Angoisse nocturne chez l’enfant. Aider son enfant à surmonter ses peurs

Angoisse nocturne enfant

Les facteurs d’angoisse nocturne chez l’enfant

Un enfant, quel que soit son âge ou, à tout le moins, jusqu’aux prémisses de l’adolescence, a plus de mal à objectiver par rapport à la vision qu’il a de ce qui l’inquiète. De la même façon que l’adulte, l’enfant redoute l’approche de la nuit . Laquelle est annonciatrice d’une éventuelle angoisse nocturne. Le moment du coucher exprime alors son cortège de peur de la nuit, et son lot d’insomnie.

Plus l’heure approche, plus l’enfant concerné montre des symptômes d’angoisse nocturne.

  • Pleurs
  • Tentatives de gagner du temps
  • Manipulations affectives
  • Irritabilité
  • Refus de répondre favorablement aux demandes des parents

Très souvent, les parents, non sans livrer bataille, arrivent à coucher leur enfant. Seul, celui-ci est très angoissé à l’idée de la nuit. De sa solitude. Comme de sa peur de ne pas dormir. Il est d’autant plus angoissé qu’il craint le courroux parental, s’il se lève. Ou implore de l’aide. Pire encore, s’il réclame d’aller se coucher dans la chambre parentale.

D’autres symptômes de l’angoisse nocturne chez l’enfant, de la même façon que chez les adultes, génèrent des coliques. Des troubles alimentaires. Des vomissements. Ou encore des douleurs imaginaires. Lesquelles sont ressenties de façon réelle mais n’existent pas dans la réalité médicale. Ou dans celle d’un diagnostic médical.

Des nuits de cauchemars

Quand j’étais enfant, j’étais parfois victime d’angoisse nocturne. J’avais très souvent des douleurs abdominales au point que je régurgitais mon dîner. Aucun médecin n’a jamais compris ce dont je pouvais être affecté. En fait, je n’avais rien – techniquement parlant -. J’étais juste très angoissé. Un psychanalyste dirait que j’avais mal à ma mère. Pas faux…

Je voyais bien que mes parents étaient ennuyés. Mais plus ils me forçaient à aller me coucher, pire était mon angoisse nocturne. Plus j’arrivais à gagner du temps, plus je manipulais mes parents. Dès lors, je les prenais en otage dans ma tentative de solution. Et plus mes parents, comme moi même, de façon inconsciente, participions à aggraver mon problème d’angoisse nocturne. Ce qui, bien évidemment, n’était pas sans conséquences sur mon développement personnel, affectif et social.

Nonobstant des symptômes similaires à ceux rencontrés par les adultes affectés par l’angoisse nocturne, les enfants souffrent de troubles de la concentration. De troubles alimentaires. Ou de difficultés sociales et relationnelles (phobie socialeanxiété sociale). Voire sont en difficultés scolaires.

A ce propos, l’enfant qui souffre d’angoisse nocturne peut aussi être victime d’une image de soi dévalorisée. D’un manque de confiance en soi. Et, de fait, se replier sur lui même. Voire se sentir très seul. Ce qui signifie peu, ou pas, d’amis. Des difficultés à créer de la relation. Un certain isolement.

Autant pour les adultes que pour les enfants victimes d’angoisse nocturne, il existe fort heureusement des solutions.

Angoisse nocturne chez l’enfant. Une solution paradoxale

Alors, là, vous parents, accrochez vous. Je crains que vous ne soyez forts surpris.

En votre qualité de parent ou de référent, il est bien compréhensible que vous soyez fort agacés à l’idée que votre enfant ne dorme pas. Voire plus agacés encore si votre fils ou votre fille réitère son angoisse nocturne plusieurs nuits d’affilée.  Il vous empêche de dormir. J’imagine qu’il peut aussi vous arriver d’être angoissés à l’idée de la mauvaise soirée, comme de la mauvaise nuit à venir.

Votre enfant a peur la nuit, et nul n’est besoin de le contraindre. Il ne peut pas contrôler son angoisse nocturne de façon rationnelle. Ni  de façon cohérente comme, peut-être, vous le faites pour vous même. Si vous le contraignez, vous risquez d’aggraver son problème. Il va donc falloir vous armer d’un outil comportemental et stratégique particulier pour l’apaiser. Il va vous falloir aider votre enfant à verbaliser son angoisse pour qu’il s’apaise puis s’endorme. Comment faire?

30 minutes à une heure avant qu’il n’aille se coucher, rappelez lui combien il doit avoir peur. Et combien son stress doit être élevé. Votre enfant, surpris par votre comportement, va sans doute nier ce que vous et lui savez. Dès lors, insistez en lui disant que vous avez réfléchi et que vous n’êtes pas un parent très adapté car vous n’avez pas compris l’importance de sa détresse. En plus de vous sentir incapable de lui venir en aide. N’hésitez donc pas à lui dire que vous estimez être de mauvais parents.

J’ai bien conscience que ce soit étonnant pour vous, mais cela va aider votre enfant à s’ouvrir et parler. Ainsi, vous satisfaites un comportement stratégique que je vous expliquerai dans un autre article. Haut sur le cadre, bas sur le positionnement.

Aider votre enfant à exprimer ses peurs

Pour faire parler votre enfant, posez lui des questions. Que ressent-il, et à quel propos? Permettez lui d’exprimer ses symptômes d’angoisse nocturne. Une fois fait, aggravez le contenu de ses propos en lui disant que vous comprenez qu’avec une telle angoisse nocturne il ne puisse s’endormir. A ce moment, observez la tête de votre enfant, çà vaut le détour!

Une fois que vous estimez être allé(e) au bout des questions, et que vous avez dit combien ce doit être terrible, dites lui, et insistez, qu’il va passer une nuit horrible. Remplie d’angoisse, de terreur, et d’insomnie.

Ne remettez jamais en cause ce que votre enfant vous dit. Ne cherchez surtout pas à le rassurer. Non pas que cela ne serve à rien mais cela accroît ses symptômes d’angoisse nocturne. Il ne souhaite sans doute pas vous contredire. Et, si vous le rassurez, il va taire ses émotions ce qui va aggraver son problème d’angoisse nocturne.

Répétez lui bien que comme sa nuit va être une horreur. Dites lui qu’il doit rester éveillé pour combattre les démons qui le terrorisent (c’est un exemple). Précisez lui aussi que la lutte est inégale et vaine mais que si tel est son choix, vous le respectez.

En l’espèce, le mot “démon” est une métaphore. Insistez bien quant au fait qu’il demeure éveillé pour combattre. En effet, s’il s’endort, les monstres le prendront et cela est pire encore. Dites lui combien il est courageux mais que vous ne pouvez rien pour lui. Insistez bien sur votre impuissance à l’aider malgré votre qualité de parent au sens protecteur.

Aggraver le problème

Effectivement, vous êtes impuissant à l’aider. Et comble de tout, vous l’invitez à se préparer au combat. Ensuite, laissez le pour aller vous coucher. Précisez lui bien qu’il ne doit surtout pas sortir de sa chambre car il lui faut être présent pour combattre ses angoisses. Dites lui bien que s’il s’absente, ses angoisses risquent d’envahir encore plus sa chambre.

Vous avez sans doute compris qu’il vous faut “prescrire des symptômes” à votre enfant. J’insiste quant au fait que plus vous êtes tenté(e) de le rassurer, plus vous enrichissez les symptômes d’angoisse nocturne.

A votre tour d’être rassuré. Avec le temps, votre enfant s’endort sans doute sans livrer bataille. Juste parce que vous avez pris la peine, et le temps, de l’écouter. En un mot, de l’aimer. Ce qui a pour effet de le rassurer vraiment, sans même qu’il s’en rende compte

En cas d’angoisses, de crises d’angoisses, crise de panique et, à plus forte raison, d’angoisse nocturne, nul ne sert de rationaliser. Utiliser le paradoxe, est une excellente comme solution. Avec succès, je la pratique depuis des années auprès de certains patients.

Si vous avez un souci, que vous soyez adulte ou parent, n’hésitez pas à me contacter

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 |  Frédéric Arminot

66 Commentaires: “Angoisse nocturne chez l’enfant. Aider son enfant à surmonter ses peurs”

  1. Bonjour Émilie,

    Avez-vous essayé d’appliquer mes recommandations dans le cadre de l’article lié à l’angoisse nocturne chez l’enfant (lire ci-dessus) et, dans l’affirmative, quels en sont les résultats?

    Par ailleurs, c’est tout à votre honneur de vous culpabiliser au sujet des problèmes de votre fils, mais qu’est-ce que cela vous apporte de vous incriminer à propos de quelque chose dont vous n’êtes pas responsable?

  2. Bonjour

    Très ennuyée Monfils qui va fêter ses 8ans en novembre à peur de beaucoup de chose.
    Même au ciné il peut se mettre à pleurer car le méchant à une grosse voix.
    Sa m inquiète de plus sa fais 3nuits des qu’il va se coucher il a mal au ventre se met à pleurer car il me dit qu’il a des choses qui le font peut dans sa tête.
    Je ne sais pas quoi faire pour l aider.
    Il x réveiller en pleine nuit en pleuré car il avait peur, de fatigue je l’ai fâché et il c rendormi.je culpabilise.
    Pourriez vous me donner un conseil svp.
    Merci à vous

  3. Bonjour Emmanuelle,

    Si la mère des enfants de votre conjoint leur fait partager les courriers, les mails, les jugements, les tentatives de suicide, et autres toxicités absolues à propos desquelles ces enfants sont témoins involontaires, comment voulez-vous qu’ils arrêtent, je vous cite: “leur cirque”.

