Vaincre la peur: Comment en finir avec cette forme d’angoisse?

La peur est le premier stade de l’angoisse. Ensuite, en fonction de son intensité, la peur peut devenir une angoisse plus ou moins forte. Plus ou moins constante. A ce moment, cette peur devient de l’anxiété.

La peur n’est pas un sujet à prendre à la légère. Elle est est partout. Chacun de nous la vit de façon différente. Et la gère de façon toute aussi différente. N’oublions pas que celle-ci a un côté social et régulateur bien utile à toute société.

Par exemple, la loi. Elle se fonde sur l’ordre. Elle est une réponse au désordre. Ce dernier, quand il est avéré, fait que si nous en sommes jugés responsables, nous somme condamnés. Donc, l’anxiété induite a du bon, au sens de certains.

Il en est de même en ce qui concerne la peur de prendre des risques ou la peur du terrorisme.

Dès lors, faut-il être inhibé(e) par la peur? Ou excité(e) par elle quand on la dépasse? Quand on outrepasse la loi et l’ordre? Qu’est-ce qui convient ou pas comme réaction? En fait, c’est une question de positionnement. Une question de comportement.

C’est précisément par ce dernier point que cet article débute. La définition d’un comportement.

Définition de la peur

Quand je parle de comportement, je parle de la réponse que chacun d’entre nous produit sur la foi de la façon dont il – ou elle – ressent un évènement. Une personne. Une situation. Et ce dans un contexte et un environnement donné.

Cela signifie que, effectivement, chacun d’entre nous réagit de façon différente du fait de sa personnalité. Comme de tous les élément qui font son expérience de vie. Ainsi, il en va de la peur comme de la joie. Nous ne sommes pas impactés de la même façon.

Ce qui fait peur à certains, amusent les autres. Et inversement. Ensuite, toute est une question de gradation. De capacité à supporter telle ou telle angoisse. Et dans quelle limite. La peur est un vecteur d’excitation prodigieux pour certaines personnes. Partant, d’action.

C’est un facteur de souffrances pour beaucoup d’autres. Lesquels de ces deux groupes est celui qui réagit bien ou mal en ayant peur ou pas? Quand j’écris bien ou mal, je pense à raison ou tort.

Est-il normal d’avoir peur?

Comme à propos de tout ce qui concerne chacun d’entre nous, tout est une question de perception. Pour faire bref, oui, la peur est normale. C’est une émotion qui nous avertit d’un danger. Imminent ou pas. Lequel vous invite à adopter un comportement pour vous préserver.

D’aucuns disent que les gens qui n’ont pas peur sont dangereux. Ce peut être le cas si ces personnes ne prennent pas garde à leurs propres limites. Partant, qu’elles se mettent en danger de façon irresponsable. Ou mettent les autres en situation de danger.

La peur, comme l’angoisse, a cet avantage de vous permettre de vous situer par rapport à une situation. De vous positionner. Il s’agit donc d’adopter un comportement spécifique au sujet d’une situation vécue comme un problème.

Est-il normal d'avoir peur?

Ou d’une ou plusieurs personnes. Par exemple, si vous avez peur en avion, c’est probablement que vous craignez que l’avion ne s’écrase. Partant, vous éprouvez une angoisse de mort. Anxiété normale mais envahissante. Voire handicapante.

Cette forme d’anxiété est légitime. C’est la vôtre. Vous avez le droit de la ressentir. Elle est liée au fait que vous avez conscience, par rapport à vos comportements habituels, que vous n’arrivez pas à objectiver, à prendre de la distance.

Vous ne pouvez pas accepter qu’une fois dans les airs, ce n’est pas vous qui contrôlez la situation. S’il y a un problème, vous ne pouvez rien maitriser. La solution éventuelle ne vous appartient pas. En quelque sorte, vous en êtes otage.

Vous rassurer en vous disant que l’avion est le mode de transports le plus sécurisé au monde ne change rien à votre émotion. Laquelle, soit dit en passant, peut devenir une attaque de panique.

Peur et construction de la personnalité (origine)

Qui dit crise de panique, dit que c’est sur la foi de votre perception de ce type de situations que vous perdez le contrôle de vous même. Cela se passe de façon automatique. Vous êtes impuissant à changer cela. Vous voulez contrôler vos émotions mais, dans le même temps, vous en perdez le contrôle.

C’est le résultat de l’éducation que vous avez reçu et de la perception des enjeux qui vous concernent. C’est directement lié à votre personnalité.

Dans la plupart des articles de ce blog, j’explique ce qu’il en est de la construction de la personnalité. Partant, je vous démontre que l’anxiété, l’angoisse, le stress, etc., sont des émotions générées par votre perception.

Par votre sensibilité. Que ces perceptions paramètrent vos réactions face aux sollicitations de la vie au quotidien.

C’est donc en fonction de ce que vous apprenez et vivez, comme de l’expérience que vous tirez de vos expériences de vie, que vous avez, ou pas, des réactions d’anxiété, plus ou moins maitrisées.

Le problème n’est pas d’avoir peur. Le problème se situe dans le comportement issu de cette émotion. Le problème c’est votre réponse et sa conséquence.

Comme toutes les autres émotions, votre perception induit une réponse de fuite ou de combat.

Peur: Fuite ou combat

Quand vous vous intéressez à la gestion du stress, vous apprenez très vite que ces deux réponses sont des éléments cognitifs. Je parle de la fuite et du combat. Cela signifie que ces deux comportements sont une réponse réflexe à des demandes extérieures à vous.

C’est en fonction de votre éducation que vous concevez une réponse ou une autre. Et ce, que vous ayez la peur du gendarme, celle de mal faire, de parler en public, ou encore un problème pour séduire.

Je m’arrête là car tous les sujets sont susceptibles de générer de l’anxiété.

Votre éducation, donc vos parents, et certains de vos proches, les ainés, vous apprennent ce sentiment. D’ailleurs, vous êtes imprégné de l’anxiété de vos propres parents. De leurs névroses. Vous l’apprenez de leur fait et par vous même.

Ceci en commettant certaines expériences qui vous permettent de trouver vos limites.

Comment se débarrasser de la peur?

C’est donc en fonction de la perception que vous avez de certains dangers et de vos objectifs de vie que vous combattez ou fuyez. C’est donc sur la foi de votre vision sociale, affective, économique, professionnelle que vous vivez un évènement comme agréable ou douloureux.

Dès lors, vous êtes éventuellement confronté à un dilemme. Vouloir dépasser votre crainte et ne pas y arriver. Cela s’appelle l’inhibition. A l’inverse, d’autres personnes sont tellement désinhibées, ou feignent de l’être, qu’elles courent de grands dangers.

Le problème n’est ni de fuir ni de combattre. Le problème réside, éventuellement, dans l’image que vous avez de vous une fois une fois fait un choix de comportement. D’où la question des conséquences de votre choix. Réfléchi don objectif. Ou automatique.

La peur est-elle une maladie?

La peur est une émotion normale. La plupart des animaux et les êtres humains sont confrontés à leurs peurs. Cette émotion nécessite une réponse, un comportement adapté. Il s’agit là de se protéger. C’est l’instinct de survie.

