Espace Solutions - Angoisse - Anxiété - Phobie - Toc - Dépression

Soigner angoisse et crise d’angoisse – Inconvénients de la psychiatrie et des médicaments

Soigner angoisse et crise d'angoisse

Soigner angoisse et crise d’angoisse – Quelques thérapeutiques inadaptées

Dans un précédent article “Comment soigner l’angoisse“, j’ai évoqué avec vous la possibilité de soigner angoisse et crise d’angoisse à l’aide de la méthode Coué, et avec le soutien de la psychologie clinique.

Dans le présent article, je vais vous présenter ce qu’est la psychiatrie et ce qu’il en est de l’utilisation des médicaments pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Soigner angoisse et crise d’angoisse – La place de la psychiatrie

En cas de troubles du comportement, le second réflexe des gens en souffrance consiste à aller consulter leur médecin traitant. Le premier réflexe étant de s’arranger du problème comme ils peuvent jusqu’à en perdre le contrôle.

De façon pragmatique, alors que le médecin généraliste a peu de temps à consacrer à chacun de ses patients, ce professionnel médical va prescrire des médicaments pour soigner angoisse et crise d’angoisse puis, dans un second temps, adresser le patient à un spécialiste, le psychiatre.

Le psychiatre est un médecin. C’est à dire quelqu’un qui a fait plus de 10 ans d’études de médecine avec une spécialité: la psychiatrie.

Soigner angoisse et crise d'angoisse: la psychiatrieEn France, nous sommes dans un monde où il ne fait pas bon consulter un psychiatre: “Je ne suis pas fou” entend on très souvent à ce propos. S’il est vrai que beaucoup de psychiatres interviennent dans le milieu hospitalier, beaucoup d’entre eux ont aussi un cabinet privé et vont soigner angoisse et crise d’angoisse alors que ce n’est pas vraiment leur métier. Mais, comme le disait un humoriste, je cite: “Y faut que tout l’monde y mange…”.

Les gens qui consultent en cabinet ne sont pas fous, du moins pas au sens où ils ont totalement perdu le sens des réalités psycho sociales. Ni que leurs comportements sont dangereux pour eux mêmes comme pour les autres. Cette dernière phrase étant la définition même de la psychiatrie.

Lorsque vous souhaitez soigner angoisse ou de crise d’angoisses, votre médecin traitant va vous adresser à un psychiatre, de sa connaissance ou pas, de sorte à soigner angoisse et crise d’angoisse au mieux (çà, c’est l’objectif).

Ce ou cette psychiatre va entendre votre problème, et s’atteler à soigner angoisse et crise d’angoisse, c’est à dire qu’il va vous demander d’en décrire les symptômes. Sur la foi des symptômes exprimés, ce médecin spécialisé saura quels médicaments il convient de vous prescrire. A vous, la prescription d’anxiolytiques, d’anti dépresseurs ou de somnifères pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous êtes victime.

En effet, ce médecin psychiatre a pour vocation, avec votre aide, d’identifier un ou des symptômes et de vous guérir. D’où l’utilisation de médicaments. Par la suite, sachant que pour des raisons légales, une prescription ne peut que rarement excéder 15 jours, vous retournerez consulter le psychiatre.

Vous lui expliquerez ce qu’il en est de l’évolution de vos symptômes d’angoisse ou de vos symptômes de crise d angoisse. Le médecin se fera un devoir d’ajuster sa prescription pour soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous souffrez toujours.

Fort de ces informations, le médecin ajustera donc, ou pas, la prescription, puis vous reprendrez rendez-vous. A chaque consultation, vous expliquerez pendant quelques minutes où vous en êtes et, il y a fort à parier que comme me l’explique la plupart de mes patients, vous en soyez au même point des années plus tard.

Vous serez toujours entrain de soigner angoisse et crise d’angoisse des années après, celle là même à propos desquelles vous étiez venu consulter des années… avant.

Soigner angoisse et crise d’angoisse – Pourquoi allez-vous enrichir votre problème en consultant un psychiatre

J’ai bien conscience que je vais me faire beaucoup d’ennemis dans la profession, mais il est important que vous compreniez qu’un médecin psychiatre a pour seul vocation d’identifier des symptômes et de prescrire des médicaments en conséquence. Pas nécessairement de soigner angoisse et crise d’angoisse, et en tous cas pas comme vous le pensez.

