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Harcèlement sexuel: un véritable fléau

Harcèlement sexuel, un fléau qui continue de sévir

Il n’y a pas un jour où les médias n’en parlent pas. Le harcèlement sexuel est omniprésent dans la plupart des milieux socio-culturels. De Harry Weinstein, en passant – trés récemment – par un réalisateur connu de cinéma, et plus récemment encore par diverses agressions et autres formes de harcèlement dont beaucoup de femmes ont été victimes à la faveur de la fête liée à la victoire de la France en coupe du monde de football, le harcèlement sexuel est un fléau qu’il sera bien difficile d’endiguer.

J’en veux pour preuve ce très récent évènement lié au harcèlement sexuel, et à la violence physique et morale, dont une jeune femme a été victime en plein Paris (cf. vidéo en haut du présent article).

La question n’est plus de savoir si les personnes responsables de harcèlement sexuel sont malveillantes ou malades. La question est que nous vivons dans une société patriarcale au sein de laquelle la place de la femme est constamment discutée, et minorée. Cette place, pourtant à l’égale de l’homme, continue d’être malmenée au point que la plupart des femmes, d’une façon ou d’une autre, ont fait l’objet de propositions ou d’agressions à connotation sexuelle, et où la violence le dispute à la bêtise comme au manque de respect.

L’ancrage social de la domination de l’homme sur la femme est tel qu’aucun agresseur, ceux là même qui pratiquent le harcèlement sexuel, ne voit pas en quoi leur comportement relèvent de l’ignominie puis… de la justice.

Tous les prétextes sont bons pour que des hommes justifient leurs comportements inappropriés. Pris en flagrant délit, ils en deviennent menaçants voire agressifs et/ou violents. La plupart des harceleurs vont jusqu’à se victimiser. C’est de la faute de l’autre, jamais de la leur.

Autant de comportements qui dénient une terrible réalité. Celle des conséquences psycho affectives du harcèlement sexuel. Confinées dans la peur, la honte, la culpabilité, la plupart des femmes victimes de harcèlement sexuel n’osent pas se défendre. Il n’y a qu’à regarder le comportement de la plupart des femmes confrontées à ces harceleurs sexuels que sont les “frotteurs“.

Certaines femmes vont jusqu’à ne plus oser sortir, jusqu’à s’isoler, à n’envisager plus aucune relation. A contrario, d’autres attaquent et se révoltent à juste titre. Et pour certaines de ces femmes, la violence de leur défense est à la hauteur de l’agression qu’elles ont subie à la faveur d’un harcèlement ponctuel ou renouvelé.

Beaucoup d’hommes, même s’ils s’en défendent, considèrent la femme comme un objet dont ils peuvent se servir leur gré sans conditions considérations pour l’objet en question. Des personnes mal intentionnées, parfois de façon pathologique, jettent leurs dévolus sur des personnes innocentes et vulnérables. N’oublions jamais qu’un bourreau ne choisit jamais sa victime par hasard. Le bourreau jette toujours son dévolu sur une personne dont il pense qu’il pourra tirer profit sans freins ni conséquences.

Le harcèlement sexuel n’existe pas que dans la sphère professionnelle, sentimentale, familiale, ou encore affective. Le harcèlement sexuel existe aussi – voire surtout – à l’extérieur. Parler de harcèlement sexuel, c’est évoquer la contrainte – donc la violence – faite  à une personne qui n’est pas consentante. Parler de harcèlement sexuel, c’est évoquer les conséquences de ces violences et, partant, se poser la question de savoir comment se remettre de telles agressions. C’est le double objectif de cet article.

Définition du harcèlement sexuel

Le harcèlement sexuel s’entend par l’exercice répété d’une contrainte sur une personne, le plus généralement une femme, mais le harcèlement sexuel envers des hommes existe aussi, afin d’obtenir des faveurs sexuelles. Pour satisfaire cet objectif, on considère qu’il y a harcèlement sexuel quand la personne objet du harcèlement n’est pas consentante, qu’elle ait pu ou non exprimer son refus.

On considère aussi que harcèlement sexuel il y a à compter du moment où la personne qui harcèle utilise la manipulation, la contrainte, la menace – physique ou verbale – pour obtenir des faveurs sexuelles.