    Leur mère ne les implique pas. Elle les prend en otage et, quelle que soit sa tristesse, sa colère, son désarroi – que l’on peut comprendre -, si c’est vrai, c’est dégueulasse.

    Aucun cirque dans ces comportements. C’est une angoisse et une anxiété profonde qui s’expriment. C’est un sentiment d’insécurité terrible que ces enfants expriment. La nuit est mère d’angoisses. Tout est calme, plus un bruit. Comme si un assassin rôdait et que l’on se sente impuissant à l’éviter, à s’en protéger. Comment voulez-vous vous endormir avec une arme pointée en direction de votre tête?

    Que faire en pareille situation? Rassurer ces enfants en sert à rien. Les fleurs de Bach ou les exercices de respiration sont un cautère sur une jambe de bois. Deux choses me semblent possibles.

    Saisir le juge aux affaires familiales pour que votre compagnon explique la situation et demande la garde exclusive des enfants. C’est pas gagné. Emmener ces enfants chez un(e) thérapeute réellement compétent pour qu’ils retrouvent confiance rapidement, pas dans 10 ans.

    Information complémentaire à ce sujet et qui pourrait vous aider tous les 4: où habitez-vous (ville ou région)? Quel est le comportement de votre compagnon, père des enfants, par rapport à cette situation, comme pour ses enfants?

  4. Emmanuelle dit :

    Bonjour,
    Mon conjoint à ses enfants (9 ans et 13 ans) le weekend et lors des vacances scolaires. La séparation fût très conflictuelle et la maman implique énormément les enfants (lecture de tous les courriers, mails, jugement, tentative de suicide…)
    Les enfants ont beaucoup de tocs, sont très angoissés. La jeune fille de 13 ans est déjà suivit par un psy. Tous les soirs nous rencontrons des difficultés pour le coucher. Les enfants (surtout la jeune fille) se relèvent pour des raisons diverses (mot de ventre, WC, maux de tête, pour redire ‘bonne nuit”, pour nous dire qu’ils n’arrivent pas à dormir…)
    Ce “cirque” dure entre 30 minutes et 3h…. tous, tous, tous les soirs…
    J’ai essayé de lui parler, de la rassurer, de lui faire faire des exercices de respiration, les fleurs de bachs (rescue), les huiles essentielles…. Bref nous ne savons plus comment gérer la situation….
    Que me conseillers vous ? Merci beaucoup pour votre aide
    Dans l’attente de vous lire
    Merci encore

  5. Bonjour Céline,

    Votre fille essaie de contrôler son problème et ses angoisses en s’abstenant de s’alimenter, ce qui est la pire des façons de faire, j’en conviens. Sans mauvais jeu de mots, cela ne fait qu’alimenter son problème. Au surplus, en ce qui concerne ses selles, il n’est pas impossible qu’inconsciemment elle associe “le haut et le bas” en termes d’expulsion. Mais tout cela ne constitue que des explications, et non des solutions.

    En matière de solutions, avez-vous consulté un pédo psychiatre et où habitez-vous?

  6. Céline F dit :

    Bonjour,
    Ma fille qui a 8 ans, fait une fixation sur “la peur de vomir”… Ces angoisses là ont commencé après une gastro.
    Tous les soirs, elle à des angoisses, elle me pose toujours les mêmes questions “maman, est ce que je vais vomir? Est ce que je vais avoir mal au ventre? Est ce que je vais faire de jolis rêves?”.
    C’est tout le temps les mêmes questions, et ça tous les soirs au moment du coucher… Elle s’endort très tard à cause de ça.
    Elle a mal au ventre, elle me dit qu’elle a peur de vomir. Il lui arrive de faire des crises de panique ( elle devient toute blanche, elle pleure et elle tremble…). Je fais tout mon possible pour la rassurer mais rien n’y fait.
    Cela fait quelques mois que ça dure, et maintenant elle ne veut plus manger le soir… au moment du coucher elle va aux toilettes plusieurs fois pour faire ” la grosse commission “… je lui demande pourquoi elle y va autant de fois et elle me réponds que ” c’est bloqué “. Je n’arrive pas q savoir si c’est l’angoisse d’aller dormir qui lui déclenche ça ou si c’est la peur de vomir qui l’angoisse et qui l’empêche de dormir ? Merci d’avance pour votre aide.

  7. Bonjour Joannie,

    Avez-vous essayé de mettre en place ce que je suggère dans l’exercice lié aux angoisses nocturnes chez l’enfant?

  8. Joannie dit :

    Bonjour,

    Ma fille de presque 4 ans, ne veux plus dormir dans son lit, ni dans sa chambre depuis quelque temps, alors que jusque il y a peu s’en dormait sans soucis, le soucis est apparu quand une copine a elle est venue dormir a la maison, la petite a eu peur du noir et du coup ma fille aussi et depuis c’est galère pour l’endormir…

    Aurriez vous un conseil?

    Joannie

  9. Bonjour Samantha,

    Soucieux de vous conseiller et vous orienter au mieux, où habitez-vous (ville, région, département)?

  10. pailloux dit :

    Bonjour , ma fille de 4 ans et demi se réveille toutes les nuits est terrifiée , elle crie , pleure et demande son papa ( 3 4 fois par nuit ). Le coucher est compliqué nous avons instauré depuis son jeune âge l’histoire , câlin . Je n’arrive pas à distinguer si c’est des angoisses ou terreurs nocturnes car les yeux grand ouvert . Nous , nous inquiétons beaucoup si jeune et son sommeil déjà perturbé . je vous cache pas que le sommeil à la maison pour tout le monde est mis à rude épreuve .
    Un conseil svp ?
    Merci

  11. Bonjour Amélie,

    Merci d’avoir partagé votre expérience avec nous. Si vous en êtes d’accord, n’hésitez pas à nous donner des nouvelles quant à la stratégie que vous allez essayé d’utiliser sur la foi de l’article que vous avez lu dans mon blog.

    Et n’hésitez pas non plus à me solliciter si vous avez des questions. Merci de votre confiance.

    Belle journée à vous Amélie.

  12. Amélie dit :

    Bonjour,
    C’est avec beaucoup d’attention que je viens de lire votre article car nous rencontrons ce problème avec notre fils qui aura bientôt 4 ans. Il a fait sa première rentrée scolaire en septembre 2017 et a eu beaucoup de mal à accepter la séparation le matin. (il en était de même avec la nounou mais plus facilement gérable car il n’y avait que 3 enfants). Après avoir tâtonné plusieurs semaines voire mois et reçu beaucoup de commentaires de la part de la maîtresse, nous avons réussi à ce qu’il ne pleure plus le matin et soit même content de retrouver son copain, de participer aux activités voire même d’aller à la cantine une fois par semaine. Sauf que cette angoisse s’est reportée du coup au soir où le moment du coucher s’éternise beaucoup trop (câlins, pleurs, pipi alors qu’il a fait 15 min avant …) Par ailleurs, je pense que cet état est sûrement amplifié par ma grossesse également et il s’agit en plus d’une grossesse compliquée (j’ai du subir une opération à 4 mois, rester allongée, j’ai beaucoup de contractions …).
    Nous avons je pense quasiment tout essayé : le laisser pleurer (mais c’est difficile pour moi surtout car je vois que ce n’est pas un simple caprice), rester avec lui voire s’endormir avec (mais ce qui ne semble pas être la meilleure des solutions), d’essayer de comprendre mais il ne parvient pas à l’exprimer. En revanche, je ne voyais pas les choses comme vous l’expliquez dans votre article. Du coup celà m’intrigue et je vais essayer votre méthode car forcément je fais le contraire donc je me dis que nous tenons là peut être la solution à notre problème.
    Merci à vous !

  13. Bonjour Mathieu,

    Pour les enfants dans ce type de situation, et à plus forte raison à cet âge, il existe souvent un conflit de loyauté. Être autant avec les 2 parents, n’en léser aucun. Votre fille est peut-être prise en otage par cette situation, et cherche à contenter ses 2 parents. A plus forte raison si l’un des 2 est plus “demandeur” de façon appuyée que l’autre. Ceci constitue une éventuelle explication mais pas la solution.

    Il semble que vous habitiez en Bretagne. Plutôt que de travailler avec un(e) psychologue, je vous suggère de chercher un(e) thérapeute comportemental. Cela aiderait plus vite votre fille à traiter ses crises d’angoisses, et sans prise de tête…

    Si vous avez du mal à trouver une consoeur ou un confrère dans votre région, informez m’en, et j’essaierai de vous adresser les coordonnées de professionnels dont je puisse me porter garant auprès de vous. Bonne journée Mathieu.