Bien que le positionnement de beaucoup de psychiatre ait tendance à se modifier – de plus en plus d’entre eux m’adressent leurs patients -, beaucoup de médecins ont une attitude que je qualifierais d’assez conservatrice à l’endroit de leurs patients. Combien de ces mêmes psychiatres “engueulent” leurs patients en leur assénant qu’ils n’ont pas de raisons objectives d’être victimes d’angoisses et qu’ils n’ont qu’à prendre de la distance (objectiver) pour soigner angoissent crise d’angoisse . J’en ai même entendu dire que leurs patients n’avaient qu’à se comporter comme des adultes. Facile à dire, difficile à faire quand il s’agit de soigner l’angoisse.

soigner angoisse et crise d'angoisse - Le psychiatreRares, voire inexistants, sont ceux qui prescrivent des exercices thérapeutiques à leur patient pour soigner angoisse et crise d’angoisse, en plus du fait que, la plupart du temps, la vision des choses de ce même patient n’est pas prise en compte.

Cela signifie que si le patient a une façon inhabituelle de “voir le monde”, il risque de se faire recadrer sur un ton peu engageant… Ce qui risque d’obérer sa façon de soigner angoisse et crise d’angoisse de son quotidien.

En consultant un psychiatre, celui-ci aura pour vocation de maintenir une prise de médicaments qui vous permet de ne pas être confronté(e) à votre problème. C’est un moyen établi pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Or, vous n’êtes pas malade! Et prendre des médicaments pour soigner angoisse et crise d’angoisse ainsi que leurs symptômes ne va pas éliminer le problème. Il suffira de vous retirer vos médicaments pour que votre problème revienne en force.

Dernier problème, les médicaments génèrent une accoutumance, une dépendance. Ce qui est le second problème dont je vais maintenant vous parler.

Soigner angoisse et crise d’angoisse. Quels problèmes posent les traitements par médicaments

Prendre un médicament n’est jamais un geste anodin. A plus forte raison quand il s’agit de ne plus souffrir de symptômes psychiques. Ces médicaments agissent directement sur le cerveau et… laissent traces et conséquences.

Découvrez une solution comportementale simple et rapide à l'angoisseQue ce soit un anxiolytique, un anti dépresseur, un somnifère, voire un neuroleptique, il faut un minimum de 3 semaines pour que la molécule ait un effet stabilisant.

Cela signifie que si vous en prenez “en cas de besoin”,, donc de façon ponctuelle, cela agira pour une durée très limitée d’une part, en plus de bouleverser votre physiologie d’autre part.

Ce qui n’est pas le but recherché quand il s’agit de soigner angoisse et crise d’angoisse.

Dans le cadre d’une prescription, il convient donc de soigner angoisse et crise d’angoisse à l’aide de ces médicaments pendant une durée de 6 à 12 mois minimum.

Si, par la suite, vous souhaitez vous désengager de cette chimie, il faut vous en entretenir avec votre médecin traitant et envisager, de façon progressive et contrôlée, un sevrage médicamenteux.

Surtout, n’arrêtez jamais de prendre ce type de médicaments du jour au lendemain. Dans le cas contraire, vous avez toutes les chances d’être de nouveau confronté(e) à votre problème mais de façon plus violente encore et, partant, d’avoir a de nouveau investir un médecin pour soigner angoisse et crise d’angoisse.

Quand j’écris que ces molécules laissent des traces, cela signifie qu’un médicament laisse des résidus de ses composants dans le cerveau. Ces résidus sont installés pour une durée d’environ 4 jours. Et, plus il a un usage récurrent du ou des médicaments, plus les résidus sont importants. Et, donc, plus la nécessité d’un sevrage très circonstancié est nécessaire.

En bref, ce à quoi j’essaye de vous sensibiliser, c’est que prendre des médicaments vous ôte toute autonomie. Vous ne pourrez pas envisager de fonctionner, d’exister, de vivre… sans. Vous avez déjà toutes les peines du monde à soigner angoisse et crise d’angoisse, alors ne vaudrait-il pas mieux éviter d’avoir aussi à soigner angoisse et crise d’angoisse générée par un sevrage médicamenteux trop rapide?

