Ruminations mentale: Comment en finir avec les pensées obsessionnelles?

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RUMINATIONS MENTALE

Le présent article a pour vocation de vous offrir un petit exercice pour ne plus souffrir de ruminations, ou de pensées obsessionnelles.

En effet, les angoisses qui vous accablent sont rendues possibles grâce à des symptômes spécifiques comme ces ruminations qui deviennent des pensées obsessionnelles.

Dès lors, il s’agit de déprogrammer votre cerveau. De vous aider à cesser de focaliser sur quelque chose qui relève de la rumination mentale.

Il convient donc de ne pas perdre le contrôle de pensées négatives et envahissantes.

A l’inverse, le sentiment d’impuissance à vaincre ces obsessions génère une situation stressante. Laquelle, parfois, aboutit au trouble panique.

Ce qui vous fait penser que votre santé mentale est en cause.

Définition et causes des ruminations mentales

Pour commencer, sachez que les ruminations, les ruminations mentales, ou les pensées obsessionnelles sont le même problème.

Cela appartient à des troubles obsessionnels compulsifs. Ce que l’on appelle des toc. La rumination est donc un trouble anxieux.

A ce sujet, fidèle lecteur, ou lectrice, vous n’êtes pas sans savoir que les angoisses sont liées à des peurs projectives.

En effet, vous n’arrivez pas à arrêter de réfléchir. Vos pensées tournent en boucle.

Or, une personnes atteinte de ces troubles obsessionnels est souvent victime d’une angoisse profonde. Au point d’être anxieux voire dépressif.

Vous n’arrivez pas à rester dans le moment présent? Vous ne pouvez pas chasser ces pensées?

Cela signifie que vous vous inquiétez de quelque chose. D’une personne. Ou d’un évènement. Dont vous ne savez rien. Vous êtes donc inquiet d’un avenir. Proche ou lointain.

Cela participe à créer du stress. Et aussi de la peur. Voire une angoisse chronique.

Cette dernière est la forme paroxystique – la plus élevée – de la peur. Ainsi se crée le système d’alimentation de vos ruminations mentales à venir.

Cette angoisse permanente est l’un des multiples signes d’anxiété. Celle-là même qui plonge parfois dans une anxiété sociale.

Laquelle a comme fondement la peur de ne pas gérer les obsessions en société.

L’idée même d’être plongé dans le monde leur inflige des crises d’angoisse. Voire des crises de panique. Comme nous le verrons plus loin.

Ce que vous faites la plupart du temps, c’est de vous poser un certain nombre de questions qui ont pour vocation de vous sécuriser.

Vous ne pouvez pas cesser de penser.

Cela signifie que vous cherchez à faire diminuer le niveau de vos angoisses.

Il est par ailleurs bien légitime que vous cherchiez des réponses à ces questions. En réagissant de la sorte, vous cherchez à vous rassurer.

Ce qui justifie vos ruminations mentales.

Gérer les ruminations mentale: Ne faites pas cette erreur

Dans de précédents articles, comme dans de précédentes vidéos, j’ai expliqué à maintes reprises quelque chose de très important.

Plus vous essayez de reprendre le contrôle de vos angoisses, plus, malgré vous, vous les enrichissez.

Et c’est exactement ce même processus d’aggravation que vous initiez quand vous êtes victime de ruminations mentales.

Ou de pensées obsessionnelles.

Ruminations et pensées obsessionnelles

Ainsi, vous cherchez à savoir comment et quoi faire dans tel ou tel type de situation.

Vous cherchez obstinément à mettre un terme à vos ruminations mentales. Voire à contrôler le flux de vos ruminations.

Le problème, c’est que vous ne vous y prenez pas de la bonne façon.

De la rumination aux pensées obsessionnelles

Quand une personne est victime d’angoisses ou de crises d’angoisses, cette même personne a tendance à reprendre le contrôle de ses émotions négatives.

Donc de sa vie. C’est une question d’estime de soi.

Puisqu’elle pense sans cesse, elle cherche à gérer son anxiété.

