Comment ne plus avoir peur des conséquences du Coronavirus (COVID-19)

Master Class: Du savoir faire au savoir être. Un raccourci comportemental

Depuis plusieurs mois maintenant, le coronavirus a envahi notre planète. En commençant par la Chine.  Chaque jour, le COVID-19 a progressé à la vitesse de la lumière, envahissant différents pays. D’épidémie, nous sommes passés à une pandémie. Les gouvernements des pays concernés ont pris diverses mesures. Confinement. Couvre-feu. Fermetures de magasins. Déplacements contrôlés. Chaque pays y est allé de son discours de la peur quant à la propagation du virus. Comme des conséquences mortelles. En France, le président de le république nous joue sa partition favorite. Celle d’un rassembleur. Celle d’un monarque.

Coronavirus: Comment Emmanuel Macron gère t'il cette crise?

Emmanuel Macron

Ce monsieur n’a pas tort de nous vendre l’idée que, je cite: “…Nous sommes en guerre…“. Dans cette envolée lyrique démultipliée, et néanmoins dramatique, je pense que Macron s’est pris pour De Gaulle…Tout à sa stature de 1er de la classe (et non de 1er de cordée), Macron n’a pas tort sur la question de la santé publique. Il n’a pas tort non plus sur celles des conséquences économiques du Coronavirus.

Par contre, il a tort quand il continue de prendre ses administrés pour des demeurés. Ceux-là mêmes qui ne prennent pas la mesure du danger. Ce qui justifie qu’il prenne, prétendument en accord avec les membres du gouvernement, des mesures de confinement et de couvre-feu. Soit écrit en passant, il est fort probable qu’il nous réserve une surprise. Nous ne serions pas à 15 jours de confinement. Mais à 45 jours. Soit mi mai 2020…

Confinement et couvre-feu. Deux vocables qu’il s’est bien gardé d’exprimer clairement. Il laisse ainsi le soin au ministre de l’intérieur d’en préciser les contours. Ce cher Monsieur Castaner. Ce chantre et soutien indéfectible des violences policières. Ce même homme qui nous promet des sanctions financières si nous ne respectons pas le confinement. Pas d’éducation. Que de la répression. Quelle sinistre exécution des ordres. Quelle absence de discernement. D’intelligence sociale. Comme le Préfet Lallement que ses propres ouailles contestent. Il faut dire qu’il fait preuve d’une arrogance et d’une suffisance effarante. Mais ce n’est pas le sujet du moment.

Coronavirus: Des conséquences socio-économiques anxiogènes

Comme vous l’aurez compris, je n’apprécie pas ces messieurs-dames. Lesquels, depuis le 14 mai 2017, date de la dernière élection présidentielle, se comportent avec les français comme s’ils sont quantité négligeable. Ou pour des enfants de 3 ans. Bien sur, vous n’êtes pas obligé(e) de partager mon ressentiment à l’égard du président comme des membres du gouvernement. A mon sens, ils sont les suppôts de la finance et d’un libéralisme outrancier. J’en veux pour preuve l’analyse de l’excellente sociologue, Monique Pinçon-Charlot.

Oui, je suis comportementaliste. Pas économiste. Cela ne m’empêche pas d’avoir une vision personnelle sur la politique menée par le gouvernement Macron. Et, ce faisant, sur sa façon de gérer la crise du Coronavirus. Une façon qui aura biaisé les élections municipales de 2020. En effet, les façons d’être et de faire de ces personnes qui prétendent administrer la France ne sont pas sans conséquences socio-économiques. Et celles-ci ont toutes les raisons d’être anxiogènes. Et ceci, bien que l’état français, par la voix de son monarque auto-proclamé, se présente aux français comme un état providence. Tu parles!

Je m’apprête donc à me livrer à un exercice difficile. Quelles vont être les multiples conséquences du Coronavirus pour les citoyens que nous sommes? Conséquences sociales et économiques du COVID-19. A court, moyen, et long terme.

La crise du Coronavirus: Petit retour en arrière

Il y a plusieurs mois, nous avons tous appris que la Chine traversait un épisode d’infection majeure. Le Coronavirus faisait son entrée sur le globe terrestre. Il s’apprêtait à modifier durablement notre monde. Mais nous le savions pas encore. Personnellement, je pensais aux ressortissants chinois dont on sait le peu de valeurs qu’ils ont aux yeux de leur gouvernement. Ainsi, le gouvernement chinois aura délibérément tardé à informé le reste du monde de l’infection de la ville de Wuhan. Laquelle ville n’est pas celle qui a vu naitre le Coronavirus.