Et en matière d’estime de soi, ou de confiance en soi comme, par extension, en matière de développement personnel, c’est quand même pas génial!

A ce stade, le choix vous appartient. Il est bien compréhensible que, de façon ponctuelle, vous preniez un “truc” pour soigner angoisse et crise d’angoisse. Mais, si vous prenez ce “truc” à chaque fois que vous souffrez, vous n’allez aucunement résoudre votre problème.

Par ailleurs, à force de prendre de ces médicaments, vous risquez une accoutumance d’autant plus grande qu’à un certain moment, la dose que vous preniez depuis le départ deviendra insuffisante. Il faudra donc consommer plus de molécules, voire associée la première avec d’autres. Et ainsi de suite.

Soigner angoisse et crise d’angoisse – Existent t’ils d’autres solutions que la psychiatrie et les médicaments?

Bien sur qu’il existe d’autres solutions.

Au sens psychiatrique du terme, vous n’êtes pas malade quand vous avez à soigner angoisse et crise d’angoisse. Vous souffrez, d’accord. Mais vous ne relevez pas des maladies mentales au sens du DSM V (répertoire médico psychiatrique des maladies mentales).

Dans l’article “Comment soigner l’angoisse“, vous avez lu ce qui concerne la méthode Coué, comme la psychologie ou encore la psychanalyse. Chaque pratique a donc ses avantages et ses inconvénients.

Pour soigner angoisse et crise d’angoisse, consulter qui un psychiatre, qui un psychologue ou un psychanalyste repose sur votre choix. Or, comme je l’ai déjà écrit dans une autre article: “Choisir, c’est renoncer”. Cela signifie que si une approche X ou Y pour soigner l’angoisse ne fonctionne pas, vous en avez d’autres. Mais alors, vous perdrez beaucoup de temps et… d’argent. Je vous propose autre chose.

Soigner angoisse et crise d'angoisse. D'autres approches thérapeutiquesIl y a une pratique qui donne des résultats extra ordinaires pour soigner angoisse. C’est l’approche comportementale ou thérapie comportementale (plus connue sous la dénomination TCC). Son taux de réussite est supérieur à 94 %.

Je l’utilise dans mon activité de thérapie comportementale depuis 18 ans. Dans un article à paraître, je vous expliquerais tous les avantages que vous avez à utiliser ces programmes pour soigner angoisse et crise d’angoisse en 2 minutes (voir lien à la fin de cet article). Vous pourrez constater combien c’est déconcertant de facilité, et comment vous n’aurez plus peur d’avoir peur…

Très simplement, ce que je vous offre, c’est grâce à des méthodes comportementales simples que j’utilise avec succès depuis plus de 15 ans, c’est de ne plus avoir à vous pré occuper de savoir comment soigner angoisse et crise d’angoisse.

Si, vous aussi, comme bien des gens avant vous, vous souhaitez soigner angoisse et crise d’angoisse dont vous êtes victime et, ainsi, retrouver confiance en vous, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous accéderez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéressera surement:

JE REGARDE LA VIDÉO SUGGÉRÉE PAR FRÉDÉRIC >>

 |  Frédéric Arminot

Espace Solutions - Angoisse - Anxiété - Phobie - Toc - Dépression

16 Commentaires: “Soigner angoisse et crise d’angoisse – Inconvénients de la psychiatrie et des médicaments”

  1. Bonjour Fleur,

    Je suis assez étonné que le dernier psychiatre que vous avez consulté vous ait précisé que votre problème ne pouvait bénéficier de la thérapie comportementale. Je ne voudrais pas être cruel, mais n’est-ce pas lui qui se sentait incompétent?

    En ce qui concerne l’Alprazolam, c’est un anxiolytique qui génère souvent une dépendance ce qui explique que vous ayez du mal à vous en sevrer. Substituer cet anxiolytique par un anti-dépresseur me semble être comme avoir à choisir entre la peste et le cholèra. En effet, si les AD étaient une solution aux angoisses, depuis le temps, cela se saurait.

    En vous faisant cette proposition, les médecins sont dans leur rôle. Ils prescrivent des médicaments, ce qui ne résout pas le problème. Vous en êtes la preuve vivante.

