Gérer l’angoisse: Comment se débarrasser de l’angoisse grâce à un simple exercice?

Cela fait sans doute longtemps que vous cherchez une solution à votre problème d’angoisse. Si tel n’était pas le cas, seriez-vous en train de lire ce blog et, plus précisément cet article? Sans doute avez-vous parcouru maints articles ou parcourus moult blogs et forums pour ne toujours pas arriver à gérer l’angoisse, voire vos crises d’angoisses.

Entre tous les conseils et autres suggestions appuyées, « faites comme ci, faites comme çà« , vous arrivez à trouver des ébauches de solutions. Mais aucune ne rencontre vraiment vos suffrages pour gérer l’angoisse dont vous êtes victime.

Comme fort peu de français, vous avez aussi, peut-être consulté un ou plusieurs psy. C’est long. Et sans doute direz-vous que c’est cher. Ou, à tout le moins, pas nécessairement dans vos moyens. La culture française accorde la primeur à la psychiatrie de ville. Laquelle privilégie l’usage de médicaments. Il vous est d’ailleurs sans doute arrivé de consommer force médicaments pour gérer l’angoisse. Ou, à tout le moins ses symptômes.

Avec le temps, vous avez compris que si cela peut, parfois, à gérer l’angoisse, cela ne participe qu’à diminuer les symptômes d’angoisse. Ces derniers se font fort de revenir quand vous cessez de prendre les anxiolytiques ou les anti dépresseurs que votre médecin vous prescrit.

Vous n’avez aucune envie de devenir dépendant de ces médicaments. A ce sujet, vous avez pris acte de tous leurs effets secondaires pour en avoir été victime. Loin de moi l’idée de me comporter comme un ayatollah anti médicaments. Mais, avouez quand même que ce n’est pas la panacée universelle pour gérer l’angoisse.

Alors, vous continuez à chercher. Vous désespérez peut-être de trouver une solution efficace et durable pour gérer l’angoisse dont vous êtes victime. J’ai bien une solution pour vous aider à gérer l’angoisse. Mais je crains qu’elle ne vous déplaise.

Sommaire

Gérer l’angoisse: Préambule à l’exercice du pire

J’ai bien conscience que ma proposition puisse susciter en vous la plus grande des méfiances. Mais, bon. Je me lance… Ce dont je vais vous parler pour mettre gérer l’angoisse est un exercice paradoxal. Une technique comportementale très spécifique. Cet exercice s’inscrit dans une stratégie de résolution de problèmes d’angoisse progressive. Il ne s’agit donc pas de pratiquer cet exercice de façon désordonnée. Ou seulement quand l’envie vous en prend. Et pas seulement en cas de crise d’angoisse.

Afin que cet exercice pour gérer l’angoisse ait le plus d’effets possibles, il convient de respecter les consignes pédagogiques ci-dessous. Cet exercice si particulier, c’est… l’exercice du pire! Accrochez-vous!

Cet exercice est l’un de ceux utilisés dans l’approche stratégique et systémique de Palo Alto. Ce même exercice est intégré dans le programme comportemental mis à votre disposition. je vous en parle au terme de cet article. C’est parti! Cet exercice pour gérer l’angoisse est donc connu comme étant celui… du pire!

Comme je l’exprime très souvent, nul n’est besoin de tenter de contrôler l’incontrôlable. Vous payez bien cher votre désir compréhensible et légitime de reprendre le contrôle de votre cerveau comme de vos comportements et, partant, de savoir gérer l’angoisse.

Afin de gérer l’angoisse, et pour ne plus en souffrir, vous avez mis en place des stratégies d’auto convictions qui n’ont fait qu’aggraver la dite angoisse. Et ce, malgré vous, et vos efforts.

Gérer l’angoisse: Un blocage fréquent, et facile à résoudre

En agissant de façon rationnelle (vous raisonner), c’est comme si votre cerveau se disait que vous ne comprenez pas les informations qu’il vous donne. Ses alertes – votre angoisse – ont pour vocation de vous demander d’avoir un comportement adapté. C’est à dire réguler votre système émotionnel quand vous êtes face à une situation. Que celle-ci soit passée, présente, ou à venir. Qu’elle soit soudaine ou non. Prévue ou pas. Laquelle situation, dans tous les cas, vous fait souffrir puisqu’elle génère de l’angoisse.

Sur la foi des éléments constituants votre personnalité, votre cerveau sait que vous n’avez pas nécessairement les moyens naturels d’affronter une situation. Votre cerveau sait que, fort de vos réactions postérieures, cela vous est difficile et douloureux. Il va donc augmenter vos niveaux d’angoisse jusqu’à ce que vous ayez un comportement adapté.

Cela ne signifie pas que vous êtes incompétent(e) à gérer l’angoisse. cela veut dire que vous êtes confronté(e) à un blocage qui vous échappe. Bien malgré vous. Ce blocage émotionnel, cette réaction, s’exprime au travers de votre angoisse. Ou de vos crise d’angoisse.

Ce blocage est lié à une situation que vous avez vécu comme traumatique. Ce traumatisme fait écho à la peur du jugement, comme à vos injonctions: « je dois mais j’ai peur« .  Vous ne souhaitez cette situation. Vous avez toujours tout fait pour être à la hauteur de vos exigences. Oui, mais voilà…

Vous êtes face au renouvellement constant de ce traumatisme. Essayez d’affronter cette situation en utilisant vos ressources. Redoutez de souffrir. Autant d’éléments qui font que votre cotre cerveau va secréter des doses d’adrénaline assez conséquentes. Il vous avertit d’un danger. Votre cerveau exige de vous un comportement adapté.

Gérer une crise d'angoisse

Gérer l’angoisse: L’erreur des tentatives de solution

Comme vous avez du mal à appréhender les situations que vous redoutez, vous vous débattez. Or, plus vous essayez de gérer l’angoisse à votre façon, plus votre cerveau comprend votre difficulté. Et plus il maintient son niveau d’alerte. Voire l’augmente!

Les comportements que vous adoptez depuis des mois, voire des années, pour gérer l’angoisse, sans succès, reposent sur ce que l’on appelle des tentatives de solutions.

Ces tentatives de solutions sont ce que vous essayez de faire pour contrôler un problème. Mais ce sont surtout des solutions que vous n’avez de cesse de reproduire alors qu’elles ne donnent aucun résultat. Voire, elles enrichissent votre problème.

Vous tombez dans un piège.

En créant de nouvelles tentatives de solutions, vous ne vous rendez pas compte que vous faites la même chose qu’avant. Même si vous avez l’impression que c’est différent. C’est différent, mais c’est le même thème de solutions. De fait, alors que vous voulez tout contrôler, vous perdez le contrôle… du contrôle. Donc, le prix à payer, c’est l’angoisse!

Une tentative de solution – ou TdS – est le comportement que vous adoptez pour gérer l’angoisse, mais cette tentative ne fonctionne pas. Ou plus. Ou très peu.

Il est fort probable que, dans votre cas, comme dans la plupart des cas d’ailleurs, vous n’ayez de cesse de vouloir contrôler tout ce qui vous concerne. Par peur d’échouer. Ou manque de confiance en vous. Vous vous employez à tout contrôler, avec la crainte récurrente de ne pouvoir satisfaire vos objectifs. Ce qui participe, bien évidemment, à vous éloigner de cette réussite tant désirée.

Jusqu’alors, vous avez tout fait pour éviter cela jusqu’au jour où…

C’est donc cette sensation de peur permanente, cette angoisse récurrente, que nous allons tenter de faire diminuer grâce à l’exercice du pire.

Consignes préalables à l’exercice du pire

Progressivement, vous retrouvez confiance en vous. Vous êtes moins réactif. Plus posé(e). Donc beaucoup moins stressé(e). Voire plus du tout anxieux(se). En bref, cet exercice vous aide à être plus au fait de vos limites. Ainsi, plus aisément, vous les entendez et les respectez. Progressivement, gérez l’angoisse est devenu simple pour vous. Vous vous affirmer. Tant vis à vis de vous même que des autres. Que de changements!

Vous pouvez satisfaire à cet exercice pour gérer l’angoisse dans les cas suivants:

  1. Angoisse récurrente d’une façon générale donc pour apaiser votre angoisses en général
  2. Angoisse ponctuelle par rapport à une situation que vous savez devoir vivre. Ou que vous redoutez de vivre. Ou à propos de laquelle vous n’arrivez pas à lâcher prise
  3. Anxiété persistante. Troubles anxieux liés à la peur de ne pas être à la hauteur d’une situation (confiance en soi). Peur de ne pas avoir su faire. De ne pas avoir su gérer l’angoisse

Pour que les choses soient claires, je vais prendre l’exemple d’un patient. Un second exemple suit que je vous encourage à lire.

