment de ne plus rien contrôler? Quels sont les symptômes de la déréalisation? Comment vaincre la déréalisation? Ce sentiment d’être dissocié de soi. De ne plus s’appartenir. D’être dans un état d’ivresse constant. Comment traiter ce trouble anxieux généré par ce sentiment de dissociation? Autant de questions auxquelles je m’empresse de répondre.

Définition de la déréalisation. Définition de la dépersonnalisation

La déréalisation est ce qu’il est convenu d’appeler un trouble dissociatif. C’est à dire le sentiment d’être spectateur de sa vie. Et non plus acteur. Cela signifie être comme détaché de la réalité. Non pas que l’on s’en désintéresse. Mais plutôt que l’on a l’impression de ne plus être dans ce qui est vrai. Tangible. Comme en dehors de cette réalité. A ceci près, que cette réalité existe. Mais, dans le même temps, vous êtes conscient d’être en dehors.

Exactement comme si vous n’habitez plus ni votre corps. Ni votre esprit. Comme désincarné de soi. Vous êtes donc à l’extérieur de votre environnement. C’est plus qu’une simple mise à distance du monde réel. De façon troublante, le monde vous apparait comme étrange. Vous êtes dans ce monde. Vous le savez. Mais vous avez le sentiment de vous trouver à l’extérieur de ce même monde.

Définition de la dépersonnalisation. Qu'est-ce que la déréalisation?

La déréalisation: Une perte de contrôle

Cette dichotomie est un vrai trouble anxieux au sens où il est facteur d’une angoisse existentielle. Tout comme dans la dépersonnalisation. Vous éprouvez le sentiment de n’être plus vous même. De ne plus rien contrôler. Ni de votre environnement. Ni de votre esprit. Vous perdez le contrôle.

Il va de soi qu’il s’agit là d’une expérience fort subjective. C’est un syndrome subjectif. En effet, vous êtes la seule personne à ressentir cet état de détachement. De dissociation. Personne d’autre que vous ne peut la confirmer.

La déréalisation rencontre diverses causes. Celles-ci sont le plus souvent liées à l’angoisse. Comme à l’anxiété. Je vous rappelle que l’un et l’autre sont le même problème. La différence réside dans la durée et l’ancrage des symptômes.

Quelles sont les causes de la déréalisation

Certains professionnels de la santé mentale affirment que la déréalisation est un trouble mental. Au sens psychiatrique, je veux bien l’admettre. Au sens comportemental, c’est une autre histoire. Je pense important que les personnes qui souffrent de déréalisation et/ou de dépersonnalisation ne pensent pas qu’elles sont folles. La déréalisation n’est pas la folie.

Mon expérience de comportementaliste me montre que la déréalisation est souvent liée à un usage excessif ou dépendant de substances psychoactives (drogues). Je pense aux stupéfiants ou à l’alcool. Ces deux types de substances modifient le comportement. Elles modifient aussi les paramètres de la psyché. Il est donc trés fréquent que d’anciens usagers de ces substances soient victimes d’angoisses. Et, partant, de dépersonnalisation ou de déréalisation.

Cette dernière est donc le symptôme d’une angoisse majeure. Ou d’une anxiété paroxystique. Cependant, l’usage de drogues n’est pas, loin s’en faut, la seule cause de déréalisation ou de dépersonnalisation. C’est l’une des multiples causes.

Ainsi, les personnes fréquemment victimes de crises d’angoisses sont sujettes à la déréalisation. Cela me fait souvent penser aux problèmes de phobie. Voire de phobie d’impulsion. Cette peur de faire du mal aux autres. Ou de se faire du mal à soi. J’entends par là qu’à force de vouloir contrôler, les personnes perdent le contrôle du contrôle.

Elles éprouvent d’elles mêmes le sentiment qu’elles ne sont pas dignes de confiance. Ce qui, bien évidemment, renvoie de soi une image fort négative. Dès lors, les questions d’estime de soi et de confiance en soi renforcent les symptômes de déréalisation.