    Dès lors, il n’y a personne à croire en particulier. Vous pouvez trouver une aide efficace à l’aide de la thérapie comportementale (je pense au programme thérapeutique que j’ai conçu) ou faire le choix des médicaments. Cela repose sur votre seul choix. Continuer à être dépendante d’une substance, ou travailler de sorte à retrouver votre autonomie et à vous donner les moyens de retrouver confiance en vous grâce à la thérapie comportementale.

    Si cela vous intéresse que nous en parlions, informez m’en, et je vous dirais comment faire.

    Bien à vous.

  2. Fleur dit :

    Bonjour, je viens de lire votre article sur l’angisse , j’ai consulté 2 psychiatres dont le dernier pour faire le TCC qui m’a dit que dans mon cas c’est pas possible comme thérapie (tcc).
    Je suis sous anxiolytique depuis 11 ans , je ne vois plus de psy donc je renouvelle mon traitement d’Alprazolam chez mon généraliste qui veut m’en désaccoutumer, je n’y arrive pas, alors il veut me faire prendre un genre d’antidepressent contre l’angoisse, cependant mes anciens psychiatres m’o Fait comprendre que les AD ne sont pas bon pour moi .
    Je n’a pas envie de prendre des AD .
    Alors qui croire de tous ces médecins ?
    Je n’arrive pas à savoir ce qui est le mieux pour moi .
    J’avoue qu’un avis extérieur me serait utile.
    Merci de me répondre

  3. Je me suis posé la question de savoir s’il était opportun de publier un tel témoignage. D’ailleurs, est-ce un témoignage? Opportun ou pas, la personne qui l’a rédigé a des choses à exprimer, et a autant de droits que tout le monde de le faire. Que cela plaise ou pas. J’ai donc décidé de laisser ce témoignage apparaitre.