  14. mathieu dit :

    Bonsoir, j’ai ma fille de 9 ans qui fait des crises d’angoisse au moment d’aller se coucher depuis 6 semaines. En fait je suis séparé de sa maman depuis 6 ans. A chaque fois elle me dit “maman me manque” donc je la laisse l’appeler et cela fini qu’elle vient la chercher et ne fini jamais le week end avec moi et ma compagne. Elle n’est pas contre pour aller voir un psychologue. Je ne la vois déja pas beaucoup mais je ne lui montre pas ma peine par contre sa maman est très possessive et lui dit toujours qu’elle va lui manquer pendant le week end de papa. Elle est très protectrice c’est son bébé. Je ne sais plus quoi faire

  15. Bonjour Celia,

    Dans le mail que vous m’avez adressé, vous m’expliquez que votre fils vous parle de monstres. Avez-vous appliqué les comportements auquel je vous invite dans l’article lié aux angoisses nocturnes chez les enfants? Je crains que non…

  16. CHARRIER dit :

    Bonsoir,
    Je vous contacte car cela fait plusieurs semaines que mon fils de 6 ans angoisse à l’idée de se coucher.
    Sa chambre est à côté de celle de sa grande soeur, les portes sont ouvertes et la lumière du couloir allumée lorsqu’ils se couchent.
    Cette angoisse se transforme en véritables crises (même violentes), nous ne parvenons pas à le mettre dans son lit sans que l’on s’énerve tous. Lorsqu’il dort dans la même chambre que sa soeur (vacances, week end ailleurs), nous n’avons aucun problème…
    Il finit régulièrement sa nuit dans le canapé à côté de notre chambre (les enfants sont à l’étage et notre chambre au rdc), voire dans notre lit.
    Nous ne savons plus comment faire, et sommes extrêmement peinés de le voir dans ces états après une crise.
    Merci,
    Célia

  17. Bonsoir Jeremy,

    Je vous fais réponse par mail. Bonne soirée.

  18. Levasseur dit :

    Bonjour,
    Je me permets de vous contacter, nous avons une fille de 3 ans et demi, depuis 4 semaines notre fille ne veut plus dormir, elle nous indique que c’est fini elle ne veut plus jamais dormir qu’elle a peur, mais lorsqu’on lui demande de quoi elle ne sait pas. Nous devons resté devant sa porte de chambre pour qu’elle s’endorme cela fonctionne, mais elle nous réveille 3 fois la nuit, mais sans être dans un état de peur elle se lève de son lit vient dans notre chambre et veut soit dormir avec nous ou alors on reste devant sa porte le temps qu’elle s’endorme.
    Nous avons essayé d’insister de la laisser un peu pleurer mais elle finit dans un état de colère extrême où nous sommes obligé de lui donner une douche, je précise pas froide en lui expliquant que c’est pour la détendre et derrière elle s’endort direct.
    Avec ma femme nous sommes fatigué physiquement et moralement, nous dormons 3h par nuit c’est usant.
    Avez-vous des conseils ?

  19. Bonjour Stéphanie,

    Dans quelle région habitez-vous?

  20. Stéphanie Rio dit :

    Bonjour je me permet de vous contacter car ma fille de 19 mois est complètement paniquée au moment d’aller dormir (sieste ou nuit) elle fini tout de même par s’endormir après plusieurs heures de pleures et de câlins et après s’être armé de patience mais ce réveil plusieurs fois dans la nuit en hurlant et tremblant peur. Au jour d’aujourd’hui nous ne savions pas réellement comment l’aider à vaincre ses peurs sachant qu’elle ne parle pas et ne peux donc pas exprimer ses peurs

  21. Bonjour Valérie,

    Une fois que vous commencerez à essayer la méthode préconisée avec votre fils de 11 ans, n’hésitez pas à me solliciter si vous avez des questions. Surtout, rappelez vous qu’il ne faut pas le rassurer mais, bien au contraire, lui faire verbalement développer ses angoisses, les augmenter, et alimenter son système de perception, sans jamais le contredire.

  22. valérie dit :

    bonjour , je vais essayer votre méthode pour mon fils de 11 ans depuis plusieurs mois le dimanche soir il a des crises d’angoisses, je suis une maman qui parle beaucoup et assez ouverte à toutes discutions , c est un très bon élève il vient de rentrer au collège et d’après lui pas de problème et est même très content, c est un enfant en surpoids et je pense qu’il manque de confiance en lui mais ne montre rien. il a des amis à l’école , j essaie de parler de ses angoisses , c est souvent la peur de perdre quelqu un ( décès) et des fantômes, fin aout il a même déclenché un Zona mais je n ai vu aucun stress à ce moment là; je suis inquiète, je vais donc essayer votre méthode , merci de votre aide.
    valerie

  23. Bonjour Jennifer,

    Je me sens un peu confus. Je ne vous cache pas être incompétent pour vous aider du fait du très bas âge de votre fille. La seule suggestion que je puisse vous faire, si ce problème dure, est de consulter un pédopsychiatre psy (sans volonté de médicaliser le problème). Par ailleurs, n’y a t’il pas eu récemment un évènement chez vous (conflit familial, changement d’environnement, etc.)?

  24. Jennifer dit :

    Bonsoir je souhaiterais avoir certains conseil car depuis 4 jours ma fille de 18 mois ne veut plus dormir j’ai tout essayer Je la mes au lit en lui faisant un gros câlin , un gros bisou je lui li une histoire aujourd’hui j’ai même essayer df laisser la porte ouverte de laisser une lumière tamisée dans sa chambre rien y fait elle hurle Je la laisse pleuré 1h mes au bout d’un moments je peut pasla laisser dans cette état doncbjela prend au canapé elle encore et si j’ai delà chance j’arrive à ne pas la réveiller et elle dort dans son lit jusqu’à ce qu’elle ce réveille en pleine nuit ou alors ème se réveille quand je la porte et la paslechoix commfjesuis fatiguer elle dort avec nous dansle lit … Mes avànt jamais elle faisait sa elle aller au dodo et elle pleuré un tout petit peut pédant 2 minutes t s’énorme. Et malheureusement je pet pas utiliser vos conseil du haut ce ma fille ne parle pas elle dit juste les mot simple ( mamie papi papa maman bobo ect. … )

  25. Bonjour Romélie,

    Je vous ai fait réponse par mail.

  26. Romi dit :

    Bonjour,

    Notre fille de 22 mois , à commencer a pleurer à la sieste, au coucher et se reveil 4-5 fois par nuit en pleur en nous appelant.
    Elle a toujours hyper bien dormi ! On faisait un bisous, bonne nuit à demain et elle s’endormait sans aucun souci!
    Nous sommes partis en vacances et avons dormi dans la meme chambre mais pas ds le meme lit durant 14 jours. Au retour des vacances, aucun souci, à part qlq pleurs de temps à autre mais 2 semaines apres les vrai pleurs/crises ont commencés !

    Nous l’avons tjs laissée pleurer un peu et ça passait. Nous avons essayer aussi de la laisser pleurer qd les crises ont commencées. La première fois c’était à la sieste chez ma maman, elle l’a laissée pleurer un peu puis les cris étaient tellement fort qu’elle est intervenue! La petite s’est endormie ds le fauteuil à 15h tellement elle était crevée.

    Le soir même, rebelote, nous avons attendu 10 min mais étions très surpris et touché par ses cris , en sueur …. elle a finit par vomir, nous avons donc du intervenir … puis rebelote … et là le pire, elle est parvenue a passer au dessus des barreaux de son lit cage et saignait un peu du nez et de la bouche ! J’ai été traumatisée ! Je ne m’y attendait pas. Je tremblais comme une feuille et l’ai consolée comme j’ai pu.

    Nous avons encore essayer qlq jours mais avons du nous résigner a retirer un des “cotés barreaux “du lit car elle essayait toujours de passer au-dessus c’était devenu trop dangereux ! du coup elle a un lit “ouvert” et un petit fauteuil contre pr éviter les chutes !

    Mais depuis, elle a absolument besoin de nous pr s’endormir, que je m’assoie ds le fauteuil, qlq caresses, une gâtée puis la plupart du temps elle tombe endormie. Mais durant la nuit, elle se réveil en pleurant, elle m’appelle, se lève et ouvre sa porte ! Il faut attendre qu’elle s’endorme pour quitter la chambre et dès qu’elle se réveille c’est en pleurant, en nous appelant et en se levant pr ouvrir la porte.

    On a tjs fait un rituel du soir et on continue encore. Au coucher ca va un peu mieux car elle est fatiguée et tombe vite endormie … mais chaque nuit c’est des pleurs et elle nous réclame ! On a également essayé de tenir la poignée de la porte pr ne pas qu’elle ouvre mais elle pleure tellement fort et hurle que c’est trop ! On est démuni et attristé de cette situation !

    Elle a tjs été un peu peureuse : peur de la chanson de la camionnette “Glace”, les cloches de l’église, l’aspirateur, les cris d’autres enfants, un mixeur, moto ou si je rigole trop fort.

    J’ai lu votre article ou vous conseillez de “faire peur” ! Ca me terrorise, elle est si petite encore (22 mois)…
    Elle demande toujours des histoires, comme les 3 ptits cochons (et le loup…) et elle m’a déjà dis 2 ou 3 fois “ai peur du loup” Je lui ai dit qu’il était gentil … mais après avoir lu quelques articles je ne pense pas que ce soit la meilleure solution …
    Elle me dit “maman elle va ds le fauteuil près de moi” et quand je lui dis que je ne vais pas dormir là mais bien dans mon lit car je suis fatiguée … elle commence à pleurnicher !

    Nous voudrions la laisser pleurer encore mais on a peur d’empirer le problème et qu’elle se sente délaissée et abandonnée !

    J’ai vraiment besoin de vos conseils ! Nous commençons à être épuisés et impuissant …

    Un grand merci

  27. Bonsoir Solène,

    Laissez un enfant pleurer pour lui montrer qui a l’autorité, je veux bien mais il y a un moment où ce type de positionnement trouve sa limite. En plus du fait que, vraisemblablement, votre enfant exprime une angoisse réelle qui ne trouve sa limite que lorsqu’il dort avec quelqu’un d’autre. Il a donc besoin d’être rassuré.