Face à une telle désinformation, et un tel mensonge, il aura fallu le courage d’un médecin chinois (lequel est depuis décédé dans des conditions suspectes) pour que le reste du monde soit informé de la réalité du COVID-19. De ce qui deviendra une pandémie. Quoiqu’il en soit, cette infection par le Coronavirus fait tâche d’huile. L’Europe est trés rapidement impactée. Vous savez comme moi ce qu’il se passe ensuite.

Coronavirus: De l’épidémie à la pandémie

La France, comme d’autres pays d’Europe, fait état de quelques cas d’infections. Principalement dans l’Oise. On y parle d’ailleurs de “Clusters“. L’état commence à parler de mesures sanitaires. L’infection s’étend. Et là, on se prend les pieds dans le tapis. Les français ne prennent pas la mesure du danger. Moi le premier. Le virus s’étend. Premiers cas de confinement individuel. Recommandations médicales. On se rend rapidement compte que l’hôpital n’est pas en mesure de gérer la situation. Pas de masques. Manque de gel hydroalcoolique. Manque de lits à l’hôpital. Premiers décès. L’hôpital agonise plus encore.

On se perd en conjectures. Que faut-il faire? Que ne faut-il pas faire? Comment se préserver du coronavirus? Individuellement et collectivement. Les médecins alertent. Pas grand chose ne bouge. La propagation continue, S’étend. S’aggrave. Tout le monde y va de sa parole de prévention sur “les gestes barrières”. Des questions pressantes se posent quant aux différents flux de communication de cette pandémie. Les gens continuent de vivre leur vie. A ce jour, le coronavirus a infecté plus de 7000 personnes. 21 personnes sont mortes. Ce n’est que le début.Dans l’intervalle, les élections arrivent.

Coronavirus: Un positionnement politique scandaleux

De façon trés étonnante, et alors que le gouvernement détient surement la réalité des chiffres du Coronavirus, les élections sont maintenues. Emmanuel Macron nous joue le registre dramatique. Ne pas aller visiter les personnes âgées dans les EPHAD. Limiter les contacts sociaux. Limiter les déplacements. Ne pas se promener à moins d’1 mètre les uns des autres. Autant de recommandations sans doute suggérées par les scientifiques. Ce corps médical dont Macron dit qu’ils sont, je cite: “Nos héros en blouse blanche“.

Quand on sait comme le président de la république maltraite les salariés de l’hôpital public et l’hôpital lui même, je me demande de qui on se moque. Peut-être de Martin Hirsch. Ce ventre mou, directeur général de l’APHP. Quoiqu’il en soit, on nous assure que les risques sont graves. Patents. Qu’ils nous faut en prendre la mesure. Que les hôpitaux ne pourront pas gérer. Mais, on maintient les élections.

Bizarrement, le risque diminue. Ce n’est plus grave? Est-ce pour satisfaire à un test politique grandeur nature, aux frais des français? Même les vieux, ceux que nous ne pouvons plus aller voir, ce qui est “un crève cœur” (dixit Macron), pourtant en si grand danger de contamination, doivent aller voter. Ahurissant! Il y a fort à parier que les scientifiques expriment rapidement la nécessité du confinement. Et ce, bien avant le 1er tour des élections municipales. Mais le gouvernement préfère prendre le risque d’une contamination plus grande. Il s’agit là de prendre le pouls politique de la France. Peu importe alors le danger caractérisé par le Coronavirus.

Coronavirus versus élections municipales

Quand les élections municipales ont lieu malgré les risques de contamination au COVID-19Vient le bouquet final. Monsieur Macron est outré que les français, en ce 1er tour des élections, profitent du beau temps pour se promener. Diantre! Ne prennent-ils pas la mesure du danger que moi, le monarque, je leur ai partagé? Qu’à cela ne tienne. Et de prendre des décisions. Confinement. Déplacements réduits. Et sous contrôles. Or, ces décisions interviennent au lendemain du 1er tour. Le second tour des élections municipales n’est pas annulé. Il est reporté. Autre bizarrerie.

Les constitutionnalistes répètent que si le 1er tour des élections municipales ne suit pas le second, les élections doivent être annulées. Que nenni. Le gouvernement reporte. Sine die. C’est anti-constitutionnel. Mais ce n’est pas grave. Emmanuel l’a décidé ainsi. C’est la guerre qu’il a dit. La guerre pour la santé publique. Oui. Mais aussi la guerre des urnes.

