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La résistance au changement: Ne plus résister et changer pour évoluer

La résistance au changement

La résistance au changement est un comportement bien humain. En effet, remettre en cause les fondements même de votre personnalité, ceux avec lesquels vous vous êtes construit, c’est vous demander l’impossible.

Et pourtant. Chaque problème que vous rencontrez, quel que soit le qualificatif – l’étiquette – que vous lui donnez, repose sur un mécanisme bien particulier, spécifique à chacun. Celui-là même qui fonde la résistance au changement. Et à ce propos, je m’en vais vous raconter une histoire assez édifiante en matière de résistance au changement.

Quand une célébrité résiste au changement

Il y a des jours au cours desquels je me dis que je fais un métier difficile. A plus forte raison quand le problème à traiter relève d’angoisses. Il m’arrive de commettre des erreurs qui me valent des récriminations sans appels mais, parfois, il y des moments où je me dis que le métier que je pratique est un métier à hauts risques, et ce d’autant plus quand je suis confronté à une mauvaise foi… crasse!

Il m’est déjà arrivé de me faire copieusement agressé par des patients – verbalement la plupart du temps et dans peu de cas il est vrai mais quand même – , ou d’être trainé dans la boue par messages interposés.

J’en veux pour preuve quelques commentaires acerbes délivrés par quelques internautes chagrins (les haters). Lesquels oublient un peu trop souvent que leur comportement relève d’un délit puni par le Code Civil ou le Code Pénal. Préciser ce dernier point ne m’est d’aucun intérêt. Dans le cas contraire je participe à des comportements délétères, ce qui ne m’est d’aucun profit.

Pour autant, il y a des moments où la coupe est pleine. Ou, à défaut, je trouve certaines appréciations tellement injustes que je ne peux envisager de me taire. A l’inverse, je prends le risque de faire de moi le complice de la mauvaise foi de quelques uns ou quelques unes. Cette mauvaise foi personnifie l’expression de leur résistance au changement. De quoi s’agit-il?

La résistance au changement. Éviter la réalité

Il y a quelques temps, je me suis retrouvé dans une gare parisienne à attendre un ami qui venait quelques jours. En avance sur l’horaire (ne dit-on pas qu’être en avance est le meilleur moyen d’être à l’heure?), je rentre dans un magasin de journaux. Je commence à feuilleter quelques quotidiens, et autres mensuels.

A un moment, je suis attiré par une photo. Celle d’une célébrité que je connais. J’ai reçu cette personne en consultation de coaching comportemental. Je ne résiste pas au plaisir de lire ce que cette personne raconte dans l’interview qui lui est consacré. Je résiste d’autant moins qu’il est question de psychologie dans cette revue. Ma curiosité est servie au prix, je le confesse, de quelques sueurs froides. Qu’est-ce que dit cet interview?

Cette personne est interrogée sur son parcours professionnel. il est vrai qu’elle est de plus en plus connue. Je vous passe les questions habituelles du journaliste . C’est quand il est fait état de la “psychologie du personnage” que cela devient intéressant.

La personne en question confesse quelques difficultés personnelles. Elle fait allusion à des angoisses existentielles. Une histoire de vie un peu spécifique. Les liens qu’elle a entretenu avec différents psy. A la lire, aucun n’a convenu. J’ai le sentiment que les psy sont tous nuls.

Aucun n’a su ou pu aider cette personne à sortir de ses problèmes personnels. Ses fameuses angoisses. Cela arrive, effectivement. Mais, d’après elle, cette incapacité à l’aider semble le plus souvent lié, ou à l’incompétence de l’intervenant, ou à la résistance au changement de la personne qui consulte. La mauvaise foi a traversé les années, et semble s’être professionnalisé chez cette célébrité.

La résistance au changement et la mauvaise foi

Ne tomber que sur des psy nuls, il faut avouer que cela relève d’une certaine constance de la part de cette personne. Mais, passons. Alors, ou ce sont les psy, ou c’est elle qui pose problème? Allez savoir. Quoiqu’il en soit, cette personne explique qu’elle a donc beaucoup consulté sans grand succès. Elle est même allée jusqu’à consulter des coach comportementaux. Ses propos sont retranscrits d’une telle façon que j’ai l’impression quand elle parle de confrères comportementalistes, elle les assimile au lumpen prolétariat thérapeutique.

La température monte. Cette célébrité nous parle de certains coach ou psy. Le premier est connu. Elle en rêve dit-elle. Pour elle, ce psy c’est l’excellence incarnée. Elle rit nous rapporte la journaliste. Mais cette célébrité n’a jamais vu le psy en question. Ah… Le second, notre célébrité l’a consulté pour des problèmes liés à ses angoisses. Et aussi au sujet de sa peur de prendre l’avion. Ces consultations sont d’autant plus importantes qu’elle doit prendre un avion pour rencontrer un réalisateur qui envisage de lui proposer un contrat. Mais cette personne est de l’autre côté de l’atlantique. D’où l’avion.