    Quand à votre mari, s’il pouvait essayer de participer à mettre en place les exercices présentés dans l’article, en plus de mettre son ego de côté, ce serait cool pour toute sa famille…

    A ce propos, avez-vous essayé de pratiquer les exercices de verbalisation, et la stratégie du pire, tels qu’ils vous sont présentés dans l’article?

  28. Solene dit :

    Bonjour,

    Merci pour votre article.
    J’ai un petit garçon de 2 ans 1/2 qui a toujours des problèmes de sommeil.
    On a essayé la methode de le laisser pleurer et venir le voir à intervalles réguliers mais cela a empirer la situation.
    Le coucher est toujours problèmatique car il ne veut que sa maman, refuse son papa ( qui est vexé et en a marre de la situation) et ne peut pas s endormir seul. Je dois rester a coter de lui en le caressant le dos ou les cheveux. Il se reveille une a deux fois la nuit en pleurant et il a l’ai perdu a chaque fois. Il vient dans notre lit certaines nuits.
    Il dort dans la meme chambre que son grand frere de 8 ans. Il a une veilleuse.

    Je vous remercie par avance si vous pouvez me donner des conseils pour améliorer la situation.

  29. Bonjour Natacha,

    Comme vous l’aurez compris, il est inutile et vain de rassurer votre fils. Mieux vaut suivre l’exercice tel qu’il vous est présenté dans l’article. Soit écrit en passant, le plus tôt sera le mieux. Beaucoup de parents rencontrent la même difficulté que vous et ont mis en place les suggestions de cet article. Cela fonctionne très bien.

    Tenez moi au courant.

  30. Natacha dit :

    Bonjour
    Mon fils de 11 ans à tout un rituel pour s’endormir le soir et ça depuis toujours. Mais depuis plusieurs mois ce rituel devient plus lourd : nous parents n’avons pas le droit d’aller nous coucher temps qu’il ne dort pas, il appelle toutes les 5 minutes pour s’assurer qu’on est là, et s’angoisse dès qu’il ne dort pas en 5 minutes.
    Nous ne savons plus quoi faire. Bien sure nous le rassurons, lui expliquons, lui promettons mais ce n’est pas la solution.
    J’envisage de le faire consulter un psy à la rentrée et pourquoi pas nous essayerons la méthode expliquée dans l’article.

  31. Bonjour Edwige,

    Ce n’est jamais facile pour des parents de changer de positionnement dans leur façon de gérer les problèmes de leurs enfants, à plus forte raison quand il s’agit de sommeil. Même votre volonté d’aider fera surement la différence. Par contre, je me permets d’attirer votre attention sur le fait que Jeanne subtilise des sucettes à ses camarades.

    En effet, ou votre fille n’est pas prête à laisser la sienne et vit douloureusement le fait d’en être privée et pas ses camarades, ou le vol, en tant que tel, est l’expression d’une difficulté personnelle liée au foyer.

    A propos de la sucette, beaucoup de parents décident, plus ou moins du our au lendemain, de retirer la tototte ou sucette à leurs charmantes petites têtes blondes. Eta beaucoup de parents pensent que c’est validé avec l’enfant. La plupart du temps, l’enfant concerné a dit “oui” parce qu’il ne se voyait pas refuser.

    L’un de mes enfants a conservé sa sucette jusqu’à tard. Mon épouse et moi avons considéré que si les autres voulaient en faire un problème c’était le leur, pas le notre, dans la mesure où notre enfant n’était pas si prête qu’il semblait à l’époque.

    Des personnes de l’école ont commencé à exprimer leur sentiment à ce propos. Je leur ai exprimé ma façon de penser en termes choisis, et ma fille a utilisé sa sucette jusqu’à ce qu’elle décide, elle même, qu’elle n’en n’avait plus besoin.

    Le frère jumeau de votre fille a sa façon de gérer le sinter actions et l’adaptation à son environnement social ou affectif. Jeanne a la sienne propre. Dès lors, nous, adultes sommes bien gentils avec ce qui nous semble bien ou mal mais si, plus souvent, nous pouvions écouter la réalité des besoins de nos enfants, nous leur faciliterions la vie et… la nôtre.

    Peut-être Jeanne a t’elle besoin de plus de temps que son frère pour s’adapter? Pourquoi ne pas le lui laisser, et dire au personnel de l’école que la donne a changé? Ce qui, par extension, pourraient permettre aux robots de retourner à l’usine…

  32. Edwige dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire votre article en quête désespérément d’outil pour le coucher du soir et l’école le matin pour ma fille Jeanne de 4 ans. Le sommeil a toujours été un peu compliqué. Elle est de nature plutôt angoissée et timide par rapport à son frère jumeau, Léon, qui a beaucoup moins de difficultés au niveau de l’endormissement et pour aller à l’école (leur première entrée à l’école en septembre).
    Ce soir, Jeanne nous a parlé de petits robots qui l’empêchaient de dormir. Elle nous a fait fermer certains volets pour ne pas qu’ils rentrent etc… En terme de comportement, j’étais plutôt dans l’optique de la rassurer et de comprendre ce qu’ils faisaient etc… voire même de les transformer en gentils robots. En fait, j’ai réalisé en lisant l’article que cela ne faisait qu’entretenir le système mais comment s’en sortir?? Telle était la question…
    A l’heure où je vous écris, elle a fini par s’endormir à côté de nous sur le canapé et elle sera transportée dans son lit.
    Je vois donc avec intérêt ce changement de positionnement en tant que parent .
    Je pensais déjà l’adapter pour l’école le matin et si ça marche le transposer le soir. J’avoue que j’ai un peu peur de l’inciter à ce que ça se passe mal dans la partie où je suis censée lui dire “en entrant dans ta classe, tu vas surement protester, trainer des pieds, pleurer, t’énerver…” et que ce soit pire.
    Pour vous expliquer la situation de l’école, depuis les vacances de février, la séparation à l’école se passait plutôt bien et il y a eu un gros retour en arrière il y a deux semaines quand nous avons découvert qu’elle chipait des sucettes à ses copines pour la sieste alors qu’elle n’en avait plus depuis l’été précédant la rentrée… Les personnes de la garderie font attention maintenant et ne lui la laisse plus…
    Je vais essayer.

    Edwige

  33. Bonjour,

    Peut-être que la première démarche consisterait à consulter un pédo psy. Ensuite, en fonction des résultats de cette consultation, et/ou de ce que dira le pédo psy, reparlez m’en et si les symptômes persistent, et en fonction de la région dans laquelle nous habitons, nous aviserons.

    Bien à vous.

  34. Syzif33 dit :

    Bonjour, je viens de lire votre article. Mon fils qui vient d’avoir 8 ans , ne s’endort que tard le soir. Mais depuis quelques jours, il se met les doigts dans la gorge pour se faire vomir. Il dit que c’est sa main toute seule qui va dans sa bouche. Il nous a dit avoir peur de rester seul dans son lit. Que pouvons nous faire?

  35. Bonjour Nicolas,

    Etre angoissé, plus que ce qui est convenu, est un vrai problème. Peut-être que le déménagement à venir trouble votre enfant mais nous sommes là dans une tentative d’explication qui ne nous donnera pas la solution.

    Peut-être faudrait-il poser un certain nombre de questions à votre fils pour essayer de comprendre ce qu’il se passe. Mais là, on rentre dans de la contextualisation comportementale, ce qui ne doit pas être fait n’importe comment.

    Votre enfant a surement des choses à exprimer. Reste à savoir lesquelles, et comment les exploiter. Si cela vous intéresse, informez m’en, et je vous adresserai un mail à ce propos.

  36. Nicolas Bonduelle dit :

    Bonjour,

    Nous sommes d’origine belge et nous avons consulté notre médecin généraliste qui nous dit qu’il n’est pas compétant en la matière, nous pensons qu’il s’agit d’angoisse et non de douleur réel, nous avons tout de même été voir une psychologue localement pour avoir son avis et elle nous dit que parfois les angoisses peuvent être assez fortes et que nous ne devons pas nous inquiéter, mais je souhaiterais tout de même avoir votre avis en fonction de ce que je vous expliquer dans mon précédent message en ajoutant que nous allons bientôt déménager et que cela est peut-être perturbant.
    Je précise que c’est la première fois qu’il parle de douleur dans ces crises.

  37. Bonjour Nicolas,

    Vous m’écrivez vivre en Afrique. Dois-je comprendre que, éventuellement, votre fils et vous même êtes d’origine africaine?

    Je vous pose la question car beaucoup de ressortissants d’Afrique souffrent d’une maladie très douloureuse qui s’appelle la drépanocytose, laquelle se traduit par des douleurs aux membres (entre autres douleurs). C’est une maladie de l’hémoglobine.

    Je me permets de vous en parler mais peut-être suis-je dans l’erreur. Avez-vous consulté un médecin?