La preuve par l’exemple

Depuis plusieurs mois, ce monsieur entretenait une relation sentimentale avec une femme. Ils s’étaient connus plus jeune. Avec le temps, ils s’étaient perdus de vues. Le temps avait fait son œuvre, chacun des deux était divorcé . Puis, avait… vieilli.

Elle, plus particulièrement, avait vu des rides apparaître sur son visage. Et ce de façon assez prononcée à son sens à lui. Ces rides étaient, pour partie, liées à son addiction au tabac. Lui en avait fait un objet phobique. Ces rides lui rappelaient le temps qui avait passé à propos duquel ni lui ni elle n’avait pu profiter. Cela lui rappelait aussi tout ce temps au cours duquel il avait entretenu des relations conflictuelles avec son ex épouse.

A chaque fois qu’ils étaient ensemble, lui était dévoré par ses émotions. Il focalisait son attention sur ces rides qu’il ne supportait pas. Il en était venu à essayer d’éviter de la voir tellement, parfois, son angoisse d’être confronté à son objet phobique le sidérait… d’angoisse. Ce qui rajoutait à son angoisse puisque cela l’éloignait de l’être aimé.

Gérer l’angoisse: Comment pratiquer cet exercice?

Quand, finalement, ils prennent rendez vous, lui est rongé par l’angoisse devant la porte du restaurant dans lequel ils avaient rendez-vous.

Ce monsieur a donc bénéficié de cet exercice du pire. Stratégie comportementale que vous pouvez utiliser pour des angoisses plus ou moins récurrentes. Et aussi des angoisses ponctuelles. celles-là mêmes qui aggravent généralement les angoisses.

Ces précisions étant apportées, il est temps de vous expliquer comment pratiquer l’exercice du pire.

  • Faites cet exercice tous les jours. Pendant 8 à 15 jours, au moins. Commencez le après votre petit déjeuner. Mais avant de vous préparer pour vivre votre journée (travail, maison, rendez-vous, divers, etc.)
  • Prévoyez 15 minutes tous les matins
  • Vous devez faire cet exercice une fois 15 minutes à propos exclusif de votre angoisse et/ou d’éventuelles ruminations
  • Installez vous dans une pièce de votre appartement ou de votre maison dans laquelle vous vous sentez bien et en sécurité (la chambre à coucher est la pièce la plus adaptée)
  • Allongez vous sur votre lit (pensez à vous couvrir un peu pour éviter d’avoir froid). Les bras le long du corps, légèrement décollés de votre buste, les jambes allongées devant vous, un peu écartées (ne croisez pas vos chevilles l’une sur l’autre). Faites comme si vous vous faisiez bronzer sur une plage

Gérer l’angoisse: Une solution paradoxale

  • Fermez vos yeux et… imaginez le pire que vous puissiez craindre à propos d’une ou plusieurs situations que vous redoutez de vivre et imaginez aussi toutes les conséquences de cette situation qui va totalement échapper à votre contrôle (de fait, votre angoisse doit vous submerger dans cet exercice)
  • Matérialisez tout de cette situation. Les personnages, les lieux, vos réactions, celles des autres, etc.
  • Imaginez que vous ne pouvez rien faire pour contrôler la situation. Imaginez qu’elle vous échappe totalement . Que, de fait, vous êtes confronté(e) à tout ce que vous redoutez
  • Pensez que toute l’angoisse que vous redoutez. Imaginez tous les comportements que vous craignez de ne pas avoir. Imaginez que tout ce dont vous avez peur vous arrive. Et tout vous échappe
  • Arrivé au terme de l’exercice, asseyez vous tranquillement au bord de votre lit. Prenez le temps de reprendre contact avec la pièce dans laquelle vous vous trouvez. Puis levez vous et dites la chose suivante:
  • « Cet exercice est terminé. Je ne peux plus penser à cela avant demain, même heure, même conditions »
  • Puis levez vous doucement. Et… vivez votre vie!
  • L’idée globale est de plonger dans tout ce dont vous craignez de perdre le contrôle. Ou ce à propos de quoi vous craignez de ne pas être comprise ou entendue
  • Je vous demande donc de plonger dans votre angoisse plutôt que de l’éviter (c’est la métaphore du fantôme)

Si vous en éprouvez le besoin, vous pouvez faire cet exercice de façon ponctuelle. A raison de 2 à 4 minutes. A chaque fois, et aussi souvent que vous le souhaitez. Et où que vous soyez.

Gérer l’angoisse: Le respect des consignes

Au cours de l’exercice, vous ne devez en aucun cas imaginez une solution. Vous êtes condamné(e) au pire. Aux pires conséquences. Pendant l’exercice, bien sur! Si, d’aventure, vous imaginez une solution pour gérer l’angoisse, même minime, pendant l’exercice, arrêtez l’exercice. Et reprenez tout le depuis le début. Il est important qu’un continuum de pires constants ait lieu pendant au moins 10 à 15 minutes de rang.

Quand je parle de pire, vous devez imaginez le pire… du pire. Je m’explique au travers de l’anecdote suivante:

Gérer l’angoisse: L’anecdote qui va bien

Il y a quelques années, j’ai eu un très gros problème avec un patient. Je lui avais d’ailleurs demandé de quitter mon cabinet et de ne plus me rappeler.

Très rapidement, il a commencé par me harceler téléphoniquement. Par al suite, je me sus rendu compte qu’il m’attendait à la sortie du cabinet. Il m’invectivait aussi par téléphone. Les plaintes que je portais contre lui auprès des autorités ne semblaient nullement le freiner.

Il en est rapidement venu à me menacer. De me frapper. Puis de me tuer. Sans doute me sentais-je coupable. Toujours est-il que j’ai rapidement eu peur. Puis de plus en plus peur. Peur au point d’être non plus victime d’angoisse mais d’anxiété.

J’y pensais le jour. La nuit. Mon sommeil était perturbé. Je devenais paranoïaque. J’avais beau essayer de m’appliquer des exercices – comme celui du pire -, rien ne donnait vraiment de résultats. Je n’arrivais plus à gérer l’angoisse. J’avais toutes les peines du monde à objectiver et à lâcher prise. Je me suis donc résolu à consulter une consœur pour lui parler de mon angoisse.

Calmer l'angoisse: Un exercice paradoxal

Gérer l’angoisse: Elle avait raison, et j’avais tort

Ma consœur m’a rapidement demandé ce que j’avais entrepris comme exercice comportemental. Et de lui parler de l’exercice du pire. Judicieusement, après m’avoir écouté, elle me dit:

  • « OK. Je comprends que tu aies peur que ce type te tue. Mais après? Une fois mort ce sera fini. Tu n’auras plus de problème ».
  • « Oui, et alors? » répondis-je
  • « Et alors me dit elle, tu n’as pas mené cet exercice jusqu’au bout. Que crains-tu qu’il se passe après ta mort? »

J’avais beau réfléchir, aucune idée particulièrement angoissante ne me venait. Je lui parlais de mes projets de vie. De mon épouse. De nos enfants. Et là, en parlant, le vrai problème s’est fait jour.

  • « Ce que tu dis, c’est que tu es angoissé à l’idée de ce que les gens que tu aimes, et plus particulièrement ton épouse et tes enfants, deviendraient après ta mort? »
  • « C’est çà »
  • « Alors, tous les jours, tu vas penser que ce type t’assassine. Que tu meurs! Tu dois prendre le temps de te voir mourir. Puis, tu imagines la vie de ton épouse et de vos enfants une minute après ta mort. Une heure après ta mort. Une journée. Puis une semaine. Un mois après. Etc. »

Cet exercice recadré m’a très vite apaisé. C’est ainsi que, rapidement, j’ai repris le cours plaisant de ma vie. J’avais réussi à gérer l’angoisse.

Je vous demande donc de faire cet exercice en imaginant le pire du pire.

Tout ce que vous refoulez en matière d’angoisse, ou d’anxiété, et de leurs conséquences, je vous demande de l’imaginer. je vous demande aussi d’imaginer que non seulement cela vous arrive mais que, en plus, vous ne contrôlez plus rien.

Gérer l’angoisse: Quel est l’objectif de cette technique?

Dans le cas d’angoisses ponctuelles, ou lorsque vous allez être confronté(e), ou êtes face à une situation angoissante, faites cet exercice autant de fois que vous en éprouvez le besoin dans la journée.

