Extrasystole et arythmie: Comment gérer ses troubles du rythme cardiaque?

L’arythmie regroupe plusieurs anomalies du rythme cardiaque, parmi lesquelles on trouve l’extrasystole, provoquée par le stress ou non. Une extrasystole correspond à une contraction précoce et trop rapide du cœur (plus précisément du myocarde).

Résultat, cette contraction apparaît entre deux battements et donne l’impression que le cœur s’est arrêté. C’est un problème désagréable et douloureux, mais bénin tant qu’il n’est pas associé à une pathologie plus sérieuse.

On peut agir sur les extrasystoles en modifiant son hygiène de vie et en apprenant à mieux gérer son stress grâce à la cohérence cardiaque mais aussi, et surtout, grâce à un programme de coaching personnalisé.

En effet, la cohérence cardiaque est aux extrasystoles ce que la relaxation est à l’anxiété. Cela va vous soulager mais pas résoudre le problème puisque si cela était une vraie solution au problème des troubles du rythme cardiaque vous n’auriez pas besoin d’y revenir si souvent (sauf problème médical avéré).

Dès lors, si vous souhaitez bénéficier d’une vraie solution, efficace et pérenne, c’est vers l’approche comportementale qu’il faut vous diriger.

Allez, on parle de tout cela ci-après.

Sommaire

Quels sont les symptômes des extrasystoles?

Il est assez fréquent que les symptômes des extrasystoles ne soient pas perçus par le patient qui en souffre. Dans ce cas-là, c’est au hasard d’un électrocardiogramme que le médecin va les découvrir.

Néanmoins, les patients qui souffrent d’extrasystoles asymptomatiques sont toujours très nombreux à se plaindre de douleurs à la poitrine. Des douleurs souvent liées à ces extrasystoles.

Quand ils sont ressentis par le patient, les symptômes principaux des extrasystoles sont :

  • Des palpitations
  • L’impression que le cœur s’arrête, qu’il saute un battement
  • Des douleurs sous les seins

Il est important de noter que la plupart des extrasystoles se manifestent au repos, souvent quand le patient est allongé. Si elles sont ressenties pendant l’effort, alors elles peuvent témoigner d’un problème médical important. Il faut donc consulter un médecin.

De même, si vos extrasystoles sont fréquentes et nombreuses (apparition en salves), alors il faut consulter un cardiologue.

Les causes d’une extrasystole

Il existe de nombreuses causes qui peuvent expliquer l’apparition d’extrasystoles chez un patient. Quand celui-ci souffre de problèmes cardiaques importants, alors les extrasystoles sont presque toujours directement liées à la pathologie en question.

Il faut donc alors directement soigner la cardiopathie pour faire disparaître les extrasystoles et les autres problèmes d’arythmie. Cependant, quand les extrasystoles se manifestent sur un cœur sain, on peut leur trouver de multiples causes.

Néanmoins, elles sont plus difficiles à reconnaître dans ce cas-là, car elles n’apparaissent pas toujours à l’électrocardiogramme. Dans tous les cas, une bonne manière de s’assurer qu’elles sont bénignes, c’est de vérifier qu’elles disparaissent bien pendant un effort physique important.

Quelles sont les causes des extrasystole?

Parmi les causes les plus fréquentes, on trouve plusieurs pathologies qui ne sont pas liées au cœur :

Enfin, il est important de savoir que le stress et la consommation excessive de café ou d’alcool peuvent être à l’origine d’extrasystoles sporadiques, récurrentes ou non.

Comment le stress peut-il provoquer des extrasystoles?

L’impact du stress sur l’organisme peut être très important. Il varie énormément d’une personne à l’autre. Il peut provoquer certaines maladies et en empirer d’autres. Dans le cas des extrasystoles, il peut être à l’origine de l’apparition de leur forme bénigne.

En revanche, il peut être un facteur aggravant très préoccupant chez ceux qui souffrent d’extrasystoles malignes. Un cœur normal se contracte après avoir reçu une stimulation électrique née sur le nœud sinusal (qui se trouve dans l’oreillette droite du cœur).

Cette contraction myocardique normale permet d’envoyer le sang à l’organisme. Or, parfois, une stimulation électrique est envoyée au corps depuis un autre point de l’organisme. Cela provoque une contraction supplémentaire mal rythmée: une extrasystole.

En influençant les tensions présentes dans le corps et en perturbant le fonctionnement normal du cerveau et de l’organisme en général, le stress peut-être à l’origine de ces contractions involontaires.

Par ailleurs, la prise de certains médicaments pour lutter contre le stress, comme les antidépresseurs, peut être à l’origine d’extrasystoles.

Les différents types d’extrasystoles

Une extrasystole est donc une contraction arythmique du cœur due à une stimulation électrique qui ne vient pas du nœud sinusal. C’est justement l’origine de cette stimulation électrique qui va déterminer le type d’extrasystole dont le patient souffre.

Ce type va ensuite permettre de déterminer la gravité de l’extrasystole. Il existe trois grands types d’extrasystoles.

Extrasystole auriculaire ou atriale

Comme son nom l’indique, cette extrasystole est due à une stimulation électrique partant de l’oreillette du cœur. Il arrive que la stimulation parte de l’oreillette gauche, ou bien qu’elle parte de l’oreillette droite, mais pas du nœud sinusal.

Dans les deux cas, l’extrasystole est considérée comme bénigne. Elle ne change d’ailleurs presque pas la qualité de vie des personnes qui en souffre. Elle peut également être gérée sans médicament et simplement en diminuant son stress grâce à des techniques accessibles.

Extrasystole ventriculaire

Les extrasystoles ventriculaires sont les plus fréquentes. Elles peuvent être bénignes, mais elles peuvent aussi être le symptôme d’une cardiopathie plus grave. Elles appellent donc à des examens cardiologiques plus approfondis.

Comme leur nom l’indique, ces extrasystoles prennent naissance au niveau des ventricules. Plus précisément, la stimulation électrique apparaît entre le nœud de Tawara et les branches du faisceau de His.

Extrasystole supraventriculaire ou extrasystole jonctionnelle

Les extrasystoles jonctionnelles sont les plus rares. Elles apparaissent à cause de la stimulation qui naît à la jonction entre l’oreillette et le ventricule. Comme toutes les extrasystoles, elles sont bénignes sur un cœur sain. Néanmoins, elles peuvent provoquer des douleurs désagréables.

Si on souffre particulièrement de ses extrasystoles, il est impératif de modifier son hygiène de vie et de réduire son stress au quotidien pour prendre davantage soin de son cœur.

Est-ce que tout le monde a des extrasystoles?

Les extrasystoles sont très fréquentes. Même chez les personnes saines. Tout le monde en fait plusieurs par jour, sans même s’en rendre compte. On remarque qu’elles augmentent avec l’âge, mais aussi chez les femmes enceintes.

Il s’agit de la conséquence naturelle des modifications hormonales de la grossesse ou du vieillissement. En revanche, il est moins fréquent de ressentir ces extrasystoles. Comme nous l’avons déjà dit, les extrasystoles perçues pendant l’effort sont dangereuses.

Celles que vous ressentez au repos sont bénignes, mais elles peuvent être pénibles. D’ailleurs, puisque l’immense majorité des gens ne les ressentent jamais, il n’est pas tout à fait normal de les ressentir.

Cela ne veut pas dire que votre santé est en danger, mais cela peut témoigner d’une fréquence élevée de ces extrasystoles. Heureusement, il est possible de diminuer, voire de faire disparaître, ces douleurs.

Pour cela, vous pouvez changer votre alimentation et vos habitudes. Vous pouvez aussi consulter des comportementalistes professionnels qui vous aideront à mieux gérer votre stress au quotidien.

Les extrasystoles sont-elles dangereuses?

D’une manière générale, les extrasystoles ne sont pas graves. Un cœur sain en produit plusieurs par jours sans la moindre conséquence. En revanche, dans le cas de certaines cardiopathies, cette arythmie provoquée par les extrasystoles peut être dangereuse.

Elle peut même mener à l’arrêt cardiaque et à la mort.

Par ailleurs, comme les extrasystoles ne sont pas toujours ressenties par les patients qui en souffrent, il est important de consulter régulièrement un cardiologue à partir d’un certain âge.

