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Comment avoir confiance en soi quand on est angoissé ou anxieux

L’erreur fatale

L'erreur fatale quand il s'agit de confiance en soi.Les exercices que je vous allez découvrir un peu plus bas sont un peu comme des… antibiotiques. C’est super efficace mais il vous faut suivre la prescription jusqu’à son terme. La plupart du temps, dès que les symptômes d’angoisse ou d’anxiété commencent à s’apaiser, la plupart des gens ont eu tendance prononcée à moins, voire ne plus, respecter les indications liées aux prescriptions et la durée de ces mêmes prescriptions pour traiter angoisse et anxiété.

Dès que des patients commencent à se sentir plus apaisés, moins angoissés, les exercices sont faits dans un état d’esprit assez dilettante, c’est à dire… par dessus la jambe ! A chaque fois, ces mêmes patients disent qu’au début tout va très bien puis qu’après, les choses recommencent voire s’aggravent. Et pour cause.

Qu’il me soit permis d’insister quant à la nécessité de scrupuleusement respecter les exercices ci-dessous, leur rythme, leur fréquence et la façon de les faire. J’insiste aussi quant au mécanisme qui produit votre problème d’angoisse, mais aussi d’anxiété ou de phobie, et vous précise pourquoi il vous est si difficile de contrôler vos émotions.

Plus vous voulez contrôler l’incontrôlable, pire c’est!

Si, sous le prétexte que vous vous sentez mieux, vous prenez de la distance trop rapidement avec les exercices, votre problème va reprendre sa place initiale en s’aggravant pour mieux s’ancrer. Au surplus, les exercices ci-dessous sont une première partie très intéressante pour commencer à traiter l’angoisse mais, cependant, il est recommandé qu’ils soient précédés et suivis par d’autres exercices. Ces derniers s’inscrivent dans une stratégie globale accessible à tous les membres.

Si vous ne deviez pas suivre les indications associées à ces exercices, cela risque de vous rendre les choses encore plus difficiles (je pense à votre angoisse, à vos crise d’angoisse comme à votre anxiété) quand il s’agira de reprendre les exercices depuis le début. En conséquence, je ne saurais que trop vous suggérer de respecter les exercices tant dans leur mode que dans leur durée. Ainsi, vous êtes assuré(e) de reprendre confiance en vous. A ce propos – la confiance en soi -, il est important que vous sachiez deux ou trois petites choses.

La confiance en soi. Un concept galvaudé

Les clés de la confiance en soiCe concept de confiance en soi est très souvent galvaudé. J’entends par là qu’il vous est proposé d’utiliser tout un tas de méthodes parfois très compliquées pour avoir ou retrouver confiance en vous. Je pense à toutes ces méthodes glanées sur le web qui, les unes comme les autres, vous promettent monts et merveilles.

Cette petite vacherie étant écrite, je vous prie de bien vouloir excuser mon égarement, je pense souvent à tous ces patients qui n’ont eu de cesse de m’expliquer combien il leur semblait difficile, voire impossible, d’avoir confiance en soi ou du moins, d’agir de sorte à avoir confiance en soi. Vous allez voir et comprendre que c’est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît et, je vous le garantis, nul n’est besoin d’utiliser des méthodes abracadabrantesques pour y arriver.

Définition de la confiance en soi

Quand on parle de confiance, on parle de sécurité. C’est à dire que l’on se sent affirmé(e) sur ses bases tant personnelles, que sociales, professionnelles, etc. Dans le cas contraire, c’est plutôt l’anxiété qui s’installe de façon durable et qui est parfois agrémentée d’angoisse ou de crise d’angoisse. or, dans les questions de confiance en soi, il existe différentes variables… invariables. Ces variables sont les suivantes:

  • Image de soi
  • Affirmation de soi
  • Sentiment de sécurité (à tous égards)
  • Désir de réussir sans en faire un objectif majeur
  • Absence objective de peur d’échouer

Pour ne citer que les plus importantes, sans oublier:

  • Comportement adulte
  • Comportement responsable

En ce qui vous concerne, vous êtes victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie. Depuis le temps que vous en souffrez, il serait normal que l’image que vous avez de vous soit modeste. De fait, il peut vous être difficile de vous affirmer, de dire « NON » à propos de certaines choses ou dans vos relations avec certaines personnes.

