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Angoisse de la rentrée: Comment faire pour ne pas anticiper?

Angoisse de la rentrée

Il ne s’agit pas seulement de la rentrée scolaire mais, d’une façon plus générale, d’une rentrée à tous points de vue. Je pense qu’il s’agit d’un éternel recommencement qu’accompagne son lot symptômes physiques. Ou psychiques. Peurs. Joies. Excitations. Enjeux politiques. Enjeux sociaux. Scolaires. Enjeux économiques. Au passage, je n’oublie pas ce qui suit. La boule au ventre. Maux de ventre. Douleurs intestinales. Peur d’échouer. Anticipation. En bref, tout ce qui repose sur cette question anxiogène. Échouer ou réussir? C’est l’objet même de cette angoisse de la rentrée.

Les enjeux sont de taille. Chacun va y aller de son angoisse quant à imaginer – sans savoir – ce qu’il peut se passer.

  • Comment la rentrée scolaire va t’elle se dérouler?
  • Vais-je être à la hauteur de ce que l’on attend de moi?
  • Les enseignants seront ils sympathiques et bienveillants?
  • Les élèves respectueux de l’autorité du professeur?
  • Mon patron – ou ma patronne – sera t’il dans de meilleures dispositions à mon endroit?
  • L’usine va t’elle fermer?
  • Comment faire pour me protéger des menaces de société de crédit que j’ai tant de mal à honorer?
  • Mon compagnon – ou ma compagne – va t’il me quitter?
  • Comment ne pas avoir peur de l’avenir?
  • Comment ne pas anticiper alors que je suis pris dans un tourbillon de troubles sociaux?
  • Comment agir dans le respect de moi même et des autres?
  • Comment ne pas être otage de cette équation toxique: Politique sociale et répression?

Angoisse sur angoisse égal anxiété. C’est le lit même de cette angoisse de la rentrée.

Angoisse de la rentrée: Scolarité et mauvais départ

En matière scolaire, et alors que les ministres qui se succèdent s’échinent à imposer des règles qui ne tiennent aucun compte des réalités du terrain, un enseignant de Marseille a mis fin à ses jours en septembre 2013. Ce monsieur a expliqué son geste par son refus de satisfaire à un enseignement dans lequel il ne se reconnaît plus. Bien triste spectacle qui traduit avec une infinie violence cette angoisse de la rentrée. Une source d’anxiété dans laquelle sont plongés bien des gens.

Comment résister à une machine sociale et éducative dont j’ai toujours dit qu’elle ne savait ni ne voulait s’adapter à la réalité sociale et environnementale. Comment traiter une angoisse quand vous savez qu’il vous faut aborder le quotidien comme si de rien n’était et que, “allons, y a pas mort d’homme“. Ben si, encore une fois, il y a un mort.

Le gouvernement peut toujours mettre en place une cellule de gestion du stress post traumatique. Et les enseignants se faire prescrire des benzodiazépines. Ou des anxiolytiques. Voire, “pondre” une nouvelle stratégie de prise en charge de la violence scolaire. Fondamentalement, cela ne changera rien.

Nous voulons que les choses, ou les gens, changent. Alors, il faut changer soi. Et la république n’y est pas prête. A plus forte raison quand on entend et constate le comportement des gens qui prétendent gouverner la France. Ce n’est pas un changement. Cela relève plus de l’arrogance. Celle-là même qui encourage la résistance au changement. Tout en prétendant le contraire. Une preuve.

L’actuel ministre de l’éducation nationale est féru de neurosciences. Sous peu, nous allons avoir le loisir de vérifier combien il est aveuglé par cette pratique. Et, surtout, combien il en oublie l’essentiel. Les êtres humains. Ce monsieur est dans son besoin. Pas dans le changement. J’adorerais me tromper. Mais ce qui suit ne me rassure pas.

Angoisse de la rentrée: Un contexte social délétère

A l’approche de cette rentrée des classes commencent à poindre différents problèmes. De toute nature. Et contre lesquels, il faut essayer de s’adapter. Un nouveau rythme scolaire. Un nouveau rythme de travail. Les palpitations à gérer. Surtout quand on souffre de phobie sociale. Ou d’anxiété sociale. Voire, qu’un enfant se trouve dans le refus scolaire. Qu’il a peur de faire des crises de panique parce-que l’angoisse de séparation est trop forte. Ou que l’on craint de faire des crises d’angoisses à répétition.

Angoisse de la rentrée scolaireA l’énumération d’une telle liste de symptômes, on pense que cette lutte contre l’angoisse participe à divers troubles anxieux. Vous pensez à juste raison. Dès lors, et au contraire de ce que certains pourraient en penser, il me semble difficile de se contenter de pratiquer la relaxation pour se détendre. A plus forte raison quand on n’ pas encore finaliser la liste des courses liée aux fournitures scolaires.

Il existe des sujets tout aussi graves lesquels alimentent aussi cette angoisse de la rentrée. Je parle là d’un contexte social épouvantable. Lequel monte d’un cran chaque année.