En surveillant votre rythme cardiaque, il pourra s’assurer que vous ne courez aucun risque. Enfin, que vous ressentiez vos extrasystoles ou non, que vous souffriez d’une cardiopathie importante ou non, vous avez tout intérêt à limiter ce phénomène.

L’impact du stress et d’une mauvaise hygiène de vie sur la santé du cœur à long terme n’est pas un mythe.

Prenez donc soin chaque jour de vous en apprenant à surmonter le stress et à vous en débarrasser, avec l’aide d’un comportementaliste spécialiste de l’anxiété par exemple.

Quelles sont les extrasystoles graves?

Parmi les trois extrasystoles qui existent (auriculaire, ventriculaire ou supraventriculaire), aucune n’est particulièrement plus dangereuse qu’une autre. Elles sont toutes bénignes quand elles interviennent sur un cœur sain.

Elles ne deviennent inquiétantes sur un cœur en bonne santé que lorsque leur nombre quotidien est trop important. On peut alors craindre des conséquences à long terme sur le muscle cardiaque. On parle alors d’extrasystole en salve.

Qu’est-ce que des extrasystoles en salve?

Les extrasystoles peuvent être uniques, multiples ou en salve. Une extrasystole unique n’a aucune conséquence, même si elle est ressentie. Les extrasystoles multiples sont les plus fréquentes, surtout chez les personnes anxieuses.

Même si elles ne sont pas ressenties, elles peuvent se compter en dizaines par jour. Lorsque le nombre quotidien d’extrasystoles dépasse les 20 000, on parle alors d’extrasystoles en multiples en salves.

À cette fréquence, elles deviennent dangereuses pour la santé. Elles peuvent avoir un impact sur la santé du muscle cardiaque et peuvent provoquer des syncopes et des arrêts cardiaques.

Extrasystoles au repos et anxiété

Lorsqu’une extrasystole apparaît pendant l’effort, elle est préoccupante, parce qu’elle témoigne de la présence d’une cardiopathie et d’un risque accru d’arrêts cardiaques.

Il faut donc immédiatement consulter un médecin et un cardiologue. Heureusement, la majorité des extrasystoles apparaît au repos. En revanche, ressentir des extrasystoles quand on est simplement allongé sans faire d’effort est souvent un signe d’anxiété importante.

Si vous ne prenez aucun médicament et ne souffrez d’aucune pathologie particulièrement, des extrasystoles multiples ou en salves doivent être considérées par le prisme d’un trouble anxieux.

L’impact du stress, de l’anxiété et l’angoisse sur l’état de santé global d’un patient est très important. Le cœur comme le reste souffre de ces troubles anxieux. Pis encore, ressentir des extrasystoles sans connaître leur origine peut être une source importante d’anxiété.

Une anxiété qui va ensuite augmenter la quantité d’extrasystoles au quotidien.

Les extrasystoles et l’estomac: Digestion et ballonnement

Sur Internet et dans les cabinets des médecins, il est fréquent que les personnes anxieuses souffrant d’extrasystoles se plaignent également de ballonnements douloureux. Plus généralement, ils relient leurs extrasystoles à des problèmes de digestion gênants et douloureux au quotidien.

Pourtant, le lien entre une contraction du cœur et l’estomac n’est pas évident à faire. En réalité, ce lien est surtout à aller chercher du côté de l’anxiété et de ses conséquences. Effectivement, les personnes anxieuses peuvent souffrir davantage d’extrasystoles.

Ils entrent alors souvent dans un cercle vicieux où l’anxiété favorise les extrasystoles et où les extrasystoles favorisent l’anxiété. Or, l’anxiété a aussi des impacts importants sur l’estomac, la digestion et la flore intestinale.

Troubles du rythme cardiaque et troubles digestifs (digestion)

Voilà pourquoi il est fréquent que les personnes anxieuses associent leurs extrasystoles à des problèmes des digestions. Il s’agit parfois simplement de brûlures d’estomac ou de remontée acide.

Plus rarement, ces douleurs proviennent d’une contraction involontaire de l’œsophage ou de l’estomac. Cette contraction aussi est liée à l’anxiété et peut aller jusqu’à provoquer des vomissements.

Ici encore, la solution consiste à apprendre à mieux gérer son stress à travers des techniques simples et accessibles, ou bien grâce à l’aide d’un professionnel.

Comment faire passer des extrasystoles?

Lorsqu’un cardiologue constate la présence d’extrasystoles, il va essayer de déterminer si elles sont liées à une cardiopathie plus grave. Si c’est le cas, les extrasystoles disparaîtront grâce au traitement de la maladie.

Si les extrasystoles sont bénignes et indépendantes de toute pathologie, il est fréquent de ne rien faire de particulier.

En revanche, si les extrasystoles sont trop nombreuses (plus de 20 000 par jour) ou qu’elles représentent une gêne importante au quotidien, on peut les traiter médicalement. Généralement, le médecin prescrit des bêtabloquants.

Ils permettront de réduire les extrasystoles, voire de les faire disparaître. Ces médicaments disponibles seulement sur ordonnance permettent également de diminuer l’anxiété. Ils ne sont cependant pas utilisés pour les personnes souffrant d’anxiété.

Comment arrêter les extrasystoles naturellement?

Des traitements médicamenteux existent contre les extrasystoles, l’anxiété et le stress en général. Cependant, la prise quotidienne de médicament sur le long terme n’est pas une bonne solution.

Non seulement elle peut être handicapante (impossibilité de conduire par exemple), mais elle peut aussi être dangereuse pour l’organisme. Il est donc préférable de se tourner vers des traitements plus naturels.

La première solution envisagée par tous les médecins généralistes face à une extrasystole bénigne, c’est le magnésium. Les conséquences d’une cure de magnésium sont nombreuses. Elle permet de lutter contre la fatigue, les troubles du sommeil, l’irritabilité, l’anxiété et bien d’autres choses.

Elle peut donc traiter les causes de l’extrasystole chez les personnes souffrant de trouble anxieux. Enfin, l’un des meilleurs traitements naturels contre les extrasystoles, c’est de lutter contre son stress.

C’est une démarche essentielle pour vivre une vie plus tranquille et reposée. Retrouver une hygiène de vie de qualité ne pourra pas se faire sans vaincre d’abord son stress.

Heureusement, les personnes anxieuses ne sont pas seules sur ce chemin et peuvent compter sur l’aide de professionnels comme les comportementalistes.

L’aubépine pour calmer les troubles cardiaques

Aussi incroyable que cela puisse paraître, les plantes ont également des vertus capables d’accompagner la lutte contre les troubles cardiaques.

Plus particulièrement, les palpitations, l’arythmie et les extrasystoles peuvent être apaisées en utilisant différentes plantes pour leurs vertus.

L’aubépine contre les extrasystoles

Les boissons à base d’extraits d’aubépine contiennent de quoi lutter contre les extrasystoles. Effectivement, les extraits d’aubépine contiennent des flavonoïdes et des proanthocyanidines qui permettraient de prendre soin du cœur.

Des études sur les animaux ont permis de montrer que l’aubépine renforçait les contractions du muscle cardiaque. Cela permet également de leur donner un rythme plus régulier.

La valériane contre les palpitations

La valériane contient de nombreuses substances intéressantes comme l’acide valérénique, les valépotriates, la glutamine, etc. Quand toutes ces substances sont consommées en même temps, dans une tisane par exemple, elles ont un effet calmant excellent pour lutter contre les palpitations.

Cela permet de réduire les risques d’arythmies liés à l’excitabilité et l’anxiété. Idéal donc pour contrer les effets néfastes du café ou de l’alcool.

La passiflore pour ses effets sédatifs

Enfin, la passiflore aussi semble avoir des effets très positifs sur l’excitabilité et l’anxiété. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à la qualifier de sédative. Cependant, aucune étude scientifique sérieuse ne permet d’affirmer que la passiflore aurait de telles vertus.

D’ailleurs, elle est très souvent utilisée avec l’aubépine. Il est difficile donc de savoir si la passiflore a de vraies vertus indépendantes de ce mélange.

Peut-on guérir des extrasystoles?

Dans la majorité des cas, les extrasystoles sont bénignes. Tout le monde en a et la plupart des gens ne les sentent même pas. Les extrasystoles gênantes et douloureuses concernent donc surtout les personnes atteintes d’une cardiopathie et les personnes anxieuses.