Elle essaie de rester dans le moment présent par peur de développer une phobie.

A ce propos, je remarque que certaines personnes développent une phobie d’impulsion.

Pour ce faire, cette personne essaye d’envisager toutes les solutions à son problème.

Afin d’envisager des solutions à ses angoisses de la façon la plus pratique et rapide possible, se met en place un jeu. Un je – de questions réponses.

Le plus généralement, les ruminations mentales s’expriment de la façon suivante:

  • « Comment faire? »
  • « Vais-je y arriver? »
  • « Comment cela va t’il se passer? »
  • « Puis-je m’en sortir? »
  • « Vais-je échouer? »
  • « Est- ce que je vais réussir? »
  • « Comment puis-je faire? »
  • « Et si je faisais ceci? »
  • « Et si je faisais cela? »
  • « Comment puis-je arrêter de ressasser les mêmes questions? »
  • « Comment arrêter ces ruminations mentales? »

Ces questions, et toutes les autres, ont pour vocation de vous permettre de trouver le comportement le plus adapté.

Par rapport à qui. Ou par rapport à quoi?

Par rapport à la vision d’angoisse que vous avez dans une situation donnée.

C’est une façon comme une autre d’essayer de se rassurer. A ceci près que c’est obsessionnel. Ou le devient.

Comme une sorte de prison mentale dont les murs grandissent au gré de vos tentatives de reprendre le contrôle.

Ruminations mentale: Une réaction inadaptée aux troubles anxieux

En réagissant de la sorte, en cherchant des réponses factuelles, vous cherchez à vous sécuriser. Ce qui est bien compréhensible.

Plus simplement, vous essayez de vous adapter.

Et votre désir est si fort, que cela risque de générer des ruminations.

Grâce aux autres articles du présent blog, vous avez eu l’occasion de constater que plus vous voulez contrôler quelque chose qui vous échappe pire est l’émotion d’angoisse.

Imaginez que vous grimpez à une corde. Puis, qu’à un moment, vous glissez.

Si vous vous retenez trop longtemps à la corde tout en glissant vous allez vous brûler les mains.

Avec les angoisses, c’est pareil.

La rumination est un toc (comportement compulsif)

Plus vous pensez et imaginez des comportements qui vous sécurisent, plus vous imaginez des réponses pour vous sécuriser.

Moins vous allez en trouver. Plus vous serez victime d’angoisses parce-que le sentiment d’insécurité va augmenter.

Plus vous ruminez – on entend par ruminations, le fait de n’avoir de cesse de penser à quelque chose et en se posant tout un tas de questions pour s’assurer du meilleur comportement possible -, plus vous alimentez vos ruminations.

Moins vous trouvez de réponses à vos questions, plus vos pensées deviennent obsessionnelles.

Plus vous ne faites que penser à l’objet de votre angoisse sans pouvoir, jamais, l’apaiser ou le contrôler.

Vous nourrissez ce que l’on appelle un comportement compulsif. Vous ne pouvez pas résister à la pression de l’envie de vous poser la question.

Et ce tout en perdant le contrôle des questions. Tout comme des réponses. Lesquelles, pourtant, ont vocation à vous sécuriser.

Vous n’arrivez pas à trouver des réponses qui vous sécurisent.

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Dans votre souci incontrôlé de sécurité, vous ne pouvez plus vous empêcher de vous questionner à propos de sujets qui ruinent votre santé psychique.

Et ce jusqu’à ce que vous trouviez une réponse sécurisante.

Malgré toute votre bonne volonté, ce comportement est voué à l’échec.

Et vous, à une souffrance indicible. Vous évoluez en pleine rumination.

Comment diminuer les ruminations mentale?

Cela fait plus de 30 ans que je pratique la thérapie comportementale.

En matière de ruminations mentales, comme en matière de pensées obsessionnelles, la plupart des patients me demandent comment diminuer les ruminations.

Avant que de répondre à leur question, il est important d’identifier ce que j’appelle « leurs tentatives de solutions » pour diminuer les ruminations.

Et, force est de constater une erreur commune à toutes et à tous.