  4. Nicole dit :

    – « Moi, Nadir Adam subrogé fou, propriétaire de la bouffée délirante réactionnelle décompensatoire majoritaire sur personnalité borderline C.I.M.9/298-80/29540/ DSM 3 révisé, chambre 32 du Pavillon 4 de St Martin, je témoigne céans de mon plus viscéral mépris pour tous les psychiatres sévissant à ce jour en institutions, cabinets ou milieux ouverts ! Que ces meurtriers de l’âme soient hommes ou femmes, religieux ou athées, à obédience D.S.M.4, I0, 12, 14, 15 ou pas, je leur vomis à la gueule, me déculotte sur leur passage, je leur pisse à la raie et leur chie dans les godasses, c’est peu je le sais, mais ça les ferait jouir si je me tuais, alors je les encule tous !
    L’autre jour, je marchais dans le parc de l’hôpital et brusquement je n’ai plus eu aucune force dans mes jambes, quelque chose comme un vide unique occupait mon esprit, anéantissait mes énergies, d’un coup tout avait perdu sa couleur, rien ne justifiait que je vive, tout était devenu subitement vide, dénaturé. Mon corps était littéralement entravé, et mon esprit atterré par la plate manifestation de l’inutilité de la vie et des choses. Une fois dans ma cellule, j’ai interprété cette expérience comme un phénomène étranger à mon état conscient, un ratage de neurones me laissant entrevoir la décantation d’un passage à vide dans mon pauvre cerveau humain, l’outrage sidérant, ou sidéral, d’une bâche subitement levée sur la machinerie grossière de la création terrestre, ou bien le paradoxe scopique de ma recherche identitaire où mon espoir est aussi profond que mon désespoir ! Alors m’est venue l’image de lessiveuses s’entrechoquant, et ces heurts de lessiveuses qui vous résonnent aux tripes jusqu’à l’occlusion, m’ont circonvolutionné vers ces encéphalopathes du pouvoir, ces psychiatres décervelés du cœur qui ont fait vœu d’aliénation sur leurs patients, et posent leurs fesses soi-disant pensives sur des fauteuils en cuir, parce qu’à force de péter d’orgueil et de suffisance il n’y a que le cuir qui tienne le choc. Les lessiveuses, c’est le corps qu’ils ont avec soudé sur l’estomac un bureau protecteur plein de dossiers et d’ordonnances contre l’espoir contagieux de la rencontre ! La lessiveuse par excellence, c’est le corpus-satanicus du psychiatre orthodoxisé à mort. Regardez-le, la plupart du temps il ferme les yeux en parlant, tout juste si parler convient à la parcimonie du souffle qu’il vous accorde pour vous honorer de son caca-boudin. Et si par hasard ses yeux sont ouverts, ils se posent sur vous vides et ronds comme ceux d’une poule couvant son œuf clair. Tout pénétré de lui-même il n’a rien d’humain, pas de cœur, pas de viscères, pas de couilles ! Entre sa bouche et son cul un simple tube où le vent l’enfile des deux côtés. Qu’allez-vous chercher le frisson dans un film d’horreur, regardez cet homme qui marche dans la rue, c’est un psychiatre ! Il part à sa boucherie quotidienne, comme le bourreau il est toujours très propre sur lui, l’âme ça n’éclabousse pas sous la torture, ça se saigne petit à petit.
    Une fois par semaine, le mardi en général, protégé derrière son bureau, le lessiveur-psychiatre entouré de sa cour, les lessiveuses-acolytes-homogènes, dirige un groupe de parole entre saignés-saignants. Ce rituel d’excision hebdomadaire sur le moi-conscient du patient-lessivable entretient un refoulement des plus heureux. Il va sans dire, que si traînait chez un lessiveur-psychiatre-tueur le plus infime sentiment humain dans le cloaque de sa constipation affective, le patient-lessivable pourrait l’interpréter sur le mode délirant et faire un essai de dialogue, force alors serait de l’instruire à nouveau sur la reconstruction des ghettos et du mur de Berlin !
    Vénérables-lessiveurs-psychiatres, et vous lessiveuses-acolytes homogènes, ici se passe le procès journalier du désir, en telle urgence un jugement n’est plus à donner mais à reconduire. Ce patient-lessivable qui présente ses torchons et serviettes sales à votre Puanteur ne doit pas se relever de vos mauvais soins. Si par la plus terrible des malchances il avait jusqu’à ce jour échappé au sanies-broyeur de votre inquisition, prescrivez-lui diligemment une médication pour aphoner sa vigilance ! Et si malgré tout, une quelconque velléité de rébellion se manifestait encore chez ce délateur, déclarez-le fou et passez-le au Traitement, qu’il ne fiche pas la pagaille dans le service.
    Notre société dévoyée présente un prodrome de gourmandises en crémation, ses arrière-boutiques regorgent de clandestins psycho-meurtriers s’activant à éponger la liberté d’expression de leurs semblables sous des buvards parfumés aux neuroleptiques ! Chaque groupuscule ne peut opérer s’il n’est réquisitionné par la Toute-puissante-autarcie-psychiatrique, grand vivier de psychiatres-fascistes-lessiveurs, intronisant dans la gorge du patient-lessivable n’importe quel maître ou bizut écarteleur-de-l’âme, pourvu qu’il sache magnifier l’art de s’y branler et d’y jouir sa cruauté mentale !

  5. Bonsoir Sarah,

    Je ne sais pas qui sont les abrutis. Vous parlez des personnes qui consultent ou de vous? En ce qui me concerne, je ne pratique pas la TCC mais la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto. Je vous laisse le soin de chercher dans mon blog ce que cela signifie en termes de thérapie brève et stratégique orientée solutions.

    Petite précision d’importance, dans cette thérapie comportementale, il est totalement exclu, en plus d’être inutile et irrespectueux, de confronter le patient à son problème. En effet, le problème de la TCC repose sur la contrainte faite au patient que de se confronter à ce qui lui pose problème, ce qui est un total manque de respect dudit patient.

    Dans la thérapie comportementale de Palo Alto, nul n’est besoin de savoir “pourquoi” un patient souffre de tel ou tel problème puisqu’il s’agit d’un processus de blocage que nous pourrons facilement identifier grâce à un outil propre à cette approche. Ce même outil qui permettra avec facilité d’offrir une solution au patient en 5 consultations en moyenne.