Dans le premier cas, un traitement de la maladie cardiaque permet également de guérir le patient de ses extrasystoles. Chez les personnes anxieuses, guérir de ses extrasystoles est un processus plus long et délicat. Néanmoins, ce n’est pas impossible.

Avec l’aide d’un comportementaliste professionnel et spécialisé dans la gestion du stress, de l’anxiété et de l’angoisse, on peut obtenir de bons résultats. Surtout, pour se guérir des extrasystoles, il faut apprendre à contrôler et à gérer son stress au quotidien.

Sans cet apprentissage, les extrasystoles pourront revenir rapidement et fréquemment. Or, c’est justement le sentiment d’impuissance et de solitude face à ces douleurs qui dérange souvent ceux qui en souffrent.

Un bon comportementaliste vous aidera donc à lutter contre votre anxiété, mais également à la gérer au quotidien. C’est à cette condition que vous pourrez guérir de vos extrasystoles et ne plus jamais en souffrir.

Quelle différence entre extrasystole et arythmie?

L’extrasystole correspond à une stimulation électrique inhabituelle du muscle cardiaque. Elle a pour conséquence un dérèglement du rythme cardiaque. Cet impact sur le rythme des battements du cœur, c’est justement ce que la cardiologie appelle une arythmie.

L’arythmie, de son côté, est un problème très répandu qui correspond à un fonctionnement anormal de l’électricité cardiaque. On parle d’arythmie dès lors que les battements du cœur ne correspondent pas à un rythme normal au repos : 50 à 80 battements par minutes.

L’accélération, le ralentissement ou le dérèglement du rythme cardiaque correspond à de l’arythmie. Il n’y a donc pas de différence à proprement parler entre l’arythmie et l’extrasystole.

En fait, l’extrasystole est un dysfonctionnement de l’électricité cardiaque que les médecins rangent dans la catégorie des arythmies.

Arythmie, tachycardie, bradycardie, extrasystole: Quelles différences?

L’arythmie désigne donc tous les dysfonctionnements de l’électricité cardiaque qui mènent à un trouble du rythme cardiaque.

Selon la nature du dérèglement, on ne parlera pas du même type d’arythmie. Les quatre grandes catégories d’arythmie sont les suivantes :

  • Extrasystoles:
    L’électricité cardiaque est produite dans un lieu inhabituel. Résultat, le cœur se contracte entre deux battements, entraînant ensuite une pause qui donne l’impression de louper un battement
  • Fibrillation auriculaire:
    Comme l’extrasystole, elle correspond à un dérèglement du rythme cardiaque accompagné d’une accélération importante (400 battements par minutes)
  • Bradycardie:
    Elle correspond à un ralentissement du rythme cardiaque (moins de 50 battements par minute au repos)
  • Tachycardie:
    Elle correspond à une accélération du rythme cardiaque au repos (plus de 100 battements par minute)

Quels sont les symptômes de l’arythmie?

L’arythmie est fréquente chez les personnes saines. La plupart du temps, elle n’est même pas ressentie quand elle intervient. Résultat, nous vivons toute notre vie normalement en ignorant les légères arythmies que subit notre cœur quotidiennement.

Dans ce cas-là, les arythmies sont dites asymptomatiques et ne provoquent aucune inquiétude. Chez les personnes en bonne santé, les symptômes de l’arythmie sont généralement légers et très courts.

On les ressent alors comme une petite pointe dans la poitrine ou un léger frémissement. L’accélération très courte du rythme cardiaque peut être perturbante quand on ressent pour la première fois, mais elle est sans gravité.

Enfin, il arrive que l’arythmie présente des symptômes plus sévères et prolongés. Généralement, on retrouve ces symptômes chez les personnes anxieuses. Comme pour l’extrasystole, leur anxiété favorise l’arythmie et l’arythmie favorise l’anxiété.

Elles se retrouvent coincées dans un cercle vicieux. L’arythmie devient alors une cause et un symptôme actif des crises d’angoisse. L’aide d’un spécialiste de la question, un comportementaliste par exemple, devient alors nécessaire.

L’arythmie est-elle dangereuse?

L’arythmie est très généralement bénigne. Quand elle présente des désagréments au quotidien pour les patients, il leur est souvent conseillé d’apprendre à gérer eux-mêmes leur rythme cardiaque.

Pour y parvenir, ils peuvent apprendre un peu de cohérence cardiaque ou travailler avec des experts comme les comportementalistes. Néanmoins, il ne faut pas négliger la potentielle dangerosité de l’arythmie chez certains patients.

Quand elle se présente sur un cœur sain, elle ne pose pas de problème, mais elle peut entraîner des syncopes ou des arrêts cardiaques sur un cœur malade. D’où la nécessité de consulter un cardiologue avant de savoir s’il est possible traiter son arythmie soi-même.

Enfin, la fibrillation auriculaire est une forme d’arythmie plus dangereuse que les autres. Effectivement, elle implique que les oreillettes du cœur fonctionnent mal pendant les périodes d’arythmie.

Résultat, elles évacuent mal le sang et des caillots peuvent s’y former. Ils peuvent ensuite provoquer de nombreuses complications. Pour calmer vos angoisses et vous assurer que votre arythmie est bénigne, consultez donc un médecin.

Anxiété et arythmie cardiaque

Le lien entre l’anxiété et l’arythmie cardiaque est assez bien admis par la population, même s’il n’est pas toujours bien compris. Effectivement, le stress et l’anxiété sont des réactions normales et nécessaires face à une situation dangereuse ou préoccupante.

Ce n’est donc pas de cela que l’on parle quand on fait le lien entre l’anxiété, le stress et les problèmes cardiaques (dont l’arythmie fait partie, même si elle est bénigne).

Le stress ressenti au quotidien peut mener à l’anxiété, c’est-à-dire une forme plus profonde de stress.

Or, l’anxiété accroît considérablement le risque de palpitations et d’arythmie. De même, elle encourage des comportements à risques comme la suralimentation ou la consommation de tabac, d’alcool et de drogues.

Autant de produits néfastes pour le cœur. D’une manière plus générale, le stress et l’anxiété provoquent des réactions chimiques dans le corps qui sont mauvaises pour le cœur.

Effectivement, l’anxiété rappelle de manière primitive au corps la nécessité de fuir. Il relâche donc des lipides dans le sang en prévision d’un effort à venir. Dans le cas d’une anxiété généralisée, ces lipides ne sont jamais consommés, car il n’y a pas de réel danger.

Cela fait grimper le cholestérol alors que les plaquettes s’accumulent sur les parois des artères.

Contacter un comportementaliste pour apprendre à gérer une anxiété excessive est donc une question de santé importante.

Qu’est-ce qui provoque l’arythmie?

Les causes à l’origine de l’arythmie sont nombreuses. La plus souhaitable, c’est évidemment le vieillissement. À mesure que l’on avance en âge, le cœur fatigue inévitablement. Il est donc plus souvent sujet à l’arythmie.

Plus tristement, on retrouve dans les causes de l’arythmie toutes les maladies cardiaques, les maladies héréditaires, les problèmes de thyroïde et les troubles endocriniens. Il y a également l’hygiène de vie qui joue un grand rôle. Consommer du café, du thé, du tabac, de l’alcool ou des drogues en trop grande quantité est un facteur décisif.

Si vous souffrez d’arythmies douloureuses, commencez par réduire (voire supprimer) votre consommation. D’autant plus que certaines maladies comme l’obésité et l’hypertension artérielle sont également des facteurs déclencheurs de l’arythmie.

Enfin, comme nous venons de l’expliquer, l’anxiété aussi est une cause importante de l’arythmie. D’abord à court terme en plaçant les personnes anxieuses dans des états qui favorisent l’arythmie.

Puis, à long terme, quand l’anxiété est à l’origine de nombreux problèmes physiologiques comme l’hypertension.

L’arythmie cardiaque provoque-t-elle la fatigue?

Les personnes qui souffrent d’arythmie se plaignent aussi souvent de se sentir très fatiguées. Effectivement, la fatigue peut être une des conséquences de l’arythmie, surtout de la brachycardie.

Dans ce cas-là, le ralentissement du cœur ne permet pas à l’organisme d’être correctement alimenté. Le sentiment de fatigue est donc tout à fait normal.