Pour faire court, la Loi estime que le harcèlement est sexuel est caractérisé quand la victime a exprimé son refus et qu’il n’ a pas été respecté, ou que la personne victime n’a pas pu exprimer son refus et que, dès lors, elle était sous une forme de contrainte (sociale, professionnelle, etc). Avoir hiérarchiquement utilisé son autorité pour obtenir des faveurs sexuelles est un facteur aggravant.

Le harcèlement sexuel est passible d’une peine de 2 ans de prison et de 30.000,00 € d’amende. Qu’on se le dise! Si vous êtes victime de harcèlement sexuel, n’hésitez pas à composer le 3919. A ce propos, je vous invite à consulter le site web du gouvernement et, plus particulièrement, celui du secrétariat d’état en charge de l’égalité entre les femmes  et les hommes.

Les séquelles du harcèlement sexuel

Dans notre société prétendument moderne, le harcèlement sexuel est un véritable fléau. Ce comportement irrespectueux est d’autant plus grave qu’il n’est jamais sans conséquences psychologiques, sociales, affectives, et j’en passe. Le harcèlement sexuel peut d’ailleurs mené des femmes à voir leur vie ruinée à jamais.

Consécutivement à un harcèlement sexuel, 3 sphères sont le plus souvent touchées, la plus importante étant la sphère psychologique.

Comme je l’ai précédemment écrit, toute relation sexuelle est fondée sur le consentement exprès de personnes adultes. Si une femme se retrouve harcelée par un homme alors qu’elle n’a aucune envie d’avoir un rapport sexuel avec lui, cela laisse un impact important sur sa construction psychologique.

Les conséquences les plus fréquentes du harcèlement sexuel sont les suivantes:

  • Peur d’être accusée de provocation – On le voit dans plusieurs cas de harcèlement jugés dans les tribunaux. Certains avocats essaient de faire croire au tribunal que c’est la femme qui a usé de son charme pour attirer l’homme, et a ensuite décidé de ne pas satisfaire le désir qu’elle aurait éveillé

La femme finit par être considérée comme coupable au sens où elle n’est pas considérée comme victime. Dès lors, le vrai coupable, l’homme, finit presque par être innocenté, grâce au prononcé d’un “non lieu”. Il en va de même dans la vie courante où la victime n’est pas à l’abri de ce type de jugement. Tout le monde pense que c’est elle la coupable, qu’elle a contribué d’une manière ou d’une autre à ce que les choses en arrivent là. Souvenons- nous de cette expression terrible: “C’est une allumeuse“.

Cette peur d’être accusée de provocation est une sorte de prison mentale dans laquelle la victime se retrouve, ce qui l’empêche de s’ouvrir de sorte à partager parler de ce qu’elle a vécu:

  • Crainte de ne pas être crue – Les harceleurs sont le plus souvent des personnes qui ont un comportement assez banal. Rien de particulier et d’immédiatement visible ne les identifie. Le harceleur peut-être – est – “monsieur tout le monde”. Ainsi, les harceleurs se débrouillent le plus souvent pour que les personnes autour d’elles ne se doutent jamais de rien. Ce qui en fait d’excellents comédiens. Ce qui, bien sur, n’est pas sans compliquer le système de défenses des personnes victime de harcèlement sexuel
  • La plupart du temps, les victimes sont contraintes au silence. Elles sont convaincues que personne ne croira en leur histoire. Dans la plupart des cas, il est très difficile d’obtenir des preuves matérielles pour soutenir leurs histoires, ce qui leur rend la tâche encore plus difficile. C’est un véritable calvaire que de vivre une chose que personne ne croira – peut-être – jamais, sauf à ce que le harceleur ait fait différentes victimes et que ces dernières s’allient pour se défendre (cf. affaire Harry Weinstein)
  • La peur de l’agression – Il n’est pas rare que les harceleurs en viennent à essayer de toucher leurs victimes sans leur consentement, ce qui est assez dégradant pour elles (cf. les frotteurs)
  • La honte et l’humiliation – Après avoir été victime de harcèlement sexuel, il est fréquent que les victimes se sentent humiliées et aient honte que quelqu’un ait pu penser que la femme, ou l’homme, ait pu consentir à une relation sexuelle spontanée