Autre cause de déréalisation: le stress. N’oubliez pas qu’une personne qui souffre d’anxiété ne peut pas savoir naturellement faire quelque chose une chose qu’on ne lui a pas appris. Cela signifie qu’une personne stressée à tendance à vouloir conserver le contrôle. Elle cultive ainsi une peur de ne pas être à la hauteur. La peur d’être jugée. Souffrant de mésestime de soi, les personnes atteintes de déréalisation ou de dépersonnalisation ne peuvent que ressentir cette peur. Constamment. Quel qu’en soit le sujet. C’est la raison pour laquelle beaucoup de patients que j’ai reçu souffraient de dépression. Ou, à tout le moins, de symptômes dépressifs.

Bien sur, les causes de la déréalisation, ou les causes de la dépersonnalisation, peuvent être la conséquence d’un stress post traumatique. Voire d’un usage de drogues qui aura mené à un bad trip.

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Le stress: Un facteur de déréalisation

Gérer le stress n’est pas une affaire simple. Effectivement, le corps et l’esprit ont à répondre à toute une somme de sollicitations extérieures. Environnementale. Qu’elles soient sociales, affectives, familiales, professionnelles, ou économiques. Nous devons constamment apporter la meilleure réponse à toutes les demandes dont nous faisons l’objet.

La difficulté réside donc dans notre capacité de réponse. La fameuse réponse “habilitée”. La responsabilité. Cela signifie que, qu’elle que soit notre réponse, nous nous devons d’en assumer la responsabilité.

Nous pouvons donc avoir peur de ne pas savoir être à la hauteur. De perdre l’approbation. Pire. D’être mis à l’écart. Exclu parce-que déconsidéré. Jugé par les autres. Nous avons donc peur de ne pas être aimé. Nous n’aurons ainsi pas su gérer une situation problème. Bien évidemment, en fonction du contexte, un stress aigu empêche toute éventualité de comportement adapté à la situation.

Dès lors, à nous les crises d’angoisses, les troubles de l’endormissement. Et autres troubles du sommeil. Préoccupés, nous sommes en flux tendu quant aux conséquences de nos comportements. L’anxiété nous guette. Cet état de tension nerveuse qui nous fait de plus en plus répondre à côté de ce qui est attendu. Dès lors, nous envisageons de nous détendre, d’être plus zen.

A cette fin, la relaxation, la méditation, le sport aussi, sont envisagés comme des moyens pour être plus à même de répondre à ces facteurs de stress qui nous agressent chaque jour. Nous sommes comptables de qui nous sommes. De comment nous sommes. Jusqu’au jours où les digues cèdent. Un peu comme un tsunami. Nous finissons par être submergés par nos  émotions au point de souffrir de déréalisation. Voire de dépersonnalisation.

Dans ce dernier cas, la dépersonnalisation, plus rien ne fait sens. Involontairement, nous avons créé un monstre. Nous avons perdu le contrôle du contrôle. Et, pour le reprendre, nous cherchons à savoir pourquoi nous en sommes arrivés à une telle situation. Encore du contrôle.

Partant, cette recherche de ce qui justifie déréalisation ou dépersonnalisation alimente un système plus pervers encore. Nous cherchons des réponses qui nous sécurisent. Nous pensons que si nous trouvons cette réponse, tout ira mieux. Funeste erreur laquelle alimente pensées obsessionnelles et ruminations. C’est ainsi que les personnes souffrant de déréalisation sont parfois victimes d’attaques de panique. C’est une totale perte de maitrise teintée de morbidité. Nous sommes victime d’une angoisse de mort. De la peur d’une mort imminente. Face à une telle violence, d’aucuns pensent, ou sont convaincus, de souffrir de troubles psychiatriques.

Que n’ai-je entendu des patients penser souffrir de schizophrénie ou de troubles psychiques graves. Je pense à des troubles mentaux comme un trouble de la personnalité. Ou, d’une façon plus globale, d’un trouble du comportement que seule la psychiatrie saurait soigner. Or, en l’absence de diagnostique, il ne saurait être fait état de trouble psychotique et, partant, penser être schizophrène. A plus forte raison si aucune prévalence n’a été établie. N’est pas schizo qui veut!