De fait, puisque c’est une émotion normale, ne cherchez pas à faire ou dire des choses qui vous stressent. Vous savez que dépasser vos limites vous fait prendre des risques que vous n’assumez. Ce n’est pas un jugement. C’est une constatation.

Mais, ne rien faire sous le prétexte de votre inhibition est aussi un problème. Cette émotion n’est pas une maladie. Le vrai problème consiste à exprimer la meilleure réponse dans le respect de vous même. Agir et non réagir. C’est de votre responsabilité.

Dès lors, essayez d’accepter votre émotion pour ce qu’elle est. Elle est normale. Elle est humaine. Ne vous contraignez pas, tout d’un coup, à faire ou dire quelque chose qui a vous procure une certaine angoisse.

A plus forte si une situation ou une autre est facteur de troubles anxieux. N’oubliez jamais que pour favoriser votre équilibre, il est de votre responsabilité de vous accepter pour qui vous êtes comme vous êtes.

Il en va de votre développement personnel. Au sens de la confiance en soi. De l’affirmation de soi. En bref, de votre équilibre psychique. Par exemple, en ce qui me concerne, je suis terrorisé par la violence physique. Cela ne fait pas de moi un sous homme.

En tous cas, pas à mon sens. Ni ne me renvoie pas de moi une image négative. C’est comme çà. C’est ma réalité.

Une peur irrationnelle: La phobie

Je ne sais pas s’il y a des définitions de la phobie. Ou de la peur irrationnelle. En existe t’il une plus pertinente qu’une autre. Partant, la phobie est une peur irrationnelle. Peur de l’eau – aquaphobie -. Peur de vomir – émétophobie -. Peur de mourir – phobie de la mort -. Et je m’arrête là.

La liste des phobies et, partant, de peur irrationnelle est impressionnante. Une phobie a pour vocation à protéger une personne de quelle chose qu’elle redoute. En s’en protégeant, la personne contrôle son environnement.

Comme dans une phrase magique, elle se dit qu’en se protégeant de quelle que chose qui lui fait peur, elle n’a plus peur. Çà, c’est dans le meilleur des cas. Dans le pire des cas, quelqu’un qui souffre d’une phobie a sans doute remarqué, au début en tous cas, qu’en se protégeant de sa phobie, de sa peur irrationnelle, elle se sécurise.

A ceci près que ce qui peut fonctionner un temps ne fonctionne plus. En conséquence, cela donne lieu à une phobie. Quelque chose qui n’est plus sous contrôle.

La phobie a souvent un lien avec un évènement perçu ou vécu comme traumatique. Cela signifie que la personne est très fortement marquée par un évènement. Ou une situation. L’un ou l’autre l’aura terrorisée. Fait perdre la maitrise de ses émotions. Donc d’elle même.

En dehors de toute signification psychanalytique, je trouve que la phobie, ou peur irrationnelle, est un symptôme, un signifiant. En psychanalyse. Le problème réside dans le fait que beaucoup de gens s’ingénient à essayer de trouver une définition à la phobie. Une explication qui corresponde à leur symptôme.

Et ce plutôt que de chercher une solution à leur phobie. C’est à dire un traitement adapté à cette peur irrationnelle. Il est vrai que notre culture est bien plus axée sur la psychanalyse. La compréhension et l’explication. Plutôt que sur la solution. Directe. Claire. Sans enluminures.

Nous nous en rendons compte au travers des études de médecine. En effet, la relation médecin – patient s’appuie sur la psychanalyse. Je n’écris pas que c’est une erreur.

C’est juste une tentative d’explication supplémentaire. Ce qui ne rééquilibre pas nécessairement la relation intrapersonnelle d’une personne victime de phobie, cette peur irrationnelle.

Prenons un exemple. La phobie d’impulsion. Plutôt que de savoir pourquoi une personne est victime de de trouble anxieux, ne pas plutôt essayer de comprendre ce qu’il se passe? L’aider à ne plus souffrir de cette phobie très pénible? De cette peur irrationnelle de passer à l’acte.

Pourquoi, ne pas s’attacher à construire une stratégie de résolution? Plutôt que de s’assurer que les symptômes identifiés sont conformes à une définition précise, voire lexicale, de la phobie d’impulsion.

En matière de solution à la peur irrationnelle, l’approche systémique de Palo Alto fait des miracles!

Peur: Comment dépasser ce qui vous handicape dans votre vie?

Agir de sorte à ce que ce type d’anxiété ne soit plus un problème est simple à imaginer. Mais plus difficile à mettre en place. Votre relation à la peur repose sur la contrainte de vous adapter. Mais votre désir de votre désir de changement. Ou de votre résistance au changement.

Quand je vois le nombre de personnes qui se font du mal pour ne pas perdre la face devant les autres quand ils sont confrontés à leurs angoisses, je suis effaré. Vous accepter tel que vous êtes est la meilleure réponse à vous offrir à vous même. A 20 ans, rouler à tombeau ouvert – en voiture ou à moto – n’est pas un problème.

Quand la peur est un obstacle pour progresser

En ce qui me concerne, je vieillis. Mes centres d’intérêt et de pré occupation évoluent. Aujourd’hui, passée une certaine vitesse, il m’arrive de me sentir angoissé. J’ai peur de l’accident. Du PV. Ou du retrait de permis. Que sais-je encore. Ma réponse? Je ralentis. Je m’adapte.

L’anxiété générée par ce type de situation m’invite à m’adapter à ma réalité. Ce n’est plus un problème. Au contraire.

Comment combattre la peur facilement et rapidement?

Ainsi, je m’accepte comme je suis. Je réduis mon inquiétude quant à l’image que je donne de moi aux autres. Puis j’élimine cette anxiété. Je ne me focalise pas sur ma peur du jugement. Je me concentre sur moi. Sur la nature et la réalité de mes besoins. Et aussi sur mes propres limites.

Je combats quand cela m’apparaît nécessaire. Si cela a un intérêt. Du sens. Voire que c’est vital pour mon équilibre. De la même façon que je peux fuir. Juste pour me protéger. M’accepter est le moyen le plus naturel pour avoir confiance en moi. Je sais très bien qu’au sens général du terme, je ne peux pas plaire à tout le monde.

Et encore moins faire ou dire des choses qui plaise au plus grand nombre. C’est comme cela. Je n’y puis rien changer. A titre de conclusion, d’aucuns parlent d’humilité quand il s’agit de s’accepter soi. De confiance en soi, aussi.

Mais sont-ce les mêmes qui, tous humbles qu’ils soient, sont empreints de honte et de culpabilité quand ils ont le sentiment de ne pas avoir eu un comportement adapté? Quand leur peur les a dépassé.

Et vous, que faites vous pour vous accepter tel que vous êtes et faire fi du jugement des autres? Pour vous aider à répondre à cette question, je vous invite à regarder la vidéo de présentation de mon programme comportemental en ligne (voir en bas du présent article).