Quand prépareront t’on élèves et enseignants à aborder sereinement ce premier jour d’école? Comment préparer les élèves à intégrer une nouvelle école? De façon sérieuse. Pas seulement en leur faisant visiter ces nouveaux locaux. Quand prendra t’on en compte les angoisses de l’enseignant terrorisé par ces parents qui exigent le respect de l’élève alors que ce même élève ne respecte pas les autres en plus d’être scolairement en dessous du niveau de l’eau.

Quand mettra t’on en place des structures d’accueil de qualité pour entendre la parole des enseignants épuisés par des objectifs toujours plus importants. Quand l’état reconnaitra t’il la qualité de la plupart des enseignants en communiquant sur la reconnaissance de ce métier. Autant de sources de stress. que les questions qui suivent.

Quand l’état revalorisera t’il le salaire des enseignants qui, faisant toujours plus d’heures tant en classe qu’en préparation et en corrections, sont devenus des travailleurs pauvres? Cette question économique est une angoisse profonde. Et pas seulement chez les enseignants. Une récente étude a montré que le salaire des enseignants français est de moitié inférieure au salaire des enseignants européens. Cherchez l’erreur.

Quand l’état participera t’il à ce que cesse à ce discours franco français qui veut que les enseignants ne foutent rien? Quand certaines personnes arrêteront-elles de demander aux autres de se substituer à elles mêmes dans la prise en compte de leurs responsabilités.

Quand, quand… quand aidera t’on les gens à ne plus être impactés par les angoisses que le système génère? Quand certains enseignants vont ils arrêter de maltraiter certains élèves au motif que les angoisses qu’ils les assaillent?

Quand les inspecteurs d’académie vont ils arrêter de ne pas écouter les enseignants au nom de directives toutes plus ahurissantes les unes que les autres? A quels moments, et dans quels conditions, ces professionnels de la chose éducative vont-ils prendre acte que les angoisses de leurs collaborateurs sont les mêmes que les leurs?

Angoisse de la rentrée: Une situation économique tendue

Quand certains employeurs ou chefs de services vont ils cesser de mettre la pression sur leurs employés au nom de ce chiffre qui les angoisses: le C.A? Quand l’argent cessera t’il d’être au centre de tout? De toute chose? Et de tout le monde? Cet argent, veau d’or supra vecteur de toutes les angoisses? Quand le monde cessera t’il d’avoir peur? Quand l’homme sera t’il enfin au centre de tout? Quand l’homme s’affirmera t’il enfin et, partant, mettra t’il un terme à toutes les angoisses qui l’agressent?

Les angoisses de la rentrée: des facteurs environnementaux délètères

Les angoisses de la rentrée

Jamais! Enfin, je ne crois pas. Chacun y va de sa résistance individuelle à son anxiété.  A son stress, à toutes les angoisses qui le percutent. Et le monde continue d’avancer. Rester bloqué sur un échec – alors qu’il n’y a aucun désir d’en tirer les enseignements – est la mort du système. Le système a plus d’intérêt que l’homme lui même. L’homme est seul. Le système est tout. Au nom du système, il est important e maintenir les angoisses. Tout comme la peur du gendarme.

Angoisse de la rentrée: De multiples sources de stress

Économiquement, il est nécessaire qu’il y ait du chômage. Il est important qu’une société souffre. Une société qui va trop bien est un système qui se crée un problème. Celui-ci a fonction de satisfaire à des besoins de pouvoir. Et, accessoirement d’autorité. Celle ou celui qui détient la solution exerce son pouvoir. Ou son autorité. cela dépend de comment il se positionne. De la façon dont il appréhende l’angoisse générée par le problème.

Cela fonctionne comme ces pays qui refusent de trouver la paix . Et qui ont plaisir à faire la guerre depuis longtemps. Chacun reste campé sur ses positions victimologiques. Chacune des parties y trouve son intérêt. Les angoisses diverses ne sont pas prêtes de s’arrêter.

Pour que des gens se sentent bien, il est nécessaire que d’autres se sentent mal. C’est une réalité sociale et culturelle incontournable.

Constater que quelqu’un souffre est un excellent moyen de se recadrer sur son propre état émotionnel et, partant, à l’aide de différences de toutes natures, de se trouver mieux que les autres. Cette angoisse de la rentrée fait le bonheur des uns, et le malheur des autres.

Angoisse de la rentrée: De l’intérêt des crises

Très prochainement, énormément d’êtres humains reprennent le chemin de l’école. Enseignants. Élèves. Parents. Employés. La plupart, à des degrés divers, ont les angoisses vrillées au ventre. Ou la joie d’échapper à un ennui qui les aura consumé tout au long de l’été.

Plus simplement, certains sont dans la joie de retrouver leurs potes. De rejouer encore et toujours la scène du positionnement social et des inter actions affectives. Chacun imagine sa place dans ce futur à la fois connu et redouté. Bien des questions accompagnent cette population sous pression. Questions auxquelles chacun s’emploie à répondre. Mais pas toujours de façon adaptée. En effet, il existe un biais dans ces réponses.  Le besoin de s’éviter ces angoisses tant redoutées.