Il s’agit donc bien de troubles anxieux qui affectent la santé mentale des personnes concernées. Dès lors, il ne s’agit aucunement de troubles psychiatriques bien que ceci soit contraire à la liste des maladies mentales inscrites dans le DSM 5. D’aucuns auront bénéficié d’une hospitalisation du fait de troubles psychologiques. Je pense à un comportement suicidaire à la suite de crise d’angoisse répétée. Ou de crises diverses. Alors, oui, un comportement d’addiction est vecteur de trouble cognitif qui peuvent mener à des troubles dissociatifs. Ce n’est pas pour autant que vous êtes fou. Ou folle.

Différences entre déréalisation et dépersonnalisation

Comme je vous l’ai précédemment expliqué, la déréalisation est un trouble dissociatif. Vous ne percevez plus la réalité. Vous êtes l’acteur effacé d’une réalité qui échappe à votre contrôle. Ainsi, vous vivez des évènements. Petits ou grands. Mais vos perceptions émotionnelles, sensorielles, sont comme décalées.

Par exemple, nous ne ressentez pas, ou plus, nécessairement du plaisir à vivre certaines situations. Un peu comme si, contre toute attente, vous perdiez le goût des aliments. Dès lors, manger perd tout son sens. Comme dans la pièce de Molière “l’Avare” qui fait dire à Harpagon: “Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger”. Où est le plaisir?

Entre perdre le sens, et ne plus avoir le sens de la réalité perçue, qu'est-ce qui différencie la déréalisation de la dépersonnalisation?

Déréalisation ou dépersonnalisation: La perte du sens

Retirer du plaisir au fait de s’alimenter, c’est voir disparaitre le plaisir des sens. Le plaisir gustatif. C’est être “vidé” de l’érotisation associé au fait de manger. La dépersonnalisation, c’est un peu la même chose.

Les choses perdent leur sens. Vous ne ressentez plus. Ne contrôlez plus. Vous n’incarnez plus ce que vous vivez. Vous êtes comme une enveloppe détachée de son contenu. Et ce, alors, que les deux vont ensemble. Vous êtes là sans y être.

In fine, beaucoup de personnes “se prennent la tête” quant à savoir si elles souffrent de déréalisation ou de dépersonnalisation. Ne trouvez-vous pas qu’il s’agit du même problème? En effet, déréalisation et dépersonnalisation sont deux facteurs d’une trés forte anxiété. Voire, d’une anxiété généralisée.

Un peu comme les 2 faces d’une même pièce. Dès lors, plutôt que d’essayer de comprendre pourquoi votre cerveau vous protège d’une réalité que vous ne pouvez ni appréhender ni gérer, n’est-il pas plus important de traiter la déréalisation? Ou de savoir comment vaincre la déréalisation?

Encore faut-il séparer le grain de l’ivraie en matière de traitement de la déréalisation. Parce-que, là aussi, il arrive que ce soit du grand n’importe quoi du fait de la façon d’appréhender les conséquences de ces 2 troubles.

Les conséquences de la déréalisation ou de la dépersonnalisation

Si l’on se fonde sur une population générale, en lien avec tous les sujets relevant du mental, n’importe quel psychiatre parlera de trouble psychique parce-qu’il s’agit d’hallucination. Ce qui constitue donc une incapacité à appréhender la réalité. Bien évidemment, c’est un facteur de vulnérabilité émotionnelle. Laquelle n’est pas sans conséquences:

  • Insomnie
  • Troubles du sommeil
  • Trouble bipolaire (sous réserves)
  • Bouffées délirantes
  • Troubles de l’humeur
  • Troubles de l’alimentation
  • Mal être
  • Burnout
  • Troubles cognitifs
  • Angoisses
  • Anxiété généralisée
  • Troubles graves de la personnalité

Je pourrais ainsi continuer à dresser cette liste. In fine, cela n’a aucun intérêt. Ce qui importe beaucoup plus, c’est de savoir quelle solution à la déréalisation ou quelle solution à la dépersonnalisation il convient de mettre en place. C’est ce que nous allons voir dès maintenant.