Par ailleurs, une arythmie causée par un trouble anxieux peut tout à fait favoriser l’apparition d’un syndrome de fatigue générale. L’anxiété comme l’arythmie fatigue l’organisme, notamment en réduisant la qualité du sommeil.

Si vous ressentez une grande fatigue et un peu d’arythmie, consultez votre médecin.

En cas d’arythmie bénigne, vous pouvez alors vous tourner vers un comportementaliste qui vous aidera à vaincre stress, angoisse et anxiété pour retrouver un sommeil réparateur de qualité.

La fatigue peut être liée à des troubles du rythme cardiaque

Est-ce que l’arythmie se soigne?

La plupart du temps, l’arythmie est bénigne, sans aucun danger et ne se soigne pas. On ne recommande de traitements médicamenteux que dans deux cas. D’abord si l’arythmie est due à une maladie cardiaque plus grave.

Ensuite, si l’arythmie atteint des proportions trop importantes qui risquent de nuire à la santé ou au bon développement du muscle cardiaque.

Chaque type d’arythmie nécessitant un traitement requiert des médicaments différents et adaptés au patient. Souvent, les médecins commencent par proposer des bêtabloquants. Ils ne sont prescrits que très rarement et face à des cas extrêmes.

Effectivement, être mis sous traitement prolongé est mauvais pour l’organisme. Il vaut mieux explorer d’abord d’autres techniques pour gérer ses arythmies, surtout si elles sont dues à l’anxiété et qu’un comportementaliste peut régler la question.

Comment vivre avec une arythmie?

Peut-on vivre normalement avec une arythmie cardiaque ? Oui ! Surtout, il faut absolument vivre normalement. Une arythmie bénigne ne doit pas vous empêcher de vivre. Surtout, elle ne doit pas vous pousser à vivre dans la peur et la crainte.

La conséquence la plus néfaste de l’arythmie dans bien des cas, c’est justement de faire peur à ceux qui en souffrent. Une réaction évidemment plus présente chez les personnes anxieuses.

Quel sport pratiquer avec une arythmie?

L’arythmie cardiaque ne doit donc pas vous empêcher de vivre et elle ne doit pas vous empêcher de faire du sport. On privilégiera surtout les sports d’endurance comme la natation, la course à pied ou le cyclisme.

Sans jamais oublier d’écouter son corps, ses sensations et ses douleurs, on utilisera ses sports pour améliorer sa santé cardiaque. Une manière parfaite de lutter contre l’arythmie et l’anxiété.

En revanche, les médecins ont tendance à déconseiller les sports trop intenses ou propices aux chocs traumatiques : tennis, badminton, plongée, basket, rugby, boxe, etc.

Bien sûr, tout dépend de votre âge et des raisons de votre arythmie. L’arythmie bénigne chez une jeune personne de moins de trente ans n’est pas une contre-indication.

Les aliments à éviter quand on fait de l’arythmie cardiaque

D’une manière générale, on évitera les éléments mauvais pour le cœur quand on a une tendance à faire de l’arythmie. Peu importe si elle est bénigne ou causée par l’anxiété, toutes les occasions sont bonnes pour prendre soin du muscle cardiaque.

Il faudra donc éviter tous les produits alimentaires trop riches en gras, en sucre et en sel. Surtout, il faudra se tenir le plus loin possible des produits transformés et des plats préparés qu’il suffit de réchauffer.

De plus, comme vous le savez probablement, l’alimentation a un impact très important sur notre santé psychique.

L’estomac, notre deuxième cerveau, peut provoquer des crises d’anxiété et des dépressions quand il est mal nourri. L’alimentation est donc essentielle pour lutter contre l’anxiété, et donc contre l’arythmie.

Les traitements naturels de l’arythmie cardiaque?

Le meilleur traitement naturel contre l’arythmie cardiaque bénigne, c’est d’apprendre à mieux contrôler son anxiété et son rythme cardiaque. Gérer l’angoisse peut se faire avec l’aide d’un comportementaliste.

À travers une méthode précise et éprouvée, il vous aidera à faire face à vos problèmes d’anxiété pour vaincre définitivement votre trouble anxieux. Apprendre à gérer son rythme cardiaque peut aussi se faire à travers un parcours pour mieux gérer l’angoisse.

Néanmoins, il est possible d’apprendre des techniques utiles au quotidien en s’entraînant à la méditation et à la cohérence cardiaque. Dans tous les cas, il est important de se rappeler le rapport essentiel et intime entre la santé psychique et la santé physique.

L’un ne va malheureusement pas sans l’autre.

Extrasystoles et cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque est une technique de relaxation. Elle permet de contrôler son rythme cardiaque grâce à des exercices de respiration. C’est une méthode idéale pour mieux gérer son stress et l’anxiété au quotidien.

Elle est notamment très efficace quand elle accompagne un suivi professionnel par un comportementaliste spécialisé.

Comment pratiquer la cohérence cardiaque?

Le principe de la cohérence cardiaque repose sur le contrôle de sa respiration. En la posant sur un rythme bien précis, elle peut avoir un impact sur notre rythme cardiaque. Or, le lien entre notre état émotionnel et notre rythme cardiaque est bien connu.

Résultat, en agissant dans le sens inverse: d’abord sur la respiration pour calmer le rythme cardiaque, on diminue également les états d’anxiété. La respiration est à la croisée de nos deux systèmes nerveux: le système autonome et le système somatique.

Contrairement aux mouvements de certains organes comme le cœur, nous pouvons contrôler le rythme de notre respiration. En revanche, nous n’avons pas besoin de rester concentrés sur la nécessité de respirer pour que l’inspiration et l’expiration fonctionnent seules.

Elle est donc dirigée par les deux systèmes nerveux et permet de les influencer. La cohérence cardiaque, c’est exploiter ce lien entre la respiration, le cerveau et le cœur. Ce balancier physiologique est accessible à tous.

Il suffit d’apprendre à respirer dans des rythmes bien précis qui ont prouvé leur efficacité. Pour y parvenir, on peut se faire aider par un comportementaliste expérimenté.

On peut également écouter des enregistrements audio prévus pour aider ceux qui les écoutent à poser leur respiration sur un rythme.

Si vous êtes inquiétés par votre arythmie, vous devez absolument vous intéresser aux moyens d’améliorer votre seuil de tolérance au stress en apprenant à gérer l’anxiété.

Quelle position pour la cohérence cardiaque?

La cohérence cardiaque est une technique de relaxation très populaire. Notamment parce qu’elle est facile à pratiquer n’importe où. Elle n’exige aucun équipement et ne demande pas de prendre des positions particulières.

Les personnes les plus entraînées parviennent même à la pratiquer pendant qu’elles marchent. Une telle maîtrise permet d’intégrer facilement la cohérence cardiaque à son quotidien.

Néanmoins, lorsque l’on débute, on conseille d’adopter la position assise. Placez-vous simplement sur le bord d’une chaise, le dos bien droit et trouvez la position qui vous permet de rester droit sans effort excessif.

Une colonne vertébrale bien équilibrée permet d’optimiser la circulation de l’air dans les poumons. Partant, les effets d’un exercice de cohérence cardiaque. En toute logique, une position debout est également idéale, à condition de se tenir bien droit.

En revanche, il n’est pas recommandé de pratiquer la cohérence cardiaque quand on est allongé. Pour des raisons anatomiques et physiologiques, l’air circule moins bien lorsque l’on est allongé. Il en va de même pour le sang.

Pour autant, il existe de nombreux exercices de respirations praticables quand on est allongé. Néanmoins, ce n’est pas la position idéale pour débuter. Il vaut mieux s’en abstenir quand on essaye d’apprendre la cohérence cardiaque.

Quand faire de la cohérence cardiaque?

En théorie, la cohérence cardiaque peut être pratiquée à n’importe quel moment de la journée. Si vous l’envisagez comme une technique de respiration qui vous permet de lutter ponctuellement contre le stress, alors il n’y a pas de règles ou d’horaires à respecter.

Vous pouvez pratiquer la cohérence cardiaque quand bon vous semble. Vous pouvez aussi explorer d’autres exercices de respiration et de relaxation proches de la méditation. En revanche, l’efficacité de la cohérence cardiaque sur le long terme vient aussi de votre régularité.