Le second psy comportemental, je pense que c’est moi. Et cette personne d’expliquer que je suis nul car je lui répète à l’envi qu’elle n’est pas prête à prendre l’avion. Qu’il ne faut surtout pas qu’elle le prenne. Et pour cause! Je vais vous expliquer pourquoi je tiens tel langage.

Pour être bref, sachez que, mue par une énergie soudaine – réactive -, cette personne prend l’avion le jour de son anniversaire. Depuis lors, sa carrière monte, monte. Et monte encore. Bien que parsemée de conflits portés à la connaissance du grand public. Mais, c’est une autre histoire. Bien qu’elle représente un certain intérêt avec ce qui va suivre.

Des facteurs tant personnels que professionnels

Pourquoi invoque t’elle le besoin de consulter alors qu’elle veut nous vendre l’idée qu’elle n’a plus d’angoisses? A moins que ce ne soit son baroud d’honneur pour masquer la résistance au changement dont elle fait preuve. Faisons  un petit retour en arrière.

Je me rappelle de ce coup de téléphone. Et de ce qu’il s’en est suivi. Ce n’est en rien un souvenir traumatique. Juste la mémoire d’un évènement dont je sais, dès le départ, qu’il est une source d’ennuis. Je ne souhaite pas y prêter garde. Je veux sans doute bien faire. Mal m’en a pris.

Comme souvent, mon téléphone sonne. Une personne a la voix assez jeune souhaite prendre un rendez-vous à propos de ses angoisses. De phobie persistante. Et d’une en particulier. La phobie de l’avion. Elle est confrontée à de très vives angoisses à l’aidée de prendre un avion.

Cette personne m’explique que son métier la fait se déplacer souvent. Qu’elle n’est pas nécessairement disponible en semaine. Au surplus, j’entends bien que le métier concerné est aussi un vecteur de trac. Coire d’angoisses. J’accède donc à sa demande qui est que de consulter un… dimanche. C’est la seule et dernière fois de ma carrière de coach comportemental. Résistance au changement, acte 1.

Au jour dit, à l’heure dite, arrive cette personne. Immédiatement, je ressens que cette prise en charge ne va pas être facile. La personne intéressée m’explique son problème. Me raconte brièvement, mais longuement quand même, son histoire de vie. Partant, ses problèmes existentiels. J’entends parler d’angoisses, et d’angoisse d’abandon. Pour ne citer que les plus importants symptômes.

La résistance au changement. Comment changer?

Les causes de la résistance au changement

Rapidement, je trouve ce récit très égocentré. Comme rempli d’une longue litanie de revendications affectives. Et de blessures narcissiques. Blessures à propos desquelles les angoisses et la phobie exprimées sont des symptômes bien compréhensibles. Logiques. Mais, je n’y entends pas encore la résistance au changement, ni mauvaise foi qui l’accompagne.

Passée la 1ère moitié de cette première consultation, je me sens mal à l’aise. J’en suis, de façon étonnante, à presque en concevoir des angoisses. J’ai l’impression d’avoir devant moi quelqu’un qui réclame de l’aide. Mais ne semble pas disposer à se comporter comme une personne cliente d’un changement”. La résistance au changement s’annonce de façon confuse.

Quand j’écris “cliente d’un changement”, dans notre langage de coach comportemental, cela signifie qu’un être se plaint de ce dont il souffre vraiment mais, pour autant, n’est pas prêt au changement.

J’entends donc le problème comme le besoin. Cette personne doit se rendre à l’étranger pour rencontrer quelqu’un de très connu. Cette rencontre, si elle a lieu, peut donner un très fort coup d’accélérateur à mon patient. Or, pour aller là bas, il lui faut prendre l’avion. Alors qu’elle a très peur de l’avion. D’où le problème. Ces fameuses angoisses.

Au bout d’une heure de consultation, j’utilise délibérément l’approche systémique de Palo Alto. Je répète à l’envi à cette qu’elle n’est nullement prête à prendre l’avion. Qu’en conséquence, il lui faut trouver une autre solution à ses angoisses.

Je viens de faire de cette personne une ennemie qui exprimera, en sont temps, sa défense par une mauvaise foi très élaborée. Laquelle n’est jamais que l’expression de sa résistance au changement. J’entends encore la surprise issue de la bouche de l’intéressé qui me dit que cela n’est pas possible. Impossible de “conserver” sa peur de prendre l’avion.

