Frédéric Arminot Comportementaliste

A Propos de Frédéric Arminot Comportementaliste

Préambule

Depuis des mois, voire des années, vous souffrez d’angoisse, d’anxiété ou de phobie. Autant le dire clairement, çà vous gâche la vie !

Sans doute avez-vous tout essayé pour reprendre le contrôle de votre cerveau. Sans succès ! Sans doute, depuis des semaines, des mois, voire des années, avez-vous passé beaucoup de temps dans les cabinets de psychologue, de psychanalyste, de psychothérapeute ou de psychiatre. Pour rien !

Sans doute avez-vous dépensé beaucoup d’énergie, perdu beaucoup de temps et d’argent, et pris beaucoup de médicaments. Pour rien ! Il y a de quoi être désespéré n’est-ce pas ?

Cela vous intéresse t’il de trouver une VRAiE SOLUTION à votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie?

Je m’appelle Frédéric Arminot. En 1995, après 12 années de cure psychanalytique et un cursus de 5 ans lié à l’approche comportementale (Palo Alto), je deviens comportementaliste.

Depuis 20 ans, en qualité de coach comportemental, j’aide des personnes à ne plus souffrir d’angoisse, d’anxiété ou de phobie, de façon simple, efficace et définitive !

Aujourd’hui, je vous offre des solutions simples et efficaces qui vont définitivement neutraliser votre problème d’angoisse, d’anxiété ou de phobie en quelques heures seulement !

Les fruits de mon éducation

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été victime d’angoisses voire d’anxiété. Comme la plupart d’entre nous, j’ai grandi dans une famille dysfonctionnelle. Quand j’écris que ma famille était dysfonctionnelle, ce n’est pas une critique. Juste une constatation.

Cela signifie que mes parents pouvaient vouloir des « choses » de mes frères et sœurs comme de moi même. Et nous, leurs enfants, avons tenté, tant bien que mal de répondre du mieux que nous le pouvions. Ce qui a posé, très tôt, la question de l’échec et de la réussite… Aucune famille, aucun système, n’est épargné par les névroses…

Bien sur, nous souhaitions bénéficier de l’approbation et de la reconnaissance de nos parents. Afin d’obtenir leur amour, parce que c’est bien de cela dont il s’agissait, nous pouvions avoir peur de mal faire. Et nous faisions mal. Et c’est ainsi que, dans un climat d’insécurité affective, non souhaité, mes angoisses sont nées.

Elles s’exprimaient autant dans mes relations familiales que dans le domaine scolaire ou dans mes relations sociales. Je pense d’ailleurs que, plus que d’angoisses, il s’agissait d’anxiété, voire d’anxiété sociale.

Angoissé et anxieux comme je l’étais, je n’avais pas de moi une image tant physique que psychique très positive. J’avais le plus souvent l’impression de ne pas savoir faire ou de ne pas être à la hauteur.

Manque de confiance en soi

Timide, j’avais toutes les peines du monde à m’affirmer. Autant que faire se pouvait, j’évitais les conflits et me laissais dominer par d’autres que je trouvais tellement mieux que… moi ! Certains profitaient de ma vulnérabilité. Les années ont passé. Chaque matin véhiculait son lot d’angoisses.

Comment les choses allaient-elles se passer ? Allais-je réussir à faire telle ou telle démarche ? Serais-je à la hauteur de ce qu’il était attendu de moi ? Cela recommencera t’il demain ? Comment vais-je faire ? Autant de questions à propos desquelles, non seulement je m’angoissais à l’idée de ne pouvoir y répondre de façon sécurisante d’une part, mais dont je redoutais de ne pouvoir en contrôler le flux d’autre part.

C’est ainsi que je découvris les ruminations et autres pensées obsessionnelles. Les années ont passé, encore. Le collège et le lycée ont été des moments pénibles au sens où j’avais plus l’impression de ne pas être considéré comme un être à part entière mais plus comme un « truc » différent, quasi inadapté.

J’étais excellent en français mais d’un nullissime consommé en maths comme dans toutes les matières scientifiques (ce qui est toujours le cas). J’avais toutes les peines du monde à m’affirmer dans un environnement scolaire qui relevait plus de la relation dominant-dominé que de la mise en valeur de l’individu.

J’étais durablement confronté à des compétitions comme à des rivalités dont le sens m’échappait totalement. C’est ainsi que je découvrais, à mon insu, les joies du système à propos duquel j’entendrais un jour : « Il vaut mieux avoir tort à plusieurs que raison tout seul ».

La peur du jugement

Mes relations aux autres comme à moi même ont continué à l’insu de mon plein gré. Je demeurais ce jeune homme à peu près sympathique – alors que je me pensais antipathique – et introverti qui, pour s’affirmer, donc exister, prenait les pires chemins (j’ai été dépendant à des substances psycho actives pendant des années).

