Les réveils nocturnes peuvent prendre différentes formes mais, comme leur nom l’indique, et correspondent tous à un réveil involontaire en pleine nuit. Ils sont souvent associés à des problèmes de stress et, partant, à de l’anxiété.

Parfois, la personne se réveille quelques heures après son endormissement et ne parvient plus à se rendormir. D’autres fois, elle se réveille simplement chaque fois qu’il est sur le point d’entrer dans la phase de sommeil paradoxal. Les réveils se multiplient et génèrent des angoisses nocturnes.

Certains réveils interviennent seulement très tôt le matin. Dans tous les cas, les réveils la nuit affectent grandement la qualité du sommeil et réduisent considérablement le repos dont le patient a besoin.

Les réveils la nuit désignent un problème que les insomniaques et les personnes anxieuses connaissent bien. Les plus atteints d’entre eux se réveillent chaque nuit, souvent à la même heure.

Le réveil peut être brutal et s’accompagner de terreurs nocturnes.

Vaincre l’anxiété pour en finir avec les réveils nocturnes

La meilleure solution contre l’anxiété, c’est la thérapie comportementale stratégique et brève. D’ailleurs, c’est la solution que l’Assurance maladie recommande en priorité.

Avec l’aide d’un comportementaliste, vous apprenez à analyser le fonctionnement et l’origine des pensées obsédantes et irrationnelles à l’origine de l’anxiété. Ensuite, grâce à des méthodes comportementales, on traite progressivement l’angoisse jusqu’à la vaincre définitivement.

S’attaquer au stress et à l’anxiété reste la meilleure solution. Même si de nombreux cas particuliers existent, la majorité des patients souffrent en réalité de troubles anxieux ou d’un stress trop important.

Bien sûr, on peut se tourner vers des solutions plus personnelles et moins drastiques. Chez certains patients, méditer quotidiennement et apprendre à pratiquer la cohérence cardiaque suffit largement.

Quels sont les traitements ?

Les traitements n’existent pas vraiment.

Bien sûr, on peut aider à l’endormissement avec des somnifères. Le problème, c’est qu’ils n’empêchent pas de se réveiller deux heures plus tard.

Vous pouvez alors prendre des somnifères pour vous rendormir, mais ce n’est pas raisonnable. Ces médicaments provoquent une forte accoutumance, perdent en efficacité avec le temps et le surdosage est extrêmement dangereux, autant à long terme qu’à court terme.

Traiter les réveils nocturnes avec des anxiolytiques

On peut alors se tourner vers les anxiolytiques très efficaces contre l’anxiété qui font disparaître immédiatement ses symptômes. Ils permettent de profiter d’une nuit ininterrompue de sommeil profond.

En revanche, le réveil est parfois difficile si les médicaments n’ont pas été complètement éliminés par l’organisme. De plus, ils produisent aussi une forte une dépendance, le surdosage peut être mortel et ils ne sont pas une solution sur le long terme.

Comment faire pour s’endormir plus vite ?

Pour s’endormir plus vite et profiter d’une meilleure qualité de sommeil, on doit identifier ce qui se trouve à l’origine du problème et, plus spécifiquement, comprendre son mécanisme.

Cela signifie identifier les éléments de contexte qui favorisent ces troubles de l’endormissement. C’est la phase de contextualisation traitée dans le cadre du programme thérapeutique en ligne.

Une fois cette étape réalisée, cela permet d’agir sur les différents éléments responsables. Il ne faut pas hésiter à multiplier les tentatives et à attaquer le problème sur plusieurs fronts à la fois.

Comment se rendormir à 3 h du matin ?

Les réveils réguliers la nuit sont très difficiles à vivre. Si l’épuisement permet parfois de faire des nuits complètes, la récurrence des réveils et l’impossibilité de se rendormir affectent douloureusement le quotidien.

Pour se rendormir à 3 heures du matin, il faut apprendre à pratiquer la méditation et la cohérence cardiaque. Mieux encore, utilisez un programme en ligne pour traiter anxiété et troubles du sommeil.

Il est préférable de se lever une heure et se rendormir ensuite que de passer le reste de la nuit à tourner en rond dans son lit (ce qui dans le langage commun s’appelle: « faire la crêpe« ).

