Thérapie cognitive et comportementale (TCC): Qu’est-ce que c’est?

J’ai longtemps fait un amalgame au sujet des thérapies cognitives et comportementales, aussi appelées thérapies cognitivo comportementales ou abrégées sous les trois lettres TCC. De la même façon que la plupart des gens et que certains de mes propres patients aujourd’hui, j’ignorais de quoi il s’agissait vraiment. Ces zones d’ombres ne sont pas sans générer des incompréhensions dont les patients sont les premières victimes. Mais à qui profite le crime ? Alors, autant vous le dire tout de suite. Il y a une grande différence entre la thérapie cognitive et la thérapie comportementale. Une différence que je qualifierais même de fondamentale.

TCC: Définition de thérapie cognitivo comportementale

Il ne s’agit pas pour moi de revendiquer des différences à mon profit en tant que thérapeute comportementaliste ou d’en retirer une quelconque gloire, ni même d’en concevoir du mépris. Je souhaite simplement éclairer votre choix quand la question se pose pour vous de choisir une approche thérapeutique ou une autre.

En effet, je trouve qu’il existe un vide – conséquent – lié à un manque d’informations quant à ce que sont les thérapies en général et plus précisément les thérapies comportementales et cognitives. Un peu comme s’il y a le “sachant” et “l’apprenant”. Dès lors, qu’entre les deux, subsistent un espace gris anthracite que bien des thérapeutes s’ingénient à préserver. Ah… Je vais encore me faire des ennemis. D’aucuns disent qu’ils préfèrent être détesté qu’ignoré.

La thérapie cognitive constitue l’un des traitements les plus efficaces contre les troubles anxieux. Il en est de même en ce qui concerne la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto. En réalité, c’est précisément la façon d’opérer de chacune de ces deux thérapies dans laquelle réside la principale différence. Elles sont non seulement différentes, mais elles se fondent sur des grands principes très différents.

Thérapie cognitive: Attention aux amalgames

Quoiqu’il en soit, la thérapie cognitive, comme la thérapie comportementale (la vraie, la seule, l’unique… bon, j’arrête…), est une excellente alternative à la prise d’antidépresseurs pour soigner une dépression. Au fil du temps, ce type de médicaments et leur prise sur la durée montrent sous plusieurs aspects leurs nombreuses failles et effets secondaires voire les séquelles qu’ils infligent à celui qui les considèrent comme étant une solution à son problème de dépression.

Afin de vous orienter au mieux selon vos intérêts, et alors que j’écris sans relâche en quoi consiste la thérapie comportementale, il me semble important de vous donner tous les éléments d’appréciation nécessaires, ceci afin de vous faciliter un choix en conscience.

C’est la raison pour laquelle je précise à travers cet article les éléments ci-après :

  • Historique de la thérapie cognitive
  • Grands principes de la thérapie cognitive
  • Déroulement de la thérapie cognitive

Historique de la thérapie cognitive

La thérapie cognitive est un traitement qui tire ses sources de l’Antiquité. Pour l’histoire, Hippocrate traite les phobies en exposant ses patients aux situations qui sont à la source de leurs peurs. Plusieurs enseignements sur le contrôle des pensées et des comportements se retrouvent également chez les yogis. Comme au sein de la religion bouddhiste.

Vers le 18ème siècle, le célèbre philosophe John Locke préconise pour un enfant qui souffre d’une phobie des grenouilles l’exposition aux situations anxiogènes.

Dans son évolution, à partir du 19ème siècle, la thérapie cognitive connait principalement 3 vagues sans pour autant annuler les concepts précédents, chaque nouvelle vague apporte quelque chose de plus à la précédente.

La toute première vague apparaît vers la fin des années 50. Elle a pour but de comprendre les comportements des hommes et ce, sans avoir recours à une introspection. Elle tient uniquement compte de ce qui est visible chez les patients. Selon cette vague, les comportements des hommes ont une influence significative sur l’apparition des troubles anxieux. Elle vise donc essentiellement à modifier les comportements pour résoudre les problèmes dits mentaux.


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Thérapie cognitive: La théorie de l’apprentissage

Le fonctionnement de la thérapie cognitive repose sur les théories de l’apprentissage. Elle utilise aussi les notions de conditionnement. L’un et l’autre servent à expliquer comment l’homme acquiert les comportements qui le font souffrir mais aussi comment il s’en débarrasse.

Cela équivaut à conditionner votre esprit. Il s’agit de vous convaincre que tout va bien. Par exemple, qu’il vous reste quelques mois à vivre, alors que vous avez un cancer. La comparaison est excessive mais repose bien sur les notions judéo-chrétienne quant aux notions opposées de ” bien ” ou ” mal “.