C’est la meilleure voie d’accès pour traiter ce type d’anxiété excessive dont vous êtes victime tout comme celle de vous débarrasser de la peur de prendre des risques.

Peur de prendre des risques

Sans doute conservez-vous en mémoire la crise économique de 2008. Du jour au lendemain, c’est comme si la terre s’était arrêtée de tourner. Les gens se sont mis à avoir peur. Peur de prendre des risques. Comme si leur vie s’arrêtait brutalement. Et que, contre toute attente, plus rien ne soit possible.

Aucune vision de l’avenir. Aucune possibilité d’envisager le moindre risque. Acheter. Vendre. Investir. Rien n’est plus possible. D’une façon spontanée et inattendue, du moins par le citoyen moyen dont je suis, nous basculons dans la tétanie.

Dans la sidération émotionnelle. La peur de prendre des risques. Des années plus tard, il semble que les populations restent choquées. A juste titre. Et perdure cette peur de prendre des risques.

A quoi tient la peur de prendre des risques? La peur de prendre des risques tient-elle à des questions de confiance en soi? La peur de prendre des risques repose t’elle sur le besoin de tout maitriser?

Comment rester dans la peur de prendre des risques augmente les facteurs d’angoisse et de stress? Comment ne plus avoir peur de prendre des risques?

Définition de la peur de prendre des risques

La notion de prise de risques induit que vous faites un choix. Ou envisagez de faire un choix. D’investir n’importe quel sujet pour essayer d’en tirer un profit. Un avantage. Un plaisir. Il va ainsi, par exemple, de la séduction.

Il vous faut envisager les moyens dont vous bénéficiez pour essayer de minimiser le risque. Puis maximiser la réussite. Effectivement, il n’y a aucun intérêt pour vous à investir dans quelque domaine que cela soit si vous pensez que vos chances de réussite sont trop réduites . Ou inexistantes.

Sauf à ce que vous soyez, même symboliquement, suicidaire.

Je vais prendre l’exemple de la séduction. Imaginons que vous rencontrez une personne qui ne vous laisse pas indifférent(e). Vous vous intéressez à cette personne. Voire lui déployez vos charmes. Encore faut-il que vous soyez convaincu(e) d’avoir des chances maximales de satisfaire votre objectif.  Séduire et plus, si affinités.

Pour des questions qui relève de l’image que vous avez de vous. De vos expériences en matière de séduction. Avez-vous plus souvent réussi qu’échouer. Ou l’inverse. En fonction du contexte et de l’environnement – favorable ou non -. De ce que la personne vous renvoie de vous et de vos comportements. Acceptation ou refus. V investissez la relation, ou pas.

Oser pour réussir

Vous évaluez la résistance de la personne que vous souhaitez séduire. Ainsi, vous évaluez vos propres chances de réussite. Il se peut même que vous soyez porté(e) par une angoisse délicieuse. Celle du plaisir de faire, et du désir de réussir.

Votre comportement évolue en fonction de paramètres systémiques. C’est à dire suivant les fruits des inter actions qui se font jour entre la personne de votre choix, et vous.

En fonction de votre vision de la situation, vous évaluez vos chances. Dès lors, insistez sur certains points de comportements et en laisser tomber d’autres. C’est ainsi que vous vous affirmez, ou pas.

Si la situation vous échappe:

  • A cet égard, vous avez un comportement responsable. Vous assumez votre échec et en tirez les enseignements
  • Votre peur de prendre le risque d’un râteau est trop importante. Vous lâchez en cours
  • Ou alors, vous n’envisagez même pas de débuter une relation de séduction. Vous estimez que vos chances, outils et moyens sont très – ou trop – insuffisants pour satisfaire votre réussite

C’est ainsi que, en fonction de l’intensité de votre peur de prendre des risques, vous agissez de façon combative. Ou qu’a contrario, vous réagissez en ne faisant rien. Par manque d’éléments encourageants.

Mais vous estimez que, même si vos chances de réussite sont au maximum, rien ne vous assure que votre investissement sera rentable dans le temps. En effet, il peut se passer n’importe quoi n’importe quand. Rien n’est inscrit dans le marbre!

Comment dépasser ses peurs?

Une question de confiance en soi

Sacré question que celle de la confiance en soi. Pour faire simple, toute question qui relève de la confiance en soi et, partant, de la peur de prendre des risques, repose sur la certitude d’être en sécurité. Avec soi. A propos de soi, comme de son environnement.

Vous pouvez avoir un capital confiance que bien des gens vous envient. Mais, malgré cela, avoir peur de prendre des risques. Comme si une sorte de gendarme intérieur vous tenait en respect quant à vos façons de faire ou d’être. « Fais pas ci, fais pas çà ». Ici, je fais référence au surmoi. C’est à dire à la somme des interdits sociaux et parentaux.

Comme les banques ou les compagnies d’assurances, vous pouvez être atteint du symptôme du ratio qui va inter agir sur vos décisions.

« Si le ratio – c’est à dire investissement sur risques équivaut à un pourcentage de réussite de X – n’est pas bon par rapport à mon expérience et à des expériences dûment qualifiées et analysées alors je ne prends aucun risques. Ou, au contraire, je prendrais un risque limité à ceci ou à cela ». Vaste programme…

Pour faire court, avoir peur de prendre des risques ne repose absolument pas, ou pas seulement, sur des questions de confiance en soi. En effet, une multitude d’éléments vous invitent à écouter votre peur de prendre des risques. Dès lors, ne rien faire, là ou d’autres font. Ou l’inverse!

C’est donc sur la foi appréciations tant subjectives qu’objectives que vous transcendez votre peur de prendre des risques. Ou restez inhibé(e) par cette même peur de prendre des risques.

La peur de changer

Plus que la question d’avoir confiance en soi, la peur de prendre des risques, et le comportement qui s’y rattache, ne repose t’elle pas sur un besoin de tout maitriser? De tout contrôler?

Comme je l’ai souvent dit, et écrit, nous évoluons dans un système au sein duquel il nous est fait obligation de rendre compte de tout. Nous sommes mis en demeure d’être comptable du moindre de nos comportements. Et invités à nous tenir pour responsables d’un manquement à une obligation validée par le système lui même.

C’est donc ce même système qui nous précise ce qui est bien. Ou ce qui ne l’est pas. En dehors de ce cadre, point de salut.

Émotionnellement, le système fonctionne si bien, voire d’une façon si perverse, que nous alimentons nos propres peurs voire. Nous faisons le lit de notre propre malheur. A vouloir tout rendre si précis, tout devient flou.

Plus vous contrôlez et faites des calculs savants, plus vous augmentez le risque d’échouer. C’est un peu comme de l’électronique embarquée. Prenons l’exemple de l’automobile.

Hier, les automobiles avaient un moteur et une carrosserie. C’était simple. Réparer était simple aussi. Il suffisait d’un peu de bon sens et de logique, et l’ouvrier faisait son œuvre. Aujourd’hui, plus il y a d’électronique plus les chances de pannes sont importantes.

Prétendre vouloir tout faciliter, par un contrôle en amont, rend nos véhicules terrestres à moteur dépendants d’un système électronique qui peut défaillir. Tomber en panne. Au moindre écart de température. Ou, plus conséquemment, au moindre soupçon de panne intégrée au système.