L’angoisse, tout comme l’anxiété et/ou la phobie, génère un sentiment d’insécurité patent qui vous empêche de vous sécuriser. Vous avez donc toutes les raisons, du fait de peurs projectives, de craindre de ne pas réussir donc d’échouer.

Confiance en soi. Neutraliser les symptômes

Ce que vous allez lire maintenant va vous paraître tellement simpliste que je pense que vous allez avoir du mal à le prendre au sérieux. Pour reprendre confiance en soi, quand vous êtes victime d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, il vous suffit de faire les exercices comme je l’ai précisé dans le présent ouvrage.

Ainsi, vous allez durablement neutraliser les symptômes dont vous souffrez et pourrez commettre de nouvelles expériences d’affirmation de vous mêmes dans tous les domaines de votre vie. Reprendre confiance en soi, ou apprendre à avoir confiance en soi, repose très simplement sur l’identification et la neutralisation des symptômes qui vous empêchent de vous affirmer en prenant des risques.

Pardonnez-vous!

Je suis convaincu que le contenu de ce blog vous y aidera. J’espère que tout ce que vous venez de lire vous aura participé à ce que vous ayez de vous une image plus positive en vous permettant de vous rendre compte que vous êtes une personne tout à fait adulte et responsable.

En aucun cas, vous ne faites exprès d’être en difficulté. En aucun cas vous n’êtes responsable de ce dont vous êtes affecté(e).

Par contre, si vous décidez

  • De ne rien faire
  • De ne pas suivre mes indications comportementales ou de ne pas les suivre fidèlement

ou

  • Que vous avez peu, ou pas, confiance dans la méthode que je vous propose

Vous en avez le droit, bien sûr, mais… alors, cela signifiera que vous préférez rester dans votre perception victimologique et que, peut être, vous y trouvez un certain intérêt, même inconsciemment. Dont acte!

Confiance en soi, comment faire grâce à une stratégie simple et efficace

Angoisse - Une stratégie simple et efficace

Quel est ce mécanisme qui vous empêche de contrôler l’angoisse, l’anxiété ou la phobie dont vous êtes victime?

Chacun d’entre nous a une personnalité. Cette personnalité est unique bien que les éléments qui la constituent soient identiques pour tout le monde.

Dans votre personnalité, au fur et à mesure de votre expérience de vie, se construisent des éléments qui feront votre regard sur le monde, votre vision du monde ou vision des choses . Cela va paramétrer votre relation à vous même comme aux autres (en plus d’induire deux comportements face à des situations: la fuite ou le combat).

Ces éléments sont:

  • La culture
  • L’éducation
  • La religion (elle est l’un de nos facteurs éducatifs, que vous pratiquiez ou non, que vous croyiez ou non)
  • Modes vie
  • Nos expériences de vie (agréables ou désagréables)
  • L’environnement (affectif, social, économique, religieux)
  • L’image de soi
  • L’image des autres
  • La peur du jugement

Ce dernier élément – la peur du jugement – va donner place à quelque chose que nous redoutons tous:

L’échec et… la réussite

Ainsi, chacun d’entre nous fait l’objet de ce que l’on appelle une injonction – un ordre -, celui de réussir. Nous craignons donc toutes et tous de ne pas être à la hauteur d’une situation, quelle qu’elle soit, de ne pas avoir le comportement adapté par rapport à une situation.Cette peur est, bien évidemment, facteur d’angoisse voire de crise d’angoisse.