On peut aussi pratiquer une activité physique dans la journée, laquelle aura pour fonction de nous fatiguer de façon saine et, pour partie, d’éliminer les tensions.

Pourquoi souffrons-nous de réveils nocturnes ?

Les causes varient, même sensiblement, d’une personne à l’autre. Il est donc important de distinguer les causes psychiques des causes physiologiques de ces troubles du sommeil.

Par exemple, les personnes âgées se réveillent au milieu de la nuit parce qu’elles ont besoin d’uriner ou souffrent de bouffées de chaleur. On doit aussi envisager l’apnée du sommeil.

Les personnes dépressives ont tendance à se réveiller au petit matin, alors que les personnes anxieuses se réveillent deux ou trois heures après s’être endormies. Les reflux gastriques peuvent aussi vous réveiller au milieu de la nuit. On peut alors les combattre en réduisant le volume des repas le soir, en limitant la consommation de tabac, d’alcool et de café, mais aussi en prenant des tisanes au fenouil.

Origines des réveils la nuit : De la ménopause aux bouffées de chaleur.

La signification de ces réveils change évidemment selon leurs origines. Dans un premier temps, on conseille de s’interroger sur les causes physiologiques, car ce sont les plus faciles à soigner.

Si près de 80 % des Français souffrent de réveils nocturnes, ce n’est pas parce qu’ils sont aussi nombreux à faire bonne chère chaque soir. Dans la majorité des cas, ces réveils sont dus à des troubles psychiques, même bénins.

Si on traverse une période difficile, le stress et la colère peuvent nous empêcher d’atteindre le sommeil profond. En conséquence de quoi, entre trente minutes et deux heures après l’endormissement, on se réveille, parfois en sursaut.

Les cas de réveils nocturnes toutes les deux heures

Dans la majorité des cas, les personnes qui souffrent de réveils la nuit éprouvent de très grandes difficultés à se rendormir ensuite.

Elles sont nerveuses et ne retrouvent pas le sommeil. C’est d’autant plus pénible qu’elles ne peuvent jamais profiter d’une bonne nuit de sommeil.

Dans d’autres cas, un peu plus rares, ces réveils interviennent toutes les deux heures alors que le patient parvient à se rendormir. C’est généralement le signe d’une très forte anxiété que la personne parvient à garder sous contrôle.

Si c’est votre cas, vous devez impérativement écouter les messages que vous envoie votre corps. Je vous suggère donc de consulter un(e) professionnel(le) pour gérer votre stress et vaincre votre anxiété.

Le manque d’activité physique

Le manque d’activité physique est une cause majeure de difficulté à l’endormissement. Bouger suffisamment au cours de la journée permet de dépenser son énergie.

Malheureusement, la majorité d’entre nous vit désormais un quotidien trop sédentaire qui devient néfaste pour la santé physique et psychique. Faire du sport régulièrement nous aide à évacuer le stress et à nous fatiguer, ce qui facilite évidemment l’endormissement.

Attention tout de même à ne pas pratiquer une activité physique intensive jusqu’à 22H. Notre corps est alors en état d’alerte pendant plusieurs heures, ce qui nous empêche de vous endormir.

Les carences en magnésium

Le magnésium est un des minéraux essentiels pour le bon fonctionnement de notre organisme. Il joue également un rôle essentiel dans notre bonne santé psychique.

Comme il est nécessaire au bon fonctionnement de certains récepteurs neuronaux, il participe également à la régulation de nos cycles hormonaux, notamment la mélatonine et la sérotonine.

En d’autres termes, une carence en magnésium favorise la fatigue, la dépression et l’anxiété parce que notre cerveau ne reçoit pas les hormones nécessaires. On éprouve alors des difficultés à s’endormir parce que l’hormone du sommeil, la mélatonine, n’arrive pas jusqu’au cerveau.

Une cure de magnésium, sans faire de miracle, aide à soulager les difficultés de sommeil et l’anxiété.


Frédéric Arminot
Frédéric Arminot

Ancien grand anxio-dépressif, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, je suis spécialisé dans le traitement des problèmes d'angoisse, d'anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, et exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste (coach comportemental).   Mes compétences dans les domaines de l'approche systémique de Palo Alto (approche stratégique et brève orientée solution) me permettent de résoudre 16 cas sur 17 en moins de 2 mois (95 % de résultats).

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