    Je vous souhaite une excellent lecture de mon blog qui, je l’espère, vous apportera ce que vraisemblablement vous cherchez…

  6. sarah dit :

    Tout les articles disent que les tcc sont très efficasses, tout les patients disent que les tcc ne les ont pas aidés. Vos méthodes, sans savoir l’origine des crises d’angoisses vous demandé une confrontation phobique a faible dose, or si le patient vien voir un tcciste c’est qu’il a deja été confronté avec ces phobies…Abrutis

  7. Bonjour,

    Avez-vous pris rendez-vous sur mon Blog pour bénéficier d’un Diagnostic Gratuit? Si non, je vous invite à vous inscrire en cliquant sur le lien ci-après: https://fredericarminot.com/diagnostic/

    A très bientôt. Bien à vous et merci de votre confiance.

    Frédéric

  8. aernoudts dit :

    je suis alle 3 semaines dans un centre pour me faire soigner sorti li y a 8 jours c est toujours pareil ils m ont tout simplement augmente mon traitement j attennds avec impatience un contact le plus vite possible merci de votre comprehension

  9. F.ARMIdable dit :

    les benzo sont très addictifs…
    on serait même moins dépendants à l’ecstasy,cannabis,ghb (cf lien ci dessous)

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/63/Rational_scale_to_assess_the_harm_of_drugs_%28mean_physical_harm_and_mean_dependence%29_fr.svg

    Je prends ISRS ça me convient mieux,moins d’effet secondaires,moins de dépendance…

  10. F.ARMIdable dit :

    Je reprendrai une citation de mon père,comme la première vous a visiblement plu:

    “Les gens ne veulent pas le travail, mais l’argent qui va avec”.

  11. Argent, money, flouse, pépettes, rentabilité, business… Le veau d’or devant lequel même les gouvernements se prosternent. Que d’angoisses en perspective. Frustrations, peurs, anxiété, exubérance, pertes de maitrise de soi au nom de l’argent. Tout au nom de l’argent. Nous sommes argent… Brrr…

  12. F.ARMIdable dit :

    En même temps , les industries pharmaceutiques se doivent d’être rentables.
    business is business !

  13. Pour la pharmacie, j’avais compris.
    Monsieur Jourdain serait-il Farmidable?

    Frédéric

  14. Bonjour Gustave,

    Je vous concède que certains psychiatres ont une tendance prononcée à être normalisateur à… crever… Notre record mondial de consommation d’usages de médicaments n’a d’égal que notre dé responsabilisation devant nos pathologies émotionnelles respectives. Serait-ce culturel sachant que, dans le même registre, alors qu’il est notoire que la thérapie comportementale résout 16 cas sur 17, elle n’est pas remboursée par la sécurité sociale. Si nous étions en Suisse ou en Belgique, les consultations seraient remboursées.

    Ce qui est normal c’est d’être le plus équilibré possible. Equilibré au sens de “raccord avec soi”. Encore faut-il accepter que c’est loin d’être le cas pour beaucoup d’entre nous et que la pratique du déni est, en France, un sport national. Oh, j’aurais pas du…

    Frédéric

  15. Gustave dit :

    Pardon, je voulais écrire : “dans de nombreux cas, la *pharmacie* devrait laisser place à la psychothérapie”.

  16. Gustave dit :

    Je vous la fais courte : « Vous avez 28 ans et vous habitez toujours chez vos parents ? C’est pas normal ! Vous avez des convictions politiques ou religieuses différentes de celles de vos parents ? C’est pas normal ! Vous n’avez pas de petit ami ou de petitE amiE ? C’est pas normal ! Etc. » J’ai le souvenir encore frais d’un étudiant en fac de psycho qui m’avait raconté un entretien avec un médecin-psychiatre “à la Pinel” : « — De toutes façons, d’après mes colloques, c’est génétique, tout ça. » Eh ben, voyons ! Votre compagnon vous à quitté, vous avez été licencié pour motif économique, voire les deux ? Vous avez le moral dans les chaussettes ? Mais… c’est génétique… Mais bon sang mais c’est bien sûr ! Les médicaments peuvent faire du bien au début, pour agir de façon ponctuelle, mais dans de très nombreux cas la psychothérapie devrait laisser place à la psychothérapie. Si c’était le cas en France, pourquoi détiendrait-on le record mondial de consommation de psychotropes ? Les médicaments, c’est bien, en abuser ça craint. Ce qui est normal c’est d’être anxieux confronté à une situation anxiogène, et de l’être bien moins le reste du temps. Si l’anxiété est “exagérée”, alors la TCC donne de très bons résultats dans la durée…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut