Comment vaincre la peur et ne plus souffrir de cette forme d’anxiété

La peur

La peur est le premier stade de l’angoisse. Ensuite, en fonction de son intensité, la peur peut devenir une angoisse plus ou moins forte. Plus ou moins constante. A ce moment, cette peur devient de l’anxiété. Dès lors, quelques questions se posent:

  • Peut-on dire que l’angoisse est la forme la plus élevée de la peur?
  • Avoir peur, est-ce une émotion normale?
  • Faut-il avoir peur en toutes circonstances?
  • Sur quels fondements de personnalité la peur repose t-elle?
  • Comment faire quand on a peur?
  • La peur est-elle une maladie?
  • Comment faire pour ne plus avoir peur?

La peur n’est pas un sujet à prendre à la légère. Elle est est partout. Chacun de nous la vit de façon différente. Et la gère de façon toute aussi différente. N’oublions pas que celle-ci a un côté social et régulateur bien utile à toute société. Par exemple, la loi. Elle se fonde sur l’ordre. Elle est une réponse au désordre. Ce dernier, quand il est avéré, fait que si nous en sommes jugés responsables, nous somme condamnés. Donc, l’anxiété induite a du bon, au sens de certains.

Faut-il être inhibé par la peur? Ou excité par elle quand on la dépasse? Quand on outrepasse la loi et l’ordre? Qu’est-ce qui convient ou pas comme réaction? En fait, c’est une question de positionnement. Une question de comportement. C’est précisément par ce dernier point que cet article débute. La définition d’un comportement.

Définition de la peur

Quand je parle de comportement, je parle de la réponse que chacun d’entre nous produit sur la foi de la façon dont il – ou elle – ressent un évènement. Une personne. Une situation. Et ce dans un contexte et un environnement donné.

Cela signifie que, effectivement, chacun d’entre nous réagit de façon différente du fait de sa personnalité. Comme de tous les élément qui font son expérience de vie. Ainsi, il en va de la peur comme de la joie. Nous ne sommes pas impactés de la même façon. Ce qui fait peur à certains, amusent les autres. Et inversement. Ensuite, toute est une question de gradation. De capacité à supporter telle ou telle angoisse. Et dans quelle limite.

La peur est un vecteur d’excitation prodigieux pour certaines personnes. Partant, d’action. C’est un facteur de souffrances pour beaucoup d’autres. Lesquels de ces deux groupes est celui qui réagit bien ou mal en ayant peur ou pas? Quand j’écris bien ou mal, je pense à raison ou tort.

Avoir peur: Est-ce normal?

Comme à propos de tout ce qui concerne chacun d’entre nous, tout est une question de perception. Pour faire bref, oui, la peur est normale. C’est une émotion qui nous avertit d’un danger. Imminent ou pas. Lequel vous invite à adopter un comportement pour vous préserver.

D’aucuns disent que les gens qui n’ont pas peur sont dangereux. Ce peut être le cas si ces personnes ne prennent pas garde à leurs propres limites. Partant, qu’elles se mettent en danger de façon irresponsable. Ou mettent les autres en situation de danger.

La peur, comme l’angoisse, a cet avantage de vous permettre de vous situer par rapport à une situation. De vous positionner. Il s’agit donc d’adopter un comportement spécifique au sujet d’une situation vécue comme un problème. Ou d’une ou plusieurs personnes. Par exemple, si vous avez peur en avion, c’est probablement que vous craignez que l’avion ne s’écrase. Partant, vous éprouvez une angoisse de mort. Anxiété normale mais envahissante. Voire handicapante.

Cette forme d’anxiété est légitime. C’est la vôtre. Vous avez le droit de la ressentir. Elle est liée au fait que vous avez conscience, par rapport à vos comportements habituels, que vous n’arrivez pas à objectiver. Vous ne pouvez pas accepter qu’une fois dans les airs, ce n’est pas vous qui contrôlez la situation.

S’il y a un problème, vous ne pouvez rien maitriser. La solution éventuelle ne vous appartient pas. En quelque sorte, vous en êtes otage. Vous rassurer en vous disant que l’avion est le mode de transports le plus sécurisé au monde ne change rien à votre émotion. Laquelle, soit dit en passant, peut devenir une attaque de panique.