Incapable d’avoir de moi une image positive, anxieux en permanence, je me souviendrais toute ma vie de mon pied gauche qui battait la chamade, alors que, à peine réveillé le matin, j’étais victime d’angoisses matinale. Il en sera de même chaque soir, pendant des années, quand, me sentant en sécurité chez moi, je me posais la question de savoir ce qui pourrait se passer le lendemain.

C’est ainsi que des angoisses nocturnes prirent leurs quartiers et m’empêchèrent de dormir. Très longtemps, je dus prendre des médicaments pour me coucher, me lever et exister dans la journée (anxiolytiques, anti dépresseurs, somnifères). Des années de consultations en psychologie, en psychiatrie comme en psychothérapie m’ont permis d’identifier bien des points importants quant à mon cheminement et à mon positionnement émotionnel. Pour autant, jamais je ne trouvais de solutions pour apaiser ces angoisses et cette anxiété constantes.

Qui que je rencontre et quoi que je fasse, je m’angoissais toujours à l’idée que mes interlocuteurs découvrent qui je suis et quel était mon problème. J’avais une peur terrible du jugement des autres. En permanence, j’avais l’impression de jouer un rôle. Un « mauvais » rôle qui tendait à donner aux autres ce qu’ils attendaient de moi, ou du moins ce que je pensais être ce qu’ils attendaient de moi.

Choisir c’est renoncer

C’est ainsi que j’avais ce sentiment terrifiant de n’être jamais moi même, jamais à ma place ce qui, bien sûr, aggravait angoisses et anxiété. Bien que beaucoup de mes recherches furent vaines, bien que j’ai dépensé énormément d’énergie et d’argent pour comprendre, j’ai fini par convenir que lâcher prise était le meilleur service que je puisse me rendre. Nul n’était besoin d’intellectualiser, il me fallait agir.

C’est comme cela que, à la faveur d’une rencontre extra ordinaire, je fis ce constat prodigieux que, plus que comprendre, il me fallait être. Je découvrais l’approche comportementale. En un mot comme en cent, si je voulais mettre un terme définitif à mes angoisses comme à mon anxiété, il me fallait devenir acteur de ma vie.

Si je n’étais aucunement responsable de mes problèmes, j’étais, et je suis toujours, responsable de mon mieux être, de mon équilibre.

Frédéric Arminot Comportementaliste

Alors que j’étais « cadre » dans une entreprise liée aux domaines de l’environnement, et dans la mesure où je n’arrivais pas à neutraliser mes angoisses et mon anxiété, c’est après bien des vicissitudes et des déceptions thérapeutiques que je me suis intéressé à la thérapie comportementale. Et ce que j’y ai découvert, en un temps record – 2 mois -, c’est… moi!

A propos - Frédéric Arminot Comportementaliste Je m’appelle Frédéric Arminot. Je suis comportementaliste (Coach – Coaching comportemental). J’ai 58 ans et pratique le coaching comportemental depuis plus de 20 ans.

Formé à l’approche systémique de Palo Alto, j’interviens auprès de particuliers (adolescent, adulte) comme en milieu de travail (coaching stratégique, executive coaching, coaching management).

Parcours thérapeutique

J’ai suivi un cursus de cinq ans lié à l’approche systémique de Palo Alto. C’est à compter de ma troisième année d’études, et sous l’autorité d’un superviseur, que j’ai commencé à intervenir auprès de personnes souffrant d’alcoolisme et de toxicomanies.

En 1995, j’ouvre mon cabinet de coaching à Paris. En même temps que je pratique, j’interviens en milieu de travail en qualité de consultant à propos de stratégie de prévention des risques psycho sociaux, de même que je conçois et anime des séminaires (stress, gestion des conflits, confiance en soi). Depuis lors, mon approche des problèmes de stress, de phobie, de procrastination, de dépression, d’angoisse, d’anxiété, de confiance en soi, de conflit, de harcèlement, sont mon quotidien.

  • Comportementaliste depuis 20 ans
  • Formation de 5 ans à l’approche systémique de Palo Alto
  • 12 ans de cure psychanalytique
  • Suis régulièrement des formations pour améliorer ses compétences

Je suis suivi par un superviseur qui

  • Contrôle ma pratique
  • M’apporte ses compétences quand je suis confronté à un cas plus difficile qu’un autre
  • Ecoute mes… états d’âme

Compétences thérapeutiques

  • Angoisse – Crise d’angoisse – Crise de panique
  • Anxiété – Anxiété Généralisée
  • Phobie (de toute nature)
  • Phobie d’impulsion (peur de se faire du mal ou de faire du mal aux autres)
  • Conflit – Agressivité – Violence
  • Stress ( Usure émotionnelle – Epuisement – Burnout)

  • Stress ( Usure émotionnelle – Epuisement – Burnout)
  • Harcèlement – Souffrance au travail
  • TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif)
  • Peur de parler en public
  • Peur en avion
  • Peur en voiture – conducteur(trice) ou passager(ère) –
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Frédéric Arminot