En la pratiquant quotidiennement à un rythme précis, vous entraînerez votre organisme et renforcerez le lien cœur-cerveau-respiration. Vous gagnerez donc une maîtrise importante de vos émotions et de votre anxiété.

Voilà pourquoi on recommande souvent une pratique dont la régularité peut sembler étonnamment précise.

Combien de séances quotidiennes?

Ainsi, on recommande trois séances de cohérence cardiaque par jour, toujours dans cet ordre:

  • Une première séance dès le réveil:
    L’idéal, c’est de la pratiquer dès que vous sortez du lit.Si ce n’est pas possible, essayez de la faire le plus tôt possible. C’est la séance la plus importante de la journée. Effectivement, les personnes souffrant d’un trouble anxieux sécrètent beaucoup de cortisol pendant la nuit (l’hormone du stress qui peut expliquer les cauchemars).Le taux est donc élevé au réveil et la cohérence cardiaque permet de le diminuer pour toute la journée.
  • La deuxième séance juste avant le déjeuner:
    Plus précisément, elle doit avoir lieu environ quatre heures après la première.Il est idéal de la placer juste avant le déjeuner.D’abord, parce que cela permet de trouver facilement le temps pour faire cet exercice.Ensuite, parce que la cohérence cardiaque vous permettra de mieux gérer les sources éventuelles de stress de votre matinée.Enfin, parce que cela vous préparera à une meilleure digestion. Vous serez donc plus efficace l’après-midi.
  • La dernière séance en fin d’après-midi ou en début de soirée:
    Cette dernière séance peut être faite juste avant de quitter le travail ou en dès que l’on rentre chez soi. Elle a l’avantage de marquer efficacement le changement de rythme de la journée. Ainsi, la cohérence cardiaque vous permet de quitter le monde du travail pour entrer dans votre vie privée et affective plus détendu.C’est donc une séance essentielle pour assurer un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque?

La cohérence cardiaque n’est pas un état naturel. Loin de là. En temps normal et au repos, on respire en moyenne 12 à 15 fois par minute. Surtout, on respire sans même avoir besoin d’y penser. Sauf si quelque chose nous pousse à pointer notre attention sur notre respiration.

De plus, notre respiration s’adapte naturellement, sans effort et très rapidement aux différentes situations qui se présentent à nous. En cas de danger, de peur ou d’effort physique, elle s’accélère.

La fréquence cardiaque fonctionne à peu près de la même manière. En revanche, il est impossible pour nous de la contrôler directement comme nous le faisons facilement avec la respiration.

Comment suivre un exercice de cohérence cardiaque pour apaiser les troubles du rythme

Notre muscle cardiaque bat donc de manière relativement chaotique et réagit très promptement à toutes les stimulations extérieures. Il est d’ailleurs très fréquent que les personnes souffrant d’un trouble anxieux souffrent également d’arythmies (parfois douloureuses).

Ce qui est moins connu, c’est que chaque inspiration accélère le cœur, alors que chaque expiration le ralentit. D’ailleurs, en temps normal, nos inspirations sont plus longues que nos expirations.

Résultat, quand on fait l’effort d’inspirer et d’expirer de manière bien égale, on peut progressivement apprendre à contrôler (indirectement) son rythme cardiaque. Les conséquences d’un rythme cardiaque lent et maîtrisé sur l’état émotionnel sont très importantes.

Extrasystoles et bienfaits de la cohérence cardiaque

D’une manière générale, pratiquer et maîtriser la cohérence cardiaque permet de mieux gérer son émotivité, son stress et ses anxiétés. Quand on considère ses bienfaits plus précisément, on se rend compte qu’ils sont extrêmement nombreux et variés.

Ils s’étalent également sur une période plus ou moins longue. La pratique régulière est donc tout à fait recommandée.

Effet à court terme (immédiats)

  • Un apaisement profond
  • Arrondissement et régularité de la courbe d’un électrocardiogramme
  • Augmentation de l’amplitude cardiaque (idéale avant un effort physique)

Effet à moyen terme (quelques heures)

  • Diminution de l’hypertension grâce à l’augmentation du facteur natriurétique auriculaire (hormone sécrétée par le cœur)
  • Amélioration de la mémoire, des facultés d’apprentissage, de la communication et de la coordination
  • Augmentation de la sécrétion d’ocytocine (hormone de l’amour et du bonheur)
  • Baisse du cortisol, une hormone de défense produite à cause du stress et qui provoque l’anxiété généralisée
  • Augmentation de la DHEA, une hormone qui ralentit le vieillissement
  • Amélioration des défenses immunitaires grâce à la sécrétion des IGA salivaires
  • Action favorable sur les neurotransmetteurs de dopamine (hormone du bonheur) et de sérotonine (hormone luttant contre la dépression et l’angoisse)

Effets à long terme (après une semaine de pratique)

  • Amélioration notable des maladies asthmatiques et inflammatoires
  • Diminution de l’hypertension artérielle
  • Meilleure régulation des taux de sucre dans le sang
  • Diminution des risques cardiovasculaires
  • Meilleure récupération à l’effort
  • Réduction du périmètre abdominale (diminution des gonflements digestifs)
  • Meilleure tolérance à la douleur
  • Amélioration de la concentration, de l’apprentissage et de la mémorisation
  • Diminution des troubles de l’attention et de l’hyperactivité

Grâce à ses courts exercices d’inspirations et d’expirations, la cohérence cardiaque est une excellente méthode de relaxation et d’évacuation du stress. En mettant régulant le rythme cardiaque grâce à la respiration, elle permet de calmer le flot de pensée et d’émotions souvent à l’origine des angoisses.

Son efficacité, la cohérence cardiaque la doit à sa simplicité. Elle est facile à pratiquer, même dans un emploi du temps surchargé, et elle s’adapte parfaitement aux événements stressants.

De plus en plus de comportementalistes spécialisés dans la gestion du stress, de l’angoisse et des troubles anxieux la recommandent. En la pratiquant fréquemment, on entraîne son corps et l’apaisement qu’elle procure est de plus en plus accessible.

Les personnes les plus entraînées la pratique en marchant. Parfois même sans plus y penser. La cohérence cardiaque permet donc de lutter efficacement contre le stress sur le long terme.

Enfin, la cohérence cardiaque permet d’améliorer durablement la qualité du sommeil. En apaisant le corps et ses tensions, elle rend plus facile l’endormissement le soir. Or, le stress place souvent les personnes anxieuses dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir: l’anxiété empêche de dormir et le manque de sommeil augmente l’anxiété.

En diminuant le stress, la cohérence cardiaque améliore le sommeil, ce qui a pour effet de diminuer encore davantage l’anxiété.

Cohérence cardiaque: Peut-on l’utiliser pour dormir?

Comme nous venons de l’expliquer, la cohérence cardiaque apaise le corps et l’esprit. Elle a donc un impact très positif sur le sommeil. Non seulement elle permet de favoriser l’endormissement, mais elle améliore également la qualité du sommeil.

La diminution des tensions et de l’anxiété permet de profiter d’un sommeil paradoxal plus long. Les nuits sont donc plus bénéfiques grâce à un sommeil réparateur. En revanche, il n’est pas recommandé de pratiquer la cohérence cardiaque allongée ou comme technique d’endormissement.

Une position assise ou debout est préférable. De plus, la cohérence cardiaque ne provoque pas la somnolence. Elle n’est donc pas théoriquement adaptée juste avant le coucher.

Par ailleurs, il existe d’autres techniques de détente par la respiration qui permettent de trouver rapidement le sommeil. Le problème, c’est qu’elles ne font pas disparaître les tensions. Il est donc fréquent que les personnes anxieuses s’endorment et se réveillent moins d’une heure plus tard en sursaut, sans possibilité de se rendormir ensuite.

L’impact de la cohérence cardiaque sur le sommeil est donc à chercher dans une pratique à long terme et pas dans un bénéfice immédiat.

Extrasystoles: Comment apprendre la cohérence cardiaque?

Quand on débute, on apprend généralement la cohérence cardiaque grâce à la célèbre technique 3-6-5 (ou 365). Elle consiste à pratiquer 3 séances par jour de 6 cycles respiratoires pendant 5 minutes.

Dans cette méthode, un cycle respiratoire correspond à une inspiration de 5 secondes et à une expiration de 5 secondes. Un cycle dure donc 10 secondes et on peut faire 6 cycles par minute.