Cet exercice a pour vocation à faire bouger votre vision des choses. Et, plus particulièrement celle liée à votre subjectivité à propos de tout ce qui vous angoisse. Ou dont vous craignez de perdre le contrôle. Comme à propos de toutes les situations à propos desquelles vous craignez de ne pas être à la hauteur. Voire de ne pas savoir faire. Par exemple, ne spas respecter vos limites en ayant conscience que vous devriez les respecter alors que vous n’y arrivez pas.

Cet exercice va être difficile. Il va falloir au moins 3 ou 4 jours avant qu’il ne fasse effet. Au pire, cet exercice pour gérer l’angoisse n’aura aucun effet négatif sur votre angoisse. Encore moins sur vous même. Au mieux, vous le constaterez.

Notez que je ne vous demande pas de ressentir les effets physiques de votre angoisse. Ni de vos peurs ou de votre anxiété. Je vous demande seulement de les imaginer. Comme si vous imaginiez gagner une très grosse somme d’argent au Loto ou à Euro millions. Partant, que vous imaginiez ce que serait votre vie à compter de ce moment là).

Gérer l’angoisse: Extension de l’exercice du pire

Vous devez faire cet exercice chaque matin. Mais vous pouvez le faire aussi souvent que vous en éprouvez le besoin dans la journée. Du lever au coucher. En ce dernier cas, faites le à propos de chaque situation qui vous stresse, à raison de 3 à 4 minutes à chaque fois.

N’oubliez pas que vouloir gérer l’angoisse par vous même, en réaction donc, c’est comme de vouloir contrôler une moto pendant une chute. C’est la pire des choses à faire. Et le meilleur moyen de vous faire très mal. En fait, ce que je viens de vous apprendre c’est à tomber pour vous relever indemne!

A ce propos, pour illustrer cet article, j’ai inséré l’image d’une pompe à essence en plein désert. Le genre de chose complètement inattendu. Mais tellement géniale. De celle qui vous sauve la mise. Comme si, désespéré, vous n’attendez plus rien, vous vous résignez et, tout d’un coup, c’est l’évènement libérateur. Le truc improbable. Celui que vous n’attendiez plus. Ce truc qui change tout!

Je vous offre la possibilité d’arriver à cette pompe à essence! Dès lors, si, vous aussi, comme bien des gens avant vous, vous souhaitez gérer l’angoisse dont vous êtes victime et, ainsi, retrouver confiance en vous, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous. Vous accéderez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéresse surement.

Gérer l’angoisse avec un programme en ligne personnalisé

Effectivement, j’ai créé un programme en ligne à votre intention. Ce programme comportemental est le fruit de mes 25 années d’exercice du coaching comportemental au sein de mon cabinet. Dans la vidéo ci-dessous, vous trouverez tous les ingrédients pour gérer l’angoisse au mieux de vos intérêts.

Ce programme vous permet de répondre à toutes les questions que vous vous posez. Il vous aide à traiter, et éliminer, tous les traumatismes que vous avez enfoui. Ceux-là mêmes qui justifient les angoisses dont vous êtes victime.

Pour être bref, ce programme en ligne, c’est le truc à ne pas manquer si vous souhaitez retrouver confiance en vous et autonomie. Mais vous n’êtes pas obligé(e) de me croire. Ce que je crois, et ce que je sais, c’est que lorsque je souffrais tant (c’était il y a plus de 30 ans), j’aurais donné tout ce que j’avais pour en bénéficier. Et même plus.

Gérer les crises d'angoisses: Comment faire?

Comment calmer l’angoisse sans fuir ni combattre?

Quand il s’agit de calmer l’angoisse, il faut être vigilant quant à la façon dont vous abordez ce problème. Dans le cas contraire, vous risquez d’échouer encore. Et toujours. Cela dépend des tentatives de solutions que vous tentez. C’est ce qu’il m’a été donné de supporter des années durant. Quand j’avais tant de mal à calmer l’angoisse. Ou à vaincre l’anxiété dont j’étais victime.

Victime d’angoisse, ou de crise d’angoisse, il est important de penser le changement. Il est donc vital de ne pas se tromper d’objectif pour calmer l’angoisse. Pour éliminer tout risque de perte d’énergie. Ou de temps et d’argent. Il est donc nécessaire d’agir en suivant des stratégies qui ont fait leurs preuves. Des stratégies éprouvées. Et vérifiées.

Cet article a pour vocation de vous expliquer pourquoi et comment vous êtes victime d’angoisse. Ce que vous allez découvrir, ce sont des stratégies comportementales. Utilisées correctement, elles vous garantissent un taux de réussite est supérieur à 94% pour calmer l’angoisse! Çà vous intéresse?

Alors, suivez le guide!

Calmer l’angoisse: Un devoir d’inventaire

Puisque vous lisez cette page, sans doute souffrez-vous d’angoisse. Au sens général du terme. Plus particulièrement, de crise d’angoisse. Ou d’angoisse matinale. Et aussi d’angoisse nocturne. Voire d’angoisse de mort. Ou encore d’angoisse d’être malade (hypocondrie). En bref, d’angoisses diverses. Lesquelles s’expriment par des phobies.

Dans la mesure où vous lisez cette page, sans doute avez-vous dépensé beaucoup de temps. D’argent. D’énergie. Le tout, en vaines recherches et en visites chez le médecin généraliste. Ou le psychiatre. Voire un ou des psy généralistes. Mais, aucune des démarches entreprises ne vous aide vraiment à calmer l’angoisse.

Sans doute aussi, vous êtes-vous, parfois, résolu à prendre des médicaments. Ou à lire ou relire des pages entières d’internet. Ou des forums. Et malgré cela, pas une once de solution ne se fait jour pour calmer l’angoisse.

Et sans doute encore, désespérez-vous de trouver une solution. Effectivement, votre angoisse vous gâche la vie depuis quelque temps déjà. Mais vous ne savez plus quoi faire pour calmer l’angoisse.

Sans doute avez-vous essayé diverses techniques trouvées sur internet. La méditation. La respiration. Le yoga. S’il est vrai que cela peut calmer l’angoisse, rien n’est vraiment satisfaisant pour vous sur le long terme.

Vous n’avez pas réussi à calmer l’angoisse dont vous souffrez? Cette angoisse repose sur un stress post traumatique? Ou sur un sujet qui échappe à votre compréhension? Dans tous les cas, c’est qu’il  se passe un truc qui vous échappe! Alors, je vais me fais un devoir de vous expliquer ce qui bloque. Tout comme je me fais une joie de vous expliquer comment faire pour calmer l’angoisse. Ceci à l’aide de solutions comportementales. Elles sont simples. Rapides. Définitives.

Les solutions pour calmer l’angoisse que je vous présente nécessitent d’être utilisées individuellement. Ou ensemble. En effet, sur la foi d’éléments contextualisés, il se peut que vous ayez besoin d’utiliser une stratégie plutôt qu’une autre.

Le poids des symptômes, et la nécessité de calmer l’angoisse

Il y un problème avec l’angoisse. Celui d’avoir peur de perdre le contrôle. Dans le désordre, c’est une somme de symptômes divers. Lesquels relèvent de troubles somatiques:

  • Douleurs au plexus
  • Vertiges
  • Peur de mourir
  • Insomnie
  • Troubles du sommeil
  • Cauchemars
  • Nausées
  • Troubles de l’endormissement
  • Sensation d’étouffement
  • Hyperventilation
  • Palpitations
  • Obsessions
  • Nervosité
  • Peur intense
  • Peur de mourir
  • Douleur abdominale

Autant de troubles psychiques qui nécessitent l’intervention d’un thérapeute. Ou l’utilisation d’un programme de coaching dédié. A ce sujet, vous en saurez plus en bas du présent article. C’est d’autant plus important que votre santé mentale est en jeu. En effet, certaines personnes, face à des tels symptômes, ont parfois l’impression de devenir fou.

Bien sur, il existe un certain nombre de solutions à tous ces symptômes. Tellement de gens les utilisent que je finis par me demander si cela ne relève de rituels. D’un effet de mode. Je parle là de ces remèdes qui reposent sur une sorte d’hygiène de vie. Démarche intéressante qui ne fait qu’apaiser l’angoisse. Pas l’éliminer.

Je reconnais cependant que c’est toujours mieux que de prendre des médicaments. Un antidépresseur par exemple. Sot écrit en passant, tout apport médicamenteux, hors un anxiolytique, ne peut constituer une solution.

