Ruminations mentale: Comment en finir avec les pensées obsessionnelles?

Le présent article a pour vocation de vous offrir un petit exercice pour ne plus souffrir de ruminations mentale, ou de pensées obsessionnelles. En effet, les angoisses qui vous accablent sont rendues possibles grâce à des symptômes spécifiques comme ces ruminations qui deviennent des pensées obsessionnelles.

Dès lors, il s’agit de déprogrammer votre cerveau. De vous aider à cesser de focaliser sur quelque chose qui relève de la rumination mentale. Il convient donc de ne pas perdre le contrôle de pensées négatives et envahissantes.

A l’inverse, le sentiment d’impuissance à vaincre ces obsessions génère une situation stressante. Laquelle, parfois, aboutit au trouble panique. Ce qui vous fait penser que votre santé mentale est en cause.

Les ruminations mentales sont des pensées obsédantes impossibles à faire taire. Dès que vous n’êtes plus concentré sur une tâche, elles reviennent. Parfois, elles vous empêchent même de vous concentrer.

Vous les tournez et les retournez dans tous les sens, multipliant les scénarios et les analyses, sans parvenir à vous rassurer. Ces ruminations anxieuses sont pénibles, mais vous pouvez en venir à bout.

Définition des ruminations mentales

Pour commencer, sachez que les ruminations, les ruminations mentales, ou les pensées obsessionnelles sont le même problème. Cela appartient à des troubles obsessionnels compulsifs. Ce que l’on appelle des toc. La rumination est donc un trouble anxieux.

A ce sujet, fidèle lecteur, ou lectrice, vous n’êtes pas sans savoir que les angoisses sont liées à des peurs projectives. En effet, vous n’arrivez pas à arrêter de réfléchir. Vos pensées tournent en boucle.

Or, une personnes atteinte de ces troubles obsessionnels est souvent victime d’une angoisse profonde. Au point d’être anxieux voire dépressif. Vous n’arrivez pas à rester dans le moment présent? Vous ne pouvez pas chasser ces pensées?

Cela signifie que vous vous inquiétez de quelque chose. D’une personne. Ou d’un évènement. Dont vous ne savez rien. Vous êtes donc inquiet d’un avenir. Proche ou lointain. Cela participe à créer du stress. Et aussi de la peur. Voire une angoisse chronique.

Cette dernière est la forme paroxystique – la plus élevée – de la peur. Ainsi se crée le système d’alimentation de vos ruminations mentales à venir. Cette angoisse permanente est l’un des multiples signes d’anxiété. Celle-là même qui plonge parfois dans une anxiété sociale.

Laquelle a comme fondement la peur de ne pas gérer les obsessions en société. L’idée même d’être plongé dans le monde leur inflige des crises d’angoisse. Voire des crises de panique. Comme nous le verrons plus loin.

Ce que vous faites la plupart du temps, c’est de vous poser un certain nombre de questions qui ont pour vocation de vous sécuriser. Vous ne pouvez pas cesser de penser.

Ce qui signifie que vous cherchez à faire diminuer le niveau de vos angoisses. Il est par ailleurs bien légitime que vous cherchiez des réponses à ces questions. En réagissant de la sorte, vous cherchez à vous rassurer.

Autant de sujets qui justifient vos ruminations mentale.

Les causes des ruminations mentales

Les ruminations mentales sont souvent causées par des éléments extérieurs. Résultat, beaucoup de patients peinent à comprendre qu’il ne s’agit pas d’une réaction normale.

Ils ont l’impression que ces pensées obsédantes sont causées uniquement par l’extérieur et n’envisagent pas de réagir autrement à ces stimulations. Pourtant, c’est bien dans la tête du patient que naissent les ruminations.

Dans certains cas, elles n’ont même plus besoin d’événements extérieurs particuliers.

Les recherches comportementales et psychiatriques relient actuellement les ruminations à deux causes essentielles: les différents types de syndromes paranoïaques et les troubles anxieux.

La frontière entre les deux est parfois poreuse puisque les personnes dites sensitifs de Kretschmer (un syndrome léger de paranoïa) sont presque toujours atteintes d’un trouble anxieux. En fait, l’anxiété induit un état d’inquiétude permanente.

Cette peur constante active l’attention sans arrêt et le patient analyse à l’excès tout ce qui lui arrive. Il va donc s’attacher à des détails insignifiants pour les autres et les ruminer longuement. Plus il les tourne et les retourne dans son esprit, plus une histoire anxiogène se construit autour de ces détails.

Il en résulte presque toujours une grande souffrance psychique, une fatigue émotionnelle et une phobie sociale associées à des idées noires.

Gérer les ruminations mentale: Ne faites pas cette erreur

Dans de précédents articles, comme dans de précédentes vidéos, j’ai expliqué à maintes reprises quelque chose de très important. Plus vous essayez de reprendre le contrôle de vos angoisses, plus, malgré vous, vous les enrichissez.

Et c’est exactement ce même processus d’aggravation que vous initiez quand vous êtes victime de ruminations mentales. Ou de pensées obsessionnelles. Ainsi, vous cherchez à savoir comment et quoi faire dans tel ou tel type de situation.

Les causes des pensées obsessionnelles

Vous cherchez obstinément à mettre un terme à vos ruminations mentales. Voire à contrôler le flux de vos ruminations. Le problème, c’est que vous ne vous y prenez pas de la bonne façon.

Des ruminations aux pensées obsessionnelles

Quand une personne est victime d’angoisses ou de crises d’angoisses, cette même personne a tendance à reprendre le contrôle de ses émotions négatives. Donc de sa vie. C’est une question d’estime de soi.

Puisqu’elle pense sans cesse, elle cherche à gérer son anxiété. Elle essaie de rester dans le moment présent par peur de développer une phobie. A ce propos, je remarque que certaines personnes développent une phobie d’impulsion.

Pour ce faire, cette personne essaye d’envisager toutes les solutions à son problème. Afin d’envisager des solutions à ses angoisses de la façon la plus pratique et rapide possible, se met en place un jeu. Un je – de questions réponses.

Le plus généralement, les ruminations mentales s’expriment de la façon suivante:

  • « Comment faire? »
  • « Vais-je y arriver? »
  • « Comment cela va t’il se passer? »
  • « Puis-je m’en sortir? »
  • « Vais-je échouer? »
  • « Est- ce que je vais réussir? »
  • « Comment puis-je faire? »
  • « Et si je faisais ceci? »
  • « Et si je faisais cela? »
  • « Comment puis-je arrêter de ressasser les mêmes questions? »
  • « Comment arrêter ces ruminations mentales? »

Ces questions, et toutes les autres, ont pour vocation de vous permettre de trouver le comportement le plus adapté. Par rapport à qui. Ou par rapport à quoi? Par rapport à la vision d’angoisse que vous avez dans une situation donnée.

C’est une façon comme une autre d’essayer de se rassurer. A ceci près que c’est obsessionnel. Ou le devient. Comme une sorte de prison mentale dont les murs grandissent au gré de vos tentatives de reprendre le contrôle.

Ruminations mentale: Pourquoi ruminez-vous tout le temps?

Si vous ruminez constamment, vous souffrez probablement d’anxiété. La rumination mentale est parfaitement normale, et même saine dans certaines situations. Face à un problème épineux, vos ruminations vous permettent d’analyser et de résoudre la situation.

Quand vous êtes préoccupé(e), vous êtes naturellement obsédé par le problème qui vous occupe. Dès lors, vos pensées obsessionnelles et vos questions obsédantes ont pour fonction de vous rassurer.

Vous cherchez à reprendre le contrôle. A trouver des éléments de réponses qui vous rassurent.

Ce processus permet souvent de trouver une solution. Malheureusement, certaines personnes perdent le contrôle de ces ruminations. En fait, on parle de ruminations anxieuses à partir du moment où les ruminations mentales deviennent une source de souffrance.

