Travailler sur ses peurs: Comment ne plus ressentir de crainte excessive

Travailler sur ses peurs

La peur, c’est le truc contre lequel tout le monde a envie de lutter. Entre celles et ceux qui feignent n’avoir peur de rien ni de personne, et les autres qui ont peur tout le temps, partout, et à tous les sujets, finalement, il s’agit du même combat: l’évitement. Au lieu de passer son temps à fuir ses peurs, ne faut-il pas mieux travailler sur ses peurs?

Le temps aidant, ne pas travailler sur ses peurs représente un réel handicap pour la réalisation de vos objectifs de vie. Au point de vous séparer de ceux que vous aimez. Mais, concrètement, comment s’y prendre pour travailler sur ses peurs, sans nécessairement être diplômé en neurosciences?

Travailleur sur ses peurs: Comprendre leur mécanisme

Pour travailler sur ses peurs, il faut avant tout en comprendre leur mécanisme. Tous les hommes sur terre expérimentent cette crainte, cette sensation d’angoisse, voire cet effroi, en présence d’une chose, d’une personne, ou d’une situation dont ils craignent que cela échappe à leur contrôle. Je parle ici de la peur de ne pas être à la hauteur.

Or, la peur n’est pas forcément négative. C’est une sensation qui vous permet d’éviter les potentiels dangers auxquels vous êtes confronté(e). Mais cela peut devenir paralysant au point que les symptômes soient visibles. Et ceci, même s’il n’y a pas de danger imminent. Alors, il convient d’agir, et d’étudier les mécanismes de déclenchement pour travailler sur ses peurs. Du coup, pour reprendre confiance en soi.

Pour travailler sur ses peurs, il faut identifier 4 phases.

Travailler sur ses peurs: L’imagination

Dès qu’il y a le moindre indice d’une situation désagréable, l’imagination se met en marche à une vitesse vertigineuse. Vous commencez à faire des projections. A imaginer le pire. Ou à envisager une catastrophe. Voire, à faire des prévisions négatives et excessives.

Le cerveau imagine des situations plus dramatiques que celle à laquelle vous êtes confronté(e) dans la réalité. A ce moment là, votre problème c’est la peur de perdre le contrôle. Dès lors, ce n’est pas la situation qui pose problème. C’est la réaction de votre cerveau qui devient un problème. C’est un réflexe naturel qui vous permet d’envisager des solutions pour contrer à toute éventualité qui vous soit préjudiciable. Ce réflexe – la façon dont vous réagissez – est lié à la construction de votre personnalité. A votre propre histoire.

Travailler sur ses peurs: Quid de la peur elle-même

La peur s’est déjà installée. L’angoisse est grande. Les premiers symptômes physiques font leur apparition. Les plus fréquents d’entre eux sont les suivants:

  • Nausée
  • Palpitations cardiaques
  • Transpiration
  • Impression d’étouffer
  • Douleurs au niveau de la poitrine
  • Irritabilité
  • Colère
  • Etc.

À ce stade, il vous est carrément impossible d’envisager des solutions de façon objective. Vous n’êtes que dans la réaction. Votre esprit est complètement bloqué sur la situation dangereuse. Il en va de même en ce qui concerne les projections dramatiques associées. Vous anticipez. Au lieu de trouver des solutions pour affronter et surmonter la situation présente, vous cherchez plutôt des moyens pour réagir au cas où le pire se produit.

Prenons un exemple. Une personne qui a peur de prendre la parole en public imagine quelles erreurs elle peut commettre. Elle cherche à tenter de les éviter. Cette même personne  projette quant à la façon dont elle peut se comporter si elle commet des erreurs pendant sa prise de parole. Ainsi, elle essaie de se préparer à gérer les moqueries de son auditoire. Je comprends la démarche,. Mais ne vaut-il pas mieux qu’elle focalise son attention sur le contenu de son discours? Comme sur la façon dont elle se prépare émotionnellement?

A ce sujet, il existe une stratégie puissante qui vous permet de mettre un terme à vos projections émotionnelles (peur projective) comme à vos ruminations et autres pensées obsessionnelles (lire plus bas).

Travailler sur ses peurs: La paralysie et l’accélération

Si rien n’est fait au cours de la phase précédente, toute action devient impossible. Vous êtes littéralement paralysé(e). De facto, vous perdez  le contrôle de la situation. Vous avez comme l’impression d’être totalement impuissant(e). Comme dépourvu(e) de toute possibilité de retrouver force et vitalité pour agir.

Ce qui suite est plus facile à écrire qu’à faire. Rien ne sert de paniquer! Les symptômes vont diminuer jusqu’à disparaitre. Vous pouvez donc reprendre le contrôle. C’est juste une question de temps. Charge à vous d’accepter de vivre ce délai.