Dans toutes ces tentatives pour calmer l’angoisse et éliminer ces sensations désagréables, nous trouvons:

  • Diverses stratégies d’évitement
  • Le thé vert
  • La passiflore
  • La valériane
  • Les fleurs de Bach
  • La camomille
  • La respiration abdominale
  • L’huile essentielle

Toutes ces stratégies pour calmer l’angoisse ne sauraient être une solution à ce que vous vivez comme une angoisse permanente. En effet, pour calme l’angoisse, il faut comprendre. C’est le seul comportement qui favorise une action adaptée pour éliminer cette angoisse constante.

Calmer l’angoisse et principe de réalité

Il est important que je vous explique certaines réalités. Il y a fort à parier que vous fassiez une erreur quand vous êtes victime de votre angoisse. Vous cherchez à la contrôler. Sachez que c’est la pire des erreurs que vous puissiez commettre. Pourquoi est-ce une erreur? Je vais vous l’expliquer. Et pour que vous compreniez, je vais m’appuyer sur un principe de base. La construction de votre personnalité.

Nous avons tous une personnalité. Imaginez que nos personnalités respectives sont toutes construites dans le même moule. Je vais être plus parlant. Imaginez que votre personnalité est un chiffonnier.

Une sorte de meuble haut. Composé de plusieurs tiroirs. Nous avons tous les mêmes tiroirs. Avec les mêmes étiquettes sur chaque face de chaque tiroir. Par contre, des éléments changent pour chacun d’entre nous. Ces éléments sont ce que contient chaque tiroir. Mais qu’est-il donc écrit sur chaque tiroir?

En fait, il y a une dizaine de tiroirs. Avec chacun son étiquette. Sur chaque étiquette, sont écrites les choses suivantes:

  • Culture
  • Éducation
  • Modes de vie
  • Environnement (affectif, social, économique, géographique)
  • Religion
  • Expériences de vie
  • Image de soi
  • Image des autres
  • Peur du jugement

Tous ces éléments correspondent entre eux. Ils constituent ce qu’il est convenu d’appeler votre vision du monde. Tous ces éléments interagissent. Se confondent. S’entremêlent. Ils répondent donc à des stimuli. Lesquels génèrent de la sérotonine. Cette substance favorise le processus d’action. Ces facteurs cognitifs qui vous font réagir d’une façon ou d’une autre. Alors, votre façon de réagir va se résumer en deux axes:

  • Fuite
  • Combat

C’est donc en fonction de votre perception que vous saurez calmer l’angoisse. Ou pas.

Combattre l'angoisse en tenant compte du contexte des crises

Les symptômes de l’angoisse

L’angoisse est la forme la plus élevée de la peur. Cela signifie qu’en fonction de ce que vous percevez, vous ressentez une peur plus ou moins forte. Cette peur, vous essayez de la dépasse. Ou de la fuir.

Dans un cas comme dans l’autre, votre cerveau vous commande de jouer un rôle. Et celui-ci vous est agréable. Ou désagréable. Vous adoptez un rôle en fonction de ce que vous pensez être capable de faire. Mais aussi en fonction de ce que vous souhaitez renvoyer de vous comme image aux autres.

Voulez-vous assumer votre angoisse? Votre peur? Préférez-vous jouer la comédie et feindre que tout va bien? Grande question! C’est en fonction de votre réponse que votre cerveau va vous générer des symptômes d’angoisses. L’ordre du cerveau est donc que vous ayez un comportement adapté. C’est à dire trouver une solution pour calmer l’angoisse? Mais, comment fait votre cerveau? Il se réfère à votre personnalité. Tout simplement.

Si votre cerveau considère que vous ne prenez pas la mesure du danger, il réagit. Il vous expose. Il augmente vos symptômes. Transpiration. Oppression de la cage thoracique. Tremblements. A ce stade, n’ayez aucune inquiétude. C’est pénible. Pas mortel!

Vous ignorez la réalité de vos émotions? Vous allez avoir du mal à calmer l’angoisse. Vous contrôlez vos émotions pour ne pas qu’elles vous débordent? Vous souffrirez plus encore.

Quand l’éducation est un facteur d’angoisse

Force est de constater que notre éducation nous invite à adopter des comportements sociaux acceptables. Au sens du plus grand nombre. Je ne pense pas que vous vous sentiez en mesure de hurler votre peur à la face du monde? Puis de partir en courant! Vous allez donc essayer de contrôler votre problème. Vous ne souhaitez sans doute pas pour qu’il soit it que vous vous comportez de façon infantile.

Parce que c’est bien de ce dont il s’agit. Quand vous êtes dans cette peur, vous pouvez ressentir de telles angoisses. Et vous avez sans doute l’impression de régresser. D’être comme un petit garçon. Ou une petite fille. Cet enfant qui craint d’être moqué(e) ou puni(e). A la condition que vous ne vous comportiez pas bien! Vous essayez donc de vous protéger de votre peur. Celle de ne pas être à la hauteur. Votre cerveau comprend que vous ne comprenez pas ce qu’il vous dit. Il a l’impression que vous faites comme si de rien n’était. Alors, permettez moi cette familiarité. Il en rajoute une couche!

Le temps aidant, vous prenez des médicaments. Anxiolytiques. Anti dépresseurs. Votre objectif est de calmer l’angoisse. Mais rien n’y fait vraiment. Avez-vous remarqué ce qu’il se passe quand vous cessez de prendre vos médicaments? Les symptômes d’angoisse reviennent. Parfois, avec plus de violences qu’avant. Que se passe t’il donc pour que vous n’arriviez pas à calmer l’angoisse dont vous souffrez?

Je ne vais pas revenir sur le mécanisme qui régit votre cerveau et vos émotions. Sachez que vous êtes confronté à un blocage que vous enrichissez. Un blocage que vous nourrissez. Vous l’alimentez ) chaque fois que vous essayez d’échapper à votre réalité émotionnelle. A chaque fois que vous essayez de calmer l’angoisse.

Les causes de l’angoisse: De la difficulté à calmer l’angoisse

Pour être plus clair, appuyons nous sur la séduction. En effet, une situation de séduction peut être angoissante. Mais, si vous considérez l’objectif à atteindre, vous pouvez vous dépasser. C’est ce fameux « trac » que les comédiens connaissent bien. Souvent, c’est ce petit moment de doute qui les amène à se dépasser. C’est ce même moment où vous pouvez vous dépasser aussi. Sauf si vous avez peur d’aboutir à un résultat inversement proportionnel à celui désiré. Vous prendre une veste!

Si vous n’acceptez pas l’éventualité d’un échec, vous déployez une énergie folle pour séduire. Mais, comme vous souffrez, vous cherchez à vous protéger et, dès lors, risquez d’échouer. Ce qui vous marque pour la prochaine tentative de séduction. Et peut-être finirez vous par éviter toute tentative de séduction, Non par peur d’échouer, mais par peur de ne pas arriver à calmer l’angoisse qui vous prend en pareille situation.

Vous pouvez toujours utiliser la relaxation pour calmer l’angoisse. Ou la méditation de pleine conscience. Ou essayer de contrôler votre rythme cardiaque. Je sais que certaines personnes utilisent des benzodiazépines pour soigner leurs troubles anxieux. Certains vont jusqu’à se faire prescrire des antidépresseurs. Peut-être leur souci est-il d’éviter des symptômes physiques liés à des crises d’angoisse.

Alors, comment faire pour calmer l’angoisse? Que faut-il faire pour vaincre l’angoisse dont vous souffrez? Quelle stratégie faut-il utiliser pour mettre fin à votre crise d’angoisse matinale, vos crise d’angoisse nocturne, ou à je ne sais quel autre type d’angoisse?
Avant que je ne vous réponde, il est important de vous apporter une précision.

Sans doute vous êtes vous posé la question de savoir pourquoi vous souffrez d’angoisse nocturne, d’angoisse au réveil, ou d’un certain type d’angoisse et pas d’un autre. En fait, c’est tout simple, pour ne pas écrire tout bête!

L’angoisse est une façon d’anticiper par rapport à un évènement que vous redoutez. Ou que vous subissez. Dans tous les cas, vous avez peur de ne pas être à la hauteur.

Anticiper pour calmer l’angoisse: Une erreur fatale!

C’est en fonction de la valeur, de la force, de votre anticipation que vous allez ressentir de l’angoisse à un moment ou à un autre. A un sujet ou un autre. Dès lors, d’avoir du mal à calmer l’angoisse, ou pas.

Par exemple, vous pouvez souffrir de crises d’angoisses nocturnes parce que votre esprit est très pré occupé par ce qu’il pourrait se passer le lendemain. Vous êtes tellement occupé à essayer de trouver une solution pour calmer l’angoisse du moment que votre cerveau est comme hyper tendu. Vous êtes dans une forme d’hyper vigilance.

