Médecine douce: Est-ce une alternative aux médicaments?

Médecine douce

Je me souviens d’une époque ou la médecine douce était la panacée universelle proposée pour avoir une vie meilleure, donc une santé mentale et physique au top  grâce à diverses méthodes naturelles d’une part, et pour satisfaire un objectif de bien-être d’autre part. D’ailleurs, en réponse à ce courant, pléthore de magasins s’étaient ouverts pour véhiculer ce concept de bien être et de médecine douce.

Depuis, le temps a passé, les magasins et autres vitrines web sont rentrés de la paysage et, du coup, l’impact en a été modifié. Pour autant, et nonobstant le camp des pro médecine douce, et des adversaires de la médecine douce, celle-ci la est toujours d’actualité pour soigner des maux comme le stress, l’anxiété, la dépression.

Quand on parle de médecine douce, inéluctablement, on pense à une alternative aux médicaments. Du coup, la question se pose de savoir si  la médecine douce est une bonne alternative à ces médicaments. Dans l’affirmative, existe t’il une autre alternative, une sorte de troisième voie, bien plus profitable et naturelle pour vous pour traiter l’anxiété, soigner une dépression, gérer le stress, et je ne sais quoi d’autre encore.

C’est à ces questions, comme à d’autres, que je vais tenter de répondre au travers du présent article. Et, pour commencer, en quoi consiste la médecine douce? Quelle est la définition de la médecine douce?

Définition de la médecine douce

Le terme “Médecine douce” est utilisé pour désigner toutes les pratiques médicinales qui diffèrent de celles qui sont officiellement reconnues (cadre médical et non para médical). La médecine douce repose donc sur des traitements qui n’utilisent pas de médicaments ou de molécules chimiques dans le traitement des patients.

Voici quelques types de médecines douces fréquemment utilisées:

Médecin douce. La phytothérapie

Les origines de la phytothérapie sont plus lointaines que celle de la médecine moderne. Dans l’histoire de chaque peuple composant l’humanité, il y a toujours eu une époque où l’on avait exclusivement recours aux plantes pour soigner les maladies. C’est justement à partir des végétaux que les scientifiques ont conçu les tous premiers médicaments. Cette forme de traitement a connu un succès fulgurant en Asie. Aujourd’hui encore, elle est très utilisée par de nombreux asiatiques, comme par des européens et des américains. La phytothérapie est utile pour prévenir et soigner de nombreux maux.

Médecin douce. L’homéopathie

L’homéopathie consiste essentiellement à traiter une maladie par des substances pouvant causer les troubles semblables chez d’autres sujets. Elle repose sur un principe central: une substance pouvant causer des troubles chez un individu bien portant peut guérir une autre personne qui en souffre.

L’homéopathe ne soigne pas la maladie, mais plutôt la personne malade. L’homéopathe prend en compte les symptômes du patient, ainsi que les spécifiés liées à l’organisme, à la personnalité dudit patient, et à son environnement.

Les médicaments utilisés en homéopathie sont obtenus par un procédé de hautes dilutions et d’agitations. La dilution est faite en utilisant de l’eau et de l’alcool au point d’effacer complètement toutes les traces chimiques des molécules composant la substance d’origine. Entre plusieurs procédés de dilutions, la molécule obtenue subit une série de secousses qui ont pour but, selon le jargon homéopathique, de le “dynamiser”. Ce procédé serait nécessaire pour l’efficacité du remède final obtenu.

Médecine douce. Les thérapies manuelles

Ce sont des thérapies dont les praticiens utilisent uniquement les mains dans le traitement de troubles physiques ou psychiques. Les thérapies manuelles les plus fréquentes sont:

L’ostéopathie

L’ostéopathie est une thérapie selon laquelle tout problème de santé serait dû à une baisse de mobilité au niveau des muscles, des articulations, des ligaments, ou des viscères. L’ostéopathe (le praticien en ostéopathie) intervient donc sur l’ensemble de ces structures du corps par des mouvements de pressions, d’étirements et de relâchement pour guérir le corps.

Pour parvenir aux résultats escomptés, l’ostéopathe s’intéresse au corps dans son entièreté. Plusieurs personnes souffrant de troubles neurologiques, digestifs, locomoteurs, cardio-vasculaires ont recours à cette médecine douce.

L’étiopathie

Les techniques et méthodes de l’étiopathie sont similaires à celles utilisées en ostéopathie. La différence ici est que l’étiopathe exerce exclusivement une pression manuelle sur les articulations et les viscères. Elle est utilisée pour les femmes enceintes dans la préparation des accouchements, chez les enfants pour les problèmes de régurgitation, ou pour les problèmes au niveau du système ORL, ou encore chez les sportifs dans le soulagement de la tendinite.

La kinésithérapie

C’est une spécialité paramédicale qui utilise les massages dans le soulagement ou dans la prévention de quelques troubles physiques. Elle est beaucoup plus utilisée dans la rééducation neurologique, respiratoire, posturale, etc. Le kinésithérapeute est un très bon allié pour les sportifs au cours de leurs séances de préparation, et de renforcement musculaire.