Comment ne plus avoir peur de prendre des risques?

Cette suspicion indiquée comme valeur de panne potentielle est considérée comme une panne réelle. Elle met le système en panne alors que cet éventuel dysfonctionnement participe au fonctionnement même du moteur. C’est ce que l’on appelle l’homéostasie d’un système. Cela signifie que le système absorbe ses propres dysfonctionnements, et n’en fait pas un problème.

Tout ne peut donc pas être sous contrôle permanent. A force de tout vouloir contrôler, on ne contrôle plus rien. Voire, on bloque le système qui se veut si fluide. L’exemple le plus récent est la politique du gouvernement.

A trop vouloir de réformes, et aussi rapidement, les réformes se créent à l’arrachée. Et les citoyens en deviennent comme sidérées et ne comprennent plus le sens originel de tels changements. Donc, ils résistent.

La peur de prendre des risques repose sur cette même adéquation paradoxale. Vous pouvez tout qualifier, analyser et valider en amont. Vous ne pouvez jamais tout contrôler au point de voir, ou considérer, votre peur de prendre des risques comme nulle. Alors comment faire? Comment agir, quand on a peur de prendre des risques?

Quand on prend le temps d’y réfléchir, c’est particulièrement simple. Beaucoup de gens s’angoissent à l’idée de prendre des risques parce qu’ils veulent absolument réussir. De facto, ils ont l’échec en ligne de mire. Leur vision est biaisée par cette peur d’échouer.

L’angoisse ainsi générée ne fait qu’accroître la peur de prendre des risques. Mais il peut en être tout autrement. En effet. Quel est l’intérêt de vous faire peur en regardant plus haut et plus loin que votre vue ne porte?

Évaluer le risque

Pour ne plus avoir peur de prendre des risques, au delà du fait raisonnable et compréhensible de souhaiter minimiser les risques, il suffit d’évaluer la progression souhaitée entre la prise de risques, et l’objectif final. C’est à dire de penser Réfléchir. Et enfin, agir de façon progressive.

Pensez aux marches d’un escalier. Imaginons que cet escalier ait 10 marches. La 1ère marche représente une prise de risques minime pour atteindre la seconde marche.

La troisième marche est un risque accru pour satisfaire un objectif plus ambitieux que celui de la première marche. Et ainsi de suite jusqu’à l’objectif final. La réussite pleine et entière. La dernière marche!

Étant entendu que vous investissez un nouvel objectif grâce aux gains obtenus par la – petite – prise de risques précédente.

En agissant de la sorte, vous validez la prise de risques en intégrant le fait que vous pouvez toujours vous arrêter en chemin. Ceci, à la condition que votre investissement soit plus important que le gain obtenu. Qu’il y a donc un déséquilibre.

Si vous n’atteignez pas la dernière marche, l’objectif de réussite plein et entier, n’est pas grave.

Sauf si vous prenez plaisir à potentialiser un échec. Comme à ne voir que lui et pas la réussite. Même moindre. Sauf donc, si vous avez un quelconque intérêt de faire de cette situation un problème.

Ne vaut-il pas mieux de petites réussites qui font de grands bénéfices? Sachant qu’une prise de risques majeure risque de vous faire obséder sur la peur de ne pas satisfaite un très grand objectif, lequel vous fait prendre des risques inconsidérés, n’est-il pas plus opportun d’agir avec mesure?

Plutôt que de vous comparer à d’autres personnes dont vous pensez qu’elles réussissent tout ce qu’elles entreprennent?

Respecter ses limites

Si vous focalisez sur un objectif trop haut par rapport à la réalité de vos possibilités, vous risquez de générer un évènement inversement proportionnel à l’objectif souhaité. Partant, vous bloquez vos décisions en activant votre peur de prendre des risques.

Plutôt que d’accepter de ne pas tout contrôler, et d’avoir confiance en vous. Moralité de l’histoire, agissez progressivement. Dans le respect de vous même. Ne forcez rien.

Dernière chose, n’oublions pas que certaines personnes peuvent être très excitées par la peur de prendre des risques et, de fait, prendre un risque maximum qui les lessivera pour le compte, ou pas. Finalement, la peur de prendre des risques est à la fois compliquée et… simple.

Il en va de même pour tous les êtres humains et leurs émotions. Et, en parlant d’émotions, ils en sont certaines particulièrement pénibles, celles liées à la peur du terrorisme, à la peur de nouveaux attentats.

Comment se débarrasser de la peur du danger?

Peur de futurs attentats: Le terrorisme

En décembre 2018, une fusillade a eu lieu à Strasbourg. Le contexte de cet acte terroriste me semble un peu curieux. L’homme responsable de cet acte meurtrier est vraisemblablement fiché S. Initialement recherché par la Gendarmerie pour une tentative de vol à main armée réalisée fin août, il est introuvable.

J’imagine que cet homme qui échappe aux forces de l’ordre s’est mis en colère au point de commettre l’irréparable. Et, ainsi, de raviver une angoisse du terrorisme dans tout ou partie de la population.

Soit écrit en passant, je pense que cet acte terroriste est un acte isolé. Du terrorisme d’opportunité. Lequel, bien sur, les abrutis d’Al Qaïda vont s’empresser de revendiquer. Défaits comme ils sont, ces extrémistes sont prêts à revendiquer le pet malodorant d’une mésange.

Cela semble étonnant de parler d »angoisse du terrorisme dans mon blog. Mais c’est d’une réalité quotidienne dont il s’agit. Le terrorisme ne relâche que peu son étreinte. J’en veux pour preuve cette longue liste d’attentats somme toute assez récents.

Affaire dramatique en Australie. Menaces terroristes dont Hollywood et Sony sont victimes à cause de la diffusion d’un film. La menace constante du terrorisme véhiculé par les talibans. L’attentat meurtrier dont des enfants sont victimes au Pakistan. En bref, l’angoisse du terrorisme fait partie intégrante de notre quotidien.

J’en veux pour preuve que sur le seul territoire français le plan « Vigipirate » (créé en 1978) ne se relâche pas depuis 2003. Pour certains d’entre nous, le terrorisme fait partie du quotidien. Il génère pour d’autres une véritable angoisse du terrorisme.

Tout comme vous, je suis de nouveau Interpellé par la résurgence d’actes de terrorisme. Je m’y intéresse d’autant plus que, récemment, une personne fortement angoissée à ce propos. Je vais donc essayer de vous expliquer comment gérer la peur des attentats.

Définition du terrorisme

Au contraire de ce que tendent à nous faire savoir la plupart des dictionnaires et organes de presse, le terrorisme n’est pas un acte violent assujetti à la seule mort. Je m’explique.

Par définition, le terrorisme, sous quelque forme qu’il soit, a vocation à faire peur pour en tirer un bénéfice. Il va ainsi des actes barbares et sanglants qui tuent des gens. Mais il en va aussi du terrorisme dans les relations sociales, affectives, sentimentales ou économiques.