Le bénéfice caché de la résistance au changement

Je prends acte qu’elle ne puisse accepter ces angoisses persistantes. J’en conviens même. Et je lui remets des exercices à suivre. Un second rendez-vous est pris, puis un autre. Puis, plus rien.A compter de ce moment là, je comprends évidemment compris que j’ai professionnellement “échoué”. Je comprends aussi aussi que je risque de “payer” cher cet échec. A un moment ou à un autre. La résistance, et la mauvaise foi qui s’y rapporte, ont un prix pour toutes les parties prenantes.

Cette personne est devenue un personnage public. Connue du grand public. Et ce, de façon croissante. C’est très récemment que j’ai eu confirmation de mes craintes. J’irais jusqu’à écrire de mes angoisses de l’époque. Cet évènement remonte à quelques années.

Je n’aurais pas dû recevoir cette personne. Pas un dimanche d’une part. Et dans tous les cas, pas plus d’une fois ayant compris que, sur le fond, elle n’est que dans la résistance au changement.

Sa peur de l’avion, une phobie, comme ses angoisses, la protègent d’un certain nombre de problèmes liés à la construction de sa personnalité. Cela la protège de ses angoisses, de la peur de prendre des risques, de la peur de s’affirmer.

Bien qu’elle s’en défende, il est vraisemblable que ce n’est que dans le conflit qu’elle peut exister. Conflit intra psychique (à l’intérieur d’elle même), et externe (dans ses relations avec les autres).

Comme si cette personne éprouve du plaisir dans une forme de douleur intérieure qu’elle n’envisage pas d’abonner. Elle considère être victime. Ce n’est donc pas à elle de changer.

Elle n’est pas prête à lever la résistance au changement dont elle fait preuve. Ses angoisses ont donc bien un intérêt. Ses angoisses la tiennent  à distance respectueuse d’éléments qu’elle a toutes les raisons de craindre.

Quelle solution à la résistance au changement

J’ai l’occasion de vérifier cette hypothèse dans le cadre d’un conflit exposé sur place publique. Celui-ci l’a récemment opposé à une autre personne connue. Évènement que, par ailleurs, je trouve regrettable et nuisible. Et ceci bien qu’il soit notoire dans le métier exercé par cette personne, que les problèmes d’égo sont légion. Et les questions liées à la résistance au changement aussi.

Maintenant, je vais vous expliquer ce qu’il s’est passé ensuite. Vous allez comprendre le lien entre cette célébrité, cet article, et la résistance au changement.

Sur la foi des éléments que ce patient porte à ma connaissance au cours de sa première consultation, je comprends que ce ne va pas être simple. Bien qu’elle semble dénier la réalité, cette personne est en quête de reconnaissance. Elle se comporte d’une façon telle qu’elle agit de sorte à provoquer écoute et reconnaissance. C’est la part toxique et cachée de la résistance au changement qui l’habite.

A cette fin, elle utilise des comportements victimologiques. Ce qui se traduit par une écoute forcée – contrainte – de ses interlocuteurs. De fait, abonder dans son sens en légitimant sa vision des choses. “je suis une victime, mais une victime courageuse et opiniâtre“. C’est ainsi qu’elle fonctionne.

Elle vient me consulter pour des problème d’angoisses et de phobie. Si je sens bien que ses névroses sont un frein, ce n’est pas le problème. Le seul objectif de ces consultations est de prendre l’avion ! Et cette idée, à elle seule, provoque des angoisses terribles chez cette personne. Dont acte.

Un exercice simple pour neutraliser la résistance au changement

Une fois les tentatives de solutions identifiées, le seul ressort comportemental et stratégique qu’il me reste est d’en rajouter. C’est à dire de pratiquer un truc de coach. Je parle de la prescription de symptômes.

Il ne s’agit pas de rassurer le patient. C’est totalement inutile, et risque d’accroître ses symptômes. En plus de lui faire avoir de lui une image négative s’il ne réussit pas. L’idée c’est d’en rajouter au problème. Les angoisses en l’espèce. Et de travailler sur l’impossibilité de trouver une solution. Le principe consiste à faire réagir la personne intéressée. Qu’ainsi elle trouve ses propres ressources pour résoudre ses angoisses, et désamorce la résistance au changement dont elle fait preuve.

Et c’est, précisément ce que je fais avec cette célébrité. C’est tellement bien fait qu’elle prend l’avion le jour de son anniversaire. Plus d’angoisses? Comme par miracle? La suite, on la connaît.

Nous avons réussi à lever la résistance au changement. Si réussir c’est être nul, alors, je veux bien être nul. Quoiqu’il en soit, une question demeure. Que s’est-il donc passé?

La résistance au changement. Une stratégie d’évitement

La résistance au changement est un mécanisme qui relève du contrôle opéré sur la foi d’une situation douloureuse (cf. le stress perçu). Face à cette situation, avec le temps, vous mettez en place une stratégie d’évitement. Celle-ci vous protège, plus ou moins longtemps. Donc, à tout le moins, elle vous permet de modérer la douleur que vous percevez.

Le temps aidant, vous perdez le contrôle de cette stratégie mise en place pour éviter ce que vous vivez comme un problème. La résistance au changement se retourne contre vous. Vous êtes confronté à un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré. En toute bonne foi, vous obtenez le contraire de ce que vous souhaitez.  Dès lors, Il ne suffit pas d’accepter cela pour modifier les paramètres et revenir à un positionnement agréable.

Le mécanisme de comportement est comme bloqué. Il faut modifier certains aspects de vos perceptions et réactions émotionnelles pour neutraliser la résistance au changement ainsi opérée.

Encore faut-il que les enjeux de votre situation soient bien été compris. Le moyen de le comprendre et d’agir, est de vous aider à vous mettre en méta position. Qu’est-ce que la méta position? Cela consiste à envisager votre résistance au changement d’une façon différente. Comme s’il vous est étranger . Comme s’il ne s’agit pas de vous. Vous désinvestissez la dimension affective de votre résistance au changement.

Un peu comme dans l’anecdote où ne trouvant pas quelque chose qui est devant vous, il vous est proposé de… reculer d’un pas. C’est grâce à un travail particulier, grâce à des exercices comportementaux adaptés à votre personnalité, à votre perception, que vous arrivez à débloquer votre situation. Partant à retrouver équilibre personnel et bien être puisqu’ainsi vous désamorcez la résistance au changement.

La peur comme leitmotiv de la résistance au changement

La peur du changement, ou la résistance au changementÉcrit comme cela, c’est simple. La réalité est parfois plus difficile. Vous pouvez exprimer un réel désir de changement et, pour autant, résister à votre désir. Les enjeux et modifications de vos perceptions sont telles que vous avez toutes les raisons de craindre un changement, un bouleversement.

Aller mieux et vous sentir léger est assez inhabituel pour vous. Vous avez donc toutes les raisons d’avoir peur de ce changement. Comme si vous vous dites qu’aller bien “ce n’est pas normal”. Ou que, si vous vous sentez bien à un moment, çà ne va pas durer.

C’est là que la résistance au changement s’exprime. Parfois, vous faites le choix de ne pas changer. Par peur. C’est humain. Il y a cependant une différence. Maintenant vous le savez. Ne pas changer devient un choix délibéré. Le votre. Or, choisir, c’est… renoncer. Cela change tout. Et changer, c’est évoluer

Comprendre la résistance au changement

Je trouve qu’il n’y a rien de plus désagréable que ces comportements qui consistent à dire que lorsque l’on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage (proverbe solognot). Ce qui peut correspondre autant à la résistance au changement qu’à la mauvaise foi qui la soutient si souvent. Cette façon de justifier un comportement mal assumé, et qui consiste à en imputer la responsabilité  à d’autres qu’à soi est assez pénible.

C’est précisément ce qu’a fait ma célébrité. Sous des comportements joviaux, elle met en avant sa victimologie. Ainsi, elle justifie ses problèmes. Tout en disant que ce sont les autres qui posent problèmes. Et que c’est grâce à elle que des solutions sont trouvées.

La résistance au changement érigée en façon de faire et d’être

Vraisemblablement, cette personne rencontre des problèmes de comportement. J’en suis désolé pour elle. Mais je ne peux accepter de me rendre complice de sa petite séance de personne innocente. Je pense qu’elle sait très bien ce qu’elle fait. Ou, alors, elle est gravement troublée. Psychologiquement. Ce qui explique certaines façons de faire. Et fait écho aux problématiques personnelles qu’elle évoque d’ailleurs dans l’article qui lui est consacré  Autant de facteurs qui du coup, élimine sa mauvaise fois d’une part, et la résistance au changement puisqu’elle n’est pas responsable. A son sens.

Force est de constater qu’elle incrimine les autres. Tout en précisant s’en être sortie seule. De fait, cette personne persiste dans sa logique qui consiste à tenir des propos discriminatoires sur les autres pour rester dans la lumière. De là à penser qu’elle considère que les gens sont suffisamment bêtes pour y croire, il n’y a qu’un pas. Qui veut le franchir?

Quelle solution à la résistance au changement

Sans doute souffrez-vous d’angoisse, d’anxiété, de phobie, de toc, ou encore de dépression. Que ce problème soit ou non lié à la résistance au changement. A ce sujet, sans doute avez-vous remarqué que plus vous tentez de contrôler votre problème, plus il s’aggrave. C’est la conséquence de la résistance au changement.

Dès lors, si votre réponse est affirmative, je vous invite à utiliser le formulaire ci-dessous. Je partage avec vous mes secrets de coach liés aux solutions à la résistance au changement:

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 |  Frédéric Arminot

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