Quelle est l’efficacité de ces techniques de médecine douce

Les médecines douces ont toujours fait l’objet de critiques vives en raison de leurs méthodes, des résultats obtenus, et de leurs coûts.

Concernant les méthodes utilisées en médecine douce, elles ne sont pas formellement validées par des recherches scientifiques. Par exemple, les effets de l’homéopathie sont soupçonnés de n’avoir qu’un effet placebo, car les substances utilisées sont dépourvues de tout principe actif. Aucun de ses principes clés n’a reçu l’approbation de la communauté scientifique. En tous cas, pas jusqu’à aujourd’hui. Pour les phytothérapies, de sérieux doutes se posent quant au dosage des différentes plantes utilisées.

Concernant les résultats obtenus, même si les premiers effets des traitements peuvent être rassurants, les cas de rechute sont fréquents.

Le coût est également une limite importante quant aux médecines douces. La plupart d’entre elles ne sont pas remboursées par la sécurité sociale. La totalité des frais est donc à la charge exclusive des patients.

Dès lors, je n’exprimerais aucun avis contre la médecine douce. Je crois que c’est à chacun de faire ses choix. Et de les assumer. Souvenez vous que je fais partie de ces thérapeutes, et de ces personnes, qui estiment que si faire les pieds au mur vous apporte bonheur et bien être, je n’y vois aucune contre indication thérapeutique.

Il est cependant important que vous preniez acte que si la médecine douce peut vous apporter du mieux être, elle ne saurait constituer une solution à votre problème.

En effet, c’est un peu comme n’importe quelle blessure (autant du corps que de l’âme). Si vous ne faites que “soigner autour”, vous ne réglerez pas le problème de fond. Pour cette raison, je vous invite à utiliser la médecine douce dans tous ses aspects (je n’en n’ai traité dans cet article qu’une infime partie), tout en l’accompagnant d’une véritable prise en charge thérapeutique. C’est la 3é voie.

Une alternative à la médecine douce

Pour ce qui me concerne, j’ai souvent eu recours à une médecine douce comme la kinésithérapie ou l’ostéopathie. Je suis moins enclin à l’usage de plantes. J’ai bien conscience que ces dernières sont pour une grande partie dans notre culture médicale, ou plus généralement de soins, mais j’exprime quelques réserves quant à leurs effets réels, et à des personnes dont la compétence à ce propos n’est pas toujours évidente…

Si vous souhaitez une approche thérapeutique qui a scientifiquement fait ses preuves (cf. Rapport INSERM), je ne saurais que trop vous conseiller d’utiliser la thérapie comportementale. Celle-ci est une alternative efficace aux traitements médicamenteux et à leurs nombreux effets secondaires.

La thérapie comportementale est le fruit de trois écoles complémentaires. Cette approche a traversé les années et, aujourd’hui, elle est utilisée dans le traitement curatif et/ou préventif de nombreux troubles physiques et psychiques.

Le coaching comportemental aborde deux principaux aspects :

Un aspect cognitif

L’aspect cognitif dans la thérapie comportementale consiste en l’identification, et en la correction, de schémas de pensées à la base des différents troubles, ou de ceux qui les entretiennent. C’est précisément ce type de travail que vous êtes amené à suivre, très simplement, dans le cadre de mon programme thérapeutique et comportemental en ligne.

Grâce à un questionnaire méthodique (outils de contextualisation), ce programme thérapeutique en ligne vous aide à vous rendre compte par vous même des différents automatismes qui sont présents dans votre esprit. Lesquels automatismes bloquent votre développement personnel, au sens de votre épanouissement.

Dans le cadre du programme, travailler avec cet outil équivaut à 2, voire 3, séances de thérapie comportementale d’une heure. Avec le programme comportemental que j’ai conçu, vous allez faire ce travail en l’espace d’une semaine, à raison de 5 à 10 minutes par jour. Non seulement vous gagnez en rapidité et en efficacité mais, en plus, vous ne subissez aucune contrainte liée à d’éventuelles consultations (déplacement, coût, fatigue, etc.). Et, par ailleurs, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé, comme si vous me consultiez au cabinet!

Un aspect comportemental

En toute bonne foi, vous ne vous rendez surement pas toujours compte du fait que votre comportement, votre réponse, est le principal responsable de nombreux troubles. Par extension, ou analogie, vous pouvez éradiquer ces comportements toxiques en adoptant des comportements plus en phase avec la réalité de vos besoins. Pus respectueux de vous même donc.

C’est ce travail de prise de conscience que ce programme en ligne vous permet d’effectuer. Progressivement, vous allez quitter ces comportements qui vous plongent dans les affres de douleurs diverses, pour retrouver confiance en vous avec une vitesse et une facilité qui vous étonneront.

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 |  Frédéric Arminot

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