Peur et construction de la personnalité

Qui dit crise de panique, dit que c’est sur la foi de votre perception de ce type de situations que vous perdez le contrôle de vous même. Cela se passe de façon automatique. Vous êtes impuissant à changer cela. Vous voulez contrôler vos émotions mais, dans le même temps, vous en perdez le contrôle. C’est le résultat de l’éducation que vous avez reçu et de la perception des enjeux qui vous concernent. C’est directement lié à votre personnalité.

La peur est-elle issue d'un comportement infantile lié à la construction de votre personnalitéDans la plupart des articles de ce blog, j’explique ce qu’il en est de la construction de la personnalité. Partant, je vous démontre que l’anxiété, l’angoisse, le stress, etc., sont des émotions générées par votre perception. Par votre sensibilité. Que ces perceptions paramètrent vos réactions face aux sollicitations de la vie au quotidien.

C’est donc en fonction de ce que vous apprenez et vivez, comme de l’expérience que vous tirez de vos expériences de vie, que vous avez, ou pas, des réactions d’anxiété, plus ou moins maitrisées.

Le problème n’est pas d’avoir peur. Le problème se situe dans le comportement issu de cette émotion. Le problème c’est votre réponse et sa conséquence. Comme toutes les autres émotions, votre perception induit une réponse de fuite ou de combat.

Peur: Fuite ou combat

Quand vous vous intéressez à la gestion du stress, vous apprenez très vite que ces deux réponses sont des éléments cognitifs. Je parle de la fuite et du combat. Cela signifie que ces deux comportements sont une réponse réflexe à des demandes extérieures à vous. C’est en fonction de votre éducation que vous concevez une réponse ou une autre. Et ce, que vous ayez la peur du gendarme, celle de mal faire, de parler en public, ou encore un problème pour séduire. Je m’arrête là car tous les sujets sont susceptibles de générer de l’anxiété.

Votre éducation, donc vos parents, et certains de vos proches, les ainés, vous apprennent ce sentiment. D’ailleurs, vous êtes imprégné de l’anxiété de vos propres parents. De leurs névroses. Vous l’apprenez de leur fait et par vous même. Ceci en commettant certaines expériences qui vous permettent de trouver vos limites.

C’est donc en fonction de la perception que vous avez de certains dangers et de vos objectifs de vie que vous combattez ou fuyez. C’est donc sur la foi de votre vision sociale, affective, économique, professionnelle que vous vivez un évènement comme agréable ou douloureux. Dès lors, vous êtes éventuellement confronté à un dilemme. Vouloir dépasser votre crainte et ne pas y arriver. Cela s’appelle l’inhibition. A l’inverse, d’autres personnes sont tellement désinhibées, ou feignent de l’être, qu’elles courent de grands dangers.

Le problème n’est ni de fuir ni de combattre. Le problème réside, éventuellement, dans l’image que vous avez de vous une fois une fois fait un choix de comportement. D’où la question des conséquences de votre choix. Réfléchi don objectif. Ou automatique

La peur est-elle une maladie?

La peur est une émotion normale. La plupart des animaux et les êtres humains sont confrontés à leurs peurs. Cette émotion nécessite une réponse, un comportement adapté. Il s’agit là de se protéger. C’est l’instinct de survie.

De fait, puisque c’est une émotion normale, ne cherchez pas à faire ou dire des choses qui vous stressent.  Vous savez que dépasser vos limites vous fait prendre des risques que vous n’assumez. Ce n’est pas un jugement. C’est une constatation. Mais, ne rien faire sous le prétexte de votre inhibition est aussi un problème.

Cette émotion n’est pas une maladie. Le vrai problème consiste à exprimer la meilleure réponse dans le respect de vous même. Agir et non réagir. C’est de votre responsabilité. Dès lors, essayez d’accepter votre émotion pour ce qu’elle est. Elle est normale. Elle est humaine. Ne vous contraignez pas, tout d’un coup, à faire ou dire quelque chose qui a vous procure une certaine angoisse. A plus forte si une situation ou une autre est facteur de troubles anxieux.