Le stress induit invite chacun d’entre nous à se trouver un comportement comme une place qui le protège d’enjeux qu’il redoute. Entre ceux qui, victimes de phobie scolaire, vont souffrir aujourd’hui et demain plus encore, entre celles et ceux qui, victimes dangoisses au travail, se demandent quand tout cela va s’arrêter. Il existe un système sourd mais omniprésent. Lequel, savamment, entretient un état de tension. C’est ainsi que les choses existent et perdurent. Je le dit souvent. Il y a un intérêt à maintenir les angoisses.

Le système existe dans ses résistances. Toute crise a du bon. Cet intérêt d’inviter chacun à inventer un nouveau positionnement. Un changement qui permette de s’affirmer. De trouver une nouvelle place,. Presque une nouvelle vie. Dans un incessant et impressionnant ballet émotionnel, il y a celles et ceux qui planteront. Et les autres. Ceux qui avanceront. Trébucheront. Se relèveront. Et continueront. Ainsi va le cycle de la vie. Ainsi, angoisse de la rentrée et anxiété alimentent le cours de nos vies. Qu’on le veuille ou non.

Angoisse de la rentrée: Donner du sens

D’aucuns disent que la vie est un éternel recommencement. Pas totalement exact/ Mais pas totalement faux non plus. Et c’est ainsi que les angoisses nourrissent nos “moi” respectifs. Sur la foi d’expériences passées, l’être humain se positionne d’une façon qui lui semble la meilleure.

Il y a celles et ceux qui, pris d’effroi, restent tapis dans l’ombre. D’autres font le choix d’être aveuglés par trop d’exposition à la lumière sociale. Il y a aussi des gens pour aborder le changement avec angoisse. Mais avec courage. Ils accueillent les angoisses. Celles qui vous invitent à vous dépasser.

Oui, le stress, l’anxiété, comme les angoisses ont du bon. De celui qui vous obligent à vous poser les bonnes questions. Partant, quel est le sens de tout cela? Les angoisses ont-elles un sens? Où vais-je? Qui suis-je? Et dans quelle étage erre (comme disait mon défunt père)?

Il y a peu, je me suis – encore – posé la question du sens. Du sens de tout. Du sens de la souffrance. Du sens du plaisir. Du sens de la vie. Et je me suis souvenu d’un exercice. Du coup, je me suis de nouveau intéressé à cette méthode.

L’exercice consiste à trouver le sens que l’on souhaite donner à sa vie. Ou le sens que vous pensez que votre vie doit avoir. La vraie question est: “Quel est le sens de ma vie“. Vous écrivez cette question. Puis vous répondez de façon spontanée. Jusqu’à ce qu’une réponse que vous venez d’écrire vous émeuve. Voire, vous bouleverse. Et ce à un point tel que vous saurez que vous avez trouvé.

Angoisse de la rentrée: Quelle solution?

A chaque réponse vous attribuez un numéro chronologique. Il n’est pas impossible que vous atteignez des chiffres vertigineux. Peu importe. Passez y le temps nécessaire. J’ai recommencé hier. Et j’en suis à 101. Je prends un certain plaisir à me mettre à l’épreuve. ainsi, je constate si, oui ou non, le sens que je donne à ma vie a évolué. Ou s’il est conforme à ce que j’ai précisé en d’autres temps. Ne lâchez pas cet exercice en chemin. Écrivez jusqu’à ce qu’une phrase, longue ou courte, vous apparaisse comme une évidence.

Je vous assure que cela est assez radical quand vous êtes confronté(e) à une crise d’angoisse ou à du stress. Et, en ce moment, au regard des enjeux de toutes natures et des échéances qui vous attendent, il y a de quoi être stressé ou, à tout le moins, angoissé. Y aurait-il moyen de trouver la paix? Y aurait-il moyen de s’épargner les angoisses qui nous assaillent?

A votre avis, tant à propos de cette je ne sais quantième rentrée comme à propos de toutes les questions relatives au développement personnel, quel est l’intérêt d’un tel exercice? Serait-ce un moyen de trouver la paix à l’aube de ce premier quadrimestre de cette nouvelle année scolaire?

Qui vit en paix avec lui même vit en paix avec l’univers” Marc Aurèle

Je suis désolé pour cet article que, moi même, je trouve un peu particulier. Ce matin, je ne me sentais pas l’âme consensuelle. Avant de vous quitter, j’ai cependant quelques questions à vous poser.

  • Comme bien des gens avant vous, souhaitez-vous calmer les angoisses dont vous êtes victime?
  • Souhaitez-vous reprendre confiance en vous?
  • Avez-vous envie de retrouver une image positive de vous même?

Vous répondez “oui”, ne serait-ce qu’à une seule de ces 3 questions? Alors, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous accéderez ainsi à une vidéo dont le contenu vous intéresse surement.

Angoisse de la rentrée: Quel traitement de l'angoisse est-il le plus adapté à votre cas?

| Frédéric Arminot


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