Votre cerveau ne peut pas faire son boulot dans ces conditions. Vous le sollicitez tellement, sur la foi de votre angoisse et de votre besoin, que vos questions et vos pensées finissent par avoir un caractère obsessionnel. Ce besoin irrépressible et incontrôlable de trouver une solution à votre angoisse participe à ce que vous ayez toutes les peines du monde à trouver le sommeil. De plus, si vous vous endormez, il y a de fortes présomptions pour que vous fassiez une crise d’angoisse nocturne – en vous réveillant brutalement – voire une attaque de panique nocturne.

Il en va de même en ce qui concerne les angoisses matinales. C’est le même processus. Simplement, c’est le matin au lieu d’être la veille au soir. Comme si, avant d’aller vous coucher, vous redoutez de ne pouvoir dormir. Du coup, vous n’arrivez pas à vous endormir. Comme un élastique. Vous êtes au bord de la rupture, tellement tendu à l’idée de ne pas dormir. C’est un cercle vicieux!

A tout cela, il existe non seulement des raisons mais aussi des mécanismes. Si vous n’identifiez ni les raisons, ni le mécanisme, vous risquez de chercher longtemps des solutions pour calmer l’angoisse, sans jamais vraiment les trouver.

Trop vouloir calmer l’angoisse mène à une attaque de panique

A propos d’attaque de panique, je vous invite à regarder la vidéo dont le lien (image) apparait en bas du présent article. Cette vidéo vous délivre un tas d’informations sur l’attaque panique, ou la crise de panique.

Plutôt que d’écrire un je ne sais quantième chapitre sur l’attaque panique, il me semble pédagogiquement parlant plus intéressant de regarder et écouter cette vidéo.

Par ailleurs, si vous êtes habitué à lire mon blog, peut-être avez vous lu qu’il y a 3 phases à respecter pour calmer l’angoisse. Ces phases sont le suivantes:

  1. Contextualisation
  2. Traitement
  3. Consolidation

Une phase de contextualisation est un processus particulier. Celui-ci vous permet de comprendre dans quels contextes, à quels moments, et de quelles façons vous ressentez de l’angoisse. Imaginez que c’est comme une photo que vous prenez de votre émotion jusqu’à en avoir une vision quasi chirurgical! Comment cela se passe t’il?

La contextualisation est une façon d’intervenir pour cerner votre problème. Par exemple, votre difficulté à calmer l’angoisse. Comprendre passe par un jeu de questions très précises. Une série de question qui ont à voir avec la vision que vous avez de votre problème.

Solution pour calmer l’angoisse

Chaque réponse à chaque question amène sont lot de nouvelles questions. Cette exploration contextuelle permet d’avoir une vision très précise de votre difficulté. Elle sert à calmer l’angoisse. C’est d’ailleurs au cours de cette contextualisation que les stratégies de résolutions commencent à se dessiner. J’y reviens plus tard.

Il existe ainsi une multitude de questions. Elles ont pour vocation à comprendre le mécanisme de votre angoisse. Ou de vos crises d’angoisses. Ces questions permettent surtout d’éviter toute erreur d’interprétation.

Toutes vos réponses sont recoupées. Elles sont appréciées sous différents angles. Cela évite les erreurs de compréhension. Cela évite de reproduire les mêmes erreurs. Cela vous protège de mettre en place de « vieilles solutions ». Celles déjà expérimentées pour calmer l’angoisse. Mais qui n’ont rien donné.

C’est au cours de cette phase de contextualisation que la vision du patient bouge. Et ce de façon fort intéressante. Ces questions ont pour objet de vous aider à considérer votre problème d’une façon plus objective.

Il est très fréquent que les personnes qui me font confiance « sortent » de cette phase de contextualisation avec plus qu’un espoir de changement.

Cette première phase dure parfois plus d’1 heure. Les personnes qui en bénéficient sont beaucoup plus soulagées. Comme si la lumière commence à poindre. Comme si une solution se fait jour. Que les résistances commencent à tomber.  Enfin, ils comment à calmer l’angoisse. Ce qui induit quelques changements. Lesquels sont favorisés par la thérapie comportementale sur laquelle est fondé ce que je vous invite à découvrir.

Calmer l’angoisse: Évoluer c’est changer

  • Voulez-vous bénéficier de tous ces changements dont je viens de vous parler?
  •  Souhaitez-vous évoluer?
  •  Avez-vous envie de calmer l’angoisse dont vous êtes victime?
  • Souhaitez-vous reprendre confiance? En vous comme en la vie?
  • Voulez-vous reprendre le contrôle de votre vie?

Vous avez répondu « oui » ne serait-ce qu’à 1 seule de ces questions? Alors, je vais vous expliquer comment combattre l’angoisse et vous en débarrasser.

Combattre l’angoisse: Une peur intense favorisée par l’anticipation

L’angoisse se définit comme un état psychologique proche de l’anxiété. C’est une manifestation profonde d’inquiétude. Ce problème survient parfois de manière ponctuelle, puis disparaît rapidement. Ce qui n’est pas le cas de l’anxiété. A plus forte raison de l’anxiété généralisée. L’une comme l’autre sont dument établis. Pour une durée illimitée, et ce de façon constante.

Elle est caractérisée par une peur intense et incontrôlée chez la personne qui la ressent. C’est un symptôme qui porte le plus souvent sur une crainte de mourir. De façon prématurée. Ou encore de perdre le contrôle. La personne qui en souffre a l’impression de devenir folle. Généralement, cette personne n’arrive pas à identifier une façon de se raisonner, d’objectiver, tant que la crise dure.

L’angoisse ne survient pas à un moment particulier. Il n’y a aucun moyen de la prédire. Elle n’est pas non plus attachée à un lieu précis. Elle peut survenir en n’importe quel endroit. A n’importe quel moment. Par exemple, elle peut surgir brutalement au milieu de la nuit (cf. angoisse nocturne). Tout comme l’angoisse matinale vous agresse au lever.

Cette peur paroxystique est déclenchée par plusieurs facteurs. Il en est de même en ce qui concerne la crise d’angoisse. D’une façon générale, il est considéré que 30 % des personnes angoissées ont été sujettes à un ou des stress dans le mois qui précède l’angoisse ou la crise d’angoisse.

Celle-ci peut provenir d’événements douloureux comme une séparation. Un deuil. Ou encore la perte d’un emploi . Ce ne sont que des exemples. Le stress est un facteur aggravant chez une personne initialement affectée de troubles de l’anxiété. Lesquels troubles favorisent le développement de l’angoisse.

Les facteurs ci-dessous sont des éléments qui favorisent l’apparition de ce que vous vivez comme un problème:

  • Consommation de substances excitantes comme le café, l’alcool, les stupéfiants (cannabis, héroïne, cocaïne, ecstasy, etc.)
  • Chaleur. Effectivement, certaines personnes ne supportent pas les climats chauds
  • Foule
  • Dépression
  • Traumatisme refoulé
  • Traumatisme de l’enfance
  • Traumatismes à l’âge adulte (ex: agression physique, accident)
  • Vivre avec des parents angoissés

Ce dernier élément, ce passé familial insécure, favorise des états anxieux chez l’enfant. Ces états émotionnels sont liés à un sentiment d’insécurité constant. Or, les enfants ont tendance à s’imprégner et à reproduire les comportements des adultes. Plus tard, ces mêmes enfants sont angoissés. C’est logique, et ce qu’elle que soit leur faculté d’adaptation.

Combattre l’angoisse: Une question de personnalité

C’est donc la construction de leur personnalité qui procure ce sentiment de peur. En effet, comment voulez-vous que ces enfants, devenus adultes, sachent faire quelque chose qu’on ne leur a pas appris? Par exemple, se faire confiance. Avoir confiance.

Dans le même temps, il existe un certain nombre de facteurs autres que ceux relevant de la personnalité. Ils favorisent l’émergence de cette émotion. Laquelle, je me permets de vous le rappeler n’est à considérer comme un problème que lorsqu’elle vous fait perdre vos moyens.

En effet, cette émotion codifie et exprime tout ce qui repose sur la peur de mal faire, la peur de ne pas être à la hauteur. En bref, tout ce qui est contraire à l’éducation reçue. Nous devons savoir faire. Nous devons savoir être. Facile à dire. Difficile à faire. A plus forte raison quand on sait que cette construction de la personnalité est fondée sur la recherche d’approbation.In fine, la recherche de l’amour. De celui des autres.