Traitement habituel de la déréalisation

En matière de déréalisation, la première et la plus fréquente des réactions est le sentiment d’être dingue. Du coup, les gens répugnent à consulter un psy. Elles associent psy et folie. C’est une vieille réaction culturelle: “Les psy c’est pour les fous”. Alors, à force de tenter vainement de contrôler, les personnes victimes de ce trouble consultent leur médecin traitant. Lequel prescrit des anti-dépresseurs, voire des anxiolytiques. Ce qui ne change rien.

Beaucoup de ces mêmes personnes s’essaient à différentes techniques de développement personnel. A différentes thérapeutiques. Le shiatsu par exemple. Ou la méditation. J’en connais même qui varient les plaisirs. La méditation transcendantale. Ou la méditation zazen. D’autres pratiquent le yoga. Ou modifient leur alimentation. Leur hygiène alimentaire. D’autres enfin, “tombent” dans le sport comme on tombe dans un trou. In fine, toutes essaient de reprendre le contrôle.

Confronté à ce sentiment  d’étrangeté que procure la déréalisation ou la dépersonnalisation, et face à l’innocuité de la plupart des traitements, les personnes finissent par consulter qui un psychologue. Qui un psychiatre.

Le psychologue va vous aider, des années durant, à faire le lien entre votre histoire de vie et vos symptômes de déréalisation ou les symptômes de dépersonnalisation. Intéressant mais, des années plus tard, vous en serez au même point. Avec ou sans médicaments prescrits par un psychiatre.

Le psychiatre a pour fonction de diagnostiquer des symptômes. Ensuite, de prescrire des médicaments pour contrôler ces symptômes. Le psychiatre va donc s’employer à vous faire une ordonnance pour traiter la déréalisation. Cela peut aller jusqu’à prescrire des anti-psychotiques comme le Tercian. J’ai même entendu des patients me dire que leur psychiatre leur avait prescrit des médicaments contre la schizophrénie. Comme dirait Jésus: “Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font”.

Ce que j’écris n’est pas tout à fait exact. Les médecins psychiatres essaient de faire au mieux par rapport à une pathologie donnée. Ils sont dans leur rôle. A ceci près que traiter la déréalisation à l’aide de médicaments c’est comme appliquer un pansement sur une jambe de bois. Comme je m’apprête à vous l’expliquer, il n’existe pas de traitement direct de troubles de la déréalisation, ou de moyen direct de traiter la dépersonnalisation.

Comment contrôler la déréalisation ou la dépersonnalisation

C’est une erreur. Un leurre. Celui de penser traiter la déréalisation par les médicaments. Ou par toute autre méthode. Directe en tous cas. Depuis près de 30 ans que je pratique la thérapie comportementale, je n’ai jamais entendu parler de résolutions grâce aux médicaments. C’est un peu comme quand vous souffrez de vertiges. Si vous n’êtes pas victime de trouble de l’oreille interne, ou de la la maladie de Ménière, point de salut dans la médecine classique.

Il ne sert à rien non plus d’essayer de contrôler la déréalisation. Votre cerveau est plus fort que vous. Ce même cerveau vous a avertit qu’il y a des zones de dangers. Il s’est bien rendu compte que vous n’aviez plus les ressources pour appréhender la réalité. Cette réalité qui vous fait ressentir anxiété et angoisse existentielle. Comme le cerveau est d’un égoïsme forcené, il vous coupe la lumière tout en maintenant l’alimentation.

Vous ne pouvez rien faire de façon directe pour retrouver la lumière. Malgré vous, vous êtes maintenu dans une zone d’ombre. A la fois présent et absent. C’est odieux. Comme si vous portiez des lunettes que vous n’avez de cesse de nettoyer. Les verres sont propres mais vous continuez à voir flou.

Il n’existe donc aucune solution directe pour contrôler la déréalisation. Par contre il existe une solution indirecte. Et cette solution provient de la thérapie comportementale. Elle est simple et efficace.