Il s’agit donc de faire si peur à l’autre que le terroriste vise à bloquer tout système de défenses chez son adversaire. Le terrorisme a donc pour vocation d’annihiler l’autre. De le réduire. Voire de l’occire. De le tuer. Même symboliquement. Il s’agit d’exercer un pouvoir. Celui de droit de vie et de mort. Convenez alors qu’il y a matière à l’angoisse du terrorisme.

Dès lors, la seule façon de répondre au terrorisme tient-elle dans cette célèbre citation de Charles Pasqua quand il était ministre de l’intérieur. Petite précision, je n’aime pas ce défunt monsieur. C’est juste ce qu’il a dit à propos du terrorisme que je trouve génial.

L’angoisse du terrorisme

Nos systèmes sont dominés par les questions de pouvoir. Et qui dit pouvoir dit. argent. Ne dit-on pas d’ailleurs que l’argent et le sexe dominent le monde? Combien d’hommes – au sens humain du terme – sont-ils capables de résister à l’attrait de l’un ou de l’autre?

Un certain nombre de gens, et de systèmes, tentent constamment d’exercer leur pouvoir sur les autres. Celles et ceux qui se sentent pas en situation de s’affirmer en nourrissent un certain nombre d’angoisses. Peur de ne pas pouvoir – ou ne pas savoir – s’affirmer. De s’opposer à quelqu’un. Ou à un système qui les contraint à faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire.

C’est comme cela que les pervers pratiquent assidument le terrorisme. Que les racketteurs le pratiquent aussi. Que certains politiques en abusent. Le tout reposant, bien sur, sur des techniques éprouvées de manipulations émotionnelles. Lesquelles ne font qu’aggraver l’angoisse du terrorisme sous quelque forme que ce soit.

Attentat terroriste: Rien n’est le fruit du hasard

Un bourreau ne choisit jamais sa victime par hasard. Le terroriste a tout intérêt à « jouer » avec les angoisses du manipulé. En progressant à pas comptés, le terroriste fragilise progressivement sa proie jusqu’à lui montrer sa détermination.

Il est ainsi des menaces proférées à l’endroit de Sony au sujet de la diffusion d’un film. Les producteurs et distributeurs du film sont trés clairement menacés.  Si vous diffusez ce film, nous faisons exploser des bombes dans les salles de cinéma. Et le message pour appuyer cette menace est très clair.

Je cite: « Rappelez vous du 11 septembre » (Film de Sony: « L’interview qui tue« ).

La menace et le passage à l’acte. Ainsi ferrée, la victime nourrit donc des angoisses. Voire des crises de panique terribles. Elle anticipe, projette, à l’idée des conséquences du problème en cours.

Un tel message et une telle menace invitent les victimes à se conformer aux ordres donnés par les terroristes. Ce qui, pour autant, n’empêche pas les terroristes de réitérer leurs exigences. Au même sujet. A propos d’un autre, ultérieurement. Comme le chantage, le terrorisme n’a jamais de cesse.

Ainsi se crée une vague de peurs. Une sorte de tsunami émotionnel récurrent à propos duquel les victimes se mettent à avoir peur. Les victimes alimentent leur angoisse du terrorisme. J’en veux pour preuve cette patiente qui, récemment me confie sa peur d’être victime d’actes terroristes. A l’approche des fêtes de fin d’année, elle a peur d’un attentat dans le métro. Elle craint un détournement d’avion.

Comment vaincre la peur du terrorisme?

Ce que je vais écrire risque de vous faire réagir. En effet, les terroristes n’attaquent jamais quelqu’un ou des systèmes par hasard.

Pour le terroriste, il est nécessaire que la personne ou le système à terroriser soit reprochable. Il convient donc de travailler sur la culpabilité d’une personne ou d’un système. Sur les inégalités. Sur des reproches que l’on puisse lui adresser. Et qui, bien sur, lui fasse craindre la peur du jugement.

Par exemple, un bailleur terroriser ses locataires si ces derniers sont en situation irrégulière. Auquel cas, le bailleur est un « vendeur de sommeil ». En plus d’être un salaud. L’intéressé menace des locataires de dénonciation si ces derniers sont en délicatesse avec la police des frontières.

Je pense à un problème de titre de séjour. Le bénéfice pour le bailleur est de faire payer plus. Tout en imposant des conditions de vie épouvantables et contraires à la dignité humaine.

La question se pose donc de savoir comment ne pas être victime de terrorisme. Celui-ci s’exprime dans toutes sphères d’un individu. Qu’enfin, cerise sur le gâteau, le terrorisme ou son imminence n’est pas connue de la victime.

Cette dernière a donc toutes les raisons d’être vivement angoissée. Partant, de souffrir de crise de panique si, d’aventure, la menace se fait plus pressante.

Comment gérer la peur des attentats?

Il n’existe que peu de moyens de se protéger d’actes terroristes:

  • Il faut être inattaquable
  • N’avoir rien ni personne à perdre
  • N’exercer soi même que peu voire pas de pouvoir ou d’autorité

En bref, n’être rien ni personne.

Terrorisme: Le principe de l’effet de surprise

Toutes les actes de terrorisme violent reposent sur l’effet de surprise. Et, à ce propos, ma patiente, forte des informations relatées par la presse quant aux derniers et tragiques évènements, a toutes les raisons de s’angoisser puisqu’elle a peur que des actes soient fomentés sur le territoire français et ce d’autant plus que le gouvernement a clairement laissé entendre qu’il fallait… s’y attendre.

Cette dame nourrit donc son angoisse du terrorisme sur la foi d’annonces qui ont pour vocation de prévenir. D’informer. Ces informations sont véhiculées par un système réputé faire autorité alors que ce même système ne peut pas tout contrôler.

Partant de l’idée qu’il peut effectivement arriver n’importe quoi n’importe quand – je peux tomber dans un escalier et me tuer -, je suggère à ma patiente de se servir de l’exercice du pire. L’idée réside dans le lâcher prise et l’acceptation que l’on ne peut pas contrôler ce que l’on ne sait pas. Il s’agit donc de cesser d’anticiper.

Peur du terrorisme: Des attentats miroirs d’un climat géopolitique délétère

Les attentats à Paris, dont celui du vendredi 13 novembre 2015 à Paris nous rappelle combien se sentir en sécurité dans ce monde est devenu difficile. Voire promis à l’échec.

Un climat d’insécurité patent, et croissant, règne sur le monde. Qu’il s’agisse de crise économique, de crise sociale, de crise de l’emploi. Tout cela renforce et majore les angoisses consécutives à des moments de folie et de tragédie. A titre d’exemple, je pense à cet attentat odieux et lâche commis dans le quartier du Bataclan à Paris.

Notre est composée d’adultes et d’enfants. Lesquels font buvards avec les émotions des adultes. Dans le cadre de la fusillade de Strasbourg, cet d’une façon plus générale, il est important de penser à eux.

Ce qu’il s’est passé à Strasbourg a eu lieu sur le Marché de Noël. Lieu où, sans doute, des enfants se trouvaient. Quelle est donc la perception que les enfants ont de tels dramatiques évènements?