Travailler sur ses peurs: Les souvenirs

Chaque événement traumatisant laisse une trace importante dans votre cerveau. C’est la conséquence d’un impact émotionnel fort. Les habitudes sont malmenées. Le système cohérent de votre cerveau est perturbé. Par exemple, si une prise de parole en public s’est mal déroulée, à chaque fois que vous vous retrouvez dans une situation analogue, le souvenir traumatique resurgit ce qui risque de vous empêcher de passer à l’action.

Et ceci, même si vous avez toutes les compétences requises. Ce nouvel évènement pénible est lié à la façon dont vous gérez la suite. Si vous ne faites rien, vous êtes pris au piège. C’est la raison pour laquelle il faut absolument trouver la force de travailler sur ses peurs. En effet, à chaque fois qu’elles ne sont pas traitées, elles deviennent des traumatismes qui inhibent toute forme d’action dans des situations similaires.

Désormais, vous comprenez le mécanisme qui va des premières minutes d’exposition, en passant par le stimulus, jusqu’à la phase des souvenirs. Dès lors, vous pouvez anticiper votre réaction. Et identifier les moments où votre imagination s’emballe, pour agir au mieux de vos intérêts.

Travailler sur ses peurs: Exprimer ouvertement ses émotions

Lorsqu’une personne ressent une peur démesurée face à une situation, elle a tendance à se cacher. A dissimuler ses émotions. C’est le cas le plus fréquent. C’est justement l’erreur à ne pas faire. Essayez plutôt de vous laisser aller. De lâcher prise.

Exprimez ce que vous ressentez. Reconnaissez que vous craignez de prendre la parole en public devant cet auditoire. Cela ne fait pas de vous une personne faible. Bien au contraire. Dès que vous exprimez ce que vous ressentez, vous dédramatisez la situation. Vous reprenez le dessus.

Vous vous rendrez très vite compte que vous n’êtes pas si seul(e) que vous le pensez. Il y a sûrement une personne autour de vous qui a les mêmes difficultés que vous. Elle peut surement vous donner des conseils pratiques pour reprendre le contrôle de la situation.

Selon une étude américaine, les personnes qui expriment leurs émotions en face d’une phobie ou d’une situation stressante ou angoissante ont plus de chances de retrouver un état serein durable. En pareille situation, faire acte d’humilité aide beaucoup. Cette même humilité est une force de conviction incroyable qui agit sur n’importe quel auditoire.

Mais, peut-être préférez-vous travailler sur ses peurs avec un support comportemental plutôt que seul(e)?

Travailler sur ses peurs: L’approche comportementale

Honnêtement, travailler sur ses peurs dans le cadre d’un programme comportemental clair est la meilleure façon de faire. Au cours du 1er module, vous explorez vos peurs de façon très objective. En très peu de temps, vous identifiez tous les mécanismes liés à vos peurs comme à vos réactions de contrôle. Et autant le savoir tout de suite, vous serez très étonné(e) de ce que vous aurez découvert.

Une fois ce diagnostic posé, vous accédez au Module 2. Vous y trouvez une stratégie extra ordinaire, et néanmoins simple et rapide. En moins de 15 jours, vous éliminez plus de 50% de vos symptômes. Ainsi, vous pouvez envisager de reprendre le contrôle de vos façons de faire et d’être dans le cadre du module suivant.

Les 2 derniers modules de cette méthode, qui en compte 5, vous permettent d’éliminer tous les facteurs traumatiques qui justifient vos réactions de peurs, et de tentatives de contrôle inapproprié.

Travailler sur ses peurs: Un programme personnalisé

Dans un délai oscillant entre 6 et 8 semaines, vous bénéficiez de tous les outils comportementaux pour travailler sur ses peurs. Ces dernières disparaissent dans ce même délai (60% à 4 semaines, 80% à 6 semaines, 100% en 8 semaines). Pour vous en convaincre, vous pouvez lire les témoignages sur ma page d’accueil.

Au terme du programme personnalisé, vous retrouvez confiance en vous de façon simple et pérenne. Vous n’avez même pas à vous préoccuper d’une éventuelle rechute (quel vilain mot). En effet, il est notoire qu’avec ce type de stratégie, l’éventualité d’une rechute est quasi nulle.

Travailler sur ses peurs, et retrouver confiance et autonomie

Pour partager votre expérience ou exprimer un commentaire, je vous invite à utiliser le formulaire en dessous du présent article.

Merci de votre intérêt et de votre confiance.

 | Frédéric Arminot

Comment reprendre le contrôle de votre vie facilement et rapidement

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut