Procrastination – Une angoisse chronique

Procrastination – Une angoisse chronique

Qu’on le veuille ou non, que l’on s’en défende ou pas, nous avons toutes et tous une certaine tendance à la procrastination. La difficulté ne réside pas dans la procrastination elle même mais plutôt dans notre capacité à freiner voire à stopper notre tendance naturelle à procrastiner.

Ce comportement qui tend à nous faire remettre au lendemain ce que d’aucuns pensent que nous pourrions faire le jour même exprime-t-il quelque chose, un problème caché? Comment identifier les comportements qui relèvent de la procrastination?  Est-ce normal de procrastiner? Quand faut-il s’inquiéter d’un excès de procrastination? Comment traiter la procrastination? Autant de questions auxquelles cet article va tenter de répondre.

Définition de la procrastination

Procrastiner est un mot qui vient du Latin et signifie “remettre au lendemain“. Si l’on se tenait à cette définition simple, pour ne pas écrire simpliste, les choses seraient peut-être plus faciles. La procrastination, ce n’est pas que cela.

Je garde en mémoire le problème de l’un de mes patients. Appelons le, Alexandre. Ce jeune homme, intelligent et plein d’humour est étudiant à Sciences Po. Paris. En dernière année, il doit passer des partiels et réviser son examenDéfinition de la procrastination
de fin d’année qui lui offrira la consécration: sortir diplômé de l’IEP (Institut d’Études Politiques). Oui, mais voila.

Alexandre a beau être intelligent, cultivé, et tout et tout, il a une fâcheuse tendance à ne réviser que contraint et forcé. Il s’y prend toujours la veille pour le lendemain et n’arrive pas à organiser ses révisions de sorte à arriver plus détendu aux examens. Les prémisses de la procrastination?

Alexandre passe son temps à penser à la façon dont il devrait travailler. Il oscille entre son canapé, la télévision, son bureau, les matières qu’il reprend l’une après l’autre, sans arriver pour autant ni à se concentrer ni à faire le travail qui lui semblerait opportun. Cet étudiant part dans tous les sens, s’éloigne, revient et s’épuise à trouver des solutions. Au gré du temps qui passe, point une angoisse sourde, celle qui lui rappelle que le temps passe et que, vraisemblablement les objectifs ne seront pas satisfaits. Ce type de comportement est assez typique de la procrastination.

Alors, notre étudiant se remet au travail, l’angoisse vissée au ventre. Obsédé par l’échéance, il fait feu de tout bois. Avale des pages et… ne retient rien. Ce qui, au début, n’était qu’un petit problème, va devenir un problème récurrent facteur d’angoisse chronique. En effet, plus Alexandre essaiera courageusement de s’organiser moins il y arrivera. Plus le temps passera et pire cela sera et grandissantes iront ses angoisses.

Quand cet étudiant se met, malgré lui, à laisser libre cours à sa procrastination, ce à quoi il est confronté relève de plusieurs symptômes.

Les symptômes de la procrastination

  • Angoisses
  • Troubles anxieux
  • Difficultés voire incapacité à dresser les priorités
  • Difficultés à dresser et respecter un emploi du temps (organisation, planning)
  • Difficulté d’organisation
  • Peur d’échouer
  • Peur de réussir
  • Fatigue voire épuisement
  • Irritabilité
  • Mésestime de soi
  • Manque de confiance en soi
  • Troubles du sommeil (endormissement, troubles du sommeil)
  • Troubles dépressifs (dans certains cas)
  • Crise de panique ou attaque de panique

Aucun de ces symptômes liés à la procrastination ne sont à prendre à la légère. Il est trop facile d’imposer aux personnes qui sont dans la procrastination “…qu’elles n’ont qu’à s’organiser…, c’est une question de volonté…”. Si elles le pouvaient, elles le feraient bien volontiers. Et si cela est plus facile à dire qu’à faire c’est donc que le problème de la procrastination est ailleurs.

Quelles sont les motivations de la procrastination

Si je me réfère de nouveau à notre étudiant de Sciences Po. Paris, il s’est rapidement avéré qu’il est le fils d’intellectuels qui ont beaucoup étudié et travaillé. Ces parents, enseignants, ont toujours œuvré de sorte à être au fait de leurs pratiques professionnelles. Alexandre s’est toujours rendu compte combien ses parents s’investissaient et à toujours retenu cette maxime familiale: “On a rien sans rien“. Pas faux, mais est-ce vrai pour autant?

Alexandre aimerait faire cette sien ce point de vue à ceci près qu’il a beaucoup de mal à accepter que lui a beaucoup de facilités à réussir sans faire grand chose. Ou, à tout le moins, sans que cela lui demande un investissement conséquent. Ce jeune homme en conçoit de la honte et de la culpabilité. il n’accepte pas d’avoir des facilités tant intellectuelles que neurologiques. Il s’enjoint donc de travailler suivant une méthode qui lui semble correspondre à celle qui lui a été apprise d’une part et qu’il a pu observer chez ses parents d’autre part.

Procrastination et peur d'échouer

Procrastiner et être Angoissé – Comment Faire – Pour le Savoir, Cliquez sur l’image

A ceci près que, si cette méthode est bonne pour certaines personnes, elle n’est adaptée à lui, elle ne correspond pas à sa personnalité. Est-ce par sentiment de culpabilité qu’il oeuvre, inconsciemment, à sa procrastination?

Inconsciemment, Alexandre fait de la résistance à sa propre personnalité. Il ne s’aime pas, voire est capable d’être très en colère après lui. Il ne s’estime pas légitime et finit par convenir qu’il s’en veut de constater, au fond de lui, qu’il a plus de facilités que beaucoup d’autres. Pour se défaire de ce qui lui procure de l’angoisse, il s’enjoint de travailler beaucoup. Ce qui, comme souvent dans le cas d’angoisses, le confronte à un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré ! Il cherche à se prémunir de toute procrastination et passe son temps à alimenter sa procrastination.

La procrastination – Peur d’échouer – Peur de réussir

Les personnes qui sont victimes de procrastination sont souvent confrontées à des troubles anxieux. La peur de mal faire opposé au désir de bien faire, et de ne pas arriver à établir un équilibre entre les deux, plonge dans une pré occupation qui fait penser aux ruminations et autres pensées obsessionnelles. Ce qui est le propre de la procrastination.

En matière de procrastination, il est souvent rabâché aux intéressés que tout est une question de volonté. Ce qui est une erreur fondamentale. Tout le monde peut avoir la volonté de réussir sa vie. Pour autant, entre vouloir et pouvoir, il y a une marge. Il y a tellement de critères qui rentrent en ligne de compte et qui font l’échec ou la réussite, qu’exprimer ces poncifs à propos de la procrastination est bien plus facile (un ange passe…).

Sur la foi d’objectifs de vie, chacun d’entre nous va se fixer des objectifs. C’est en les réalisant de façon progressive que l’on va tendre vers la réussite et enfin… réussir. Or, il arrive très souvent que les personnes qui souffrent de manque de confiance en soi commettent une erreur très classique.

Ils veulent en finir avant même d’avoir commencé ! Un peu comme s’ils envisageaient de gravir le Mont Blanc et qu’une fois au pied de celui-ci, ils lèvent la tête et, devant la taille du glacier, ils renoncent sans même avoir commencé. L’erreur est donc de regarder trop haut, trop vite. En renonçant à leur projet, alors qu’excités à l’idée de le satisfaire, ils ont, inconsciemment saboté leurs possibilités. Comme lorsqu’un publicitaire connu avait dit”: “Si t’as pas une Rolex à 40 ans, t’as raté ta vie” (pour la petite histoire, je n’ai pas de Rolex…).

A ce moment, ce que retiennent les gens ce n’est pas l’excitation de réussir mais la peur d’échouer. Partant, ils imaginent ce qui leur arrivera au terme de cet échec et focalisent leurs angoisses sur les conséquences d’un tel échec. J’ai nommé – encore – la procrastination. Ils essayent de lutter contre ce qui participent à aggraver le problème. Une fois n’est pas coutume, lutter contre la procrastination ou contre tout autre problème de comportement est le meilleur moyen de l’enrichir. Alors, comment faire pour combattre la procrastination?

Comment combattre la procrastination

En matière de procrastination, la première erreur à ne surtout pas commettre c’est de vouloir insister, de se forcer à faire des choses que, naturellement, vous n’arrivez pas à faire. Ainsi, puisque la procrastination relève d’une équation particulière (image de soi+désir+peur d’échouer+peur de réussir+confiance en soi+angoisses ou trouble anxieux) comme d’un problème lié à sa propre organisation mieux vaut agir de la façon suivante:

  • Poser les bases d’une organisation au quotidien
  • Le planning ne doit concerner que la semaine en cour
  • Chaque W.E, faire le planning de la semaine suivante
  • Quand vous n’arrivez pas à faire quelque chose, passez à la tâche d’après, conformément à votre planning hebdomadaire
  • Ne cherchez pas la volonté de faire
  • Laissez le désir de faire vous attraper
  • Si une tâche n’est pas réalisée un matin (par exemple), essayez de vous y atteler l’après midi du même jour, voire le lendemain

Devant un problème de procrastination, l’intérêt n’est pas de se forcer pour y arriver. Plus vous réagirez de la sorte, moins vous y arriverez, plus vous prendrez le risque d’être victime d’angoisses, voire d’angoisse chronique et, par conséquent, de procrastination. En effet, à force de vouloir contrôler un problème comme la procrastination alors qu’il vous échappe, vous allez être confronté à des émotions qui vous faire émerger des symptômes d’angoisse ou d’anxiété.

Pour mettre fin à la procrastination, l’idée est plutôt d’essayer d’être inventif, stratégique. Par exemple, pourquoi ne pas arrêter de vous contraindre et plutôt essayer de créer une dynamique. Ainsi, en créant, petit à petit, une dynamique de réalisation, vous allez avancer de plus en plus et rejoindre la réussite. Cela vous permettra d’avoir de vous uneVaincre la procrastination image plus positive et de retrouver confiance en vous en régulant progressivement la procrastination.

A ce propos, je me souviens avoir reçu au cabinet, il y a quelques années, une jeune femme, étudiante en dernière année de médecine. Elle devait passer les ECN (concours classement utile) et, devant l’ampleur des connaissances à réviser comme devant celle de son épuisement, elle n’envisageait qu’une chose: un échec retentissant qui la placerait dans les toutes dernières places du classement.

J’ai essayé de comprendre ce qu’il se passait pour elle. Elle était effectivement très stressée et ce d’autant plus qu’elle cultivait d’elle un certain mépris. Elle n’avait de cesse d’exprimer qu’elle avait toujours passé ses partiels grâce aux rattrapages et que, de fait, par rapport à d’autres, elle était incompétente. Ses études de médecine lui sortaient par tous les pores de la peau. Elles ne les supportaient plus, comme elle ne supportait plus, non plus, l’ambiance souvent délétère qui régnait au sein des établissements hospitaliers dans lesquels elle faisait ses stages.

Elle avait tout le temps peur d’être interrogée et angoissait à l’idée de se tromper dans les réponses, ne sachant que trop combien certains chefs de services ou interne avaient de facilité à humilier les étudiants. Les intéressés se justifiant à ce propos en disant qu’ils avaient subi les mêmes humiliations…

Fortement angoissée à l’idée d’échouer au concours, cette jeune femme souffrait d’autant plus qu’elle n’arrivait plus à réviser. Elle avait au moins une vingtaine de matières à revoir et le temps et l’énergie lui manquaient. Là où cela s’est carrément compliqué, c’est lorsque je lui ai demandé quel était son problème en plus de celui lié à son angoisse. Et de m’expliquer que, chaque après-midi, au sortir de son stage, elle rentrait chez elle, déjeunait à peine, et s’installait à son bureau pour réviser.

Elle ne travaillait sans aucun plan, sans aucune organisation. Tout ce qui retenait son attention, c’étaient ces 20 matières à connaître. Elle débutait une première matière pour se rendre compte, très rapidement, de son incapacité à la mémoriser. Elle en attaquait une seconde pour, très rapidement aussi, se rendre compte de la même chose. Et ainsi de suite. Plus le temps passait, plus elle sentait comme une crise de panique l’envahir. Le plus généralement, elle finissait épuisée, en larmes, avec une seule idée vrillée dans son esprit: “Je vais me planter”. Ce qui relevait de pensées obsessionnelles et de ruminations.

Fondamentalement, ce futur médecin ne pouvait pas échouer. Ce qu’elle pouvait craindre de pire, c’était un classement qui ne lui soit pas favorable et la fasse exercer dans des compétences qui ne lui convenaient pas. En conséquence de quoi, cette jeune femme ne focalisait que sur 2 problèmes. Le premier, c’était les révisions. Le second, le problème du classement. L’un et l’autre généraient des angoisses terribles qui empêchaient toute objectivité et facilitaient la procrastination.

Car le vrai problème était bien celui là. Son incapacité à prendre de la distance, à objectiver donc, et à paramétrer ses objectifs et les moyens de leur réalisation. Elle souhaitait exercer la fonction de médecin généraliste. Or, en y regardant de plus près, nul n’était besoin qu’elle soit dans les 3000 premiers du classement national pour y satisfaire. Le fait d’être classée entre la 6000é et la 7000é place pouvait lui convenir. Elle le savait mais, tellement angoissée, elle avait oublié cette réalité. Seconde réalité, sa difficulté à accepter qu’elle ne pouvait engranger 20 matières sur un laps de temps aussi court.

Je lui ai donc demandé de sélectionner 5 matières qui soient celles avec lesquelles elle se sentait le plus à l’aise. J’ai argué du fait que, plantée pour plantée, autant qu’elle se fasse plaisir! Elle a suivi ma suggestion. Ses troubles anxieux ont commencé à décroître et cela lui a permis de travailler de façon plus efficace. Cela n’a pas empêché son stress à l’approche des trois jours de concours mais, au moins émotionnellement, elle était mieux armée.

En septembre dernier, cette jeune médecin m’a téléphoné pour m’informer qu’elle intégrait un hôpital à Paris, en qualité d’interne. Notre stratégie avait été la bonne. Elle avait réussi son concours et était bien classée. Elle avait mis à profit les mois d’été pour se reposer et réviser les matières à propos desquelles elle se sentait un peu juste. Elle avait pu, positivement, contrôler sa procrastination.

L’épuisement lié à ses conditions de travail en qualité d’étudiante en médecine (à ce propos, si vous saviez la façon dont l’état maltraite les étudiants en médecine, vous seriez choqués), augmenté de son stress issu des partiels et autres révisions, puis de l’image fragile qu’elle avait conçu d’elle au fil du temps, avaient participé à considérablement la fragiliser. Nous avions aussi pu identifier qu’au cours de ses études elle était très seule, très livrée à elle même. Ses parents finançaient ses études mais ne la soutenaient pas moralement et il en avait toujours été ainsi. Quand elle m’a téléphoné en septembre, je lui ai suggéré de consulter pour essayer de travailler sur sa confiance en elle. Je ne sais pas si elle l’a fait.

La stratégie que j’ai développé avec cette jeune femme est une stratégie parmi d’autres qu’il est tout à fait possible d’utiliser dans la plupart des cas de procrastination. Prochainement, j’essaierai de réaliser une série de vidéos à ce propos pour vous aider à combattre la procrastination, pour vous offrir la possibilité de ne plus sombrer dans la procrastination ou alors… à temps choisi.

Je ne manquerais pas de vous tenir informés. Dans l’intervalle, nul n’est besoin de vous forcer. Essayez plutôt d’accepter la situation pour ce qu’elle est. Dans le cas contraire, contrôler votre procrastination c’est comme vous contraindre à embrasser quelqu’un qui vous dégoûte. Mieux vaut éviter, quels que soient les enjeux, et surseoir de façon adaptée jusqu’à trouver la personne qui vous inspire du… désir!

Je vous laisse le soin de sérier vos priorités et, progressivement, maitriser votre procrastination.

Angoisse matinale et procrastination

Comment Ne Plus être Angoissé dès La Matin à Cause de Votre Peur de Procrastiner – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Angoisse au travail – Quelle solution à ce mal français

Angoisse au travail – Un mal français

Directeur d’une succursale d’une chaine d’hyper marché, Jean-Jacques a, une fois de plus, été muté. Prétendument pour relancer un hyper en perte de vitesse. Dans ce domaine, c’est plutôt ce monsieur de 44 ans qui semble en perte de vitesse et d’énergie. Et pour cause. Chaque soir, Jean-Jacques est victime d’angoisses nocturnes et, à chaque réveil, dangoisses matinales.

Jean-Jacques vient me consulter dans un état émotionnel que je mets plutôt sur le compte d’une depression, voire d’une anxiété généralisée. En y réfléchissant ensemble, grâce aux techniques issues de la thérapie comportementale, et plus particulièrement de l’approche systémique de Palo Alto, il s’avère que je me trompe. Jean-Jacques est victime d’angoisse au travail.

Définition de l’angoisse au travail

Quelle que soit la fonction que vous exercez, de l’employé au technicien, en passant par l’agent de maitrise ou le cadre, personne n’échappe à l’éventualité d’être angoissé pour des motifs personnels comme d’être victime d’angoisse au travail. Quand je parle d’angoisses, je pense aussi au stress.

L’un des symptômes les plus fréquents qui accompagne l’angoisse au travail, ce sont les angoisses nocturnes, voire les attaque de panique, et les angoisses matinale. Pourquoi?

Je vous rappelle que la définition de l’angoisse, ce qui vaut pour les angoissés du boulot. Il s’agit d’une peur projective, c’est à dire la peur de quelque chose dont vous ne savez rien, ou pas grand chose. Partant, pour des raisons quiAngoisse au travail relèvent de l’image que vous avez de vous, de l’image que vous avez des autres et de la peur du jugement, mais aussi du contexte et de l’environnement, vous pouvez craindre de ne pas avoir un comportement adapté face à une situation que vous redoutez. Cela vaut pour l’angoisse au travail.

En conséquence, à l’idée de ne pas savoir être ou de ne pas savoir faire, vos sens émotionnels vont vous alerter (sécrétion d’adrénaline). Cette sécrétion va ensuite générer de la sérotonine afin de vous permettre justement d’avoir un comportement qui permette une bonne gestion de l’évènement.

Cependant, si vous considérez que le contexte et l’environnement ne vous sont pas favorables, vous pouvez craindre que l’issue de la situation vous soit reprochée.

Vous allez donc, à une vitesse qui vous étonnerait vous même, vous poser tout un tas de questions à propos desquelles vous allez tenter de trouver des réponses pour apporter une solution à votre problème d’angoisse au travail, au déséquilibre perçu par vous. Et vous voudrez d’autant plus trouver une solution à cette angoisse au travail que vous avez besoin de vous enorgueillir d’avoir conçu cette solution. En effet, quoique de plus agréable que l’approbation des autres plutôt que la, seule, sienne propre?

Angoisse au travail – Des symptômes qui favorisent crise d’angoisse et trouble panique

Si vous êtes en recherche de reconnaissance, ou avez besoin d’approbation, c’est à dire d’être reconnu et apprécié, mais que vous êtes pris d’une crise d angoisse devant un problème soudain, vous savez que vous allez perdre votre objectif et avez donc bien des motifs d’être sujet à de l’angoisse au travail.

Solution angoisse

Comment Vaincre Vos Angoisses Au Travail Facilement et Rapidement – Pour le Savoir, Cliquez sur l’Image

Tant que vous n’aurez pas résolu l’adéquation problème = solution et que, partant, vous ne lâchez pas prise et en faites une affaire personnelle, il y a toutes les chances pour que vous soyez victimes d’angoisses, et à plus forte raison d’angoisses au boulot. Refusant de lâcher prise, vous allez être de plus en confronté à un stress, un état de tension, jusqu’à ce que vous sortiez de cette ornière. Moins vous y arriverez, plus vous essaierez. Dès lors, votre angoisse au travail ira croissant jusqu’à ce que, éventuellement, vous rentriez dans un processus de questions à propos de votre problème pour tenter de trouver des réponses qui vous sécurisent.

En ré agissant de la sorte, vous allez ouvrir la porte à des ruminations et autres pensées obsessionnelles qui peuvent vous amener jusqu’à un trouble panique. Vous pourrez essayer tout au long de cette journée d’enfer de mettre en place des processus d’évitement de l’angoisse au travailt, pour autant, les stress afférents seront omniprésents. Votre journée de travail, bien exténuante, finira bien par passer. Et là, vous allez rencontrer un autre problème.

En rentrant chez vous, sur le chemin comme à la maison, vous continuerez à penser à votre problème d’angoisse au travail. Vos humeurs en seront affectées tout comme vos relations avec vos proches. La soirée ira, bon an mal an, jusqu’au moment du coucher. Et vous continuerez à penser, ou plutôt à réfléchir à votre problème puisque vous ne lui aurez pas trouvé une solution qui vous permette de satisfaire votre objectif: avoir la paix, être fier de vous et d’autant plus fier, qu’éventuellement, vous serez félicité. Çà, c’est dans le meilleur des cas.

Dans le pire des cas, vous risquez d’avoir des problèmes d’endormissement au point que vous soyez obligé de prendre un médicament pour vous endormir. Ce qui ne retirera rien à votre crainte d’être victime d’angoisses nocturnes ou d’être pris de crise de panique en pleine nuit ce qui ne fera qu’aggraver votre stress et alimentera l’angoisse au travail du lendemain…

Passée une nuit cauchemardesque à vous demander comment faire pour régler votre problème d’angoisse au travail, c’est fatigué que vous vous éveillerez à cette nouvelle journée potentiellement problématique. Et c’est à ce moment, à celui du réveil, qu’il y aura bien des raisons pour que vous soyez pris d’angoisse matinale. Vous ne pourrez pas vous empêcher de penser à la difficulté à résoudre. Vous penserez à ce qu’il se passe et alors que vos pensées, accessoirement obsessionnelles, reprendront le dessus, c’est angoissé que vous repartirez travailler. Et la boucle sera bouclée. Bonjour l’angoisse au travail !

Cette nouvelle journée vous sera d’autant plus pénible qu’en admettant que vous résolviez vos tracas, pour autant, vous aurez toutes les raisons de cultiver une espèce de poire d’angoisse à l’idée d’un nouveau problème. Vos projections émotionnelles reprendront le dessus dans un cycle que vous aurez toutes les peines du monde à contrôler.

Tous les symptômes d’angoisse que je viens d’énumérer sont le quotidien de bien des gens. Pour autant, est-ce le quotidien de l’environnement professionnel classique ou est-ce un mal spécifiquement français cette angoisse au travail?

L’angoisse au travail – Un mal français?

Des années durant, travailler était une fierté. Grâce à vos activités professionnelles, vous satisfassiez votre rôle social. Vous produisiez des tâches et, ainsi, participiez à faire avancer une société à la fois professionnelle et sociale. Partant, vous consommiez et participiez au système. Les inter actions avec vos collègues de travail n’étaient pas toujours faciles mais, dans un cadre collectif, vous aviez votre place. Cette même place que vous ne vous posiez pas la question de savoir si vous alliez la perdre. Des années durant, le travail était un droit. Plus d’emploi un mardi, nouvel emploi le lendemain. Au moins, la peur de la perte d’emploi était moindre voire inexistante. Quand à l’angoisse au travail, ce concept n’était pas né.

La société a évolué, le système s’est modernisé. L’argent a pris une place de plus en plus importante. Tellement importante d’ailleurs que ce même argent a fini par reléguer l’homme, son meilleur soutien, à un rôle de faire valoir qui a participé à déshumaniser le système. Les années passant, l’emploi, votre boulot, s’est fait plus rare, voire carrément précaire.

Hier, vous étiez marié avec votre entreprise ou avec l’institution dans laquelle vous travailliez. Aujourd’hui, c’est un peu comme si le mariage avait glissé vers une forme de co location où chacun va tenter de tirer la couverture à soi. Seuls les profits comptent. Les profits industriels comme les profits personnels. D’aucuns vont jusqu’à se gonfler d’orgueil en expliquant comment et combien ils gagnent des fortunes, font des profits colossaux, en pariant sur laAngoisse et travail - Un mal français chute économique de la France comme d’autres pays, membres ou non de l’Union Européenne.

Comment ne pas être angoissé dans un tel environnement alors que votre situation, hier sécurisée, est aujourd’hui précaire. Le milieu de travail exige respect et loyauté alors que, très souvent, si ce n’est du fait de l’entreprise elle même, ce sont ceux qui réclament de tels comportements qui sont les premiers à ne pas y satisfaire.

Chacun fonctionne pour soi, créant ainsi un individualisme forcené dans lequel l’autre, le collègue, devient un ennemi potentiel.

François Mitterrand avait dit: “Après moi, il n’y aura que des comptables“. Quand j’y pense, cela me fait froid dans le dos. J’ai l’impression, si ce n’est la certitude, que c’est tellement vrai. Chaque emploi a un coût. Un coût comptable qui, du fait de sa charge (la masse salariale), rend nécessaire d’exiger plus en payant moins. Les places sont de plus en plus chères tout en étant de plus en plus précaires. Le système socio professionnel français semble vouloir évoluer d’une façon telle qu’il mute en une forme de société américaine où le travail s’est inscrit dans une précarité absolue.

Rien ne vous assure qu’en arrivant au boulot, vous ne serez pas viré et que, même sil la Loi vous protège, rien ni personne ne peut prétendre n’avoir jamais eu peur en arrivant d’être exclu dans le quart d’heure qui suit. Du fait de cette précarité, l’ambiance est devenue de plus en plus délétère et chacun pense et réagit pour soi et, parfois, en niant l’autre. Les femme set les enfants d’abord est devenue une considération du passé. N’y a t’il donc pas de raison de souffrir d’angoisse au travail?

Dans un tel climat, il devient difficile de se sécuriser et d’avoir confiance en soi. Les stress professionnels son très importants et les dégâts comme les risques psycho sociaux qu’ils génèrent s’imposent en masse. La précarité, voire la misère, s’installe, et, partant, la peur de tout perdre, est le quotidien de bien des gens. Le travail, l’emploi, est devenu denrée rare à tel point que certains sont convaincus qu’il leur est inaccessible.

D’aucuns ont fini par se convaincre que, dans un tel système, ils n’ont droit à rien ni à aucune place. Pour autant, la satisfaction de leurs besoins primaires est tout aussi vitale que celle des personnes qui ont une activité rémunérée. Convaincus que le système ne veut pas d’eux alors qu’ils veulent s’y trouver et consommer à la tour, comme  à leur guise, ils vont déposséder quelqu’un pour posséder à leur tour. L‘insécurité passera du milieu de travail à la rue, et de la rue au travail. Ainsi, notre société, dite moderne, semble avoir engendré une délinquance d’opportunité où, pire, plus violent est le larcin, moindre est le profit que l’on en retire.

L’angoisse au travail, comme dans bien d’autres environnements, s’est installée à un tel point qu’aujourd’hui, il m’arrive d’entendre qu’être angoissé est normal, que c’est l’évolution du système qui veut cela et qu’il est nécessaire de s’adapter. Oui, être angoissé, c’est être confronté à un processus de confrontation à la réalité avec la nécessité de s’y adapter. Mais jusqu’à quelle limite doit on supporter l’insupportable? Et pour que cela redevienne acceptable, vivable, encore faut-il que ce même système participe de façon équivalente au respect mutuel, et ne confonde pas pouvoir et autorité au nom du profit et de la rentabilité. L’angoisse au travail a encore de beaux jours devant elle.

C’est bien beau d’avoir un monde libéral mais, comme Karl Marx le disait, le système va crever de ce qu’il a lui même participé à engendrer. Cette progéniture est-elle un monstre?

Reconnaissance angoisse au travailRécemment, l’une de mes amies m’expliquait qu’alors qu’elle travaille dans la même entreprise depuis 14 ans, son responsable avait changé. Et, comme par hasard, du jour au lendemain, mon amie a fait l’objet de critiques acerbes et de mises en cause quant à la réalité de ses compétences.

Et mon amie de m’expliquer qu’alors que son époux, qui a le même âge que moi, avait perdu son emploi, elle sentait le sien fort menacé. Victimes d’angoisse au travail et de crises d’angoisses répétées, il lui a fallu en venir à consulter un médecin pour se faire prescrire des médicaments (anxiolytique et anti dépresseurs).

