Angoisse - Anxiété - Phobie - Dépression - Toc - Une solution comportementale simple et rapide

Thérapie comportementale – Une réussite supérieure à 94 %

Thérapie comportementale et angoisses

Thérapie comportementale – Une réussite supérieure à 94 %

  1. Définition de la thérapie comportementale
  2. Pré requis de la thérapie comportementale
  3. Modalités thérapeutiques issues de la thérapie comportementale ou TCC

Définition et historique de la thérapie comportementale

La thérapie comportementale, telle que je la pratique depuis 18 ans, est issue de l’approche systémique de Palo Alto. Ce nom est celui d’une petite ville aux États-Unis dans laquelle se trouvent aussi quelques entreprises associées à l’ère du web et de forte notoriété.

Therapie comportementale

Ce qui deviendra « l’École de Palo Alto » a vu le jour au cours de l’année 1959 au sein du MRI (Mental Research Institut). Le MRI est le fruit d’un travail mené dès le début de s années 50 par une équipe de chercheurs que dirigeait alors Gregory Bateson.

Cette équipe a pour vocation d’étudier les inter actions familiales, la communication entre humains et, de fait, les conséquences de cette communication au sein des cellules familiales.

L’équipe d’alors est composée d’intervenants prestigieux tels que Paul Watzlawick, John Weakland ou Dick Fisch pour ne citer qu’eux.

Ce qui deviendra la thérapie comportementale est inspiré de la contextualisation de ce modèle relationnel qui a permis la mise au point d’une façon de concevoir la souffrance psychologique et, partant, d’un mode de traitement qui s’appuie sur les composantes d’une relation.

La thérapie comportementale est donc un ensemble de procédures de communication qui permettent d’élaborer des solutions constructives face aux divers problèmes exposés par les personnes qui consultent.

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La thérapie comportementale s’est enrichie d’approches complémentaires qui renforcent l’action thérapeutique initiale comme l’hypnose ericksonienne, les thérapies systémiques valorisées par les derniers apports en matière de communication (neurosciences, constructivisme, thérapies orientées solution, etc.).

Ainsi, ce mode thérapeutique fondé sur la compréhension des inter actions est d’un grand secours et d’une très grande efficacité pour les personnes en difficulté dans tous les domaines de la vie (social, affectif, professionnel).  Ce modèle peut donc s’inscrire dans des interventions au bénéfice de groupes sociaux, d’institutions ou d’entreprises.

Les pré requis de la thérapie comportementale

Quand on parle de pré requis cela signifie qu’avant toute intervention, il convient de s’assurer que le patient est bien client d’une intervention. Cela mérite quelques explications.

Il y a quelques années, j’ai reçu une jeune femme en très grande difficulté. Enseignante, elle était victime d’angoisses terrifiantes à l’idée qu’elle faisait du mal à des gens.

Ainsi, lorsque sa main effleurait la tête de l’un des enfants dont elle avait la charge, elle était convaincue de lui avoir fracassé le crâne. Ou encore, quand elle conduisait sa voiture, elle était convaincue d’avoir écrasé quelqu’un.

Lorsque je la reçois, la première fois, elle convient que rien de tout ceci n’est rationnel; elle convient aussi que, considérant la non réaction des gens alentours, il ne doit surement pas se passer ce qu’elle croit et, pourtant, elle est convaincue du contraire. Elle est convaincue d’avoir tué des gens par mégarde, par absence délibérée de vigilance.

Assez rapidement, je confie à cette jeune femme un certain nombre d’exercices. Elle y satisfait  de façon “fidèle” au sens où elle respecte les prescriptions. Je lui demande cependant, au cours des premiers exercices, de ne rien changer à son comportement, de ne surtout pas tenter de le contrôler.

Elle revient me consulter, deux fois, trois fois, quatre fois. Chaque fois, les exercices n’ont aucun effet positif. Elle souffre de plus en plus au point qu’elle envisage de consulter un psychiatre pour être médiquée. Je lui suggère de faire comme il lui convient tout en me demandant ce que j’ai pu rater qui explique l’innocuité des exercices.

Last but not least, je lui demande de consulter mon superviseur de l’époque. Ce qu’elle accepte. Quelques temps plus tard, ce que j’avais supputé se confirme. Mon superviseur me téléphone pour m’informer que cette jeune femme n’est pas cliente d’une intervention. Qu’est-ce que cela signifie?

Cela signifie que malgré toute sa douleur, toute sa tristesse, la violence de ses angoisses, elle ne peut ni ne veut changer. Pour quelle raison?

Tout simplement parce que son problème est le symptôme d’un autre problème (qu’elle et moi avions identifié clairement dès sa seconde consultation). Et que changer lui demanderait de modifier un paramètre relationnel bien spécifique et qu’elle n’y consent pas. Du moins à ce moment là de sa vie.

J’ai donc expliqué à cette jeune femme quand sans son implication, sans désir de changement, je ne lui servais à rien. J’en étais très contrarié mais du me résoudre à m’incliner devant sa résistance au changement.