Le problème à résoudre n’est même plus à l’origine du processus. Les ruminations mentales peuvent s’attacher à n’importe quel événement, même le plus anodin. Elles ne permettent plus de résoudre le problème et vos pensées tournent inutilement en boucle.

Le tout produit une fatigue émotionnelle et physique parfois intense. Pour certains spécialistes, les ruminations mentales proviennent d’un décalage entre la réalité et la perception que le patient en a.

Les ruminations sont donc plus fréquentes chez ceux qui ont tendance à s’isoler facilement et à fuir les confrontations directes à la réalité. Néanmoins, ces comportements sont typiques des troubles anxieux.

Or, l’anxiété produit des pensées obsédantes, parfois sous la forme de phobies, parfois sous la forme de ruminations.

Ruminations mentale: Une réaction inadaptée aux troubles anxieux

En réagissant de la sorte, en cherchant des réponses factuelles, vous cherchez à vous sécuriser. Ce qui est bien compréhensible. Plus simplement, vous essayez de vous adapter.

Et votre désir est si fort, que cela risque de générer des ruminations. Grâce aux autres articles du présent blog, vous avez eu l’occasion de constater que plus vous voulez contrôler quelque chose qui vous échappe pire est l’émotion d’angoisse.

Imaginez que vous grimpez à une corde. Puis, qu’à un moment, vous glissez. Si vous vous retenez trop longtemps à la corde tout en glissant vous allez vous brûler les mains.

Avec les angoisses, c’est pareil.

La rumination est un toc (comportement compulsif)

Plus vous pensez et imaginez des comportements qui vous sécurisent, plus vous imaginez des réponses pour vous sécuriser. Moins vous allez en trouver. Plus vous serez victime d’angoisses parce-que le sentiment d’insécurité va augmenter.

Plus vous ruminez – on entend par ruminations, le fait de n’avoir de cesse de penser à quelque chose et en se posant tout un tas de questions pour s’assurer du meilleur comportement possible -, plus vous alimentez vos ruminations.

Moins vous trouvez de réponses à vos questions, plus vos pensées deviennent obsessionnelles. Plus vous ne faites que penser à l’objet de votre angoisse sans pouvoir, jamais, l’apaiser ou le contrôler.

Vous nourrissez ce que l’on appelle un comportement compulsif. Vous ne pouvez pas résister à la pression de l’envie de vous poser la question. Et ce tout en perdant le contrôle des questions. Tout comme des réponses. Lesquelles, pourtant, ont vocation à vous sécuriser.

Vous n’arrivez pas à trouver des réponses qui vous sécurisent.

Comment arrêter de ruminer?

Dans votre souci incontrôlé de sécurité, vous ne pouvez plus vous empêcher de vous questionner à propos de sujets qui ruinent votre santé psychique. Et ce jusqu’à ce que vous trouviez une réponse sécurisante.

Malgré toute votre bonne volonté, ce comportement est voué à l’échec. Et vous, à une souffrance indicible. Vous évoluez en pleine rumination ce qui, vous en conviendrez, est un facteur de dépression.

Ruminations mentale et dépression

Les ruminations mentale sont très souvent liées à des états d’anxiété et à des troubles anxieux. Elles sont aussi très souvent associées aux différents syndromes dépressifs. En fait, l’anxiété et la dépression vont souvent de pair puisque l’une provoque l’autre, et inversement.

La fatigue psychique induite par l’anxiété peut provoquer une dépression, tandis que le syndrome dépressif peut également favoriser l’apparition de divers troubles anxieux. De fait, les ruminations mentales sont très présentes chez les personnes anxieuses, mais aussi chez les patients souffrant de dépression.

Dans un état dépressif, il est très fréquent de retrouver la présence d’idées fixes et obsédantes qui alimentent la fatigue physique et psychique. D’ailleurs, les états dépressifs provoqués par des traumatismes s’alimentent parfois exclusivement de ruminations mentales plus ou moins violentes.

Pour venir à bout définitivement des ruminations mentales, il ne suffit donc pas d’appliquer quelques bons conseils au quotidien. Il faut entamer une thérapie comportementale qui réglera le problème à la source.

L’invitation à regarder la vidéo en bas du présent article est une solution à votre problème de ruminations mentale.

Comment diminuer les ruminations mentale?

Cela fait plus de 30 ans que je pratique la thérapie comportementale. En matière de ruminations mentales, comme en matière de pensées obsessionnelles, la plupart des patients me demandent comment diminuer les ruminations.

Avant que de répondre à leur question, il est important d’identifier ce que j’appelle « leurs tentatives de solutions » pour diminuer les ruminations. Et, force est de constater une erreur commune à toutes et à tous.

Pour diminuer les ruminations, la plupart des gens essaient de se forcer à ne pas penser à ce qui les obsède. C’est à dire faire comme si les ruminations n’existaient pas, ce qui consiste à minorer ce qui est vécu comme un problème.

Ou contrôler ce qui est perçu et vécu comme un trouble obsessionnel compulsif. Cela signifie chasser les ruminations quand elles existent. Ou se forcer à penser à autre chose, ou à faire autre chose.

En langage comportemental, ce type de comportement repose sur la distraction cognitive.

Je vous rappelle que la cognition se rapporte à tout ce qui est de l’ordre de la pensée et de l’action automatique constitués par éducation, habitude, construction de la personnalité, etc. Et quand c’est automatique, comme un réflexe, il est difficile de le contrôler.

Pour diminuer les ruminations, la meilleure solution ne consiste surtout pas à minorer ou à contrôler le problème. Dans les 2 cas, ce choix ne fait que renforcer le problème. Dès lors, comment faire?

Il faut agir à l’inverse (180°) de toutes les solutions précédemment mises en place. C’est à dire, cesser d’éviter, de diminuer la perception de ce toc, ou de tenter de le contrôler, partant, de… « rentrer dedans ».

Pour faire diminuer les ruminations, il faut donc délibérément les aggraver. Ou, à tout le moins, en augmenter le flux pour obliger le cerveau à réguler son système d’informations. Celles-là mêmes qui participent à la cognition.

Cette méthode comportementale donne des résultats extraordinaires. Je vous explique comment pratiquer cet exercice thérapeutique comportemental dans la vidéo ci-dessous, au paragraphe: « Comment stopper les ruminations ».

Petite précision, cette méthode thérapeutique et stratégique fonctionne encore mieux quand elle est précédée et suivie d’un certains nombres d’exercices développés, et accessibles, dans le programme comportemental que j’ai créé: Le Programme ARtUS.

En effet, les ruminations ou les pensées obsessionnelles sont le symptôme d’un trouble anxieux.

Le programme vous permet donc de comprendre comme faire diminuer les ruminations mais, aussi, de traiter le problème principal – le problème de fond – dont les ruminations sont le symptôme.

Ainsi, la boucle est bouclée. Ce qui pose la question de savoir comment traiter les ruminations.

Ruminations mentale: Quand le cerveau tourne en boucle

Les idées noires ou pensées négatives qui tournent en boucle dans votre tête deviennent souvent obsédantes.

Qu’il s’agisse d’une conversation – qui a vraiment eu lieu ou que vous imaginez à venir -, d’un événement déplaisant ou de la crainte d’une échéance, un cerveau qui tourne en boucle est source de souffrance psychique.

Souvent associées à l’anxiété et à d’autres troubles psychiques, les ruminations doivent être prises en charge.

En premier lieu, il est important d’apprendre à différencier les pensées préoccupantes et parfaitement normales en période de stress des ruminations obsédantes et parasites. Pour cela, il faut surtout analyser le contexte d’apparition de ces pensées et leurs conséquences sur votre quotidien.

Si elles sont une réaction automatique à une situation préoccupante et qu’elles vous permettent de réfléchir longuement pour lui trouver une solution satisfaisante, alors tout va bien. En revanche, on parle de rumination dès lors que les pensées qui entourent une situation problématique ne participent pas du tout à la construction d’une solution.