Le gouvernement sait sans doute qu’il va annuler le second tour des élections. Il ne peut pas ne pas imaginer, ni ne pas savoir, que l’infection du Coronavirus va – bien évidemment – continuer à se propager. Allocution d’Emmanuel Macron, le soir du 16 mars 2020. Habilement, le président de la république rend les citoyens français responsables de leurs comportements… irresponsables. Quelle malhonnêteté. Celle-là même qui ne me fait que trop penser à l’affaire Laurent Fabius. L’affaire du sang contaminé (1983/1990). Rappelez-vous ce que disait Laurent Fabius: “Responsable, mais pas coupable“.

N’est-on pas sur le même degré de d’hypocrisie? Laquelle est poussée à son extrémité quand le président de la république cherche à obtenir un blanc-seing de l’assemblée nationale pour légiférer sans consultation. Cela me fait penser aux lois liberticides que le gouvernement Hollande avait adopté en son temps à la demande de cher monsieur Valls. Un sacré loulou celui-là aussi (si les espagnols pouvaient le garder…).

Hypocrisie et manipulation dont je vous invite à apprécier l’ampleur en regardant cette vidéo réalisé par Fabien Olicard. Celui-ci précise bien que tout ce qu’il explique n’est pas scientifique. Mais que… Vous allez constater une parole orchestrée, contrôlée. Je trouve çà assez épouvantable. Et inquiétant. Allez. Regardons pour le plaisir (de découvrir la manipulation en action).

Je vous invite à être attentif(ve). Surtout aux environs de la minute 12. Un grand moment…

Nonobstant la gravité sanitaire de la situation, et hors toute théorie du complot, ce cher Michel Cymes s’emploie à nous convaincre que le gouvernement dit vrai en matière chiffres issus de la contamination au Coronavirus. C’est d’autant moins sur qu’il est une autre réalité. Celles des conséquences. Je parle là des conséquences sociales. Des conséquences économiques. Des conséquences affectives.

Coronavirus: Un scandale politique et social en devenir

Avant de vous parler de ces conséquences, je tiens à partager avec vous les toutes récentes déclarations de Madame Buzyn, ex ministre de la Santé. Celle-ci vient de déclarer que, dès le 30 janvier dernier, elle prévient Édouard Philippe, ci-devant 1er ministre du gouvernement Macron, de l’aggravation de l’épidémie de Coronavirus. Il sait donc qu’il s’agit d’une pandémie.

Madame Agnès Buzyn a prévenu le 1er ministre de la gravité de la situation liée au Coronavirus

Agnès Buzyn

Madame Buzyn ajoute qu’elle est convaincue que les élections n’auront pas lieu. Je la cite: “… On aurait dû tout arrêter. C’était une mascarade… Je suis partie du gouvernement, en sachant que les élections n’auraient pas lieu…“. Alors qu’elle quitte le gouvernement, elle exprime enfin son angoisse de ce qu’elle considère comme un tsunami. Et elle a raison de le présenter ainsi.

Il s’agit donc bien d’un scandale politique. Sans doute seront-ce les scientifiques qui seront tenus pour responsables de cette crise de la gestion du Coronavirus au moment de rendre des comptes. Dans l’intervalle, sans doute Madame Buzyn démentira t’elle ses propos (sourire jaune…). Et je pense qu’ensuite, Madame Buzyn va avoir les oreilles qui vont siffler. Les gens de LREM vont se déchainer. C’est une preuve supplémentaire que les lanceurs d’alerte finissent tous au tribunal. Ou à la morgue. Au sens propre, comme au sens figuré.

Les conséquences sociales du Coronavirus

La situation est grave. C’est vrai. Et c’est irresponsable de le dénier. Et cette situation de risque sanitaire n’est pas sans conséquences sociales. En l’espèce je pense:

  • A la situation boursière. Nationale et internationale. Sommes-nous au bord d’un krach boursier?
  • A la situation de la plupart des PME-PMI. Malgré les engagements d’E. Macron, combien d’entreprises vont-elles déposer le bilan?
  • La situation de l’emploi. De plus en plus menacé, va t’il être rendu encore plus difficile. Pas de sociétés, pas d’emplois
  • Quelle va être l’ampleur réelle de ce que d’aucuns considèrent comme une crise économique majeure?
  • Comment, et à quel prix, le gouvernement va t’il rééquilibrer les comptes publics après l’octroi d’une subvention de 300 milliards d’euros aux entreprises?
  • Quelle va être la situation des hôpitaux en France au sortir de la crise du Coronavirus?
  • Le gouvernement va t’il prendre la mesure de son incurie. De son irresponsabilité sociale, face à la pandémie du Coronavirus (et arrêter de nous prendre pour des buses en parlant du personnel médical comme de “héros en blouse blanche”, alors que ce même personnel est maltraité)?
  • Le gouvernement, et plus spécifiquement le nouveau ministre de la santé, Olivier Véran, lui même médecin, va t’il agir en direction de l’ensemble des personnels médicaux? Y compris les internes en médecine, pour améliorer leurs conditions de travail?