Maintenant, je vais vous parler de l’intervention elle même qui a permis d’en arriver à ce stade  de compréhension et de décision à propos de cette jeune femme. Il s’agit des modalités de la thérapie comportementale. Celles là mêmes que j’utilise dans les vidéos que je vous présente et dans les exercices que je vous propose pour contrôler l’angoisse et les crises d’angoisses dont vous êtes victime.

La thérapie comportementale – Ses modalités d’intervention

Avant de vous exposer de quoi il en retourne, il est important de vous rappeler que la thérapie comportementale a une vocation non normative et non pathologisante.

Je ne suis pas là pour critiquer ou juger ce que vous faites ou dites. Je suis là pour vous aider à ne plus souffrir tout en respectant votre vision des choses, votre carte du monde.

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La contextualisation

C’est LE moment le plus important dans la prise en charge thérapeutique. C’est LE moment qui va paramétrer toute la stratégie pour vous aider à ne plus souffrir d’angoisse, de crise d’angoisse, de phobie, de trouble obsessionnel compulsif, – TOC -, de procrastination, de dépression, de jalousie, de harcèlement,  et j’en oublie. De quoi s’agit-il ?

Quand je parle de thérapie comportementale, j’évoque deux choses:

  1. Thérapie stratégique
  2. Thérapie brève

Thérapie stratégique cela signifie que nous allons, ensemble découvrir le mécanisme de votre problème. Cela signifie qu’en comprenant les éléments du blocage, nous pourrons aisément le neutraliser.

Thérapie brève cela signifie que l’intervention sera rapide au sens où ses modalités s’organisent et doivent trouver un aboutissement, une solution en moins de 10 séances. Autant vous dire que çà déménage (par avance, je vous remercie d’excuser ma familiarité)!

Pour comprendre le mécanisme de votre problème, je vais m’appuyer sur vous pour le remettre dans son contexte. Ainsi, je vais être amené à vous poser beaucoup de questions pour mieux comprendre son mode fonctionnement, comment il existe, existe t’il dans un environnement plus qu’un autre, etc.

Je vais aussi vous demander de me citer quelques exemples récents au cours desquels vous avez été récemment confronté à votre problème. Je vous demanderais aussi ce que vous faites quand vous y êtes confronté pour trouver une solution, pour le contrôler. Puis je poserais tout un tas d’autres questions pour mieux appréhender tant le problème que votre comportement face à ce problème.

Il serait trop long de vous présenter toutes les modalités thérapeutiques de cette première intervention. Cependant, je me permets de vous rappeler que c’est elle qui va déterminer la suite de l’intervention.

Cette première étape va donc permettre d’envisager une stratégie de résolution et ainsi de paramétrer les exercices que je vais vous demander de réaliser pour résoudre votre problème d’angoisse ou de crise d’angoisse.

Un taux de réussite supérieur à 94 %

Vous comprendrez que je ne peux pas vous dévoiler tous les secrets de fabrication thérapeutiques que j’utilise. A la fois parce que, sortis de leur contexte, ces exercices ne vous serviraient pas à grand chose. Ensuite parce que si vous ne bénéficiez pas d’un minimum de développement et d’explications à leur propos vous risquez de ne pas en comprendre toute la valeur. Enfin, si je vous dis tout, inconsciemment, sur la foi d’éléments psychiques que vous ne maitrisez bien évidemment pas, votre cerveau risque de vous interdire l’utilisation de ces exercices. Il faut donc que vous soyez “préparé” pour bénéficier de tous ces apports thérapeutiques.

Au terme de cette consultation, je peux vous confier des exercices très spécifiquement comportementaux pour analyser, grâce à votre travail, ce qui bouge ou non, et comment.

Chaque autre consultation a pour vocation, à la fois de vous assurer un traitement efficace et pérenne de votre problème, mais aussi  de valider et analyser les points de résistance et les axes de progrès.

Réussite de la thérapie comportementaleDe fait, chaque consultation permet de traiter votre problème tout en sécurisant la solution. En règle générale, une solution est construite dans une moyenne de 4 à 5 consultations.

Au titre de l’évaluation, je vous rappelle qu’une étude de l’INSERM en 2004 a prouvé que la thérapie comportementale ou TCC bénéficiait d’un taux de réussite supérieur à… 94 % !

Je ne vois rien d’autre à rajouter si ce n’est qu’un tel taux est réalisé en l’espace de deux mois à raison d’une séance en moyenne tous les 15 jours.

Aujourd’hui, fort de nouvelles méthodes d’investigations, de l’utilisation de modes de communication inter relationnels très novateurs comme  de protocoles simples qui ont fait leurs preuves, il est possible d’aller encore plus vite tout en étant autant, si ce n’est plus, efficace!

Je vous laisse imaginer le bénéfice pour vous quant à soigner angoisse et crises d’angoisses… comme pour vous soulager d’autres problèmes. J’en veux pour preuve le témoignage de Guillaume que je vous invite à lire.

Le Programme ARtUS - Angoisse - Anxiété - Phobie - Toc

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Frédéric Arminot

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