Mon amie passait des nuits affreuses à l’idée de retourner travailler et à la crainte d’être victime de trouble panique dans la journée. Avec le temps, elle a trouvé une solution pour se protéger.

Elle continue à prendre des médicaments qui l’ont aidé à retrouver une meilleure qualité de sommeil mais elle a aussi fait le choix de moins s’investir dans son boulot. Il y a peu de temps, elle m’a dit: “J’ai décidé de m’en foutre” (sic). Voilà un bel exemple de ce qui nourrit angoisses, anxiété et ressentiment.

A titre personnel, un tel comportement ne peut pas remporter mon adhésion. A titre professionnel, puisque j’en constate tous les jours les conséquences psychologiques, je regrette qu’il fasse le lit d’une relation épouvantable entre un salarié et le représentant de son employeur. Que veut-il cet employeur? Que le nouveau chef de service rentabilise l’emploi en exigeant plus? Qu’il rentabilise en minorant les compétences de ses salariés, ou en mettant en cause les compétences professionnelles acquises au long d’années de collaboration pour en obtenir plus au prix de… la peur, au prix de l’angoisse au travail?

Je crois, et constate tous les jours, combien le monde du travail souffre de plus en plus. Les gens vont mal, ils souffrent, et ont toutes les raisons d’être angoissés. Le système s’est précarisé et, dans un climat d’insécurité patent, il est de plus en plus difficile et compliqué, si ce n’est de se faire une place au soleil, du moins de conserver une activité professionnelle dans des conditions de travail et d’émotions optimales.

Dans un système tel que le nôtre où la reconnaissance passe par l’argent, l’argent amenant la sécurité, les deux étant de plus en aléatoires en termes de pérennité, quelles solutions trouver pour ne plus être victime d’angoisse au travail? Comment faire pour avoir de soi une image positive et ne plus avoir peur? Comment faire pour conserver un équilibre émotionnel satisfaisant entre son moi fonctionnel (vous dans votre emploi) et son moi affectif (vous dans votre vie personnelle) et ne pas privilégier l’un au détriment de l’autre? Comment faire pour gérer l’angoisse au travail et, partant, retrouver un équilibre émotionnel puisqu’il n’est pas normal, ni humain, de vivre dans un tel environnement, précaire et insècurisant.

Autant de questions auxquelles j’essaierai de répondre dans un prochain article:  “Comment gérer l’angoisse au travail, puisque, aujourd’hui, le monde du travail, comme les inter relations liées à votre emploi, ont évolué d’une telle façon que c’est comme si vous étiez sur un champ de bataille sans aucune formation militaire et sans armes pour combattre (pensez à la guerre 14-18). Le risque de stress est énorme et il me semble important que vous sachiez comment prendre soin de vous pour ne pas être victime d’angoisse au travail.

Souffrir de crise d'angoisse au travail - Comment faire

Comment Ne Plus Souffrir de Crise d’Angoisse Au Travail – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Anxiété sociale – Comment vaincre anxiété sociale et timidité

Anxiété sociale – Définition

On peut définir l’anxiété sociale comme une peur paralysante qui se crée en soi à cause d’une crainte de se faire humilier ou agresser dans les situations du quotidien. Elle est générée par une dévalorisation de soi qui, progressivement, génère de l’anxiété sociale.

L’anxiété sociale est donc perçue comme un problème lié à un conflit intérieur : trouble de l’estime de soi. Cette forme d’anxiété peut tout aussi bien toucher l’homme que la femme. En général, ce sont les personnes qui se préoccupent excessivement de l’image qu’elles renvoient d’elles-mêmes qui sont les plus exposées à l’anxiété sociale. Il est important de signaler que l’anxiété sociale diffère de la timidité (voir plus bas).

L’anxiété peut donc être définie comme un trouble émotionnel, un sentiment d’insécurité intense, de danger imminent. Tout le monde a une expérience d’anxiété dont l’intensité varie d’un individu à l’autre (cf. construction de la personnalité). L’anxiété est qualifiée de pathologique quand son indice émotionnel devient disproportionnel par rapport aux circonstances ou aux situations extérieures d’une part, et que la personne qui subit une période d’anxiété contrôle de moins en moins ses angoisses d’autre part.

L’anxiété peut induire une pathologie d’origine nerveuse comme la dépression. Elle peut également être le signe de maladies cardiovasculaires ou respiratoires. De nombreux médicaments sont proposées pour traiter l’anxiété. Pour des troubles anxieux légers, les remèdes naturels comme la phytothérapie ou l’homéopathie peuvent suffire. Dans les cas plus sérieux, il convient  d’utiliser des tranquillisants, voire des antidépresseurs, en suivant toujours les conseils du médecin

L’anxiété sociale appelée également phobie sociale se caractérise par une anxiété provoquée par certaines circonstances sociales (cf. anxiété de performance) qui conduisent le plus souvent à un comportement de fuite.

L’anxiété sociale

L’anxiété sociale ou la phobie sociale est un trouble anxieux caractérisé par une crainte, une appréhension, un inconfort émotionnel ou une inquiétude qui peuvent persister ou s’intensifier. Lanxiété sociale a pour cause la crainte de se trouver face à une circonstance sociale pendant laquelle vous entrez en relation interactive avec d’autres individus. Le regard de l’autre est donc un problème.

Traitement de l'anxiété sociale

Vaincre l’Anxiété Socialement Facilement et Rapidement – Découvrez Comment – Cliquez sur l’Image

Les personnes affectées par l’anxiété sociale savent que leurs craintes ne sont pas fondées. Toutefois, elles sont bien conscientes des circonstances dans lesquelles elles se trouvent confrontées au regard des autres. Ainsi les gens victimes de cette forme d’anxiété font tout pour esquiver les situations qu’elles redoutent. Quand elles se trouvent dans des situations compliquées, les personnes en proie à l’anxiété sociale sont enclines à croire qu’elles sont jaugées, et jugées, négativement.

La personne en proie à de l’anxiété sociale craint d’agir de façon embarrassante ou humiliante et se trouve constamment préoccupée par le jugement des autres.

Les symptômes de l’anxiété sociale

Il est difficile pour une personne souffrant d’anxiété sociale de s’intégrer à un lieu public. Si elle ne peut faire autrement qu’affronter le public, il se peut que ceux qui l’entourent remarquent des signes physionomiques inquiétants. Le sujet présente certains comportements physiques d’évitement et différents symptômes physiques : maux de têtes, douleurs à l’estomac, gorge sèche. Autant de marqueurs auxquels viennent souvent s’ajouter rougissements, peur de rougir (ereutophobie) voire bégaiements (fréquent).

Ses symptômes d’anxiété sociale peuvent s’accompagner d’autres comportements particuliers qualifiés parfois de bizarres. La personne victime d’anxiété sociale a tendance à faire trop attention à ce qu’elle fait et va repousser ses limites jusqu’à en être gauche au point de se ridiculiser. La conséquence de ce type de comportement va, le plus souvent, jusqu’à un évitement social, c’est à dire éviter toute activité un lien avec un groupe.

Se prémunir de, ou gérer, l’anxiété sociale, nécessite une grande volonté et, de façon répétée, force et courage.

L’anxiété sociale versus 2016

Dans le monde moderne, versus 21è siècle, il nous est enjoint de réussir en tous domaines. Affectif, sentimental, familial, professionnel, social, économique.

Pour y arriver, encore faut -il atteindre un niveau de confiance en soi hors du commun. Point de salut pour les timides et autres timorés, exclus et défavorisés. A bien y réfléchir, cela pourrait être différent. Alors que tout semble exclusivement fondé sur l’effort, le challenge et le dépassement de soi, l’anxiété sociale, et plus particulièrement la timidité, sont deux handicaps majeurs dans notre société ou tout est fondée sur l’image, la représentation de soi voire la mise en scène.

L’anxiété sociale, dont la timidité est la manifestation la plus courante, peut se définir par la peur du contact avec l’autre ou plus généralement de parler en public. En fait, on redoute d’être jugé par les autres, et la crainte de faire une mauvaise impression, de paraître sans intérêt ou de se sentir humilié, s’ancre alors profondément.

Je vous rappelle que les symptômes de cette phobie sociale sont bien connus. Le plus souvent, il s’agit de sueurs froides, d’insomnies, de tremblements incontrôlés, d’une nervosité continue accompagnée de nausées, de borborygmes (gargouillis intestinaux), voire d’impossibilité d’avaler quoique ce soit.

Dans certains cas, extrêmes, il peut même y avoir des conséquences médicales graves si rien n’est fait pour corriger le tir.

La raison principale de ce handicap est elle aussi connue mais peu évoquée et peu combattue en général. Il s’agit d’une mauvaise image de soi due à une autosuggestion négative continuelle, ou à des moqueries ou dévaluations de la part de proches, d’amis, ou de parents. Ce qui, bien sur, génère de l’anxiété.

Pour vaincre la timidité et donc, soigner vos crise d angoisse puis faire disparaître l’anxiété sociale, il convient de prendre le temps de se relaxer environ 30 minutes par jour. L’idéal étant de se relaxer chaque matin avant d’aborder sa journée. Ensuite, essayez de vous fixer de petits objectifs (ex: rentrer dans un commerce ou demander l’heure à un passant) qui, le temps aidant, deviendront de plus en plus importants.

Ensuite, il faudra visualiser l’accomplissement de chaque objectif avec… objectivité et, ainsi, apprendre à lâcher prise avant de passer à l’action très progressivement et… sans vous mettre la pression.

Ces petits efforts quotidiens sont un petit prix à payer en contrepartie de tous les avantages que vous aurez à retrouver confiance en soi et à profiter de nouveau d’une vie agréable et conforme à ce que que vous en concevez.

 

Frédéric Arminot

Quand les fêtes de fin d’année sont un facteur de stress

Le stress – Comment faire pour ne pas être angoissé ou torturé pendant les fêtes de fin d’année

D’une façon assez étonnante, ce qui devrait être un moment partagé de joies et de bien être, revêt un caractère angoissant voire douloureux pour certains, un grand moment de stress. Ce moment, ce sont principalement les fêtes de fin d’année. Plus généralement Noël mais aussi la Saint Sylvestre (réveillon de fin d’année). Pour autant, il existe un moment parfois très difficile, j’ai nommé… les repas familiaux.

Emotionnellement, que se passe t’il avant, pendant et après ces fêtes. Comment faire pour se préserver d’angoisses, de frustrations, de colères, d’agacements, donc de stress, au cours de ces moments qui devraient rester dans le cadre du partage et qui, pourtant, finissent parfois en grands moments de conflits?

Les enjeux affectifs des fêtes de fin d’année

Le stress des repas de famille, c’est un peu comme les plans de table. Une vraie prise de tête. Entre les personnes qui ont moins voire pas d’affinité avec un tel ou une telle. Celles et ceux qu’il ne vaut mieux pas mettre à côté l’un de l’autre ou papy machin qu’il ne convient pas d’asseoir à côté de madame truc par peur du dépôt de plainte, c’est lourd !

Entre les conflits, craints ou notoires entre frères et soeurs, père, mère ou enfants, il est nécessaire de faire preuve de vigilance à ne pas se laisser à... lâcher prise et de se dire que les choses se passeront comme elles devront se passer. Les organisateurs de ces repas de fête, qu’ils soient de Noël ou non, s’inquièteront de plus des désirs alimentaires des uns comme des autres.

Force est de reconnaître que satisfaire tout le monde ne sera pas une mince affaire. Pour les hôtes, c’est un grand moment de stress. En effet, le risque de stress est, par exemple, que d’aucuns considèrent que si les plats servis ne sont pas à leur goût se sera un déni d’eux mêmes. D’autres que, décidément, “on” ne fait plaisir qu’à l’enfant chéri. D’aucuns trouveront que l’organisation de la fête est défaillante ou l’ambiance déplorable, ennuyeuse.

Le “on” est chaque personne invitée qui, en fonction du plaisir qu’elle ressentira ou non au cours de ces moments de partage, utilisera tous les sujets qui puissent lui prouver ou qu’elle n’est pas à sa place, ou que sa place – en lien avec sa personnalité – n’est pas respectée, ou un autre encore, qu’ “on” lui accorde peu de crédits au regard de ses choix qu’ils soient alimentaires, de plan de table ou… de cadeaux offerts. Stress pour tout le monde !

Les enjeux liés aux cadeaux

Au cours de ces moments de fêtes, certains pourront se sentir désabusés en fonction du regard qu’ils posent sur le cadeau qui leur a été fait, à plus forte raison s’ils se sentent méprisés par le signe symbolique qu’ils accolent à ce même cadeau.

D’autres pourront se sentir tellement aimés quant au cadeau reçu que leur comportement de joie, s’il est mal dissimulé ou par trop exubérant au sens de certains esprits chagrins, qu’ils se sentiront tellement portés d’aise qu’ils en gêneront d’autres qui se sentiront frustrés voire en colère de ne pas ressentir la même émotion.

Certains autres ne se référeront qu’à la valeur pécuniaire présumée dudit cadeau et considérer que c’est trop, tellement trop d’ailleurs, que s’en est gênant. Vous l’aurez compris, chaque moment vécu et perçu au cours de ces moments de partage social sera interprété de bien des façons.

En fonction de cela, chaque personne présente se positionnera d’une façon ou d’une autre par rapport aux personnes qui les reçoivent et, partant, se donnera une identité, un rôle et une importance qui iront du plus grand à la plus parfaite ignorance de soi.

Ainsi, chacun concevra sa propre valeur au yeux des personnes qui reçoivent, comme de sa vraie place dans un système affectif très emprunt de hiérarchie. Le tout en fonction de ce qu’il ressentira des cadeaux et des symboles qu’il y associe. Que des stress en perspective.

Tout cela fera que, bien sur, des conflits risquent d’émerger, d’entraver ce moment social et affectif que revêt cette fête et ce d’autant plus que les préparatifs n’en n’auront pas été de tous repos. Or, il est vain d’imaginer un conflit sans stress et inversement.

Stress et préparation des fêtes de fin d’année

Entre ceux qui n’aiment pas le poisson, les autres la viande rouge, un troisième les légumes verts et encore un autre qui va vous servir l’article sur la diététique, préparer les fêtes de Noël chaque année relève du tour de forces d’une part et de la créativité renouvelée d’autre part. Et lourant, de façon paradoxale, malgré ces stress, l’opération est renouvelée chaque année.

Non seulement, il convient de se ré inventer chaque année mais en plus il faut faire plaisir à tout le monde et éprouver du plaisir soi même. Tâches ardues ! Penser, réfléchir, et agir quant à ce qui serait le mieux pour tout le monde a un caractère empreint de stress même s’il est plaisant. Il peut y avoir grand plaisir à organiser et préparer. Or, le plaisir est aussi un facteur de stress.

Tout comme il peut y avoir de grands stress, douloureux, à organiser. Comment faire pour ne pas que la fête ait un écho inverse à celui recherché? Comment faire pour que cette même fête conserve toute sa dimension de plaisirs partagés?

Stress et fêtes de fin d’année – Une question d’organisation

Dans une société qui veut toujours aller plus vite que la veille, la plupart d’entre nous vit dans un stress omniprésent. Chacun d’entre nous l’apprécie et l’évalue à sa façon. Toutes et tous essayons de nous en protéger, ou de nous en défaire comme nous le pouvons.

Depuis le temps que je pratique la thérapie comportementale, force m’est de constater que bien des gens souffrent de stress, voire d’anxiété, au point qu’ils n’en peuvent plus et s’avèrent incapables d’organiser des moments de partage tellement leur énergie est bouffée par des… stress.

Gérer le stress et traitement de l'anxiété

“Comment Gérer le Stress Et l’Anxiété De Façon Simple Et Rapide” – Cliquez sur l’image

Le stress est inévitable en soi. Ne pas être assez stressé est dangereux, l’être trop l’est tout autant. Entre les deux subsiste un point d’équilibre. Précaire par définition, il est donc de la responsabilité de chacun d’entre nous d’agir suffisamment tôt pour ne pas être victimes d’angoisses ou de crise d’angoisse, voire de crise de panique.

Lequel d’entre nous ne s’est pas senti coupable au prétexte qu’il ou elle s’y prend trop tard, ou mal d’après soi, pour organiser tel ou tel repas familial – qu’il soit de Noël ou de fin d’année – ou encore parce qu’à l’idée du travail à abattre le découragement lui vient. En fait, tout est une question d’organisation. Ce qui, vous en conviendrez, est un stress supplémentaire.

Il suffit simplement de voir le stress des gens qui courent acheter des cadeaux à la dernière minute et qui ressortent épuisés de cet exercice. Bien loin de moi l’idée de les blâmer. Mais, comme ils se font du mal à se comporter de la sorte… OK ! Peut-être n’ont-ils pas eu le temps ? Peut-être ont-ils essuyé une déconvenue à propos d’une commande faite en temps et heure? Peut-être ont-ils eu à supporter d’autres stress avant ceux-là?

Alors, plutôt que de vous taper dessus, de feindre de vous en moquer ou, comme le diraient certains, de prendre les choses par-dessus la jambe, peut-être pourriez vous vous y prendre quelques mois à l’avance? Peut-être pourriez-vous faire une liste précise de tâches à satisfaire en y mettant une progression de réalisation à l’aide d’un calendrier. Cela pourrait infléchir les facteurs de stress.

Tout comme vous pourriez vous enquérir, non sans finesse, de ce que vos invités aimeraient recevoir comme cadeau de vous? Enfin, comme dirait quelqu’un de ma connaissance: “Moi je dis çà, mais je dis rien”. Alors, d’accord, je me tais ! Après tout, faites comme vous voulez ou comme bon vous semble.

Peut-être avez vous plaisir à gérer votre stress en dernière minute, dussiez vous ressentir les effets d’un burn out en devenir? Après tout, cela vous appartient. Le seul truc étant que je vous souhaite que tout se passe bien car, en pareille situation, le moindre accroc peut tout faire basculer.

En ne gérant pas en amont, en ne vous organisant pas, ou en agissant à la dernière minute, vous risquez de vous exposer à votre peur du jugement des autres. Pensez à ces grands moments de solitude où seul(e) parmi les autres, vous vous posez la question de savoir si, oui ou non, vous avez bien fait. Agissez pour vous épargner cela. Agissez pour limiter les conséquences des stress externes que vous subissez.

Si, enfin, vous faisiez attention à vous dans ces moments de fêtes de sorte à vraiment ressentir du plaisir avant, pendant et après et non pas en poussant un un grand “Ouf !” de soulagement une fois les fêtes passées? Au fait. Bonne et heureuse année à tous. Et sans stress, hein…

Frédéric Arminot

Crise de panique ou crise cardiaque – Quel diagnostic est le bon?

Crise de panique ou crise cardiaque – Quel diagnostic est le bon?

Dans les urgences, près de la moitié des cas de douleurs thoraciques inexpliquées pourraient être dus à des crises de panique.

Il est fréquent que des personnes se présentent aux urgences avec une douleur à la poitrine qu’elles attribuent à une crise cardiaque. Dans plus de la moitié des cas, l’électrocardiogramme et les tests biochimiques ne révèlent aucune anomalie cardiaque et les patients reçoivent leur congé sans diagnostic médical clair.

Pour être très clair, les propos précédents en sont pas de moi mais du rédacteur de l’article que vous pourrez lier à votre convenance en cliquant sur le lien au bas du présent article. Autant vous dire, donc, que je ne partage pas nécessairement ce point de vue à propos des crise de panique.

Je sais de source sûre que beaucoup de gens consultent les urgences, et le plus souvent de nuit, parce qu’ils sont convaincus de faire une crise cardiaque alors que, la plupart du temps, il s’agit d’angoisses violentes qui génèrent des crises de panique.

Différences entre la crise de panique et la crise cardiaque

Crise de panique ou crise cardiaque

Au service des urgences les arrivées sont classées par couleurs d’importance en fonction du briefing d’admission. Un régulateur médical va donc évaluer vos symptômes et considérer si vous faites une crise cardiaque ou une crise d’angoisse. C’est donc sur la foi des symptômes que vous décrivez qu’il va être décidé de l’urgence de l’intervention d’un interne auprès de vous, de sorte à vous aiguiller au mieux de votre intérêt médical.

Or, un biais s’instaure in fine dans ce diagnostic. C’est la certitude que le “malade” a de faire une crise cardiaque sur la foi de ses douleurs thoraciques ou de son sentiment d’étouffer quand ce n’est pas plus carrément un sentiment de mort imminente: l’angoisse de mort dont tant de gens sont affectés.

Il va donc s’agir, entre le soignant et le malade, d’instaurer une relation de confiance qui élimine tous les biais de sorte à faire un diagnostic qui soit le plus précis possible et génère un soin, une prise en charge adaptée.

Ce que beaucoup de gens n’arrivent pas à envisager, et encore moins à accepter, c’est que les urgences ont vocation à traiter les urgences, c’est à dire les urgences vitales, celles qui mettent en danger la vie de quelqu’un. Or, si personne n’est jamais mort d’une crise de panique, il est évident que beaucoup de gens meurent de crise cardiaque faute d’un diagnostic ou préventif ou suffisamment rapide.

La difficulté va donc résider dans la capacité du malade à traduire ses symptômes de façon claire et objective, et au médecin, ou au personnel soignant, d’accéder toute l’attention nécessaire à cette évaluation. Avant dire qu’à la façon dont l’AP-HP traite le personne médical en France, c’est pas gagné!

Peut-être l’article ci-dessous vous aidera t’il à y voir plus clair à propos de la différence entre crise de panique et crise cardiaque?

Crise de panique

Comment contrôler une crise de panique ou une crise d'angoisse

“Découvrez Une Solution Simple à La Crise de Panique” – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Crise d’angoisse: 9 idées reçues sur ces épisodes intenses

Crise d’angoisse: 9 idées reçues sur ces épisodes intenses – Le Huffington Post

Crise de panique

Crise d’angoisse et idées reçues

PSYCHOLOGIE – Imaginez que vous vous promenez dans la rue quand, du coin de l’œil, vous apercevez un semi-remorque qui fonce sur vous. Votre instinct prend le dessus et vous avez une poussée d’angoisse

Ce dont il s’agit en l’espèce relèverait plus de la sidération émotionnelle que de la crise d’angoisse. En effet, quand un camion de 24t ou plus vous fonce dessus, il arrive que l’on se retrouve bloqué au point de ne pouvoir réagir pour se protéger. Rien qu’à l’idée, et à ses conséquence,s je pourrais comprendre que vous fassiez une crise d’angoisse.

Je ne voudrais pas m’accrocher à l’idée de ce poids lourd fonçant sur ma petite personne, mais je crains que cet exemple ne soit pas très approprié en ce qui concerne crise d’angoisse et/ou crise de panique.

En effet, la crise d’angoisse sous tend une incapacité à appréhender soudainement une situation et, de fait, à se retrouver pris en otage de façon prétendument irrationnelle, dans une peur massive voire violente. Du coup, un peu comme sur a photo dans le présent article, c’est “je ne veux pas voir çà ou je ne peux pas voir çà”.

La difficulté en pareille situation émotionnelle, consiste à trouver un comportement adapté alors que vous êtes bouleversé. Avouez que c’est dur, sauf à ce que vous ayez appris à contrôler une crise d’angoisse de façon spécifique. Grâce à un coaching comportemental, par exemple.

Alors, des idées reçues, qui n’en n’a pas, en toute bonne foi la plupart du temps? Je pense que le pire dans ce domaine de la crise d’angoisse est d’essayer de la contrôler. Comme je l’ai souvent écrit dans le présent blog, plus vous tenterez de contrôler une crise d’angoisse, pire elle sera. Essayer de vous convaincre ou de vous rassurer participera de la même façon à maintenir cette crise d’angoisse.

S’il est vrai qu’une crise d’angoisse n’a jamais tué personne ou que, à tout le moins, personne n’est jamais mort d’une crise d’angoisse, il est compréhensible que vous ayez peur de la mort au point de consulter le service des urgences de l’hôpital le plus proche, surtout à 3H du matin… Suivez mon regard ou ma pensée…

En règle générale, ce que font les internes de garde en cas de crise d’angoisse, c’est de vous donner le petit comprimé qui va bien et de vous renvoyer chez vous. Et, si vous insistez, cela risque de se terminer par un conflit qui risque de déclencher une crise d’angoisse d’un autre type, celui où vous vous sentez compris et rejeté.

Alors, s’il y a une idée qui n’est pas reçue, mais qui est la bonne, c’est de consulter des professionnels, experts dans la résolution de crise d’angoisse mais surtout dans la neutralisation totale de crise d’angoisse! Car, oui, bien sur que c’est possible!

A bientôt peut-être?

Solution angoisse

Comment Contrôler Une Crise d’Angoisse Facilement et Rapidement – Cliquez sur l’image

Source


Frédéric Arminot

Peur en avion – Symptômes et traitement de la peur de l’avion

Peur en avion – Comment faire

Que celles ou ceux qui n’ont jamais eu peur en avion, ne serait-ce qu’une fois, lève le doigt! Il est vrai qu’avoir peur de l’avion, de façon ponctuelle, au sens de l’angoisse, et avoir peur de prendre l’avion, c’est à dire de monter dans un avion puis de voler, au point d’être victime de trouble anxieux, il y a une marque. Comme à l’accoutumée, tout est une question de symptômes.

Les symptômes de la peur en avion

Comme dans toute angoisse, il y a plusieurs niveaux. La plupart du temps, les personnes affectées par la peur en avion, la peur de voler, souffrent des symptômes ci-après:

  • Forte transpiration
  • Arythmie cardiaque
  • Difficultés à respirer
  • Sentiment de mort imminente
  • Déréalisation
  • Oppression de la cage thoracique
  • Difficulté à déglutir
  • Gorge sèche
  • Jambes qui tremblent
  • Dans les cas les plus violents:
  • Forte envie d’uriner
  • Difficulté voire incapacité à retenir ses urines
  • Diarrhées

Tous ces symptômes traduisent autant une très forte angoisse voire une anxiété qui, dans certains cas, peut donner lieu à une crise de panique.

Il est important de préciser que si ces symptômes associés à la peur en avion sont très pénibles, ils ne sont ni graves ni mortels. J’ai bien conscience qu’il est inutile de préciser que personne n’est jamais mort d’une crise d’angoisse. Cependant, des stress renouvelés et aigus participent à fatiguer la personne qui est victime de peur en avion.

Stress et angoisses. Un binôme particulièrement nocif

En effet, s’il y a autant de risques à être insuffisamment ou excessivement stressé (j’y reviendrais dans un autre article), dans tous mes cas cela est très toxique pour le corps humain. Si vous êtes victime de cette peur en avion, vous avez toutes les raisons d’avoir peur rien qu’à l’idée de prendre l’avion. J’ai le souvenir d’une patiente qui vivait un drame à ce propos.

Son compagnon était partit en mission à l’étranger et était donc absent depuis des mois. Il allait rentrer bientôt et, environ 1 mois après son retour, ce couple devait partir en vacances. Or, le lieu de vacances choisi nécessitait… 15 heures d’avion.

Rien qu’à cette idée, cette jeune femme était d’autant plus terrorisée qu’elle ne se voyait pas informer son compagnon de la réalité de son trouble d’une part, et aussi parce qu’elle ne pouvait envisager d’annuler ces congés que l’un et l’autre attendait depuis si longtemps d’autre part.

Cette patiente était donc victime d’un stress à double entrée. Plus l’imminence du retour de son ami approchait, plus forts étaient les symptômes de peur en avion. A la fois ceux que je précise plus haut mais aussi trouble de l’appétit, gonflements abdominaux, troubles de l’endormissement et du sommeil, etc. Non seulement cette femme avait de plus en plus peur mais le stress généré par l’idée de ce long voyage finissait par lui altérer le comportement social. Elle m’informait devenir plus irritable, moins patiente, voire assez régulièrement en colère à propos de sujets qui, d’habitude, ne l’auraient pas autant affectée.

Comment ne plus avoir peur en avion

Comment Ne Plus Avoir Peur en Avion – Cliquez sur l’image

Tous ces problèmes mis ensembles ont constitué un stress assez important qui grandissait d’autant que l’échéance arrivait à grands pas. Pour autant, cette femme me disait qu’elle était convaincu que l’avion est le moyen de transport le plus sur au monde mais que cela ne changeait rien à l’affaire. Elle avait peur en avion. Point !

Plus l’échéance approchait, plus stressée elle était. Elle en venait à espérer que son compagnon retarde son retour voire que, de lui même et pour une raison inconnue, il annule ou reporte ce voyage.

J’ai prescrit à cette patiente un certain nombre d’exercices de relaxation afin de faire diminuer l’escalier de la pression du stress. Le risque physique devenait important et le risque psychique majeur. Elle semblait victime d’un stress généralisé ou d’une depression. Chaque chose qui la concernait avait un caractère dramatique au point qu’il fut nécessaire que je lui demande de faire un checkup (lequel ne traduira rien de grave mais sera un bon indicateur de ce qu’il convenait de faire pour aider cette femme à éliminer sa peur de l’avion).

Ensuite, posément et progressivement, nous avons mis en place un certain nombre d’exercices très simples pour éliminer la peur de l’avion chez cette personne.

Peur en avion ou peur de l’avion. Que faire?

Si vous avez pris ou eu le temps de lire ces deux articles

vous aurez peut-être souvenir de ce mécanisme si particulier qui vous empêche de contrôler angoisse et crise d’angoisse.

Ainsi, j’explique que plus vous tentez de rationaliser ou intellectualiser par rapport à une angoisse ou une crise de panique, plus, malgré vous, vous enrichissez le problème. Cela vaut pour la peur en avion.

En essayant de vous convaincre que vous n’avez aucune raison d’avoir peur en avion, que tout va bien se passer, vous ne pouvez vous empêcher d’imaginer le pire que vous redoutez à propos de votre peur en avion (incident technique en vol, malade de l’air, explosion et décès violent, etc.). Vous avez beau chassé toutes les images qui vous viennent à l’esprit en essayant de vous rassurer, plus vous réagissez de la sorte, pire est votre peur en avion.

Solution peur en avionPour autant, vous avez suivi des stages de “peur en avion” grâce à des compagnies aériennes de notoriété. Vous avez peut-être suivi des formations sur la gestion du stress et, pourquoi pas, pratiqué des exercices de méditation.

Oui, mais…

Le problème est toujours le même. Je me rappelle d’une vidéo diffusée sur Page Youtube Frédéric Arminot Comportementaliste dans laquelle on peut voir un monsieur très courageux avoir toutes les peines du monde à respirer tout en s’accrochant au fauteuil devant lui tout en essayant de plaisanter alors que, par ailleurs, il fait lui même l’objet de plaisanteries et de moqueries!

Ce monsieur est d’autant plus courageux que sa peur en avion sera pire lorsqu’il va reprendre l’avion pour rentrer chez lui. Dans l’intervalle, pendant le voyage aller comme retour, il fatigue son corps et son esprit. Et ce d’autant plus que plus la date du retour va s’avancer, plus il risque de s’angoisser de façon préventive et projective. Il s’angoissera donc de plus en plus – alors qu’il n’est pas encore à bord -. J’imagine que vous avez connu cela.

Découvrez un exercice très simple pour ne plus avoir peur en avion

Pour vous éviter toutes ces souffrances, il est nécessaire que vous pensiez de façon irrationnelle par rapport à votre problème. C’est à dire que plutôt que d’essayer de vous convaincre que tout va bien se passer, c’est de penser à 180°.

Exercice peur en avionLe 180° est une méthode que je développe dans les programmes thérapeutiques en ligne que je mets à votre disposition. Si vous souhaitez en prendre connaissance, je vous invite à bénéficier d’un diagnostic gratuit et d’une peur en avion solution personnalisée..

Vous découvrirez que le 180° est un exercice thérapeutique très particulier qui veut que l’on imagine le pire de ce que l’on redoute à propos d’un problème donné. C’est génialement efficace en cas de peur en avion !

Ainsi, en redoutant qu’un avion s’écrase – avec vous dedans bien sûr -, ce qui est un facteur d’angoisses et de crises d’angoisses, et plutôt que de tenter de vous rassurer en vous disant que l’avion est le mode de transport le plus sécurisant au monde, dites vous l’inverse. encore Imaginez le pire de ce qui vous fait peur.

En attendant, cet exercice est l’un de ceux que j’ai prescrit à la patiente dont je vous parlais plus haut. Je sais qu’elle a pris l’avion aller et retour et que tout s’était bien passé. Elle avait réussi à totalement contrôler son appréhension. Comment? Non seulement grâce aux exercices que je lui avais confié – dont ce fameux 180° – mais aussi parce que la thérapie comportementale ou TCC qu’elle avait mené avec moi lui avait permis d’identifier que ce problème de peur en avion en était le symptôme d’autre chose que… nous avons réglé.

En bref, cette patiente a fait d’une pierre deux coups! A elle une vie sans stress excessif, sans angoisses invalidantes, sans troubles anxieux, sans phobie de l’avion et… de beaux voyages.

Et vous, c’est pour quand?

Frédéric Arminot

Ruminations et pensées obsessionnelles

Ruminations – Pensées obsessionnelles – Découvrez comment y mettre un terme

Le présent article a pour vocation de vous offrir un petit exercice pour ne plus souffrir des ruminations ou des pensées obsessionnelles dont vous êtes victime.

En effet, les angoisses qui vous accablent sont rendues possibles grâce à des symptômes spécifiques comme ces ruminations qui deviennent des pensées obsessionnelles.

Comment des ruminations deviennent des pensées obsessionnelles

Quand une personne est victime d’angoisses ou de crises d’angoisses, cette même personne aura tendance à reprendre le contrôle de ses émotions donc de sa vie.

Pour ce faire, cette personne essaye d’envisager toutes les solutions à son problème. Afin d’envisager des solutions à ses angoisses de la façon la plus pratique et rapide possible, se met en place un jeu – un je – de questions réponses:

  • Vais-je y arriver
  • Que va t’il se passer
  • Que va t’il se passer si je fais ou dis ceci ou cela
  • Que risque t’il de se passer si j’agis comme ceci ou comme cela
  • Comment va t’il ou va t-elle réagir si je dis ou fais cela
  • Etc.

Ces questions, et toutes les autres, ont pour vocation de vous permettre de trouver le comportement le plus adapté par rapport à la vision d’angoisse que vous avez dans une situation donnée.

En ré agissant de la sorte, en cherchant des réponses factuelles, vous cherchez à vous sécuriser, ce qui est bien compréhensible. Plus simplement, vous essayez de vous adapter!

Et votre désir est si fort, que cela risque de générer des ruminations. Grâce aux autres articles du présent site, vous avez eu l’occasion de constater que plus vous voulez contrôler quelque chose qui vous échappe pire sera l’émotion d’angoisse. Imaginez que vous grimpez à une corde et qu’à un moment vous glissiez. Si vous vous retenez trop longtemps à la corde tout en glissant vous allez… vous brûler les mains. Avec les angoisses, c’est pareil.

Or, plus vous allez penser et réfléchir à imaginer des comportements qui vous sécurisent, plus vous allez imaginer des réponses pour vous sécuriser, moins vous allez en trouver et plus vous serez victime d’angoisses. Et plus vous ruminerez – on entend par ruminations, le fait de n’avoir de cesse de penser à quelque chose et en se posant tout un tas de questions pour s’assurer du meilleur comportement possible -, plus vous alimenterez vos ruminations donc, moins vous trouverez de réponses à vos questions et plus vos pensées deviendront obsessionnelles. Plus vous ne ferez que penser à l’objet de votre angoisse sans pouvoir, jamais, l’apaiser ou le contrôler.

Vaincre l'angoisse - Traiter les crises d'angoisses

Comment Contrôler Ruminations et Pensées Obsessionnelles en 2 minutes – Cliquez sur l’image

Vous nourrirez ce que l’on appelle un comportement compulsif: vous ne pourrez pas résister à la pression de l’envie de vous poser la question tout en perdant le contrôle et des questions… et des réponses qui, pourtant, ont vocation à vous sécuriser. Vous n’arriverez pas à trouver des réponses qui vous sécurisent et, partant, dans votre souci incontrôlé de sécurité, ne pourrez plus vous empêcher de vous questionner à propos de sujets qui ruinent votre santé psychique jusqu’à ce que vous trouviez une réponse sécurisante. Mais, malgré toute votre bonne volonté, ce comportement est voué à l’échec, et vous à une souffrance indicible. Vous évoluez en pleine ruminations.

Découvrez comment neutraliser vos ruminations et contrôler vos pensées obsessionnelles

Vous l’aurez donc compris, il ne sert à rien – si ce n’est à vous faire du mal – de vous poser toutes ces questions car, jamais, vous ne trouverez de réponses qui vous sécurisent. Les ruminations créent plus de problèmes que de solutions. Alors, comment faire?

C’est simple. Si votre question avait un sens elle aurait bénéficié d’une réponse intelligente qui aurait nécessité peu de temps de réflexion. Ce qui vous aurait d’autant plus sécurisé. D’autant plus encore, qu’une fois la réponse sécurisante formulée par vous, vous en auriez été satisfait(e) et vous n’auriez pas cherché plus loin. Oui, mais, voilà… vous n’arrivez pas à interrompre le cycle de vos ruminations.

Vous avez du remarquer que lorsque vous vous posiez une question, cette question était suivie de tout en tas de faisceau de réponses possibles. C’est le principe même des ruminations. Or, aucune de ces réponses ne vous satisfait vraiment, sinon vous le sauriez et ne seriez pas assailli par ce que je décris comme des ruminations à tendances “pensées obsessionnelles”. Ce qui est bien la preuve qu’il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens.

Alors que faire?

Ruminations traitementA partir de maintenant, vous allez agir de la façon suivante. A chaque fois que vous sentez, ou savez, que vous allez instaurer un cycle de ruminations, que vous allez vous posez une question à propos de quelque sujet que ce soit et que ce sujet génère de l’angoisse chez vous, vous allez vous dire la chose suivante (à haute et intelligible voix):

“(Citez votre prénom), il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens”.

En l’espèce, il s’agit de bloquer la réponse et non la question. Il est normal que vous vous posiez des questions. Mais comme vous cherchez une réponse sécurisante et que vous ne la trouvez pas, vous allez vous poser d’autres questions dont les nouvelles réponses ne vont pas, elles non plus, vous sécuriser et vous allez entrez dans un cycle obsessionnel. C’est donc cela qu’il s’agit de neutraliser. Ce sont ces ruminations qu’il faut stopper.

Malheureusement, il est à craindre que le seul fait de prononcer cette phrase soit insuffisant à mettre un terme à vos ruminations. Mais il y aune solution pour neutraliser les angoisses dont les symptômes sont ces ruminations et ces pensées obsessionnelles.

Pour satisfaire cette solution de la solution, je vous invite à vous acheter un petit carnet (genre Rhodia ou Moleskine). Un de ces petits carnets qui tiennent dans une poche sans vous encombrer.

Dès lors, dès qu’une question dont vous savez le contenu facteur d’angoisses vous travaille,quand vous savez rentrer dans des ruminations, vous saisissez votre carnet et écrivez la question anxiogène. Une fois la question écrite, vous écrivez toutes les réponses qui vous viennent à l’esprit. Ces réponses vont, sans nul doute, générer de nouvelles questions, ce qui participe à vos ruminations. Vous écrivez ces nouvelles questions qui, à leur tour vont générer de nouvelles réponses. Ces nouvelles réponses vont, à leur tour générer de nouvelles questions. Et ainsi de suite.

Vous réalisez cet exercice jusqu’à ce que vous vous sentiez plus apaisé(e). Jusqu’à ce que le flot de vos ruminations ait conséquemment diminué. Dès que le flot de questions qui vous angoisse revient, vous recommencez à écrire questions et réponses jusqu’à ce que vous vous sentiez plus calme, plus serein. Cela peut durer quelques heures ou quelques jours. Après cela, sera-ce le bien être? Il y a des chances…

Essayez. Vous verrez, c’est radical!

 

Frédéric Arminot

Crise de panique – Comment faire pour contrôler une crise de panique

Crise de panique – Comment faire pour contrôler une crise de panique

La crise de panique répond à un processus qui, bien évidemment, est spécifique à chacun. cependant, les fondements d’une crise de panique sont souvent les mêmes. Qu’il s’agisse d’image de soi, de confiance en soi, de pleurs constituées dans l’enfance, donc au cours de la construction de votre personnalité, les crise de panique ont souvent les mêmes sources et… les mêmes effets.

“‘C’est en renouvelant les mêmes erreurs que l’on obtient un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré”

Jean-François est un homme de 35 ans. Père psychiatre, mère enseignante, Jean-François est Educateur spécialisé. Ils suivi une formation longue et difficile et, pour la vision que j’ai de ce métier, je suis assez étonné de ce dont il m’informe quand il prend contact avec moi.

Le métier d’éduc.spé., à plus forte raison quand l’on sait que ce monsieur s’occupe de jeunes en difficultés, prépare à vivre des situations difficiles. Les inter action, parfois difficiles pour ne pas écrire violentes, peuvent être fréquentes. Jean-François en a l’habitude et c’est comme si, tout d’un coup et contre toute attente, plus rien des habitudes comportementales dans le domaine professionnel ne fonctionnait. Jean-François redoute de se trouver en situation difficile et, inconsciemment, il prépare ses crises de panique parce qu’il n’a de cesse d’anticiper. Que s’est-il donc passé pour que le quotidien de ce monsieur soit bouleversé contre toute attente?

Le processus d’une crise de panique

Quand j’aborde un problème avec quelqu’un et que cette même personne souhaite trouver une solution, ma première attitude consiste à poser beaucoup de questions. Et en ce qui concerne Jean-François, je pose d’autant plus de questions que le métier qu’il fait et les crise de panique dont il est victime n’ont rien d’innocent. cela répond à un processus assez claire, en règle générale, bien que spécifique à chacun d’entre nous.

La crise de panique n’a pas à voir avec les crises d’angoisses. En effet, une crise d’angoisse est une angoisse très forte et soudaine qui, si elle est pénible à vivre, ne donne pas le sentiment de perdre ses moyens. Ce dernier cas étant la définition même d’une crise de panique.

Cela signifie que, contre toute attente, et d’une façon éminemment violente, vous vous retrouvez dans la totale incapacité de rassembler votre énergie pour traiter une information angoissante ou une somme d’informations qui requièrent une réponse adaptée. Autant d’éléments que vous trouverez dans les différents cas que je traite sur ma chaine Youtube.

Crise de panique

La crise de panique répond à un processus particulier au sens où il y’a une somme d’éléments personnels, contextuels ou environnementaux qui participent à faciliter une crise de panique.

Ainsi, si vous êtes fatigué(e), victime danxiété, stressé(e), contrarié(e) par un ou plusieurs éléments qui vous inquiètent, vous pouvez accumuler des émotions que vous tentez de contrôler. Alors, souvenez-vous.

Contrôler vos émotions est la pire des choses que vous puissiez faire. Contrôler ses émotions cela signifie que lorsque vous éprouvez une émotion et qu’elle vous met en difficulté (peur, joie, tristesse, dégoût, colère, honte, culpabilité) vous la rejetez par peur de ne pouvoir l’exploiter et vous faites comme si rien ne se passait.

Dans le cas de Jean-François, il y a une somme d’émotions et d’évènements qui ont favorisé ses récentes crise de panique. Des situations vécues et qui semblent s’être répétées de diverses façons ont participé à ce que JF voit son capitale de confiance en soi fondre comme neige au soleil.

Dès le départ, face à des situations qui semblaient lui échapper, Jean-François a renforcé ses défenses et utilisé des outils de coercition devant des adolescents qui refusaient d’obtempérer et de satisfaire leurs engagements. Jean-François s’st retrouvé confronté à certains échecs pédagogiques qui ont altéré la confiance qu’il pouvait avoir en lui.

Progressivement, alors qu’il en avait maintes fois discuté avec ses collègues de travail, cet éducateur spécialisé s’est senti mis en cause. C’est du moins ce qu’il m’explique bien que, il en conviendra plus tard, c’est son état de fatigue plus un autre élément très personnel qui auront favorisé ce sentiment d’être mis en cause dans un conflit répété.

Quotidiennement, Jean-François se rend compte qu’il dort mal. Sa compagne l’informe qu’il geint en dormant. Lui dit qu’il se réveille fatigué et victime d’angoisses matinales. Plus il se rapproche du centre dans lequel il travaille, plus ses angoisses augmentent. Jean-François souffre de ruminations, et se fait des films quant à la façon dont chaque journée de travail va se dérouler. Pour faire court, une fois n’est pas coutume, Jean-François cherche à contrôler son problème, comme s’il voulait le prévenir pour mieux le contrôler de sorte à ce que cela ne lui échappe pas. Le processus est en route jusqu’au jour où, débordé d’émotions, Jean-François sort des ses gonds et en est à deux doigts de frapper un ado.

Contrôler une crise de panique facilement

“Comment Contrôler Une Crise de Panique Facilement – Cliquez sur l’image

Bien qu’expérimenté, Jean-François fait un plaisir à nul autre pareil à l’ado avec lequel il est en difficulté inter actionnaire quand il perd ses moyens. Il perd ses moyens et, partant, se décrédibilise. Il perd cette autorité qu’il revendique tant. Il tente de les retrouver jusqu’au moment où, ce qui devait arriver arrive. Notre éducateur spécialisé n’arrive plus à utiliser ses ressources, son expérience, la présence de ses collègues. Mais pourquoi donc ce monsieur en est-il arrivé à ce point où il s’ordonne de réussir alors qu’il a construit, inconsciemment il est vrai, ce qu’il vit comme un échec?

Pourquoi souffrez-vous de crise de panique

Très fréquemment, je constate que l’histoire des personnes qui me consultent, ou plutôt ce qu’ils ont retenu de leur éducation, paramètre leur relation à leurs émotions. J’en veux pour preuve ce qu’il est convenu ce que l’on appelle “l’injonction paradoxale”. Cette injonction est une phrase prononcée une ou plusieurs fois par un parent, phrase du type: “Fais ce que tu veux mais gagne de l’argent” ou “Fais ce que tu veux mais tu n’y arriveras pas”. Cela signifie donc qu’une chose est dite et son contraire dans la même phrase.

En ce qui concerne Jean-François, c’est en en parlant, et en explorant plus avant sa relation à l’autorité, au pouvoir, comme à l’image de lui même et, enfin, à la façon qu’il a de s’affirmer que nous allons découvrir une injonction paradoxale intéressante.

Pourquoi souffrez-vous de crise de panique

Pourquoi êtes-vous victime de crise de panique

JF se souvient qu’un jour, il a annoncé très fier à sa mère enseignante le métier qu’il souhaitait faire. Laquelle lui a répondu qu’elle soutenait son choix mais… que c’était un métier difficile et ingrat et que lui, son fils, n’avait pas le droit de se tromper.

Cette maman a dit cela de façon tout à fait innocente et n’a sans doute pas imaginé quelles conséquences cela pourraient avoir pour son fils. Or, celui-ci, s’il a confirmé son choix et a conscience de la difficulté, n’en n’a pas moins retenu ce que sa mère lui a dit (c’eut pu être son père), et a fait de cette injonction une nécessité impérieuse à satisfaire en toutes circonstances.

Les années ont passé et Jean-François a inconsciemment cultivé ce qu’il avait perçu comme un ordre impérieux de sa mère.

A ceci près qu’à chaque évènement professionnel à propos duquel JF se sentait mis en cause dans sa légitimité, et qui participait à lui faire peur d’échouer, cet éducateur s’enjoignait l’ordre de réussir.

C’est ainsi que, non sans quelques angoisses ponctuelles, ce monsieur a traversé des années d’expérience et d’implication. Ce qui a fonctionné pendant des années a fini par trouver sa limite. Jean-François s’est retrouvé fragilisé par quelques échecs cuisants avec des adolescents qu’il n’arrivait pas à aider. Il a fini par en faire une affaire personnelle. Si cela ne fonctionnait pas, c’était de sa faute. Pour se protéger de ce sentiment de culpabilité la phrase de sa maman résonnant à sa tête -, Jean-François redoublait d’énergie pour réussir ce qui creusait un peu plus sa peur d’échouer, et lui donnait un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré.

Comment contrôler une crise de panique

En quelques séances, JF a réussi à retrouver de lui une image positive et à objectiver. Cela signifie ne pas lâcher prise et ne pas nécessairement se sentir responsable en cas d’échec avec un ado. Il y a réussi en comprenant les mécanismes de défense qui étaient les siens et qui lui rendait son comportement toxique.

En fait, ce monsieur réagissait comme un enfant qui voulait absolument persister à apporter la preuve à sa mère qu’il ne s’était pas trompé de choix et qu’il était donc légitime à exercer sa fonction tout en ayant peur de ne pouvoir continuer à apporter cette preuve.

Partant, il craignait, en cas d’échec, de perdre non seulement sa légitimité mais aussi l’approbation des sa mère, voire son amour. C’est du moins ce qui est apparu au cours du travail que nous avons fait ensemble. C’est un peu comme si la maman de ce monsieur apparaissait à chaque difficulté inter actionnaire entre un adolescent et lui, ce qui paramaitraît de façon infantile ses réactions émotionnelles.

Plus il avait peur d’échouer, plus il dépensait d’énergie pour réussir, et plus il allait a devant de son propre échec puisqu’il en faisait, émotionnellement parlant, une affaire personnelle. En fait, Jean-François, pour se protéger, réagissait et perdait toute objectivité. En dépensant autant d’énergie, Jean-François participait activement à la dépenser d’une façon telle qu’il avait toutes les chances de créer une crise de panique puis le renouvellement aggravé de ses crise de panique.

En ayant compris cela, ce monsieur a réussi à reprendre un comportement adulte et responsable. Il y a réussi à la faveur d’un premier élément de travail, un diagnostic, outil de travail que je vous invite aussi à utiliser. Ainsi, nous comprendrons tout ce qu’il y’a à comprendre, que vous souffriez de crise de panique, d’angoisses, d’anxiété ou de phobie.

Frédéric Arminot

TCC – Thérapie comportementale – Définition

TCC – Thérapie comportementale – Avant propos

Je dois reconnaître qu’en France comme ailleurs, il est difficile pour un néophyte de distinguer la TCC de la thérapie comportementale que l’on appelle aussi Thérapie Cognitive et Comportementale (tcc).

Je vais donc essayer de vous expliquer quelles sont les différences de pratique comme leurs modalités et les grands principes de chacune d’entre elle. L’objectif étant bien évidemment de vous aider non seulement à comprendre mais à choisir de la façon la plus adaptée pour vous.

TCC - Thérapie comportementale

Définition de la TCC ou thérapie comportementale

Avant toute définition de la TCC, il est important que vous sachiez ce qu’est un comportement. Un comportement est la réponse que chacun d’entre nous exprime sur la foi d’une sollicitation donnée dans un contexte donné et un environnement donné.

Cela pose donc la question de la communication entre les autres et vous. C’est l’inter action. Or, c’est précisément cette dernière qui peut poser problème et être responsable de différents problèmes tels que: angoisse, anxiété, stress, dépression, phobie (pour ne citer que les principaux symptômes).

La TCC, la thérapie cognitive et comportementale, la thérapie comportementale, ou thérapie systémique, ou encore thérapie brève et stratégique, issue du modèle Palo Alto, est une approche centrée sur la résolution des problèmes que vous présentez.

L’approche comportementale offre des moyens d’action thérapeutique rapides qui ont fait leurs preuves dans le soulagement des souffrances personnelles, professionnelles, relationnelles et familiales, ce qui vous permet d’envisager le présent et l’avenir sereinement.

En 2004, une étude de l’INSERM* [Institut National de la Recherche et de la Santé Médicale] précise que 16 cas sur 17 sont résolus dans un délai inférieur à six mois grâce à l’approche comportementale.

TCC – Comment bénéficier de la thérapie comportementale

Pour être certain que vous puissiez bénéficier des apports de la thérapie comportementale, une étude de votre problème est nécessaire. Ainsi, vous gagnez en temps et en efficacité. L’abattage thérapeutique n’est donc pas le crédo de ta thérapie comportementale ou TCC.

Afin de vous assurer la meilleure qualité d’écoute, le nombre de consultations par jour est limité.

TCC – Consolidation

En cas d’insuccès, il est mis fin à la thérapie et il vous est proposé de rencontrer une consoeur ou un confrère afin de bénéficier d’un éclairage complémentaire qui facilite une résolution définitive de votre problème. Dès que la solution est consolidée au terme d’une séance, votre accompagnement s’arrête. Vous n’avez donc pas à participer aux consultationssuivantes (à concurrence de 10).

A chaque consultation, le point est fait sur les évènements en cours, le bénéfice des exercices, et votre situation émotionnelle. Ainsi, vous cheminez vers la solution à votre problème, vous progressez par rapport à la stratégie, et bénéficiez d’exercices adaptés.

TCC – Durée et fréquence des consultations

Chaque consultation dure de 45 minutes à 1 heure. Le nombre de séances est limité à dix (10). Il s’agit donc bien d’une thérapie brève. La fréquence des consultations est précisée d’une consultation à l’autre, d’un commun accord. Avec votre accord, un lien est assuré avec votre médecin traitant.

TCC – De la folie…

Récemment, une personne m’a posé un certain nombre de questions à propos de la thérapie comportementale liée à une phobie. L’un de ces questions était de savoir si la thérapie comportementale induisait une “exposition”, c’est à dire: “Allez vous me confronter physiquement à mon problème?. Par exemple, si j’ai peur des pigeons, allez vous m’obliger à voir et toucher de vrais pigeons?” Ma réponse à cette question est la suivante.

Le faire, ou vous contraindre à le faire, est de la folie pure. Il n’en n’est pas question. Sinon, ce serait comme de vous obliger à embrasser quelqu’un qui vous dégoûte! Ce serait vous manquer de respect.

Pour éliminer vos problèmes de stress, de harcèlement, de jalousie, d’angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobies, nous agissons autrement. La thérapie comportementale se fonde sur la créativité du comportementaliste pour vous proposer des exercices qui respectent votre réalité comme vous même. La thérapie comportementale, et le thérapeute, sauront vous aider à éliminer votre problème, tranquillement, efficacement et durablement.

Traiter angoisses et crises d'angoisses


Frédéric Arminot

Le lâcher prise

Le lâcher prise – Pourquoi est-ce si difficile de lâcher prise, et comment pratiquer le lâcher prise

Depuis des années que je pratique, et j’irais jusqu’à dire que je suis adulte, j’ai très souvent entendu parler de la difficulté à se contrôler et, partant, de pratiquer le lâcher prise.

Quelle que soit votre culture, votre environnement, votre race, votre religion, et j’en passe, avez-vous constater combien il est difficile dans tout ou partie de votre vie de satisfaire à ce concept spirituel qu’est le lâcher prise.

Le lâcher prise signifie que vous acceptez de ne pas contrôler l’incontrôlable. Le lâcher prise signifie que vous acceptez une situation, une perception, une émotion (la peur, la joie, la tristesse, etc.) pour vous protéger d’une succession de symptômes tels que l’angoisse, la crise d’angoisse, l’anxiété, la phobie.

Je vais donc essayer de poser les bases de ce concept spirituel, au sens de l’état d’esprit, de cette façon d’être et de faire afin que vous puissiez pratiquer le lâcher prise avec plus de facilité. Je vais aussi vous donner des exemples, au moins un en tous cas, de sorte à ce que le lâcher prise vous soit plus compréhensible, plus accessible.

Le lâcher prise – Définition

Qui que vous soyez et d’où vous veniez et, accessoirement, où que vous alliez, sans doute avez-vous appris à contrôler vos comportements dans tous les domaines de votre vie. Vous avez appris à répondre d’une façon jugée adaptée à toutes les sollicitations de la vie.

Le lâcher prise - DéfinitionL’expérience aidant, vous avez sans doute remarqué que lorsque vous rencontrez des difficultés, de s problèmes, des résistances, cela suscite en vous des émotions. Ces émotions peuvent vous perturber au point que vous avez toutes les rayons de craindre de perdre le… contrôle de vous même et/ou de la situation.

Vous allez donc réagir de sorte à reprendre le contrôle de la situation. Si, d’aventure, vous n’y réussissez pas, vous allez insister, ce qui risque de générer du stress voire de l’angoisse. Insister plus encore, risque de vous infliger de l’anxiété. Je pense à ce propos à l’anxiété de performance. Donc, quoi faire en pareille et douloureuse situation pour mettre en place un comportement qui facilité le lâcher prise?

Le lâcher prise – En quoi est-ce un problème

Je pense, pour partie, avoir déjà répondu à cette question dans le chapitre précédent. Cependant, le lâcher prise nécessite quelques explications quant à la difficulté que cela représente.

Ainsi,le problème dans le lâcher prise repose sur votre… personnalité. En effet, tout ou partie des éléments constituants votre personnalité peuvent être des freins majeurs pour le lâcher prise. Ainsi, qu’en est-il des éléments constituants votre personnalité. A propos de celle-ci, voici les éléments qui la composent (liste non exhaustive):

  • Éducation
  • Culture
  • Environnement (social, affectif, économique)
  • Expérience de vie
  • Religion (que vous en pratiquiez une ou pas)
  • Image de soi
  • Image des autres
  • Peur du jugement

Chacun de ces éléments caractérise et programme votre comportement réponse à tous les types de sollicitations dont vous faites l’objet. Imaginez, par exemple, que vous êtes dans un groupe. Vous y avez une place, pas nécessairement assise (humour). Les inter actions sociales existent, chacun s’exprime, vous aussi, ou pas. Peut-être préférez-vous observer? A un moment, quelqu’un dit quelque chose qui ne vous laisse pas indifférent. Ce que vous entendez vous invite à réagir, à répondre, à abonder, à répliquer.

Bref, vous avez envie de réagir et vous le faites. Vous exprimez peut-être votre désaccord ce qui n’est pas sans susciter des réactions en cascade. Par la suite, peut-être cette conversation va t’elle dégénérer au point que vous allez quitter le groupe en vous sentant meurtri ou maltraité.

Angoisses - Comment vaincre l'angoisse

Par la suite, vous allez ruminer à propos de cette situation. Vous allez donc en ressentir une forme de stress et allez juger votre comportement comme celui des autres. Vous allez revisiter cette discussion et considérer que vous auriez faire ceci ou cela, appuyer sur telle ou telle objection, valoriser tel ou tel argument.

Le temps passe et vous n’arrivez pas à laisser cette conversation de côté. En fait, ce moment social vous aura affecté au point que vous avez toutes les peines du monde à pratiquer le lâcher prise à ce propos. Pourquoi? Tout simplement parce que vous en faite une affaire personnelle. Une affaire qui fait écho à votre vision des choses. Une affaire qui vous aura marqué au point que vous estimerez avoir, peut-être manqué d’affirmation de vous même.

Le lâcher prise - Image de soiVous vous sentez mis en cause et, sur la foi de votre vision du monde (cf. votre personnalité), vous ne pouvez accepter de courber l’échine car cela pourrait vous renvoyer de vous une image négative ou vous aurez peut-être l’impression d’avoir laissé passer des appréciations que vous réprouvez (ex: idées sociales, idées politiques, etc.).

Le temps passe et vous demeurez affecté par ce qu’il s’est passé. Vous êtes durablement affecté au point que vous recherchez des appuis au sein du groupe et que, pour ce faire, vous en reparlez aux personnes présentes. Or, ces dernières, pour certaines en tous cas, ne semblent pas plus affectées que cela. Vous n’arrivez pas à lâcher, vous ne pouvez pas mettre en place le lâcher prise qui, pourtant, vous ferait tant de bien.

Le lâcher prise en l’espèce vous permettrait de cesser de vous faire du mal en voulant absolument faire entendre des idées dont les autres ne veulent pas. Vous risquez d’en concevoir de l’amertume, du ressentiment. Vous savez qu’il serait préférable de satisfaire le lâcher prise – cesser d’en faire une affaire personnelle – mais, vous savez aussi que, si vous lâchez prise, vous donnerez raison aux autres et c’est tout bonnement impossible pour vous vous.

Vous vous refusez à vous rendre complice de propos ou de comportements que vous réprouvez. Et pourtant, vous vous faites tellement de mal (angoisse, anxiété), et ceci bien que votre comportement soit compréhensible. Mais votre personnalité vous l’interdit. Vous êtes inscrit dans une forme de résistance au changement. Alors, comment faire pour pratiquer le lâcher prise sans vous renier?

Le lâcher prise – Comment faire

Le lâcher prise pose donc la question de l’égo, de l’image de soi et, partant, de la confiance en soi. S’affirmer ou ne pas s’affirmer avec, dans un cas comme dans l’autre, la peur d’être mal jugé si vous n’êtes pas à la hauteur d’une situation sociale, affective, professionnelle ou économique. Le problème en voulant contrôler ce que vous redoutez qui vous échappe, c’est d’obtenir – une fois n’est pas coutume – un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré.

Pratiquer le lâcher prise est à la fois simple et compliqué. Ainsi, quand vous identifiez que vous vous faites du mal en essayant, de façon quasi obsessionnelle, de reprendre le contrôle de ce qui vous échappe, vous refusez d’accepter ce que vous ne pouvez changer (cf. Sénèque).

Il vous faudra donc accepter que plus vous essayez de tenir bon, plus vous enrichissez votre problème, pire votre problème est. J’en veux pour preuve le problème des personnes angoissées ou anxieuses.

Le lâcher prise - Comment fairePlus vous allez essayer de contrôler vos angoisses en essayant de vous convaincre que cela va passer, plus vous ignorez la réalité, plus vous en faites une affaire personnelle par crainte de renvoyer de vous aux autres une image négative, pire est votre souffrance. En effet, dans un processus mécanique implacable, vous allez adresser des messages contraires à votre cerveau qui va considérer que vous ne comprenez pas la gravité des informations qu’il vous donne.

Partant, votre système nerveux central va augmenter votre stress, votre anxiété, afin que vous trouviez un comportement adapté pour que vos émotions et vos influx soient apaisés. Mais vous ne connaissez pas la vraie solution. Donc, vous allez tenter de contrôler encore et encore, de contrôler ce qui n’est pas contrôlable. Un peu comme si la personne que vous aimez vous annonçait qu’elle vous quitte et que vous l’empêchiez qu’elle vous quitte.

Plus vous allez réagir de la sorte plus vous allez participer à ce que la personne aimée s’en aille. En effet, à quoi bon retenir quelqu’un qui vous donne moults arguments pour vous quitter. C’est douloureux, certes, mais n’auriez vous pas plus intérêt à faire prévaloir le lâcher prise en pareille situation puisque, même si la personne ne vous quitte pas ce jour là, elle vous quittera plus tard (je suis désolé…).

Plus vous réagirez de sorte à l’en empêcher, plus vous serez angoissé à l’idée qu’elle parte, demain ou après-demain ce qui participera à augmenter votre souffrance et nuira à la relation, ce qui provoquera, de nouveau, le désir de l’autre de vous quitter.

En pareille situation, ne vaut-il pas mieux accepter ce qui est douloureux ce qui vous permettra de dépasser la douleur, de la contrôler de façon positive pour vous recentrer sur l’essentiel de vos besoins? En pareille situation, ne vaut-il pas mieux que vous acceptiez le lâcher prise comme seule issue adulte et responsable?

Frédéric Arminot

Angoisse de la grossesse

Angoisse de la grossesse – Pas de panique !

Dans la vie d’une femme, dans la vie d’un homme, mais pas nécessairement pour les mêmes raisons, la venue d’un bébé à naître peut être facteur de ce qu’il est convenu d’appeler l’angoisse de la grossesse.

La vie du couple, comme la vie de la future maman vont être bouleversés par l’arrivée d’un enfant. Premier d’une fratrie en devenir ou je ne sais quel quantième enfant d’une famille, le nouveau est facteur d’éventuel angoisse de la grossesse. entre les bouleversements de la vie de couple, les angoisses liées aux bouleversements physiques comme aux mouvements psychiques, l’angoisse de la grossesse peut altérer la joie d’accueillir ce nouveau membre dans ce couple qui, de fait, devient une famille.

Je vais essayer de vous apporter des éléments d’appréciation quant à l’angoisse de la grossesse qui vous permette d’objectiver.

L’angoisse de la grossesse – Un quotidien mouvementé

L’annonce d’une grossesse peut être bouleversante pour une femme comme pour un homme, bref pour un couple. Les habitudes de vie vont s’en trouver modifier et les centres d’intérêts et d’investissements vont l’être tout autant.

Autant un couple peut éprouver une jolie immense aux fruits de leurs amours et s’en trouer positivement transportés, autant d’autres peuvent le vivre dans une angoisse qui va nuire à leur bonheur, ou à l’idée qu’ils s’en font.

Il est évident que la venu d’un bébé va générer des mouvements en termes de centre d’intérêt, d’habitudes, de confort de vie, voire d’insouciance. La venue d’un enfant est vecteur de décentrage des centres d’intérêts lequel décentrage peut générer des angoisses de la grossesse au sens des questions que les parents peuvent se poser.

Tout va t’il bien se passer? Y a t’il des risques de grossesse pathologique? Vais-je souffrir? Mon compagnon ou ma compagne va t’elle ou va t’il autant me désirer? Vais-je être à la hauteur pour éduquer et aimer cet enfant?

Alors, pas de panique ! Oui, l’arrivée d’un enfant est source de stress. Oui, le corps d’une femme va être durablement impact par la grossesse. Oui, la grossesse va décentrer la vie d’une femme comme sa vie de couple. Oui, la vie d’une femme enceinte va être, parfois, mouvementée. Et non, attendre un bébé n’est pas une maladie. Alors comment faire pour ne pas souffrir – trop – d’angoisse de la grossesse?

L’angoisse de la grossesse – Un environnement médicalisé

Je m’en voudrais d’encore faire preuve de résistance mais, la grossesse, comme beaucoup de notre quotidien social, affectif et économique est… sous contrôle. Il y aurait donc peu de raisons objectives de craindre l’angoisse de la grossesse.

Médicalement, dès l’annonce d’une grossesse, la future mère fait l’objet d’une attention médicale programmée. Entre les visites chez le gynécologue, les échographies régulières, les analyses biologiques et j’en oublie, il est difficile voire impossible de passer inaperçue.

Angoisses - Comment vaincre l'angoisse

J’ai cru comprendre que chez certaines femmes, ces attentions médicales avaient l’effet inverse à celui souhaité. Ainsi, certaines personnes plus sensibles que d’autres, conçoivent une angoisse voire une anxiété à l’idée qu’il puisse arriver quelque chose à leur bébé comme à elle même. La peur de se rendre chez le médecin traitant pour effectuer des analyses de suivi pré accouchement, n’est pas sans fragiliser certaines femmes au point qu’elles ressentent l’angoisse de la grossesse.

Une femme enceinte n’est pas malade. Pour autant, une future maman a besoin d’être médicalement entourée, j’irais jusqu’à écrire choyée. Que ce soit médicalement ou affectivement. Durant toute la période de gestation, la future mère sera enveloppée d’attentions renouvelées et bienveillantes (du moins je le lui souhaite). Autant de marques d’intérêts qui peuvent avoir l’effet inverse à celui souhaité. Il convient donc d’accompagner en faisant preuve d’écoute active, de bienveillance, de patience, d’amour finalement, de sorte à limiter les risques d’angoisse de la grossesse.

L’angoisse de la grossesse – Les changements physiques

Ce corps qui aura éventuellement – fait l’objet de tant d’attentions (hygiène alimentaire, sport, soins esthétiques, etc.) va faire l’objet de changements de façon progressive et immuable. Il se peut que certaines femmes en conçoivent de l’angoisse, l’angoisse de la grossesse, parce qu’elles ont peur que leur corps ne retrouve pas pas sa plastique initiale.

L’avantage d’être suivie par des spécialistes permet de mesurer, qualifier et contrôler les risques de bouleversements physiques durables. De fait, si une femme prend trop de poids, ou pas assez, les médecins sauront l’accompagner de sorte à ce que la future mère ne soit pas victime d’angoisse de la grossesse à propos de son corps.

Si, d’aventure, vous êtes inquiète à propos de votre avenir physique, n’hésitez surtout pas à consulter. Mieux vaut consulter plusieurs fois des professionnels médicaux ou psychologiques et leur demander de l’aide, plutôt que de faire silence ou déni à propos de vos craintes.

L’angoisse de la grossesse – Les changements psychiques

Une fois n’est pas coutume, la grossesse va modifier les perceptions d’une femme quant à son propre corps. Qui dit grossesse dit grossir. Les notions de beauté, d’intérêt, de désir vont se faire plus prégnants. L’image de soi, l’image du corps de la femme enceinte, sont appelés à se modifier au fur et à mesure de l’avancée de la grossesse.

Ainsi, une future maman peut avoir peur d’être moins aimée ou désirée par le père de son enfant. Il peut y avoir une certaine anxiété au cours de la grossesse, non seulement à cause de la grossesse elle même mais aussi à propos de la suite, quand l’enfant sera né(e).

L’angoisse de la grossesse est donc normale au sens où cela génère des bouleversements parfois irréversibles dans la vie d’une femme.

Si vous vous sentez victime de l’angoisse de la grossesse, n’hésitez surtout pas à en parler à votre médecin traitant. Il ou elle vous orientera vers un(e) spécialiste de l’accompagnement des femmes enceintes victimes de l’angoisse de la grossesse. Cela vous évitera bien des vicissitudes et diminuera les facteurs de stress inhérents à tout boulversement, même souhaité.

Hésitez d’autant moins à consulter et à parler de vos angoisses à des professionnels que, plus vous parlerez, plus vous préviendrez le risque de Baby Blues (dépression post partum). Cela aussi est un facteur d’angoisse de la grossesse qui, identifié suffisamment tôt, peut être pris en charge de façon efficace.

 

Frédéric Arminot

Harcèlement – Définition du harcèlement

Harcèlement – Définition du harcèlement

D’aucuns disent que c’est dans les vieux pots, ou les vieilles casseroles, que l’on fait les meilleures plats. C’est comme çà que je me suis souvenu d’un article que j’avais écris il y a très longtemps à propos du harcèlement sous toutes ses formes. Je m’en suis aussi souvenu parce que, récemment, une personne m’a consulté pour un problème de harcèlement au travail.

Qu’il s’agisse de harcèlement moral, de harcèlement sexuel, de harcèlement institutionnel, il s’agit dans tous les cas d’une inter action possible entre au moins deux et/ou plusieurs personnes.

Vecteur de stress, de burn out, d’anxiété, d’angoisses, de crise d’angoisse et de crise de panique, le harcèlement ne peut exister que par ce qu’il y a un bourreau qui trouve sa victime.

Dans ce premier article, je vais vous présenter des généralités à propos du harcèlement en m’appuyant sur des auteurs faisant référence dans ce domaine comme sur des éléments psychologiques réputés. Dans un second article, j’essaierai de vous expliquer cette inter relation entre le bourreau et sa victime d’une part et, surtout, comment mettre fin à toute forme de harcèlement d’autre part.

Le harcèlement ou Mobbing – Introduction

Heinz Leyman, Docteur en psychologie du travail et professeur à l’Université de Stockholm, publie son essai “Mobbing” en 1993 (traduit en français et publié au Seuil en 1996) et met à jour ce concept: “Par mobbing, nous entendons une situation communicative qui menace d’infliger à l’individu de graves dommages, psychiques et physiques“.

Harcèlement - MobbingLe mobbing est un processus de destruction constitué d’agissements hostiles qui, pris isolément, pourraient sembler anodins, mais dont la répétition constante a des effets pernicieux.

Le concept de mobbing définit l’enchaînement sur une assez longue période, de propos et d’agissements hostiles, exprimés ou manifestés par une ou plusieurs personnes envers une tierce personne (la cible). Par extension, le terme s’applique aussi aux relations entre les agresseurs et leurs victimes.

Définition du harcèlement

Les caractéristiques du mobbing sont les suivantes:

  • Confrontation
  • Brimades
  • Sévices
  • Dédain de la personnalité
  • Répétition fréquente des agressions sur une assez longue durée

Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, publie en 1998 “Le harcèlement moral: la violence perverse au quotidien” et pose la définition suivante: “Le harcèlement moral au travail se définit comme toute conduite abusive – gestes, paroles, comportement, attitude… – qui porte atteinte, par sa répétition ou sa systématisation, à la dignité ou à l’intégrité psychique ou physique d’une personne.

Le harcèlement est défini comme étant “Une forme de discrimination… lorsqu’un comportement indésirable a pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne et de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. Dans ce contexte, la notion de harcèlement peut être définie conformément aux législations et pratiques nationales”.

Le harcèlement individuel

Il est pratiqué par une personnalité obsessionnelle, perverse narcissique, ou porteuse d’une pathologie du caractère. Il est intentionnel, vise à humilier, détruire l’autre et à valoriser son pouvoir social ou personnel.

L’instrumentalisation des individus et des instances par ces personnalités retarde ou rend impossible la reconnaissance des agissements délictueux, tant leurs procédés peuvent être hostiles, subtiles et redoutablement efficaces, surtout face à des individus fortement investis dans leur métier.

Le harcèlement institutionnel

Selon l’avis du conseil économique et social, il participe d’une stratégie de gestion de l’ensemble du personne. Il peut prendre deux formes:

  • L’une relevant de pratiques managériales délibérées impliquant la désorganisation du lien social touchant l’ensemble du personnel, portant atteinte à la dignité des personnes et qui ont pour effet de dégrader les conditions de travail (management par le stress, par la peur)
  • L’autre visant à exclure les personnels dont l’âge, l’état de santé, le niveau de formation ne correspondent plus aux nécessités de service et à leurs missions d’intérêt général

Harcèlement institutionnelL’accentuation des individualismes, du chacun pour soi, des dérives éthiques, les pratiques douteuses, l’exercice autorisé de vilaines pulsions entraînent la désagrégation des collectifs de travail.

Pour maintenir sa place, son statut, ne pas compromettre son avenir, certains sujets sont amenés à participer de façon active ou passive à des actes injustes. Certains se plaignent d’un harcèlement que, quelques mois plus tôt, ils ont vu exercer sur autrui sans intervenir ou bien, pire, en apportant leur témoignage à charge.

Dans de telles situations, la souffrance éthique découle de l’effritement de l’estime de soi d’une part, de la culpabilité envers autrui dont on ne prend pas la défense d’autre part. Pour conjurer le risque d’effondrement, la plupart des sujets construisent des défenses spécifiques. La honte est surmontée par l’intériorisation des valeurs proposées, c’est à dire la banalisation du mal dans l’exercice des actes civils ordinaires.

Harcèlement – Phase d’alerte

Sa forme clinique est difficile à repérer, infraliminaire. L’anxiété, les troubles du sommeil, le désengagement social, l’ennui, l’augmentation de prise de médicaments ou de différents toxiques (addictions), en sont les signes précurseurs, sans oublier la fatigue.

Souvent banalisé, ce symptôme est disqualifié. Il faut le considérer comme le premier niveau d’usure du geste de travail, vidé de son pouvoir de construction identitaire, signe précurseur d’une dépression asymptomatique.

Le salarié dans cette phase ne s’exprime pas, ne pleure pas, ne parle plus à ses collègues ou à son entourage. Il se contente de “tenir”, englué dans une hyper vigilance au travail, une hyperactivité réactionnelle, supposées permettre l’évitement des critiques et des brimades. Cette phase d’alerte est donc difficile à mettre en évidence.

Harcèlement – Le diagnostic référentiel

  • Violence
  • Stress
  • Conflit
  • Épuisement professionnel – burnout –

Afin que le concept de harcèlement moral garde toute sa spécificité, il est nécessaire de le différencier de certaines notions comme la violence, le conflit, le stress et l’épuisement professionnel.

Harcèlement et violence

D’après la définition du Petit Larousse, le mot violence tient en une base latine violentia qui signifie abus de la force. Cela consiste à contraindre quelqu’un par la force ou l’intimidation. Est considérée comme une violence morale et/ou psychologique toute action (geste, parole, écrit, comportement, attitude…) qui porte atteinte de façon durable par sa gravité ou sa répétition à l’intégralité morale ou psychologique de la personne humaine ou du collectif du travail.

Yves Michaud, Philosophe, dit qu’il y a violence quand, dans une situation d’interaction, un ou plusieurs acteurs agissent de manière directe ou indirecte, massée ou distribuée, en portant atteinte à un ou plusieurs autres, à des degrés variables, soit dans leur intégrité physique, soit dans leur intégrité morale, soit dans leurs possessions, soit dans leurs participations symboliques et culturelles.

publrmPour Julien Freund, sociologue, entend par violence un rapport de puissance entre les hommes qui renonce aux autres méthodes possibles d’entretenir des relations entre les êtres, et qui essaie de forcer, directement ou indirectement, les individus ou les groupes, d’agir contre leur volonté, et d’exécuter les desseins d’une volonté qui leur est étrangère, par le recours à l’intimidation ou à des moyens agressifs ou régressifs, capables de porter atteinte à l’intégrité physique et psychique des êtres, à leurs biens et à leurs idées de valeur, quitte à les anéantir absolument en cas de résistance supposée, délibérée ou persistante.

Harcèlement et Conflit

Le conflit qui naît du harcèlement vient du Latin conflictus qui signifie se heurter. Il s’agit alors d’une violente opposition matérielle ou morale, synonyme de lutte, de dispute. Le conflit relève de l’opposition de sentiments, d’opinions entre des personnes ou des groupes. Régler un conflit implique de permettre à chacun de présenter sa perception de la situation et d’aboutir à une médiation.

Stress et harcèlement

Le mot stress vient du latin stringere, signifiant, tendu de façon raide et, plus populairement, oppressé. Au 18ème siècle, en Angleterre, le mot stress signifie un état de détresse physique et psychique en rapport avec l’oppression ou la dureté de la vie, les privations, l’adversité.

Harcèlement - ConflitPar la suite, on entend stress plutôt comme une force, une pression, une forte influence agissant sur un objet physique ou une personne, c’est à dire sur le plan physique ou physiologique.

Le stress, découlant de conditions de vie agressives, peut entraîner des maux physiques et psychiques. Les causes de stress dans le monde du travail sont diverses.

Elles peuvent être liées aux conditions de travail (surcharge quantitative et/ou qualitative, danger, horaires décalés…), à l’ambiguïté des rôles, aux facteurs relationnels (divergence, manque de soutien social…), à l’évolution de la carrière (trop lente ou rapide, sécurité de l’emploi, ambition frustrée…), à l’organisation des structures et, enfin, à l’articulation vie privée – travail. Ces causes peuvent instaurer un climat de pressions qui ne doit pas être confondu avec le processus de harcèlement.

Harcèlement et épuisement professionnel

L’apparition du terme burnout date de 1974 dans la littérature nord américaine avec GINSBERG qui menait alors une étude sur le stress. Ce terme s’applique spécifiquement aux professionnels de la relation d’aide, aux soignants.

L’épuisement ou l’usure professionnelle entraînent un syndrome psychologique à trois dimensions:

  • L’épuisement émotionnel (sentiment de fatigue)
  • La dépersonnalisation (insensibilité et réactions impersonnelles vis à vis des usagers)
  • La réduction de l’accomplissement personnel (faible sentiment de compétence et de reconnaissance de l’effort accompli dans le travail)

Les conséquences néfastes du burnout sont les suivants:

  • Dépression
  • Réduction de l’estime de soi
  • Absentéisme
  • Diminution de l’efficacité
  • Apparition de conflits interpersonnels

La spécificité de ce syndrome ne ressort pas clairement et le processus d’affaiblissement peut alors s’apparenter à la dépression ou au stress.

Il est alors judicieux d’analyser les causes qui sont déterminantes dans l’installation de ce processus de désillusionnement (politique sociale globale, organisation du travail, population prise en charge, causes personnelles).

Harcèlement moral

Il est constitué des éléments requis pour caractériser le harcèlement devant le juge ou l’autorité administrative. Caractère répétitif des agissements. Agissements aboutissant à une dégradation des conditions de travail et portant atteinte aux droits et à la dignité de la personne.

Solutions au harcèlement

Cet article a pour vocation de poser une base compréhensible du harcèlement pour les personnes qui en sont victimes. Dans un prochain article, je parlerais plus volontiers de cas de personnes, victimes de harcèlement, et de comment ils ont pu mettre un terme au harcèlement d’un tiers ou d’un groupe.

 

Frédéric Arminot

Angoisse du terrorisme

Angoisse du terrorisme

Cela pourrait sembler étonnant de parler de l’angoisse du terrorisme mais c’et d’une réalité quotidienne dont il s’agit. Entre cette affaire dramatique en Australie comme le terrorisme dont Hollywood et Sony ont été victimes, ou encore le terrorisme véhiculé par les talibans, l’attentat meurtrier récent dont des enfants ont été victimes au Pakistan, l’angoisse du terrorisme fait partie intégrante de notre quotidien.

J’en veux pour preuve que sur le seul territoire français le plan “Vigipirate” (créé en 1978) ne s’est jamais relâché depuis 2003 et si, pour certains d’entre nous, le terrorisme fait partie du quotidien, il génère pour d’autres une véritable angoisse du terrorisme.

Interpellé comme vous par ces fréquents, voire constants, actes de terrorisme, et récemment alerté par une patiente fortement angoissée à ce propos. Je vais donc essayer de vous expliquer comment ne plus être victime de l’angoisse du terrorisme.

Définition du terrorisme

Ce qu’il convient de préciser c’est qu’au contraire de ce que tendent à nous faire savoir la plupart des dictionnaires et organes de presse, le terrorisme n’est pas un acte violent assujetti à la seule mort. Je m’explique.

Définition du terrorismePar définition, le terrorisme, sous quelque forme qu’il soit, a vocation à faire peur pour en tirer un bénéfice. Il va ainsi des actes barbares et sanglants qui tuent des gens, mais il en va aussi du terrorisme dans les relations sociales, affectives, sentimentales ou économiques.

Il s’agit donc de faire si peur à l’autre que le terroriste vise à bloquer tout système de défenses chez son adversaire. Le terrorisme a donc pour

vocation d’annihiler l’autre, de le réduire, voire de l’occire (le tuer, même symboliquement). Il s’agit donc d’exercer un pouvoir, celui de droit de vie et de mort. Vous conviendrez qu’il y’a matière à l’angoisse du terrorisme.

L’angoisse du terrorisme

Nos systèmes sont dominés par les questions de pouvoir. Et qui dit pouvoir dit… argent. Ne dit-on pas d’ailleurs que l’argent et les sexe dominent le monde! Combien d’hommes – au sens humain du terme – sont-ils capables de résister à l’attrait de l’un ou de l’autre?

Un certain nombre de gens, et de systèmes, tenteront toujours d’exercer leur pouvoir sur les autres. Celles et ceux qui se sentent pas en situation de s’affirmer pourraient donc nourrir un certain nombre d’angoisses quant à ne pas pouvoir – ou ne pas savoir – s’affirmer, s’opposer à quelqu’un ou à un système qui voudrait les contraindre à faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire.

C’est comme cela que les pervers pratiquent assidument le terrorisme, que les racketteurs le pratiquent aussi, que certains politiques en abusent. Le tout reposant, bien sur, sur des techniques éprouvées de manipulations émotionnelles qui ne font qu’aggraver l’angoisse du terrorisme sous quelque forme qu’il soit.

Partant de l’idée qu’un bourreau ne choisit jamais sa victime par hasard, le terroriste a tout intérêt à “jouer” avec les angoisses du manipulé. En progressant à pas comptés, le terroriste fragilise progressivement sa proie jusqu’à lui montrer sa détermination. La menace et le passage à l’acte. Ainsi ferrée, la victime nourrit donc des angoisses, voire des crises de panique terribles, à l’idée des conséquences du problème en cours.

Sony victime d'angoisse du terrorisme?

Film: “Linterview qui tue!” pour elle si elle ne satisfait pas aux ordres qui lui sont données. Par exemple, si vous diffusez tel film, nous ferons exploser des bombes dans las salles de cinéma. Et le message en ce sens est très appuyé. Je cite: « Rappelez vous du 11 septembre » (Film de Sony: « L’interview qui tue« ).

Un tel message et une telle menace ne peuvent qu’inviter les victimes à se conformer aux ordres donnés par les terroristes. Ce qui, pour autant, n’empêchera pas les terroristes de réitérer leurs exigences à propos d’un autre sujet, ultérieurement. Le terrorisme n’aura donc jamais de cesse.

Ainsi se crée une vague de peurs, une sorte de tsunami émotionnel récurrent à propos duquel les victimes se mettent à avoir peur sans fondements objectifs. Les victimes participent ainsi à alimenter leur angoisse du terrorisme. J’en veux pour preuve cette patiente qui, récemment et sur la foi d’actes terroristes très récents, m’exprimait sa peur d’être victime d’actes terroristes (attentat dans le métro, détournement d’avion, etc.).

Comment vaincre la peur du terrorisme

Ce que je vais écrire risque de vous faire réagir. En effet, les terroristes n’attaquent jamais quelqu’un ou des systèmes par hasard.

Pour le terroriste, il est nécessaire que la personne ou le système à terroriser soit reprochante. Il convient donc de travailler sur la culpabilité d’une personne ou d’un système, sur ses inégalités, sur des reproches que l’on puisse lui adresser et qui lui fasse craindre la peur du jugement.

Par exemple, un bailleur peut terroriser ses locataires si ces derniers sont en situation irrégulière. Auquel cas, le bailleur est un “vendeur de sommeil”, en plus d’être un salaud! L’intéressé peut ainsi menacer des locataires de dénonciation si ces derniers sont en délicatesse avec la police des frontières (titre de séjour). Le bénéfice pour le bailleur est de faire payer plus tout en imposant des conditions de vie épouvantables et contraires à la dignité humaine.

La question se pose donc de savoir comment ne pas être victime de terrorisme, donc d’angoisse du terrorisme, sachant que ce dernier s’exprime dans toutes sphères d’un individu et que, cerise sur le gâteau, le terrorisme ou son imminence n’est pas connue de la victime. Cette dernière a donc toutes les raisons d’être vivement angoissée et, partant, de souffrir de crise de panique si, d’aventure, la menace se fait plus pressante.

Il n’existe que peu de moyens de se protéger d’actes terroristes:

  • Il faut être inattaquable
  • N’avoir rien ni personne à perdre
  • N’exercer soi même que peu voire pas de pouvoir ou d’autorité

En bref, n’être rien ni personne…

En plus, si l’on considère que l’angoisse du terrorisme repose sur l’effet de surprise, il y a donc toutes les raisons d’être angoissé.

Vaincre la peur

Vaincre la peur

Toutes les actes de terrorisme violent reposent sur l’effet de surprise. Et, à ce propos, ma patiente, forte des informations relatées par la presse quant aux derniers et tragiques évènements, a toutes les raisons de s’angoisser puisqu’elle a peur que des actes soient fomentés sur le territoire français et ce d’autant plus que le gouvernement a clairement laissé entendre qu’il fallait… s’y attendre.

Cette dame nourrit donc son angoisse du terrorisme sur la foi d’annonces qui ont pour vocation de prévenir, d’informer. Ces informations sont véhiculées par un système réputé faire autorité alors que ce même système ne peut pas tout contrôler.

Partant de l’idée qu’il peut effectivement arriver n’importe quoi n’importe quand – je peux tomber dans un escalier et me tuer -, j’ai suggéré à ma patiente de se servir de l’exercice du pire. L’idée réside dans le lâcher prise et l’acceptation que l’on ne peut contrôler ce que l’on ne sait pas.

Peut-être est-ce ainsi que cette dame pourra circonvenir son angoisse du terrorisme. L’avenir nous renseignera à propos de la diminution, voire de la neutralisation, de cette angoisse du terrorisme.

Frédéric Arminot

Programme ACT – Un témoignage qui prouve que çà marche !

Programme ACT – Un témoignage qui prouve que çà marche !

Le témoignage de Katia

Comme la plupart d’entre vous le savez, nonobstant mes consultations thérapeutiques en TCC ou thérapie comportementale ou encore thérapie cognitive et comportementale, j’ai créé un programme thérapeutique – le Programme ACT – pour les personnes qui ne peuvent pas, ou ne souhaitent pas, se déplacer à mon cabinet.

Le Programme ACT a pour vocation de résoudre les problèmes suivants:

Le Programme ACT est une méthode thérapeutique scindée en 12 étapes, et s’appuie sur la TCC. Le Programme ACT a pour vocation de vous aider à mettre un terme définitif à votre problème (voir liste ci-dessus) en 21 jours seulement et ce avec d’autant plus de facilité que vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé.

Pour arriver à un tel résultat, il s’agit très simplement d’une méthode thérapeutique stratégique et brève (à l’identique de la tcc que je pratique au sein de mon cabinet de thérapie comportementale à Paris). Vous progressez grâce à des exercices issus de la tcc, et qu’il vous suffit de satisfaire exactement comme cela vous est précisé dans les consignes thérapeutiques du Programme ACT.

Mais ce n’est pas ce dont je souhaite vous parler aujourd’hui (vous trouverez cependant, un mémorandum lié au Programme ACT au terme du témoignage qui va suivre).

Aujourd’hui, c’est avec le plus grand plaisir que je partage avec vous le témoignage de Katia qui a utilisé le Programme ACT.

Katia s’est inscrite au Programme ACT en juillet dernier. Je l’ai parfois accompagnée quand elle avait des questions ou besoins de précisions. Elle m’a récemment contacté pour m’exprimer sa reconnaissance en me précisant combien, grâce au Programme ACT, sa vie était passé de la nuit au jour. Je vous laisse découvrir le témoignage de Katia qui, l’année dernière, souffrait d’angoisses et d’anxiété.

Le témoignage de Katia – Ou quand la TCC fait d’un problème une solution…

Il y a un an, je vivais dans une terrible souffrance sur laquelle, je n’arrivais pas à mettre des mots. Je vivais un enfer que je ne comprenais pas. J’avais la sensation d’être sur le point de mourir. Plus je contrôlais, plus ma vie m’échappais. Mon quotidien était devenu invivable. Ma vie se résumait en crise d’angoisse, attaques de panique et par de l’agoraphobie.

Du jour au lendamain, tout mon monde s’écroulait… Je quittais mon appartement (vivre seule, je n’y arrivais plus), mon travail (être au contact des gens m’était devenu impossible), j’étais réduite à néant. Ma vie ne pouvait plus continuer comme ça.

Au lieu de sauter par la fenêtre :), j’ai pris le volant, je suis partie chez mes parents qui ne me reconnaissaient plus. Et là, sur les conseils de ma mère, j’ai regardé 3 vidéos gratuites dans lesquelles Frédéric expliquait l’angoisse, le début d’un bouleversement positif pour moi.

Aujourd’hui, je me suis reconstruite au fil des jours en suivant le programme ACT (anciennement ACE).

Je suis passée progressivement de la peur à la compréhension, puis à la gestion de mes émotions, pour enfin retrouver sécurité intérieure et confiance en moi. J’ai retrouvé mon authenticité, appris à vivre dans le présent, à me redécouvrir et à me découvrir tout simplement, à accepter mes qualités et mes points à améliorer.

Je me suis recréée une vie en harmonie avec ma personnalité, mes ambitions, mes souhaits.

Je prends beaucoup de temps tous les jours rien que pour moi, pour faire du sport, de la méditation, pour pratiquer et approfondir les exercices de TCC que Frédéric propose.

J’ai créé une entreprise, toute petite pour l’instant que j’ai pour objectif de développer en embauchant des gens (Ca y est, je n’ai plus peur d’eux et de ce qu’ils peuvent penser de moi, je peux me lancer dans l’aventure).

Je me réinsère dans le vie sociale, en retrouvant mes ancien(ne)s ami(e)s, en favorisant les occasions de rencontrer de nouvelles personnes,… J’ai encore du chemin à parcourir mais la vie que j’ai actuellement me comble déjà…

Pour terminer, j’aimerais dire Merci, Merci et encore Merci à Frédéric, pour son professionnalisme, pour ses compétences et pour tout ce qu’il m’a permis de réussir.”

Katia

Je vous laisse juge de ce que Katia vient de partager avec nous tous. Je ne doute pas que vous vous joignez à moi pour lui souhaiter tout ce qu’il y a de mieux pour elle parce qu’elle le vaut bien!

A mon tour de vous remercier Katia et de m’encourager à continuer la tâche thérapeutique que je me suis assignée.

Crise de panique – Comment faire

Crise de panique – Comment faire

Article + Vidéo

Avant que de vous parler de crise de panique et de la façon d’y mettre un terme définitif, permettez moi de vous rappelez le contenu des deux vidéos précédentes.

Dans la 1ère vidéo, je vous ai expliqué le mécanisme qui vous empêche de positivement contrôler l’angoisse, et l’anxiété, dont vous êtes victime. Dans la seconde vidéo, je vous ai donné 3 “petits” exercices pour ne plus souffrir.

  • Le 1er exercice thérapeutique traite d’objectivation (prise de distance) et acceptation de votre émotion pour arrêter de lutter contre elle
  • Le 2ème exercice qui consiste à, plutôt que d’inventer des scénario de réussite, poser toutes les questions anxiogènes que vous vous posez de sorte à diminuer progressivement vos angoisses
  • Le 3ème exercice, dit “exercice du pire, qui est que, plutôt que de passer au-dessus de votre problème d’angoisse, de crise d’angoisse, ou d’anxiété, c’est e rentrer dans le problème en en envisageant le pire que vous puissiez redouter

Maintenant, il y a une 3ème et dernière chose dont je souhaite vous parler. A cette fin, je vais vous donner des précisions à propos de l’exercice du pire et, plus particulièrement, quant à son utilisation en cas de crise de panique.

Crise de panique – L’exercice du pire – Extension du domaine de la lutte…

L’exercice du pire est un excellent exercice que vous pouvez utiliser à chaque fois que vous êtes confronté à une émotion d’angoisse, ou d’anxiété et, à plus forte raison, d’une crise de panique. Je vais vous donner un exemple.

J’ai un ami, un type très gentil, qui, à une époque, souffrait beaucoup de timidité au point d’ailleurs que dans certaines situations, il en concevait des crise de panique. Comme beaucoup d’hommes et de femmes, il avait un désir bien légitime de vie sentimentale voire de vie de couple. Mais, cet ami avait toutes les peines du monde a initié une ou des relations ou, à tout le moins à rentrer en relation avec des femmes.

Il était convaincu que, de toute manière, quoiqu’il se passe, sa vie était vouée à l’échec en termes sociaux, professionnels et sentimentaux. Et qu’à ce dernier propos, plus qu’à tous les autres, jamais il ne plairait à quelqu’un en termes physiques, intellectuels, sociaux, économiques, spirituels même!

Crise de paniqueUn jour, cet ami me téléphone en me disant combien il est très perturbé parce que, tout à fait par hasard, il a rencontré une ancienne camarade de lycée, qu’ils ont un peu discuté et que lui se sentait assez mal à l’aise.

Mon ami se sentait d’autant plus mal à l’aise que cette ancienne camarade lui a proposé un rendez-vous, qu’il a bien volontiers accepté – cela lui fait très plaisir – mais, dans le même temps, il est rongé d’angoisses parce qu’il craint de ne pas avoir un comportement adapté à la situation. quand il me dit “rongé d’angoisses” j’entends “crise de panique”.

Comme au Lycée, alors que cette jeune fille ne le laissait pas indifférent et qu’il n’osait pas l’aborder comme il l’aurait souhaité, la femme qu’elle est devenue lui plaît encore plus. De fait, il ne détesterait pas de la séduire ou, à tout le moins, d’essayer…

Victime de crise de panique à cette idée, mon ami m’explique qu’il l’est d’autant plus que cette femme est intelligente, cultivée, jolie, je pose 4 et je retiens 2 (Oups!). Elle a une activité professionnelle que bien des hommes lui envieraient, elle est financièrement autonome, je pose 4… non non… En plus elle est enjouée alors que lui se trouve triste voire morose.

Autant de sujets à propos desquels mon ami alimentait son propre sentiment d’échec à venir. J’ai donc demandé à mon ami ce qu’il craignait quant à ce rendez-vous. Et lui de me répondre qu’il était pris de crise de panique à l’idée d’être gauche, maladroit, emprunté, de dire des choses inintéressantes. Globalement, de ne pas savoir plaire à cette femme et, pire, de ne pas savoir susciter l’intérêt chez elle, voire… le désir.

Traitement des crise de panique

“Comment Contrôler Une Crise de Panique Facilement” – Clqiuez sur l’image

Je lui ai donc demandé ce qu’il envisageait comme solution. Et lui de me répondre que la solution qu’il avait consistait à lui poser un lapin! De fuir!

Je répondis donc à mon ami que je comprenais qu’il veuille fuir mais je lui demandais, s’il réagissait de la sorte, ce qui lui va penser de lui même. Il me répond qu’il ne s’aimera que moins – alors qu’il ne s’aime déjà pas beaucoup – et, alors qu’il aurait une ouverture comme disait Michel Blanc dans “Les Bronzés” et qu’alors qu’il se connaît puisqu’il a déjà vécu ce genre de situations, je cite: “Je vais être transpirant, moite, je vais me sentir bête. En tous cas, je serais tellement stressé je serais très en deçà de ce que je souhaite qu’il se passe”.

Je confirme auprès de mon ami que sa solution est donc d’éviter cela, de ne pas honorer ce rendez-vous. Ce qu’il me confirme et ce à quoi je lui oppose ce qu’il risque d’en ressentir. J’entends donc, qu’effectivement, il aura de lui une image encore plus mauvaise.

Et moi de lui demander ce qu’il craint de pire. Il s’énerve, réitère ses propos de tout à l’heure tout en me précisant que s’il se rend à ce rendez-vous, nonobstant une crise de panique, il craint d’obtenir un résultat inversement proportionnel à ceux désiré. En même temps, il convient que s’il fuit, il sera profondément malheureux et ce d’autant plus qu’il aura encore dans un sentiment d’échec.

Je précise à mon ami que, tout cela, je le sais et que ce qui m’intéresse c’est qu’il va se passer ensuite pour lui. Ce qu’il craint de pire. Je vous passe les détails que vous trouverez dans la présente vidéo, mais ce qu’il me précise c’est de terminer sa vie seul. Ah, quand même, il a fini par le dire, le bougre…

Quand la solution est d’imaginer le pire

A compter de ce moment là, je demande à mon ami d’imaginer, de seulement imaginer, qu’à compter du moment où il va aller voir cette jeune femme, toutes les douleurs qui vont être les siennes (mains moites, tremblements, transpiration, bégaiements, etc.). “Et, partant, tu verras que cela ne va pas l’encourager à envisager une relation sentimentale avec un type comme toi, dégoulinant et insécure! Tu vas donc imaginer que ce diner est une véritable catastrophe au terme de laquelle tu rentres chez toi, profondément meurtri de ne pas avoir su faire ni être, frustré quoi!”. Et mon ami de me pondre une crise de panique téléphonique. Je m’emploie à l’apaiser.

Ensuite, une fois chez toi, tu vas imaginer toutes les conséquences de tes… inconséquences et, surtout, la pire d’entre elle, c’est à dire que tu n’oseras plus jamais t’approcher d’une femme qui te plaise, que jamais tu ne répondras favorablement à l’intérêt qu’une femme puisse t’exprimer – j’ai oublié de vous dire que mon ami est plutôt bel homme –  et que tu vas passer ta vie seul. Tu vas donc imaginer toute ta solitude, la dimension glauque et mortifère du sujet, etc. En bref, ce que je te demande d’imaginer, c’est… ta vie de merde! La crise de panique reprend.

Ce à quoi mon ami me répond: “C’est n’importe quoi”. Je lui oppose que “non” puisque c’est précisément ce qu’il me dit craindre. Donc, je lui demande que s’il essaie d’honorer ce rendez-vous, qu’avant de passer la porte du restaurant, il fasse cet exercice du pire qui lui fait si peur!

Donc que non seulement il fasse l’exercice du pire conformément à la vidéo 2 mais qu’il le fasse aussi juste avant l’évènement dont il a si peur et qui génère tant de crise de panique. Je réitère à mon ami la nécessité de faire cet exercice non seulement 10 mn le matin, mais aussi 10 minutes au déjeuner et, enfin, 10 mn le soir. Mon ami avait rendez-vous quelques jours plus tard avec cette jeune femme.

“Tu fais donc cet exercice jusqu’au jour du rendez-vous et jusqu’au moment même du rendez-vous!”

Épilogue du drame en devenir…

Les jours se passent, je vis ma vie, parfois très tumultueuse. Et puis, un jour, je reçois un appel téléphonique de mon ami. Il a une voix que je ne lui reconnais pas. Et de me parler de son amie du Lycée comme de l’exercice qualifié d’idiot par lui. Il me dit ne pas l’avoir fait tout de suite, puis l’avoir commencé alors qu’il n’avait en lui aucune confiance (en l’exercice). La seule idée de ne pas honorer ce rendez-vous le faisait rentrer dans des crise de panique plus douloureuses qu’avant.

Crise de panique - Epilogue“Au début, me dit-il, cela a été très dur. J’étais très en colère en me disant que je ne voulais pas de cette vie là, seul. Je tentais de me convaincre que j’allais me forcer à y aller, me forcer à lui parler, me forcer à la séduire”. “Et alors”, demandais-je, “cela a marché, tu t’es forcé?”. “Mais non” me répondit-il “…parce que plus je faisais cela pire c’était. Au bout d’un moment, j’ai lâché prise et fais l’exercice exactement comme tu me l’avais indiqué. Je l’ai ainsi réalisé chaque jour jusqu’à l’entrée du restaurant”.

“Et”… lui dis-je. Et Jacques de me répondre:”Elle et moi nous sommes embrassés hier soir”. “Et” rétorquais-je? Mon ami se met en colère, me renvoie à mon “Et?” pour enfin me préciser combien il est ravi, heureux, que cette jeune femme aussi et que, d’ailleurs, il parte ensemble en WE très prochainement. Yo!

Je ne peux bien évidemment pas m’empêcher de demander à mon ami si l’idée de ce WE l’inquiète, génère chez lui de l’angoisse, voire une crise de panique. L’occasion est trop belle pour le comportementaliste que je suis. Et j’invite mon ami à imaginer ce WE comme une catastrophe cataclysmique! (Il va être un amant nullissime, elle va le quitter très rapidement, et j’en oublie). Mon ami me confirme avoir bien compris le principe et qu’il fera cet exercice si besoin.

Le temps a passé. Inexorablement. Cette jeune femme a donné naissance à Mademoiselle Joséphine… Mon ami, sa compagne et leur fille se portent aussi bien que possible.

Peur en avion

Frédéric Arminot

Contrôler l’angoisse – Pourquoi est-ce si difficile

Contrôler l’angoisse – Pourquoi est-ce si difficile

Comme vous le savez, j’ai “en réservé depuis des mois, 3 vidéos dont j’avais signalé la présence et l’existence sur ma page Page Youtube Frédéric Arminot Comportementaliste. Ces 3 vidéos étaient uniquement accessibles aux personnes qui s’inscrivaient sur mon site. Je réservais donc ces “pépites” aux personnes qui me manifestaient réellement leur confiance.

Mais voilà. C’était sans compter sur les manifestations de certains internautes qui, parfois de façon très indélicate, ont exprimé leur colère quant au fait que j’annonce ces vidéos comme accessibles ce qui n’est – ou n’était – pas vraiment les cas…

Comme je suis un type besogneux, j’ai mis beaucoup de temps à me décider à diffuser de façon publique ces 3 vidéos. Pourquoi donc? C’est vrai çà? Pourquoi attendre de mettre à la disposition du grand public des informations que je sais être de grande valeur pour contrôle l’angoisse, l’anxiété ou les crise de panique dont bien d’entre vous sont victimes.

Contrôler l’angoisse et l’anxiété – Une question d’environnement

Il y’a quelques temps, je discutais – une fois de plus – avec mon superviseur à propos du cas clinique d’un patient. Devisant, mon superviseur et moi en sommes arrivés à parler d’un texte que j’avais récemment lu à propos d’une question fondamentale s’il en est: “Etre soi”.

Il ne s’agissait pas du comment “être soi” mais plutôt d’évidences à propos de la façon de dire et de faire des choses qui vous correspondent, des comportements à propos desquels, vous comme moi, puissions nous retrouver. En parlant, je me suis rendu compte qu’il y avait un sujet à propos duquel beaucoup d’entre vous m’interpelliez. J’ai nomme, encore, ces 3 fameuses vidéos. Et de me rendre compte que quelque chose ne me correpondait pas.

Etre soiDepuis des années que je pratique la thérapie comportementale, je suis détenteur de petits secrets de fabrication pour vous aider à contrôler angoisse, ou traiter l’anxiété dont vous êtes victime. Ces protocoles de fabrication, comme j’aime à les appeler, donnent d’excellents résultats pour soigner l’angoisse de mort, traiter les angoisses nocturnes, contrôler les crise de panique ou encore assurer le traitement de l’angoisse matinale (et j’en passe).

D’aucuns m’ont expliqué qu’avec les éléments que j’avais en ma possession, je me devais les monétiser. Cela signifie gagner de l’argent en utilisant des outils adaptés. Ces outils sont ceux issus du marketing. J’ai donc travaillé avec des professionnels à ce sujet, mais j’avais toujours une impression très désagréable. L’impression que quelque chose ne me correspondait pas. Non pas que le marketing soit “sale” mais plutôt que je ne me retrouvais pas dans cette démarche.

Angoisses - Comment vaincre l'angoisse

Comment Contrôler Angoisse et Crise d’Angoisse Facilement – Cliquez sur l’image

Des mois durant, j’ai portant utilisé le marketing pour valoriser mes compétences et les partager avec vous. Durant toute cette période, je me suis senti mal à mon aise. Bien sur, il est normal de vendre ses compétences, d’en tirer profit, ne serait-ce que pour payer les factures (qui s’amoncellent encore et toujours). Parce que c’est bien la finalité de notre vie. Nous passons notre temps à payer un truc… Bien que j’en ai plus qu’assez d’être pris pour une tirelire, je passe sur ce sujet mais, j’y reviendrais… un jour…

J’en reviens donc au marketing et à mes compétences. Des mois durant donc, j’ai utilisé différents outils pour “percer” sur internet et faire connaître mes compétences. Les pro du web m’indiquaient régulièrement quels outils utiliser pour ce faire. Et je m’y employais presque comme un élève zélé. Mais, j’avais tout le temps une petite voix qui me disait: “Ce n’est pas toi, cela ne te correspond pas”. Et je faisais taire cette voix…

La finalité de l’utilisation de produits marketing consistait à réussir à commercialiser les programmes thérapeutiques en ligne que j’ai mis au point pour contrôler angoisse (TCC) comme bien d’autres problèmes émotionnels.

A ce sujet, je ne cache pas que je rencontre un certain succès d’estime. J’en profite d’ailleurs pour exprimer toute ma reconnaissance aux personnes qui m’ont fait et me font encore confiance. Mais, la petite voix me disait… Et puis, malgré tout j’ai continué à utiliser ces outils. Jusqu’à ce matin où ‘ai reçu un message d’une violence inouïe d’un monsieur qui m’écrit la chose suivante: “Vos procédés son infâmes”.

Contrôler l’angoisse – Un truc ahurissant

J’en reviens au texte que j’ai lu et étudié avec mon superviseur. Quand j’ai lu cet abstract, il m’est apparu comme une évidence que je ne pouvais pas continuer à faire ce que je faisais comme je le faisais. C’est comme si quelque chose m’avait sauté à la gueule ! (désolé pour cette vulgarité mais cela correspond exactement à ce que j’ai ressenti).

Je n’hésite pas à le dire. Même si j’ai bien conscience que cela va faire rire un certain nombres de gens qui ne me croiront sans doute pas, j’étais bouleversé. Et j’ai encore pris le temps d’ignorer ma petite voix intérieure jusqu’au moment où, enfin, je lui ai répondu: “Tu as raison. Je vais agir”.

Je détenais par devers moi un truc ahurissant. Une, ou plutôt plusieurs pépites. Or, je ne sais que trop que pour recevoir il faut donner. Or, j’avais le sentiment, très désagréable, de ne pas satisfaire à cette équation – partager pour recevoir – alors que d’aucun ont pris de leur temps pour me l’apprendre.

J’ai donc pris la décision de partager plus encore mes connaissances avec vous. Aujourd’hui, vous découvrez la première vidéo d’une série de 3 qui vont vous permettre de contrôler angoisse, et anxiété, dont vous êtes victime. Cette 1ère vidéo vous explique un mécanisme extra ordinaire qui voue empêche de contrôler angoisse ou crise Contrôler angoisses - Partagerd’angoisse.

Cette 1ère vidéo est suivie de deux autres vidéos (je vais essayer de les diffuser toutes très rapidement). La seconde vous explique comment utiliser l’exercice du pire (vous verrez c’est détonnant), et la 3ème est une extension de l’exercice du pire en cas de crise de panique par exemple.

Alors, faites vous plaisir ! Regardez encore et encore ces vidéos. N’hésitez pas à les partager avec les autres internautes ou, mieux, avec d’autres êtres humains.

Quant à moi, maintenant que j’ai pris cette décision – vous offrir mes connaissances thérapeutiques et les partager avec vous – je remarque que la petite voix s’est tue ou, plutôt que, maintenant, elle me regarde avec un sourire appuyé.

Maintenant, je crains que beaucoup d’entre vous ne me pardonnent pas mes erreurs d’appréciation. Je suis impuissant à changer positivement l’avis de certains d’entre vous. Pour autant, depuis ma décision, comme dirait l’un de mes amis, je cite: “Je me sens raccord!”. Dont acte.

Bien à vous.

P.S: si vous avez des commentaires ou avez besoin de précisions n’hésitez pas à me contacter ou à m’écrire. Je vous répondrais avec plaisir et aussi rapidement qu’il me sera possible.

Frédéric Arminot

Découvrez l’excellence de la thérapie comportementale ou TCC

Thérapie comportementale ou TCC – Découvrez l’excellence de cette approche thérapeutique

La thérapie comportementale ou TCC, est une approche pragmatique pour vous apporter des solutions rapides, efficaces, simples et définitives à votre problème. Découvrez comment accéder à une solution en lisant ce qui suit.

Définition de la TCC ou thérapie comportementale

La TCC, la thérapie cognitive et comportementale, la thérapie comportementale, ou thérapie systémique, ou encore thérapie brève et stratégique, issue du modèle Palo Alto, est une approche centrée sur la résolution des problèmes que vous présentez.

L’approche comportementale vous offre des moyens d’action thérapeutique rapides qui ont fait leurs preuves dans le soulagement des souffrances personnelles, professionnelles, relationnelles et familiales, ce qui vous permet d’envisager le présent et l’avenir sereinement.

En 2004, une étude de l’INSERM* [Institut National de la Recherche et de la Santé Médicale] précise que 16 cas sur 17 sont résolus dans un délai inférieur à six mois grâce à l’approche comportementale.

Comment bénéficier de la thérapie comportementale

Pour être certain que vous puissiez bénéficier des apports de la thérapie comportementale, une étude de votre problème est nécessaire. Ainsi, vous gagnez en temps et en efficacité. Je ne pratique pas “l’abattage thérapeutique” ou, au risque de déplaire à certains esprits chagrins, la vente forcée.

Pou savoir si votre problème peut trouver une solution grâce à l’approche comportementale, je vous invite à compléter le questionnaire thérapeutique ci-dessous:

Consolidation de votre solution

Si votre “cas” ne relève pas de la thérapie comportementale, je vous propose d’utiliser d’autres outils comme la psychologie, la psychanalyse ou d’autres psychothérapies. Cette façon de faire et d’être vous permet de bénéficier d’un éclairage qui facilite une résolution définitive de votre problème.

Si vous décidez de faire apple à mes compétences, au terme de chaque exercice, nous faisons le point sur les évènements en cours, le bénéfice des exercices, et votre situation émotionnelle. Ainsi, nous cheminons vers la solution à votre problème, précisons la stratégie, et progressons à l’aide d’exercices adaptés. En l’espèce, je pense bien sur au Programme ACT (traitement de l’angoisse et des crise d’angoisse) comme aux autres programmes thérapeutiques que je suis entrain de concevoir.

Traiter angoisses et crises d'angoisses

Durée et fréquence des exercices thérapeutiques

Chaque exercice que vous pratiquez dans le cadre de la stratégie comportementale fait l’objet de consignes thérapeutiques. Ainsi, vous êtes guidé(e) dans votre approche de votre problème, et accompagné(e) quant à la meilleure façon de travailler votre problème.

A chaque fois que vous le souhaitez, vous pouvez me joindre par mail, téléphone ou Skype. Nus évaluons ensemble les axes de progrès, ce qui nécessite d’être achevé ou complété en termes d’exercices thérapeutiques et recardons ce qui a besoin de l’être.

Si vous le souhaitez, et avec votre accord, un lien est assuré avec votre médecin traitant (médecin généraliste, psychiatre).

De la folie…

Récemment, une personne m’a posé un certain nombre de questions à propos de la thérapie comportementale liée à une phobie. L’un de ces questions était de savoir si la thérapie comportementale induisait une “exposition”, c’est à dire: “Allez vous me confronter physiquement à mon problème?. Par exemple, si j’ai peur des pigeons, allez vous m’obliger à voir et toucher de vrais pigeons?” Ma réponse à cette question est la suivante.

Le faire, ou vous contraindre à le faire, est de la folie pure. Il n’en n’est pas question. Sinon, ce serait comme de vous obliger à embrasser quelqu’un qui vous dégoûte! Ce serait vous manquer de respect.

Pour éliminer vos problèmes de stress, de harcèlement, de jalousie, d’angoisse, d’anxiété, de dépression, de phobies, nous agissons autrement. La thérapie comportementale se fonde sur la créativité du comportementaliste pour vous proposer des exercices qui respectent votre réalité comme vous même. La thérapie comportementale, et le thérapeute, sauront vous aider à éliminer votre problème, tranquillement, efficacement et durablement.

N’oubliez pas de compléter le questionnaire thérapeutique si vous souhaitez que je vous indique quelle solution est susceptible de mieux vous convenir:

Je vous ferais réponse le plus rapidement possible et vous apporterais toutes les précisions utiles pour que vous trouviez une solution à votre problème dans les meilleures conditions pour vous.

Comment et pourquoi me faire confiance

Vous n’avez aucune raison à priori de me faire confiance et avez raison d’être sur vos gardes. Ce n’est qu’en me voyant me comporter en situation (cf. questionnaire thérapeutique) comme à la lecture des articles de ce blog et que, peut-être, sur la foi de votre propre expérience, vous aurez la certitude d’avoir à faire à un professionnel dans lequel vous pourrez investir votre confiance. Dans le cas contraire, le choix vous appartient de ne pas donner suite.

Quant au pourquoi, peut-être est-ce parce que vous avez tenté tant et tant de solutions sans succès que vous avez le désir d’en tenter une dernière, une toute dernière, la bonne, et ce d’autant plus que le contenu du présent site vous inspire… confiance.


Frédéric Arminot

Angoisse nocturne – Un traitement vraiment efficace

Angoisse nocturne – Une solution simple, efficace et rapide

Je ne sais si vous en avez le souvenir, mais je m’étais engagé pendant les fêtes à vous faire des cadeaux. Alors, je n’ai pas oublié mais ais pris du retard.

J’essaie de récupérer ce retard comme je le peux ou, à tout le moins, de ne pas en prendre plus. Au titre de ces cadeaux, je vous avais précisé dans un précédent article que je mettrais à votre disposition des vidéos pédagogiques pour que vous ne souffriez plus des problèmes suivants:

  • Angoisse nocturne
  • Angoisse matinale
  • Angoisse de mort
  • Peur de parler en public

A compter d’aujourd’hui, jeudi 9 janvier 2014, je vous invite à regarder la vidéo que j’ai réalisé, et spécifiquement dédiée à l’angoisse nocturne:

Pour en finir avec les angoisses nocturnes

D’une durée de 27 minutes, il m’a semblé important de savoir être court, précis et… utile ! C’est l’objectif de cette vidéo qui traite de l’angoisse nocturne. J’espère y avoir réussi, mais il n’y a que vous qui pourrez me le dire au travers de vos commentaires ou mails. Alors, n’hésitez pas. cela sera utile à tout le monde ou, à tout le moins, à toutes personnes qui souffrent d’angoisse nocturne !

Traiter l'angoisse du soir

Découvrez Une Solution Simple Et Rapide à Vos Angoisses Nocturnes – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Ruminations mentales – Une solution définitive

Ruminations mentales – Comment mettre fin à ces pensées obsessionnelles

Article + Vidéo

  • “Comment faire”
  • “Vais-je y arriver”
  • “Comment cela va t’il se passer”
  • “Vais-je m’en sortir”
  • “Vais-je échouer”
  • “Vais-je réussir”
  • “Comment puis-je faire”
  • “Et si je faisais ceci”
  • “Et si je faisais cela”
  • “Comment puis-je arrêter de ressasser les mêmes questions”
  • “Comment cesser de ruminer mentalement”

Autant de sujets à ruminations, autant de questions que vous vous posez pour leur trouver des réponses qui vous sécurisent et pourtant vous n’arrivez pas à calmer, ou contrôler, vos ruminations mentales. C’est d’ailleurs tellement difficile que cela en devient douloureux au point qu’il vous arrive de verser dans des peurs paniques. Mais au fait, des ruminations mentales, c’est quoi?

Ruminations mentales – Définition

Pour commencer, sachez que les ruminations ou les pensées obsessionnelles sont le même problème. Fidèle lecteur, ou lectrice, vous n’êtes pas sans savoir que les angoisses sont liées à des peurs projectives.

Cela signifie que vous vous inquiétez de quelque chose, d’une personne ou d’un évènement, dont vous ne savez rien. Vous êtes donc inquiet d’un avenir, proche ou lointain ce qui participe à créer du stress, de la peur voire de l’angoisse qui est la forme paroxystique – la plus élevée – de la peur. C’est le système d’alimentation de vos ruminations à venir.

A ce sujet, vos angoisses, ce que vous faites la plupart du temps, c’est de vous poser un certain nombre de questions qui ont pour vocation de vous sécuriser. Cela signifie que vous cherchez à faire diminuer le niveau de vos angoisses. Il est par ailleurs bien légitime que vous cherchiez des réponses à ce questions puisqu’en réagissant de la sort vous cherchez à vous rassurer. D’où vos ruminations.

Traitement des ruminations et des pensées obsédantes

Traiter les Ruminations et l’Anxiété – Simple et Facile – Pour Découvrir Comment Faire, Cliquer sur l’image

Dans de précédents articles, comme dans de précédentes vidéos, j’ai expliqué à maintes reprises que plus vous essayez de reprendre le contrôle de vos angoisses, plus, malgré vous, vous les enrichissez. Et c’est exactement ce même processus d’aggravation que vous initiez quand vous êtes victime de ruminations ou de pensées obsessionnelles.

Ainsi, vous cherchez à savoir comment et quoi faire dans tel ou tel type de situation pour mettre un terme à vos ruminations voire pour contrôler le flux de vos ruminations.

Comment faire cesser les ruminations

Ruminations et pensées obsessionnelles from Frédéric Arminot on Vimeo.

En règle générale, vous vous posez une ou plusieurs questions autour de votre angoisse afin de trouver des réponses qui vous sécurisent et, en conséquence de quoi, mettent fin à vos angoisses. C’est comme cela que vous alimentez vos ruminations. Vous savez qu’en agissant de la sorte, vous enrichissez vos angoisses qui risquent de muter en crises d’angoisses voire en crise de panique.

S’il est bien compréhensible que vous vous posiez des questions le problème ne se situe pas là mais plutôt dans la réponse ! En effet, il n’y a pas de réponse intelligente à une question qui n’a pas de sens ! Car, si votre question avait un sens, vous auriez quasi immédiatement trouvé une réponse qui vous aurait satisfait ! Et vous trouveriez, de fait, une solution à vos ruminations qui, pour être plus exact, n’existeraient pas !

Je ne nie pas que, peut-être, vous trouverez des ébauches de réponses mais jamais LA réponse qui tue toutes les questions que vous vous posez. Le risque est donc que plus vous allez vous poser de questions plus il y’a aura de réponses possibles et, ainsi, plus il y aura de nouvelles questions – puisque vous n’aurez pas trouvé de réponses satisfaisantes – et plus il y aura de nouvelles réponses qui… et qui… et ainsi de suite. Et plus vous serez victime de ruminations.

Pour ne plus souffrir de ruminations mentales ou de pensées obsessionnelles, il vous faut donc bloquer la réponse et non la question. Cette vidéo vous explique tout cela en détail. Bonne vidéo et bienvenue dans le monde des personnes qui ont retrouvé confiance en soi !

 

Frédéric Arminot

Crise de panique – Un processus implacable

Crise de Panique – Tout ce qu’il vous faut savoir

Article + Vidéo

Ce qu’il est important de comprendre quand vous êtes confronté à une crise de panique – que l’on appelle aussi trouble panique, peur panique, ou attaque de panique -, c’est que vous êtes confronté de façon particulièrement violente à une angoisse ou à une crise d’angoisse.

Non seulement vous allez totalement perdre la maitrise de vous même, c’est du moins le sentiment que vous en avez mais, au contraire de la seule angoisse, la crise de panique est une émotion d’une très forte intensité dont vous n’êtes pas non plus en mesure de donner une, ou des, explications spécifiques qui permettent de comprendre ce qu’il vous arrive.

Les symptômes d’attaque de panique

L’intérêt pour vous de préciser ce que sont les symptômes d’une crise de panique, c’est de savoir agir en fonction de ce que vous pensez être une peur panique en préparation ou, si malheureusement pour vous c’est le cas, comment faire en cas de trouble panique spontané. Ces symptômes de crise de panique sont principalement votre incapacité de donner une explication rationnelle à votre angoisse et de la rattacher à un élément plus spécifique. Ce symptôme psychique s’accompagne de son cortège de symptômes physiques:

  • Transpiration abondante
  • Muscles qui tremblent
  • Difficulté à respirer
  • Oppression de la cage thoracique
  • Violents maux de tête (parfois)
  • Angoisse de mort imminente

Quels sont les éléments déclencheurs d’une crise de panique

Prenons le cas de personnes qui consomment de façon excessive ou dépendante des substances psycho actives (alcool, stupéfiant, médicaments). Chacun de ces produits interagit avec le cerveau et peut générer des dérèglements psychiques ou neurologiques donc, psychologiques. Dans le cadre de l’usage de ces substances modifiant le comportement, il est très fréquent d’entendre parler de personnes ayant fait un bad trip. (bien que cela concerne plus généralement les personnes consommant du cannabis, de l’héroïne, du crack, de l’acide, de la psilocybine, ou de la cocaïne).

Alors, que se passe t’il pour ces personnes qui font usage de substances hallucinogènes, psycho dépressives ou psycho stimulantes? A un certain stade, le cerveau ne pourra plus faire la conjonction entre les éléments perçus et la réalité. En conséquence, dans leur délire, ou de leurs délires, les gens n’arrivent pas à rejoindre la réalité justement. Par exemple, une personne peut être atteinte de crise de panique en plein sommeil.

Crise de panique ou crise d'angoisse

Contrôlez Vos Crise de Panique et Vos Angoisses Facilement et Rapidement – Cliquez sur l’image

A ce propos, je me rappelle le cas d’une femme qui était venue me consulter parce qu’elle était victime de crise d’angoisse de plus en plus fréquente et conséquente. A chaque fois, le soir, alors qu’elle redoutait d’aller se coucher, elle avait peur de ne pas pouvoir s’endormir. De façon systématique, il se passait quelque chose d’assez particulier. Elle s’allongeait et, passé un certain délai commençait à s’endormir. Tout d’un coup, elle se réveillait en sursaut, en poussant des cris, et en ayant toutes les peines du monde à respirer. Elle suffoquait, était en nage. C’était terrible. Elle était victime de crise de panique.

En en parlant, nous avons assez rapidement compris que sa crise de panique nocturne était liée à sa peur de… ne pas se réveiller ! De la même façon que cette patiente, vous pouvez être victime de symptômes de crise de panique alors que vous souffrez d’une phobie.

La crise de panique – Une douleur émotionnelle dotée d’une mécanique très simple

Beaucoup de gens veulent faire des liens entre l’histoire de vie de chacun, nos personnalités respectives et un évènement à un instant donné. Ce postulat n’est pas totalement faux mais pas totalement exact non plus. Comme je l’ai expliqué dans diverses vidéos qui sont visibles sur Page Youtube Frédéric Arminot Comportementaliste, j’ai effectivement expliqué que la construction de la personnalité, sur la foi des éléments qui la constitue, pouvait nous amener à générer des auto angoisses, des crises d’angoisses et, par extension, des crise de panique.

Pour autant, la crise de panique peut-être liée à des stress répétés – ce qui, soit écrit au passage, fait le lit de l’anxiété -. Pour mémoire, je vous rappelle que le stress est une succession d’émotions, agréables ou non, qui se superposent les unes les autres jusqu’à former ce que l’on appelle l’escalier de la pression. L’ensemble finissant par rendre assez insupportables les évènements auxquels vous êtes confronté. Ceci génère un état de tension certain puisque si vous ne le faites pas diminuer, si vous ne décompensez pas positivement ces émotions, vous n’arrivez plus à gérer les situations ce qui est un vecteur de crise de panique.

Et c’est comme cela que vous vous retrouvez dans des situations de conflits intra psychique (soi) et inter personnels (relations avec les autres). En conséquence de quoi, la plus petite situation de stress qui vient rajouter aux stress existants peut être un facteur de crise de panique. Ce sera donc une émotion de plus, celle de trop, qui fera que vous ne serez plus en mesure de gérer vos émotions et d’avoir un comportement adapté. La crise de panique peut, par ailleurs, être liée à des angoisses chroniques comme à des phobies et, plus précisément à des pensées obsessionnelles ou des ruminations.

Cela signifie que si vous passez votre temps à essayer de répondre à des questions anxiogènes pour trouver des réponses qui ont pour vocation de vous sécuriser, mais que cela ne donne pas le résultat escompté, en plus du fait que vous puissiez faire l’objet de stress répétés, vous risquez d’être victime, de façon plus ou moins conséquente, de crise de panique.

La crise de panique est-elle une maladie psychiatrique

Pour être clair, je trouve qu’associer des troubles anxieux liés à des crise de panique est assez excessif. Il est certain qu’en matière d’attaque de panique, il s’agit de névrose d’angoisse. Pour autant, une névrose ne relève pas nécessairement de la psychiatrie. Dans tous les cas, il existe des moyens médicaux ou psycho thérapeutiques pour soigner la crise de panique.

Comment traiter une crise de panique

Il existe multitude de moyens qui peuvent être assez complémentaires les uns des autres. Ce que la plupart des gens font quand ils sont victimes de crise de panique, c’est d’aller consulter leur médecin traitant voire un psychiatre. Or, la vocation de ces deux professionnels de santé est bien évidemment de faire un diagnostic dans un premier temps puis de vous soigner à l’aide de prescriptions de médicaments.

Assez rapidement, quand les molécules sont adaptés à votre symptomatologie, ces médicaments vont atténuer voire éliminer vos symptômes d’angoisses ou de crise de panique. Cela pose deux difficultés. La première est qu’il est nécessaire que vous preniez ces médicaments sur un moyen ou un lin terme (entre 3 mois et un an, voire plus). Le second problème est que si ces molécules apaisent vos symptômes, elles n’apportent pas de solution au problème de fond. Au surplus, prendre ces médicaments sur une telle durée génère une dépendance !

Beaucoup de gens, nonobstant la prescription médicale, consulte un(e) psychologue ou un(e) psychanalyste. Ces deux approches vont vous aider, des années durant du fait de la libre association, à faire des liens entre votre histoire de vie, la construction de votre personnalité et vos crise de panique. Si cette démarche est intéressante dans la mesure où elle vous permet de vous ré approprier votre propre histoire, la difficulté réside dans la longueur, le temps passé, de la prise en charge. Il existe un moyen bien plus rapide pour traiter les attaques de panique.

C’est la TCC ou thérapie comportementale. Il est vrai que vous parler de ce mode thérapeutique m’est facile puisque c’est l’objet même de mon métier ! Mais pas seulement. En effet, des années durant, j’ai aussi pratiqué la thérapie analytique et j’ai moi même fait une cure psychanalytique pendant plus de 10 ans. A la fois, pour résoudre mes problèmes personnels mais aussi pour agir un positionnement professionnel qui soit le plus clair possible. La thérapie comportementale est une approche très pragmatique.

En effet, il ne s’agit pas de travailler de façon exclusive, voire réductrice, sur votre histoire personnelle. Non pas qu’en ma qualité de comportementaliste cela ne m’intéresse pas mais je n’ai tout simplement pas besoin d’aller chercher ce qui, dans votre histoire a pu motiver de tels troubles puisque, du fait même du processus de la thérapie comportementale, ce qui explique votre problème émerge… tout seul !

Ce sur quoi vous et moi nous concentrons, c’est le contexte dans lequel vous êtes victime d’attaque de panique. Ainsi, grâce à vous, grâce aux réponses que vous formulez sur la foi des questions que je vous pose, nous comprenons le mécanisme de vos attaques de panique.

Ceci va me permettre de vous prescrire des exercices thérapeutiques très simples et très efficaces pour que, très rapidement, vous ne souffriez plus de crise de panique. En l’espèce, il ne s’agit pas que vous ne soyez plus victime de vos peurs paniques à un instant “T” mais que vous n’en soyez plus affecté de façon définitive.

Crise de panique et trouble panique – Une différence de taille

Pour mémoire, il me semble important d’apporter la lumière quant à ce qui différencie crise de panique et attaque de panique. La crise de panique a une dimension ponctuelle puisque qui dit “crise” dit que cela a lieu à un instant précis et pas nécessairement renouvelé, récurrent. C’est donc soudain et  violent. Le trouble panique induit une récurrence. C’est un peu comme à propos de l’anxiété.

Vous êtes donc en quasi permanence sujet à ces troubles et leurs symptômes. Vous avez donc toutes les peines du monde à appréhender la réalité de vos émotions et à vous comporter face à elles de façon adaptée.

Comment traiter une crise de panique

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Frédéric Arminot

Peur – Un vieux truc éducatif et social bien utile

Peur – Quels en sont les bénéfices

La peur est le premier stade de l’angoisse. Ensuite, en fonction de son intensité, la peur peut devenir une angoisse plus ou moins forte. Peut-on dire que l’angoisse est la forme la plus élevée de la peur? Et cette peur, est-ce une émotion normale? Faut-il avoir peur en toutes circonstances? Sur quels fondements de personnalité la peur repose t-elle? Comment faire quand on a peur? La peur est-elle une maladie? Comment faire pour ne plus avoir peur? Peur de quoi? Peur de qui?

La peur n’est pas un sujet à prendre à la légère. La peur est partout. Chacun de nous la vivra de façon différente et la gérera de façon toute aussi différente. Entre être inhibé par la peur ou excité par la peur, faut-il choisir? Encore une question de comportement. C’est précisément par ce dernier point que cet article débute. Au fait, un comportement, c’est quoi?

Définition du comportement

Quand je parle de comportement, je parle de la réponse que chacun d’entre nous produit sur la foi de la façon dont il – ou elle – ressent un évènement, une personne, une situation, dans un contexte et un environnement donné.

Cela signifie que, effectivement, chacun d’entre nous va réagir de façon différente du fait de sa personnalité et de tous les élément qui font son expérience de vie. Ainsi, il en va de la peur comme de la joie. Nous ne sommes pas impactés de la même façon: ce qui fait peur à certains amusent les autres et inversement. Ensuite, toute est une question de gradation, de capacité à supporter telle ou telle peur et dans quelle limite.

La peur peut-être un vecteur d’excitation prodigieux pour certaines personnes et un facteur de souffrances pour beaucoup d’autres. Lesquels de ces deux groupes est celui qui ferait bien ou ferait mal en ayant peur ou pas?

Est-il normal d’avoir peur

Comme à propos de tout ce qui concerne chacun d’entre nous, tout est une question de perception. Pour faire bref, oui, la peur est normale. C’est une émotion qui nous avertit d’un danger, imminent ou pas, et qui nous invite à adopter un comportement pour nous préserver.

D’aucuns disent que les gens qui n’ont pas peur sont dangereux. Ce peut être le cas si ces personnes ne prennent pas garde à leurs propres limites, se mettent en danger de façon irresponsable ou mettent les autres en situation de danger.

La peur, comme l’angoisse, a cet avantage de nous permettre de nous situer – nous positionner – par rapport à une situation, une ou des personnes à l’égard desquels il va falloir que nous ayons un comportement adapté. En clair, cela signifie que si vous avez peur en avion – par exemple -, c’est donc que vous craignez que l’avion ne s’écrase et que vous soyez tué.

Cette peur légitime – puisque c’est la votre et que vous en avez le droit – est liée au fait que vous avez conscience, par rapport à vos comportements habituels, que vous n’arrivez pas à objectiver, quant au fait qu’une fois dans les airs, ce n’est pas vous qui contrôlerez la situation. S’il y a donc un problème, vous ne pourrez rien maitriser. La solution ne vous appartient donc pas. Et le fait d’essayer de vous rassurer en vous disant que l’avion est le mode de transports le plus sécurisé au monde ne changera rien à votre émotion.

C’est donc votre perception de situations que vous redoute et dont vous en savez rien qui vous font perdre, de façon automatique, le contrôle de vous même, le contrôle de vos émotions. Cette peur est le résultat de l’éducation que nous avons reçu et de la perception des enjeux qui vous concernent. En conséquence de quoi, c’est directement lié à votre personnalité.

Peurs et personnalité

La peurA diverses reprises, dans ce blog, j’ai expliqué ce qu‘il en était de la construction de la personnalité. Partant, j’ai donc expliqué que la peur, l’angoisse, le stress, etc., étaient des émotions générées par notre perception, notre sensibilité. Que ces perceptions paramétraient nos réactions face aux sollicitations de la vie au quotidien.

C’est donc en fonction de ce que vous aurez appris et vécu, comme de l’expérience que vous aurez tiré de vos expériences de vie, que vous aurez, ou pas, des réactions de peurs, plus ou moins maitrisées.

Le problème n’est pas d’avoir peur. Le problème se situe dans votre comportement issu de votre peur. La peur, comme toutes les autres émotions, induit une réponse de fuite ou de combat.

La peur – Fuite ou combat

Quand vous vous intéressez à la gestion du stress, vous apprenez très vite que ces deux réponses – fuite ou combat – sont des éléments cognitifs. Cela signifie que ces deux comportements sont une réponse réflexe à des demandes extérieures à vous. C’est comme cela qu’en fonction de votre éducation, vous aurez ou non la peur du gendarme, la peur de mal faire, la peur de vous exprimer en public, la peur de séduire (je m’arrête là car tous les sujets sont susceptibles de générer de la peur).

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Votre éducation, donc vos parents, et certains de vos proches, les ainés, vous apprennent la peur. Vous l’apprenez vous même aussi en commettant certaines expériences qui vous permettent de trouver vos limites.

C’est donc en fonction de la perception que vous aurez de certains dangers et des objectifs de vie (sociale, affective, économique, professionnelle) que vous combattrez ou fuirez (vous protéger) face à ce que vous vivez comme agréable ou douloureux. Vous serez éventuellement confronté à des dilemmes comme vouloir dépasser votre peur et ne pas y arriver. Le résultat est connu: c’est ce qu’il est généralement convenu d’appeler, l’inhibition. A l’inverse, d’autres personnes sont tellement désinhibées – ou feignent de l’être – qu’elles encourent de grands dangers.

Le problème n’est ni de fuir ni de combattre. Le problème peut, éventuellement, résider dans l’image que vous avez de vous une fois le choix de comportement fait. Cela vous convient-il ou pas?

La peur est-elle une maladie

La peur est donc une émotion normale. La plupart des animaux et les êtres humains sont confrontés à leurs peurs. Cette émotion va nécessité une réponse – un comportement – adapté.

De fait, puisque la peur est une émotion normale, ne cherchez pas à faire ou dire des choses qui vous font peur alors que vous savez que dépasser vos limites vous fait prendre des risques que vous ne sauriez assumer. Par ailleurs, ne rien faire sous le prétexte de la peur, voire de la peur panique, est aussi un problème.

Puisque l’émotion de peur n’est pas une maladie, votre problème – votre responsabilité – consiste à exprimer la meilleure réponse dans… le respect de vous même. Essayez d’accepter que vous avez peur et que c’est normal. Ne vous contraignez pas, d’un coup, à faire ou dire quelque chose qui a vous a toujours procuré une certaine angoisse voire, chez certaines personnes, des troubles anxieux .

N’oubliez jamais que pour favoriser votre équilibre – votre développement personnel – il est de votre responsabilité de vous accepter pour qui vous êtes comme vous êtes. Par exemple, en ce qui me concerne, je suis terrorisé par la violence physique. Cela ne fait pas de moi un sous homme (en tous cas, pas à mon sens) et ne me renvoie pas de moi une image négative. C’est comme cela.

Comment agir de sorte à ce que la peur ne soit plus un problème

C’est à la fois simple à imaginer et plus difficile à mettre en place. Votre relation à la peur – en général – repose sur votre désir de changement ou votre résistance au changement. Quand je vois le nombre de personnes qui se font du mal pour ne pas perdre la face devant les autres quand ils sont confrontés à leurs angoisses, je suis effaré !

Vous accepter tel(le) que vous êtes est la meilleure réponse que vous puissiez donner. Quand j’avais 20 ans, rouler à tombeau ouvert – en voiture ou à moto – n’était pas un problème. J’ai vieilli, mes centres d’intérêt et de pré occupation se sont modifiés. Aujourd’hui, passée une certaine vitesse, il m’arrive de me sentir angoissé. J’ai peur de l’accident, j’ai peur du PV, j’ai peur du du retrait de permis, que sais-je encore. Ma réponse? Je ralentis.

En réduisant ma vitesse, je m’adapte. En m’acceptant comme je suis, je réduis – voire, j’élimine – la peur de l’image que je donne de moi aux autres. En ne focalisant pas sur ma peur du jugement, je me concentre sur moi, la nature de mes besoins et mes propres limites. Je combats quand cela m’apparaît nécessaire voire vital pour mon équilibre, de la même façon que je peux fuir – pour me protéger -.

M’accepter est le seul moyen que j’ai trouvé pour avoir confiance en moi. Enfin, je sais très bien qu’au sens général du terme, je ne peux plaire à tout le monde et encore moins faire ou dire des choses qui plaise au plus grand nombre. C’est comme cela et je n’y puis rien changer.

A titre de conclusion – toujours provisoire – d’aucun font allusion à l’humilité quand il s’agit de s’accepter soi. Les mêmes, ou d’autres, vont jusqu’à parler d’humilité et de confiance en soi. Mais sont-ce les mêmes qui, tous humbles qu’ils soient, sont empreints de honte et de culpabilité quand il ont le sentiment de ne pas avoir eu un comportement adapté, quand leur peur les a dépassé?

Et vous, que faites vous pour ne plus avoir peur – ou ne plus faire de la peur un problème – et vous accepter tel(le) que vous êtes?

 

Frédéric Arminot

Crise de panique ou crise d’angoisse

Crise de panique – Crise d’angoisse – Quelles différences

Comme vous l’aurez compris, il apparaît deux phénomènes dans un tel titre. Le premier c’est le phénomène de crise. L’autre c’est la question de l’angoisse et de ses symptômes. Les deux donnent vie à une émotion de crise d angoisse constante de très forte amplitude: la crise de panique.

La crise – Un concept simple mais très subjectif

On entend à ce propos tout événement qui indique une perte de maitrise, une perte de contrôle de soi (ex: la peur en avion). Si l’on prend l’exemple d’une situation de conflits dans un cadre professionnel, c’est quand un personnel d’encadrement n’arrive plus à faire autorité sur ses subordonnés. En lien avec des objectifs (ex: production), on peut parler de crise, voire de crise de panique. Nous avons tous notre façon de percevoir notre environnement. Ainsi, ce qui est présumé grave pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres.