  38. Nicolas Bonduelle dit :

    Bonjour

    Mon fils de 10 ans se réveille la nuit dans des états d’angoisse qui sont de plus en plus fort, cela fait maintenant 2 ans.
    Au début c’était assez rare, il se réveillait marchait sans être vraiment conscient et nous arrivions rapidement à le faire revenir à la normale, ces derniers temps cela se passe quasiment toutes les semaines
    Pour de pas décrire chacune de ces crises, je vais parler de la dernière qui est la plus forte
    Cette nuit, il s’est donc réveillé en criant, en disant que ces jambes lui font mal, il était très crispé, poing serrè, il dit qu’il n’en peu plus, qu’il en a marre que ça lui arrive, il dit qu’il va mourir, que ça y ait il meurt, il s’est déshabillé et s’est même fait pipi dessus, il avait vraiment du mal à revenir à la réalité.
    Finalement le calme est revenu, nous l’avons fait dormir à coté de nous et une heure après nous l’avons encore retrouvé nu couché dans la salle de bain en train de crier en disant que ces mains le dérange très fort.
    Nous vivons en Afrique et ne pouvons pas consulter de spécialiste et nous ne savons pas trop quoi faire et sommes assez inquiet, ça à l’air de le vraiment le faire souffrir

    Merci pour vos conseils

  39. Bonjour Emilie,

    Effectivement, grandes angoisses chez votre fille dont les rituels ne sont que la réitération, voire l’enrichissement, avec toutes les conséquences que cela a pour elle comme pour vous, ses parents.

    J’ai très envie de vous écrire, “même motif et même punition” que pour Djinee (voir un des commentaires ci-dessous) à propos de son fils.

    Peut-être pourriez-vous dire à votre fille que vous êtes désolés mais que vous ne pouvez l’empêcher d’avoir peur, et que nul n’est besoin de participer à ses rituels puisque, si cela l’aidait vraiment, ou plutôt si vous, parents, l’aidiez vraiment,votre fille ne serait plus dans cette difficulté.

    Il faut donc vous retirer du jeu (“je”?) en précisant que, désormais, vous laissez votre fille gérer son “truc” puisqu’elle sait sans doute mieux que vous ce qui lui convient.

    Dites lui aussi que vous êtes de mauvais parents puisque vous n’arrivez, ni l’un ni l’autre, à lui procurer la sécurité dont elle a besoin.

    Qu’en conséquence, elle ne peut désormais compter que sur elle même pour se sécuriser. Encouragez ses rituels à la condition qu’elle les fasse seule, en dehors de votre présence puisque vous, mauvais parents que vous êtes, vous êtes… couchés! Vous êtes vieux, et avez besoin de repos.

    Encouragez ses rituels, voire aggravez les en lui précisant bien de s’assurer qu’ils sont suffisants et que, si besoin, elle en crée d’autres. Et que ce n’est qu’à ce prix qu’elle pourra dormir.

    Enfin, dites lui qu’elle a raison, c’est elle la chef de famille. Donc que c’est elle qui gouverne ses endormissements, et ses nuits comme elle le peut puisque ni son père ni vous n’arrivez à la sécuriser.

    Il est important de dire et faire tout cela, si vous l’acceptez bien sur, c’est à dire de prescrire le symptôme d’une part, et de vous incriminer puisqu’à l’âge qu’à votre fille, il n’est pas impossible qu’elle soit entrée dans une lutte de pouvoirs qui repose sur “la petite adolescence” d’autre part.

    Raisonner, gronder, menacer ne sert à rien si ce n’est d’aggraver la situation. Mieux vaut laisser la main à votre fille tout en lui précisant que vous l’aimez mais que vous ne pouvez rien pour elle (d’où l’idée stratégique des mauvais parents). C’est une question de positionnement qui devrait permettre de commencer à modifier son comportement. Idem pour le toilettes la nuit.

    Encouragez votre enfant à s’y rendre autant de fois que nécessaire mais précisez lui que, si elle vient vous réveiller pour ce faire, c’est donc qu’elle ne saura pas gérer elle même et qu’en conséquence, si elle vous réveille une fois, vous la réveillerez toutes les heures.

    Bien sur, si elle vous réveille, vous la réveillez toutes les heures pour qu’elle aille aux toilettes. Cela aussi devrait apaiser les choses…

    Ce n’est pas méchant, c’est de la stratégie comportementale afin que le problème cesse comme en attestent des témoignages de parents dans ce blog. Bon courage.

    P.S: n’hésitez pas à nous donner des nouvelles.

  40. Emilie dit :

    Bonjour
    Notre fille de 4ans et demi à des angoisses durant la nuit. Elle a bien dormi jusqu’à ses 2ans et demi et les problèmes ont commencé quand on évoqué la propreté (pourtant acquise vite après) puis quand on a enlevé la tétine (à 3 ans et demi).
    On nous a dit de mettre en place un rituel de coucher sauf que le rituel est devenu une accumulation de rituels: papa lit l’histoire maman chante une chanson, touche le cadre de la chambre….
    Bref, presque des tocs auxquels on a cédé pour la “rassurer”.
    Aujourd’hui encore elle a des “tocs” auxquels il faut qu’on cède car elle peut pleurer deux heures et se relever sous le seul prétexte autorisé (le pipi) tant qu’elle n’a pas obtenu ses phrases rituels (bien trop nombreuses)
    Elle ne s’autorise à s’endormir que si son doudou est sur son oreille (pour ne pas entendre de moustiques!), que tout son corps est recouvert et qu’elle m’a dit plusieurs de ses phrases auxquelles je dois répondre. Et idem quand elle se réveille la nuit pour aller faire pipi.
    On a essayé d’expliquer, de gronder, de punir, d’écouter, de minimiser, de dire que c’était notre probleme mais qu’elle ne pouvait pas nous empêcher de dormir, rien à faire.
    On est fatigué car elle se lève deux fois par nuit pour aller faire pipi et nous réveille systématiquement. Si on répond à ses phrases rituel, ça ne dure pas et elle s endort direct.
    Que faire ? On est vraiment fatigués de ne plus dormir correctement depuis deux ans, et on s’inquiète de voir notre fille angoissée comme ça.
    La journée s’est pourtant un amour: obéissante, drôle, autonome…
    Merci d’avance

  41. Bonjour,

    Nous parents, avons parfois tendance à penser en lieu et place de nos enfants, à bien des sujets qui les concernent, comme la “sucette” par exemple. C’est ainsi que nous décidons, un jour, de façon arbitraire, souvent, que la sucette, c’est fini! Mais nous interrogeons-nous sur la capacité de nos enfants à grandir d’un coup, parce-que nous l’avons décidé.

    Pourriez-vous imaginer que c’est comme si vous disiez à votre fils que, demain, c’est lui qui prend le volant pour aller à l’école, alors qu’il n’a que 6 ans? Comment pensez-vous qu’il va vivre une telle situation? A votre avis, ne risque t’il pas d’avoir très peur de passer, en un claquement de doigt, du statut d’enfant à celui d’adulte?

    C’est comme cela que nous imposons à nos enfants des comportements à propos desquels ils ne sont pas prêts. En toute bonne foi, nous les faisons basculer dans un monde où ils doivent gérer des frustrations d’autant plus vives que nous les leur imposons sur notre seule vision des choses.

    Peut-être votre enfant est-il très angoissé par le fait de basculer d’un monde avec “sucette” à un monde sans “sucette”. Je pourrais polémiquer sur le sujet des années durant, à ce propos là comme sur bien d’autres. Le tout étant associé à ce que nous pensons bien ou mal. En bref, en pensant bien faire, nous faisons mal.

    Peut-être votre fils pleure t’il non parcequ’il est angoissé mais, parce-que, seul le soir, il est triste et malheureux de ne pas bénéficier de sa “douceur”? Et vous, que faites-vous pour vous apaiser? Ne vous arrive t’il jamais d’avoir un comportement régressif pour retrouver calme, sérénité, sécurité?

    Avez-vous pensé à redonner sa “sucette” à votre fils, et à lui laisser le soin de l’utiliser comme bon lui semble? Je vous suggère de la lui redonner en “libre service”, et de lui faire confiance pour décider quand, comment, et où, il pourra l’utiliser à son bénéfice. En bref, laissez lui en la totale jouissance (je l’écris à dessein). Vous verrez peut-être la différence…

    Et vous l’apprécierez d’autant plus cette différence, qu’en le frustrant lui, c’est aussi à vous, parents, que vous faites du mal. Vous comprendrez peut-être que votre décision était inapproprié alors que vous l’aviez prise en toute bonne foi.

    Freud fut consulté par une maman qui voulait savoir comment faire pour “bien” élever sa fille. Freud lui a dit de faire comme elle voulait puisque, de toute manière, elle ferait mal, en toute bonne foi.