A chaque fois que vous êtes confronté(e) à un événement, et ceci quel qu’en soit le contexte ou l’environnement, dont vous redoutez l’issue – peur de ne pas savoir vous maitriser et maitriser les composantes de cet évènement -, et sur la foi des éléments qui constituent votre personnalité, votre cerveau vous adresse une ou plusieurs informations qui vont vous alerter, et exiger de vous que vous ayez le comportement adapté.

Encore faut-il que vous soyez au clair quant aux objectifs poursuivis. Ce qui n’est pas souvent le cas, loin s’en faut. En conséquence, si, par rapport à la vision que vous avez d’une situation, vous commencez à rentrer dans ce qu’il est convenu d’appeler une « peur projective », c’est à dire une peur irraisonnée de ne pas être à la hauteur d’une situation, vous allez tenter d’ignorer les messages que notre cerveau vous adresse. D’où votre angoisse laquelle peut se muer en anxiété si l’angoisse n’est pas traitée de façon adaptée.

Une réaction improductive

Vous allez donc contrôler votre comportement, donc votre angoisse, en inhibant – en ignorant – la réalité de vos émotions (peur, joie, tristesse, dégoût, colère, honte, culpabilité) pour éviter angoisse, anxiété et/ou phobie.

Il s’agit pour vous de réussir à faire ce que naturellement vous n’arrivez pas à réaliser sans que vos émotions ne vous entravent. En niant la réalité émotionnelle perçue, vous allez souffrir de ce dont vous cherchez précisément à vous protéger. En bref, pour éviter l’angoisse et ses conséquences, vous… la créez!

A ce moment, votre cerveau comprend que vous ne comprenez pas les informations qu’il vous donne. Il va donc augmenter les niveaux d’expression du danger perçu et ainsi, aggraver votre problème de sorte à vous « inviter » à adopter un comportement… adapté.

Voici un exemple

Angoisse - Solution grâce à la stratégie comportementaleImaginons que vous ayez peur de croiser quelqu’un pour quelque raison que cela soit (ou peur d’un rendez vous personnel ou professionnel, ou d’une réunion de famille, etc.).

Imaginons maintenant, alors que vous êtes une personne adulte et responsable et que, pour ne pas perdre la face devant les gens avec lesquels vous vous trouvez, vous ne souhaitiez pas que votre peur – votre angoisse – s’exprime devant tout le monde. Pourquoi ce comportement réflexe?

Pourquoi ? Tout simplement parce que vous en concevez de la honte, de la culpabilité ou encore que vous ayez peur, à juste titre, que l’on se moque de vous en disant:

  • C’est ridicule! Que veux-tu qu’il se passe?
  • Cette personne m’a l’air est totalement inoffensif
  • Etc

Cela vous rappelle t’il quelque chose ? Peut-être que ces personnes ont raison. Mais, en attendant, vous avez peur. Vous ressentez l’angoisse. Vous avez très peur et ce d’autant plus que, auparavant, vous aviez déjà peur d’avoir peur… Par rapport à vos émotions et aux informations que votre cerveau a accumulé au gré de vos expériences de vie et de votre maturité, il est une réalité:

  • Vous avez peur de cette personne (ou de la façon dont l’entretien pourrait se dérouler) et votre peur est incontournable, voire ingérable. Vous n’êtes pas en mesure d’objectiver.
Être et faire en fonction du jugement des autres

Fort des propos des «autres», vous allez vous obliger à vous comporter comme si cette situation ne vous posait aucun problème. Vous ressentez l’angoisse mais allez faire comme si vous ne subissiez aucune angoisse. Votre cerveau vous dit que c’est la guerre et vous, vous feignez la paix! En réagissant de la sorte, votre cerveau comprend que vous ne comprenez pas le danger auquel il vous confronte en vous demandant de faire ce qu’il faut.
Par exemple:

  • Vous comporter le plus tranquillement du monde
  • Vous écarter de cette personne quand vous la croiserez sans que rien ne puisse laisser préjuger de votre trouble, de votre angoisse
  • Passer votre chemin comme si de rien n’était

Avec un grand avantage en réagissant de la sorte. Les autres n’y verraient rien à redire… Alors, peut être que vous allez faire ce que je viens de préciser, mais cela sera précédé d’un cri intérieur ou, peut-être, allez vous partir en courant ou en prétextant un problème de dernière minute (je connais cela pour l’avoir déjà vécu…).