Pour diminuer les ruminations, la plupart des gens essaient de se forcer à ne pas penser à ce qui les obsède.

C’est à dire faire comme si les ruminations n’existaient pas, ce qui consiste à minorer ce qui est vécu comme un problème.

Ou contrôler ce qui est perçu et vécu comme un trouble obsessionnel compulsif.

Cela signifie chasser les ruminations quand elles existent.

Ou se forcer à penser à autre chose, ou à faire autre chose.

En langage comportemental, ce type de comportement repose sur la distraction cognitive.

Je vous rappelle que la cognition se rapporte à tout ce qui est de l’ordre de la pensée et de l’action automatique constitués par éducation, habitude, construction de la personnalité, etc.

Et quand c’est automatique, comme un réflexe, il est difficile de le contrôler.

Pour diminuer les ruminations, la meilleure solution ne consiste surtout pas à minorer ou à contrôler le problème.

Dans les 2 cas, ce choix ne fait que renforcer le problème. Dès lors, comment faire?

Il faut agir à l’inverse (180°) de toutes les solutions précédemment mises en place.

C’est à dire, cesser d’éviter, de diminuer la perception de ce toc, ou de tenter de le contrôler, partant, de… « rentrer dedans ».

Pour faire diminuer les ruminations, il faut donc délibérément les aggraver.

Ou, à tout le moins, en augmenter le flux pour obliger le cerveau à réguler son système d’informations.

Celles-là mêmes qui participent à la cognition.

Cette méthode comportementale donne des résultats extraordinaires.

Je vous explique comment pratiquer cet exercice thérapeutique comportemental dans la vidéo ci-dessous, au paragraphe: « Comment stopper les ruminations ».

Petite précision, cette méthode thérapeutique et stratégique fonctionne encore mieux quand elle est précédée et suivie d’un certains nombres d’exercices développés, et accessibles, dans le programme comportemental que j’ai créé: Le Programme ARtUS.

En effet, les ruminations ou les pensées obsessionnelles sont le symptôme d’un trouble anxieux.

Le programme vous permet donc de comprendre comme faire diminuer les ruminations mais, aussi, de traiter le problème principal – le problème de fond – dont les ruminations sont le symptôme.

Ainsi, la boucle est bouclée.

Ce qui pose la question de savoir comment traiter les ruminations.

Comment traiter les ruminations mentale?

Dans le cadre du traitement des ruminations, j’ai souvent entendu parler de gestion du stress.

Je comprends. Mais c’est trés insuffisant. Parce-que trop général.

D’autres ont recours à la sophrologie. Intéressant mais tout aussi insuffisant.

Dans le même esprit, d’aucuns ont recours à la relaxation. Voire à la méditation de pleine conscience.

Cela aide à apaiser les symptômes de ruminations mentales. Mais ce n’est pas la solution.

En première intention, la plupart des gens consultent en psychiatrie.

Le médecin psychiatre prescrit alors un traitement médicamenteux.

La médication la plus habituelle pour vaincre les ruminations repose sur les anxiolytiques. Ou les benzodiazépines. Et aussi des antidépresseurs.

D’autres personnes consultent un psy classique. Voire un psychothérapeute.

Le type de psychothérapie choisie peut se fonder sur la thérapie cognitive. Ou la thérapie comportementale.

A ce sujet, j’ai rédigé un article sur la différence qui existe entre la TCC (thérapie cognitive et comportementale) et l’approche systémique de Palo Alto (thérapie comportementale).

Cela vous donne des précisions sur les différents courants de thérapies.

Je vous encourage vivement à lire cet article:

« Thérapie cognitive: Elle n’a rien à voir avec la thérapie comportementale »

Comment reprendre le contrôle de vos ruminations mentale?

En tant que trouble émotionnel, les ruminations sont souvent responsables de problème d’insomnie.

Partant de troubles du sommeil. Ce qui favorise des troubles obsessionnels. Eux même vecteur de crise d’angoisse.

Le caractère obsessionnel est caractérisé par un comportement spécifique comme je l’explique ci-après.

