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Traiter l’angoisse grâce à la thérapie comportementale

Traiter l'angoisse. Comment faire?

Traiter l’angoisse grâce à la thérapie comportementale

Le titre très encourageant du présent article pourrait vous apparaître très présomptueux voire prétentieux mais vous allez comprendre pourquoi je me montre si enthousiaste à propos de la thérapie comportementale, à plus forte raison quand il s’agit de traiter l’angoisse.

En fait, j’ai rencontré la thérapie comportementale il y a plus de 20 ans. Comme vous l’aurez compris, pendant des années, j’ai rencontré des difficultés personnelles que j’évoque dans ma Page A Propos

Traiter l’angoisse – Une rencontre singulière

Pendant des années, pour traiter l’angoisse qui m’étreignait au quotidien, j’avais erré d’un psy à un autre, passant mon temps à me décharger de mes problèmes en essayant de leur trouver une solution et de comprendre ce qu’il se passait et faisait que je souffrais tant.

Dépression, angoisses, stress, dépendances aux substances psycho actives et conflits de toute nature était mon quotidien. Culturellement, et personnellement, ce que j’avais compris comme nécessaire et vital c’était de comprendre la genèse de mon problème. Je voulais soigner l’angoisse existentielle qui pourrissait ma vie ! Autant dire, qu’il me fallait investir mon histoire de vie pour mieux me l’approprier, mieux en comprendre toutes les composantes et, partant, me positionner de façon différente, plus positive et constructive.

J’ai agi en ce sens des années durant. J’ai appris beaucoup de choses à mon propos comme à celui de mes névroses et des névroses familiales mais, comme je l’ai déjà écrit, le temps passait sans solutions qui me conviennent.

Les psychologues et psychiatres que je rencontrais ne m’encourageaient pas particulièrement. Tout au plus, m’écoutaient ils avec “gentillesse” tout en m’invitant à reprendre rendez-vous pour une je ne sais quantième consultation. Les solutions pour traiter l’angoisse qui m’appauvrissait étaient bien maigres.

Je peux dire qu’au cours de toutes ces années, j’ai identifié un nombre invraisemblable d’éléments psychiques qui expliquaient, plus ou moins, ma névrose d’angoisse.

Pour autant, je n’avais pas le sentiment de me sentir mieux, j’irais même jusqu’à écrire que plus le temps passait et plus ma souffrance était présente. Je m’accrochais à ce parcours thérapeutique en essayant de me convaincre que les choses iraient mieux… avec le temps.

Qu’avec le temps, je saurais traiter l’angoisse qui me réduisait à l’état de personne subissante. A diverses reprises, j’ai été hospitalisé – le diagnostic officiel était la dépendance à des substances psycho actives qui sous tendait un trouble dépressif -. Ma vie n’était faite que d’angoisses et, chaque matin, l’idée d’aborder une nouvelle journée me terrorisait.

Découvrez une solution comportementale simple et rapide à l'angoisseJ’étais d’autant plus terrorisé à l’idée de ce jour que, lorsque j’arrivais à me coucher dans un état émotionnel épouvantable, je n’étais pas encore alité que j’étais déjà victime d’angoisse ou, de crise d angoisse à l’idée du lendemain.

Traiter l’angoisse dont j’étais victime relevait pour moi du parcours du combattant.

Bref, de psychologue en psychanalyse, de psychanalyse en psychiatre, j’étais abonné aux consultations sans grands effets.

Plus de dix ans ont passé sans que je ne me sente mieux. Je n’arrivais pas à traiter l’angoisse, cette toxique compagne.

Enfin, si. Dès que je partais en vacances, mes problèmes disparaissaient totalement pour revenir plus en force quelques jours avant le retour.

Dans l’intervalle, je n’avais de cesse de ressentir honte et culpabilité parce que je n’arrivais pas à trouver une solution à ma dépression, à mes angoisses, à mon mal être.

J’aspirais à une vraie solution pour traiter l’angoisse quotidienne. J’avais toutes les peines du monde à trouver des solutions et encore plus à identifier pourquoi je n’arrivais pas à traiter l’angoisse.

Les années passaient et, tout en continuant à exercer mes activités d’encadrement, je me battais contre un crabe qui me rongeait. Jusqu’au jour où, un peu par accident, j’ai rencontré la thérapie comportementale.

Je m’en souviens comme si cela était hier. Un membre de ma famille, quelque peu découragé, m’avait informé qu’un article avait été diffusé par voie de presse à propos d’un centre thérapeutique expérimental. Ce centre était à l’étranger et il m’était fortement suggéré de m’y rendre.

Ce ne sont que quelques mois plus tard, après bien des résistances (cf. résistance au changement), que je pris contact avec ce centre et bénéficiais d’un rendez-vous lequel devait permettre d’évaluer si je pouvais bénéficier d’une telle thérapeutique.