A réaction inappropriée, résultat inversement proportionnel

En faisant comme cela, dans le même temps, vous allez confusément ressentir la peur – l’angoisse – d’être la risée de vos congénères, et vous allez donc craindre de ressentir de la honte et de la culpabilité quant à n’avoir pas su maitriser vos émotions, contrôler votre comportement, contrôler votre angoisse.

Pour vous éviter cela, vous allez vous contraindre à faire comme si de rien n’était. Vous risquez donc d’avoir de plus en plus peur. Vous allez imaginer que cette personne va vous parler, ou vous retenir, pour exprimer quelque chose que vous ne voulez pas entendre, ou que sais-je quoi d’autre encore.

L’anticipation est la pire des erreurs pour retrouver confiance en soi

En bref, vous allez imaginer des choses dont vous ne savez absolument rien. C’est ce que l’on appelle une peur projective (imaginer un avenir dont on ne sait rien). Et vous allez faire « çà » tout en essayant de faire bonne figure.

En effet, vous pourriez dire: « J’ai trop peur. Comment faire faire pour éviter çà? M’en aller? Me cacher?». Or, ce qui vous empêche de faire cela c’est précisément ce que vous craignez que les autres pensent de vous si vous dites cela et si vous vous comportez en conséquence.

Dans le même temps, à propos de cette personne, vous êtes convaincu(e) de choses dont vous ne savez rien. Vous anticipez en permanence.

Vous essayez malgré de tout de vous raisonner mais cela ne marche pas. Sans succès, vous essayez de contrôler le flot de votre angoisse. Vous imaginez des choses qui vous inquiètent et, dans le même temps, vous essayez de contrôler votre peur… Plus vous contrôlez vos émotions, moins vous avez un comportement adapté !

Ainsi, plus vous contrôlez vos émotions plus vous les aggravez. En effet, votre cerveau agit de la sorte car il comprend que vous ne prêtez pas garde au danger qu’il vous présente.

Une perte de maîtrise programmée

De fait, le cerveau accroît l’intensité de votre émotion – angoisse, anxiété, phobie -, plus le cerveau aggrave votre perception, et plus vous essayez de vous enjoindre de contrôler la situation, moins vous la contrôlez, et plus vous êtes… confronté(e) à votre perte de maitrise.

>Il y a donc un moment où vous courrez le risque d’être comme « scotché ». C’est à dire que vous avez beau essayer de vous rassurer par rapport à la situation, rien n’y fait puisque, de fait, votre cerveau a le pouvoir sur vous. Votre cerveau, au contraire de vous, agit de façon objective. Votre cerveau se fonde sur les éléments constitutifs de votre personnalité pour vous faire appréhender une situation comme dangereuse ou non.

Donc, plus mal vous réagissez par rapport aux informations que vous donne votre cerveau, plus votre cerveau accroît l’intensité de vos émotions.

Moins vous avez un comportement adapté, plus vous souffrez et moins vous trouvez de solutions à votre problème d’angoisse ou de crise d’angoisse alors que, paradoxalement, c’est précisément ce que vous souhaitez. Maintenant, j’ai une bonne nouvelle pour vous.

Il y a une solution à votre problème!

Dans le premier chapitre de la présente page, vous avez découvert ce mécanisme si paradoxal qui vous empêche de contrôler le problème d’angoisse dont vous êtes victime.

Maintenant, vous allez découvrir trois règles qu’il vous suffira de reproduire comme je vous l’explique pour ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

Des exercices particulièrement simples et très efficaces

Angoisse - Une stratègie gagnanteQuels sont les exercices que vous devez connaître pour ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété ou de phobie?

Dans le chapitre précédent, je vous ai expliqué ce mécanisme si particulier qui fait que plus vous essayez de contrôler vos émotions plus vous… les enrichissez, donc plus vous les aggravez!