    Quel rude métier que celui de parent…

  42. Djinee dit :

    Bonjour,
    J’ai lu avec attention les différents témoignages et vos réponses à ces interrogations de parents démunis face aux angoisses de leurs enfants. Je rencontre le même problème avec mon fils de 6 ans, qui fait de grosses crises d’angoisse au moment du coucher et ne parvient plus à dormir sans que nous soyons à côté de lui depuis 2 semaines maintenant.
    Je pense connaître l’origine de ces crises d’angoisse : il a arrêté de prendre sa sucette depuis 3 semaines environ, après d’autres tentatives échouées (et trop brutales). Nous nous y sommes cette fois-ci pris différemment en le laissant choisir le rythme auquel il voulait cesser de la prendre (il ne la prenait que la nuit) : d’abord en faisant un petit effort pour la lâcher après l’histoire, puis en essayant au fil des jours de la prendre de moins en moins, jusqu’à l’enlever totalement. Il a cessé totalement, mais depuis cet arrêt définitif, les nuits sont devenus un enfer. Il est extrêmement angoissé à l’idée d’être seul dans son lit, dans sa chambre, alors que nos chambres ne sont séparées que par une porte que nous laissons ouverte et qui lui permet même de nous voir s’il lève la tête de son lit. Malgré tout cela, il fond en larme, pleure à s’en étouffer, nous dit qu’il ne pourra jamais dormir seul, ne parvient pas à se calmer. Je ressens sa détresse dans ces moments là et c’est insoutenable.
    Je trouve votre proposition d’inverser notre positionnement très intéressant : j’ai essayé déjà de lui expliquer qu’il dormait très bien avant dans son lit, qu’il n’a pas de raison de ne plus le faire aujourd’hui, que je ressens bien qu’il y a un problème et que j’aimerais pouvoir l’aider à le résoudre… mais que je ne peux rien faire pour l’aider sans savoir d’où vient ce problème. Je lui ai aussi expliqué que s’il ne dort pas, c’est son choix, que c’est lui qui sera ensuite fatigué, mais que nous, son papa et moi, sommes fatigués et voulons dormir. Il peut rester ainsi 30 minutes sans rien dire, en sanglotant doucement, puis il fond à nouveau en larmes, nous redit qu’il est désolé, mais qu’il n’arrive pas à dormir tout seul, qu’il essaie mais n’y arrive pas.
    Ce qui me pose réellement question, c’est l’attitude à avoir dans les faits, lorsque mon enfant ne se calme pas, que depuis des jours il dort mal, que la fatigue pèse sur lui, et que malgré mes interventions (nombreuses) et mes réponses durant la nuit, il continue à pleurer et sangloter, à ne pas dormir, à lutter contre cette fatigue qui atteint des sommets. Il est capable de ne pas dormir de la nuit et je ne peux pas le laisser comme ça… Nuits après nuits, je me demande ce que je dois faire : dois-je mettre un matelas dans notre chambre et l’y installer pour le rassurer (nous avons essayer une semaine : il dormait bien, mais combien de temps devions-nous le laisser dans notre chambre ? Était-ce vraiment l’aider ou simplement reculer un retour dans son lit qui allait, à nouveau, être une cata !) ? Dois-je le laisser face à ses peurs, sangloter seul dans son lit ? Je ne peux pas me résoudre à la “fermeté” que certains prônent (on y retourne pas, on le laisse pleure). Et pourtant, parfois, les nerfs lâchent, et le ton monte, et monte… Mais là encore, évidemment, ça ne sert à rien ! Et qu’il s’agisse de son papa ou de moi, invariablement dans la nuit, nous finissons par nous allonger à côté de lui ou mettre son matelas dans notre chambre. Je sais que ce n’est pas une solution, mais je me dis qu’il doit y avoir une alternative entre la fermeté sans détours et le renoncement total.
    Je suis désarmée, perdue. Que penses-vous de tout ça ?
    Je vous remercie d’avance de votre réponse.

  43. Bonjour Adeline,

    Bravo pour votre implication et votre confiance. En ce qui concerne le coucher, de la même façon que pour l’école le matin, prévenez là que cela va lui être difficile, qu’elle va sans doute pleurer, et que vous ne pourrez rien faire pour lui épargner cela (prévenez là environ une heure avant l’heure du coucher).

    Par ailleurs, exiger de vous que vous alliez vous coucher en même temps qu’elle est une façon de se rassurer, et de prendre le pouvoir. Bien sur, vous avez le droit d’en accepter l’augure mais est-ce adapté, je n’en suis pas convaincu.

    Je vous propose donc de lui dire, en même temps que vous la préviendrez qu’elle va pleurer, que vous n’irez pas vous coucher en même temps qu’elle car cela en fait qu’entretenir son problème. Et qu’en conséquence, puisque vous n’êtes pas capable de lui venir en aide, autant que vous vous couchiez quand vous, l’adulte, l’estimez opportun.

    Merci d’avoir partagé votre expérience. Je vous souhaite une excellente journée.

  44. Adeline dit :

    Bonjour,

    Je reviens vers vous pour vous tenir informé des premiers résultats de nos essais. Vos suggestions ont bien marchées pour l’école, elle ne pleure plus car à bien compris que je ne pouvais rien faire pour elle que de toute façon elle devait y aller je lui ai répété plusieurs matin tu vas encore pleurer mais maman ne peut rien pour toi … du coup à force elle me disait non je vais pas pleurer je suis grande. Par contre le coucher est toujours un peu difficile nous employons la même méthode mais je pense que ça va être un peu plus long elle veut toujours que l’on aille se coucher en même temps qu’elle ( je pense pour nous savoir pas trop loin) elle prend sur elle (je le vois bien) pour ne pas pleurer , il y a toujours des petites larmes mais plus de grosses crises c’est donc en bonne voie. Je vous remercie vraiment pour tout vos précieux conseils.

  45. Bonjour Jeanne,

    Vraisemblablement, et même si cela vous semble difficile, peut-être faudrait-il aider votre fille à exprimer et vivre sa peur. Pour ce faire, je vous invite à relire l’article que j’ai rédigé au dessus de votre commentaire.

    Il est inutile de rassurer votre enfant. Cela ne fait qu’enkyster sa croyance dans la mesure où les propos que vous lui tenez, de faon compréhensible, relèvent de la rationalisation. J’entends par là que même si votre fille pense qu’elle n’a pas de raisons objectives d’avoir peur du chat sur son lit, elle a peur quand même. Lui tenir ce type de discours est improductif.

    Il ne s’agit pas que votre enfant mette des mots sur ses angoisses, mais plutôt que vous l’aidiez à en mettre en lui posant les bonnes questions: “Quand tu dis que tu as peur, de quoi as-tu peur?” “En quoi cela te fait-il peur?” “Que crains-tu de pire si…”. Etc. C’est toujours la même chose. Si vous voulez que les gens changent, c’est à vous de changer. En l’espèce, il ne s’agit pas de réagir comme un parent aimant qui a le désir d’aider son enfant, mais d’agir comme un thérapeute, de façon objective.

    Enfin, je pense que sa peur est profonde, dans la mesure où cela la pré occupe à un point tel, qu’elle a du mal à s’intéresser aux autres. Rencontre t’elle des difficultés scolaires?

  46. Jeanne dit :

    Bonjour
    Madame fille de 7 ans n avait jamais eu aucun soucis pour s endormir le soir jusqu a ce que nous changions de maison il y a un an. Un soir le chat est venu sur installer sur ses pieds et depuis elle me dit qu elle a peur. Le souci c est que même en vacances dans la maison de ses grands parents elle a peur de s endormir seule. Elle trouve toujours des excuses pour repousser les heure de se mettre au lit. Nous avons beau discuter avec elle pour la rassurer, tenter de compter les moutons ou de faire de la sophrologie rien n y fait. Il fait que je me couche à côté d elle ou qu elle vienne dormir sur un matelas côté de moi pour trouver enfin le sommeil. Elle pleure beaucoup et ne sait pas mettre de mots sur ses angoisses. je ne sais pas comment l aider.
    Également je ne sais pas si cela a un rapport, elle est très sociable mais n à pas de réels amis et à du mal à se intégrer aux groupes. Elle joue avec des enfants qui elle rencontré sans succès intéresset vraiment à eux, sans leur demander euro prénoms, plus finalement pour ne pas être seule mais sans tisser de liens véritables.
    Merci pour votre aide
    Jeanne

  47. Elever et aimer des enfants n’a rien d’évident non plus. Parfois, faire le bien au profit de celles et ceux que l’on aime nous fait employer des chemins inattendus, voire étonnants. Ce que nous pensons bon pour eux ne l’est pas nécessairement.

    Ce que je vous ai proposé c’est une stratégie de résolution. Rien ne vous oblige à l’adopter. J’attends de vos nouvelles.

  48. Adeline dit :

    Merci je vais essayer de utiliser vos suggestions même si je trouve que ce n est pas évident. Merci pour votre aide. J espère que ma fille ira mieux d ici peu car elle me fait beaucoup de peine et l ambiance est tendue à la maison. Encore merci je vous tiens informé

  49. Bonjour Adeline,

    Il peut y avoir de multiples raisons aux problèmes de votre fille. L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite soeur, la peur de vomir dans son lit et d’être de nouveau livrée à elle même, son âge – lequel est une période particulière -, l’école, que sais-je encore?

    Il me semble évident que plus vous demanderez à votre fille si elle a peur, moins elle vous répondra par l’affirmative, parce-qu’elle ne voudra pas perdre son statut de “grande”, ou vous déplaire. Sans doute, dans son esprit, ce qu’elle ressent et vit est confus.

    Au delà des raisons qui motivent son problème, peut-être pourriez-vous essayer de lui dire qu’avant chaque arrivée à l’école elle pleurera parce que cela lui est vraisemblablement difficile (sans lui dire qu’elle a peur), et que vous ne pouvez rien y faire. De même, pourriez-vous lui dire, et lui répéter, qu’avant chaque moment d’aller se coucher, elle pleurera aussi et que vous serez impuissante à lui venir en aide. Dans les 2 cas, comme dans d’autres éventuellement, vous pourrez préciser que vous êtes désolée parce qu’impuissante à régler son problème, tout en ajoutant que cela fait sans doute de vous un mauvais parent, une mauvaise mère, puisque vous ne savez pas l’aider (le tout en prenant un air de circonstance).

    J’ai bien conscience que ce que je vous écris est surprenant. C’est juste une question de stratégie. Si vous voulez que votre fille “change” au sens de résoudre son problème, c’est à vous de changer de positionnement. Evitez de poser des questions dont vous connaissez la réponse. Un peu comme si vous demandiez à une personne si elle vous a trahi. Elle vous répondra toujours par la négative, ce qui vous amènera à chercher les preuves de ce que vous savez déjà et ne fera qu’accroître votre problème,e en alimentant vos doutes.