Quand je suis arrivé, pétri d’angoisses mais aussi de colère – dans mes difficultés à soigner l’angoisse, j’étais quand même particulièrement arrogant et suffisant -, chacun se défend comme il peut, j’étais tout de suite été déstabilisé par toutes les questions que la thérapeute me posait. Pas une seule fois, elle ne s’est intéressée à qui j’étais, ni à ce que je faisais professionnellement, ni d’où je venais. Au contraire, ses questions se concentraient sur mon problème d’angoisse et son mécanisme. Allais-je trouver une solution pour soigner l’angoisse qui me laminait?

Pour faire cours, j’ai été accepté. Il a fallu que j’attende 2 mois 1/2 pour intégrer ce centre. En liste d’attente, je fondais les plus grands espoirs sur la thérapie comportementale telle qu’elle m’avait été présentée. Je me languissais d’intégrer ce centre pour y traiter l’angoisse mais je ne savais as encore que ce séjour de 8 semaines allait changer ma vie.

Ces quelques temps après être sorti de ce centre que s’est imposée à moi, ce besoin de devenir thérapeute et, à mon tour d’aider les autres à ne plus souffrir. A mon tour, je voulais traiter l’angoisse des autres ! Je voulais partager mon expérience.

Pour ce faire, j’ai suivi des formations liées à la psychologie clinique. Je pensais que mon expérience de patient augmentée du satisfecit de mes pairs – mes formateurs psy, eux même psychologue ou psychanalyste – m’avaient “autorisé” à commencer à exercer.

Progressivement, j’ai cessé mon activité professionnelle initiale pour ouvrir mon cabinet thérapeutique en région parisienne. Je commençais enfin à traiter l’angoisse de mes congénères. Du moins le croyais-je puisque j’exerçais seulement la thérapie analytique.

Assez rapidement, je me suis rendu compte de l’étendue de ma frustration. J’étais aux anges de recevoir des patients et d’essayer de les aider à traiter l’angoisse qui les martyrisait. Pour autant, j’avais l’impression de reproduire ce dont j’estimais avoir même été victime. Je me sentais impuissant à aider mes patients comme ils en avaient besoin. Oui, je les écoutais, et après?

Après, il s’est progressivement passé une chose que je n’avais plus connu depuis des années. Je faisais le métier qui me convenait. J’avais de moi une image bien plus positive. Ma dépression était soignée – au sens où je n’en ressentais plus aucun symptôme et avais pu traiter l’angoisse de ma vie – mais apparaissaient de façon de plus en plus fréquente des symptômes d’angoisse que je savais traiter mais qui me dérangeaient.

Je m’en suis ouvert à mon superviseur de l’époque lequel considérait que l’angoisse que je subissais était le fruit de mon orgueil à vouloir bien faire, à aider les patients qui m’honoraient de leur confiance.

Jusqu’au jour où une dame s’est présentée à sa 1ère consultation. Proche de la soixantaine, standardiste dans une grande banque, elle m’a expliqué son mal être. Elle avait déjà un parcours thérapeutique particulièrement fourni, avait rencontré bien des professionnels sans jamais n’arriver à approcher le bien être auquel elle aspirait. Cela me faisait penser à ma propre histoire.

Traiter l’angoisse – Quand la réalité me confronte à mon impuissance

Dès la fin de sa 1ère consultation, je me suis senti complètement démuni devant l’océan des problèmes de cette femme. Elle est revenue plusieurs fois et, chaque fois, mon malaise se faisait plus important.

Un matin, n’y tenant plus, alors qu’à l’idée de la recevoir le jour même, je commençais à ressentir une certaine appréhension, je me suis mis en colère après moi même en me disant que je faisais perdre son temps à cette personne. Je me suis dit que je ne faisais pas mon boulot.

Dans ma bibliothèque trônaient un certain nombre de livres, tous liés aux domaines de la psychologie. En cherchant, j’ai retrouvé un tout petit fascicule rouge qui parlait de thérapie comportementale. Il était composé d’une centaine de pages.

Ces pages allaient m’apporter une vision tellement nouvelle, une belle lumière, simple, claire, limpide, que j’en retrouvais toute mon excitation comme lorsque je m’étais senti si bien après avoir quitté ce centre de soins à l’étranger. De façon très étonnante d’ailleurs, je n’avais pas fait le rapprochement entre ce centre et la thérapie comportementale.

Ce petit bouquin – qui n’a rien à voir avec le petit livre rouge d’un homme politique des années 60/70 – m’offrait la clé qui me manquait. Grâce à cette clé, j’allais ouvrir une porte que j’ai plaisir à passer tous les jours de ma vie depuis plus de 18 ans.

Cette porte, c’est celle de la thérapie comportementale. Cette porte, c’est la compréhension et la maitrise des mécanismes qui permettent de soigner angoisse et crise d’angoisse traitement et, partant, d’offrir sérénité, bien être et joie de vivre à mes patients. Vraiment cette fois !

Si, vous aussi, comme bien des gens avant vous, vous souhaitez traiter l’angoisse dont vous êtes victime et, ainsi, retrouver confiance en vous, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous accéderez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéressera surement:

JE REGARDE LA VIDÉO SUGGÉRÉE PAR FRÉDÉRIC >>

 |  Frédéric Arminot
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