Les pensées obsessives peuvent correspondre à une paranoïa

Par exemple, si vous n’avez pas apprécié le comportement d’un collègue et que vous passez le week-end à imaginer des dizaines de situations et de conversations au cours desquelles vous lui faites part de votre mécontentement sans pourtant ne jamais vraiment passer à l’action, on se rapproche des ruminations.

Ruminations mentales: Comment se débarrasser des pensées obsessionnelles?

Le plus difficile dans les pensées obsessionnelles, c’est de réaliser qu’elles ne sont pas un processus normal. Au contraire, elles trahissent un fonctionnement psychique anormal et douloureux pour le patient.

Malheureusement, beaucoup de ceux qui souffrent de ces pensées obsessives ignorent totalement l’existence d’autres modes de fonctionnement. Pis encore, quand ils observent leur existence, ils ont tendance à s’en protéger en les méprisant.

Briser le cercle vicieux de la rumination est donc la première étape et cela passe par la prise de conscience d’un problème. Le patient doit ensuite analyser le plus précisément possible les apparitions et le fonctionnement de ces pensées toxiques pour le cerveau.

Progressivement, il doit apprendre à les regarder avec recul pour les observer objectivement quand elles se manifestent. Contrairement à ce que l’on peut croire, savoir que ces pensées obsessionnelles sont irrationnelles ne suffit pas toujours.

L’angoisse qui les accompagne les rend souvent impossibles à ignorer et le mal-être persiste malgré la prise de conscience. Pour en venir à bout définitivement, le patient doit entreprendre une véritable démarche de soin.

Puisque les pensées obsessionnelles sont très souvent liées à l’anxiété, la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto s’avère efficace pour les combattre.

À l’aide d’un comportementaliste, le patient apprend à analyser ces ruminations et leurs origines, mais aussi à agir quand il y est confronté. À travers des exercices progressifs et réguliers, le patient modifie peu à peu son comportement et ses réactions face aux pensées obsessionnelles, au point de totalement les neutraliser.

Il s’habitue à ne plus leur prêter plus d’attention qu’elle n’en mérite. Ainsi, elles finissent par disparaître en même temps que le trouble anxieux. Bien sûr, parallèlement à une thérapie comportementale, il est possible de sortir des pensées obsessionnelles avec quelques techniques et autres activités:

  • Pratiquer régulièrement un sport.
  • Méditer quotidiennement.
  • Faire des exercices de respiration chaque fois que les ruminations démarrent.
  • Parler de ses difficultés à un proche pour pouvoir communiquer sur les pensées obsessionnelles quand elles se manifestent.

Ruminations mentale: Comment se débarrasser d’une idée fixe?

La rumination mentale et l’idée fixe ne sont pas exactement la même chose. On pourrait considérer l’idée fixe comme un des moteurs de la rumination mentale. Quand je parle d’idée fixe, j’entends que le cerveau tourne en boucle sur les mêmes pensées.

Une rumination anxieuse peut tout à fait regrouper plusieurs idées fixes et occuper un patient anxieux pendant des jours, voire des semaines et des mois. Une thérapie menée par un(e) professionnel(le) est le meilleur moyen de ne plus souffrir de ruminations mentales.

Néanmoins, vous pouvez suivre des techniques et des conseils afin de limiter l’impact d’une idée fixe. Avec un peu d’entraînement, certains patients parviennent à vivre en paix avec leurs tendances anxieuses et les ruminations qu’elles provoquent.

Quand le cerveau tourne en boucle: les pensées envahissantes

Pour venir à bout d’une rumination mentale, il est conseillé d’agir en trois étapes:

  • Prendre conscience de la rumination: C’est la première étape essentielle.
    Essayez de prendre conscience du décalage entre votre inquiétude et la réalité.
    Il n’est pas normal d’être obsédé(e) par un événement anodin, sans conséquence, encore à venir, ou bien même imaginaire.
  • Revenir à la réalité: Après avoir pris conscience de la rumination, vous devez analyser la situation froidement.
    Revenez à la réalité en regroupant les faits concrets et réels à votre disposition.
    Ne vous perdez pas en hypothèses et ne laissez pas les ruminations produire des craintes imaginaires.
    Tenez-vous-en à ce qui est réellement arrivé.
  • Penser à soi: Aussi surprenant que cela puisse paraître, le sujet anxieux est souvent exclu des considérations produites par la rumination.
    Vous vous inquiétez de l’opinion des autres en ruminant chacune de leurs remarques, mais vous oubliez de considérer ce que vous pensez et ce que vous ressentez.
    Souvent, une rumination tourne autour de quelqu’un que vous n’appréciez même pas, mais dont le comportement et les avis vous obsèdent.

Comment traiter les ruminations mentale?

Dans le cadre du traitement des ruminations, j’ai souvent entendu parler de gestion du stress. Je comprends. Mais c’est trés insuffisant. Parce-que trop général. D’autres ont recours à la sophrologie. Intéressant mais tout aussi insuffisant.

Dans le même esprit, d’aucuns ont recours à la relaxation. Voire à la méditation de pleine conscience. Cela aide à apaiser les symptômes de ruminations mentales. Mais ce n’est pas la solution. En première intention, la plupart des gens consultent en psychiatrie.

Le médecin psychiatre prescrit alors un traitement médicamenteux. La médication la plus habituelle pour vaincre les ruminations repose sur les anxiolytiques. Ou les benzodiazépines. Et aussi des antidépresseurs.

D’autres personnes consultent un psy classique. Voire un psychothérapeute.

Le type de psychothérapie choisie peut se fonder sur la thérapie cognitive. Ou la thérapie comportementale. A ce sujet, j’ai rédigé un article sur la différence qui existe entre la TCC (thérapie cognitive et comportementale) et l’approche systémique de Palo Alto (thérapie comportementale).

Cela vous donne des précisions sur les différents courants de thérapies. Je vous encourage vivement à lire cet article:

« Thérapie cognitive: Elle n’a rien à voir avec la thérapie comportementale »

Comment reprendre le contrôle de vos ruminations mentale?

En tant que trouble émotionnel, les ruminations sont souvent responsables de problème d’insomnie. Partant de troubles du sommeil. Ce qui favorise des troubles obsessionnels. Eux même vecteur de crise d’angoisse.

Le caractère obsessionnel est caractérisé par un comportement spécifique comme je l’explique ci-après. En règle générale, vous vous posez une ou plusieurs questions autour de votre angoisse.

Vous exprimez là votre souci de trouver des réponses qui vous sécurisent. Lesquelles, en conséquence, mettent fin à vos angoisses. La plupart du temps, vous pensez que cela diminue l’anxiété.

Le comportementaliste que je suis ne peut que vous dire que c’est une erreur. Stratégique. C’est comme cela que vous alimentez vos ruminations mentales. Vous savez qu’en agissant de la sorte, vous enrichissez vos angoisses.

Lesquelles risquent de muter en crises d’angoisses. Voire en crise de panique. Ou en attaque de panique. S’il est bien compréhensible que vous vous posiez des questions le problème ne se situe pas là mais plutôt dans la réponse.

En effet, il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens. Si votre question avait un sens, vous auriez quasi immédiatement trouvé une réponse. Laquelle vous aurait satisfait.

Et vous trouveriez, de fait, une solution à vos ruminations qui, du coup, n’existeraient pas. Ou plus.

Comment stopper les ruminations mentale?

Je ne nie pas que, peut-être, vous trouverez des ébauches de réponses. Mais jamais LA réponse qui tue toutes les questions que vous vous posez. Le risque est donc que plus vous allez vous poser de questions plus il y a aura de réponses possibles.

Ainsi, plus il y aura de nouvelles questions – puisque vous n’aurez pas trouvé de réponses satisfaisantes – . Et plus il y aura de nouvelles réponses. Plus il y aura de nouvelles réponses, plus il y aura de nouvelles questions.