N’oubliez jamais que pour favoriser votre équilibre, il est de votre responsabilité de vous accepter pour qui vous êtes comme vous êtes. Il en va de votre développement personnel. Au sens de la confiance en soi. De l’affirmation de soi. En bref, de votre équilibre psychique. Par exemple, en ce qui me concerne, je suis terrorisé par la violence physique. Cela ne fait pas de moi un sous homme. En tous cas, pas à mon sens. Ni ne me renvoie pas de moi une image négative. C’est comme çà. C’est ma réalité.

Comment agir de sorte à ce que la peur ne soit plus un problème

Agir de sorte à ce que ce type d’anxiété ne soit plus un problème est simple à imaginer. Mais plus difficile à mettre en place. Votre relation à la peur repose sur la contrainte de vous adapter. Mais votre désir de votre désir de changement. Ou de votre résistance au changement. Quand je vois le nombre de personnes qui se font du mal pour ne pas perdre la face devant les autres quand ils sont confrontés à leurs angoisses, je suis effaré.

Vous accepter tel que vous êtes est la meilleure réponse à vous offrir à vous même. A 20 ans, rouler à tombeau ouvert – en voiture ou à moto – n’est pas un problème. En ce qui me concerne, je vieillis. Mes centres d’intérêt et de pré occupation évoluent. Aujourd’hui, passée une certaine vitesse, il m’arrive de me sentir angoissé. J’ai peur de l’accident. Du PV. Ou du retrait de permis. Que sais-je encore. Ma réponse? Je ralentis. Je m’adapte. L’anxiété générée par ce type de situation m’invite à m’adapter à ma réalité. Ce n’est plus un problème. Au contraire.

Comment combattre la peur facilement et rapidement

Ainsi, je m’accepte comme je suis. Je réduis mon inquiétude quant à l’image que je donne de moi aux autres. Puis j’élimine cette anxiété. Je ne me focalise pas sur ma peur du jugement. Je me concentre sur moi. Sur la nature et la réalité de mes besoins. Et aussi sur mes propres limites. Je combats quand cela m’apparaît nécessaire. Si cela a un intérêt. Du sens. Voire que c’est vital pour mon équilibre. De la même façon que je peux fuir. Juste pour me protéger.

M’accepter est le moyen le plus naturel pour avoir confiance en moi. Je sais très bien qu’au sens général du terme, je ne peux pas plaire à tout le monde. Et encore moins faire ou dire des choses qui plaise au plus grand nombre. C’est comme cela. Je n’y puis rien changer.

A titre de conclusion, d’aucuns parlent d’humilité quand il s’agit de s’accepter soi. De confiance en soi, aussi. Mais sont-ce les mêmes qui, tous humbles qu’ils soient, sont empreints de honte et de culpabilité quand ils ont le sentiment de ne pas avoir eu un comportement adapté? Quand leur peur les a dépassé.

Et vous, que faites vous pour vous accepter tel que vous êtes et faire fi du jugement des autres?

Pour vous aider à répondre à cette question, je vous invite à regarder la vidéo de présentation de mon programme comportemental en ligne. C’est la meilleure voie d’accès pour traiter ce type d’anxiété excessive dont vous êtes victime. Pour regarder la vidéo, cliquez sur l’image ci-dessous.

Une solution simple et efficace pour vaincre la peur

| Frédéric Arminot

Comment reprendre le contrôle de votre vie facilement et rapidement

Commentaires à: “Comment vaincre la peur et ne plus souffrir de cette forme d’anxiété”

  1. F.ARMIdable dit :

    Le seul sentiment qui arrive à dominer la peur chez moi est la colère.
    Je ne dis pas qu’il faille se mettre en colère à chaque fois pour ne plus avoir peur(encore heureux)…mais par expérience c’est la seule émotion qui me fait oublier ma peur. je n’en fais pas une généralité,je cite juste mon exemple.
    la tristesse,l’agacement,l’ennui,la curiosité…ou les autres émotions(à part la colère) sont écrasées par la peur chez moi.

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