Une Solution en vidéo: Comment vaincre angoisse, anxiété, phobie, et dépressionLa liste est longue quand aux questions que, toutes et tous, nous sommes en droit de nous poser. Ce seul aperçu en dit long sur ce qui nous attend. Il n’y a effectivement pas que le Coronavirus qui soit le sujet. Ni seulement de ses conséquences sociales et économiques.

Les français sont victimes d’une double peine. Tout comme les citoyens de tous les pays du monde, infectés par le Coronavirus. Par double peine, j’entends une peur à 2 têtes. La première peur est celle liée à une éventuelle contamination par le Covid-19. La seconde peine liée aux conséquences trés anxiogènes de cette pandémie. Du coup, la question se pose de comment se comporter face à une telle situation de crise. J’en parle ici car depuis quelques jours, les messages de personnes angoissées s’amoncèlent dans ma boite mail.

Comment combattre l’angoisse d’être contaminé par le Coronavirus

Toute situation de crise fait le lit de bien des anticipations. Un flot de questions se posent. Il n’existe plus aucun masque de protection. Ni pour la population en général. Ni pour le corps médical (oups…). Il y a tout lieu de s’inquiéter de la propagation du virus. Partant, d’être soi même contaminé.

Dès lors, bien des questions se posent:

  • Comment reconnaître les symptômes du Coronavirus?
  • Quelle est la période d’incubation?
  •  Comment se comporter en cas de suspicion d’infection par le Covid-19?
  • Faut-il appeler le 15 (SAMU)?
  • Dois-je consulter mon médecin traitant si je pense avoir contracté le Coronavirus?
  • Vais-je être hospitalisé? Dans l’affirmative serais-je dans la “bonne” tranche pour bénéficier de soins de réanimations (si nécessaire)
  • Est-ce que je risque de mourir?
  • Si je suis contaminé par le Coronavirus et confiné chez moi, comment doivent se comporter les membres de ma famille?
  • En termes alimentaires, que va t’il se passer,
  • pourrais-je faire mes courses? Quand? Où?
  • Comment se comporter sur les marchés, ou dans les supermarchés, pour minimiser le risque d’être contaminé par le Coronavirus?
  • Comment se comporter si une ou des personnes sont trop près de moi et qu’elles peuvent me contaminer au Coronavirus?

J’arrête là. Si je continue toute la liste des questions que je reçois, j’en ai jusqu’à la semaine prochaine. Pour répondre à toutes ces questions, je vous invite à parcourir la presse (écrite, internet). Tout comme à écouter les recommandations, si ce ne sont les ordres, du gouvernement (cliquez sur ce lien: Gouvernement).

Coronavirus: Vouloir contrôler la peur d’être contaminé est le pire des remèdes

Vous avez peur d’être contaminé par le Coronavirus. C’est bien normal eu égard au contexte de peur associé à cette pandémie. Il est certain que si vous ne respectez pas les consignes médicales, vous vous exposez. Et vous faites courir une danger aux autres.

Vous respectez les consignes mais vous avez peur. C’est normal. Vous anticipez. Vous vous posez tout un tas de questions quant à une éventuelle possibilité d’être contaminé par le Coronavirus. En bref, vous êtes victime de ruminations. Parfois, vous ruminez tant que vous êtes au bord de l’attaque de panique. Vous essayez donc de vous raisonner. De vous rassurer.

Ce que vous faites se comprend. Mais cela nourrit votre problème d’angoisse. En cherchant à contrôler ce dont vous avez peur de perdre la maitrise, vous enrichissez votre angoisse. Il est alors facile d’écrire – de vous conseiller – de ne pas céder à la panique. Dans la réalité, quand on ne sait pas comment faire, c’est différent. Au contraire de ce que précisait un journaliste TV hier soir, il ne suffit pas non plus de pratiquer la méditation. Ou le yoga chez soi. Ou la relaxation. Cela participe à vous détendre. Mais ne résout en rien votre peur d’être contaminé par le Coronavirus. Ni votre peur de manquer d’alimentation. Ni encore celle de souffrir d’isolement. Et j’en passe.

Vous souhaitez vaincre votre peur d’être contaminé par le Coronavirus? Traiter l’angoisse des conséquences du COVID-19? Il existe une solution comportementale simple, rapide et pratique. Je vous en parle tout de suite.