Et ainsi de suite. Vous serez alors victime de ruminations croissantes. Pour ne plus souffrir de ruminations, ou de pensées obsessionnelles, il vous faut donc bloquer la réponse. Pas la question. C’est trés important de faire cette différence. La vidéo ci-dessous vous explique tout cela en détail.

Bonne vidéo et bienvenue dans le monde des personnes qui ont retrouvé confiance en soi.

Traitement des ruminations mentale: Une vidéo vous explique comment faire

Vous avez regardé la vidéo? Vous avez donc compris. Il ne sert à rien – si ce n’est à vous faire du mal – de vous poser toutes ces questions. Jamais, vous ne trouverez de réponses qui vous sécurisent. Les ruminations créent plus de problèmes que de solutions.

Alors, comment faire pour traiter les ruminations?

C’est simple. Si votre question avait un sens elle aurait bénéficié d’une réponse intelligente. Laquelle aurait nécessité peu de temps de réflexion. Ce qui vous aurait d’autant plus sécurisé. D’autant plus encore, qu’une fois la réponse sécurisante formulée par vous, vous en auriez été satisfait(e) et vous n’auriez pas cherché plus loin.

Oui, mais, voilà. Vous n’arrivez pas à interrompre le cycle de vos ruminations. Vous avez du remarquer que lorsque vous vous posiez une question, cette question est suivie de tout en tas de faisceau de réponses possibles.

C’est le principe même des ruminations. Aucune de ces réponses ne vous satisfait vraiment. Sinon vous le sauriez. Et vous ne seriez pas assailli par ce que je décris comme des ruminations à tendances « pensées obsessionnelles ».

Ce qui est bien la preuve qu’il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens. Alors que faire?

Comment arrêter de ruminer?

A partir de maintenant, vous allez agir de la façon suivante.

A chaque fois que vous sentez, ou savez, que vous allez instaurer un cycle de ruminations, que vous allez vous posez une question à propos de quelque sujet que ce soit et que ce sujet génère de l’angoisse chez vous, vous allez vous dire la chose suivante (à haute et intelligible voix):

« (Citez votre prénom), il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens ». En l’espèce, il s’agit de bloquer la réponse. Et non la question. Il est normal que vous vous posiez des questions.

L'anxiété est la cause des ruminations mentales

Mais comme vous cherchez une réponse sécurisante et que vous ne la trouvez pas, vous allez vous poser d’autres questions. Et les réponses que vous allez y apporter ne vont pas vous rassurer.

En cherchant à vous sécuriser, vous entrez dans un cycle obsessionnel. C’est donc cela qu’il s’agit de neutraliser. Ce sont ces ruminations qu’il faut stopper. Malheureusement, il est à craindre que le seul fait de prononcer cette phrase soit insuffisant à mettre un terme à vos ruminations.

Mais il y a une solution pour neutraliser les angoisses dont les symptômes sont ces ruminations et ces pensées obsessionnelles.

Comment lutter contre les ruminations?

Pour satisfaire cette solution de la solution, je vous invite à vous acheter un petit carnet (genre Rhodia ou Moleskine). Un de ces petits carnets qui tiennent dans une poche sans vous encombrer. Comme à l’école.

Dès qu’une question dont vous savez le contenu facteur d’angoisses vous travaille, quand vous rentrez dans des ruminations, vous saisissez votre carnet et écrivez la question anxiogène.

Une fois la question écrite, vous écrivez toutes les réponses qui vous viennent à l’esprit. Ces réponses vont, sans nul doute, générer de nouvelles questions. C’est le principe même de vos ruminations.

Dès lors, vous écrivez ces nouvelles questions. Elles vont générer de nouvelles réponses. Ces nouvelles réponses vont, à leur tour, générer de nouvelles questions. Et ainsi de suite. Jusqu’à ce que vous soyez plus calme. Je vous explique comment.

Comment gérer les pensées intrusives?

Les pensées intrusives ne sont pas des ruminations à proprement parlé. En effet, une pensée intrusive est une pensée considérée comme dérangeante laquelle on peut avoir du mal à « lâcher ».

Une des multiples pensées intrusives peut consister à avoir l’idée de faire l’amour avec une personne alors que vous êtes en pleine cérémonie funèbre. Cela signifie que les pensées intrusives sont dérangeantes au sens où elles n’ont aucun lien avec le contexte et l’environnement du moment.

Dans mon exemple ci-dessus, le sexe pendant un enterrement. Dès lors, on peut parler de pensées intrusives quand il est difficile de « chasser » ces pensées et qu’elles reviennent en boucle ou que l’on a du mal à les contrôler. Les faire cesser par exemple.

Le moyen pour gérer les pensées intrusives repose alors que le même processus qui consiste à gérer les ruminations.

En effet, ces pensées intrusives peuvent exprimer un trouble anxieux au sens où ce serait une façon de tenter de se détourner d’une situation anxiogène à ceci près que réagir de la sorte participe à enrichir la situation douloureuse.

J’entends par là que les pensées intrusives peuvent devenir des pensées obsessionnelles quand on tente – trop – de les contrôler alors qu’elles sont, in fine, une rumination cachée.

On perd alors le contrôle du contrôle.

Comment arrêter les pensées obsessionnelles?

Vous réalisez cet exercice jusqu’à ce que vous vous sentiez plus apaisé(e). Jusqu’à ce que le flot de vos ruminations ait conséquemment diminué. Dès que le flot de questions qui vous angoisse revient, vous recommencez à écrire questions et réponses.

Et cela, jusqu’à ce que vous vous sentiez plus calme. Plus serein. Cela peut durer quelques heures. Ou quelques jours. Après cela, sera-ce le bien être? Il y a des chances. Comme vous le savez maintenant, les ruminations sont un symptôme d’anxiété.

Il convient donc de traiter l’anxiété et tous ses symptômes périphériques. L’objectif est de retrouver le bien-être. Pour se faire, j’ai créé un programme comportemental en ligne.

Je vous invite à en prendre connaissance en cliquant sur l’image ci-dessous. devenir membre de ce programme vous garantit un résultat supérieur à 95%. Ce n’est pas moi qui le dit. Ou l’écrit. C’est ce que me disent les membres du Programme ARtUS.

Comment se débarrasser des ruminations mentale?

Se débarrasser d’une rumination mentale n’est pas une mince affaire. Mais arrêter définitivement de ruminer n’est pas si difficile que cela en a l’air. Les troubles anxieux déconnectent les patients de la réalité et produisent des pensées irrationnelles.

Les ruminations se suffisent à elles-mêmes et alimentent leur propre reproduction. Dans un état proche de la paranoïa, la personne anxieuse va multiplier les analyses et déceler dans tous les événements anodins des sources d’angoisse.

Pour vous débarrasser d’une tendance à la rumination mentale, vous devez consulter un spécialiste et entreprendre une thérapie. La psychothérapie peut produire des effets sur le long terme, mais après plusieurs années de travail.

La thérapie comportementale offre des résultats plus rapides. Elle est devenue très populaire ces dernières années parce qu’elle peut guérir les patients anxieux en quelques semaines seulement.

Alors, cliquer dès maintenant sur l’image ci-dessous.

Techniques pour ne plus ruminer


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Comment en finir avec les ruminations grâce au Programme ARtUSSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (51)
  1. Bonjour Angeline,

    J’ai créé un Programme Thérapeutique conçu pour vous venir en aide.

    Je viens de vous envoyer les détails par mail.

  2. Angeline dit :

    bonjour,
    je me permets de vous contacter car mon ex compagnon est décédé depuis une dizaine d’année et depuis quelques temps déjà des pensées négatives s’introduisent dans mon esprit. je n’arrive pas à les chasser et cela m’empêche de vivre correctement. Ces pensées répètent « il est mort ». je ne sais pas comment faire pour les faire partir. je voudrais que mon esprit passe à autre chose. j’ai été voir une psychothérapeute mais cela n’a pas été concluant.
    pouvez-vous m’aider ?

  3. Bonjour Michel,

    J’ai créé un Programme Thérapeutique conçu pour vous venir en aide.