Je vais donc vous expliquer quoi dire, et comment dire, à vos enfants de quoi il retourne à propos d’un attentat. Et aussi quel comportement adopter face à la peur d’être victime d’un attentat. Ou que l’un de vos proches soit victime d’attentats.

Comment rester humain face au terrorisme

Quelle vision les enfants ont-ils du terrorisme?

Vos enfants ont des émotions chaque jour. Comme les adultes. Nos enfants éprouvent chaque jour des sentiments qui dépendent et se construisent au fur et à mesure des inter relations entre eux et vous, comme entre les autres et eux.

Ces émotions les invitent à constamment s’ajuster à ce qu’ils comprennent. ce qu’ils pensent de ce que l’on attend d’eux, en termes de comportements sociaux. De comportements affectifs. De comportements scolaires, etc. Cela fait partie de l’éducation.

Ces émotions leur font vivre des expériences à propos desquelles ils vont s’affirmer. Prendre des risques ou non. Ou encore inhiber leur comportement réponse. Il va de soi que vos enfants, tout comme vous, n’ont de cesse de réagir par rapport à ce qu’ils comprennent d’une information. Quant à la façon de la gérer. De l’administrer . Quant à la façon dont ils comprennent que leurs réactions ont comme effet sur les autres.

Les enfants s’imprègnent du comportement des adultes

Vos enfants ne réagissent pas de la même façon si c’est vous qui êtes présent. Ou s’ils sont en présence de camarades ou d’enseignants. Vos enfants réagissent donc en fonction de ce qu’ils savent que les adultes attendent d’eux. Cet ensemble d’inter actions quasi constante paramètre la vision que votre enfant a du monde qui l’entoure.

Cette vision des choses est conditionnée en fonction des émotions qu’ils perçoivent chez vous. Partant, de votre propre réaction au monde. De fait, c’est en fonction de ce que vos enfants comprennent de vos réactions par rapport aux attentats qu’ils réagissent d’une façon ou d’une autre.

C’est donc en fonction de l’âge de vos enfants, des circonstances, et de vous même, que vous vous adaptez pour verbaliser votre vision des attentats.

De fait, il vous faut exprimer vos émotions. Mais aussi faciliter celles de vos enfants. Puis réguler votre système familial de sorte à ce que les non dits soient moindres et les peurs mieux appréhendées. Facile à dire, mais comment faire?

Comment parler des attentats à vos enfants?

Il est important de parler avec vos enfants de toutes les informations qu’ils reçoivent et perçoivent à propos des attentats. Ainsi, avant même de leur exprimer comment vous ressentez ces attentats, les émotions que cela suscitent en vous, il est important de leur demander ce qu’ils comprennent de cette dramatique situation. Partant, de les aider à verbaliser leur vision des choses.

A cette fin, quoi de plus simple que de poser des questions à vos enfants? Demandez leur comment ils perçoivent la situation. Posez leur la question de savoir comment ils interprètent ce qu’ils voient ou entendent à ce propos. Demandez leur ce que cela évoque pour eux. Demandez leur ce que, émotionnellement, ils ressentent par rapport à toutes ces images liées à la fusillade de Strasbourg. Ou à tout autre attentat.

A chaque fois que vos enfants expriment leur vision d’un acte terroriste, reprenez chaque chose qu’ils expriment. Puis reprenez ces mots et recadrez par rapport à la réalité. Il est important que l’enfant fasse la différence entre sa façon de voir les choses et la réalité.

Si, par exemple, votre enfant dit qu’il a peur, demandez lui ce qui lui fait peur. Sont-ce les mots « attentats », « police », « terroristes », « terrorisme », « fusillade »? Sont-ce d’autres mots qu’ils prononcent ou entend qui leur font peur? En quoi cela leur fait-il peur?

En fait, ce qu’il convient de faire en pareille situation, qu’il s’agisse d’attentats, ou de tout autre fait violent dont votre enfant est le spectateur direct ou non, c’est de l’aider à vider la poche de ces ressentis. De ses émotions. Je m’explique.

L’imaginaire des enfants

Imaginez que le images perçus par votre enfant, comme les propos que votre enfant entend, sont stockés dans une sorte de poche qui se remplit au point, parfois, d’être pleine à craquer. Quand j’écris cela, je laisse entendre que votre enfant perçoit tout un tas de ressentis et d’informations habituelles ou non.

Or, il ne sait pas nécessairement, de façon naturelle, comment les exploiter. Où les classer. Comment les administrer. C’est l’avenir qui le lui indique.

Pour limiter tout trouble à venir, je vous invite à aider votre enfant à vider ses poches. Ainsi, vous participez à ce que les émotions et informations reçues soient moins douloureuses. Que votre enfant, en confiance, et grâce à vous, puissent se sentir plus détendu face à ce qu’il reçoit comme une violence. Que celle-ci soit ou non liée à un attentat.

Pour aider à cette verbalisation, il est important de vous adapter à votre auditoire. Moi même, j’emploie cette technique. Elle consiste à apaiser les angoisses de personnes victimes d’attentats ou d’agression. C’est de la PTSD. Post Traumatic Stress Disorder.

Ne pas avoir peur d’exprimer son angoisse face au terrorisme

Vous ne parlez pas à un enfant de 6 ans comme à un autre de 10 ans. Employez des mots compréhensibles. Assurez vous que votre enfant comprend ce que vous lui dites. Donc, assurez vous, en lui posant des questions, qu’il comprend les informations que vous lui transmettez.

Dans le cas contraire, cela génère du désordre émotionnel dont votre enfant ne sait que faire. Si votre enfant ne semble pas comprendre, reformulez votre propos jusqu’à être certain qu’il comprend.

Il est important que vous exprimiez votre point de vue. Vital de partager vos émotions avec votre enfant. Il ne s’agit pas de lui faire peur. Il s’agit de lui montrer que la peur est normale. Humaine. Dès lors, autant que faire se peut, essayez d’être honnête.

Exprimez votre angoisse – éventuelle – quant à votre perception de cette fusillade. Ou de toute autre forme d’attentat.

Partagez votre vision sociale. Votre notion du bien et du mal. Celle liée à la légitimité ou à l’illégitimité d’un acte ou d’un comportement. Exprimez vous de façon simple. Sans faire un cours de géo politique. Épargnez vous des discours primaires sur les religions, les différences culturelles, ou les races.

Ne craignez pas non plus d’exprimer votre peur de prendre les transports. Ou de vous promener en ville. Précisez que le danger est partout.

Par exemple, qu’à propos d’attentats éventuels, c’est une fatalité que vous êtes impuissant à contrôler. Comme une chute dans un escalier. Si vous même avez peur au point de vous sentir mal, de ne plus vous maitriser, n’hésitez pas à consulter.

Peur des attentats: Conserver son humanité

En fonction d’activités sociales ou professionnelles, si vous êtes, même indirectement, confronté à la violence du terrorisme, n’hésitez surtout pas à en parler à un professionnel. Si vous exercez des fonctions de police, êtes personnel hospitalier, personnel des services d’urgence – pompiers, médecins, infirmiers, etc -, ne vous isolez pas. Ne vous « réfugiez » pas derrière vos fonctions. Ne vous interdisez pas le droit d’avoir peur.