    Essayez de changer de positionnement, et de faire comme s’il n’y avait pas de problèmes. Expliquez à votre fille que vous constatez bien qu’elle a un problème mais que vous n’y pouvez rien. Cela pourrait participer à ce qu’elle se prenne en charge elle même, sans s’en rendre compte, à changer sa relation à elle même, à s’investir de la solution.

    Nul n’est besoin de rationaliser autour d’une tentative de compréhension. Cela ne fait que maintenir le problème. Et ce d’autant plus que votre enfant n’a pas tous les moyens pour résoudre son problème, du fait de son très jeune âge, soit pour raisonner autour de son problème et trouver une solution pragmatique.

    Je vous invite à essayer d’utiliser mes suggestions, si vous le voulez bien, et à me tenir informé, si vous le voulez bien aussi. Vous pouvez aussi consulter un pedo psychiatre mais là, c’est une autre histoire…

  50. Adeline dit :

    Bonjour,

    Nous avons une petite fille de 3 ans qui n’a jamais vraiment aimé dormir mais jusqu’ici ne faisait pas de crises comme actuellement. Je culpabilise beaucoup car elle a été malade un soir ou nous avions du monde chez nous, elle nous appelais car elle avait vomi dans son lit et nous ne l’entendions pas … depuis tout les soirs c’est une crise pour aller au lit avant elle dormais dans le noir et la porte fermée maintenant nous avons “cédé” pour mettre une veilleuse et laisser sa porte ouverte mais même avec ça c’est la crise. Je lui demande si elle a peur elle me dit non. Il faut savoir aussi qu’elle a beaucoup de changement d’un coup, il y a eu une nouvelle maison, la première rentrée scolaire( les deux premières semaines impeccables pas une larmes et depuis pleurs et crises tout les matins au moment de la laisser), l’arrivée d’ici un mois d’un petit frère ou d’une petite soeur ( tout le monde me dit que c’est ça elle à peur qu’on la délaisse qu’on ne l’aime plus mais pourtant je fais que de la rassurer dans mes mots et mes gestes ). On voit qu’elle est angoissée le soir quand se rapproche l’heure du coucher elle commence à avoir la voix qui tremble et les yeux humides. A force nous perdons patience, nous ne savons plus quoi faire et cela joue sur notre couple également. Aidez-nous

  51. Bonjour Carole,

    Dans un premier temps, au delà du côté pénible d’être réveillée – éventuellement -, et dans la mesure où votre fils ne se souvient que fort peu, voire pas, de ce qu’il s’est passé la nuit précédente, et qu’en conséquence cela ne semble pas lui poser problème dans son quotidien, se pose la question de savoir en quoi ces réveils nocturnes sont un problème, et pour qui…

    Dans un second temps, vous pouvez envisager de consulter un pedo psychiatre. Il ne s’agit pas de médicaliser et/ou de psychiatriser la prise en charge mais d’essayer de savoir ce qu’il se passe auprès d’une personne compétente. En effet, je ne m’estime pas compétent à vous répondre à propos d’un enfant de cet âge.

    Tenez moi au courant. Bonne journée Carole.

  52. Camol dit :

    Bonjour
    Mon fils de 8 ans s’endort sans problème le soir mais se réveille brusquement 1 à 2 heures après le coucher totalement en panique, il tape, il sautille, il se met à courir partout comme s’il voyait quelquechose, il me dit qu’il n’arrive pas à faire ce qu’il a décidé et que ça l’énerve. Après il se calme un peu et me dit qu’il a la sensation d’être grand, il crie. Ses propos sont totalement incohérents. Je sens qu’il est complètement ailleurs, au bout de quelques minutes j’arrive à le calmer, il reprend ses esprits et il se rendort. Cette situation s’est répétée trois fois et a commencé suite à une gastroentérite, il était extrêmement fatigué. Le lendemain, il se souvient vaguement de ce qu’il s’est passé et passe des journées tout à fait normal.
    Ma question est la suivante: dois je consulter un médecin? Que puis je faire pour éviter que ça se reproduise?

  53. Bonjour Alice,

    Sans doute adopter le même comportement que vous avez adopter pour le soir. L’angoisse s’est déplacée, ce qui est très encourageant. Mais il faut “pousser le truc” un peu plus.

  54. Alice dit :

    Bonjour,
    Nous avons tenté votre méthode sur notre fille de 5 ans, depuis une semaine et cela semble fonctionner… Cependant, son angoisse est repoussée au petit matin. Elle appelle pour que nous venions dormir avec elle… Que faire?

    Merci d’avance,

  55. Bonjour,

    Peut-être faudrait-il poser des questions pour que votre fille vous précise ce qu’elle ressent quand elle vous dit qu’elle “se sent mal”. A t’elle peur de quelque chose et, si ou, de quoi? Ressent-elle des douleurs physiques, et si oui, lesquelles? Depuis combien temps cela dure t’il? Que fait -elle pour essayer de se sentir mieux? Qu’est-ce qui la rassure, ou lui permet de se sentir plus apaisée? Etc.

    En fonction de ce qu’elle vous précise, informez m’en et j’essaierai e vous orienter.

  56. basquin dit :

    Bonjour la fille de 11 ans a subitement peur de dormir …elle a un noeud dans la gorge , le ventre qui lui fait bizarre et à peur de vomir . Elle dit qu’ elle s endort et d un coup quand elle se tourne elle se sent mal .même si on dort avec elle c est pareil … que faire ???

  57. Bonjour,

    Jacques Lacan disait: “On ne pose jamais que des questions à propos desquelles on connaît la réponse”. Alors, oui, ce me semble judicieux que d’aller consulter un psy. Sans doute vous aidera t’il à comprendre ce qu’il se passe.

    Je vous souhaite une bonne journée.

  58. Lefebvre dit :

    Mon fils de 7ans fait des crises avant de dormir. Il nous provoque, il nous nargue, hurle et essaie de gagner du temsp et ma fille de 6ans elle me fait tout répéter dix fois et elle essaie de gagner du temps. Et ça fait 3mois que ça dure, que faire? Allez voir un psy?

  59. Bonsoir Sophie,

    Avez-vous lu les commentaires en dessous de ce même article? J’y réponds à d’autres parents à propos de problèmes plus ou moins similaires à celui de votre fils.

    Si vous ne trouvez pas des ébauches de réponses tant dans l’article que dans les commentaires, informez m’en et nous verrons comment faire.

    Bonne soirée Sophie et bon courage.

  60. guibaud dit :

    Bonjour,
    Notre fils de 7 ans a de violentes crise d’angoisse au moment du coucher depuis 3 mois. Tout a commence un soir de violent vent et je dois avouer que nous nous sommes mis en colère avec mon mari. La journée aucun soucis de comportement. On peut meme le coucher comme d’habitude et au bout de 5 min il descent en disant qu’il a peur. De quoi? Nous avons eu droit à “peur que vous partiez et que vous nous laissiez” (lui et sa soeur). Absolument pas dans nos habitudes bien au contraire je suis très protectrice. Ensuite il m’a dit avoir peur d’une poupée tueuse. Nous avons essayé de rationalisé mais rien y faisait donc j’y finis par lui parler de comment la vaincre si elle arrivait. RIen à faire…nous avons fini par accepter de mettre un petit tapis de sol par terre dans notre chambre. Et bien même avec ça ca ne fonctionne pas.
    Il a besoin de faire “une crise”. Il pleure m’appelle alors que je suis à coté et l’écoute. Quand j’essaie de le prendre il me rejette comme si il avait peur de moi. Si je l’ignore il me dit des méchancetés ou menace de faire des choses…je ne réagis pas pour ne pas donner d’importance à ce qu’il dit sauf que je lui dis que j’appellerai les pompiers. Une fois la crise passée il s’excuse et s’endort mais pas dans sa chambre mais dans le couloir comme pour dire je respecte votre intimité.
    Il en peut pas expliquer ces crises. Pourtant en dehors d’elle nous avons essayé d’en parler. Soit il dit qu’il ne sait pas soit il pleure car il dit qu’il ne veut pas en parler. La journée encore une fois aucun changement de comportement.
    Merci de votre aide

  61. Bonjour,

    Je pense que, dans un premier temps, le meilleur moyen serait de ne pas en faire un problème. Je m’explique. Plus vous vous énervez, plus votre fils se rend compte que VOUS avez un problème avec son sommeil alors que lui vous dit qu’il n’y a pas, ou qu’il n’y aurait pas, de problème.

    L’éventuelle solution serait donc de lui dire tous les soirs, au moment du coucher, qu’il y a de fortes chances pour qu’il ne dorme pas avant une certaine heure et que vous n’y pouvez rien. Essayez de faire comme si de rien n’était tout en lui précisant que s’il ne dort pas, il sera fatigué, et que cela aura sans doute des conséquences (scolaires, activités diverses, concentration, etc.). Ensuite, demandez lui d’assumer et essayez de ne pas vous énerver ni d’être menaçant (c’est contre productif). Avant le coucher, s’il y a lieu, retirez lui smartphone, ordinateur, TV, et autres outils de communication.

    En bref, vous lui faites savoir que s’il ennuie vous êtes désolé et ne faites plus un problème qu’il ne s’endorme pas avant une certaine heure. Précisez lui aussi que vous, vous êtes fatigué, avez besoin de vous reposer et qu’il serait gentil de ne pas vous déranger quand il ne dort pas car, comme il aura pu le remarquer, ne pas dormir vous rend désagréable.