    Je vous envoie les détails par mail.

  4. Etrard dit :

    Depuis 28 ans que mon père est mort.chaque journée j entends 5 à 10 fois celui-ci me dire »arrêt e » avant une action ou en pleine action
    Mon père 7ans avant sa mort avait ùn chat sur lui assis sur le canapé et il lui disait « on arrête » quand celui se lechait jusqu’à obéissance
    Dans son agonie finale de 18 heures durant dans le coma suite à son cancer il a juste dit « arrête » 3 fois.
    Îl faut quand même remarquer qu’à chaque fois que j’entends sa voix dans mon esprit me dire « arrête » ça se révèle exact,je ne suis pas correct dans ce qui va suivre que ce soit en mécanique ou même dans une recherche sur ordinateur.

    .

  5. Bonjour Brice,

    Je vous suis reconnaissant de l’intérêt que vous manifestez pour mon travail.

    J’ai répondu à votre commentaire par mail. Dans ce mail, je vous proposais une solution à votre problème de ruminations. Et cette solution que je vous propose est radicale pour retrouver la paix de l’esprit.

  6. Brice dit :

    Bonjour et merci pour votre article dans lequel je me retrouve tout particulièrement.
    Je souffre, moi aussi, de ces pensées obsessionnelles et je juge (à tort sans doute) que celles-ci sont ridicules et n’ont pas lieu d’être.
    Pour essayer d’être clair, je suis très mal à l’idée de me dire que lorsqu’une seconde passe elle est terminée à tout jamais et que dès que je fais quelque chose ou qu’une personne devant moi fait quelque chose (boire un verre d’eau, discuter, rire, bref tout finalement), cela se « fige » automatiquement et pour le coup, instantanément dans le passé et que cela n’est pas modulable.
    Bien évidemment, je suis conscient que ces pensées, que j’ai déjà eu lorsque j’étais plus jeune, sont le reflet d’angoisses et de questions plus profondes sur ma vie auxquelles je n’ai pas les réponses (l’objet de votre article donc) et que ces pensées viennent à moi par périodes. J’ai déjà réussi à (à peu près) les mettre de côté mais, je me demande s’il existe un moyen de réagir différemment lorsque l’anxiété entre en jeu, car j’ai vraiment l’impression de vivre dans ma tête dernièrement et de ne pas du tout être « présent » dans les moments de la vie. Cela en devient très dérangeant.
    Je vous remercie pour votre retour.

  7. Bonjour Phillipe,

    Merci pour votre message.

    Je viens de vous envoyer un e-mail pour échanger de façon plus privée.

    Bien à vous,
    Frédéric Arminot

  8. Ph dit :

    Bonjour,
    Serait-il possible d’être contacté en privé svp?
    Je souffre d’anxiété et de phobies d’impulsions.
    C’est difficile à expliquer mais j’ai peur d’avoir fait du mal à mon fils de 2 ans lorsque je l’ai bercé sur moi dans mon lit.
    Au fond de moi je suis « sûr » de ne lui avoir rien fait mais paradoxalement j’ai en même temps la peur et le doute de lui avoir fait quelque chose de mal.
    Je n’arrive plus à démêler le vrai du faux et le simple fait d’avoir ce doute hante mes pensées en permanence et m’empêche de vivre normalement et de vivre ma vie pleinement.
    Ce doute que j’ai est sur des images qui me répugnent au plus au point.
    C’est vraiment difficile, je suis tellement oppressé que j’ai dû m’arrêter de travailler.
    J’espère échanger avec vous à ce sujet car j’ai vu plusieurs psy et psychologue (psychothérapie) mais rien n’y fait; je n’arrive pas à m’extirper ce doute.
    Je vous remercie d’avance.

  9. Bonjour,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  10. Coco dit :

    Bonjour,
    cela fait maintenant 1 mois que j’ai l’impression d’avoir développé de l’angoisse (ce qui ne me ressemble pas habituellement ) et cela me perturbe beaucoup, je ne me sens plus moi même et n’arrive plus à retrouver la joie de vivre et l’insouciance que j’avais avant, et cela entretient mon angoisse encore plus de me trouver comme ça , je me dis imagine ça ne part jamais et tu ne reviendra jamais comme avant …
    Cela a commencé par une remise en question sur ma vie ( déclenché par période de stress avant les exams et la rentrée sûrement ) , et j’ai commencé à venir au point où : 21 ans jamais eu de petit copain, j’ai été très complexée et un gros manque de confiance en moi depuis toujours..
    Et là met venu une question que je n’arrête pas de ruminé depuis des semaines et qui me pourrit la vie «  et si je serai homosexuel? » « cela expliquera pq j’ai jamais eu de petit copain? » « si tu n’arrête pas d’y penser c’est que tu l’ai » ect … ce qui m’angoisse énormément , je n’ai évidement rien contre!
    je n’arrête pas de me tester / vérifier puis de me rassurer car j’ai toujours étais attirée par des hommes malgres le fait que je n’ai jamais oser franchir le pas.. car je suis très timide et me dis que je ne peux pas plaire donc ces garçons sont tjrs resté dans ma tête..
    je me sens complètement perdu dans toutes ces pensées car je sais que je ne le suis pas mais je n’arrive pas à arrêter de me poser cette question.. alors que jusqu’à présent je n’avais aucun doute d’ailleurs je n’en ai toujours pas mais je veux juste réussir à enlever ces pensée de ma tête et diminuer du coup toutes les angoisses qui vont avec et ruminations incessante
    est ce qu’il serait possible d’en parler avec vous par mail svp? .. le programme m’intéresse fortement mais je n’ai pas les moyens de me le payer pour l’instant ..
    Cordialement

  11. Bonjour Hugo,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un message afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  12. Hugo dit :

    Cher Monsieur,
    Merci de décrire aussi bien ce qui se passe au sein de tant d’entre nous.
    Pour ma part, je cumule troubles obsessionnels-compulsifs depuis l’âge de 4-5 ans avec ruminations mentales hard à la suite d’un évènement survenu en 2018. Peu à peu, les parois de ma pensée se sont refermées sur mon rapport au monde. En permanente souffrance, je ne goûte plus ni enthousiasme, ni joie, ni amour, ou bien vraiment furtivement. J’ai la trentaine, et je vois des psychothérapeutes depuis l’âge de 18 ans. Aucun ne m’a aidé concernant les tocs ou les ruminations. Je fais une belle carrière dans mon domaine, mais à l’heure actuelle, je ne peux plus travailler, et je pleure une bonne partie de la journée, en proie à un désespoir profond.
    Votre article me met du baume au cœur. Est-il possible de nous parler ?
    En vous remerciant à l’avance,
    Hugo

  13. Bonjour Mathieu,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  14. Palazzolo dit :

    Bonjour monsieur,
    Je souffre de ruminations et de pensées obsessionnelles depuis maintenant 3 mois et me reconnaît dans beaucoup de sujet que vous évoquez.
    J’aimerais si vous avez le temps, vous exposer mon problème en privé par mail car il est légèrement différent de ce que je perçois dans les commentaires.
    Je vous en serai infiniment reconnaissant, ma vie est un calvaire depuis.
    Dans l’attente d’un de vos mails, bien à vous.