Comment vaincre l’angoisse d’être contaminé par le Coronavirus

Comme vous le savez peut-être, j’ai été une personne trés anxieuse. Comme l’écrivait Baudelaire, mes angoisses comme mon anxiété furent mes douces compagnes durant 20 ans. Un jour, grâce à l’approche comportementale, j’ai éliminé en moins de 2 mois un problème que je trainais tel un boulet depuis plusieurs dizaines d’années.

Je vous concède que cela ne s’est pas fait en 1 tour de main. J’ai passé plus de 20 années passées dans les cabinets de psychologues. De psychiatre. Et de psychothérapie en tous genres. A l’époque, je ne crois absolument pas à la thérapie comportementale. J’en suis d’autant moins “client” que je fais fait différents séjours en hôpital psychiatrique. Et que, ce faisant, l’importance des prescriptions médicamenteuses finit de me convaincre que je suis “fini pour la France”.

La première fois que je rencontre cet homme, qui me sauvera la vie, je le trouve débonnaire. Il est particulièrement détendu. Trop à mon goût. Toutes les raisons sont bonnes pour le trouver suspect. Qui est le vrai suspect? Qui a un vrai problème? Moi.

Passés les premières minutes de ma première consultation, je le trouve bienveillant. Ces questions sont intéressantes. Bienveillantes. Intelligentes. Pleines de bon sens. Dénuées de jugement. Il écoute. Reformule mes réponses. Il s’assure d’avoir bien compris. Il s’intéresse à moi. Pas juste à apprécier mes symptômes. Ou à me prescrire je ne sais quel conseil peu avisé. Conseils dont, par ailleurs, j’ai fait le tour. Comme si je me les étais attribué à moi même.

Quand je quitte son cabinet, je me sens plus léger. Je me dis que c’est comme au sortir de chaque consultation chez un psy. J’ai posé mon sac. Dès lors, je suis moins encombré. Mais je sais que cela revient. Entre 2 consultations. Immanquablement. Progressivement, le poids se fait de nouveau sentir. Un peu plus lourd à chaque fois. Mais pas cette fois-ci. La légèreté demeure. Et ce d’autant plus qu’il me donne de nouveaux exercices à suivre. Chez moi. Tranquillement. A mon rythme.

Les jours et les semaines passent. Le thérapeute et moi validons les résultats des exercices. Chacun d’entre eux fait diminuer mon angoisse et mon anxiété progressivement. Jusqu’à complètement disparaitre. Dans le même temps, grâce à ces mêmes exercices, je travaille l’estime et l’affirmation de moi-même. En bref, je retrouve confiance en mois de 2 mois. Et cela fait 30 ans que çà dure!

Coronavirus: Un programme personnalisé pour ne plus avoir peur d’être contaminé

Des années plus tard, au terme d’un cursus liée à l’approche comportementale, j’ouvre mon cabinet à Paris. Depuis lors, je me spécialise dans le traitement définitif de l’angoisse, de l’anxiété, de la phobie, et de la dépression.

Quelques années après avoir créé mon cabinet, beaucoup de gens de province et de l’étranger me contactent. Là où ils habitent, aucun comportementaliste. A leur demande, je créé un programme thérapeutique comportemental en ligne. C’est un vrai succès thérapeutique. Il s’agit alors de vaincre l’angoisse. De traiter l’anxiété. De soigner la dépression. Aujourd’hui, ses membres réussissent à éliminer leur problème à plus de 95% en moins de 2 mois. Ils le font avec d’autant plus de facilités, qu’il leur suffit de suivre les prescriptions comportementales qui leur sont précisées dans chaque module.

Ils ont même la possibilité d’être directement coaché par mes soins. Cela signifie que je les accompagne personnellement. Comme une consultation au cabinet.

Depuis peu, beaucoup de personnes angoissées par le Coronavirus se sont inscrites pour en bénéficier. Je ne peux donc que vous suggère de faire de même. Pour bénéficier de ce programme thérapeutique, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous.

La vidéo de présentation dure 25 minutes environ. Au bout de 15 à 18 minutes, un lien apparait en-dessous de la vidéo. Ce lien vous permet de vous inscrire. Mais attention. Si les portes du programme sont encore ouvertes, c’est pour une durée trés limitée. Je ne peux pas m’occuper de tout le monde. Tiens, c’est comme la situation de l’hôpital…

Vous souffrez d'angoisse, d'anxiété, de phobie, de dépression, ou de toc? Découvrez une solution simple, rapide, et trés efficace. Elle vous garantit plus de 95% de résultats positifs.

| Frédéric Arminot

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