Marie est la maman de deux enfants. Le plus âgé, Félix, un garçon de 17 ans, a du mal à entretenir des relations sociales avec ses camarades de classe. Marie s’inquiète de voir son fils si seul et isolé. Elle s’inquiète d’autant plus que dans la chambre de son fils traine des bouts de papier à cigarettes accompagnés de déchets de tabac. En plus, les vêtements de Félix sont imprégnés d’une odeur assez acre et très significative du cannabis. Un soir, alors que Félix est dans sa chambre, sa maman y rentre sans prévenir.

Félix est à la fenêtre et fume ce qui semble être un joint. Marie est très désappointée et demande à Félix ce qu’il fait. Son fils rentre alors dans une colère importante et Marie comprend, immédiatement, qu’il y a un problème. Marie enjoint à son fils d’immédiatement arrêter de fumer tout en essayant de lui expliquer les dangers physiques et psychiques qu’il y a à consommer cette substance psycho active.

Félix ne l’entend pas de cette oreille, et commence à se montrer menaçant. Marie quitte la chambre de son fils en se disant qu’elle en parlera à son compagnon quand il sera là. Comment réagira t’il ? Sera t’il à la hauteur de la gravité e la situation ? Que de depression en perspective.

Que va t’il se passer par la suite ? Félix va t’il arrêter ou se comporter comme un futur toxicomane ? Et ses études, va t’il les poursuivre ? Marie n’a de cesse de se poser des questions qui l’angoissent d’autant plus qu’elle n’a aucune réponse qui l’apaise. Alors, Marie se rend compte qu’elle est empreinte d’une peur irrépressible de l’avenir. Marie a une crise d’angoisse.

A l’instar de cette maman, d’autre parent pourrait intervenir d’une façon plus « douce ». Essayer de faire confiance à son enfant en lui expliquant les choses de façon adulte et responsable. En essayant de faire confiance à son enfant quant à sa façon de gérer la situation. Chacun, donc, va apprécier une situation à sa façon en fonction de paramètres qui relèvent de son éducation et de ses émotions.

Que faire quand vous êtes victime d’une crise d’angoisse

Il est beaucoup plus simple que vous ne le pensez d’adopter un comportement objectif pour ne plus être victime dangoisses, et à plus forte raison de crise d’angoisse. N’essayez surtout pas de croire que tout va aller mieux. N’essayez surtout pas de penser à la façon dont vous pourriez apporter une solution à votre angoisse. En effet, plus vous allez imaginez des solutions, pire cela va être.

Crise d'angoisse - Crise de panique

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Essayez plutôt de vous laisser aller. Un peu comme si vous faisiez une chute de bicyclette. Plus vous vous accrocherez au guidon, plus vous vous ferez mal. Plus vous laisserez aller sans contrôler, moins douloureuse seront et la chute et ses conséquences. Tous les professionnels vous le diront. Ne résistez pas à une crise de panique.

D’abord, il faut savoir que la crise de panique est une forme singulière à la névrose qui n’est autre qu’une maladie psychiatrique. Elle survient de façon brutale et entraine des symptômes physiques et mentaux qui ne permettent pas aux anxieux de vivre normalement.

Les symptômes de la crise de panique

La crise de panique est aussi appelée attaque de panique ou encore une crise d angoisse aiguë. Durant la période d’inconfort et de peur intenses, la personne atteinte subit des frissons, des palpitations cardiaques, des nausées, des sueurs, des picotements, a le souffle court, l’impression d’étouffer, elle hyper ventile, a des tremblements, des fourmillements, des douleurs dans la poitrine, des bouffées de chaleur, des vertiges, etc. Ces symptômes peuvent persister de quelques minutes à quelques heures et durant cette période la victime se sent mal à l’aise et souffre. Voilà bien un tableau clinique peu encourageant mais typique de la crise de panique.

Causes et facteurs qui déclenchent la crise de panique

Cette crise de panique est spontanée s’il s’agit du réveil brutal de quelqu’un en train de dormir. Il y a également la phobie telle que la phobie sociale et la prise des médicaments non associée à une prescription médicale (auto médication) ainsi crise de paniqueque la prise de diverses drogues et de toxiques: alcool, cocaïne, cannabis, amphétamines, hallucinogènes, produits anti cholinergiques.

Au delà de çà, il y a aussi des personnalités anxieuses qui souffrent de timidité importante, d’hypersensibilité, d’une grande émotivité, qui sont à la recherche de perfection et qui rencontrent des difficultés quant à prendre des décisions et sont dans une état de tension psychique permanent.

Diagnostic et traitements de la crise panique

En ce qui concerne le diagnostic, il est fait état de pathologies non psychiatriques ou de pathologies psychiatriques comme les depression, les phobies et le trouble panique. En matière de soins, pour traiter une crise de panique, il existe des traitements non médicamenteux comme, entre autres, les psychothérapies (TCC), l’EMDR, la méthode TIPI ou encore la technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes.

Toujours en matière de soins, il y a aussi des traitements médicamenteux tels que les antidépresseurs, les benzodiazépines, les beta bloquant et les tranquillisants. Il est important de suivre chacune des prescriptions qui vous est adressée que ce soit par votre psy ou votre médecin. Ceci afin de vous donner tous les moyens pour traiter la crise de panique.

C’est le meilleur moyen à la fois de vous assurer des soins de qualité mais aussi de mieux comprendre ce qui fonctionne ou non pour vous en matière de soins liés à des crise de panique de sorte à vous garantir le meilleur résultat possible.

A propos de Frédéric Arminot

 

Frédéric Arminot

Anxiété – Angoisse – Définition, symptômes et traitement

Anxiété – Angoisse – Définition, symptômes, traitement

Il semblerait que certaines personnes aient du mal à différencier l’angoisse de l’anxiété. Cet article a donc pour vocation d’éclaircir les choses.

L’anxiété et l’angoisse sont deux émotions distinctes en relation directe avec la peur et la crainte. L angoisse et l anxiété sont jugées comme des fléaux des temps modernes. Pour faire face à ces maux, de nombreuses personnes ont recours à la consommation de tranquillisants. Mais certaines sont également tentées de ne rien faire et préfèrent subir en silence les maux. Pour autant, comment différencier l anxiété de l angoisse?

Définition de l’anxiété – Les différentes sortes d anxiété

L’anxiété est un trouble qui a la forme d’un léger affolement intérieur. Quand l anxiété commence à prendre place à l’intérieur de nous, elle peut faire disparaitre toutes formes de concentrations. A la différence de l angoisse, l’anxiété est une expérience émotive provoquée par la peur ou la peur de parler en public à propos d’un sujet que vous pouvez avoir du mal à préciser. Une tension physique au niveau de l’estomac ou la gorge accompagne souvent l anxiété.

L’anxiété généralisée ou anxiété chronique

Ce type d’anxiété se manifeste par des douleurs dans la poitrine. Elle est due aux inquiétudes chroniques, excessives qui ne sont pas prêts à se produire. De même, elle est liée à des petits problèmes qui n’arrivent pas à sortir de la tête de l’individu.

L’anxiété sociale

C’est un trouble anxieux liée à une crainte sociale intense qui persiste dans le quotidien d’un individu. Cette appréhension, inconfort émotionnel et  inquiétude s’expose lorsque l’individu en question est en conflit avec d’autres individus dans son milieu. La plupart de ceux qui sont affectés par cette phobie sociale croient qu’ils sont jugés négativement par leur entourage.

L’anxiété de séparation

Ce genre d’anxiété est une inquiétude excessive qui se manifeste dans la plupart des temps chez un enfant ou chez un chien. Elle est due effectivement à la séparation de l’enfant aux parents ou du chien au maître. Ainsi, l’enfant ou le chien présente divers symptômes tels que la détresse excessive de se séparer d’un être auquel ils sont attachés, la crainte excessive et persistante liée à la disparition subite d’un être cher et les différents cauchemars portant sur des thèmes de séparation.

Le traitement contre l anxiété

L anxiété, quand elle commence à devenir un sentiment quotidien, pourra faire perdre l’envie de vivre. Les médicaments prescrits par le médecin pour ltraitement de l anxiété varient selon l’origine des crises. Pour les troubles cardiovasculaires, le médecin prescrit souvent de la nitroglycérine. Pour les crises liées à l’asthme, on utilise des antiasthmatiques. Des remèdes naturels, tranquillisants et antidépresseurs entrent pour le traitement des anxiété d’origine psychique.

Définition de l’angoisse – Manifestations de l’angoisse

Définition de l’angoisse

L angoisse est  un malaise psychique et physique qui surgit quand une personne se croit être en danger. Ce malaise est caractérisé par un affolement intérieur, une sorte de peur qui envahit l’intérieur de soi. La durée de ce grand inconfort peut varier. Il existe des personnes qui ressentent une angoisse permanente ; d’autres n’en éprouvent que quand elles sont face à de grands dangers. L’angoisse peut se manifester à travers de plusieurs réactions physiologiques.

Contrairement à l’anxiété, l’angoisse est un malaise qui surgit de façon inattendue à l’occasion d’une pensée, d’un endroit, d’une personne voire d’une odeur. Aussi, elle peut être de courte durée ou s’étendre sur un long moment. Les symptômes d’angoisse peuvent se présenter de différentes façons, et peuvent être simultanés ou successifs. Ainsi, un individu affecté par une crise de panique peut avoir un serrement au niveau de l’estomac suivi d’une respiration difficile, d’une transpiration importante, de palpitations et même des nausées. De plus, il pourrait même avoir un léger étourdissement qui est parfois confondu avec un malaise cardiaque.

Même si l’anxiété et l’angoisse sont deux émotions presque identiques, il existe certains points qui les différencient l’un de l’autre. Ainsi, cela peuvent se présenter sous diverses formes selon le type de symptômes.

Le traitement de l angoisse

La plupart des personnes en proie à l angoisse croient trouver un remède miracle dans les tranquillisants, l’hypnose ou l’acupuncture. Pourtant, toutes ces méthodes ne sont pas fiables à 100%, et donc aucun résultat positif permanent n’est à espérer. La première personne qui pourra procurer un efficace traitement contre l angoisse demeure soi-même. Il faut commencer par identifier les causes des angoisses, puis  chercher tous les moyens qui pourront vous en éloigner.

L angoisse et l anxiété peuvent endommager gravement l’envie de vivre. Aussi, pour les traiter efficacement, il faut reconnaitre leurs origines – et plus spécifiquement le mécanisme – avant de choisir les moyens pour les vaincre.

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Frédéric Arminot

Crise de panique – Comment contrôler une crise de panique

Crise de panique – Comment faire

Définition de la crise de panique ou trouble panique

S’il y a bien quelque chose de très pénible à propos de l’angoisse et des crise d’angoisse, c’est bien la crise de panique ou trouble panique. De quoi s’agit-il? Imaginons qu’alors que vos avez tout essayé pour combattre votre angoisse que, confronté à une situation que vous redoutez par dessus tout, rien ne donne de résultats et que vous avez toutes les raisons de ressentir une peur panique.

Prenons le cas d’une personne atteinte de phobie sociale ou d’anxiété sociale. Cette personne, appelons la Françoise, redoute de se trouver dans la rue, ou dans tout autre lieu public. A l’idée de quitter sa zone de confort, son appartement ou sa maison, et de devoir se rendre à l’extérieur, Françoise ressent déjà les symptômes de l’angoisse. Ces symptômes d’angoisse sont:

  • Accélération du rythme cardiaque
  • Transpiration
  • Tremblements
  • Boule au ventre ou boule d’angoisse
  • Nausées, vomissements
  • Incapacité à objectiver

Françoise, ne connaissant que trop ces symptômes depuis le temps qu’elle en souffre, essaie encore une fois de se calmer, de rationaliser, en essayant de se convaincre que tout va bien se passer. En règle générale, ce comportement a pour effet d’aggraver ses perceptions émotionnelles, de fait, Françoise se retrouve encore plus en difficultés, encore plus en souffrance. 

Crise de panique

Pour autant, bien que consciente de cette douloureuse évidence, Françoise ne sait que faire d’autre. En plus, la conscience qu’elle a d’avoir un comportement inadapté, aggravé par son incapacité à prendre de la distance par rapport aux situations qu’elle redoute, lui font ressentir de la honte et de la culpabilité.

Françoise est d’autant plus en crise de panique que comme il s’agit pour elle de se rendre dans la rue, elle pense que les gens vont la regarder ou se moquer d’elle. François est donc victime d’une crise de panique issue d’une phobie sociale ou d’une anxiété sociale.

L’anxiété sociale comme la phobie sociale sont deux problèmes émotionnels liés à des questions de confiance en soi, d’estime de soi et, partant, de construction de la personnalité. Non pas que Françoise soit psychologiquement défaillante, mais pour des raisons qui reposent sur ses expériences de vie (elle a pu être socialement traumatisée plus jeune par des inter actions sociales douloureuses – à l’école par exemple -), elle n’arrive pas à affronter ce qu’elle redoute de pire. Pour échapper à ses peurs et mieux contrôler ses troubles paniques,

Comment contrôler une crise de panique

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Françoise aura une tendance certaine à l’évitement. C’est à dire qu’elle cherchera par tous les moyens à échapper à ce qui lui fait parfois si violemment ressentir une peur terrible, une peur panique. Et plus Françoise réagira de la sorte, et pire cela sera. Il existe des solutions à ces problèmes de trouble panique et de crise de panique.

Comment traiter la crise de paniques – Comment soigner le trouble panique

Le premier réflexe des personnes victimes de crise de panique consiste à essayer de se raisonner voire de se forcer à faire ce qui leur fait si peur. En ré agissant de la sorte, ces personnes essaient de se convaincre que tout va bien aller. Comportement ô combien courageux mais… totalement inefficace.

Depuis 20 ans que j’exerce en qualité de comportementaliste, j’ai eu, à maintes reprises, l’occasion d’expérimenter différentes méthodes ou stratégies thérapeutiques issues de l’approche systémique de Palo Alto. A ce propos, je pense, vous l’aurez compris, à la thérapie comportementale ou TCC.

En effet, bien des personnes affectées de troubles paniques vont avoir pour réflexe de se rendre ou chez leur médecin traitant ou chez un psychiatre. Dans les deux cas, que ce soit vous ou Françoise, ces deux médecins vous prescriront des médicaments (anxiolytique, hypnotiques, anti dépresseur voire neuroleptiques). Ces molécules vont apaiser – contenir – vos symptômes mais en aucun cas résoudre votre problème.

Il suffira que vous cessiez de prendre vos médicaments pour que, rapidement, les crises de paniques ressurgissent. Ce phénomène pose, une fois n’est pas coutume, le problème de la dépendance générée par la prise de médicaments de ce type.

La TCC – Une alternative à la prise de médicaments

Beaucoup des patients dont je m’occupe se sont plaints auprès de moi de la relation de dépendance qu’ils avaient à propos de ces médicaments. Les mêmes, et d’autres, ont constaté que la prise en charge à l’aide de la psychologie clinique ou de la psychiatrie ne les aidaient pas beaucoup au quotidien.

Tout le monde n’a pas nécessairement ni le temps ni le désir de prendre le temps pour faire des liens entre histoire de vie, personnalité et crise de panique. D’aucuns ont essayé des démarches alternatives pour diminuer ou les symptômes de trouble panique ou pour gérer leur crise de panique.

Si ces personnes ont pu diminuer leurs ressentis émotionnels face à leur crise de panique, elles n’ont pourtant jamais trouvé une solution pérenne. La TCC vous offre cette solution grâce à des exercices très simples qui, très rapidement, vont vous aider à ne plus souffrir de crise de panique.


Frédéric Arminot

Agoraphobie – Peur de la foule – Comment faire

Agoraphobie et manque de confiance en soi

Il est 15H. Je me sens en pleine forme alors que, habituellement, j’ai un “passage” plutôt difficile en début d’après-midi. Je viens de terminer une consultation thérapeutique et de raccompagner un patient. Je me sens d’autant mieux que cette personne et moi avons définitivement résolu un problèmes de ruminations qui handicapait la vie de ce monsieur. Il avait tout essayé, sans succès. Là, pour le coup, on avait frappé fort ! Plus de crise d angoisse, plus de stress toxique. Un vrai retour pérenne à la confiance en soi. Mon métier a parfois de ces satisfactions que j’aime à retenir.

Le cas de la personne suivante est pas mal non plus ! En termes de complexité, je vais être servi ! Dans quelques minutes, je vais recevoir une femme particulièrement dynamique mais qui, pour autant, et de façon assez surprenante, souffre d’agoraphobie.

Symptômes de la peur de la foule

Michèle a une cinquantaine d’années. Elle est voyante, médium me précise t-elle. Elle ne reçoit jamais ses consultants et ne travaille qu’à l’aide d’internet. Je ne vous cache pas être impressionné. Je reçois une femme assez autoritaire et qui ne s’en laisse pas compter. Elle m’informe être venue avec son chaperon, son mari. L’idée d’être seule à l’extérieur la terrifie et elle ne peut envisager cette épreuve comme bien d’autres qu’accompagnée. Agoraphobie ?

Je lui demande de me raconter la dernière fois où elle a été confrontée à sa peur de la foule, son agoraphobie. Cela tombe bien, le dernier exemple douloureux remonte à la veille. Elle souhaitait acheter des vêtements. Que ce soit dans un magasin de ville ou dans un centre commercial, le problème est le même me dit-elle. Va pour le centre commercial. A la seule idée de s’y rendre, Michèle est prise d’une angoisse croissante qui deviendra, in situ, une attaque de panique. Je lui demande de me préciser les symptômes de son agoraphobie.

  • Transpiration forte
  • Accélération du rythme cardiaque
  • Envie de vomir
  • Boule d’angoisse
  • Difficulté à respirer, à trouver son air
  • Oppression de la cage thoracique
  • Souffle court

AgoraphobieJe répondrais bien à cette femme que les symptômes de sa peur de la foule – son agoraphobie – sont assez classiques pour ne pas dire communs mais je sens chez elle une telle détermination que je ne m’aventure pas à émettre une telle considération. Je me contente d’accuser réception. A la suite de quoi, je lui demande ce qu’elle a fait pour trouver une solution à son agoraphobie.

Dans la voiture m’explique t-elle, elle essaie de retrouver son air. Se force à faire des exercices de respiration ce qui, elle le reconnaît, ne lui est pas d’une grande aide. Son mari attend patiemment à ses côtés.

J’apprendrais plus tard qu’il ne s’aventure jamais à contraindre son épouse à sortir. Il a du avoir des expériences difficiles à ce propos. Je pense qu’il a du se faire engueuler de façon un peu verte… Elle finit par s’obliger à sortir de sortir de sa voiture pour y rentrer de nouveau à cause d’une crise d angoisse naissante. Elle attend que cela se calme puis finit par me dire que, lasse d’attendre, elle se fait violence et sort de nouveau. C’est vaillamment, bien que de façon vaine, qu’elle lutte contre son agoraphobie.

Comment traiter angoisse et crise d'angoisse

Comment Traiter Vos Angoisses, Symptômes de Votre Agoraphobie – Cliquez sur l’image

Michèle regarde brièvement autour d’elle. Hier, c’était mercredi. Le centre commercial est plein de monde. En plus, il fait beau. La sensation de chaleur l’oppresse et accentue ses symptômes d’étouffement. Son mari est là, silencieux. Il lui tend la main de façon bienveillante. Elle refuse cette aide et commence à monter les marches qui mènent à l’entrée principale. Les jambes de plus en plus lourdes, elle m’explique penser à ce qu’elle devra, ou pourra, faire si ses symptômes d’agoraphobie s’aggravaient. Elle échafaude des plans d’évitement tout en pensant à sa frustration si sa peur de la foule l’empêche de faire ses achats.

Elle sait très bien où se trouve les deux magasins dans lesquels elle souhaite se rendre. Problème supplémentaire, ils sont chacun à un point opposé du centre ce qui l’oblige à envisager de traverser, deux fois et dans les deux sens ce fichu centre puis une troisième pour rejoindre son auto. Un enfer ! Son agoraphobie trouve de la matière !

Michèle arrive devant les portes coulissantes qui s’ouvrent devant elle. L’air frais la surprend telle une agression. Des gens rentrent, d’autres sortent. Michèle sent la colère la prendre car elle a honte de se retrouver dans une telle situation. Et de m’entreprendre quand à son incompréhension de son agoraphobie.

Michèle m’explique que lorsqu’elle consulte, elle se sent en sécurité. Elle est chez elle, dans la pièce réservée à l’exercice de ses compétences médiumniques. Elle travaille de 11H à 21/22H. Elle reste donc enfermée près de 10 heures par jour, 6 jours sur 7. Elle travaille dans un appartement et a donc une vision assez fermée, en plus d’être hostile, du monde extérieur.

Revenons à la porte du centre commercial. Michèle est là, comme pétrifiée, son mari en léger retrait. Rien n’y fait.Peur de la foule Elle a beau essayé de se convaincre, elle est comme sidérée. L’idée même de traverser le centre par trois fois la fait transpirer plus encore. Les gouttes sèchent aussi vite que l’air frais caresse son front. Elle fait un pas puis, de nouveau, se trouve bloquée du côté de l’entrée. L’agoraphobie est bien présente.

Elle regarde les gens rentrer et sortir. Elle est d’autant plus furieuse de ne pouvoir dépasser son agoraphobie qu’elle a l’impression de se donner en spectacle et craint, encore plus, que des gens la reconnaissent.

Sa photo est clairement affichée sur son site internet et, effectivement, il est probable que des personnes qui la consultent soient dans ce haut lieu de la consommation ! Elle a peur du jugement des autres

Le temps passe et sa confiance en elle est de plus en plus éprouvée. La phobie dont elle est victime la handicape dans sa vie et n’est pas sans répercussions sur sa vie sociale, affective et sentimentale. Elle veut trouver une solution. Elle ne me le dit pas, elle me l’assène puis me met en demeure de l’aider. “Waouh”, lui dis-je. “Je ne fais pas des miracles”. Je lui réponds avoir besoin de son aide. Comment? En m’expliquant comment elle fait pour résoudre son problème d’agoraphobie et comment elle fait depuis tout ce temps puisque cela fait des années que cela dure.

Traitement de l’agoraphobie – Comment soigner la peur de la foule

Le thème des tentatives de solution de Michèle est le contrôle. Elle n’accepte pas cette situation. Michèle refuse son agoraphobie. Elle est une femme énergique et ne supporte pas de perdre le contrôle. Pour autant, il lui est de plus en plus difficile de maitriser une anxiété galopante. Je demande donc à Michèle quelle serait la plus petite des choses, et la première des choses, qui serait pour elle un indicateur de mieux être.

Elle me répond que ce serait de pouvoir arpenter les centres commerciaux sans être victime de crise de panique liée à son agoraphobie. Je lui oppose que je comprends bien son désir mais que par rapport à la gravité de ses symptômes d’anxiété issus de son agoraphobie, cela me semble un peu trop ambitieux. Je vois bien que je l’agace mais elle fini par me dire que la plus petite chose signe d’une amélioration serait de rentrer dans un tel lieu sans avoir aussi peur, sans se sentir bloquée par son agoraphobie.

Comment soigner l’agoraphobie grâce à l’hypnose

Je lui propose donc une solution. Mon idée, ou plutôt ma stratégie, c’est de jouer sur les paradoxes. C’est à dire de prescrire des symptômes d’angoisses, ou d’aggraver la névrose d’angoisse dont la peur de la foule est un symptôme.

Cela peut paraître très surprenant mais c’est en aggravant la situation perçue (stress perçu) que le cerveau arrive la plupart du temps à réguler son système de perception face à la conviction d’un danger plus fort. A cette fin, je prescris à Michèle des exercices issus de la thérapie comportementale (TCC). En effet, certains exercices issus de Agoraphobie et hypnosel’approche systémique de Palo Alto donnent d’excellents résultats pour soigner l’agoraphobie et plus spécifiquement ceux issus du langage hypnotique.

Attention. Il ne s’agit pas à proprement parler d’hypnose ericksonnienne telle que vous en avez peut-être déjà entendu parler. En l’espèce, cela relève plutôt de messages très spécifiques, adressés au cerveau dans certaines conditions et de certaines façons. Ainsi, cela vient perturber les modalités réactives émotionnelles, c’est ce que l’on appelle en thérapie comportementale générer de lentropie, afin de retrouver l’ordre. Cela signifie générer du désordre pour retrouver l’équilibre, l’ordre.

En règle générale, pendant les 3 ou 4 premiers jours, le cerveau résiste. A ce moment, le patient a l’impression que ses symptômes d’agoraphobie s’aggravent. Si tel est le cas, c’est un signe très encourageant qui laisse penser que la solution à l’agoraphobie est en chemin. En effet, devant un afflux massif d’informations toutes plus négatives les unes que les autres, le cerveau est confronté à un système – une mécanique – qui lui échappe parce que non seulement les symptômes s’aggravent mais, en plus, ils échappent au contrôle du cerveau lui même.

De fait, alors que le cerveau essaye de réguler son propre système en substituant aux informations externes (langage hypnotique) les informations qu’il maitrise, il se met dans une telle situation de détresse qu’il finit par réguler son propre système en limitant la portée des informations initiales.

Schématiquement, c’est comme si votre cerveau fonctionnait à 500 à l’heure initialement au lieu de 100. En ayant recours au langage hypnotique, vous ajoutez des informations qui font aller votre cerveau à 800 à l’heure. Alors, le cerveau essaie de ramener la vitesse à 500 alors que vous, vous avez l’impression que votre cerveau file à… 1000 à l’heure (importance de vos symptômes). De facto, devant le danger, le cerveau reprend la maitrise en neutralisant la totalité des informations – les symptômes – ce qui le ramène à… 100 ! Et là, tout redevient normal. Le cerveau met fin aux troubles générés par l’agoraphobie.

C’est exactement ce que je propose à ma patiente pour résoudre son agoraphobie. Elle acquiesce et nous prenons congés non sans avoir fixé un nouveau rendez-vous. Michèle me posera un lapin. Je ne la reverrais pas ni n’en entendrais plus parler. Ni d’elle ni e son agoraphobie. C’est bien dommage pour elle mais je pense que, comme beaucoup de mes patients, l’agoraphobie avait pour elle un avantage que je n’ai pas eu le temps de découvrir. Dans le cas contraire, nous aurions pu, totalement et définitivement, soigner la névrose d’angoisse de cette femme. Si Michèle l’avait voulu, il eut été très simple de mettre un terme définitif à son agoraphobie.

Je précise cela car l’agoraphobie ou peur de la foule, comme beaucoup de symptômes d’angoisses, sont issus de problèmes constitués dans l’enfance. Grâce à une TCC (thérapie cognitive et comportementale), il est très facile de neutraliser ce problème d’agoraphobie.

Agoraphobie et Crise d'angoisse

Comment Contrôler les Crises d’Angoisses ou Les Crise de Panique liées à Votre Agoraphobie – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Homosexualité – L’angoisse d’une nature sexuelle

Homosexualité – L’angoisse d’une nature sexuelle

Jean-François est un jeune homme qui ferait un gendre parfait pour bien des mères en mal de compagnon pour leurs filles. Mais ce jeune homme est très perturbé. Sa mère me l’a adressé en me suppliant de le recevoir au plus vite. C’est un jeune homme de presque 30 ans que je reçois à mon cabinet de thérapie. Il est comme émotionnellement sidéré. Depuis des semaines, il n’a de cesse de penser à une éventuelle homosexualité. Il a une “petite amie“, une vie sexuelle épanouie et l’idée d’une homosexualité génère chez lui une peur terrible, des crises de panique qui le rendent dingue.

Elle est mignonne comme un cœur Marie. Très féminine au sens ou un homme tel que moi peut interprété la féminité. La grâce, la légèreté, habillée de façon sexy – au sens où elle inspire le désir -. On ne peut pas être indifférent, ou indifférente, à son charme. Marie est jeune, 24 ans, a eu quelques relations sentimentales qu’elle qualifie de normale avec des hommes. Elle répète ne pas avoir de problèmes avec sa sexualité et pourtant, elle sent bien que le charme de certaines femmes opère sur elle. Que son propre sexe ne la laisse pas indifférente. Elle n’a rien contre l’homosexualité mais sent, confusément, que quelque chose est entrain de modifier les paramètres de ses perceptions affectives voire sentimentales et sexuelles. Elle n’aime pas l’idée d’une homosexualité.