Ce comportement bloque votre capacité à appréhender votre problème et vous empêche donc à avoir un comportement adapté sans que votre bonne foi et votre bonne volonté soient à mettre en cause. Vous ne pouvez savoir faire quelque chose que l’on ne vous a jamais appris!

En conséquence, quand vous êtes confronté(e) à une peur projective, sachant que l’angoisse consiste à imaginer un avenir dont vous ne savez rien – et que vous vous ordonnez de réussir, donc de vous protéger de l’échec, c’est le meilleur et le pire moyen de contrer les informations capitales que votre cerveau vous donne.

Votre cerveau va donc intensifier vos émotions ce qui va avoir pour effet d’aggraver la situation, augmenter votre angoisse, ou aggraver votre anxiété, ou encore accentuer votre phobie qui a pour vocation à contrôler votre angoisse. Ce qui, vous en conviendrez, dans chaque situation analogue, vous confrontera au contraire ce que vous souhaitez, au contraire de la réussite. Vous échouerez à contrôler la situation.

Objectiver encore et toujours

A chaque nouvelle situation anxiogène, vous serez un peu voire plus victime d’angoisse que la fois d’avant au point d’avoir peur d’avoir peur. Cette peur peut de venir une peur paroxystique – l’angoisse est la forme la plus élevée de la peur – laquelle peut devenir une peur permanente qui se nomme: l’anxiété. Maintenant, en trois temps, je vais vous expliquer quelle est la solution à votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie.

La plus grande des difficultés quand vous êtes face à votre problème, c’est d’objectiver. C’est à dire de prendre de la distance. C’est à dire de ne pas tenter de se rassurer en rationalisant et encore moins en intellectualisant (trouver des explications à votre problème).

Je conviens que cela est à facile à dire, ou à écrire, mais c’est très difficile à faire quand vous êtes en situation. Alors, quelle est la solution ? Tout simplement de suivre et mettre en place les exercices qui suivent.

Ne pas fuir, et essayer d’accepter

Angoisse - Comment ne pas fuir face à l'angoisseQuand vous êtes confronté(e) à votre angoisse, et que vous en avez conscience, ce qu’il est important de faire, c’est, séance tenante, de s’arrêter. Vous arrêtez tout ! Cela signifie que vous allez immédiatement cesser d’imaginer la façon dont vous pourriez traverser votre émotion sans encombres.

Du genre : « J’ai toutes les raisons d’avoir peur, de me sentir si mal, mais je vais faire comme si je n’avais pas peur alors que j’ai peur de ne pas arriver à contrôler mon problème». Je vous rappelle qu’en agissant de la sorte vous allez contre votre cerveau lequel va aggraver votre perception émotionnelle.

Donc, plutôt que de lutter contre votre angoisse, c’est de l’accepter. Essayez de vous convaincre qu’il est normal que vous ayez peur, qu’il est normal que vous ressentiez cette angoisse et que vous ayez toutes les peines du monde à la contrôler.

Cela fait de vous un être humain qui a des émotions. Sinon, c’est comme si vous luttiez contre votre joie et que vous affichiez un visage sombre alors que vous ne ressentez que légèreté et bien être. Dans le cas contraire, vous sombreriez dans le cadre comportemental de toutes ces personnes qui font montre d’une pudeur excessive au point qu’elles ne savent même plus exprimer leurs joies, et encore moins leurs désirs et leurs plaisirs.

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2 Commentaires: “Comment avoir confiance en soi quand on est angoissé ou anxieux”

  1. Bonjour Martine,

    Bienvenue à vous et merci de votre confiance. Dans le mail que vous avez reçu et qui vous confirme votre identifiant et votre mot de passe, vous avez toutes les explications nécessaires pour vous connecter à votre espace personnel.

  2. Martine Garneau dit :

    Je ne comprends pas comment fonctionne le programme, comment trouver les outils compris dans le programme.
    Merci

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