C’est ainsi qu’une erreur commune est commise au nom de la peur de perdre le contrôle. Avant de penser et agir par rapport à soi, au sens profond et spirituel de son identité propre, on réagit par rapport aux autres. Et quand ces derniers s’y mettent, cela vire souvent à la catastrophe.

Les désordres métaboliques

Ces désordres s’expriment notamment au niveau du cerveau. Dans ce dernier, il y a une concentration insuffisante de noradrénaline. Et aussi de sérotonine. Comme d’acide gamma aminobutyrique. Cela entraîne une modification de l’humeur. Et engendre un certain désarroi. Du même type, avec des conséquences plus ou moins analogues aux désordres causés par la question hormonale.

Une question hormonale

Lors de la ménopause ou de la grossesse, par exemple, l’augmentation du niveau d’œstrogènes dans le corps engendre des changements d’humeur. Cela favorise l’apparition d’une névrose d’angoisse.

Il se peut aussi que ce problème soit lié à un contraceptif. A ce propos, je vous invite à lire l’article suivant: « Contraception et Angoisses – Une relation de cause à effet totalement ignorée ».

Cela peut aussi provenir d’un évènement mineur. Un coup de téléphone qui ne vient pas. Un entretien à préparer. Un travail à finir dans un délai trop court. La nuit qui tombe. Etc.

Les personnes à risques

La plupart du temps, ce type de problème intervient quand vous anticipez. C’est à dire quand vous pensez à un sujet, ou un évènement, dont vous ne savez rien. Dont vous craignez l’issue. Voire, que vous avez peur de ne pas être à la hauteur. En bref, quand vous craignez de perdre le contrôle.

Toujours en ce qui concerne les problèmes d’angoisse, et de crise d’angoisse, les personnes à risques sont:

  • Les femmes: Elles sont 2 à 3 fois plus touchées que les hommes.
  • Les jeunes Entre 15 et 20 ans.
  • Les personnes qui présentent une personnalité anxieuse
  • Les hommes ou femmes qui ont des antécédents d’abus sexuels, ou de maltraitance
  • Les personnes dépressives et/ou anxieuses

Les différentes formes d’angoisse

Il est nécessaire de comprendre que ce problème passe par une mise en lumière des symptômes qui le caractérisent. Ceux-ci se manifestent à différents degrés. Et sachant que ces symptômes influent l’activité et le comportement d’une personne. Ces symptômes vont de la gêne à l’attaque de panique.

La forme légère

Dans sa forme légère, quand quelqu’un est confronté à des situations anxiogènes, le ressenti est un léger mal être. Néanmoins, ce malaise ne détermine ni son comportement, ni sa vie.

Par exemple, une personne légèrement angoissée ne sait pas quoi faire d’elle-même. Elle a du mal à rassembler toutes ses idées. Mais arrive à évacuer l’anxiété. En outre, elle n’arrive pas à éviter ces situations.

La forme moyenne

Dans sa forme moyenne, la personne éprouve des symptômes qui affectent modérément son comportement. Elle préfère éviter les situations pénibles. Mais, dans le même temps, elle n’échappe pas aux dites situations. Elle s’y résout. Non sans ressentir un certain inconfort. Les symptômes ressentis à ce stade sont les suivants:

  • Tensions musculaires
  • Nervosité
  • Agitation
  • Irascibilité
  • Fatigue permanente
  • Tracasseries

Angoisse et troubles anxieux

La forme extrême

Dans une forme extrême, les symptômes correspondent à une angoisse majeure. Cela détermine la vie de la personne en souffrance. Celle-ci a l’impression de ne pouvoir éviter certaines situations. Alors que, naturellement, elle ne se met dans ces situations sous aucun prétexte.

A l’éventualité soudaine de se retrouver dans des situations qu’elle craint, et ne peut contrôler, la personne panique. Cette forme extrême exerce une forte influence sur la vie de la personne intéressée. Elle n’est plus maîtresse de son comportement. Elle a l’impression de perdre le contrôle.

Combattre l’angoisse: Les symptômes physiques

  • Accélération du pouls
  • Hausse de la tension artérielle
  • Palpitations
  • Vertige
  • Étourdissements
  • Vision floue
  • Sifflements ou bourdonnements dans les oreilles
  • Bouche sèche
  • Douleurs dans la poitrine
  • Nausées
  • Maux de tête
  • Maux de ventre
  • Sueurs, frissons
  • Bouffées de chaleur
  • Douleurs d’estomac
  • Douleurs intestinales
  • Hyperventilation
  • Visage blême

Combattre l’angoisse: Les symptômes psychiques

  • Déréalisation
  • Dépersonnalisation
  • Mauvaise image de soi
  • Peur chronique de l’échec
  • Autocritique négative
  • Difficulté à accepter un compliment
  • Excès d’exigence vis à vis de soi
  • Excès de complaisance envers soi-même
  • Déni
  • Comportement d’évitement
  • Fuite de certaines tâches
  • Peur de s’étouffer
  • Crainte de s’évanouir
  • Inquiétude récurrente d’avoir un malaise cardiaque
  • Peur de devenir fou/folle
  • Peur de mourir

Quel traitement pour combattre l’angoisse?

Depuis presque 30 ans que je pratique le coaching comportemental, j’entends toujours la même chose en matière de traitement de l’angoisse et de la crise d’angoisse. Les personnes qui en sont victimes essaient de contrôler. Elles échouent. Puis tentent les médicaments. Pour ce faire, elles consultent un psychiatre. Qui s’empresse de leur prescrire anti-dépresseurs et anxiolytiques. Ce n’est pas une réponse adaptée pour soigner l’angoisse et calmer une crise d’angoisse.

A preuve, pour renforcer ces traitements classiques, beaucoup de gens tentent la méditation. Et aussi la relaxation, ou la sophrologie. Voire les pieds au mur. Je m’égare. Autant de tentatives de solutions inappropriées.

Mais les gens insistent. Les maux grandissent au point de – souvent – devenir de l’anxiété. Voire de l’anxiété généralisée. Je n’incrimine pas ces personnes. Elles errent d’une thérapeutique à une autre. Elles se font promener. Cherchent un traitement adapté à leur cas. Ce qu’elles ne trouvent pas. Sauf à perdre leur autonomie. Ou pire.

C’est souvent « en bout de ligne » que ces personnes me consultent. Parfois, j’ai l’impression d’être une caserne de pompiers à moi tout seul. Alors, je propose un traitement qui sort des sentiers battus. Et qui donne un résultat dans plus de 95 % des cas. Étonnant, mais radical.

Angoisse et crise d’angoisse: Des solutions que vous ne trouverez nulle part ailleurs

Plus de 25% de la population mondiale est victime de ce type de problème Dans ce blog, se trouvent plus de 400 articles. Ils ont pour fonction de vous aider.

Quand vous évoquez le mot angoisse, vous parlez de peur. Les deux sont intimement liés à l’anxiété. Et les symptômes d’angoisse comme les symptômes d’anxiété caractérisent une peur projective. Cela signifie que vous anticipez émotionnellement à propos de quelque chose que vous craignez. Vous avez donc peur de ne pas contrôler une situation. Or, de celle-ci vous ne savez rien. Ou peu de choses. C’est précisément ce qui vous rend anxieux.

L’erreur commise par la plupart des gens

L’émotion que vous ressentez est celle que votre cerveau utilise pour vous avertir d’un danger. Il exige donc de vous un comportement adapté. Et c’est à ce moment là que, la plupart du temps, vous commettez une terrible erreur.

Une erreur très commune. Laquelle a des conséquences inattendues et involontaires. Cette erreur fait que, en toute bonne foi, vous reprenez le contrôle de vos émotions. En réagissant de la sorte, vous les aggravez. Plus vous contrôlez vos émotions, pire c’est. Ne l’oubliez jamais.Je développe ce principe comportemental dans les articles publiés dans ce blog.

Mais, soyez tranquille. Je vous invite dès maintenant à découvrir une solution adaptée à votre cas.

De la psychologie à la psychiatrie

Sans doute écumez-vous toutes sortes de cabinet thérapeutique. De la psychiatrie à la psychologie. En passant par diverses psychothérapies. Sans doute arpentez-vous toutes ces démarches thérapeutiques avec des résultats trés inférieurs à vos attentes. Voire aucun résultat. Vous dépensez beaucoup d’argent et d’énergie. Et vous vous rendez compte que rien ne fonctionne. Ou si peu.

Entre les médicaments prescrits, et les remarques parfois désobligeantes, vous désespérez de trouver une solution. Vous finissez par vous dire que vous n’êtes pas normal(e). Ou que vous n’avez pas le droit d’être heureux et épanoui. Et la même chose au féminin.

Mais, quand vous faites le compte des conséquences de votre problème sur tout ou partie de votre vie, vous ne pouvez pas vous résoudre à accepter de perdre votre autonomie pour les années à venir.

Le problème dans le problème c’est que vous passez un temps infini sur internet. Du coup, vous ne savez plus en qui, ni comment, faire confiance pour trouver une solution définitive à votre problème. Alors vous cherchez encore. Sans grande conviction. Mais non sans un certain espoir caché. Mais vous devenez particulièrement méfiant(e). Je comprends çà. Dès lors, comment vous redonner confiance?

Combattre l’angoisse: Comment retrouver confiance?

C’est pour vous que ce blog existe. Je vous propose, non pas des solutions miracles, mais de prendre le temps de parcourir ce blog. Et de vous faire votre idée.

Vous n’êtes contraint(e) à rien. Et encore moins obligé(e) de me croire. Je vous propose des stratégies comportementales pour vous apporter de la lumière de sorte à retrouver votre énergie. Votre soif de désir. L’envie et le goût de vivre. C’est pour satisfaire cet objectif que mon programme en ligne existe. Il ne fait pas que résoudre votre problème. Cette méthode vous apporte une vision de vous même qui change beaucoup de choses. Cela vous appartient de vous y intéresser. Ou pas. D’agir en conséquence. Le choix vous appartient. Et choisir c’est renoncer!

Ce blog n’a pas que pour fonction de vous apporter des éléments d’appréciation sur votre santé mentale. Il vous offre une vision plus novatrice de vous même. A cette fin, au sein de la plupart des articles, vous avez tout le loisir de découvrir des solutions simples et efficaces à votre problème.

Comment combattre l’angoisse de façon efficace?

D’une façon plus générale, j’essaie de vous apporter des réponses pratiques à ce que vous vivez comme un problème. Le web regorge de propositions multiples. Et, autant l’écrire, de propositions parfois discutables.

Je ne mets pas en cause le désir de certains internautes de partager leurs expériences avec vous. Pour autant, les propositions qui vous sont faites ne sont jamais écrites par eux. C’est la reprise constante de techniques assez classiques et rationnelles où la présentation le dispute à l’inefficacité thérapeutique.

En vous proposant mon aide pour résoudre vos problèmes émotionnels et personnels, je vous propose aussi un soutien actif. J’entends par là que je suis à vos côtés en toutes circonstances.

Comment ne plus être angoissé(e)?

Je souhaite que vous soyez en confiance pour traiter votre problème d’angoisse et de crise d’angoisse. Et aussi d’anxiété puisque c’est souvent le pendant des deux premiers cités. Comme si vous venez me consulter à mon cabinet. Comme confortablement installé dans mon bon vieux fauteuil rouge. Et ceci, bien que je vous invite à utiliser mon programme en ligne.

Ce n’est donc pas parce que vous travaillez en toute autonomie, à distance, que je suis absent. Je suis là, et bien là. Présent à vos côtés. Pour vous aider à traiter angoisse et crise d’angoisse. Voire, aussi, à vaincre l’anxiété. Alors, n’hésitez pas à me solliciter. Posez moi toutes les questions que vous souhaitez. Je me ferais un plaisir de vous répondre.

A l’époque, j’ai 30 ans. Angoisse et crise d’angoisse me gâchent littéralement la vie depuis près de 20 ans. Du matin au soir. Et du soir au matin. Je me souviens d’elles comme d’une compagne toxique. Celle-là même avec laquelle je passe une bonne partie de ma vie d’adulte. Je réussis à me séparer d’elles deux après bien des vicissitudes. Dans le même temps, j’en profite pour traiter l’anxiété, cette grande copine des mes 2 compagnes.

Avant d’y arriver, je perds beaucoup de temps. Recours à des techniques thérapeutiques inappropriés. Dépense une énergie folle en pure perte. Mais, un jour, contre toute attente, je découvre la bonne méthode. En quelque semaines, je résous un problème qui handicape ma vie depuis des années. C’est de cette solution au problème d’angoisse et de crise d’angoisse dont je vous parle maintenant

Passer du désespoir au renouveau

Pour trouver une solution à mon problème d’angoisse et de crise d’angoisse, je consulte tous les psychiatres, psychologues, et psychothérapeutes de la place de Paris. C’est en désespoir de cause que je prends rendez-vous avec un thérapeute comportemental.

Pour moi, c’est difficile d’y croire. Je n’y crois plus. Suis-je condamné à être angoissé toute ma vie durant? C’est ma conviction. Je me trompe.

Très rapidement, plus ce travail thérapeutique et comportemental progresse, plus un nouvel horizon s’ouvre à moi. Cette technique est d’une redoutable efficacité. Rapidement, angoisse et crise d’angoisse s’estompent. Je m’étonne de ne plus les voir au pied de mon lit. Chaque jour, je mesure leur absence. Je m’épanouis de plus en plus. Le quotidien de ma vie prend un tour inattendu. Inespéré.

Combattre l’angoisse: Partager son expérience

Passés quelques mois, c’est naturellement que je décide de faire mon métier de la solution que je fais mienne. Partager mon expérience avec les autres. Quoi de plus riche? Dès lors, depuis des années, je m’occupe d’aider des personnes qui rencontrent, de près ou de loin, les mêmes difficultés que moi en matière d’angoisse et de crise d’angoisse.

Depuis le temps que j’exerce mon métier de coach, beaucoup de gens me contactent. Le plus souvent, ces personnes souhaitent que je les aide à redevenir autonomes. Qu’elles retrouvent confiance en elles. A chacune, j’essaie d’apporter une solution à l’angoisse qui respecte leur personnalité. Leur permette de redevenir acteur de leur vie.

Dans cet article, j’essaie de vous apporter un maximum d’informations. Et aussi de solution. Vous en trouverez aussi dans tous les articles que j’écris et publie à ce sujet. En effet, il est intéressant de comprendre pourquoi vous êtes angoissé. Partant, comprendre ce qu’est l’angoisse et son cheminement. Mais, c’est insuffisant.

Il faut aussi savoir comment vaincre votre souffrance. De façon simple, rapide, et définitive. Quand j’écris le mot « définitif », j’entends par là éliminer vos symptômes de façon définitive. Et ce alors que vous n’êtes pas malade. Au sens médical du terme. C’est la vocation de ce blog.

C’est précisément ce que je poursuis comme but. Partager mon expérience avec vous. Et, plus encore, vous offrir les moyens de combattre l’angoisse à l’aide d’une méthode comportementale simple et particulièrement efficace. Grâce à elle, vous reprenez le contrôle de votre vie en moins de 2 mois. Pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous.

Soigner l'angoisse de façon naturelle

Par ailleurs, si vous souhaitez m’adresser un message, ou exprimer un commentaire, n’hésitez pas à utiliser le formulaire en-dessous du présent article. Je vous réponds dans les 24H.


Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental

Frédéric Arminot, thérapeute comportementalSpécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste.

Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne:

Le Programme ARtUS

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.



Frédéric Arminot

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Frédéric Arminot, Coach comportemental

Spécialisé dans le traitement des problèmes d‘angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis près de 30 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de coaching comportemental en ligne: Le Programme ARtUS. Cette méthode progressive de coaching résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats.

Commentaires (16)
  1. Bonjour Vanessa,
    Je viens de vous envoyer un e-mail afin de correspondre en privé.
    Je suis de tout coeur avec vous.
    Frédéric.

  2. Vanessa dit :

    Bonjour
    Selon l’avis de mon psychiatre je souffres actuellement de trouble panique avec dépersonnalisation et déréalisation et agoraphobie. Je ne prends aucun traitement à part homéopathique. A noter qu’on m’a diagnostiqué un TAG il y a qqes années déjà. Pourriez-vous m’aider à m’en sortir? Merci d’avance

  3. Bonjour Marine,

    Je viens de vous adresser un mail pour vous aider à définitivement résoudre votre problème et, ainsi, retrouver confiance.

    Bien à vous.

  4. Martine dit :

    J ai ma maison qui a pris feu depuis cinq ans depuis je fais des grises de spamo j ai tous fait méditation médecin thérapeute acuponcture enfin si vous avez la solution je prends merci

  5. Bonjour Aude,

    Sur la foi de ce que vous m’écrivez, je ne suis pas certain que pratiquer l’exercice du pire comme vous l’aurait conseillé votre médecin psychiatre suffise. En effet, ne pas faire cet exercice quand vous vous sentez mieux est une erreur stratégique.