C’est un peu comme si un thérapeute conditionne un patient de sorte à ce que celui-ci se convainc qu’il est est hétérosexuel et non homosexuel. A titre de comparaison, la thérapie comportementale telle que je le pratique intervient sur un premier niveau :

En quoi est-ce un problème pour vous d’être – éventuellement – homosexuel?“.

De la réponse, découle une contextualisation du problème, laquelle aboutit à l’inhibition de schémas réactifs. A l’émergence de considérations positives conformes à la vision comme à la personnalité du patient. Je développe d’ailleurs ce sujet dans un autre article sur ” Comment ne plus avoir peur d’être homosexuel(le) ?

Dès lors, il ne s’agit pas de contraindre le patient à un changement. Ceci relève plus d’un conditionnement et plus simplement, à objectiver quant à ses affects. Partant, à retrouver la sérénité à laquelle il aspire.

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Les principaux acteurs de la thérapie cognitive

Les principaux acteurs de cette première vague sont :

  • WATSON (1876-1958)
  • WOLPE (1915-1997)
  • PAVLOV (1849-1936)
  • SKINNER (1904-1990)

La deuxième vague est celle qui introduit le volet cognitif à la thérapie comportementale. Elle s’intéresse au processus de traitement des informations par le cerveau. Elle prend son essor sur la base des travaux des scientifiques Aaron BECK (1921) et Albert ELLIS (1913-2007).

Selon cette seconde vague, pour modifier les comportements d’une personne, il faut creuser. En d’autres termes, cela revient à identifier et corriger les pensées sous-jacentes. Elle se sert de la métaphore de l’ordinateur pour comprendre la pensée d’un homme. Il en est ainsi de son fonctionnement cognitif. A toutes fins utiles, je me permets de vous rappeler que le mot ” cognitif ” signifie ” pensée automatique “.

Cette vague de la thérapie comportementale cognitive conclut que les pensées qu’une personne a sur elle-même, ou sur son monde, influencent ses émotions et ses comportements. Pour corriger ” les mauvais comportements ” ou des émotions gênantes, il faut interroger l’individu sur ses pensées sous-jacentes dans le but de les modifier.

Notez la notion de ” mauvais comportements “. Elle n’est pas innocente quant on la ramène à la notion de conditionnement (cf. Pavlov). Idem en termes de contraintes par l’apprentissage.

La troisième vague des TCC est celle qui est connue et largement pratiquée aujourd’hui. Elle propose une nouvelle approche par rapport aux pensées et émotions sources de problèmes ainsi qu’aux symptômes.

Elle se base sur deux types de théories:

1 – L’acceptation et engagement
2 La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience

Elles sont développées par HAYES, STROSAHL, WILSON et KABAT-ZININ, des scientifiques de réputation internationale. Ce qui me fait penser que, soit écrit en passant, renommée mondiale ou pas, certaines personnes s’emploient à prouver qu’il est plus facile d’avoir tort à plusieurs que raison tout seul…

Les grands principes de la thérapie cognitive

Le but de la thérapie cognitive est d’accompagner le patient dans la correction des mauvaises pensées. Mais qu’est-ce qu’une ” mauvaise ” pensée ? En effet, celle-ci est source d’anxiété et d’angoisse. Voici quatre principes importants qui régissent cette thérapie :

La collaboration

La thérapie comportementale requiert une participation active de toutes les parties. Le thérapeute cognitivo comportementaliste ne fait pas les choses à la place de son patient. Le thérapie comportementale explique au patient ce qu’il doit faire. Le thérapeute a un rôle d’accompagnant dans les actions à entreprendre tout comme dans l’évaluation objective de sa progression.

Une relation thérapeutique de qualité

Pour atteindre la guérison complète, les TCC se basent sur l’empathie, la confiance, l’authenticité ou encore l’optimisme et, enfin, le souci du bien-être.

La pédagogie

Bien évidemment, le but n’est pas de recourir à vie à un thérapeute. L’idée consiste plutôt à vous donner toutes les clés de façon à vous permettre de devenir votre propre thérapeute. Ainsi, de vous offrir des outils pour mieux vous comprendre. Mieux vous accepter. In fine, à devenir autonome.

La planification

Les activités effectuées au cours des séances sont programmées en commun accord avec le patient. Rien n’est fait sans votre accord préalable. Vous êtes donc au cœur de votre traitement.

Comment se déroule la thérapie cognitive?

La première consultation avec le thérapeute comportemental a pour but de cibler avec précision le trouble dont vous souffrez. Ainsi, d’établir un diagnostic précis. Le thérapeute cognitivo comportementaliste vous aide à faire le point sur les symptômes que vous ressentez. Il en est de même en ce qui concerne les antécédents de votre problème comme ses conséquences sur votre vie.

Le but n’est pas de dérouler l’histoire de votre vie (cf. psychologie clinique ou psychanalyse). L’objectif est plutôt d’identifier les points importants qui pourraient être à la base de votre état dépressif (c’est un exemple) afin d’apporter une solution par le biais de la thérapie cognitivo comportementale à la dépression.

Ceci vous aide à hiérarchiser les situations sources d’angoisse et/ou d’anxiété et à les classer par ordre d’importance. Ensuite, vous définissez les objectifs thérapeutiques que vous souhaitez atteindre dans le temps.

Après 2 ou 3 séances avec le thérapeute, vous établissez une liste d’actions précises à mener. Selon un agenda prédéfini, il peut s’agir, par exemple, de parler à des personnes que vous ne connaissez pas, de prendre l’ascenseur ou encore de dormir tout(e) seul(e). Etc.

Vous êtes accompagné(e) tout au long du processus. Le thérapeute TCC est présent pour vous poser des questions, vous conseiller, éclairer vos points d’ombre et par extension vous aider à trouver des solutions.

thérapie cognitivo comportementale

Thérapie comportementale et cognitive: Conditionnement et exposition

A votre rythme, vous apprenez à analyser et à objectiver vos problèmes mais aussi à mieux déceler leurs influences sur votre état psychique. À chaque séance, vous progressez un peu plus vers votre rétablissement total. Comme la satisfaction des objectifs que vous vous êtes fixé(e) qui aura une influence positive sur votre moral et votre santé.

Bien que tout dépende de la gravité de vos maux et de votre niveau d’implication dans le processus thérapeutique, il faut quand même compter entre 2 et 3 ans avant d’avoir des résultats pérennes grâce à la thérapie cognitive.

Cette démarche thérapeutique qu’est la thérapie cognitive est fort intéressant. Mais, je vous le rappelle, elle est fondée sur la notion de conditionnement et d’exercices d’exposition.

Cela signifie que l’on va en quelques sortes ” déprogrammer ” votre mental. On juge qu’il fonctionne mal. Une fois encore, cette notion du ” bien et du mal ” ressurgit ! Dès lors, pour instaurer un changement, vous êtes obligé voire contraint de faire autrement. Vous êtes confronté à ce qui vous pose problème. À ce qui vous fait si peur. Par exemple, voici un exercice de thérapie cognitivo-comportementale : vous avez la phobie des araignées plus connue sous le nom d’arachnophobie. Vous êtes amené(e), tôt ou tard, à en prendre une… dans votre main.

Thérapie cognitive: Un peu de respect, que diable!

Sur la foi de mon expérience thérapeutique (plus de 25 ans), je m’insurge contre ce genre de démarche. Fondamentalement, elle ne respecte pas la vision du patient.

Dès lors, il existe une démarche bien plus rapide. Bien plus respectueuse du patient. Une démarche intégrée dans mon programme thérapeutique en ligne. Celui-ci a vocation, en moins de 8 semaines, à traiter tous vos problèmes d’angoisse. Mais aussi d’anxiété, de phobie, ou de toc. Et même de dépression. Et ce, de façon définitive!

Alors, j’entends déjà les réactions allant du ” waouh ” au ” c’est du grand n’importe quoi ” en passant par les ” c’est du charlatanisme “. Comme d’autres critiques bien acerbes. Je comprends. Mais, dans une telle démarche novatrice, point de miracle. Juste un peu de bon sens, de la stratégie comportementale et du respect.

La normalisation irrespectueuse de la thérapie cognitive

Vous l’avez compris. Je ne suis pas un grand adepte de la thérapie cognitive, de la thérapie cognitive comportementale, de la thérapie cognitivo-comportementale ou encore de la TCC, appelez cela comme vous le souhaitez. Je persiste à penser que c’est une façon qu’ont certains professionnels de la médecine de s’arroger un champ thérapeutique. D’ailleurs, nombreux sont les patients qui m’expliquent avoir suivi des consultations de thérapie cognitive et comportementale chez un(e) psychiatre TCC ou psychiatre spécialisé dans la thérapie comportementale et cognitive, laquelle, ou lequel, se contente de prescrire des médicaments.

Pour être honnête, traiter des problèmes comme ceux relevant de ” ma ” spécialité, ce n’est pas vraiment le travail des psychiatres. Ils ne soient pas formés pour cela. Mais, bon. “Il faut que tout l’monde y mange” comme dit un humoriste.

La thérapie cognitive fait le lit de comportements rationnels qui puisent leur source dans le conditionnement du patient. : cette fameuse contrainte. Cela me semble être l’expression d’un manque de respect de la personnalité et de la carte du monde de l’intéressé. Un peu comme si l’on vous oblige à adopter une pensée philosophique ou religieuse qui n’est pas la vôtre sous prétexte que votre pensée initiale n’est pas ” bonne ” ou qu’elle pose problèmes, à soi comme aux autres. Cela s’est fait, et se fait encore, dans bien des pays totalitaires, et qu’on se le dise, de façon discrète dans beaucoup de démocraties.