Ali est un homme qui doit pratiquer le sport d’une façon particulièrement active. Il se dégage de lui une image très douce sous ses airs bourrus. Lui, seules les femmes l’intéressent. Il est tombé amoureux d’un homme il y a quelques mois. Il n’en n’a parlé à personne et rien n’a jamais été vécu entre lui et cet homme qu’il a tant aimé. Il ne comprend pas, se protège des êtres masculins comme il peut allant jusqu’à répugner de leur serrer la main ou d’être trop à proximité physique des gens du même sexe que lui. Il est très en colère. Je le trouve même à la limite d’une violence mal contenue. L’idée de son éventuelle homosexualité lui est impossible, insupportable. Il vient me consulter pour sortir de ce qu’il qualifie lui même d’enfer !

Le point commun entre ces trois personnes? Le même. Tous les trois ont peur d’une supposée homosexualité, voire pire, au sens de l’un d’entre eux, d’être bi sexuel.

Être homosexuel – C’est quoi le problème

Être homosexuel(le) consiste donc à avoir une relation sentimentale avec une personne de même sexe que soi. Qui dit relation sentimentale dit, à compter d’un âge que je ne saurais déterminer, éprouver de l’intérêt, du plaisir à partager des moments sociaux, culturels, intellectuels, professionnels pour une autre personne de même sexe que soi. Qui dit éprouver ce plaisir laisse entendre que – parfois – cela puisse évoluer en désir affectif puis sexuel si… affinités.

Être homosexuel(le) induit d’accepter d’être différent au sens où l’on se sent épanoui(e) dans une relation avec une personne comme soi, et que l’on est prêt à assumer voire à revendiquer sa différence. De fait, ne pas être comme tout le monde, c’est à dire hétérosexuel. Encore faut-il pouvoir assumer quelque chose, l’homosexualité, qui, dans le conscient ou l’inconscient collectif était il y a peu jugée comme une maladie mentale, une perversion, une déviance.

Solution angoisse

Comment Vance Votre Peur de l’Homosexualité – Cliquez sur l’image

Je vous rappelle que dans certains pays, l’homosexualité est un crime passible de la peine de mort et que dans notre beau pays, il y a à peine 30 ans, l’homosexualité était soignée au même titre qu’une maladie mentale.

L’homosexualité suscite des débats et des comportements passionnés depuis toujours. Chez les Grecs, l’homosexualité était normale. C’était même la vraie sexualité. Dans l’ancienne société grecque, les relations sexuelles avec les femmes ne pouvaient se concevoir que dans une optique de reproduction. La femme n’était qu’un élément porteur de l’enfant. La femme n’était pas considérée comme un élément probant de désir sexué. L’homosexualité était donc normale.

Notre société a évolué au sens où elle s’est modernisée (il paraît). Cela signifie qu’elle s’est dotée de divers moyens pour être plus productive et pour se rendre le quotidien plus facile (il paraît bis). Il y par exemple l’amélioration des conditions de travail, l’ouverture sur le monde, l’informatique, la médecine.

Pour autant, cette société qui se modernise et qui prétend avancer avec son temps fait preuve de comportements pour le moins rétrograde avec la différence avec tout ce qui n’est pas conforme à son histoire, à sa culture. N’est-ce pas en ces termes, sur cette question de différences culturelles et sociales, qu’il nous faut appréhender et gérer l’angoisse de l’homosexualité?

L’angoisse de l’homosexualité

Vivre son homosexualité signifie vivre des relations avec une ou des personnes de même sexe que soi, relations que la plupart des gens ne considère pas comme naturelles.

Ainsi, point de femme enceinte de façon naturelle, ainsi force jugements sur soi de la part de gens qui ne savent pas ou n’acceptent cette différence, l’homosexualité – j’en veux pour mémoire les débats passionnés mais violents qu’a suscité le mariage pour tous tout comme l’homoparentalité -. Ainsi risques de quolibets et autres moqueries imbéciles, ainsi risque de mises à l’index et d’exclusions pour cause d’homosexualité.

L’homosexualité signifie non seulement s’accepter dans son désir de l’autre mais aussi s’assumer comme tel(le). Or, quand un homme est pris au débotté par un désir qui le fait s’interroger sur sa propre sexualité, il y a de quoi être pris d’angoisses voire de crise d’angoisse. Pour certaines personnes, cela va jusqu’à être bouleversant au sens où un tel désir remet en cause leur équilibre psychique et physique, l’image que l’on a de soi, la confiance en soi.

Quand je me réfère aux patientes et patients qui viennent me consulter à propos d’une homosexualité supposée, ou crainte, et au désarroi dans lesquels cela les plonge dans une peur particulièrement importante. Toutes les valeurs sont remises en cause. Le positionnement des intéressés dans leur propre vie comme dans leur relation aux autres, à la famille, aux amis, aux collègues de travail.

A ce propos, les personnes bouleversées par des désirs relevant de l’homosexualité et issus d’une culture maghrébine ou orientale sont encore plus fragilisés. Ils ressentent une honte et une culpabilité particulièrement douloureuses et repoussent l’éventualité de leur homosexualité avec force. Je me souviens d’un patient d’une beauté inouïe qui assumait très bien son homosexualité mais la cachait à ses parents. Il vivait dans la peur d’être découvert et passait son temps à mentir à tous les membres de sa famille.

En agissant de la sorte, il avait fini par être affecté de troubles anxieux qui lui rendaient ses relations avec les autres assez difficiles. Il passait son temps à jouer un rôle et ce d’autant plus qu’il se sentait femme et ne pouvait vivre sa transsexualité ou le transgenre dont il se prévalait comme il en avait besoin.

Nous avons essayé de travaillé sur son positionnement quant à son homosexualité mais sans jamais arriver au succès escompté. Se présenter à sa famille dans sa réalité et son identité propre lui était insupportable. Il avait le sentiment d’être un traître et était très angoissé à l’idée de faire du mal à ses parents. Seul son frère cadet était informé de cette identité sexuelle. Lequel frère était lui aussi, dans une difficulté quant à sa propre homosexualité.

Comment dépasser la peur de l’homosexualité

Dans le parcours de vie d’un homme ou d’une femme, et à plus forte raison quand vient le moment de s’affirmer dans son identité sexuelle, il est normal de se poser des questions à propos de sa propre sexualité d’une part et d’être bouleversé voire très angoissé à l’idée de ne pas être… comme tout le monde d’autre part.

Dans le même registre, il est bien compréhensible d’être perturbé par le désir que l’on peut ressentir pour une personne du même sexe que soi alors que l’on a toujours vécu et éprouvé du plaisir dans une ou des relations sentimentales et, accessoirement, sexuelles avec une personne du sexe opposé (pourquoi – opposé? -).

Quand j’avais 20 ans, je me souviens m’être posé ce type de questions alors que, plusieurs jours durant, un ami et moi avions dormi dans le même lit. Les discussions que lui et moi avions à propos de notre sexualité comme certains de nos comportements assez troubles m’ont fait me poser question sur mon homosexualité. Je me posais la question de mon éventuel désir pour cet ami et ai fini par convenir que si ma question était normale ma réponse était exclusivement hétéro. je pense qu’il en a été de même pour lui mais nous n’avons jamais évoqué cela de façon précise. Je pense que nous avions trop peur de la réaction de l’autre.

C’est en acceptant l’éventualité d’être homo ou d’éprouver un désir homosexuel et, partant, la possibilité d’assumer mon homosexualité, que j’ai dépassé ce que je ne vivais pas nécessairement comme un problème. Bien sur, si cette homosexualité s’était affirmée, j’aurais pu être perturbé mais je ne me suis pas posé la question de savoir si c’était bien ou mal.

Je n’ai pas eu peur de perdre l’amour des miens ou d’être exclu. Je pense que j’aurais simplement compris que mon orientation sexuelle était celle là et je l’aurais sans doute accepté par… amour pour moi ce qui m’aura évité la peur d’être jugé pour ce que je suis et non pour l’image que je me devais de donner de moi aux autres !

Car, à bien y réfléchir, n’est-ce pas là que se situe le problème? Dans l’amour inconditionnel? En effet, n’être pas comme tout le monde fonde la peur d’être mis à l’écart, d’être jugé. De se sentir anormal voire malade. A preuve, le nombre de patients qui me consultent et qui consomment force médicaments car ils sont dépressifs à l’idée de rejoindre les rangs de l’homosexualité. C’est en travaillant sur la confiance en eux, l’image qu’ils ont d’eux mêmes puis sur l’acceptation de soi qu’ils peuvent parfois dépassé le problème de l’angoisse de l’homosexualité.

Celles et ceux qui ont refusé, parfois violemment, cette éventualité, en ont été quitte pour une dépression importante dans la mesure où ils ont été confrontés à des conflits intra psychiques (phobie). Ils ne se positionnaient que dans la peur du jugement des autres à leur endroit. Plus difficilement par rapport à eux mêmes. C’est en refusant catégoriquement l’éventualité de leur homosexualité qu’ils se sont retrouvés face à des gros problèmes émotionnels. Un peu comme quand un homme ou une femme refuse l’idée que sa compagne ou son compagnon puisse ne plus l’aimer ou le quitte un jour.

Pour en finir, provisoirement, ce n’est pas parce que vous êtes bouleversé(e) par une émotion de désir, que vous apparenterez à de l’homosexualité, que vous ressentez donc à propos du personne de même sexe que vous que vous êtes dégénéré, pervers, homo, anormal ou encore malade. Personnellement, je suis parfois bouleversé devant les images de Johnny Depp que je trouve d’une beauté époustouflante. Cette beauté ne me laisse pas indifférent et puis voilà. Je ne me sens pas emprunt d’homosexualité pour autant !

Dernière chose. Au delà de l’homosexualité dont vous ne ferez un problème que si vous le voulez bien (je sais que lorsque j’écris cela certains d’entre vous me déteste !). En toute homme, il y a une part de féminité. En toute femme une part de masculinité. Le plus simple ne serait-il pas de l’accepter? Pourquoi être refuser l’idée de votre sensibilité?

C’est comme si, homme, genre mâle dominant, vous étiez en colère de pleurer devant une scène de film. Pourquoi refuser la preuve que vous êtes sensible au monde qui vous entoure? Je comprends que cela puisse générer chez vous angoisses, crises d’angoisses voire crise de panique… tant que vous refusez votre réalité. Cette réalité peut être ponctuelle ou permanente. un peu comme avec un(e) employeur. On peut éprouver le désir de suivre un employeur, une directrice de département au bout du monde, avoir le même sexe que l’intéressé(e), ne jurer que par cette personne et se sentir ému(e) de sa présence. Cela fait-il de vous un adepte coupable de l’homosexualité?

Le problème ne réside t’il pas plus dans les limites que vous saurez ou non mettre dans vos relations à l’autre pour, éventuellement, vous protéger de l’éventualité qu’il ou elle profite de son charme à votre détriment. La peur de ne pas y arriver peut vous angoisser. C’est normal. Alors, parlez en autour de vous ou consultez un thérapeute si vous en éprouvez le besoin. Ainsi, vous serez fixé quant à l’homosexualité.

Anxiété - Confiance en soi

Vaincre la Peur de l’Homosexualité et Vous Affirmer – Cliquez sur l’image

Frédéric Arminot

Angoisse au réveil – Comment faire pour ne plus avoir d’angoisse au réveil

Angoisse au réveil – Comment faire

La plupart du temps, les personnes affectées par l’angoisse au réveil sont déjà victimes de trouble de l’endormissement, de troubles du sommeil, voire d’angoisses nocturnes ou encore de crise de panique nocturne.

Dans un tel cycle, il est donc normal de souffrir d’angoisse au réveil puisque vous êtes pris dans un cycle émotionnel dont on ne sait d’ailleurs plus si c’est de l’angoisse ou de l’anxiété. Pour mémoire, permettez moi de vous rappelez que la différence entre l’angoisse et l’anxiété réside dans la dimension ponctuelle de l’angoisse alors que l’anxiété s’inscrit dans la durée et dans une dimension récurrente (permanente). Cette anxiété concerne un seul sujet ou peut en concerner plusieurs auquel cas il est de coutume de nommer cela une anxiété généralisée.

Quelles que soient les différences entre ces deux troubles, cela ne retire rien tant à la gravité du problème qu’à son côté particulièrement pénible. En effet, quoi de plus odieux, à peine réveillé(e), de se sentir agressé(e) par des évènements qui vous font peur ou dont vous craignez de perdre le contrôle. La difficulté dans ce genre de problème c’est que cette forme d’angoisse au réveil ou d’anxiété s’installe à votre insu la plupart du temps.

Il suffit que vous rencontriez un premier souci et que vous ayez des difficultés à lui trouver une solution pour que l’angoisse au réveil s’installe. Cela signifie que vous commencez à être durablement pré occupé(e) et que vous ne “lâcherez” pas tant que vous n’aurez pas trouvé les moyens de vous sécuriser, de ne plus être victime d’angoisse au réveil. Dès lors, se pose la question de savoir comment faire pour ne plus souffrir d’angoisse au réveil.

Comment faire pour ne plus souffrir d’angoisse au réveil

Comme je viens de l’écrire, les angoisses au réveil trouvent leur source en amont. Et la difficulté réside dans le fait que si vous n’y prenez pas garde suffisamment tôt, il sera d’autant plus difficile de retrouver votre sérénité, de renouer avec un certain état de confiance.

Angoisse matinale

Comment Ne Plus Souffrir d’Angoisse Au Réveil ou d’Angoisse Matinale – Cliquez sur l’image

A propos d’angoisse au réveil, la première des choses consiste à ne surtout pas essayer de comprendre ce qu’il vous arrive. Non pas que cela ne serve à rien mais tant que vous réfléchirez et ainsi essaierez de contrôler votre émotion, vous ne serez pas dans la solution. Un petit peu comme si devant le capot ouvert de votre automobile en panne, sans mettre les mains dans le moteur, et sans rien connaître à la mécanique, vous essayiez de comprendre pourquoi votre voiture est en panne. Cela est totalement improductif et ne va pas vous aider à faire redémarrer l’engin ! Il y a donc une méthode progressive à utiliser. La méthode dont je vais vous parler est simple. Il vous suffit de la reproduire à l’identique de mes indications. Pour traiter l’angoisse au réveil, la méthode est la suivante:

Poser le problème de votre angoisse du matin

  • Commencez par faire une liste de tous les sujets qui vous pré occupent au moment de l’angoisse au réveil
  • Classez ces sujets de pré occupation par ordre d’intensité. Pour ce faire, attribuez à chaque souci une notre d’intensité entre 0 et 10
  • Classez chaque problème vecteur d’angoisse au réveil en partant de ceux notés les plus forts (10) à ceux notés le moins fort (3, 2, 1, 0, etc…)
  • En face de chaque source d’angoisse au réveil ainsi noté et classé, précisez en quoi cela est un problème pour vous et quelles sont les conséquences que vous redoutez si ce problème échappe à votre contrôle

Gérer les angoisses dès le réveil

  • N’essayez surtout pas d’aller contre votre angoisse au réveil
  • Essayez de vous dire que vous êtes angoissé(e) et que cela est normal au regard de votre situation
  • Essayez de répéter 5 à 10 fois de suite que vous êtes victime d’angoisse au réveil et que vous n’y pouvez rien. Que cela est normal et échappe totalement à votre contrôle
  • Prenez une feuille de papier et notez dessus tout ce que vous avez identifié et précisez de nouveau tout ce qui vous fait peur, vous angoisse au réveil. Une fois ce document rédigé, lisez le à voix haute une fois puis déchirez et, enfin, jetez le à la poubelle
  • Préparez vous à vivre votre journée (petit déjeuner, vous laver, vous habiller, etc.)
  • Ne vous forcez surtout pas à faire quoique ce soit. Essayez d’être gentil avec vous même. Arrêtez de vous imposer d’aller bien !
  • Une fois prêt(e), essayez de prendre un quart d’heure pour pratiquer l’exercice du pire (vous trouverez cet exercice grâce à des vidéos qui vous expliqueront tout.

Que faire si vous rencontrez des difficultés particulières

Il y a fort à parier que malgré ces exercices, l’angoisse au réveil ne s’en aillent pas comme par magie. Un peu plus haut dans cet article, j’écrivais qu’il fallait prendre le problème en amont. En effet, votre angoisse au réveil s’explique par la crainte de la vision que vous avez de la journée qui s’annonce. Que va t’il se passer? Comment cela va t’il se passer? Que va ‘il m’arriver que je n’ai pas imaginé mais dont j’ai peur sans savoir? Vais avoir peur d’avoir peur et ainsi vais je avoir un comportement inadapté? Etc.

Agir en amont, cela signifie qu’il vous faut commencer à agir la veille au soir, quelques temps avant le moment de votre coucher. Si vous craignez de ne pas vous endormir, ou de mettre du temps à vous endormir, prenez une feuille de papier et notez, au moment même où vous écrivez, tout ce qui vous passe par la tête. Ne cherchez pas à faire dans le style. Peu importe les fautes d’orthographe ou la syntaxe. Ce qui importe, c’est que vous lâchiez l’information.

Une fois couché(e), si le sommeil ne vient pas, relevez vous et refaites le même exercice que précédemment. Ensuite, retournez vous coucher. Dans l’intervalle, essayez de ne pas regarder la télévision ou d’utiliser votre ordinateur. Mieux vaut lire un peu, c’est excellent pour traiter les troubles du sommeil. La lecture nocturne est un excellent soporifique !

En cas de crise d’angoisse nocturne, je vous suggère de reprendre l’exercice du pire tel que je l’explique dans les vidéos dont je vous ai parlé précédemment. Enormément de gens les utilisent et obtiennent d’excellents résultats (plus de 94 % dans le cadre du traitement de l’angoisse au réveil grâce à la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto telle que je la pratique depuis des années).

Conclusion

(provisoire)

L’angoisse au réveil est la suite logique d’angoisses ou de problèmes d’anxiété que vous rencontrez depuis un certain moment déjà. Commencer à traiter l’angoisse au réveil comme je vous l’explique dans le présent article est un premier pas.

Cependant, pour les raisons que j’ai évoqué, l’angoisse au réveil nécessite une intervention thérapeutique plus musclée avec comme objectif d’éradiquer non seulement l’angoisses du matin mais aussi l’angoisse chronique ou l’anxiété chronique dont vous devez être victime depuis un certain temps déjà, ou de façon plus ou moins régulière et plus ou moins accentuée en fonction de certaines situations que vous vivez.

Le choix vous appartient d’agir au fond ou seulement en surface…

Frédéric Arminot

Angoisse nocturne chez l’adulte

Angoisse nocturne chez l’adulte

Les symptômes de l’angoisse nocturne ne sont pas les mêmes en fonction qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte.

En effet, un adulte peut avoir une vision plus mûre des évènements qui le concernent et tenter de maitriser ses émotions. A contrario, un enfant rentre plus facilement dans son émotion pour ce qu’elle est sans arriver – en toute bonne foi – à contrôler l’angoisse initiale pour ce qu’elle est.

Pour faire simple, autant un adulte essaiera de se raisonner par rapport à son angoisse nocturne et tentera de s’en accommoder – bien que ce soit difficile et douloureux – alors qu’un enfant sera beaucoup plus rapidement livré à lui même et cherchera des ressources ailleurs. Tout devient donc une question de symptômes de l’angoisse nocturne.

Symptômes angoisse nocturne adulteQuels sont les différents facteurs ou symptômes d’angoisse nocturne chez l’adulte

Les symptômes de l’angoisse nocturne sont, le plus souvent, les mêmes que l’angoisse elle même.

  • Difficulté à respirer ou arythmie cardiaque
  • Sentiment d’oppression de la cage thoracique
  • Transpiration abondante
  • Altération de l’humeur
  • Difficulté à déglutir
  • Gorge sèche
  • Tremblements (mains, tête, jambes)
  • Incapacité à objectiver
  • Boule à l’estomac
  • Maux intestinaux
  • Peur de la peur

Ces symptômes d’angoisse sont aggravés par d’autres très spécifiques à l’angoisse nocturne. Cela signifie que la personne qui souffre d’angoisses nocturnes est très souvent angoissée bien avant même d’aller se coucher.

Ainsi, cette personne s’angoisse à l’idée d’aller dormir et a toutes les raisons d’avoir peur de ne pouvoir s’endormir d’une part, et toutes les raisons d’être angoissée si, alors qu’elle sait ne pas trop souffrir de problèmes d’endormissement, à l’idée de se réveiller une ou plusieurs fois dans la nuit puis d’être, de façon ponctuelle ou récurrente, épuisée.

Les conséquences de l’angoisse nocturne chez l’adulte

La plupart du temps, les personnes essaient de se raisonner en essayant de se convaincre que, ce soir là, cette nuit, elle vont s’imposer de s’endormir – sans peurs – et vont dormir. Elles essaient de s’auto suggérer que tout va bien aller. Méthode courageuse mais le plus souvent improductive pour vaincre l’angoisse nocturne.

L’autre méthode consiste à prendre des médicaments pour lutter contre l’angoisse nocturne et plus particulièrement, des somnifères ou des anxiolytiques. Là aussi, méthode intéressante qui, cependant, ne fait que diminuer le symptôme et n’est pas le meilleur traitement de l’angoisse nocturne.

Symptômes angoisses nocturnesDe fait, tous les symptômes de l’angoisse nocturne évoqués précédemment risquent d’être aggravés. En effet, quand vous n’arrivez pas à vous endormir après avoir si longtemps redouté d’aller vous coucher puis que, pugnace et courageux, vous vous couchez quand même, vous allez sentir que votre sommeil vous prend mais, mais… vous allez vous réveillez tout d’un coup, dans une torpeur incroyable, pris d’angoisses aussi pénibles qu’elles sont soudaines et incomprises de vous. L’angoisse nocturne… vient de se réveiller ! Dés lors, le risque pour vous est d’être confronté à une crise d angoisse.

Dès ce moment, vous allez être confronté(e) plus à des symptômes psychiques que physiques d’angoisse nocturne. Vous allez sentir la peur vous envahir, et cette peur ou angoisse va être d’autant plus importante que le silence de la nuit, cet environnement calme, silencieux, voire trop silencieux, cette solitude, vont vous oppresser.

Or, plus vous lutterez, pire sera votre problème.

Ainsi, un adulte va tenter de créer des activités occupationnelles pour se départir de son angoisse nocturne, tout en étant éventuellement en colère contre ses proches qui, eux, dorment ! L’adulte se sentira éventuellement victime car il pourra penser – voire être convaincu – que personne ne s’occupe de lui. Cet adulte pourra se sentir abandonné, livré à lui même, ce qui participera à aggraver ses symptômes donc son angoisse.

Au fur et à mesure du temps, l’adulte victime d’angoisse nocturne pourra souffrir de dépression, de phobie, de TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif) voire de troubles anxieux.

Dans l’intervalle, le risque est grand que cette personne souffre d’épuisement physique, de symptômes de stress, de déséquilibres émotionnels liés à son épuisement tant physique que psychique.

Tableau clinique peu encourageant il est vrai mais à propos duquel il existe des solutions.

Soigner l’angoisse nocturne de l’adulte

Au delà de la méthode Coué (auto suggestion) qui consiste à tenter de se convaincre que vous allez dormir, la plupart des adultes victimes des symptômes d’angoisse nocturne ont, comme second réflexe, de se précipiter chez leur médecin afin que leur soient prescrits des médicaments.

Si une telle démarche se comprend, humainement, elle participe à maintenir le problème bien qu’elle contienne les symptômes. En effet, le risque induit n’est-il pas de devenir « accro » à ces médicaments, d’en devenir dépendant au point de ne pouvoir envisager une nuit sans sommeil sans avoir préalablement pris une petite pilule ?

Il existe des méthodes que d’aucun pourrait considérer comme « alternatives » mais qui ont prouvé leur efficacité en matière de traitement de l’angoisse nocturne.

Traiter l'angoisse du soir

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Depuis la création du site/Blog, j’essaie de vous expliquer la nécessité de fonctionner de façon paradoxale (cf. article: “En quoi la thérapie comportementale est-elle la plus adaptée pour soigner angoisse et crise d’angoisse“).

En effet, si des méthodes rationnelles pouvaient vous aider à vous assurer un traitement efficace et durable de l’angoisse nocturne, vous le sauriez déjà et ne seriez pas entrain de lire cet article comme les autres, n’est-ce pas ?

Deux méthodes comportementales pour soigner l’angoisse nocturne

Angoisse nocturne adulte - Solution 1La première solution

Elle consiste à rentrer dans le problème de l’angoisse nocturne plutôt que de l’éviter. Voilà comment cela fonctionne.

Deux heures avant l’heure de coucher qui vous est plus ou moins habituelle, vous allez vous isoler dans une pièce chez vous. La chambre à coucher me semble idéale. Vous vous allongez sur le dos, bras le long du corps, jambes allongées devant vous. Vous fermez vos yeux et commencez à… imaginer le pire !

Pour ce faire vous pouvez vous référer à un autre article lié à la TCC telle que je la pratique à mon cabinet.

Vous allez donc imaginer la terrible nuit de cauchemar que vous allez subir tout en imaginant combien vous allezSoigner angoisse nocturne adulte souffrir, combien aucune solution ne vous permettra de ne plus souffrir d’angoisse nocturne puis combien vous serez durablement affecté par cette nuit sans sommeil (pensez aux conséquences le lendemain à propos de votre travail, de vos relations affectives, sociales, etc).

Au bout de dix minutes de ce traitement très particulier de votre angoisse nocturne, arrêtez l’exercice puis levez vous tranquillement, et enfin vaquez à vos occupations jusqu’à l’heure de votre coucher.

Angoisse nocturne adulte - Solution 2ALa seconde solution

15 minutes avant d’aller vous coucher, prenez une feuille de papier et notez dessus tout ce qui vous passe par la tête au moment même où vous écrivez. Soyez spontané(e) dans votre écriture et ne cherchez pas à en contrôler le contenu. Peu importe ce que vous écrivez, écrivez !

Quand vous aurez le sentiment d’être arrivé au terme de ce à quoi vous pensiez à ce moment, déchirez la feuille puis jetez là. Puis, allez vous coucher.

Je vous entends déjà me dire : « – Et que se passe t’il si je n’arrive pas à dormir ? »

S’il vous plaît. Ne parlez pas de ce que vous ne savez pas alors que vous n’avez pas encore essayé cet exercice. Ensuite, essayez de me faire confiance et, si votre angoisse nocturne persiste, faites comme suit :

Avant de quitter cette page, je vous invite à lire ce récent témoignage

Suite à des soucis de santé en début d’année, j’ai subitement commencé à avoir des crises d’angoisses (du soir, nocturne et du matin) qui ont pris des proportions telles que mes nuits étaient devenues un véritable enfer.

J’en étais arrivé à avoir peur de chaque nuit à venir car je savais qu’elle allait être terrible et que la journée suivante allait être catastrophique à cause de la fatigue accumulée.
J’étais complètement désespéré et ne savais plus quoi faire après avoir consultés sans succès médecins, sophrologue et hypnoptiseur médical.

J’ai consulté dans un 1er temps le site de Monsieur Arminot et y ai récupéré et appliqué beaucoup de ses conseils et exercices. J’ai rapidement vu quelques améliorations de mes angoisses mais
elles restaient neanmoins quotidiennes.

J’ai donc décidé de contacter Monsieur Arminot pour suivre le Programme ACT.

Il est sur que ce programme est fastidieux mais en moins d’un mois, mes angoisses ont nettement diminuées, se sont espacées, pour être à ce jour (2 mois plus tard) quasiment supprimées voire même n’être qu’un mauvais souvenir.

J’ai énormément apprécié la réactivité de Mr Arminot lorsque je lui posais des questions par mail (et je pense que j’en aurais certainement encore) et sa disponibilité lorsque nous avons eu des consultations téléphoniques.

J’ai encore parfois mais rarement quelques appréhentions ou inquiétudes les veilles de rendez-vous important mais en continuant d’appliquer certains exercices, les angoisses n’arrivent pas.

Dans ces cas là, je suis juste inquiet mais je passe une bonne nuit réparatrice.

Par ces quelques lignes de témoignage, je tenais à remercier profondément Monsieur Arminot et encourager les personnes qui doutent encore de la méthode proposée à suivre ses conseils.

Thierry, Toulon (83)

Frédéric Arminot