  15. Bonjour,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail pour échanger de façon plus privée.
    Bien à vous,
    Frédéric Arminot

  16. Nil dit :

    Bonjour jamerais si écrire ses angoisses est une bonne chose pour diminuer l’anxiété

  17. Bonjour Chloé,
    Merci pour votre message.
    Je viens de vous envoyer un e-mail pour correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Frédéric Arminot

  18. Chloe dit :

    Bonjour monsieur. Je vous contacte car je suis horrifié par mes pensées elles me rendent si mal. Je suis en couple avec un garçon que j’aime énormément. Et il y a maintenant 10 jours, mon cerveau a commencé à me faire croire que j’ai trompé mon copain. Alors que tout cela est faux, je suis très sérieuse je ne fais rien de tout cela. Ma peur a commencé à se développer, il me fait croire que je l’ai trompé alors que je suis très sérieuse et je ne fais rien de tout cela .. j’en ai parlé à mon copain qui me comprend, il connait ma sensibilité et mes mauvaises idées. J’en souffre énormément mon cerveau me fait croire que je suis méchante que je l’ai trompé alors que c’est faux.. pensez vous que je vais réussir à me débarrasser de cela ? J’ai l’impression que je suis folle car je n’ai rien fait

  19. Chloe dit :

    Bonjour monsieur. Je souffre de ruminations mentales qui me gâchent la vie. Actuellement m, j’ai un petit ami que je trouve parfait, exceptionnel. Cependant,mon cerveau me fait croire que je l’ai trompé , il me met dans la situation d’une personne qui l’a trompé alors que tout cela est faux 😣 je suis très sérieuse, même trop sérieuse, je n’ai rien fait de tout cela. Dans ma tete je rumine en boucle avec un sentiment de culpabilité alors que je n’ai rien fait c’est affreux. Je lui en ai parlé, il me comprend et il sait que je suis très sensible, il connait ma fragilité. Je me sent pas bien car je veux enlever ce sentiment de culpabilité qui est totalement faux .. j’espère que cela va passer vous en pensez quoi? C’est possible d’avoir ce genre de rumination de s’accuser de choses que l’on a pas faite? Ça va passer? Merci..

  20. Bonjour Sarah,
    Je viens de vous envoyer un message pour correspondre de façon plus privée.
    Je suis de tout cœur avec vous.

  21. S dit :

    Bonjour,
    Je souffre de ruminations mentales depuis quelques mois maintenant.. avec mon copain tout va très bien, je suis amoureuse mais quelque chose m’obsède et mes pensées sont accès sur ça. Mon copain m’a menti sur son âge pour me séduire, car il avait un manque de confiance en lui, il s’est rajeuni de 4 ans. Nous avons eu une conversation pendant plusieurs jours il s’est excusé et m’a laissé le temps de digérer. Je sais que ça ne change rien à la personne qu’il est, mais psychologiquement ça m’a beaucoup touché étant très perfectionniste de nature, j’ai l’impression que ma relation parfaite a été gâché par cet événement..
    aidez moi contre ces ruminations, je l’aime mais quand je le vois j’ai toujours son âge en arrière pensées.
    C’est fatiguant
    Merci pour votre réponse.

  22. Bonsoir Alexandre,

    Je vous suis reconnaissant de vos remerciements et de l’intérêt que vous manifestez pour mon travail.

    J’ai répondu à votre commentaire par mail. Dans ce mail, je répondais à toutes vos questions, et vous proposais une solution à votre problème de ruminations. Et cette solution que je vous propose est radicale pour retrouver la paix de l’esprit. De façon rapide et simple.

    N’ayant pas de vos nouvelles, je crains que ce message n’ait « atterri » dans les spams ou les indésirables de votre client de messagerie. Hotmail est particulièrement, voire exagérément, sélectif…

  23. Alexandre dit :

    Merci de tout coeur Frédéric pour votre article et vidéo , je traine des ruminations depuis des années, cela me fait souffrir et me gâche la vie , ma spontanéité, ma fierté , j’ai tenté des tas de choses mais rien n’a marché sur du long terme, je souhaite vraiment en appliquant votre méthode que cela va fonctionner.
    Petite question , faites vous des séances privées , même a distance ? Par téléphone par exemple ?
    Au plaisir d’avoir de vos nouvelles ,

    Bien a vous .

    Alexandre

  24. Bonjour Lili,

    Plus que des conseils j’ai une solution à vous proposer. Pour en bénéficier, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous.

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    « Comment Vaincre Toutes Les Angoisses De Façon Simple Et Définitive »

  25. Bonjour Nassim,

    Il est intéressant que vous ayez pris acte que, lorsque vous êtes occupé, votre esprit ne vous emmène pas dans des contrés anxiogènes. Ce qui vous épargne toutes ces ruminations et autres phobies d’impulsions.

    Peut-être arrivez-vous à objectiver quant à ces phobies? Mais il convient de prendre acte qu’elles sont toujours présentes. De façon diverses et/ou aléatoires. Dès lors, le problème de fond n’est pas résolu.

    Ce problème de fond repose sur ce que vous appelez, je vous cite: « …des angoisses existentielles… ». Peu importe le nom que l’on puisse donner au problème que vous subissez. Le plus important n’est-il pas de trouver une solution définitive?

    Si cela vous intéresse – de trouver une solution définitive et, partant, de retrouver confiance et sérénité -, je vous invite à cliquer sur ce lien:

    « Je Souhaite Regarder La Vidéo De Présentation Du Programme Thérapeutique »

    Je reste à votre écoute si vous avez des questions. Prenez bien soin de vous.

  26. Lili dit :

    Bonjour,
    Merci pour vos articles.
    J’ai des angoisses quand j’apprends le décès d’un proche ou d’une connaissance, surtout quand la personne est jeune avec des symptômes physiques que je n’arrive pas à contrôler: palpitations, mal de tête, ventilation, fatigue…( Peut-etre que mon cerveau réagit comme si c’était moi ou que cela m’arrivera aussi ? Même si je sais que chacun mourra un jour… J’ai l’impression que je n’atteindrai pas la vieillesse).
    A chaque fois cela me fatigue et je crains de faire un AVC si cela continue. Je rumine aussi beaucoup. Je suis également angoissée à l’idée qu’on m’annonce le décès d’un proche.
    J’ai des douleurs physiques. J’ai passé des examens médicaux et je suis en bonne santé mais pas psychologiquement. Je suis aussi angoissée à l’idée de contracter une maladie, de mourir et laisser mon enfant orphelin.
    Auriez-vous quelques conseils à me donner ?
    En vous remerciant par avance.

  27. Nassim dit :

    Bonjour Monsieur, et merci pour vos articles.

    J’ai 20 ans et j’ai commencé à devenir vraiment anxieux il y a 2 ans. Depuis je suis souvent en train de me questionner sur l’avenir. Au départ, c’était simplement des angoisses à propos de ma future vie professionnelle, familiale ect.. mais maintenant je vis de véritables angoisses existentielles. Tout est allé très vite.
    Et comme si ça ne suffisait pas, j’ai également des phobies d’impulsion très perturbantes. En fait j’accepte plus ou moins bien le fait de me poser des questions existentielles car elles ne sont pas tout le temps accompagnées du sentiment d’angoisse.
    Mais je vous écrit aujourd’hui parce que mes questions existentielles se sont mêlées à mes phobies d’impulsions, de sorte que lorsque je réfléchis (involontairement) à propos de l’existence, les conclusions sont toujours les mêmes à savoir « réaliser » mes phobies d’impulsions, par contre le chemin de pensées qui mène à ces conclusions est souvent différent. Bien évidemment et heureusement je n’y crois pas une seconde car j’arrive à « observer » ce qui se passe dans ma tête » mais ces pensées tournent malgré tout en boucle, nourrissant mes angoisses et inquiétudes.
    Dernier point mais pas des moindres, j’ai noté que ce dont je souffre survient plutôt par crise, pendant des périodes particulières comme par exemple le confinement, et j’ai déjà réussi à ne plus me poser toutes ces questions pendant très longtemps, quand j’étais distraits par ce que j’aimais faire. D’ailleurs dans ces moments là, j’ai réussi à me questionner de manière tout à fait volontaire sur le monde, et sans que ça devienne obsessionnel.

    Ce que je vis est vraiment une souffrance indicible, mais j’ai toujours l’espoir de pouvoir reprendre contrôle sur mes pensées car même si j’ai probablement pas confiance en moi, je connais mes capacités et sais souvent les utiliser pour atteintre objectifs

    J’aimerais pour terminer, savoir si vous avez des solutions à me proposer.