    En ce qui concerne son frère, vous pouvez agir de la même façon. Cela signifie que si son frère est fatigué à cause de ses demandes réitérées de dormir ensemble le WE, votre demander à votre fils ainé d’assumer les conséquences de la fatigue de son frère, c’est à dire de s’en occuper quand le cadet est fatigué pour cause de nuit ensemble le WE et que, du coup, il empêche son frère dormir. Et de le lui rappeler aussi souvent que nécessaire en l’obligeant de façon fine à s’occuper de son frère (sorties, activités péri scolaires, devoirs, etc.).

    Tenez moi au courant si le problème persiste sachant que l’idée globale est de délibérément vous désinvestir en n’en faisant plus un problème, et encore moins un problème d’autorité.

    P.S: Vous pouvez aussi lui dire qu’il a une chance inouïe de s’ennuyer puisque l’ennui favorise la créativité…

  62. Roberto dit :

    Bonjour nous sommes confronter , ma femme et moi , a des angoisse de notre garçons qui a 11 ans au moment de se coucher. Il dit ne pas savoir pourquoi mais il n’arrive jamais a s’endormir. Alors bien évidement il s’endort mais se couchant a 21h30 en semaine il ne s’endort que très rarement avant 1 h du matin. Il dit s’ennuyer au lit et ne pas arriver a s’endormir et dès qu’il commence a se mettre la pression pour dormir s’est encore pire. Je pense que je réagit certainement mal car souvent je me met en colère. Ce qui est le plus dur , je crois , s’est qu ‘il dit être incapable de données des explication a tout ça . Dois je utiliser la méthode que vous décrivez du paradoxe et comment l’adapter dans son cas car il ne me parle d’aucune frayeur . Ce n’est pas approprement dit des terreurs nocturne mais juste s’ennuyer dès qu’il est coucher. Petite particularité c’est que le weekend il essai a chaque fois de convaincre son frère qui n’as que 8 ans de dormir dans la même chambre. Que ce soit dans la sienne ou celle de son frère. Je ne sait pas si cela a un liens. Nous traversons une période assez difficile pourriez vous nous aider ? Merci par avance…

  63. Bonjour Céline,

    Pour commencer, essayez de ne pas culpabiliser. Chaque parent a son histoire et fait comme il peut. A plus forte raison quand sans motif compréhensible, leur enfant semble rencontrer un problème à l’identique du leur.

    Votre fils rencontre t’il un problème similaire au votre ou rencontre t’il un autre problème? Sans doute ses façons de manipuler, ou d’exprimer ses peurs, pour retarder le coucher ou ses angoisses nocturnes disent-ils quelque chose. Mais quoi?

    Peut-être serait-il judicieux d’essayer de comprendre ce qu’il se passe dans la tête de votre fils. La première des difficultés étant qu’il ne maitrise pas tout le vocabulaire nécessaire, et que verbaliser ses émotions ne va pas être chose simple pour lui comme pour vous en termes de questionnement.

    Sur la foi de ce petit coeur qui bat à 200 à l’heure (dixit) c’est donc que son propriétaire est paniqué. Que craint-il? C’est peut-être la première question à lui poser en ces termes: “Moi ta maman, j’ai l’impression que le soir, en te couchant, tu as peur. De quoi as-tu peur?” Puis, vous déroulez vos questions au gré des réponses de votre fils.

    La technique consiste donc à poser une première voire seule question qui vienne de vous en traduisant votre sentiment par rapport à un sujet donné. Ensuite, vous utilisez les réponses de votre fils pour transformer certains éléments de réponses en question pour essayer de comprendre. “Tu me dis que….” “Est-ce que je dois comprendre que…” Est-ce que je dois penser ceci ou cela…”. Etc. Cela signifie que vous reformulez les réponses de votre fils en mode “question”. Cela va vous permettre de dérouler le fil jusqu’à, peut-être, entendre le réel énoncé de son problème. Par exemple: “Papa et toi vous êtes engueulés, et j’ai peur qu’il t’arrive quelque chose ou que tu pleures parce que tu es triste…” “L’homme de la maison c’est moi, pas papa, donc je pleure voire hurle pour rendre le pouvoir” ou “Je veux te protéger” (je plaisante… quoique…).

    Enfin, essayez de lui poser des questions à un moment qui vous semble propice. Quand, par exemple, vous vous faites un câlin. C’est sans doute à ce moment là qu’il sera le plus en partage avec vous, l’idée étant de ne pas faire de son problème une affaire d’état. Vous pouvez aussi lui dire que vous êtes désolée de le voir rencontrer tant de douleurs ou problèmes. Mais que vous craignez être impuissante à l’aider. Sauf à ce qu’il vous aide lui même pour trouver le coeur de son problème et envisager une solution. Ensemble.

    Essayez de fonctionner comme cela puis évoluez de façon progressive. Au pire, si cela persiste, reparlez m’en et nous verrons quoi faire. Par ailleurs, vous pouvez lui suggérer ce que j’ai écrit dans l’article que vous avez lu en lui dressant le tableau de l’horreur! Même si cela vous inquiète, cela fonctionne très bien (à compter du moment où vous avez une idée assez précise de ce qui motive son problème). Il est donc important que votre fils soit associé à la solution même si cela vous semble étonnant avec un enfant de cet âge.

    A vous lire.

  64. Céline dit :

    Bonjour,

    Je viens de lire attentivement votre article.

    Notre fils de 2 ans et 1/2 a commencé ses crises d’angoisses il y a 10 jours.

    Jusque là nous n’avions aucun problème, on le mettait au lit et hop il s’endormait tout seul !!!

    Autant dire que nous sommes très surpris et démunis…

    Il commence par tenter de gagner du temps chaque soir (pipi, soif, calin etc…) puis se mets littéralement à hurler dès qu’on le laisse.
    Nous avons tenté plusieurs approches :
    – le laisser hurler et remonter toutes les 5 puis 10 puis 15 minutes… rien n’y fait, il s’égosille, son cœur bat à 200 à l’heure et il en sueur
    – l’apaiser en restant à côté de lui; pour le coup ça fonctionne que maman soit à côté, mais malheureusement ca ne résout pas le problème des réveils nocturnes car du coup je dois me lever 3/4 fois par nuit pour le rendormir.

    J’ai été moi-même très angoissée dans mon enfance (même adulte…); je me dis donc que c’est peut-être de “ma faute”.
    Je me souviens de ces soirs où je pleurais dans mon lit en appelant ma mère, et ce sentiment d’abandon est très difficile à vivre, raison pour laquelle j’ai fini par “céder”…

    Une solution ???
    Nous sommes tous deux très fatigués par ces nuits qui se suivent et se ressemblent, en plus des journées de travail.
    Merci

  65. Bonjour,

    Voilà un problème bien compliqué dans ma sure où vous n’avez pas d’autorité directe sur les enfants de votre compagnon lequel se rend “complice” des besoins de ses enfants, tout comme leur mère. Le fait que les enfants ne puissent s’endormir que dans le lit conjugal indique une problématique familiale (dans la famille de votre compagnon), laquelle a déjà trouvé un point d’expression: le divorce.

    Je crains que vous ne puissiez faire quelque chose que votre compagnon semble refuser dans la mesure où celui-ci vous répond ne pas vouloir en entendre parler. De fait; il semble vouloir vous prendre en otage dans une problématique dans laquelle vous n’avez rien à voir, et vous “manipule” en agissant le spectre maternel qui consiste à faire savoir au père que si les enfants ne peuvent pas dormir dans votre lit, votre compagnon ne verra plus ses enfants.

    La seule chose, en l’état actuel de la situation, serait d’envisager de continuer à exprimer vos limites, et donc continuer à refuser que les enfants de votre compagnon dorment dans votre lit, tout en invitant l’intéressé et son ex compagne à consulter un thérapeute par souci de sécuriser les enfants.

    Je crains que cette situation ne perdure et que vous soyez victime d’un problème dans lequel vous n’avez rien à voir. Qu’en sera t’il de votre positionnement? L’avenir vous le dira.

    Bon courage. Bien à vous.

  66. Dodo974 dit :

    Bonjour, j’ai lu avec attention votre article car je vis la situation actuellement et j’en souffre.
    Je suis depuis quelques mois avec un homme divorcé qui a 4 enfants.
    Nous avons les deux plus petits 6 et 9 ans le weekend. Ces petits avaient l’habitude de dormir avec leurs parents ou de les rejoindre pendant la nuit.
    Quand j’ai vécu cela la première fois j’ai bien insisté auprès de mon compagnon pour lui faire comprendre que les enfants dans notre lit c’était hors de question.
    La petite de 6 ans arrive à dormir seule mais le garçon de 9 ans dort la semaine avec sa mere et le weekend, il se réveille et venait chercher son père qui finissait sa nuit avec lui. J’avais réussi à discuter avec lui et il avait réussi a faire une nuit seul et en était fier. Mais depuis quelques semaines il ne veut même plus s’endormir seul et le papa va donc dormir avec lui, ce qui me bouffe. Nous en avons discuté tous les deux, il ne veut pas que je lui prenne la tête avec ca, il faut selon lui laisser le temps au temps… Je lui ai demandé de s’accorder avec son ex et de discuter avec le petit pour mettre des mots sur ses peurs et que chacun fasse un travail de son côté mais rien n’a été fait.
    Il ne cherche même pas à l’endormir dans son lit et se coucher il s’endort avec lui et fait sa nuit.
    Je ne sais pas quoi faire et s’il sera partant pour cette méthode sachant que son ex lui met la pression pour qu’il ne laisse pas le petit seul car sinon il ne viendra plus.
    Merci

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