Exactement comme lorsque qu’un professionnel à qui vous expliquez combien vous avez peur, vous répond: “M’enfin, Madame, Monsieur, vous n’avez aucune raison d’avoir peur. Tout va bien dans votre vie…”. Et, par extension, sans discuter ” on fait comme le docteur a dit “.

L’importance de respecter le patient lors d’une thérapie comportementale

Pour vous préserver de cela, mon programme thérapeutique et comportemental en ligne qui vous garantit une efficacité supérieure à 95%, seulement en l’espace de 2 mois. Et ce, qu’il s’agisse traiter des problèmes d’angoisse, d’anxiété, de phobie, de TOC ou encore de dépression.

Ce programme est le fruit de mes 25 années d’expérience en thérapie comportementale. Je parle ici de l’approche systémique de Palo Alto. Cette approche stratégique et brève. Dès lors, plutôt qu’un long discours, je vous invite à regarder la vidéo de présentation de cette méthode.

Pour être certain(e) que ce programme est fait pour vous, le lien pour vous inscrire n’apparaît qu’au bout de quelques minutes. En dessous de la vidéo. Bien sûr, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.

Comme il est possible, pour ne pas écrire probable, que le contenu de cet article me vale certaines interrogations ou critiques, le formulaire qui reçoit vos commentaires est juste en dessous. Bien sur, je réponds à tout le monde. Même à celles ou ceux qui m’injurient.


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Cette méthode offre un véritable espoir à celles et ceux qui pensaient ne jamais s’en sortir


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Qui est Frédéric Arminot, coach comportemental?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Pour regarder la vidéo de présentation de ce programme, vous êtes invité(e) à cliquer sur le lien ci-dessous:

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Frédéric Arminot

Commentaires (2)
  1. Bonjour Docteur,

    Je vous suis reconnaissant de votre commentaire lequel exprime un point de vue tout à fait respectable. Ainsi, comme le dit l’adage: “Chacun voit midi à sa porte”.

    L’explication que vous vous êtes employé à donner à tous les patients que vous avez aidé est fort intéressante. Mais, si je puis me permettre, elle demeure au stade de l’explication.

    Mon travail consiste plus à trouver une solution à ce qu’une personne vit comme un problème. Les explications viennent dans un second temps. D’ailleurs, le plus souvent, elles sont exprimées par les patients eux-mêmes. Ce qui fait écho à votre citation de Bergson.

    En ce qui concerne le problème que vous rencontrez avec une consœur psychologue, je suis convaincu qu’il existe une solution. Laquelle ne réside sans doute pas où vous le pensez vous même en toute bonne foi.

    A ce propos, je vous invite à lire les ouvrages de Gregory Bateson lequel explique, fort justement, qu’à force de focaliser, voire obséder, sur un but, on s’en éloigne d’autant. Dès lors, vous seul pouvez dire si le Programme ARtUS peut vous aider. Vous êtes donc le seul à pouvoir décider d’instaurer le changement, et d’en être acteur.

  2. ACHOR dit :

    Docteur Achor(ancien interne) ayant exercé qu’en médecine Holistiique. J’ai entendu avec gd intérêt tout votre commentaire. Les ruminations, les angoisses les stress et surtout en ces temps font partie de l’être humain. Vous en avez fait vous même l’expérience et 29 ans pour vous en sortir. Ce qui ne met pas en doute votre «  méthode » de guérir en 5 mois. Je ne crois ni à la psychothérapie, ni à la psychanalyse , inutiles dans la plupart des cas. Il y a des livres simples qui peuvent aider certaines personnes (Arrêtez de vous faire du souci pour tout et pour rien «  de Robert Ladouceur)
    Allez dire à quelqu’un qui a de gros soucis financiers de cesser de ruminer!!
    Je suis «  l’arroseur , arrosé «  je louais une pièce de mon cabinet à une psychologue.!!qui m’a « arnaqué «  en me vendant sa voiture . Je lui ai fait confiance et alors que la voiture est payée, elle refuse de me remettre la carte grise. Sous prétexte que je devais payer les réparations qu’elle m’avaient cachées.
    Ne croyez vous pas qu’il y a de quoi ruminer!! Depuis un an ,La voiture est dans mon garage et je ne peux pas m’en service. Dois-je suivre votre méthode ???
    En 30 ans d’exercice, j’ai résolu des problèmes de comportement chez mes patients, leur évitant des dépense !
    Je leur expliquais, pour la plupart que dès la maturation tout était stocké dans la région tempo ro- pariétal et ressortait au moindre choc affectif ou autres
    Je terminerai en citant Bergson: » L’Homme est une construction de soi par soi »
    Bien cordiakement

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