    Cordialement,

    Nassim.

  28. Bonjour Justine,

    Je viens de vous adresser un mail car j’ai besoin de précisions relatives à votre problème.

    A réception de vos réponses, je vous adresserais mes recommandations thérapeutiques de sorte à vous aider à définitivement renouer avec le bien-être.

    Dans l’intervalle, prenez bien soin de vous.

  29. Justine dit :

    Bonjour,
    Je souffre de crises existentielles depuis mes 8/9 ans. Personne ne m’a jamais comprise dans ma famille et je me suis donc débrouillée seule. J’ai des périodes de calme quand je suis bien occupée mais aujourd’hui à 37 ans je n’en peux plus d’avoir cette épée Damoclès au dessus de ma tête, cette rancoeur envers ma famille et je mène une vie compliquée. C’est vraiment la pire des souffrances que ces angoisses existentielles. On a le sentiment que nos pensées/émotions très difficilement explicables à l’oral vont nous tuer et en même temps comme on remet en cause l’existence pourquoi avoir peur… Mes parents étant très religieux je suis empêtrée dans des peurs liées à la religion qui ne m’aide pas du tout. J’ai vu des tonnes de spécialistes et autre et malheureusement rien ne m’aide. J’avoue me dire que peut être les médicaments m’apporteraient du confort. Je suis sans cesse en train de me demander si j’ai une maladie mentale ou si au contraire c’est tout à fait normal de se sentir dans cette état quand on commence à trop réfléchir sur l’existence et je me demande comment font les gens pour arriver à vivre.
    Quand enfin je reprends le cours de ma vie et suis distraite j’arrive à être tout à fait normal et bien mais j’ai le sentiment de duper mon monde car ce mal être est latent. Bref au final je tourne en boucle et je n’en peux plus. Je ne sais plus vers quel type d’aide me tourner ni ce que je dois faire.
    Merci.
    Justine.

  30. Bonjour Christophe,

    Je viens de vous adresser un mail pour vous expliquer comment ne plus anticiper quant à votre peur d’une maladie et, ainsi, retrouver confiance.

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    Merci de votre confiance Christophe.

  31. Christophe dit :

    Bonjour,

    Je suis victime d idess angoissante à propos du future et de la maladie.

    Plus j y pense et plus jj ai l impression que le fait d y penser…ça puisse être vecteur de maladie…

    Je vis un mal être…

  32. Bonsoir Romane,

    Je ne vous cache pas être étonné par votre question quant à savoir si vos ruminations et vos angoisses existentielles sont imbriquées.

    Bien que je ne sois pas psychanalyste, je ne peux m’empêcher de penser, en termes de réponse à votre question, à cette ô combien célèbre phrase de Jacques Lacan: « On ne pose jamais que des questions à propos desquelles on connait la réponse ».

    La question que vous posez est un peu comme celle relative à la poule et l’œuf. Lequel des 2 est arrivé le 1er?

    Dès lors, qu’est-ce qui est le plus important pour vous? Savoir si ruminations et angoisse existentielle sont imbriqués, comme inter-dépendants, ou éliminer définitivement angoisse existentielle et ruminations de sorte à retrouver confiance?

    Quelle que soit votre réponse, je vous invite à revenir vers moi (si vous le souhaitez). Si cela vous intéresse, j’ai une solution pour vous.

    Dans l’attente de vous lire, prenez bien soin de vous.

  33. Romane dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour vos articles au sujets des ruminations et celui au sujet des angoisses existentielles.
    J’y vois un peu plus clair pour pouvoir aborder de nouveau de manière plus clair mon processus de changement.
    Je fais partie de la petite partie des gens que l’on qualifie « d’hypersensibles ».
    Je suis sujette aux angoisses existentielles et aux ruminations lesquelles m’angoissent terriblement au point d’en faire des crises d’angoisses. C’est un véritable cercle vicieux : angoisses existentielles/ ruminations –> angoisses –> ensuite plus d’Energie –> tristesse –> culpabilité etc …
    Un premier lieu j’ai d’abord abordé mon anxiété comme une peur soudaine de « perdre le contrôle ». Aujourd’hui cette peur est encore présente mais en lisant vos deux articles j’ai l’impression que cette peur arrive en « second temps » lorsque les ruminations et les angoisses existentielles provoquent en moi une peur trop grande.
    J’aimerais aborder votre programme en visant juste. Pour cela j’ai besoin de clarifier et identifier « dans le bon ordre » ma problématique de base.
    Aussi j’ai du mal à faire le distinguo entre angoisses existentielles et ruminations ? Pouvez-vous m’aider ? Les deux peuvent-elles s’imbriquer ?
    Je vous remercie par avance et vous souhaite une agréable journée
    Bien à vous,
    Romane

  34. Bonjour Rosco,

    Il existe un moyen trés simple pour vaincre les ruminations. Cette solution se trouve dans le programme thérapeutique que j’ai conçu. Je vous invite à en prendre connaissance de cette solution aux ruminations et aux pensées obsessionnelles en cliquant sur le lien ci-dessous.

    Grâce à ce même programme, vous pourrez donc traiter définitivement l’anxiété dont vous êtes victime du fait des troubles du comportement de votre compagne.

    Merci de votre confiance. N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions, et prenez bien soin de vous.

    « Comment vaincre les ruminations grâce à une stratégie simple et efficace »

  35. Rosco dit :

    Bonjour , Je suis en couple avec une femme atteinte du syndrome de personnalité limite .
    Lors de ses périodes de fuite , je nourris angoisse obsessionnelles et ruminations a son sujet
    Perpétuellement dans le questionnement de ce qu’elle fait a ce qu’elle pense . Au temps que cela va durer .
    Je ne peux que difficilement communiquer avec elle en ces périodes , et n’ai plus accès à la vérité
    Ce qui nourrit de plus mon questionnement insessant .
    chaque nouvel épisode me pousse Un peu plus vers le suicide . Les pensées obsessionnelles plus présentes
    Je n’ai plus de force . Je suis seul et sans famille . Que cette torture prenne fin . Votre solution est mon dernier espoir .

  36. Bonjour Sylvain,

    Je viens de vous adresser un mail au sujet de votre problème d’angoisses et de ruminations. Dans ce message, je vous explique un certain nombre de raisons qui expliquent vos troubles anxieux, ce qui les nourrit, et comment faire pour retrouver la sérénité.

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

  37. Sylvain dit :

    Bonjour,
    Je me sors peu a peu depuis plusieurs mois de dependances (alcool et cannabis) ! Si le cote physique a été geré plutot rapidemment. c’est par la suite l’arrivee de pensees obsessionelles qui me fait souffrir et genere beaucoup d’angoisses en moi, notamment sur la peur de la mort , et les plus handicapantes sont des pensees au sujet des maladies mentales… ca tourne en boucle et je sens bien que j y donne beaucoup d’attention, ce qui suscite peur et angoisses en moi et qui genere un cercle vicieux, peur de perdre le controle, peur que ça empire etc… je rumine en imaginant des scenarios tous plus angoissants les uns que les autres… tout ça ne fait que donner de l eau au moulin des angoisses et pensees. Ensuite arrive ce qui me semble etre les compulsions, J essaye de me rassurer en rentrant dans des discussions mentales, en essayant de me calmer avec la respiration, de me dire des choses positives… etc ! Qu en pensez vous ?! Cordialement. D avance merci.

  38. Bonjour Sophie,

    Vraisemblablement, vous souffrez de ruminations et de pensées obsessionnelles. Comme vous le savez, ce type de symptôme repose sur une série de pensées et de questions autour d’un problème donné. Pour ce qui vous concerne, vous me parlez de dépression.

    Sans doute vous posez-vous un certain nombre de questions, et avez-vous des pensées récurrentes autour de ce problème en vous demandant comment faire pour retrouver la sérénité à laquelle vous avez droit.