En règle générale, vous vous posez une ou plusieurs questions autour de votre angoisse.

Vous exprimez là votre souci de trouver des réponses qui vous sécurisent. Lesquelles, en conséquence, mettent fin à vos angoisses.

La plupart du temps, vous pensez que cela diminue l’anxiété.

Le comportementaliste que je suis ne peut que vous dire que c’est une erreur. Stratégique.

C’est comme cela que vous alimentez vos ruminations mentales. Vous savez qu’en agissant de la sorte, vous enrichissez vos angoisses.

Lesquelles risquent de muter en crises d’angoisses. Voire en crise de panique. Ou en attaque de panique.

S’il est bien compréhensible que vous vous posiez des questions le problème ne se situe pas là mais plutôt dans la réponse.

En effet, il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens.

Si votre question avait un sens, vous auriez quasi immédiatement trouvé une réponse. Laquelle vous aurait satisfait.

Et vous trouveriez, de fait, une solution à vos ruminations qui, du coup, n’existeraient pas.

Ou plus.

Comment stopper les ruminations mentale?

Je ne nie pas que, peut-être, vous trouverez des ébauches de réponses. Mais jamais LA réponse qui tue toutes les questions que vous vous posez.

Le risque est donc que plus vous allez vous poser de questions plus il y a aura de réponses possibles.

Ainsi, plus il y aura de nouvelles questions – puisque vous n’aurez pas trouvé de réponses satisfaisantes – .

Et plus il y aura de nouvelles réponses. Plus il y aura de nouvelles réponses, plus il y aura de nouvelles questions.

Et ainsi de suite. Vous serez alors victime de ruminations croissantes.

Pour ne plus souffrir de ruminations, ou de pensées obsessionnelles, il vous faut donc bloquer la réponse. Pas la question.

C’est trés important de faire cette différence. La vidéo ci-dessous vous explique tout cela en détail.

Bonne vidéo et bienvenue dans le monde des personnes qui ont retrouvé confiance en soi.

Traitement des ruminations mentales: Une vidéo vous explique comment faire

Vous avez regardé la vidéo? Vous avez donc compris. Il ne sert à rien – si ce n’est à vous faire du mal – de vous poser toutes ces questions.

Jamais, vous ne trouverez de réponses qui vous sécurisent. Les ruminations créent plus de problèmes que de solutions.

Alors, comment faire pour traiter les ruminations?

C’est simple. Si votre question avait un sens elle aurait bénéficié d’une réponse intelligente. Laquelle aurait nécessité peu de temps de réflexion. Ce qui vous aurait d’autant plus sécurisé.

D’autant plus encore, qu’une fois la réponse sécurisante formulée par vous, vous en auriez été satisfait(e) et vous n’auriez pas cherché plus loin.

Oui, mais, voilà. Vous n’arrivez pas à interrompre le cycle de vos ruminations.

Vous avez du remarquer que lorsque vous vous posiez une question, cette question est suivie de tout en tas de faisceau de réponses possibles.

C’est le principe même des ruminations. Aucune de ces réponses ne vous satisfait vraiment. Sinon vous le sauriez.

Et vous ne seriez pas assailli par ce que je décris comme des ruminations à tendances « pensées obsessionnelles ».

Ce qui est bien la preuve qu’il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens.

Alors que faire?

Comment arrêter de ruminer?

A partir de maintenant, vous allez agir de la façon suivante.

A chaque fois que vous sentez, ou savez, que vous allez instaurer un cycle de ruminations, que vous allez vous posez une question à propos de quelque sujet que ce soit et que ce sujet génère de l’angoisse chez vous, vous allez vous dire la chose suivante (à haute et intelligible voix):

« (Citez votre prénom), il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens ».

En l’espèce, il s’agit de bloquer la réponse. Et non la question. Il est normal que vous vous posiez des questions.

Traitement des ruminations

Mais comme vous cherchez une réponse sécurisante et que vous ne la trouvez pas, vous allez vous poser d’autres questions.

Et les réponses que vous allez y apporter ne vont pas vous rassurer.