Le fait d’être considérée comme un objet renvoie de soi une image personnelle particulièrement négative. Nul ne mérite d’être traité comme une esclave ou un objet sexuel. En pareille situation, la conséquence directe en est une perte totale de confiance en soi et d’estime personnelle

  • La culpabilité – Une personne sexuellement harcelée finit par croire qu’elle est responsable de ce qu’il se passe. Elle commence à se remettre en cause, comme à essayer de trouver des raisons, voire des excuses, qui justifient l’attitude de son agresseur. Ensuite, par réaction, la personne revoit son style d’habillement, sa démarche, ses paroles, etc. car elle pense que ce sont là les éléments qui ont favorisé le comportement de harcèlement sexuel (il en va de même en matière de harcèlement moral), et que changer évitera ce type d’agression à l’avenir (ce qui est une erreur de bonne foi)

En dehors des conséquences psychologiques présentées ci-dessus, on note également comme conséquences émotionnels au harcèlement sexuel, la colère, la frustration, le stress, l’anxiété, l’angoisse.

Sur le plan physique, une personne sexuellement harcelée souffre généralement de nausées, de fatigue physique et émotionnelle, de migraines, de douleurs corporelles, de perte d’appétit, de suralimentation, etc.

Sur le plan économique, on note également des conséquences importantes comme la baisse de la qualité de vie, du rendement au travail ou dans les études, une situation de chômage inattendue, des auto-sabotages comme le refus d’une augmentation ou d’une promotion méritée, des évaluations injustes, des rappels à l’ordre ou des sanctions imméritées, etc.

Si ces signes correspondent à votre situation actuelle, il devient urgent d’agir de sorte à vous libérer de l’emprise qu’un harceleur pourrait avoir sur vous et, surtout, d’agir de sorte à éliminer les séquelles du harcèlement sexuel dont vous êtes victime. Je fais ainsi référence à cette jeune femme qui explique l’emprise qu’aurait exercé le réalisateur Luc Besson sur elle pendant 2 ans (j’écris au conditionnel car la justice ne s’est pas encore prononcée sur une mise en examen. Seule une plainte pour différents motifs a été enregistrée à ce jour).

Harcèlement sexuel – Consultez un thérapeute comportemental

Le plus souvent, les personnes victimes de harcèlement sexuel ont juste envie de ne plus penser à cette période particulièrement pénible de leur vie. Comme si elles enfouissaient cet évènement dans un placard, et n’y pensaient plus jamais. Mais cette attitude n’est pas si bénéfique qu’elle en a l’air. Bien au contraire, elle participe à vous ronger, voire à vous détruire (ruminations, pensées obsessionnelles).

Tant que vous ne parlez pas de ce dont vous avez été victime, vous êtes rongée par diverses sortes d’émotions. Vous risquez d’être victime de troubles de l’endormissement, ou de trouble du sommeil. Vous risquez également de ne plus pouvoir réfléchir normalement, ou de ne plus réussir à vous concentrer.

Travailler sur les traumatises dont vous avez été victime, comme sur les émotions qui vous posent problèmes depuis votre harcèlement sexuel, est essentiel. Dès lors, utiliser le programme comportemental que j’ai conçu est une façon simple et efficace de retrouver de vous une image positive, comme confiance en vous.

Une telle méthode comportementale peut aussi vous aider à retrouver l’énergie et la soif d’exprimer votre limite en allant porter plainte devant les tribunaux. Je vous rappelle que personne n’a le droit d’user de son pouvoir et de son autorité pour harceler sexuellement une autre personne et, que, ce faisant, la personne qui harcèle doit répondre de ses actes devant la justice et, ainsi, vous apporter réparation.

À l’aide de la méthode comportementale dont je vous parle, vous serez aidée (cf. suivi personnalisé) pour corriger les schémas de pensées automatiques et toxiques générés par ce traumatisme, et les comportements qui y sont associés. En 6 à 8 semaines, vous êtes assurée de retrouver la sérénité.

Si vous aussi, comme beaucoup d’autres avant vous, vous souhaitez reprendre le contrôle de votre vie à la suite du ou des  harcèlement sexuel dont vous avez été victime, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous accéderez à une vidéo dont le contenu vous intéressera surement:

JE REGARDE LA VIDÉO SUGGÉRÉE PAR FRÉDÉRIC >>

| Frédéric Arminot

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