Psychologie clinique: Processus et objectifs de cette thérapie

Psychologie clinique

Il y a une longue bataille que je ne connais que trop. Celle qui oppose les divers courants thérapeutiques. Dans le cadre de mes problèmes personnels, c’est la psychologie clinique qui a majoritairement accompagné mon parcours thérapeutique. Je ne parle pas là de parcours professionnel mais personnel. J’estime qu’il y a beaucoup à dire, ou à écrire, sur la psychologie clinique.

En effet, au contraire de ce que ses défenseurs en disent, cette approche ne résout aucun problème. Ou si peu. Elle consiste majoritairement en une longue visite de sa propre histoire. En termes parentaux et familiaux. Elle favorise ainsi l’identification de la genèse d’un problème. Pas sa solution.

Or, force est de constater que la culture française est beaucoup plus encline à un suivi thérapeutique issue de la psychologie clinique qu’aux thérapies dites alternatives. A plus forte raison quand il s’agit de travailler sur les émotions.

Par alternatives, j’entends toute thérapie qui sort quelque peu du champ clinique habituel. Scientifiquement balisé. Notre culture exige des approches qui fassent leurs preuves. Des thérapies cliniques qui soit scientifiquement prouvées. La psychologie clinique fait partie de ce cadre.

Dès lors, la psychologie clinique est pratiquée par des hommes et des femmes titulaires d’un DESS. Un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées en psychologie. Le titre de psychologue «ouvre droit» à un numéro ADELI. Lequel numéro d’enregistrement officialise le titre de psychologue. Il autorise donc la pratique de la psychologie clinique. En cabinet ou au sein d’une institution.

La pratique de la psychologie clinique s’accompagne de différentes méthodes. Elles aident le patient à ne plus souffrir. Mais qu’en est-il dans la pratique?

Processus de la psychologie clinique

Découvrez la vidéo de présentation du Programme en ligneQuand vous consultez un(e) psychologue, vous parlez de votre problème. Ensuite, le ou la psychologue vous aide à faire des liens entre votre problème et votre histoire de vie.

Par exemple, ce professionnel de l’approche clinique vous pose des questions. Qu’on le veuille ou pas, ces questions sont orientées. Il s’agit là de comprendre le mécanisme névrotique qui explique votre problème.

Qu’il s’agisse d’angoisse, d’anxiété, crise d’angoisse, crise de panique. Ou de tout autre sujet émotionnel que vous vivez comme un facteur de mal-être.

A raison d’années de travail thérapeutique, et d’une séance de 30 minutes par semaine, vous arrivez, ou non, à comprendre ce qui se passe pour vous. C’est cela la psychologie clinique.

La psychologie clinique repose sur ce que l’on appelle le processus d’identification.

Ce processus est éminemment important. Il faut du temps pour prendre la mesure de ce qu’il vous arrive. Pour étayer mon propos, prenons le cas d’un malade alcoolique.

Entre le moment où cette personne identifie qu’elle est malade, et le moment où elle intègre la nécessité d’une logique de soins, il se passer des années. Parfois, une vie entière.

Pourquoi autant de temps passé? C’est assez simple. Au début, vous parlez de votre seul problème. Rapidement, vous dérivez vers l’expression de vos ressentis au quotidien. Donc des autres problèmes que vous subissez.

Ainsi, vous parlez à bâtons rompus de votre vie professionnelle, affective, familiale, sentimentale, etc. Des joies et des peines qui sont les vôtres. Dès lors, le temps s’étire.

La psychologie clinique: Du temps passé ou perdu?

Le cabinet de psychologie clinique devient rapidement un lieu au sein duquel vous «déposez votre sac». D’où cette expression: «vider son sac». Votre quotidien en est plus léger. Mais vous ne résolvez pas votre problème.

Petite précision au passage. Il faut que vous soyez en confiance avec la personne que vous consultez dans un cabinet de psychologie clinique. N’oubliez jamais. Il est une chose très importante. L’alchimie. L’harmonie, entre vous même et le professionnel que vous consultez.

Votre sac vous soit plus léger, c’est une bonne chose. Que cela vous permette de vous sentir mieux aussi. Qu’enfin la personne que vous consultez soit bienveillante, c’est le minimum requis en pareille situation. C’est son métier. Vous aider. Pas vous juger. Mais une chose est fondamentale. Vitale. Primordiale.  Vous poser les bonnes questions.

Et là, ça pêche. Car, si bonnes questions il y a, encore faut-il formuler des réponses qui soient exploitables.

Psychologie clinique: Ré investir votre enfance

A question ouverte, c’est à dire qui puisse apporter une multitude de réponses, réponses ouvertes. Dès lors, vous tournez autour de votre problème. Sans lui apporter de solutions. C’est normal. Vous ne savez par quel bout aborder votre problème. Dès lors, le psy vous engage à parler de votre enfance. Stratégiquement, c’est une erreur.

Avant de faire le lien entre votre histoire personnelle et le problème pour lequel vous consultez, que de temps passé. Imaginez. Vous êtes là pour traiter les angoisses dont vus êtes victime.  Le psychologue investit votre enfance. Mais ce thérapeute est dans son rôle. C’est la fonction même de la psychologie clinique que de ré investir ce qu’il associe surement à une névrose d’angoisse. Un peu comme un psychiatre qui, pour le même sujet, vous prescrit des médicaments. Ce sont des réponses. Mais sont-ce vraiment les bonnes pour vous?

La psychologie est une approche est très intéressante. La difficulté réside dans le temps que vous y passez. Très souvent, des personnes viennent me consulter au cabinet en se plaignant d’avoir travaillé avec des psy des années durant. Sans résultats probants.

C’est normal de rencontrer cet écueil. A bien y réfléchir, la psychologie clinique a t-elle pour vocation à vous aider à traiter votre problème d’angoisse? A vous aider à vous ré approprier votre histoire de vie en trouvant des explications cartésiennes à ce qui vous pose problème ?

Une alternative à la psychologie clinique

Sans doute tout cela à la fois. Et bien d’autres choses encore. En bref, la psychologie clinique a plus pour vocation de vous aider à “régler” des problèmes d’identité. Des questions de sens. Qui suis-je? Où vais-je? Quel est le sens à ma vie? Et, accessoirement, pour citer l’une des expressions favorites de mon défunt père: “Dans quel étage erre?“.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, beaucoup  de gens, en plus de consulter en psychologie, consultent un psychiatre pour voir soignés les symptômes de leurs angoisses. Laquelle démarche induit une prise régulière de médicaments. Mais il existe une alternative à ces thérapeutiques longues et coûteuses.

Comme vous le savez peut-être, de toutes les démarches thérapeutiques que j’ai entrepris, c’est l’approche comportementale qui m’a “sauvé”. Après 20 ans d’angoisse, d’anxiété, et de dépression, j’ai réglé mon problème en 2 mois.

Si une telle démarche vous intéresse, je vous suggère de cliquer sur le lien ci-dessous:

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 |  Frédéric Arminot

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