    La seconde erreur stratégique est de sortir cet exercice de son contexte d’une part, et de ne pas l’intégrer à une stratégie globale d’autre part. En effet, vraisemblablement, quand les choses vont moins bien, vous reprenez vos tentatives de contrôle de votre respiration, ce qui ré-alimente votre problème.

    Dès lors, puisque vous me demandez un conseil, si vous souhaitez obtenir une solution pérenne, et retrouver confiance au point que cesse définitivement votre obsession sur votre respiration, je vous suggère d’avoir une vraie démarche thérapeutique comportementale. C’est à dire de travailler votre problème tant sur sa forme que sur son fond.

    Votre problème est sans doute le symptôme du vrai problème. C’est celui-là qu’il faut débusquer pour éradiquer symptômes et causes. A cette fin, je vais vous adresser un e-mail pour vous expliquer comment faire.

    Si, de façon ponctuelle, vous vous cantonnez à suivre l’exercice du pire, vous n’allez pas résoudre votre problème. Et je pense que vous en avez conscience. A preuve, votre témoignage d’aujourd’hui.

  6. Aude dit :

    Bonjour, il y a 10 ans, quand j’avais 19 ans, j’ai eu soudain une pensée terrible: la peur de respirer. Ça a duré 1 an et demi et mon cerveau s’est dissocié pour me faire oublier ce traumatisme, ce qui m’a sauvé. Sauf que là depuis 3 semaines, l’angoisse est revenue et est terrible et je ne suis plus dissociée. Chaque seconde est difficile pour moi puisque qu’on doit respirer jour et nuit. J’ai failli partir aux urgences plusieurs fois.. Je ne supporte pas de ne pas contrôler ma respiration par peur qu’elle s’arrête. Mon psychiatre m’a conseillé le pire du pire, je l’ai fait 2 jours mais je ne le pratique pas les jours où ça peut aller.
    Que pouvez vous me conseiller?
    Cordialement.

  7. Bonjour Galiné,

    Votre symptôme empire dans ma mesure où plus vous essayez de le contrôler, lui ou un autre symptôme, plus vous l’enrichissez.

    La réponse à votre question de savoir si l’exercice du pire est adapté à votre situation es affirmative. Cependant, je crains que cela ne suffise pas et qu’il vous faille envisager une intervention plus structurée de sorte à ce qu’il y ait une vraie résolution pérenne à votre problème.

    A cette fin, je vous invite à regarder cette vidéo (cliquez sur le lien ci-dessous). Bien sur, je reste à votre disposition pour vous apporter toutes les précisions que vous souhaiteriez.

    Prenez bien soin de vous.

    « Comment vaincre l’angoisse et ne plus anticiper »

  8. Galiné dit :

    Bonjour et merci pour vos conseils je vais essayé votre exercice le plus vite possible, mais j’aimerais être sur qu’il réponde bien a ce que je cherche, j’ai 23 ans et a mes 15 ans je me suis étouffé avec une patate mon père ma sauvé la vie mais depuis jai une peur de la mort asser importante surtout la peur a chaque fois que mon corp a une réaction (coeur qui palpite peur de crise cardiaque, mal de tête peur de faire une AVC etc… et j’ai maintenant constamment ce gente de symptôme qui empire d’ailleurs de jours en jours, jattend votre réponse avec impatience et vous remercie pour ce que vous faites.

  9. Bonjour Jean-Yves,

    Je viens de vous adresser un mail pour vous expliquer comment mettre un terme définitif à votre problème d’angoisse généralisée. N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    Prenez bien soin de vous.

  10. jean-yves dit :

    cela fait 7 ans que j’ai fait un gros burn out ,donc grosse crise de panique et traitement chimique et depuis on m’a dit que j’avais une angoisse généralisé ,j’ai essayé de me passer des anxio mais rechute à chaque fois (angoisse ,ruminations et j’en passe )étant diabétique cela n’arrange rien car mal accepté depuis 20 ans et la moindre contrariété ,m’angoisse et je repars en stress et cela fait boule de neige et cela devient de plus en plus difficile.

  11. Bonjour Ludovica,

    Suivre cet exercice est un excellent choix. Prendre le temps de la faire est aussi un excellent choix. Et ce, même si le temps vous manque. Ne pensez-vous pas que votre bien-être mérite ce temps là?

    Et il y a quelque chose de mieux encore. C’est de regarder cette vidéo:

    « Comment vaincre agoraphobie et claustrophobie rapidement et facilement?« 

  12. Ludovica dit :

    Merci pour cette article je souffre d’agoraphobie et de clostrophobie accompagné d’angoisse depuis 2017 ou j’ai perdu le contrôle… Je dois faire cette exercice suite à mon suivi (même si je ne trouve pas le temps..) j’y vois plus clair grâce à votre article

  13. Bonjour,

    Merci d’avoir partagé votre ressenti au sujet de cet article. Je trouve important d’avoir un feedback sur ce que j’écris ou plutôt sr ce à propos de quoi je travaille.

    Pour répondre à votre question, « oui », vous pouvez utiliser cette technique pour essayer d’inverser ce processus émotionnel qui vous fait anticiper et, partant, contrôler vos émotions.

    En effet, contrôler, ou anticiper, est le pire service que vous puissiez vous rendre. Pour employer un terme à la mode, cet exercice consiste à « hacker » votre cerveau. C’est à dire à le contraindre à réguler et, partant, à ne plus réagir face à des émotions telles que les vôtres.

    Cependant, il est important que vous sachiez que cet exercice, cette technique, vous sera bien plus profitable si vous l’intégrez à une démarche globale. En effet, prise isolément, cette technique va vous aider. Mais je crains qu’elle ne le fasse que sur un court ou moyen terme. Du coup, le risque est une résurgence de vos symptômes.

    Dès lors, je ne saurais que trop vous suggérer de regarder une vidéo dans laquelle je vous présente l’ensemble des techniques comportementales qui vont vous permettre de définitivement traiter votre problème.

    Si cela vous intéresse, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Bien sur, je reste à votre écoute pour vous apporter toutes les précisions que vous souhaiteriez.

    « Comment traiter la phobie sociale et tous ses symptômes de façon rapide et efficace« 

  14. Knap dit :

    Bonjour
    Votre article est très intéressant. Je souffre actuellement de phobie sociale, de trouble panique avec agoraphobie….mais surtout en ce moment j’ai une peur intense de faire une dépression, d’etre Internée de devenir folle et de me suicider. J’ai également peur de ne pas profiter de la vie, j’ai peur de me sentir mal, peur d’avoir peur. Pensez vous que je peux utiliser cette technique en m’imaginant complètement déprimée, en hôpital et que cela pourrai se terminer par un suicide et comme vous, mes proches qui en souffre ?

  15. Bonjour Marc,

    Merci de votre intérêt pour mon blog. Il est normal que vous soyez traumatisé par l’expérience que vous avez vécu. Le meilleur moyen de résoudre ce problème de peurs et/ou de phobie(s) est d’utiliser la bonne méthode…

    Les peurs et phobies que vous subissez, avec toutes les conséquences que vous connaissez, sont la ré activation de ce trauma contre lequel vous luttez. En vain. Mais je peux me tromper. Quoiqu’il en soit, c’est le symptôme d’un autre problème.

    Pour retrouver la paix, par opposition à votre peur justifiée de la mort, ou d’une éventuelle errance qui serait le symbole de votre perte (sociale, effective, etc.), je vous invite à cliquer sur ce lien:

    « Comment résoudre mon problème? »

    N’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions.

    Belle journée à vous Marc (malgré les circonstances).

  16. Marc dit :

    Bonjour, par hasard je suis tombé sur votre site. Il répond à peur de mourir. Il y a 10 ans j’ai fait un arrêt cardiaque sur la table d’operation (j’étais anesthésié sous péridurale) et donc conscient de ce qui m’arrivait. J’ai vu le tunnel… depuis à chaque fois que je trouve le sommeil je me réveille. Mes nuits sont des cauchemars.

    Une seconde phobie : lorsque que j’arrive á dormir je fais des rêves récurrents tjrs identiques » je suis perdu dans une ville et je ne retrouve ma moto et je cours dans toute la ville. Au levé je suis crevé.

    3ieme peur: j’ai peur de finir sdf. De ne plus avoir d’argent. Et cela dure depuis des années et cela ne mets arrivé.
    C’est une amie qui m’a aiguillé sur le comportement.
    Avec ce qui précède vos outils m’interpellent
    Que dois-je entreprendre?
    Merci d’avance et meilleures salutations Marc T….

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