Essayez d’être simple, honnête et gentil avec vous même. Au sens des émotions que vous ressentez réellement. Essayez d’être simplement humain. Précisez à votre enfant que vous l’aimez. Que vous êtes toujours là pour le protéger.

Et cela, même si vous savez que la violence du monde est le reflet de notre société. Et que, partant, vous ne pouvez pas tout épargner à votre enfant. Ni à vous même.

Prenez le temps de maitriser l’angoisse qui, parfois, vous étreint. Contrôler l’angoisse, c’est ne pas lutter contre. C’est accepter ce qu’on ne peut pas changer. Et ne changer que ce que l’on peut. Sans se faire violence.

Dans le respect et l’amour de soi, comme des autres.

« Si l’entourage a la sagesse de maîtriser ses angoisses, c’est le meilleur des remparts pour l’enfant »,
selon Jean-Luc Aubert, psychologue, spécialiste de l’enfant et de l’adolescent.

Travailler sur ses peurs: 1 question de regard

La peur, c’est le truc contre lequel tout le monde a envie de lutter. Entre celles et ceux qui feignent n’avoir peur de rien ni de personne, et les autres qui ont peur tout le temps, partout, et à tous les sujets, finalement, il s’agit du même combat: l’évitement. Au lieu de passer son temps à fuir ses peurs, ne faut-il pas mieux travailler sur ses peurs?

Le temps aidant, ne pas travailler sur ses peurs représente un réel handicap pour la réalisation de vos objectifs de vie. Au point de vous séparer de ceux que vous aimez. Mais, concrètement, comment s’y prendre pour travailler sur ses peurs, sans nécessairement être diplômé en neurosciences?

Travailleur sur ses peurs: Comprendre leur mécanisme

Pour travailler sur ses peurs, il faut avant tout en comprendre leur mécanisme. Tous les hommes sur terre expérimentent cette crainte, cette sensation d’angoisse, voire cet effroi, en présence d’une chose, d’une personne, ou d’une situation dont ils craignent que cela échappe à leur contrôle. Je parle ici de la peur de ne pas être à la hauteur.

Or, la peur n’est pas forcément négative. C’est une sensation qui vous permet d’éviter les potentiels dangers auxquels vous êtes confronté(e). Mais cela peut devenir paralysant au point que les symptômes soient visibles, même s’il n’y a pas de danger imminent.

Alors, il convient d’agir, et d’étudier les mécanismes de déclenchement pour travailler sur ses peurs. Du coup, pour reprendre confiance en soi.

Pour travailler sur ses peurs, il faut identifier 4 phases.

L’imaginaire

Dès qu’il y a le moindre indice d’une situation désagréable, l’imagination se met en marche à une vitesse vertigineuse. Vous commencez à faire des projections. A imaginer le pire. Ou à envisager une catastrophe. Voire, à faire des prévisions négatives et excessives.

Le cerveau imagine des situations plus dramatiques que celle à laquelle vous êtes confronté(e) dans la réalité. A ce moment là, votre problème c’est la peur de perdre le contrôle. Dès lors, ce n’est pas la situation qui pose problème. C’est la réaction de votre cerveau qui devient un problème.

C’est un réflexe naturel qui vous permet d’envisager des solutions pour contrer à toute éventualité qui vous soit préjudiciable. Ce réflexe – la façon dont vous réagissez – est lié à la construction de votre personnalité. A votre propre histoire.

L’anticipation

La peur s’est déjà installée. L’angoisse est grande. Les premiers symptômes physiques font leur apparition.

À ce stade, il vous est carrément impossible d’envisager des solutions de façon objective. Vous n’êtes que dans la réaction. Votre esprit est complètement bloqué sur la situation dangereuse. Il en va de même en ce qui concerne les projections dramatiques associées. Vous anticipez.

Au lieu de trouver des solutions pour affronter et surmonter la situation présente, vous cherchez plutôt des moyens pour réagir au cas où le pire se produit.

Prenons un exemple. Une personne qui a peur de prendre la parole en public imagine quelles erreurs elle peut commettre. Elle cherche à tenter de les éviter. Cette même personne  projette quant à la façon dont elle peut se comporter si elle commet des erreurs pendant sa prise de parole.

Ainsi, elle essaie de se préparer à gérer les moqueries de son auditoire. Je comprends la démarche,. Mais ne vaut-il pas mieux qu’elle focalise son attention sur le contenu de son discours? Comme sur la façon dont elle se prépare émotionnellement?

A ce sujet, il existe une stratégie puissante qui vous permet de mettre un terme à vos projections émotionnelles (peur projective) comme à vos ruminations et autres pensées obsessionnelles (lire plus bas).

La peur: faire travailler son imaginaire

La paralysie et l’accélération

Si rien n’est fait au cours de la phase précédente, toute action devient impossible. Vous êtes littéralement paralysé(e). De facto, vous perdez  le contrôle de la situation. Vous avez comme l’impression d’être totalement impuissant(e). Comme dépourvu(e) de toute possibilité de retrouver force et vitalité pour agir.

Ce qui suite est plus facile à écrire qu’à faire. Rien ne sert de paniquer! Les symptômes vont diminuer jusqu’à disparaitre. Vous pouvez donc reprendre le contrôle. C’est juste une question de temps. Charge à vous d’accepter de vivre ce délai.

Les souvenirs

Chaque événement traumatisant laisse une trace importante dans votre cerveau. C’est la conséquence d’un impact émotionnel fort. Les habitudes sont malmenées. Le système cohérent de votre cerveau est perturbé.

Par exemple, si une prise de parole en public s’est mal déroulée, à chaque fois que vous vous retrouvez dans une situation analogue, le souvenir traumatique resurgit ce qui risque de vous empêcher de passer à l’action.

Et ceci, même si vous avez toutes les compétences requises. Ce nouvel évènement pénible est lié à la façon dont vous gérez la suite. Si vous ne faites rien, vous êtes pris au piège. C’est la raison pour laquelle il faut absolument trouver la force de travailler sur ses peurs.

En effet, à chaque fois qu’elles ne sont pas traitées, elles deviennent des traumatismes qui inhibent toute forme d’action dans des situations similaires.

Désormais, vous comprenez le mécanisme qui va des premières minutes d’exposition, en passant par le stimulus, jusqu’à la phase des souvenirs. Dès lors, vous pouvez anticiper votre réaction. Et identifier les moments où votre imagination s’emballe, pour agir au mieux de vos intérêts.

Vaincre la peur: Exprimer ouvertement ses émotions

Lorsqu’une personne ressent une peur démesurée face à une situation, elle a tendance à se cacher. A dissimuler ses émotions. C’est le cas le plus fréquent. C’est justement l’erreur à ne pas faire. Essayez plutôt de vous laisser aller. De lâcher prise.

Exprimez ce que vous ressentez. Reconnaissez que vous craignez de prendre la parole en public devant cet auditoire. Cela ne fait pas de vous une personne faible. Bien au contraire. Dès que vous exprimez ce que vous ressentez, vous dédramatisez la situation. Vous reprenez le dessus.

Vous vous rendrez très vite compte que vous n’êtes pas si seul(e) que vous le pensez. Il y a sûrement une personne autour de vous qui a les mêmes difficultés que vous. Elle peut surement vous donner des conseils pratiques pour reprendre le contrôle de la situation.

Selon une étude américaine, les personnes qui expriment leurs émotions en face d’une phobie ou d’une situation stressante ou angoissante ont plus de chances de retrouver un état serein durable. En pareille situation, faire acte d’humilité aide beaucoup. Cette même humilité est une force de conviction incroyable qui agit sur n’importe quel auditoire.

Mais, peut-être préférez-vous travailler sur ses peurs avec un support comportemental plutôt que seul(e)?

Vaincre la peur: L’approche comportementale

Honnêtement, travailler sur ses peurs dans le cadre d’un programme comportemental clair est la meilleure façon de faire. Au cours du 1er module, vous explorez vos peurs de façon très objective. En très peu de temps, vous identifiez tous les mécanismes liés à vos peurs comme à vos réactions de contrôle. Et autant le savoir tout de suite, vous serez très étonné(e) de ce que vous aurez découvert.

Une fois ce diagnostic posé, vous accédez au Module 2. Vous y trouvez une stratégie extra ordinaire, et néanmoins simple et rapide. En moins de 15 jours, vous éliminez plus de 50% de vos symptômes. Ainsi, vous pouvez envisager de reprendre le contrôle de vos façons de faire et d’être dans le cadre du module suivant.

Les 2 derniers modules de cette méthode, qui en compte 5, vous permettent d’éliminer tous les facteurs traumatiques qui justifient vos réactions de peurs, et de tentatives de contrôle inapproprié.

Vaincre la peur: Une solution personnalisée

Dans un délai oscillant entre 6 et 8 semaines, vous bénéficiez de tous les outils comportementaux pour travailler sur ses peurs. Ces dernières disparaissent dans ce même délai (60% à 4 semaines, 80% à 6 semaines, 100% en 8 semaines). Pour vous en convaincre, vous pouvez lire les témoignages sur cette page.

Au terme du programme personnalisé, vous retrouvez confiance en vous de façon simple et pérenne. Vous n’avez même pas à vous préoccuper d’une éventuelle rechute (quel vilain mot). En effet, il est notoire qu’avec ce type de stratégie, l’éventualité d’une rechute est quasi nulle.

Comment ne plus avoir peur?


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Comment ne plus avoir peur grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (11)
  1. Bonjour Hamidou,

    Je comprends.

    Pour résoudre facilement ce problème, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous:

    « Comment gérer son stress et s’en débarrasser? »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

  2. Hamidou dit :

    Bonsoir M.Frédéric, je suis un étudiant mais j’ai un sérieux problème de gestion de mon stress. Je ressens une douleur au niveau de la poitrine et je n’arrive pas me contrôler face à un public.

  3. Bonjour Philippe,

    Je vais me faire un plaisir de vous répondre quant au 17è cas.

    Mais, auparavant, je tiens à vous exprimer ma déception quant au fait que, vraisemblablement, l’e-mail que vous m’avez confié est fausse. Que dois-je en déduire? Une sorte de défiance?

    Ceci étant écrit, je réponds à votre question: le 17è est une personne à 2 têtes:

    – La première est une personne qui, le c.. posé sur sa chaise, pense que se contenter de lire des articles ou « Psychologie Magazine » suffit à résoudre son problème.
    C’est donc une personne qui n’est vraisemblablement pas prête au changement.
    La même qui s’étonnera toujours qu’aucun changement n’ait pas lieu.
    Cela repose sur une intention victimologique inconsciente qui fait écho au « bénéfice caché » d’un problème.

    – La seconde est une personne prête au changement. Elle s’interroge sur le « pourquoi » de son problème.
    Nonobstant la thérapie comportementale, elle préfère aborder son problème sous l’angle de la psychologie clinique ou de la psychanalyse.
    Des années durant, elle va identifier les sources de son problème pour finir par se rendre compte que si intéressant que cela soit, elle n’a pas pour autant trouvé la solution à son problème.
    Elle sera alors prête à débuter une thérapie comportementale.

  4. Philippe dit :

    Bonjour
    Quel est le 17eme cas ?

  5. Bonjour Myriam,

    Il est certain que certaines de nos peurs respectives sont insupportables. Pour vous, au 1er chef, et parfois, pour vos proches. Ces derniers étant confrontés à leur impuissance à vous venir en aide, ce qui doit sans doute les perturber et, ce faisant, les faire réagir. Pas nécessairement de la façon la plus adaptée. Ainsi, leur jugement est un problème supplémentaire qui aggrave votre problème. Mais, en réponse à votre question, pensez-vous que vous faites exprès d’avoir si peur?

    Dans votre commentaire, vous faites état de traumatismes qui expliqueraient vos peurs.

    Afin d’envisager comment vous aider, je vais donc vous adresser un mail contenant un certain nombre de questions. Vos réponses m’aideront à vous conseiller et à vous orienter au mieux.

  6. Myriam dit :

    Bonsoir
    Merci pour ces explications très interessantes, j ai une grande peur qui c’est installée suite à plusieurs traumatismes et j’aimerais si vous pouvez m’aider à m’en débarrasser.
    Il est évident que le jugement des autres face à notre peur peut parfois être insupportable peut être aussi que certaines peines et donc réactions à ces peurs peuvent être nuisible à l’entourage proche?

  7. Bonjour Hardy,

    Pour essayer de vous conseiller et vous orienter au mieux de vos intérêts, je viens de vous adresser un mail. En effet, j’ai un certain nombre de questions à vous poser. Vos réponses conditionneront la suite.

    A bientôt et bon WE.

  8. Hardy dit :

    Comment chasser la peur? Avoir des désirs ,contrôler ses émotions, avoir du courage

  9. Bonsoir Margaux,

    Vous avez tout à fait raison. Heureusement que vous êtes là. Merci!

    J’ai rectifié cette erreur que je fais depuis des années. Je connais la différence de ces 2 symptômes. Je connais bien sur ces 2 mots (maux). Mais, à chaque fois que j’écris mot et symptôme, je me trompe. Je les inverse. Allez comprendre…

  10. Margaux dit :

    Merci pour cet article.
    Vous notez en exemple l’éreutophobie comme la peur de vomir. N’est-ce pas plutôt la peur de rougir?

  11. F.ARMIdable dit :

    Le seul sentiment qui arrive à dominer la peur chez moi est la colère.
    Je ne dis pas qu’il faille se mettre en colère à chaque fois pour ne plus avoir peur(encore heureux)…mais par expérience c’est la seule émotion qui me fait oublier ma peur. je n’en fais pas une généralité,je cite juste mon exemple.
    la tristesse,l’agacement,l’ennui,la curiosité…ou les autres émotions(à part la colère) sont écrasées par la peur chez moi.

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