Le tout pendant 5 petites minutes, trois fois par jour. La difficulté la plus souvent rencontrée dans l’apprentissage de la cohérence cardiaque, c’est l’intégration du bon rythme respiratoire. Il est difficile de s’assurer que chaque cycle dure bien dix secondes et de se concentrer en même temps sur sa respiration.

Voilà pourquoi il existe différentes solutions qui vous guident.

Elles impriment un rythme à votre respiration et vous déchargent ainsi du besoin de surveiller la durée de vos expirations et de vos inspirations. Ces solutions existent sous différentes formes. La plus populaire, c’est évidemment les vidéos accessibles en ligne gratuitement sur YouTube ou ailleurs.

Grâce au son ou à l’image, elles guident simplement votre respiration. Certaines applications de méditation et de relaxation offrent aussi ce genre de contenu. Enfin, certains comportementalistes peuvent vous apprendre à pratiquer la cohérence cardiaque efficacement.

C’est utile pour s’assurer de bien faire.

Peut-on maigrir grâce à la cohérence cardiaque?

Le lien entre la cohérence cardiaque et le fait de maigrir peut sembler étrange et mince. Pourtant, il est bien réel. Effectivement, en réduisant votre stress et votre anxiété, la cohérence cardiaque permet de réduire considérablement les comportements compensatoires.

Ces comportements sont très fréquents chez les personnes souffrant de troubles anxieux. Généralement, il s’agit de la consommation excessive de nourriture, d’alcool, de tabac, de médicaments, etc.

En vous offrant une méthode naturelle pour gérer votre stress, la cohérence cardiaque vous permet également de mieux gérer les conséquences de votre anxiété. Quand l’une de ces conséquences est le recours à l’alimentation compensatrice, la cohérence cardiaque vous permet de maigrir.

Plus largement, certains médecins recommandent la cohérence cardiaque et les exercices de relaxation pour reprendre le contrôle de notre physiologie brutalisée par le stress quotidien. D’une manière plus générale, apprendre à mieux gérer ses émotions, son stress, ses angoisses et son éventuel trouble anxieux permet souvent de maigrir.

Ce n’est pas toujours l’impact que les comportementalistes de qualité mettent en avant, car ils visent avant tout l’amélioration du bien-être psychique. Néanmoins, c’est une conséquence indirecte fréquente quand on apprend à mieux gérer ses émotions.

Peut-on apprendre à gérer stress et anxiété?

Le stress est une réaction normale, naturelle et bénéfique face à une situation dangereuse. À des doses raisonnables, le stress nous permet de réagir mieux et plus vite. Il améliore nos capacités cognitives et notre coordination.

C’est donc un outil essentiel pour notre survie que l’évolution n’a pas conservé pour rien. Le problème, c’est que nos vies modernes nous soumettent souvent à des quantités de stress intenses et déconnectées de situations vraiment dangereuses.

Dans ces conditions, le stress s’immisce dans tous les aspects de notre quotidien. On parle d’anxiété et de troubles anxieux.

Les personnalités anxieuses sont celles pour qui le stress va rapidement se transformer en anxiété, même si aucune situation de stress n’est subie. Par ailleurs, la tolérance au stress se travaille facilement et naturellement.

En grandissant et en vieillissant, on se confronte à des situations toujours plus stressantes et on a de plus en plus confiance en soi. Malheureusement, ce n’est pas le cas de l’anxiété. Une personne anxieuse ne tirera pas de bénéfices à une exposition régulière à des situations stressantes.

Voilà pourquoi il est essentiel d’apprendre à gérer son anxiété. Ainsi, on vit une vie plus heureuse. Surtout, cela permet de prendre soin de sa santé psychique, physique et physiologique.

L’impact de l’anxiété sur l’espérance de vie est majeur et les services d’un comportementaliste pour lutter contre l’anxiété ne sont pas du luxe.

Est-ce une bonne pratique pour gérer son anxiété?

Nous l’avons vu, la cohérence cardiaque est une alliée de poids dans la lutte contre l’anxiété. En plaçant sur le même rythme la respiration et les battements du cœur, elle offre au corps un sentiment de paix profonde.

Elle favorise également la sécrétion de nombreuses hormones favorables à la détente et au bonheur. À l’inverse, elle permet également de lutter contre la sécrétion des hormones responsables du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

La cohérence cardiaque est théoriquement gratuite et à la portée de tous. Son efficacité est donc accessible. D’ailleurs, certains médecins n’hésitent plus à la recommander. Ils la placent à côté du brossage des dents dans les questions d’hygiène quotidienne.

Pour lutter contre le stress et gérer son anxiété, la cohérence cardiaque est donc désormais souvent présenter comme la technique de base essentielle. Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’elle soit toujours suffisante.

Effectivement, aussi efficace et prometteuse que soit la cohérence cardiaque, elle ne suffit pas à gérer son anxiété. Pourquoi? Tout simplement parce qu’elle ne permet pas de remonter à l’origine du problème.

Ainsi, la cohérence cardiaque apaise le stress sur le court terme et le long terme, mais elle ne permet pas de traiter définitivement les troubles anxieux. Pour les personnes anxieuses en détresse, on la conseille donc en accompagnement d’une thérapie plus approfondie.

Qui est l’inventeur de la cohérence cardiaque?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la cohérence cardiaque n’est pas une technique ancienne. Tout le principe de la cohérence cardiaque repose sur la notion de variabilité de la fréquence cardiaque (VFC).

Il s’agit de la possibilité pour votre fréquence cardiaque de varier selon vos émotions, votre stress et, évidemment, votre respiration. L’état de cohérence cardiaque correspond à une VFC régulière et formant des courbes très amples.

La variabilité de la fréquence cardiaque a été étudiée pour la première fois en 1975 par un physiologiste russe Evgueny Vaschillo. Le travail d’observation de Vaschillo a permis de révéler les avantages d’une VFC ample et régulière.

Il a remarqué le premier les bénéfices qu’elle offrait aux cosmonautes et aux enfants asthmatiques. Dès 1983, il publia les premiers modèles de fréquence cardiaque idéale obtenue grâce à une respiration découpée en 5 ou 7 cycles par minute.

En 1992, Vaschillo partit travailler aux États-Unis avec les chercheurs Paul Lehrer et Richard Gervitz. Ensemble, ils ont publié des dizaines de papiers sur le sujet. Ils ont permis à la science de prendre conscience de l’impact de la respiration sur la fréquence cardiaque et de l’importance d’une bonne VFC sur l’état de santé général.

Le premier appareil d’aide à la cohérence cardiaque sort en 1993 et la technique se répand alors rapidement dans le monde entier où elle rencontre le succès.

Extrasystoles: Avis médicaux sur la cohérence cardiaque

Les médecins sont globalement plutôt favorables à la cohérence cardiaque et à sa pratique régulière. Ils la recommandent chez les personnes sujettes à des anxiétés paralysantes, mais aussi aux personnes soumises au stress quotidiennement.

Par ailleurs, de plus en plus de médecins la recommandent en complément de solutions médicamenteuses contre l’hypertension au d’autres cardiopathies mortelles. Sans jamais la vendre comme une solution miracle, la science et la médecine reconnaissent la qualité des études menées sur la cohérence cardiaque.

Une pratique régulière diminuerait les risques d’apparition de nombreuses pathologies plus ou moins grave. Elle permettrait également de mieux gérer l’apparition d’arythmies, un phénomène bénin, mais qui peut s’avérer pénible au quotidien, surtout pour les personnes anxieuses.

Le recours à la cohérence cardiaque n’est cependant pas une thérapie en soi. Comme dans le cadre de la lutte contre l’anxiété, la cohérence cardiaque ne peut pas être considérée comme une solution ou un traitement de fond.

Elle permet d’accompagner les efforts du patient ou de la personne anxieuse, mais elle ne se suffit pas à elle-même. Surtout, la foi éventuelle que certains placent dans la cohérence cardiaque ne saurait remplacer un avis médical éclairé et bien informé.

Les contre-indications

Il n’existe aucune contre-indication sérieuse à la cohérence cardiaque. Par extension, cette technique de relaxation ne présente pas de réel danger pour la santé de qui que ce soit. En revanche, si vous souffrez d’une arythmie sévère qui affecte votre rythme cardiaque (bradycardie ou tachycardie), il est toujours recommandé de consulter votre cardiologue.