    Les ruminations et les pensées obsessionnelles ont pour fonction de vous contraindre à trouver une solution. Comme à vous rassurer, ou à rationaliser au sujet de votre problème. C’est une réaction classique qui ne fait qu’alimenter et enrichir votre problème.

    En effet, il n’y a aucune réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens. Si vos questions et vos pensées avaient un sens, vous auriez déjà trouvé une réponse. Et, partant, la solution.

    Puisque vous me demandez mon aide, je vous suggère de regarder la vidéo qui suit en cliquant sur le le lien ci-dessous. C’est la meilleure réponse que je puisse vous faire en termes de solutions.

    Cela fonctionne à + de 95% à la condition que vous suiviez scrupuleusement ce qui vous est indiqué. C’est donc une solution à vos ruminations et autres pensées obsessionnelles comme à votre dépression.

    « Comment traiter une dépression et ses symptômes (ruminations et pensées obsessionnelles) »

  39. Sophie dit :

    Bonjour j ai fait une depression et aujourd’hui je souffre de pensées qui m envahisse le cerveau des que je me lève ma première pensée est dépression je pense qu’ a ca et m empêché d avancer merci de m aider

  40. Bonjour Pascale,

    N’ayez aucune inquiétude. Le programme et son contenu vous sont accessibles à vie. Vous avez donc tout le temps de faire ce que vous n’avez pas pu faire. Belle journée à vous Pascale.

  41. Pascale dit :

    Bonjour, j’ai recommencé tous les exercices à partir du module 1 car je n’avais pas suivi la procédure correctement. Durant la première semaine, je répondais aux deux questions de l’exercice 1 du module 1 et aie attendu à la deuxième semaine pour faire l’exercice 2. Hors, ces deux exercices sont à faire dans la même semaine.
    J’ai pris du retard.
    Vais-je toujours avoir accès à mes modules ou bien ils ne seront plus accessibles à un moment donné ?

    Besoin d’être rassurée. Merci !
    Pascale

  42. Bonjour Annie,

    Je vous suis reconnaissant de votre intérêt pour le Programme ARtUS. Je viens de vous adresser un mail à ce propos.

    Je vous souhaite une belle journée Annie.

  43. Annie dit :

    Bonjour
    J ai trouver ma solution pour me sortir de dette engrenage qui me pourri ma vie le problème c est que je suis retraitée et c est une grosse somme ayant une petite retraite et je désire vraiment me sortir de cette situation est t il possible de régler en plusieurs fois je vous remercie infiniment……… cordialement……..annie

  44. Bonjour,

    Le meilleure conseil que je puisse vous donner est de parler à vos parents du problème que vous rencontrez et de leur demander leur aide (par exemple, consulter). Au sujet des ruminations, l’exercice dont vous parlez est un excellent début mais cela ne saurait se suffire. Il faudrait envisager de bénéficier d’une stratégie globale pour résoudre un problème plus vaste (cf. troubles anxieux).

    Dès lors, les ruminations ne sont pas le vrai problème. C’est simplement l’un des canaux par lequel votre vrai problème s’exprime. Je vous suggère de parler de votre problème à vos parents pour qu’ils vous aident à consulter un(e) professionnel(le) compétent(e) dans la région dans laquelle vous habitez. Où habitez-vous?

  45. gnt dit :

    bonjour, j’ai 16ans, je suis moi meme victime de ses ruminations et je veux controler beaucoup de choses, si bien que j’ai l’impression qu’il n’y a plus que ça qui a de l’importance dans ma vie ce que je trouve inacceptable.. j’ai une peur énorme que cela ne parte jamais car j’arrive à un point ou j’ai déjà essayée beaucoup de choses.. je vais essayer votre méthodes d’écrire toutes mes ruminations dans un carnet.. avez vous d’autres conseils, etes vous sur qu’un jour elles finiront par partir?

  46. Bonsoir Jeannot,

    Je vous suis reconnaissant de votre partage comme de votre humilité au regard du problème qui vous taraude. Si vous souhaitez bénéficier d’une solution définitive et, ainsi, retrouver la paix de l’esprit, informez m’en. J’ai une solution pour vous.

  47. Jeannot dit :

    Bonjour.

    Je dois vous avouer être arrivé a la même conclusion que la vôtre. Cela fait quelques années que j’en bave sévère avec ces crises de rumination qui me rendent dingues et le bouffent la vie, générant par ailleurs des migraines. Qu’il est dur de bloquer la réponse. Je sais que si je parvenais a faire sereinement face a ces crises, je serais bien plus heureux voire même dans le succès.
    Le voire écrit par quelq’un d’autre fait du bien. Il ne faut pas répondre aux questions illogiques et laisser l’anxiété s’apaiser d’elle même. Bonne continuation Monsieur.

  48. Bonjour Adrien,

    Je trouve votre proposition intéressante et vais me faire un plaisir de télécharger votre logiciel. Pour celles et ceux que cela intéresse de diminuer leurs ruminations liées à des problèmes d’organisation, je les invite à télécharger ce logiciel en recherchant le site web de instant-t.fr

  49. al dit :

    Bonjour

    Je suis prise d’angoisse depuis 1 ans et ce sur un tas de chose (peur de la mort,peur de plus aimer mon compagnon peur d’être ou de devenir quelqu’un d’autre et encore des tas) venu à la suite d’un enterement et de mon passé .la plupart se sont calmer mais il reste la pire celle de plus être amoureuse alors qu’il y’a aucune raison,mon compagnon est déjà passé par les angoisses et même pire que moi il m’a assuré que si je laisse passer que je m’occupe le moins possible de tout ca ça passera j’ai également vu un hypnotiseur et j’ai marqué tout ce que j’avais dans la tête pour me calmer et ça marche,pour preuve il me reste plus qu’une angoisse et je peux vous assurer que plus vous avez peur, plus vous ruminer dessus ,plus vous penserai que ce vous ressentez ce que vous observez comme réaction etc…et vrai et c’est ce que l’angoisse cherche à faire pour vous faire fuir de la situation ou vous vous trouvez parce qu’elle pense qu’il y’a danger,ce n’est pas la solution car si vous fuyer ça ira mieux un temps mais ça recommencera à la moindre occasion,le moindre évenement,et en PIRE car vous regretterais,donc ce n’est la solution.De plus prendre des médicament ne fera que sommeiller le probléme et encore une fois ça reviendra en les arrêtant,les psy pas la peine il vous dirons que vous êtes dépressif alors que ce n’est pas le cas et ça vous aidera en rien à par si vous n’avez personne à qui en parler et que vos proche ne sont pas indulgent,ça fait des année que je suis angoissé au final,si je l’ai vu aussi tard c’est à cause de faut diagnostique des médecins,et si j’avais su que c’étais ça ne serait pas aussi dur aujourd’hui. voilà

  50. Adrien dit :

    Bonjour,

    Gérer son mental c’est aussi se vider la tête de toutes ces informations qui nous tombent dessus.

    Je suis architecte dplg et j’ai fais développer pour les architectes une application qui permet de créer un historique d’actions de la journée.
    À chaque fois qu’une action est menée pour un Maître d’Ouvrage (c’est comme ça qu’on appelle un client chez nous) on l’enregistre et ça prend moins de 8 secondes : du coup vous capter l’information à la source et le cerveau n’est pas obligé de retenir l’information, vous êtes libre de penser à autre chose !!!
    Et même si le projet s’arrête pendant quelques semaines, vous retrouvez immédiatement le point où cela s’était arrêté.
    Tout est fait pour que la prise d’information soit la plus fluide possible !

    Une seule rumination vous est autorisée : remplir votre journée de pleins d’actions positives 😉
    Nous vous souhaitons de bons moments en compagnie d’ADSO !!

  51. Bonjour Alice,

    Merci de votre témoignage. Je me permet d’attirer votre attention quant au fait qu’il existe une méthode comportementale pour traiter l’angoisse.

    Je vous invite à regarder la vidéo correspondante en cliquant sur ce lien: « Traitement de l’angoisse »

    Belle journée.

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