En cherchant à vous sécuriser, vous entrez dans un cycle obsessionnel.

C’est donc cela qu’il s’agit de neutraliser. Ce sont ces ruminations qu’il faut stopper.

Malheureusement, il est à craindre que le seul fait de prononcer cette phrase soit insuffisant à mettre un terme à vos ruminations.

Mais il y a une solution pour neutraliser les angoisses dont les symptômes sont ces ruminations et ces pensées obsessionnelles.

Comment lutter contre la rumination?

Pour satisfaire cette solution de la solution, je vous invite à vous acheter un petit carnet (genre Rhodia ou Moleskine).

Un de ces petits carnets qui tiennent dans une poche sans vous encombrer. Comme à l’école.

Dès qu’une question dont vous savez le contenu facteur d’angoisses vous travaille, quand vous rentrez dans des ruminations, vous saisissez votre carnet et écrivez la question anxiogène.

Une fois la question écrite, vous écrivez toutes les réponses qui vous viennent à l’esprit.

Ces réponses vont, sans nul doute, générer de nouvelles questions. C’est le principe même de vos ruminations.

Dès lors, vous écrivez ces nouvelles questions. Elles vont générer de nouvelles réponses.

Ces nouvelles réponses vont, à leur tour, générer de nouvelles questions.

Et ainsi de suite. Jusqu’à ce que vous soyez plus calme. Je vous explique comment.

Comment gérer les pensées intrusives?

Les pensées intrusives ne sont pas des ruminations à proprement parlé.

En effet, une pensée intrusive est une pensée considérée comme dérangeante laquelle on peut avoir du mal à « lâcher ».

Une des multiples pensées intrusives peut consister à avoir l’idée de faire l’amour avec une personne alors que vous êtes en pleine cérémonie funèbre.

Cela signifie que les pensées intrusives sont dérangeantes au sens où elles n’ont aucun lien avec le contexte et l’environnement du moment.

Dans mon exemple ci-dessus, le sexe pendant un enterrement.

Dès lors, on peut parler de pensées intrusives quand il est difficile de « chasser » ces pensées et qu’elles reviennent en boucle ou que l’on a du mal à les contrôler.

Les faire cesser par exemple.

Le moyen pour gérer les pensées intrusives repose alors que le même processus qui consiste à gérer les ruminations.

En effet, ces pensées intrusives peuvent exprimer un trouble anxieux au sens où ce serait une façon de tenter de se détourner d’une situation anxiogène à ceci près que réagir de la sorte participe à enrichir la situation douloureuse.

J’entends par là que les pensées intrusives peuvent devenir des pensées obsessionnelles quand on tente – trop – de les contrôler alors qu’elles sont, in fine, une rumination cachée.

On perd alors le contrôle du contrôle.

Ruminations mentale: Comment arrêter les pensées obsessionnelles?

Vous réalisez cet exercice jusqu’à ce que vous vous sentiez plus apaisé(e).

Jusqu’à ce que le flot de vos ruminations ait conséquemment diminué.

Dès que le flot de questions qui vous angoisse revient, vous recommencez à écrire questions et réponses.

Et cela, jusqu’à ce que vous vous sentiez plus calme. Plus serein. Cela peut durer quelques heures.

Ou quelques jours. Après cela, sera-ce le bien être? Il y a des chances.

Comme vous le savez maintenant, les ruminations sont un symptôme d’anxiété.

Il convient donc de traiter l’anxiété et tous ses symptômes périphériques.

L’objectif est de retrouver le bien-être. Pour se faire, j’ai créé un programme comportemental en ligne.

Je vous invite à en prendre connaissance en cliquant sur l’image ci-dessous. devenir membre de ce programme vous garantit un résultat supérieur à 95%.

Ce n’est pas moi qui le dit. Ou l’écrit. C’est ce que me disent les membres du Programme ARtUS.

Alors, regardez cette vidéo dès maintenant!

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Ce dont je vous parle est une véritable chance pour celles et ceux qui pensaient ne jamais s'en sortir.

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Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Qui est Frédéric Arminot, coach comportemental?Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

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