Vaincre la déréalisation grâce à une technique efficace

Comme vous l’aurez compris, ce ne sont pas les consultations chez un psychologue, un psychiatre ou un médecin généraliste qui vont vous aider à vaincre la déréalisation. Ce ne sont pas non plus des techniques comme la méditation ou la relaxation qui vont permettre de traiter la dépersonnalisation.

Il n’existe donc pas de moyen direct de contrôler dépersonnalisation ou déréalisation. Le penser, et le vouloir, c’est peine perdue. Par contre, il existe un moyen efficace en matière de traitement de la déréalisation. La thérapie comportementale. Je ne parle pas là de la thérapie cognitive et comportementale. La fameuse TCC (ou thérapie cognitivo comportementale).

En effet, cette dernière passe par des exercices d’exposition. Des exercices sous contraintes. Et, comme vous le savez, je considère cette forme de thérapie comportementale comme non respectueuse du patient. En effet, si le patient n’arrive pas à satisfaire à certains exercices d’exposition, cela ancre l’intéressé dans la spirale de l’échec.

Coment en finir avec la déréalisation

Comment mettre un point final à la déréalisation

A contrario, la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto, c’est 95% de résultats. 16 cas résolus sur 17. Traiter la déréalisation avec la thérapie comportementale,  c’est utiliser une ou des stratégies thérapeutiques.

Puisque l’on ne peut pas intervenir de façon directe, on va traiter la dépersonnalisation de façon indirecte. Comme au billard. On va passer par la bande. Et, ainsi, bénéficier de l’effet systémique de la solution mise en place.

Pour que les choses soient plus simples, l’effet systémique c’est comme l’effet boule de neige.

Nous savons que la déréalisation et la dépersonnalisation sont des symptômes d’angoisses. Ou des symptômes d’anxiété. Dans les 2 cas, ces symptômes sont à leur maximum. Le cerveau considère que vous ne pouvez plus gérer. Donc, il se protège. De la pire des façons. Ce qui participe d’ailleurs à renforcer l’angoisse. Vous êtes pris en otage. Pris au piège. Quelle est la solution?

La solution à la déréalisation est fort simple. La solution à la dépersonnalisation aussi. D’autant plus simple que, in fine, ce sont les 2 mêmes problèmes qui s’expriment de façon légèrement différentes.

La solution consiste à travailler sur le traitement de l’angoisse. Ou la façon de traiter ce trouble anxieux. C’est donc en travaillant sur ces 2 problèmes majeurs que vous allez progressivement, et naturellement, impacter déréalisation et dépersonnalisation. On travaille exactement de la mêle façon pour traiter les vertiges.

A cette fin, il existe une technique qui va impacter directement votre cerveau. Cette technique comportementale consiste à “hacker” votre cerveau. En effet, celui-ci n’est plus que dans la réaction. Il se contente de se protéger. Ce faisant, il vous plonge plus encore dans le difficulté. Vous allez donc travailler à l’aide 2 exercices particuliers.

Ils vont inverser le processus de fonctionnement de votre cerveau. Ils vont durablement et définitivement modifier la façon qu’à votre cerveau de fonctionner face aux informations qui nourrissent déréalisation et dépersonnalisation. Un peu comme quand vous réussissez, naturellement et sans violence, à faire un taire un bavard…

J’ai développé cette technique dans un programme thérapeutique que j’ai conçu. Cella-là même qui vous garantit plus de 95% de résultats. Ce n’est pas moi qui l’affirme de façon angélique. C’est le résultat d’une étude de l’INSERM. Dès maintenant, je vous invite à découvrir la vidéo de présentation en cliquant sur l’image ci-dessous.

Avant de cliquer sur cette image, je vous rappelle que vous pouvez me laisser un commentaire en-dessous du présent article. Ou me poser vos questions en m’adressant un mail à l’aide ma page “contact“.

Merci de votre confiance et de votre intérêt. Prenez bien soin de vous.

Déréalisation ou dépersonnalisation: La + Efficace Des Solutions commence ici

| Frédéric Arminot

Programme comportemental en ligne

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