Il ne vous interdira certainement pas la cohérence cardiaque, mais une surveillance rapprochée du cœur est nécessaire. Par ailleurs, il est possible de trouver sur Internet quelques sites énumérant des dangers et des contre-indications parfois absurdes.

Ainsi, il est possible de lire que la cohérence cardiaque et la méditation peuvent être extrêmement dangereuses. Pourquoi ? Parce qu’elle surchargerait d’énergie l’organe cardiaque, ce qui pourrait lui nuire.

En réalité, rien ne soutient une telle affirmation et la notion même d’énergie s’appuie sur des théories que la médecine moderne ne reconnaît pas. En revanche, il existe bien une contre-indication indirecte à la cohérence cardiaque.

Elle est due à l’incapacité de cette technique à traiter un problème en profondeur. Résultat, il arrive que ceux qui la pratiquent développent une forme de “dépendance”. Ils n’arrivent plus à gérer leur stress sans la cohérence cardiaque et leur anxiété augmente considérablement s’ils loupent une occasion de la traiter.

Une fois de plus, le secours d’un comportementaliste est plus indiqué.

Arythmie cardiaque: Quand ne pas faire de cohérence cardiaque?

Ce n’est pas une recette miracle

En 1993, Vaschillo, Lehrer et Gervitz créent le HeartMath. Cet institut va financer et promouvoir toutes les études qui ont permis de développer la cohérence cardiaque. Il est donc à l’origine de son succès international.

Une situation qui rend sceptiques certains médecins en France. Effectivement, l’immense majorité des études dithyrambiques au sujet de la cohérence cardiaque sont produites par cet institut.

Il est donc important de rappeler que c’est une aide et pas une solution miracle.

De même, il est fréquent de lire des textes très enthousiastes sur le sujet. Un enthousiasme qui pousse souvent à l’exagération. Ainsi, il est fréquent d’entendre dire que la cohérence cardiaque pourrait potentiellement faire diminuer de 30 % les accidents cardiovasculaires dans le monde.

Pourtant, rien ne permet d’affirmer une telle chose. La cohérence cardiaque est une aide précieuse, mais elle ne remplacera jamais une bonne hygiène de vie et une activité sportive régulière.

Enfin, les bienfaits de la cohérence cardiaque sur l’anxiété sont souvent exagérés. Comme je l’ai déjà longuement expliqué, cette technique de relaxation permet de lutter efficacement contre le stress.

En revanche, l’anxiété est un mal plus profond qui nécessite un travail très précis et particulier. Un travail qu’il est impossible de mener sans l’aide éclairé d’un comportementaliste professionnel.

Tous les bienfaits de la cohérence cardiaque sont donc vrais. La pratiquer est une excellente habitude de vie qui améliore votre quotidien. En revanche, l’impact de tous ces bienfaits est très souvent exagéré par des pratiquants enthousiastes.

Extrasystoles: Vaincre l’anxiété est un travail sur le long terme

Pour conclure, il est important d’attirer l’attention sur un autre effet potentiellement négatif de la cohérence cardiaque. Chez beaucoup de personnes, elle permet si bien de gérer le stress qu’elle empêche de prendre la pleine mesure de son origine délétère.

Le stress de la vie moderne est souvent mauvais pour la santé et peut mener à des situations qui dégénèrent. Souvent, on explique l’anxiété par une perte du contrôle de ses émotions. Or, les troubles anxieux sont souvent davantage liés à une perte du contrôle que nous exerçons constamment sur le contrôle de nos émotions.

La perte d’un tel contrôle va notamment être à l’origine des crises d’anxiété et de panique dont souffrent beaucoup de personnes anxieuses. Des crises qui sont le stade ultime d’une anxiété résultant d’une perte totale du contrôle sur nos émotions.

Or, la cohérence cardiaque est justement un excellent outil pour renforcer notre contrôle sur le contrôle de nos émotions. Ainsi, elle ne fait pas disparaître le stress, mais elle nous permet de le regarder avec plus de distance et ainsi de mieux contrôler le contrôle que nous en avons.

Le problème, c’est qu’elle nous permet alors d’accumuler plus de stress et d’anxiété. Résultat, quand on perd le contrôle, on court tout droit vers la crise d’anxiété généralisée. Voilà pourquoi il faut toujours garder en tête que le combat contre l’anxiété se mène sur le long terme et avec des techniques précises.

Le trouble anxieux peut être réglé en quelques semaines seulement avec un comportementaliste qualifié. Cependant, il ne faut pas ensuite oublier les leçons précieuses que vous tirez de ce combat contre l’anxiété.

Elles doivent vous accompagner au quotidien.

Extrasystoles: L’approche comportementale

La cohérence cardiaque est souvent citée parmi les méthodes pour limiter les crises d’angoisse. C’est vrai, mais cela ne règle pas le problème à l’origine de ces crises. Que vous souffriez de stress excessif, d’un trouble anxieux ou d’angoisse, une aide extérieure est bien souvent la seule solution.

Voilà pourquoi une thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto menée par un comportementaliste professionnel et spécialisé s’avère souvent nécessaire.

L’avantage des thérapies proposées par les comportementalistes, c’est qu’elles permettent aux personnes anxieuses de se passer de médicaments. Les traitements médicamenteux contre l’anxiété sont nombreux et fréquemment prescrits.

Pourtant, les améliorations qu’ils proposent ne sont souvent que passagères. La véritable solution contre l’angoisse, l’anxiété et le stress, c’est de retrouver le contrôle de ses émotions. Or, ce contrôle est trop souvent bâti dans le déni de la nature véritable des émotions qui nous traversent.

Il est donc nécessaire d’entreprendre un travail qui permettra de reprendre le contrôle. Pas un contrôle oppressif comme celui qui vous a déjà mené au trouble anxieux.

Au contraire, un contrôle lucide qui vous permet de regarder vos peurs en face pour vous en libérer. Tout le travail du comportementaliste consiste justement à vous aider à retrouver cette légèreté d’esprit.

Article publié par:

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d'angoisse, d'anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

16 commentaires à propos de: “Extrasystole et arythmie: Comment gérer ses troubles du rythme cardiaque?”

  1. Vous dites que les extrasystoles sur coeur sain sont asymptomatique et ne necessite pas de traitement. J’ai fait un ECG et une Echo cardiaque où tout est normal. Mon holter 24h à lui détecté je cite: “Hyperexcitabilité supra-ventriculaire:164 ESSV, 45 doublet, 68 salves -absence de passage en FA+ Hyperexcitabilité ventriculaire: 2 ESV, 1 doublet”. J’ai donc un cœur sain d’après mon Écho cardiaque + mon cardiologue qui me dit que j’ai “uniquement une hyperexcitabilité auriculaire mais pas de pathologie cardiaque sous-jacente significative…” (pour résumer la conclusion du holter). Mais je ressens pourtant ses symptômes, contrairement à ce qu’il est dit sur votre article. Symptômes désagréables mais sans douleur. (Tremblement et inconfort dans la poitrine, rythme irrégulier: un coup très rapide avec des arrêts, souffle court jusqu’à la gorge et suis médicamenté au vérapamil). Après effectivement, je souffre d’anxiété chronique. Donc SI, on peut avoir des extrasystole benin avec symptômes et traitement.

    Cordialement.

  2. Bonjour

    J’ai 30 ans et des extrasystole depuis quelques années et depuis peu j’ai remarqué que je pouvais me les déclencher avec une grande insipration et j’en ai également durant l’effort en les déclenchent le stress l’angoisse l’anxiété et donc réapparu…de nature très angoissé (comme beaucoup d’extrasystoliens) en ayant lu votre article cela ne me rassure pas du tout (extrasystole a l’effort = très dangereux) et pourtant cela n’a pas l’air d’inquiéter mon cardiologue je ne sais plus vraiment quoi penser …

  3. Bonjour,

    Pourriez-vous me contacter s’il vous plaît ?
    Je souffre énormément d’attaques de panique qui occasionnent des symptômes cardiaques.
    J’ai fait échographie, holter et ecg de repos. Tout est normal.
    Malgré tout je continue à angoisser énormément de faire du sport.
    J’ai donc demandé à ma cardiologue de faire un test d’effort qu’elle m’a confirmé être normal (malgré un pouls rapide à l’effort, tachycardie qui serait causée par le stress). Néanmoins il y avait plusieurs extrasystoles Ventriculaires sur l’ecg durant l’effort.
    Cela m’angoisse énormément sachant que je lis partout, également ici, que c’est très inquiétant.
    Pouvez-vous me donner des informations là dessus ?
    Je vous remercie vraiment

  4. Bonjour,
    J’ai 19 ans et je souffre de la même choses que les personnes précédentes, d’ailleurs courage a elles…
    Je ne sais plus quoi faire, j’ai peur, peur de faire un arrêt cardiaque à cause de ces extrasystoles. Je ne suis jamais allé voir de cardiologue parce que mon médecin généraliste m’a dit qu’il ne s’agissait de rien d’inquiétant. J’ai fais des recherches analyses de sang, tout est ok.
    Je suis allée plusieurs fois aux urgences, j’ai fais un petit ECG et rien à signalé…
    Ces extrasystoles me font peur et j’ai peur d’une mort imminente.
    De même je n’ose pas faire autant de sport qu’avant par peur de les déclencher…
    J’aimerai ne plus les ressentir et être persuadée que ce n’est rien de grave
    Avez vous des conseils… ?

  5. Bonjour je suis âgé de seulement 24 ans
    A l’age de 12 ans a peine j’ai commencé a ressentir ses extrasystoles
    Sensation que mon cozur s’arrête de battre et reprend tt suite apres
    J’ai consulté et résultat ras
    On m’avais conseillé le sport
    Je me suis mis a l’athlétisme du coups jusqu’à l’age de 18 a 19 ans plus rien
    J’ai carrément oublié ses extrasystole et meme leurs ressentis
    Il y as 2 ans de sa
    Rebelote suite a un stresse j ai eu une crise
    Extrasystoles en salves j’ai cru que j allais mourir
    Puis j ai consulter plus de 10 cardio ras les extrasystoles ne sont pas detecter sur holter ni sur électrocardiogramme
    Irm cardiaque video ras coeur saint sans anomalie ni rien du tout
    Alors je me.suis dis en reprenant le sport cmm a l’époque cava les faire disparaître
    Résultat : les extrasystoles sont présentes a l’effort et sa me fait très peur c comme un danger de mort alors je m’arrete et meme au repos je les ressens . On m’as dis que c’était du a l’anxiété parceque depuis j’ai developper une sorte de depression a cause de toute cette histoire je ne peux plus mener la vie que j’avais avant
    Du coups je suit chez un psychiatre sous bromazepam et fluoxetine sa m’as calmer mes crises d’angoisses
    Les extrasystoles ont diminué mais sont toujours la comme maintenant par exemple….
    Je ne sais pas quoi faire.. des conseils ?

  6. Bonsoir,

    Je suis un hypocondriaque. En plus de ça, je suis surtout Cardiophobe. J’ai peur. TRÈS peur d’avoir un problème cardiaque.

    À l’âge de 21 ans j’ai passé moult examen (dopler, holter 24h/7j, test d’effort) et rien hormis des extrasystoles supraventriculaires.

    Aujourd’hui j’ai 29ans, et mes extrasystoles ne sont pas partis. Pire, elles peuvent parfois (pas tout le temps) arriver à l’effort. Enfin, quand je dis effort, c’est un petit 30mn de velo à la maison où je depasse même pas 120bpm parce que j’ai trop peur de forcer.

    Avec la covid, les RDV médicaux dans ma ville sont ingérables, il faut absolument voir un généraliste pour voir un cardio, resultat, je me sens pris dans une impasse incroyable. Je suis dans une prison mentale, attendant sagement ma mort…

    Ces foutus ES ne sont même pas présente tout le temps, elles arrivent seulement quand je commence à me sentir mieux, que je me dis « aller on va recommencer doucement le sport » mais j’ai tellement peur de faire du sport, que je declenche ces ES pendant l’effort. Es à l’effort c’est dangereux => donc ça me fait peur => donc j’angoisse => donc je les déclenchent.

    Joie. Je ne sais plus quoi faire, et pourtant au vu des témoignages que je vois sur le net, je me considère comme ultra chanceux.

  7. Bonjour mario, je suis dans le même cas que toi donne moi ton mail si tu veux en discuter moi j’ai 9772 extrasystoles supraventriculaire en 24h et tout les memes symptomes que toi donc des rgo chroniques.

    Monsieur Frederic Arminot, cela m’interesserai d’avoir des conseils de votre part

  8. Bonjour, je suis un jeune de 19 ans à la personnalité très anxieuse, anxieux pour ma santé, phobies cardiaque enfin bref toutes ces choses qu’un jeune de 19 ans ne devrait pas avoir.

    Tout à commencer un soir dans mon lit quand j’ai eu une sensation de mort imminente, pas une crise d’angoisse car je connais ce que l’ont ressent lorsque l’ont subit celle-ci, quelque chose d’inconnu, comme une brève perte de connaissance et un souffle coupé.

    Depuis ce jour c’est le drame je ne vie plus.

    Après cet événement des crises de panique et d’angoisse sont arrivé, et le lendemain je pense la chose que je déteste le plus au monde, les extrasystoles ressenti elles sont entrée dans ma vie et ne m’ont plus quitté.
    Lorsque les crises de panique se sont terminé et appris à gérer la dépression est survenu, toutes des pensées qui me tétanisé, comme être condamné à mourir sans que l’ont puisse y faire quelque chose, avoir peur de vieillir et d’avoir plus de chance de faire un arrêt cardiaque, et de choper toutes ces fichus maladie,avoir peur de faire un arrêt cardiaque à tout moment car je me dis que cela peut arriver à tout le monde, j’ai une phobie cardiaque immense, a tel point que je n’ose plus faire de sport et que je ne supporte plus d’entendre mes battements ca

    Cardiologue : Electro, écho cardiaque, Holter de 24h. Mon cœur est sain, pas d’anomalie cardiaque à l’écho et l’électro est normal, elle note une petit trouble parfois dans la régularité à cause de ses foutu extrasystoles donc elle ne veut pas les traiter car pour elles rien de grave sauf qu’elle ne peut pas comprendre ce que c’est de ressentir 1600 extrasystoles supraventriculaire par jour à 19 ans.

    Dans ce laps de temps de 4 mois s’en est suivi 5 rendez-vous aux urgences pour plusieurs raison différente à chaque fois. La 1ere fois les extrasystoles car je ne les connaissais que très peu et j’avais des douleur thoracique donc prise de sang normal et electro normal.

    2eme consultation aux urgences, pareil parceque ça persisté et toujours rien avec radio du thorax en plus.

    3eme fois car j’avais des sensation de malaises avec tout cela, toujours rien.

    Ensuite sont arriver les problèmes digestifs, reflux gastro œsophagien avec nausée chronique, et quelques semaine plus tard des douleurs à forme de crampe chronique donc j’ai consulté les urgences, analyse d’urine, prise de sang, suspicion d’ulcère gastrique donc rdv gastro entérologue pour fibroscopie et rien à l’estomac.

    Et la 5 ème consultation aux urgences est la pire, douleur immense à se rouler à type de crampes dans le bas ventre qui donner dans le dos, la poitrine et qui faisait une sensation de pression sur la vessie. Donc aux urgences s’en est suivi les examens habituels, avec en plus une écho de l’intégralité de mes organes digestifs, rien d’anormal.
    D’après les médecins tout ces problèmes sont une colocopie fonctionnelle dit le syndrome du colon irritable.

    Tout ça pour en arriver à la conclusion, je cherche désespérément quelqu’un qui peut m’aider, je ne vie plus, le stress m’abîme le corp alors que j’étais en super santé, mes extrasystole je ne les contrôle pas, même sans stress elle sont là depuis le déclencheur elle ne me quitte plus et elles sont toutes ressenti, j’ai cette peur d’avoir diminué mon esperance de vie et donc de vivre moin longtemps à cause du stress que j’ai eu et donc le fait d’avoir cette pensée me fait stressé d’avantage…

    Je suis infiniment désolé pour ce long message, merci infiniment si vous avez lu jusque ici, bonne soirée et merci de m’aiguiller.rdiaque.

    Donc s’en est suivi comme rendez vous :

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